Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits

Posté par diaconos le 17 juillet 2019

Mercredi  17 juillet 2019

Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits

Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. 150  Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit :  » Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta  bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler.  » (Mt 11, 25-27)

Homélie

Dans cet extrait de l’Évangile selon Matthieu, Jésus s’adresse à tous, en les appelant petits enfants, parce que leurs péchés leur sont pardonnés au nom de Jésus ; aux pères, parce qu’ils ont connu celui qui est dès le commencement ; aux jeunes gens, parce qu’ils ont vaincu le démon. Cette déclaration s’applique à tous les chrétiens, sans distinction.

Les  tout-petits  dont parle Jésus ne sont pas les enfants, mais les  petits  de ce monde, par opposition aux  grands. La bonne nouvelle de ce jour s’adresse à tous,  et particulièrement aux personnes qui peinent sous le poids du fardeau. C’est à ces personnes que Jésus offre  le repos.

Jésus parcourut les villes et les villages de son pays y enseignant la Bonne Nouvelle. Mais ses miracles, ses propos commencèrent à lui attirer méfiance et hostilité, surtout de la part des autorités religieuses. Ces tout petits, dans la prière de Jésus, concernent une quantité de braves gens, des simples, des pauvres, qui sont attirés par le message de Jésus, une promesse de bonheur, eux qui connaissent les difficultés de l’existence. Car leur vie n’est pas facile, et le poids du fardeau, ils le connaissent : il est d’ordre politique, économique, religieux.

À l’époque de Jésus, sous l’occupation romaine, les pauvres gens connurent la rigueur de l’occupation, avec son cortège d’attentats et de répression, une fiscalité très lourde, une situation économique lamentable,  une existence précaire. De plus, la religion, telle qu’elle fut  proposée par les autorités religieuses d’Israël, était  faite de lourdes contraintes : plusieurs centaines de prescriptions, positives ou négatives, que tout bon juif se dut de respecter. Elles furent ajoutées au fil des siècles à la Loi du Sinaï par ces théologiens chargés d’interpréter le texte sacré et de préciser les obligations de la Loi.

Je crois à la nécessité d’une morale, mais d’une morale qui nous permette de nous épanouir et de  trouver le repos . Jésus n’a jamais  dit :  » Vous pouvez faire n’importe quoi. » Il a même parlé de  prendre son joug. Même si ce joug est facile à porter et ce fardeau, léger, il n’en demeure pas moins que c’est une règle de vie.

Cette règle de vie est basée sur une connaissance interpersonnelle, une connaissance amoureuse. Aimer vraiment quelqu’un nous impose des règles, à commencer par un devoir de fidélité. Aimer Dieu et son prochain nous impose une loi qui contribue à notre liberté et à notre épanouissement personnel.

Je souhaite que chacun  parvienne à vivre cette joie intérieure qui poussa Jésus à  proclamer la louange du Père, Seigneur du ciel et de la terre. Chacun de nous, par Jésus, peut entrer dans son intimité. Alors, loin de tout souci superflu, nous trouverons en Dieu le lieu du repos, dès aujourd’hui. Pas seulement en ce temps de vacances, mais pour tous les jours de notre existence. Amen

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Marchons dans la paix et la tranquillité  avec Jésus →  Venez à moi, vous qui peinez sous le fardeau (Mt 11, 28a)

◊ Le coin des jeunes talents : cliquez ici pour lire l’article → Ne craignez pas, ne vous découragez pas !

◊  Venez à moi, vous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. (Mt 11,28)

Liens externes

◊ Catholique.org. – Les méditations  : cliquez ici pour lire l’article →  Révélé aux tout-petits

◊ Maison de Marie d’Ardouane  : cliquez ici pour lire l’article →  Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits

Catéchèse du pape François

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Au jour du Jugement, Tyr et Sidon et le pays de Sodome seront traités moins sévèrement que vous

Posté par diaconos le 16 juillet 2019

Mardi 16 juillet 2019

Au jour du Jugement, Tyr et Sidon et le pays de Sodome seront traités moins sévèrement que vous.

index.jpgAu jour du Jugement, Tyr et Sidon et le pays de Sodome seront traités moins sévèrement que vous.jpg 200Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,     Jésus se mit à faire des reproches  aux villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu’elles ne s’étaient pas converties :     » Malheureuse es-tu, Corazine ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde  ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, ces villes, autrefois, se seraient converties, sous le sac et la cendre.     Aussi, je vous le déclare :  au jour du Jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.  Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ? Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez toi avaient eu lieu à Sodome, cette ville serait encore là aujourd’hui.     Aussi, je vous le déclare : au jour du Jugement, le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi. » (Mt 11, 20-24)

Homélie

 Aujourd’hui, l’Évangile nous parle du jugement historique que Dieu fit sur Corazine, Capharnaüm et autres villes : « Malheureuse es-tu, Corazine !  Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, si les miracles qui eurent lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que les gens y auraient pris le vêtement de deuil et la cendre en signe de pénitence » (Mt 11,21)

Nous sommes comparables à ces villes dans lesquelles Jésus fut très présent.Prenons le temps d’y songer pour le découvrir. Pour la plupart d’entre nous, nous sommes nés chrétiens. Mais, notre foi actuelle est-elle due simplement à notre naissance ou est-elle devenue personnelle ?  Regardez toutes les personnes que vous critiquez régulièrement : les voisins, les jeunes délinquants, les politiciens, telle ou telle organisation, les terroristes, etc. Ces personnes sont un peu comme les Sodomites. Ils n’ont pas eu la grâce de recevoir Jésus chez eux. Mais une chose est sûre, Jésus est venu chez nous.

Que faisons-nous pour approfondir notre foi ? Celle-ci est-elle présente dans notre vie quotidienne ou seulement à la messe le dimanche ? Jonas, en prêchant à contre cœur dans la ville de Ninive, permit la conversion de tous ses habitants. De quoi serions-nous capable et motivé de ne pas nous caché derrière notre commodité ?

Seigneur, donne-moi le courage d’être un chrétien debout, qui sait donner de son temps pour mieux te connaître et aider mon prochain. Dans nos maisons, Jésus est passé par là aussi, est-ce que nous lui avons prêté attention ? Est-ce que je lui ai prêté attention ?  « Là où Dieu nous a planté, il faut savoir porter du fruit » ( Saint Vincent de Sales) . Ne perdons pas espoir. Répondons à la bonté avec laquelle Dieu nous a traité et ainsi ce petit élan de générosité que j’ai déposé dans le cœur des personnes  que je salue, le regard intéressé et attentif envers celle qui me demande un renseignement, le sourire que j’offre à ceux qui me cède le passage, s’épanouira dans le futur. Et notre entourage ne perdra pas la foi. Amen

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊  Cet évé­ne­ment fait par­tie de tout un en­semble  : cliquez ici pour lire l’article → Les gens de Ninive se détournèrent de leur conduite mauvaise

◊ Cliquez ici pour lire l’article →  Tous ceux qui auront été mordus, lorsqu’ils regardent le serpent, alors ils vivront !

Liens externes

◊ evangile.net   : cliquez ici pour lire l’article →  Méditons l’Évangile d’aujourd’hui

Monseigneur Antoine de Romanet

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XVI Sunday of Ordinary Time, Year C

Posté par diaconos le 16 juillet 2019

Martha and Mary In Luke's Gospel, Jesus contrasts the contemplation of Mary with Martha's action. What is the meaning of this scene that inspired the great painters of the Renaissance or the poet Claudel ?

Martha and Mary
In Luke’s Gospel, Jesus contrasts the contemplation of Mary with Martha’s action. What is the meaning of this scene that inspired the great painters of the Renaissance or the poet Claudel ?

16th Sunday of Ordinary Time → Gen 18:1-10a ; Ps 14:15 ; Co 1:24-28 ; Lk 10:38-42

Gospel At the Home of Martha and Mary

38 As Jesus and his disciples were on their way, he came to a village where a woman named Martha opened her home to him. 39 She had a sister called Mary, who sat at the Lord’s feet listening to what he said. 40 But Martha was distracted by all the preparations that had to be made. She came to him and asked, “Lord, don’t you care that my sister has left me to do the work by myself ? Tell her to help me!”

41 “Martha, Martha,” the Lord answered, “you are worried and upset about many things, 42 but few things are needed—or indeed only one.[a] Mary has chosen what is better, and it will not be taken away from her.”  (Lk 10:38-42)

Where does the picture come from ? →  chretiensaujourdhui.com

♦ ♦ ♦

Homily  God invites himself… How will we welcome him ?

The first reading, from the book of Genesis, gives us a good example of oriental hospitality.  She shows us Abraham’s generosity and acute sense of hospitality, his spontaneity when he ran to meet visitors coming to his home at the hottest time of the day, his deference to them, the organization of the unexpected reception and the abundance of food were signs of his welcoming generosity.

It is a kind of hospitality that we still find in poor countries, but which is rarer in rich countries.  When wealth is accumulated, the desire to protect it obviously develops, and one becomes less inclined to share it, except selectively and easily ostentatious.

Abraham received and listened to the Lord who came to visit him. Its reception was an act of faith. Do we know how to recognize God’s passage through our daily encounters? What hospitality do we have in our homes, in our hearts and in our times, for the poor, the small, the oppressed, the immigrant ?

In the service of God and our brothers and sisters, do we give ourselves sparingly or generously ?  Today’s Gospel reminds us how much our relationships must not miss the essential: listening to the Word of God. God always gives to whoever receives it. Accepting his Word is always a source of fertility.

One day while Jesus was on his way with his disciples, he entered a village where a woman called Martha received him in her house. She had a sister named Mary, who sat at her feet, attentive to her Word (Lk 10, 38b-39) The great familiarity with which Martha spoke to Jesus indicates that there was a deep relationship between them that can only exist between two people who listen to each other.

In the hospitality service, there are various essential elements: you must receive the host, converse with him, prepare him a meal and offer him various services. There is no real hospitality without all these elements. Martha and Mary shared all these elements.
Everything they did, constitutes the integral service of hospitality. Martha and Mary complement each other. Neither is better than the other.

The first reading and the Gospel teach us that God does not only want to call us to his table, but that he also wants to be invited to ours. He wants to be our guest, as he was Martha’s guest who received him in his house and Abraham’s guest who received him in the tent. God presents Himself to us in the person of the stranger, the poor, the rejected, the refugees and the homeless. If we listen to his Word, Jesus and his Father will make their home in us.

We are worried and we are agitated about many things. Only one thing is necessary, Jesus tells us. Only one thing is required, and this is Mary’s attitude, listening to the words of Jesus, turning our eyes and hearts to him, not only attentive but also receptive to what he says » (Quote from John Paul II, July 17, 1983).

Dear brothers and sisters, we need to convince ourselves that what is most important for us, the only necessary thing, is this deep love, this ardent love, that leads us to stand close to Jesus, following the example of Mary, to listen to his word, to draw from his gaze and let us penetrate by his divine presence.
Amen

Michel Houyoux, Permanent Deacon

External links to other sites

◊ Study 6 : click here →  MARY, WHEN SHE CHOSE THE ONE THING NEEDED

♥ bIBLE STUDY SERIES : click here →  Mary Listens while Martha Labors

Mary or Martha ? Who should you be ?

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Je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive

Posté par diaconos le 15 juillet 2019

Lundi 15 juillet 2019

Je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive

Je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. 150Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres :  » Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison.

Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ;     celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi.
Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la trouvera. Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé.

Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. »

    Lorsque Jésus eut terminé les instructions qu’il donnait à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et proclamer la Parole dans les villes du pays. (Mt 10, 34 – 11, 1)

Homélie

À notre époque des conflits existent toujours dans le monde : Syrie, Irak, … Comme Jésus nous y invite, soyons un artisan  de Paix dans notre milieu de vie : « Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! » (Mt 5, 9) . Comment le devenir ?

 » Je ne suis pas venu apporter la paix sur terre,  mais le glaive «  (Mt 10, 34)  Ce verset de l’Évangile est bien souvent employé par bien des gens aigris pour donner un vernis de noblesse à leurs paroles et leurs gestes désagréables. Nonante-cinq pour cents des paroles de Jésus et de ses actes sont des gestes de réconciliation, des gestes d’accueil positif et d’encouragement pour ce qu’il y a de meilleur dans la personne qu’il rencontre.

Jésus eut quelques paroles dures contre les intégristes de son époque, et un seul geste violent contre les étals des marchands  installés  sur l’esplanade du Temple à Jérusalem. Ces paroles et ce geste sont très mesurés par rapport à la violence que lui-même, Jésus subissait de la part de ces extrémistes (chassé de sa ville natale, sans cesse agressé verbalement et physiquement, puis torturé et exécuté)

Cet extrait de l’évangile ne peut utilisé pour justifier nos attitudes lorsque nous sommes exagérément désagréables et encore moins violents contre les autres. Il peut arriver que cela soit nécessaire, malheureusement. Si nous constatons que nous  sommes trop souvent violent, que ce soit contre les autres, contre la société, contre la vie ou contre nous-mêmes, c’est urgent de faire la paix en nous-mêmes.

« Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés enfants de Dieu ! «  (Mt 5,9)? Cette exclamation montre que travailler pour la paix est un des attributs fondamentaux de Dieu lui-même, et donc qu’il travaille à la paix comme un artisan, avec habileté et passion.

 Jésus souhaite que nous comprenions bien ce qu’il apporte, afin de nous en saisir, de ne pas passer à côté, mais de nous  ouvrir chaque jour un peu davantage. Comment  Jésus répond-il à cette attente légitime que nous avons d’un monde qui aille bien ?

« Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins… jusqu’aux extrémités de la terre.  » (Ac. 1, 8). Jésus nous donne l’outil qui nous permettra d’être des artisans de paix à l’image de Dieu : un glaive, une épée de guerrier à double tranchant. Cela ne nous invite pas à vivre dans la violence. Cependant,  cela évoque quand même une action déterminée.

Mais laquelle ? Dans la Bible, l’image du glaive évoque la Parole de Dieu. Ce glaive, c’est celui de l’Esprit Saint, puissance active de Dieu en nous, puissance créatrice. Mais pourquoi parler d’un glaive et non tout simplement de la Parole de Dieu ? Parce qu’il y aurait encore des gens pour se dire que ce qu’il faut saisir est seulement de l’ordre d’une connaissance que le Christ nous révèlerait.

  Souvent nous nous trouvons dans des situations où le bien et le mal sont mêlés dans les événements, dans les personnes, dans nos sentiments, et où toutes les solutions qui s’offrent à nous mêlent le bien et le mal. Et c’est précisément là que se trouve l’obstacle à une paix concrète et bien réelle.

« Je suis venu mettre la division  entre l’homme et son père «  (Mt 10, 35)  Séparer le père du fils, c’est essentiel dans les relations entre parents et enfants mais aussi dans les rapports entre le maître et le disciple.  Jésus nous invite à distinguer Dieu, le Père, de nous-mêmes qui ne sommes que des fils et des filles de ce Père (de cette Mère). Et ainsi, la paix avec les autres deviendra un peu plus facile à faire quand nous ne nous prenons pas pour Dieu et que nous ne confondons pas notre notion de la vérité avec Dieu lui-même.

 Séparer le père du fils, c’est distinguer entre l’arbre et le fruit.C’est ce que l’Évangile nous propose de faire en accueillant le Christ dans notre être, en l’aimant plus que tout, plus que père et mère, plus que fils et fille, plus même que sa propre vie. Cette parole est le secret d’une Paix avec les autres : il faut aimer l’arbre pour pouvoir bientôt goûter le fruit.

Il y a dans notre Père qui est aux cieux une source qui permet même d’aimer son ennemi, nous dit Jésus (Mt 5,43-45) : c’est cela qui peut nous permettre d’accepter que l’autre existe bien qu’il soit différent de nous, et qu’il ne soit pas à notre idée. Amen

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊ Soyons bon jusqu’au fond de l’être → Prendrais-je donc plaisir à la mort du méchant ? (Ez 18, 21-28)

◊ Fêté  le 15 juillet : cliquez ici pour lire l’article → Giovanni da Fidanza (1221-1274) : saint Bonaventure (Mémoire)

Liens externes

◊ Entretiens chrétiens  : cliquez ici pour lire l’article → Je suis venu apporter l’épée  (Mt 10, 34-36)

Je ne suis pas venu apporter la paix sur terre, mais… mais quoi ?

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