Palm and Passion Sundays

Posté par diaconos le 22 mars 2024

Holy Week - Palm Sunday | ComeUntoChrist

 

# Palm Sunday is the Sunday in the Christian liturgical calendar that precedes Easter Sunday and marks the beginning of Holy Week. It commemorates two events: on the one hand, the solemn entry of Jesus into Jerusalem, where he was acclaimed by a crowd waving palms and laying cloaks on his path, an episode recounted in the four canonical Gospels; on the other hand, the Passion of Christ, his death on the cross and his Entombment, hence the current name of « celebration of the Palms and the Passion ».

Since the Second Vatican Council, its liturgical name has been « Palm Sunday ». Previously, as well as in the Tridentine form of the Roman Rite, it was called « Second Passion Sunday or Palm Sunday ». It is also known as « Palm Sunday » in the South of France. Palm Sunday celebrates the triumphal entry of Jesus Christ into Jerusalem. In Jewish tradition, the palm branches and the word « Hosanna » refer to the harvest festival, Sukkot, mentioned in Leviticus. As early as the ninth century, the Church’s ritual for the day includes the blessing of the branches and the procession of the faithful, which is derived from the Jerusalem liturgy.

From the book of the prophet Isaiah

The Lord my God has given me the language of discipleship, so that I may sustain the weary with a word. Every morning he awakens, he awakens my ear, that I may listen as a disciple. The Lord my God opened my ear, and I did not rebel, nor did I shy away. I presented my back to those who beat me, and my cheeks to those who tore off my beard. I did not hide my face from those who insulted me and spat on me. The Lord my God helps me; therefore I am not afflicted by insults, therefore I have made my face as hard as a rock: I know that I shall not be put to shame. (Is 50, 4-7)

The faithfulness of the servant of the Lord

The servant of the Lord spoke again. He said that the Lord had prepared him for his work, and he did it without wavering in the face of persecution, secure in the knowledge that he had the help of his God. To this speech the prophet added some words of encouragement for those who obeyed the voice of the servant, and of threat to those who opposed him. A disciple’s tongue: not a learned tongue (Ostervald), but a tongue that faithfully repeated. The servant fulfilled the mission assigned to him : « Come to me, all you who are weary and burdened, and I will give you rest. « (Mt 11, 28). To enable him to do this, God took him to his school, and every morning he gave him the lesson which he in turn taught to others.

The Lord spoke to the servant not in visions, but mouth to mouth, as to Moses; in him the promise of a prophet like Moses was fulfilled : « The Lord your God will raise up for you from among your brothers a prophet like me, and you will listen to him! He will answer the request you made to the LORD your God in Horeb on the day of the assembly, when you said, ‘Let me not hear the voice of the LORD my God any more, and let me not see this great fire, that I may not die. And the LORD said unto me, It is well that they have spoken. I will raise up for them a prophet like you from among their brethren, and I will put my words in his mouth, and he shall tell them all that I command him. « (Deut 18, 15-18)

To cut off a person’s beard is, according to Eastern ideas, the most ignominious treatment that can be inflicted on him : « Hanun therefore took David’s servants, and shaved off half their beards, and cut off half their garments down to the hips; then he sent them away. « (2 Samuel 10, 4)

Deacon Michel Houyoux

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Samedi de la cinquième semaine du Carême – Année paire

Posté par diaconos le 22 mars 2024

#Le Christ #Le Seigneur #autorité #Jésus Christ #Dieu Jésus dit: Faites ...

# Lazare fut un personnage de l’entourage de Jésus, apparaissant dans le Nouveau Testament, et ainsi devenu protagoniste de légendes orientales et occidentales du début de l’ère chrétienne. Il est essentiellement connu par un récit de l’Évangile selon Jean (chapitre 11) selon lequel Lazare, mort depuis quatre jours et mis dans un sépulcre, serait sorti vivant de la tombe sur l’ordre de Jésus. Pour Ernest Renan, cet épisode illustre le fait que Jésus subissait les miracles que l’opinion exigeait de lui bien plus qu’il ne les faisait .

Selon ce même auteur, le miracle fut d’ordinaire l’œuvre du public bien plus que de celui de Jésus. Dans son Histoire critique de Jésus-Christ, d’Holbach, philosophe des Lumières, souligna l’absence de témoins de la mort de Lazare. Cette résurrection fit écho à celle du Christ et au Ciel promis une fois le dernier moment venu. C’est en l’incluant dans son homélie 26, chapitre 6, sur la résurrection de Jésus et sur l’apôtre Thomas que le docteur de l’Église Grégoire le Grand aborda le retour de Lazare. Au Moyen Âge on en fit le patron des lépreux (à l’origine du lazaret), le confondant avec le personnage de la parabole rapportée par Luc.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, quand Lazare fut sorti du tombeau, beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui. Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu’il avait fait. Les grands prêtres et les pharisiens réunirent donc le Conseil suprême ; ils disaient : «Qu’allons-nous faire ? Cet homme accomplit un grand nombre de signes. Si nous le laissons faire, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation.»

Alors, l’un d’entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : «Vous n’y comprenez rien vous ne voyez pas quel est votre intérêt : il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas.» Ce qu’il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, étant grand prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation ; et ce n’était pas seulement pour la nation, c’était afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés.

À partir de ce jour-là, ils décidèrent de le tuer. C’est pourquoi Jésus ne se déplaçait plus ouvertement parmi les Juifs ; il partit pour la région proche du désert, dans la ville d’Éphraïm où il séjourna avec ses disciples. Or, la Pâque juive était proche, et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem pour se purifier avant la Pâque. Ils cherchaient Jésus et, dans le Temple, ils se disaient entre eux : «Qu’en pensez-vous ? Il ne viendra sûrement pas à la fête !» Les grands prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres : quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu’on puisse l’arrêter. (Jn 11, 45-57)

Conséquences de la résurrection de Lazare

À a suite de ce triomphe de la vie sur la mort dont ils furent témoins, un grand nombre de personnes crurent en Jésus. Il y eut des degrés très divers dans cette foi opérée par la vue du miracle. il fut possible que plusieurs fussent d’avance préparés à la foi en Jésus. Chez d’autres, cette foi ne fut peut-être que l’impression vive, mais passagère, du miracle. D’autres, enfin, ne reçurent pas même cette impression. Au grand nombre de ceux qui crurent, Jean en opposa quelques-uns qui, témoins de la puissance divine et de l’amour de Jésus, allèrent vers les pharisiens et leur dirent ce que Jésus fit. Dans quelle intention ?

Les termes mêmes qu’employa Jean et la suite du récit ne le prouvèrent que trop. Ils allèrent dénoncer à ces pharisiens, ennemis de Jésus et qui exercèrent la plus grande influence sur le sanhédrin, ce qui se passa à Béthanie. Ces mêmes pharisiens, avec les principaux sacrificateurs convoquèrent une séance du sanhédrin, pour délibérer sur l’événement qu’on leur dénonça et qui fut de nature à grandir démesurément l’influence redoutée de Jésus sur le peuple. Ce qui les remplit d’inquiétude ce fut que cet homme  fit beaucoup de miracles.

Ce ne fut pas seulement la résurrection de Lazare qui les troubla, celle-ci ne fit que mettre le comble à ces manifestations de la puissance divine qui agissait par Jésus et que les chefs du peuple ne purent tolérer. Ils crurent ces miracles, ils les constatèrent officiellement, et ils voulurent condamner celui qui les opéra ! Cette crainte des Romains fut-elle sincère ? Plusieurs interprètes le pensèrent avec les idées charnelles que les Juifs se faisaient du Messie, ils pouvaient redouter que Jésus ne suscitât parmi le peuple quelque émeute, qui aurait provoqué une répression sévère de la part des Romains et amené peut-être la suppression du pouvoir du sanhédrin.

Que cette crainte fût sincère ou simulée leur principal mobile fut l’ambition égoïste : ils craignirent que les Romains ne mirent un terme à leur domination sur ce qu’ils appelèrent notre lieu, notre nation. Caïphe, en vrai sadducéen (Josèphe, Bell. Jud. 2, 8, 14), parla avec rudesse : «Vous n’y entendez rien» ; puis, invoquant la raison d’État, au nom de laquelle tant d’iniquités furent commises, il leur dit : «Vous ne considérez pas qu’il vous est avantageux de sacrifier un seul homme pour sauver la nation.» Innocent ou coupable, il fallut que cet homme périsse !

Les exégètes ne furent pas d’accord sur la nature de cette prophétie attribuée au souverain sacrificateur. Les uns, se rappelant que, dans les beaux jours de la vie religieuse en Israël, le souverain sacrificateur fut censé posséder le don de prophétiser, ou de prononcer des oracles en consultant l’Éternel, pensèrent qu’en ce moment l’Esprit de Dieu renouvela en Caïphe ce don depuis longtemps disparu et lui fit prononcer, en vertu de sa charge, une véritable prophétie.

Ce fut bien Caïphe lui-même qui, de son propre mouvement, prononça un principe de sa détestable politique, mais, par une direction spéciale de la providence divine, il le fit en des termes dans lesquels Jean put, à bon droit, voir une prophétie involontaire de la mort du Fils de Dieu. Pilate aussi proclama la royauté divine de Jésus-Christ aux yeux de tous, en attachant à la croix le titre de cette dignité. Caïphe prophétisa, en vertu de sa charge, comme souverain sacrificateur de cette année-là.

Ce ne fut pas seulement pour la nation juive que Jésus devait mourir, mais afin de rassembler en un seul corps, par la prédication de l’évangile, les enfants de Dieu dispersés parmi toutes les nations : «J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur.» (Jn 10, 16) Dans quel sens Jean appela-il enfants de Dieu ces milliers d’hommes de l’avenir qui n’avaient encore aucune connaissance de Jésus ? Des interprètes, jaloux d’attribuer à l’homme le plus possible et à Dieu le moins possible dans l’œuvre du salut, répondirent que ces enfants de Dieu étaient ceux que Dieu voyait disposés à le devenir.

Ce fut là le mystère de la miséricorde divine, s’étendant à toutes les nations et dont Paul fut le grand prédicateur 00: «Le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir: Christ en vous, l’espérance de la gloire.» (1 Co, 26-27). Jésus n’ignora pas la décision qui fut prise ; il quitta les environs de Jérusalem et la Judée, il ne parut plus , il ne marcha plus ouvertement, en public, librement, parmi les Juifs, il se retira dans la contrée voisine du désert de Juda qui s’étendait au loin dans la direction du Jourdain et de la mer Morte. Il  séjourna avec ses disciples dans une ville appelée Éphraïm.

Cette ville selon Eusèbe, était à huit milles, selon Jérôme à vingt milles au nord-est de Jérusalem. L’historien Josèphe la plaça dans le voisinage de Béthel : «Or Abija poursuivit Jéroboam, et lui prit ces villes : Béthel et les villes de son ressort, Jeshana et les villes de son ressort, Éphron et les villes de son ressort. » (2 Cr 13, 19). Le mot : contrée ne désigne pas spécialement le pays où Jésus s’était retiré, mais en général les campagnes, par opposition à la capitale. Ces gens se rendaient à Jérusalem avant la Pâque, afin que ceux qui étaient atteints de quelque souillure légale eussent le temps de se purifier par des sacrifices et diverses cérémonies, pour pouvoir prendre part à la fête.

Jean décrivit ainsi un mouvement de curiosité chez les uns, de sérieuse attente chez les autres. Leur attente fut excitée par le bruit que fit le dernier miracle de Jésus. La décision prise par le sanhédrin contre lui rendit très douteuse, à leurs yeux, sa venue à la fête. Ils se demandèrent les uns aux autres, avec un vif intérêt : «Que vous en semble ? qu’il ne viendra pas à la fête ? »Ils se posèrent ces questions, se tenant là dans le temple où ils savaient que Jésus avait l’habitude de se rendre pour parler au peuple.

Diacre Michel Houyoux

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Domenica delle Palme e della Passione

Posté par diaconos le 21 mars 2024

Domenica delle Palme: ecco cosa si celebra e perchè si utilizzano i ...

# La Domenica di passione è la domenica in cui i cristiani commemorano la Passione di Gesù. La Domenica di passione è celebrata nella forma straordinaria del rito romano quattordici giorni prima di Pasqua e segna l’inizio del Tempo di passione, in cui si velano la croce e le statue dei santi. Altre particolarità liturgiche prevedono l’omissione della dossologia minore (Gloria Patri) al termine dei salmi che si recitano durante la messa. Il colore liturgico di questa domenica è il violaceo. Nella forma ordinaria del rito romano la Domenica di passione è stata accorpata con la Domenica delle palme.

Molti studiosi mettono in dubbio che Gesù fosse entrato a Gerusalemme nel modo trionfale descritto dai vangeli ; il giorno della settimana in cui sarebbe avvenuto non è in ogni caso conosciuto, viste le discordanze tra i vangeli, e il giorno di domenica è stato scelto in base a tradizioni successive. Si hanno notizie della benedizione delle palme a partire del VII secolo in concomitanza con la crescente importanza data alla processione. Questa è testimoniata a Gerusalemme dalla fine del IV secolo e quasi subito fu introdotta nella liturgia della Siria e dell’Egitto.

Dal libro del profeta Isaia

Il Signore, mio Dio, mi ha dato il linguaggio del discepolato, affinché io possa sostenere gli affaticati con una parola. Ogni mattina si sveglia, risveglia il mio orecchio, perché io possa ascoltare come discepolo. Il Signore, il mio Dio, mi ha aperto l’orecchio e io non mi sono ribellato, né mi sono tirato indietro. Ho presentato la mia schiena a quelli che mi hanno picchiato, e le mie guance a quelli che mi hanno strappato la barba.Non ho nascosto la mia faccia dagli insulti e dagli sputi. Il Signore, mio Dio, mi aiuta; perciò non sono afflitto da rimproveri, perciò ho reso la mia faccia dura come la pietra; so che non sarò messo in imbarazzo» (Is 50, 4-7)

La fedeltà del servo del Signore

Il servo del Signore parlò di nuovo. Disse che il Signore stesso lo aveva preparato per il suo lavoro, e lo fece senza vacillare di fronte alla persecuzione, fiducioso nell’aiuto del suo Dio. A questo discorso il profeta aggiunse alcune parole di incoraggiamento per coloro che obbedivano alla voce del servo, e di minaccia per coloro che gli si opponevano. La lingua di un discepolo: non una lingua dotta (Ostervald), ma una lingua che ripeteva fedelmente. Il servo ha compiuto la missione assegnatagli : «Venite a me, voi tutti che siete stanchi e oppressi, e io vi darò riposo». (Mt 11, 28). Per permettergli di fare questo, Dio lo portò alla sua scuola, e ogni mattina gli dava la lezione che lui a sua volta insegnava agli altri.

Il Signore parlò al servo non in visioni, ma bocca a bocca, come a Mosè ; in lui si compì la promessa di un profeta come Mosè : «Il Signore tuo Dio susciterà per te, tra i tuoi fratelli, un profeta come me, e tu lo ascolterai. Ed egli risponderà alla tua petizione che facesti all’Eterno, al tuo Dio, a Horeb, nel giorno dell’assemblea, dicend. Non lasciarmi udire la voce dell’Eterno, del mio Dio, né vedere questo gran fuoco, affinché io non muoia». E l’Eterno mi disse : «È bene che abbiano parlato». Io susciterò per loro un profeta come te tra i loro fratelli, e metterò le mie parole nella sua bocca, ed egli dirà loro tutto ciò che gli ordinerò.  » (Deut 18, 15-18)

Tagliare la barba a una persona è, secondo le idee orientali, il trattamento più ignominioso che gli si possa riservare : «Hanun prese dunque i servi di Davide, rasò loro metà della barba, tagliò loro metà delle vesti fino ai fianchi e li mandò via.» (2 Samuele 10, 4)

Il Diacono Michel Houyoux

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Vendredi de la cinquième semaine du Carême – Année Paire

Posté par diaconos le 21 mars 2024

JÉSUS, IL EST LE FILS DU DIEU VIVANT. - YouTube

 Jésus est le fils de Dieu

# Dans différentes traditions religieuses, « fils de Dieu » est un titre qui a été attribué à divers personnages et personnalités à travers l’histoire. On trouve notamment l’expression « fils de Dieu » dans la Torah, dans divers passages de la littérature judaïque extra-biblique, et dans le Nouveau Testament au sujet de Jésus-Christ. Le titre apparaît dans les religions orientales antiques pour désigner dans certains panthéons des divinités, fils d’un dieu plus important ou du dieu suprême, dans diverses traditions, des demi-dieux comme Gilgamesh, des rois remarquables ou certains hommes auxquels sont prêtées des qualités surhumaines. En Égypte, les pharaons étaient les fils du dieu solaire Rê.

Les textes hébraïques de l’Ancien Testament reprennent des assertions équivalentes à la Torah juive sur la notion de filiation. Dans la plupart des traditions théologiques chrétiennes, cette expression réfère à la relation entre Jésus de Nazareth, en tant que Christ, et Dieu le Père . La croyance en Jésus-Christ messie et « fils de Dieu », ressuscité d’entre les morts, est un élément essentiel du kérygme, qui appelle à la conversion .Dans les langues sémitiques, l’expression elle-même est utilisée pour désigner une relation morale plutôt que métaphysique.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, de nouveau, des Juifs prirent des pierres pour lapider Jésus. Celui-ci reprit la parole : «J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père. Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ?» Ils lui répondirent : «Ce n’est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, mais c’est pour un blasphème : tu n’es qu’un homme, et tu te fais Dieu.» Jésus leur répliqua : «N’est-il pas écrit dans votre Loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ? Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s’adressait, et l’Écriture ne peut pas être abolie.

Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes”, parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”. Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père.» Eux cherchaient de nouveau à l’arrêter, mais il échappa à leurs mains. Il repartit de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où, au début, Jean baptisait ; et il y demeura.

Beaucoup vinrent à lui en déclarant :  Jean n’a pas accompli de signe ; mais tout ce que Jean a dit de celui-ci était vrai.» Et là, beaucoup crurent en lui. (Jn 10, 31-42)

Jésus, fils de Dieu

Quelques-uns des adversaires où de leurs acolytes apportèrent des pierres dans l’intention de lapider Jésus, et ils n’en furent retenus que par son imposante dignité. Ils dirent eux-mêmes la cause qui excita leur fanatisme. Cet appel que Jésus fit sans cesse à ses œuvres fut, pour des hommes moins aveuglés, une démonstration sans réplique. Meyer et d’autres exégètes prétendirent que les Juifs agirent et raisonnèrent ainsi parce qu’ils comprirent mal la parole de Jésus et en exagérèrent la portée.

Au contraire, ils le comprirent très bien. Mais dans leur monothéisme rigoureux, ils virent un abîme entre l’homme et Dieu, et ils pensèrent que Jésus, en se déclarant un avec le Père eut franchit témérairement cet abîme, de là l’accusation de blasphème, plus d’une fois portée contre lui par la même raison  ; et ce fut pour ce prétendu crime de blasphème que Jésus fut mis à mort. Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : «Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d’entendre le blasphème ! Quel est votre avis ?» Ils répondirent : «Il mérite la mort.»

Si les chefs du peuple s’étaient mépris sur le sens de ses paroles, Celui qui est la vérité ne le leur aurait-il pas déclaré ? Jésus dit à dessein : «Votre loi, cette loi qui fut faite pour vous, sur laquelle vous vous fondiez et dont vous fûtes si orgueilleux.» Jésus repoussa d’abord, en s’appuyant sur un passage de l’Écriture, l’accusation de blasphème portée contre lui, puis il prouva, par ses œuvres, son unité essentielle avec Dieu. Dieu se tient dans l’assemblée de Dieu il juge au milieu des dieux, au milieu des chefs de la théocratie, qui y exerçaient au nom de Dieu les fonctions de juge et qui ainsi étaient ses représentants au milieu du peuple.

Malgré cela, Dieu leur adressa ses reproches les plus sévères sur les prévarications et les injustices dont ils se rendaient coupables puis il ajouta : « J’avais dit : Vous êtes des dieux, vous êtes tous des fils du Très-Haut.» Il s’agissait ici de personnages auxquels la Parole de Dieu fut adressée pour les reprendre de leurs iniquités et leur annoncer le châtiment qu’ils s’étaient attiré en souillant leur charge sacrée. Tout ce que Jésus voulut constate dans l’Écriture, ce fut le nom de dieu qui fut attribué à des hommes mortels, à cause de la charge dont ils furent revêtus, sans que pour cela cette Écriture blasphéma, car elle resta vraie et sainte : «Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.» (Mt 5, 17)

Or, à ces hommes mortels et coupables, qui reçurent pourtant le titre de dieux, Jésus opposa, non sans quelque ironie : «Celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde.» Ce dernier mot implique la préexistence de Christ, car Dieu l’a sanctifié d’abord, mis à part pour sa mission, rempli de l’Esprit-Saint sans mesure, pour l’œuvre qu’il avait à faire, puis il l’envoya dans le monde. Blasphéma t-il quand il s’appela Fils de Dieu ? Ce titre de Fils de Dieu fut choisi à dessein, il exprima exactement et pleinement sa pensée. Ses adversaires tirèrent cette conclusion : «Tu te fais Dieu et tu blasphèmes»

Jésus, au lieu d’affirmer à nouveau son égalité avec Dieu, accentua dans sa réponse sa subordination au Père : «Je suis Fils de Dieu.» En parlant ainsi, il se disait Dieu dans un sens différent de celui que ce titre comportait quand il était appliqué aux juges théocratiques. Plusieurs interprètes en dédirent que Jésus, en s’appelant Fils de Dieu, s’attribua seulement la plus haute des fonctions théocratiques, le rôle de Messie.

 Si l’Écriture ne blasphéma pas en appelant dieux les personnes à qui fut adressée la révélation, comment Jésus aurait-il blasphémé en se déclarant Dieu, lui que Dieu envoya au monde comme sa révélation elle-même ? : Le monothéisme biblique diffère absolument du froid et mort déisme que l’orthodoxie juive avait extrait des livres saints et qui sépare par un abîme le Créateur et l’homme. Toute fonction théocratique exercée au nom de Jéhovah, qui l’a conférée, met son dépositaire en relation vivante avec le Très-Haut, le fait participer à son souffle et le constitue son agent. Par là cet homme, roi, juge ou prophète, devient relativement une manifestation de Dieu même.

L’Ancien Testament est par sa tendance la plus profonde en marche constante vers l’incarnation, couronnement de ce rapprochement constant entre Dieu et l’homme. Voilà le vrai fond de l’argumentation de Jésus : si ce courant tout entier n’a rien de blasphématoire, le terme auquel il aboutit, l’apparition d’un homme qui se dit un avec Dieu, n’a rien en soi d’attentatoire à la majesté de Dieu. (Godet)  Jésus justifia son titre divin ;ensuite, il prouva la qualité même qu’il s’attribua par la démonstration qui fut à la portée de tous : ses œuvres, qui furent les œuvres de son Père parce qu’elles portèrent toutes le sceau de la puissance et de la miséricorde de Dieu même.

Les ennemis furent frustrés dans leur attente. Jésus s’échappa de leurs mains, déjà tendues pour le saisir. Jean ne dit pas comment cela se fit. Jean rappela l’époque Jean-Baptiste baptisa à Béthanie au-delà du Jourdain, et ou Jésus, entrant dans son ministère, fit la connaissance personnelle de son Précurseur : «André, le frère de Simon-Pierre, était l’un des deux disciples qui avaient entendu la parole de Jean et qui avaient suivi Jésus.» (Jn 1, 40).

D’abord opposa ce lieu à Enon près de Salim, ou Jésus et Jean travaillèrent plus tard ensemble : «Jean, quant à lui, baptisait à Aïnone, près de Salim, où l’eau était abondante. On venait là pour se faire baptiser.» Jn 3, 23) Il y avait dans cette contrée, où Jean-Baptiste prêcha et baptisa, un grand nombre de personnes qui restèrent sous l’impression de sa parole, et qui, dès qu’elles en eurent l’occasion, s’empressèrent de venir à Jésus.

Ce fut, comme l’observa Bengel, un fruit posthume du ministère de Jean. Jésus ne resta pas inactif au milieu d’eux ; et, dès qu’ils le virent et entendirent, ils se rappellent le témoignage que lui avait rendu le Précurseur, et dirent : Bien que Jean n’eut fait aucun miracle tout ce qu’il eut dit de celui-ci était vrai. Ils tirèrent cette conclusion, soit de ce qu’ils entendirent raconter de la vie de Jésus, soit surtout de l’expérience personnelle qu’ils firent alors de sa puissance. Et ce fut ainsi que la foi naquit dans ces personnes : «Plusieurs crurent en lui en ce lieu

Diacre Michel Houyoux

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