Soyez miséricordieux comme le Père

Posté par diaconos le 25 mars 2019

Auteur  Père Marie Landry Bivina

L’image contient peut-être : une personne ou plus et plein air  «Je vous le dis, à vous qui m’écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. À celui qui te frappe sur une joue, présente l’autre. À celui qui te prend ton manteau, laisse prendre aussi ta tunique.

Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas à celui qui te vole. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment.

Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs en font autant. Si vous prêtez quand vous êtes sûrs qu’on vous rendra, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu’on leur rende l’équivalent.

»Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Dieu très-haut, car il est bon, lui, pour les ingrats et les méchants. Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés.

Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et vous recevrez: une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre tablier; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous». «Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux» (Lc 6,27-38)

Enseignement

Aujourd’hui, nous entendons les paroles du Seigneur qui nous invitent à vivre la charité en toute sa plénitude comme l’a fait Lui-même. («Père, pardonne-leur: ils ne savent pas ce qu’ils font») (Lc 23,34). C’est le modèle qu’ont suivi nos frères qui nous ont précédé dans la gloire du Ciel, le modèle de tous les saints. Ils ont essayé de vivre la charité dans la perfection de l’amour, en suivant les conseils du Christ: «Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait» (Mt 5,48).

La charité nous amène à aimer, en premier lieu, ceux qui nous aiment, puisqu’il n’est pas possible de vivre à fond les paroles de l’Évangile si nous n’aimons pas vraiment ceux qui nous entourent. Et, par la suite, le nouveau commandement que nous a donné le Christ nous fait monter à un niveau plus haut de perfection dans la pratique de la charité, et Il nous encourage à ouvrir nos cœurs à tous les hommes, même ceux qui ne sont pas des nôtres ou qui veulent nous blesser et nous offenser d’une quelconque manière.

Jésus nous demande d’avoir un cœur comme le Sien, comme celui du Père : «Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux» (Lc 6,36), son Cœur n’a pas des frontières et accueille tous les hommes, Il nous conduit à pardonner et à prier pour nos ennemis. Cela dit, comme l’affirme le Catéchisme, «l’observance du commandement de Dieu est impossible s’il s’agit d’imiter le modèle divin de l’extérieur. Il s’agit d’une participation vitale qui doit naître du cœur, dans la sainteté, dans la miséricorde et dans l’amour de Dieu».

Le Bienheureux Newman écrivait : «Oh Jésus! Aide-moi à répandre ton parfum où que j’aille. Remplis mon âme de ton esprit et de ta vie. Pénètre dans mon être, et devient le maître de mon cœur à tel point que ma vie soit le reflet de la tienne (…). Que chacune des âmes que je rencontre puisse sentir ta présence en moi. Que ce soit Toi qu’ils voient en moi et non moi-même». Nous pourrons aimer, pardonner et étreindre tous nos frères uniquement si notre cœur est rempli d’amour pour le Christ.

Contact → Père Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Ce sont nos actes qui renouvellent l’amour : cliquez ici pour lire l’article → Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. (Mt 5,44)

◊ La miséricorde divine, espérance pour le monde  : cliquez ici pour lire l’article →  Soyez miséricordieux comme le Père

◊ À télécharger (Tout peu être modifier pour vos célébrations) : cliquez ici →   Livret pour la liturgie du baptême d’un enfant

Liens externes

◊ Idées-Caté.com : cliquez ici pour lire l’article → AIMEZ VOS ENNEMIS !

◊ Tout pour la gloire de Dieu : cliquez ici pour lire l’article →  Trois manières de prier pour nos ennemis

Vidéo par le père Cédric Burgun

Cliquez sur le lien ci-dessous et choisissez plein écran…

Être miséricordieux comme le Père par le père Cédric Burgun

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Celui qui m’accueille ne m’accueille pas moi, mais Celui qui m’a envoyé. (Mc 9,37)

Posté par diaconos le 24 mars 2019

Envoyé sur ma page facebok par le Père Marie Landry Bivina
Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demandait: «De quoi discutiez-vous en chemin?». Ils se taisaient, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. S'étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit: «Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous». Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d'eux, l'embrassa, et leur dit: «Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille ne m'accueille pas moi, mais Celui qui m'a envoyé».

Jésus et ses disciples arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demanda : « De quoi discutiez-vous en chemin? ». Ils se turent, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous ». Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille ne m’accueille pas moi, mais Celui qui m’a envoyé ».

En partant de là, Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu’on le sache. Car il les instruisait en disant: «Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera».

Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger.Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demandait : «De quoi discutiez-vous en chemin?». Ils se taisaient, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.

S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit: «Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous».

Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit: «Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille ne m’accueille pas moi, mais Celui qui m’a envoyé». (Mc 9,30-37)

Aujourd’hui, l’Évangile nous apporte deux enseignements de Jésus qui sont étroitement liés. D’une part, le Seigneur nous annonce qu’«ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera» (Mc 9,31).

C’est la volonté du Père à son égard : Il est venu au monde pour cela, Il veut nous libérer ainsi de notre esclavage du péché et de la mort éternelle ; pour nous faire ainsi des fils de Dieu.

Le dévouement du Seigneur au point de donner sa vie pour nous démontre l’infinité de l’amour de Dieu: un amour sans limite, un amour qui se contrefiche de s’abaisser à la folie et l’indignation de la croix.

C’est terrifiant d’entendre la réaction des apôtres, toujours occupés à se regarder eux-mêmes en négligeant d’apprendre du Maître: ils «ne comprenaient pas ces paroles» (Mc 9,32), car en route ils discutaient toujours qui d’entre eux serait le plus grand et au cas où eux aussi devraient y passer, ils ont peur de lui poser des questions.

Avec une douce patience, le Seigneur ajoute : il faut se faire le dernier et le serviteur de tous. Il faut accueillir le petit et le simple, car le Seigneur a voulu s’identifier à eux. Nous devons accueillir Jésus dans nos vies car c’est ainsi que nous ouvrons les portes à Dieu lui-même. C’est comme un programme de vie pour la route.

Ainsi l’explique le saint Curé d’Ars, Jean Baptiste Marie Vianney: «À chaque fois que nous pouvons renoncer à notre volonté pour faire celle des autres, quand notre conscience n’y est pas compromise, nous obtenons des grandes mérites que Dieu seul connaît». Jésus enseigne par ses paroles, mais surtout par ses œuvres. Ces apôtres, qui au début étaient incapables de comprendre, après la Croix et la Résurrection suivront les mêmes traces que leur Seigneur et leur Dieu. Et accompagnés par la Sainte Vierge, ils deviendront de plus en plus petits pour laisser Jésus grandir en eux et dans le monde.

Contact → Père Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →  Qui est le plus grand ? » (Mc 9, 34b)

◊ Accueillir le Christ : cliquez ici pour lire l’article → Fais confiance au Christ, il t’est proche.

Liens externes

◊ Fêté ce jour :  cliquez ici pour lire l’article →  Sainte CATHERINE de SUÈDE, reine, veuve et religieuse

Accueillir Jésus chez soi

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III Domenica quaresima di Anno C

Posté par diaconos le 23 mars 2019

Benvenuti a voi, condividere la nostra fede in Dio

La lavanda dei piedi (Gv 13, 1-15) dans Carême croix-diaconale7Deacon Michel Houyoux

Dal libro del l’Èsodo

Il Vangelo di oggi presenta fatti di morte, dai quali sorgono delle grandi domande: che colpa avevano le persone uccise dalla torre di Siloe? E’ forse Dio che manda il terremoto? Dio distrugge una città per castigare qualcuno?

Il Vangelo di oggi presenta fatti di morte, dai quali sorgono delle grandi domande: che colpa avevano le persone uccise dalla torre di Siloe? E’ forse Dio che manda il terremoto ? Dio distrugge una città per castigare qualcuno ?

In quei giorni, mentre Mosè stava pascolando il gregge di Ietro, suo suocero, sacerdote di Madian, condusse il bestiame oltre il deserto e arrivò al monte di Dio, l’Oreb. L’angelo del Signore gli apparve in una fiamma di fuoco dal mezzo di un roveto. Egli guardò ed ecco: il roveto ardeva per il fuoco, ma quel roveto non si consumava.

Mosè pensò: «Voglio avvicinarmi a osservare questo grande spettacolo: perché il roveto non brucia?». Il Signore vide che si era avvicinato per guardare; Dio gridò a lui dal roveto: «Mosè, Mosè!». Rispose: «Eccomi!». Riprese: «Non avvicinarti oltre! Togliti i sandali dai piedi, perché il luogo sul quale tu stai è suolo santo!». E disse: «Io sono il Dio di tuo padre, il Dio di Abramo, il Dio di Isacco, il Dio di Giacobbe». Mosè allora si coprì il volto, perché aveva paura di guardare verso Dio.

Il Signore disse: «Ho osservato la miseria del mio popolo in Egitto e ho udito il suo grido a causa dei suoi sovrintendenti: conosco le sue sofferenze. Sono sceso per liberarlo dal potere dell’Egitto e per farlo salire da questa terra verso una terra bella e spaziosa, verso una terra dove scorrono latte e miele».

Mosè disse a Dio: «Ecco, io vado dagli Israeliti e dico loro: “Il Dio dei vostri padri mi ha mandato a voi”. Mi diranno: “Qual è il suo nome?”. E io che cosa risponderò loro?». Dio disse a Mosè: «Io sono colui che sono!». E aggiunse: «Così dirai agli Israeliti: “Io Sono mi ha mandato a voi”». Dio disse ancora a Mosè: «Dirai agli Israeliti: “Il Signore, Dio dei vostri padri, Dio di Abramo, Dio di Isacco, Dio di Giacobbe mi ha mandato a voi”. Questo è il mio nome per sempre; questo è il titolo con cui sarò ricordato di generazione in generazione». (Es 3, 1-8.13-15)

Dalla prima lettera di san Paolo apostolo ai Corìnzi

Non voglio che ignoriate, fratelli, che i nostri padri furono tutti sotto la nube, tutti attraversarono il mare, tutti furono battezzati in rapporto a Mosè nella nube e nel mare, tutti mangiarono lo stesso cibo spirituale, tutti bevvero la stessa bevanda spirituale: bevevano infatti da una roccia spirituale che li accompagnava, e quella roccia era il Cristo. Ma la maggior parte di loro non fu gradita a Dio e perciò furono sterminati nel deserto.

Ciò avvenne come esempio per noi, perché non desiderassimo cose cattive, come essi le desiderarono. Non mormorate, come mormorarono alcuni di loro, e caddero vittime dello sterminatore. Tutte queste cose però accaddero a loro come esempio, e sono state scritte per nostro ammonimento, di noi per i quali è arrivata la fine dei tempi. Quindi, chi crede di stare in piedi, guardi di non cadere. (1 C0 10, 1-6.10-12)

 Dal Vangelo secondo Luca

Sono qui da tre anni cerca frutta su questo fico, e non riesco a trovarne uno Dacci un taglio. Qual è il vantaggio di lasciarlo esaurire? '     Ma l'enologo gli rispose: "Maestro, lascia di nuovo quest'anno, il tempo in cui giro mettere il letame.     Forse darà frutti in futuro. Altrimenti, lo taglierai. '"

Sono qui da tre anni cerca frutta su questo fico, e non riesco a trovarne uno Dacci un taglio. Qual è il vantaggio di lasciarlo esaurire ? ‘ Ma l’enologo gli rispose : « Maestro, lascia di nuovo quest’anno, il tempo in cui giro mettere il letame. Forse darà frutti in futuro. Altrimenti, lo taglierai. ‘ »

In quel tempo si presentarono alcuni a riferire a Gesù il fatto di quei Galilei, il cui sangue Pilato aveva fatto scorrere insieme a quello dei loro sacrifici. Prendendo la parola, Gesù disse loro : «Credete che quei Galilei fossero più peccatori di tutti i Galilei, per aver subito tale sorte? No, io vi dico, ma se non vi convertite, perirete tutti allo stesso modo. O quelle diciotto persone, sulle quali crollò la torre di Sìloe e le uccise, credete che fossero più colpevoli di tutti gli abitanti di Gerusalemme? No, io vi dico, ma se non vi convertite, perirete tutti allo stesso modo».

Diceva anche questa parabola: «Un tale aveva piantato un albero di fichi nella sua vigna e venne a cercarvi frutti, ma non ne trovò. Allora disse al vignaiolo: “Ecco, sono tre anni che vengo a cercare frutti su quest’albero, ma non ne trovo. Tàglialo dunque! Perché deve sfruttare il terreno?”. Ma quello gli rispose: “Padrone, lascialo ancora quest’anno, finché gli avrò zappato attorno e avrò messo il concime. Vedremo se porterà frutti per l’avvenire; se no, lo taglierai”». ( Lc 3, 1-9)

Omelia

Benedetto il signore ô il mio cuore, e del fondo del cuore il suo nome santo. La lettura della bibbia li rivela che prima dell’arrivo di Gesù, molte persone erano persuase che la disgrazia era legata al peccato. Gli ebrei lo consideravano anche come una punizione di dio, che fonde quest’opinione su alcuni fatti riportati nel Vecchio Testamento. (Nbr 12; 2R 5; 2Cr 26) nel mondo d’oggi, molti nostri contemporanei direbbero: se ti succede qualcosa, è che in un modo o nell’altro, lo hai meritato !

Questo genere di ragionamento è molto attuale: se non hai lavoro, è perché non lo disturbi per trovarne; se sei respinto, è perché non vuoi integrarsi… Dio non accetta che aggiungevamo al peso della disgrazia la catena della colpevolezza.

Dio ci chiede di valorizzare la ricchezza dei nostri cuori e delle nostre mani perché gli altri abbiano il diritto di vivere. Per raggiungerejavascript:void(0) ; questo obiettivo, accettiamo che egli metta in noi un cuore di carne simile al suo, un cuore pieno di amore e compassione, un cuore che non si arrende mai nel far scomparire ciò che distrugge.

Conversione significa cercare Dio, camminare con lui, seguire fedelmente gli insegnamenti di Gesù e soprattutto il suo comandamento : « Amatevi gli uni gli altri come io ho amato voi.  »Convertirsi non è uno sforzo per realizzarsi, non è essere un po’ più pio, non è essere un cristiano migliore. Convertirsi è ascoltare il grido dei poveri e accettare di sfidare i poteri che li opprimono. Potremmo dire che la conversione consiste proprio nel non considerarci come creatori di noi stessi e scoprire così la verità, perché non siamo gli autori di noi stessi.

 La conversione consiste nell’accettare liberamente e amorevolmente di dipendere in tutto da Dio, il nostro vero Creatore, di dipendere dall’amore. Convertirsi allora non significa cercare il successo personale, ma seguire Gesù con semplicità e fiducia.
Chi si lascia conquistare da Cristo non teme di perdere la vita, perché sulla croce ci ha amato e ha dato se stesso per noi. Più precisamente, perdendo la vita per amore, la ritroviamo.
La Croce è la rivelazione definitiva dell’amore e della misericordia divina anche per noi, uomini e donne del nostro tempo, troppo spesso distratti da preoccupazioni e interessi terreni e passanti. Dio è amore, e il suo amore è il segreto della nostra felicità. Tuttavia, per entrare in questo mistero d’amore, non c’è altra via se non quella di perdersi, di donarsi, la via della Croce. « Se qualcuno vuole camminare dietro di me », dice il Signore, « che rinunci a se stesso, prenda la sua croce e mi segua. (Benedetto XVI)

 Durante questa Quaresima, siamo invitati a riflettere e pregare, a porre maggiore enfasi sulla penitenza e sul sacrificio, a rifiutare il peccato, a lottare contro il male, a superare l’egoismo e l’indifferenza. Preghiera, digiuno e penitenza, opere di carità verso i nostri fratelli e sorelle diventano così le vie spirituali per tornare a Dio, in risposta ai ripetuti richiami alla conversione contenuti anche nella liturgia odierna: « Convertitevi, dice il Signore, perché il Regno dei Cieli è vicino. »
Non è il nostro peccato che porta alla condanna di Dio, ma il nostro rifiuto di convertirci. Riconosciamo di essere peccatori e crediamo nel bisogno di riconciliarci con Lui. Che posto diamo al sacramento della Penitenza nella nostra vita e in questa Quaresima?
Amen
Michel Houyoux, diacono permanente

◊ YouTube → Lectio Divina – III Domenica di Quaresima – Anno C

Collegamenti esterni

◊ Scegliere secondo il tempo liturgico →  Schede catechismo per bambini

III Domenica di quaresima ( anno C)

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COMPRENDRE LE CARÊME POUR MIEUX LE VIVRE

Posté par diaconos le 22 mars 2019

Auteur   Kevin Aka

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LA SYMBOLIQUE DES CENDRES

La cérémonie de prise des cendres, ouvre le temps de carême.

Ce mercredi donc, dit  » MERCREDI DES CENDRES « , les chrétiens catholiques du monde entier, se sont font signer au front avec de la cendre.

Cet acte institué par l’Eglise, revêt pour le fidèle chrétien catholique, un aspect particulier parce que exprimant une symbolique forte tirée des Ecritures.

Dans l’ancien testament, l’on peut voir le peuple juif, en plusieurs occasions, utiliser la cendre de façon expressive:

(1) ils s’en recouvrent la tête
(2) ils s’y asseyent ou s’y couchent (à même le sol)…

D’autres attitudes tout aussi expressives, accompagnent cette utilisation particulière de la cendre:
(1) ils ajoutent de la poussière
(2) ils se déchirent les vêtements
(3) ils se revêtent de sac

C’est dans ces dispositions, qu’ils s’engagent à des pratiques ascétiques ( jeûne, privation), et de piété ( prière, confession publique…).

De nombreux passages des écritures, nous font comprendre la symbolique de la cendre, et partant, son utilisation de façon particulière par Israël :

(1) LA CENDRE, C’EST CE QUI N’EST RIEN DEVANT DIEU; CE QUI EST INSIGNIFIANT…LE NÉANT DEVANT SA GRANDEUR:

Ce néant est bien attesté par le Seigneur, quand pour montrer qu’il a détruit le diable il dit: « j’ai fait sortir de toi un feu pour te dévorer ; JE T’AI REDUIT EN CENDRES SUR LA TERRE » (Ezéchiel 28,18).

Abraham en fait de même, quand intercèdant pour Sodome et Gomorrhe, il déclare au Seigneur : « j’ai osé parler au Seigneur, MOI QUI SUIS POUSSIERE ET CENDRE » ( Genèse 18,27 ); marquant ici son néant devant le Seigneur ; il n’est rien devant son Dieu.

(2) LA CENDRE, C’EST LE DEUIL, LA TRISTESSE, LE SIGNE DE L’HOMME DÉCHIRÉ PAR LA DOULEUR, comme en témoigne ce passage:
« fille de mon peuple, revêts le sac, ROULE-TOI DANS LA CENDRE, prends le deuil comme pour un fils unique, verse des larmes… » (Jérémie 6,26).

Se plonger, s’asseoir dans la cendre, ou s’en recouvrir devant le Seigneur, montre bien qu’on s’assimile devant son Dieu à tout le symbolisme ci-dessus évoqué ( NOUS NE SOMMES RIEN DEVANT LE SEIGNEUR ).

C’est dans ce dénuement, dans cet anéantissement de notre être, qu’on lui crie notre douleur et notre misère.

Quand donc, Israël utilise la cendre dans ces actes de pénitence, il montre que c’est le pauvre homme, qui recherche ainsi la faveur de Dieu, son Dieu devant lequel il n’est rien, et devant lequel il montre que la situation qu’il vit lui est si pesante.

Cette symbolique d’anéantissement et de deuil a tout son poids et toute son importance dans l’acte de pénitence devant le Seigneur, puisque lui-même l’évoque dans l’évangile :

« …si les miracles qui ont eu lieu chez vous, avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que SOUS LE SAC ET DANS LA CENDRE, ELLES SE SERAIENT REPENTIES » (Matthieu 11,21).

Cependant, Le Seigneur lui-même, ne manque pas d’ interroger :

« EST-CE LA, LE JEÛNE QUI ME PLAÎT, le jour où l’homme se mortifie? Courber la tête comme un jonc, SE FAIRE UNE COUCHE DE SAC ET DE CENDRE… » (Isaïe 58,5).

Le Seigneur qui sonde les cœurs et les reins avait remarqué, que toute cette attitude expressive qui accompagnait leurs actes de pénitences, n’était pas souvent le résultat d’une disposition de cœur. Et n’était que simple religiosité pour parler comme certains.

L’interpellation faite par la voix du prophète, indique bien que la symbolique attachée à la cendre doit donc être l’expression du cœur.
Et nous savons combien le Seigneur est sensible à l’expression qui vient du cœur.

L’utilisation de la cendre de façon si expressive ne vaudrait donc, que si elle traduit véritablement une disposition intérieure forte, une disposition de cœur.

L’Eglise a conservé ce symbolisme de la cendre, non plus dans sa dimension expressive extérieur, mais dans une dimension plus sobre, plus forte; comme l’expression d’une attitude de cœur.

C’est à cela que l’Église s’attache et qu’elle appelle le fidèle chrétien catholique, par la cérémonie de prise de cendre.

La prise de la cendre est donc un acte symboliquement fort.

Plus que le corps, c’est au cœur que cette pratique touche.

Elle marque expressément, la démarche claire à laquelle le fidèle chrétien s’engage : faire pénitence, en marquant son néant, sa pauvreté de cœur devant le Seigneur, de qui il attend pardon et miséricorde.

C’est pourquoi lors de la signature, il lui est rappelé: « tu es poussière et tu retourneras poussière » (Genèse 3,19).
En acquiesçant (Amen) et en recevant ainsi la cendre, le fidèle, par cette attitude extérieur, manifeste sobrement, humblement et sans honte sa nature de pauvre pécheur, devant son Dieu de qui il a crainte, et vers qui il regarde.

Au-delà donc de cette attitude extérieur d’abaissement, c’est à la conversion véritable qu’est appelé le peuple de Dieu.

D’où, la 2ème parole du célébrant : « repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 3,2 / Marc 1,15).

Toute cette symbolique exprimée par la prise de cendre, doit rejaillir sur nous tout ce temps de carême et bien après :
(1) abaissement et humilité devant Dieu et devant les hommes
(2) douleur et misère de notre situation de pécheur vis-à-vis de Dieu.…

Cela devra accompagner toute la pénitence à laquelle on s’est engagée dans ce temps carême.

Amen, amen,amen…que Dieu nous bénisse et nous fortifie davantage durant ce temps de carême.

( Salomon Marie, fils de la Vierge Marie, et serviteur Inutile de Jésus-Christ de Nazareth )

Contact → Kevin Aka

Compléments

◊ Homélie pour le troisième dimanche du Carême de l’année C → Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour (Ps 102)

◊ Liturgie : cliquez ici pour lire ou télécharger → A.D.A.L. pour le 3ième dimanche du carême, année C

◊ Comment trouver rapidement ce que vous cherchez  : cliquez ici pour lire →  Mode d’emploi, c’est ici

Liens externes

◊ Fête relieuse ce jour :cliquez ici pour lire ou télécharger →  Sainte Léa – Dame romaine, disciple de saint Jérôme ( 384)

Le sacrement de réconciliation

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