Transfiguration du Seigneur — Année B

Posté par diaconos le 6 août 2021

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# La guérison d’un paralytique est un des miracles effectués par Jésus-Christ. Elle est le symbole du soin voulu pour sauver les âmes du péché. D’après Irénée de Lyon, Jésus montre sa divinité par ce miracle : « Mais, parce que c’est de la part du vrai Dieu que le Fils unique était venu pour le salut des hommes, il invitait les incrédules, par les miracles qu’il faisait, à rendre gloire à son Père, et, aux Pharisiens qui n’accueillaient pas la venue du Fils de Dieu et qui, pour cette raison, ne croyaient pas à la rémission des péchés accomplie par lui, il disait : « Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a, sur la terre, le pouvoir de remettre les péchés…», et, après avoir ainsi parlé, il ordonnait au paralytique de prendre le grabat sur lequel il gisait et de s’en retourner à sa maison.

Par l’accomplissement de ce miracle, il confondait les incrédules et faisait comprendre qu’il était lui-même la Voix de Dieu par laquelle, sur la terre, l’homme avait reçu les commandements : c’est pour les avoir transgressés qu’il était devenu pécheur, et la paralysie avait été la conséquence des péchés. Ainsi, en remettant les péchés, le Seigneur n’a pas seulement guéri l’homme, il a aussi révélé clairement qui il était. En effet, si personne ne peut remettre les péchés, sinon Dieu seul, et si le Seigneur les remettait et guérissait l’homme, il est clair qu’il était le Verbe de Dieu devenu Fils de l’homme, ayant reçu du Père le pouvoir de remettre les péchés parce qu’il était homme et parce qu’il était Dieu, afin que, comme homme, il souffrît avec nous, et que, comme Dieu, il eût pitié de nous et nous remît les dettes dont nous étions débiteurs à l’égard de Dieu notre Créateur1. » Jean Chrysostome cite la Bible qui dit que Jésus est venu en ce monde pour sauver les pécheurs. Comme il est venu ouvrir les yeux des aveugles afin qu’ils croient, il donne des jambes aux infirmes.

De l’évangile selon Matthieu

02 Et voici qu’on lui présenta un paralysé, couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Confiance, mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » 03 Et voici que certains parmi les scribes se disaient : « Celui-là blasphème. » 04 Mais Jésus, connaissant leurs pensées, demanda : « Pourquoi avez-vous des pensées mauvaises ? 05 En effet, qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien dire : “Lève-toi et marche” ?

06 Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir, sur la terre, de pardonner les péchés… – Jésus s’adressa alors au paralysé – lève-toi, prends ta civière, et rentre dans ta maison. » 07 Il se leva et rentra dans sa maison. 08 Voyant cela, les foules furent saisies de crainte, et rendirent gloire à Dieu qui a donné un tel pouvoir aux hommes. 09 Jésus partit de là et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d’impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. 10 Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. (Mt 9, 2-10)

Guérison d’un paralytique

 De retour à Capharnaüm, Jésus vit déposer à ses pieds un paralytique couché sur un lit. Il lui adressa des paroles d’encouragement, et prononça le pardon de ses péchés  Des scribes l’accusèrent de blasphème. Mais Jésus, les censurant de leurs mauvaises pensées, leur fournit la preuve que le fils de l’homme a l’autorité de pardonner les péchés : il ordonna au paralytique de se lever, de prendre son lit et de s’en aller dans sa maison, ce qu’il fit aussitôt. Le peuple glorifia Dieu.

La foi du paralytique, mais aussi la foi de ceux qui le lui apportaient et qui montraient ainsi que déjà cette foi était  opérante par la charité.  C’était là la préparation nécessaire à la guérison et au pardon. D’abord des paroles pleines de compassion et d’encouragement : « Prends courage, mon enfant ». Puis, un bienfait infiniment plus grand pour le malade que la guérison qu’il demanda : « Tes péchés sont pardonnés »  Cce paralytique se fût attiré sa maladie par ses égarements, mais rien dans le récit ne l’indique. Seulement il est certain, selon l’Écriture, que tout mal dans le monde émane du péché, et Jésus, en accordant d’abord le pardon, guérit la cause, le péché, avant d’ôter l’effet, la maladie.

D’après les autres synoptiques, il n’y eut pas là uniquement, comme adversaires, les scribes, mais aussi des pharisiens, et sur les derniers, venus ensemble de divers lieux pour épier Jésus . Ce fut dans le récit de Matthieu cette opposition hostile qui alla toujours croissant jusqu’au dénouement. Comment ces adversaires purent-ils voir, dans le pardon prononcé par Jésus, un blasphème ? Il leur parut que Jésus usurpa un attribut divin.

Dans Marc et Luc les contradicteurs complétèrent ainsi leur pensée : « Qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul » ? Et dans l’ignorance où ils étaient de la personne de Jésus, ils avaient raison. Quand plus tard  jésus  autorisa ses disciples à pardonner les péchés, il leur délégua un pouvoir qu’il exerça, lui, directement, et ils ne purent, eux, qu’annoncer le pardon au nom de Dieu et de Jésus.

Jésus fut le seul homme qui eut le pouvoir de connaître ou de voir les pensées des autres. Ce n’était pas seulement l’effet d’une pénétration naturelle de son esprit, mais un pouvoir divin semblable à celui par lequel il faisait des miracles. C’étaient là les mauvaises choses que les adversaires eurent dans leurs cœurs, des pensées d’incrédulité et d’inimitié qui leur firent voir un blasphème dans la plus émouvante manifestation de la miséricorde de Dieu. Ce fut donc eux-mêmes qui blasphémèrent.

Pardonner ou guérir furent également impossibles à l’homme et aisés pour Jésus car l’un et l’autre exigeaient la puissance divine. Mais les scribes pensèrent : « Voilà un paralytique qui vient chercher la guérison, et on lui dit : Tes péchés te sont pardonnés » ; cela est bien facile, en même temps que blasphématoire ; mais le guérir ! Or, afin que vous sachiez, est donc la solennelle réponse à cette pensée, et la guérison du paralytique par la parole de Jésus devient ainsi une démonstration sans réplique de l’autorité qu’il a pour pardonner les péchés.

« Cette parole respire l’origine céleste de celui qui la prononce » (Bengel »  Aux hommes n’est pas une expression générique pour à Jésus ; mais la foule regarda avec raison tous les pouvoirs de Jésus comme conférés, en lui à l’humanité entière. Jésus passant devant le bureau des péages, appela Matthieu à le suivre, ce qu’il fit aussitôt. Il invita Jésus pour un repas, et, avec lui, beaucoup de péagers et de gens mal famés. Les pharisiens accusèrent Jésus de frayer avec des pécheurs

Des pharisiens voyant cela, demandèrent aux disciples comment il se fit que Jésus mangea avec de telles gens. Jésus répondit  : ‘Ce sont précisément les malades qui ont besoin de médecin. » Ils pourraient le savoir, car l’Écriture dit : « Dieu prend plaisir à la miséricorde, non au sacrifice ». Jésus vient appeler des pécheurs, non des justes.  En ce moment des disciples de Jean-Baptiste demandèrent à Jésus pourquoi ceux qui le suivaient ne pratiquent pas la loi du jeûne. Il leur répondit : « Mes disciples ne peuvent être dans le deuil ou la tristesse tant que l’époux est avec eux, mais que les jours viendront où ils jeûneront. »

Puis il s’appliqua à leur faire comprendre, par deux comparaisons frappantes, que la vie nouvelle qu’il apporta au monde fut incompatible avec les vieilles institutions légales, et même qu’elle exigea l’entier renouvellement de l’homme intérieur. M%ar et Luc racontèrent aussi cette vocation d’un disciple avec les mêmes détails de lieu, de temps, de circonstances, il s’agit évidemment d’un fait identique dans les trois récits.  Marc et Luc nommèrent ce disciple Lévi, pour être convaincu que le disciple appelé en cette circonstance à l’apostolat changea dès ce moment son nom de Lévi en celui de Matthieu, qui signifie don de Dieu.

Ainsi Simon prit le nom de Pierre Saul celui de Paul.  Bureau des péages Lieu où l’on percevait les impôts sur les marchandises en transit, etc. Comme ces contributions étaient prélevées pour le compte des Romains, les Juifs qui exerçaient ces fonctions de percepteurs étaient généralement haïs et méprisés. Et ce fut parmi ces péagers que Jésus choisit l’un de ses apôtres ! Voulut-il seulement faire voir combien il se mettait au-dessus des préjugés juifs ? Ou désirait-il aussi posséder parmi ses disciples un homme habitué à manier la plume ?

Tout dans l’histoire évangélique est une révélation de la miséricorde de Dieu. Il est très probable que Matthieu connaissait déjà Jésus, qui habitait cette même ville de Capharnaüm qu’il avait entendu et reçu sa parole, et que cet appel à le suivre fut une vocation décisive à l’apostolat. Mais l’autorité de cet appel de Jésus et la prompte obéissance de Matthieu n’en furent pas moins admirables.

Diacre Michel Houyoux

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  La Transfiguration et la croix.

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Vendredi dans l’Octave de Pâques

Posté par diaconos le 9 avril 2021

Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson

Vendredi dans l'Octave de Pâques  dans apparitions

# Dans le Nouveau Testament, il y a deux pêches miraculeuses, une avant (Lc 5. 1-11) et une après (Jn 21. 1-24) la résurrection de Jésus-Christ. La première, relatée par Luc, est à l’origine de la vocation des apôtres Pierre, Jacques et Jean, qui abandonnant leurs filets se mirent à la suite du Christ et devienrent « pêcheurs d’hommes ». La seconde, relatée par Jean, est liée à une manifestation de Jésus ressuscité au même groupe de pêcheurs, confirmant par un repas pris ensemble l’aspect physique de sa résurrection et le caractère universel de la mission qui leur fut confiée ? (153 poissons dans les filets).

Le docteur de l’Église Grégoire le Grand dans son homélie 24 s’attarda nettement plus sur la deuxième pêche miraculeuse effectuée une fois le Christ ressuscité. Néanmoins il donna quelques indications sur la métaphore que constitua dans la Bible le fait de pêcher des poissons. Pour ce pape, le lac est le monde présent que battent les vagues de la vie, le rivage est le repos éternel et naturellement les poissons représentent les humains, bons et mauvais. Benoît XVI donna sa vision de l’appel du Christ et comment les premiers disciples suivirent Jésus et lui firent confiance. L’image de la pêche se rapporte à la mission de l’Église

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment. Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples. Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. »
Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien. Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui. Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? »
Ils lui répondirent : « Non. » Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons.
Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau.
Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres. Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain.
Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. » Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois.
Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré. Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur. Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson. C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples.

» (Jn 21, 1-14)

La pêche miraculeuse

 Après la résurrection et les premières apparitions de Jésus à ses disciples,, Jésus se manifesta de nouveau : ce fut au bord de la mer de Tibériade. Jean seul donna ce nom (Jn 6.1) au lac célèbre que Matthieu appela mer de Galilée (Mt 4, .18), et Luc (Lc 5, 1) lac de Génézareth. En Galilée, où tous les disciples se rendirent, selon l’ordre de Jésus et comptant sur la promesse qu’il leur fit de leur apparaître là . Le récit de Jean fut en harmonie avec celui de Matthieu et celui de Paul (1 Co 15, 6), qui firent connaître les apparitions de Jésus en Galilée.

Des sept disciples présents, cinq furent nommés et bien connus : Simon Pierre (Jn 1, 43) , Thomas (Jn 11, .16), Nathanaël (Jn 1, 46), les fils de Zébédée, Jacques et Jean, Matthieu 4(Mt 4, 21). Deux autres disciples ne furent pas nommés, parce qu’ils ne furent pas du nombre des apôtres. Or, Jacques et Jean occupèrent ici la dernière place, tandis que dans toutes les listes des apôtres ils vinrent immédiatement après Pierre, toujours nommé en tête.

M. Godet dit avec raison que ce fait est significatif et que l’explication la plus plausible qu’on en puisse donner est que Jean fut l’auteur de ce récit et qu’il s’attribua, par modestie, la dernière place.

Le caractère miraculeux de cette pèche consista dans la science divine par laquelle Jésus connaissait que du côté droit de la barque se trouvait une grande quantité de poissons. À cette vue, les disciples durent se souvenir de la parole de Jésus, les appelant à l’apostolat : « Suivez-moi, et je vous ferai pécheurs d’hommes » (Mt, 4.19) et du fait analogue dont ils avaient été témoins (Luc 5.4 et suivants).

Le sens symbolique de cette pêche abondante ne fut pas mentionné dans le texte, mais il ne put échapper à l’esprit des disciples.  La vue de cette pêche miraculeuse et plus encore l’instinct du cœur révélèrent à Jean qui était l’étranger qui se tenait sur le rivage. Plusieurs interprètes virent dans l’emphase avec laquelle Jean fut désigné  une preuve que l’Appendice n » fut pas écrit par Jean.

À peine entendit-il la parole de son condisciple, que Pierre, qui avait déposé son vêtement de dessus pour se livrer à la pèche, se hâta de le remettre, de le ceindre, et se jeter  à la mer, afin d’atteindre à la nage le rivage et d’arriver le premier auprès de Jésus.  Tandis que Jean jouit intimement de la présence de Jésus, Pierre, plus ardent et plus prompt, s’élança au-devant de lui. Plus qu’aucun autre, il éprouva un besoin profond d’entendre de sa bouche une parole de pardon, de réconciliation et d’amour. Et il ne fut pas déçu.

Les autres disciples, restés dans la barque, vinrent aussi vers le rivage, tirant à leur suite le filet plein de poissons. Jean, pour faire sentir qu’ils eurent bien vite franchi cette distance nota qu’elle n’était que d’environ deux cents coudées, à peu près cent mètres.  Quant aux éléments de ce repas, le texte ne nous dit pas d’où ils provenaient mais était-il difficile de se procurer du poisson et du pain sur les bords d’un lac où il y avait toujours des pêcheurs ?

Les aliments préparés ne suffisant pas pour les huit personnes qui devaient prendre part au repas, Jésus ordonna aux disciples d’apporter de ces poissons qu’ils venaient de prendre. Pierre, toujours actif, s’empressa d’exécuter l’ordre de Jésus, et les disciples, heureux d’une telle pêche, se donnèrent le plaisir de compter les poissons. Même ce chiffre de 153 a dû se prêter aux plus aventureuses allégories. Selon d’anciens interprètes, 100 représentaient les païens, 50 les Juifs et 3 la Trinité !

Jérôme dit que 153 est le nombre total des espèces de poissons, et ce chiffre représenterait l’universalité des nations destinées à être conquises par les apôtres du Christ. Même le fait signalé par Jean que le filet ne se rompit pas serait l’effet d’un miracle et un symbole ; il ne se rompit pas à cause d’une intervention divine, et ce fait signifierait que l’Église ne sera pas déchirée !

Les disciples furent convaincus que c’était  Jésus ; mais bien qu’ils désirassent en entendre de sa bouche la confirmation, aucun d’eux n’osa la lui demander ; tous furent retenus par la crainte que leur inspira Jésus ressuscité, et, pour eux, déjà glorifié : «  Mais les disciples ne comprenaient pas cette parole, et ils craignaient de l’interroger. » (Mc 9, 32) La troisième fois, dit Jean se rappelant ainsi les deux premières apparitions aux disciples réunis. Il ne parla pas de l’apparition à Marie Madelaine, bien qu’il le raconta lui-même.

Diacre Michel Houyoux

Complément

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Par l’abbé Bruno Allard :  » Vendredi dans l’Octave de Pâques « 

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Donnerstag in der Osteroktav

Posté par diaconos le 8 avril 2021

So steht geschrieben, dass Christus leiden würde, dass er am dritten Tag von den Toten auferstehen würde

Jésus ressuscité apparaît à ses disciples

# Emmaus liegt 160 Stadien (30 km) von Jerusalem entfernt, wodurch Emmaus Nicopolis (`Amwâs) als das Emmaus des Evangeliums identifiziert werden kann. Emmaus im Ayalon-Tal wurde erstmals um 165 v. Chr. im ersten Buch der Makkabäer erwähnt. Einige Zeit später wurde die Stadt von einem syrischen General befestigt. Sie wuchs schnell und wurde von Hyrkan II. und Antipater zu einem regionalen Zentrum gemacht. Im Jahr 4 v. Chr., während des Aufstandes gegen die Römer, verließen die Einwohner die Stadt und sie wurde von Varus niedergebrannt. Vespasian stationierte dort während seiner Feldzüge gegen die Juden die 5. Legion.

Die Römer benannten den Ort in Nicopolis um und verliehen ihm den Status einer Stadt. Diesen Namen behielt die Stadt bis zu ihrer Eroberung durch die Araber. Diese Eroberung war geprägt von einer Pestepidemie, die ihren Eroberer Abû `Ubayda ibn al-Jarrâh tötete (639). Ende des 3. Jahrhunderts – Anfang des 4. Jahrhunderts erwähnt Eusebius von Caesarea in seinem Onomasticon Nikopolis als das Emmaus der Bibel. Hieronymus bezeugte zu Beginn des fünften Jahrhunderts, dass sich dort eine Kirche an der Stelle des Hauses des Kleophas befand, das Christus beherbergt hatte. Dort wurden die Überreste einer christlichen Basilika aus dem 5. Jahrhundert und einer Kirche aus dem 12. Jahrhundert, die während der Kreuzzüge gebaut wurde, gefunden.

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Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach dem heiligen Lukas

Zu dieser Zeit kehrten die Jünger von Emmaus zurück und erzählten den elf Aposteln und ihren Begleitern, was auf dem Weg geschehen war und wie der Herr von ihnen beim Brechen des Brotes erkannt worden war.
Während sie noch darüber sprachen, war er selbst in ihrer Mitte anwesend und sagte zu ihnen : « Friede sei mit euch ! « Sie waren erschrocken und ängstlich und dachten, sie sähen einen Geist. Jesus sagte zu ihnen : « Warum seid ihr so aufgebracht? Und warum entstehen diese Gedanken in euren Herzen ? Seht meine Hände und meine Füße : Ich bin es !
Berühre mich, sieh mich an : ein Geist hat kein Fleisch und keine Knochen, wie du findest, dass ich sie habe.  Nach diesem Wort zeigte er ihnen seine Hände und Füße. Sie waren so glücklich, dass sie es nicht zu glauben wagten und staunten. Jesus sagte zu ihnen: « Habt ihr hier etwas zu essen ? « Sie brachten ihm ein Stück gegrillten Fisch, den er nahm und vor ihnen aß.

Dann sagte er zu ihnen : « Das sind die Worte, die ich zu euch geredet habe, als ich noch bei euch war : ‘Alles, was im Gesetz des Mose, in den Propheten und in den Psalmen über mich geschrieben steht, muss erfüllt werden. » Dann öffnete er ihnen den Sinn für das Verständnis der Schrift. Er sagte zu ihnen : « So steht es geschrieben, dass der Christus leiden und am dritten Tag auferstehen wird und dass in seinem Namen allen Völkern, angefangen in Jerusalem, die Bekehrung zur Vergebung der Sünden verkündet wird. Es liegt an Ihnen, davon Zeugnis abzulegen. » (Lk 24, 35-48)

Jesus erscheint den versammelten

Jüngernrsagen, die er über seinen Tod und seine Auferstehung gemacht hatte : « Jesus sagte zu ihnen: ‘Der Menschensohn muss viel leiden, von den Ältesten, den Hohenpriestern und den Schriftgelehrten verworfen werden, getötet werden und am dritten Tag auferstehen.  » (Lk 9, 22)

Als die Jünger in Emmaus ihre Geschichte erzählten, trat Jesus mit diesem Gruß vor : « Friede sei mit euch !  »  Um ihre Angst zu beruhigen, zeigte er ihnen seine Füße und Hände und lud sie ein, ihn zu berühren. Dann, um sie vollständig zu überzeugen, aß er in ihrer Gegenwart. Er erinnerte sie daran, dass er ihnen gesagt hatte, dass sich alle Prophezeiungen über ihn erfüllen würden. Er öffnete ihren Verstand, um die Heilige Schrift zu verstehen.

Sie sagten sein Leiden und seine Auferstehung voraus und die Verkündigung des Evangeliums unter allen Völkern. Jesus setzte seine Jünger als seine Zeugen ein, versprach ihnen den Heiligen Geist und befahl ihnen, in Jerusalem auf die Erfüllung dieser Verheißung zu warten. Das erklärt den Eindruck, der auf diese Männer gemacht wurde, als sie ihre freudige Gewissheit über die Auferstehung des Herrn zum Ausdruck brachten.

Diese Erscheinung Jesu Christi vor den versammelten Jüngern war dieselbe, die Johannes aufgezeichnet hat : als es aber Abend wurde an jenem ersten Tag der Woche und die Türen des Ortes, wo die Jünger waren, verschlossen waren aus Furcht vor den Juden, kam Jesus und trat mitten unter sie. Er sagte zu ihnen : « Friede sei mit euch! «  (Joh 20,19)  Jesus gab ihnen zu verstehen, dass ihre Ängste nur aus den Gedanken oder Einbildungen ihres Herzens stammten; dann erklärte er: « Ich bin es selbst », und lud sie ein, ihn zu berühren, um sie zu überzeugen, dass sie es nicht mit einem Geist zu tun hatten.

Schließlich zeigte er ihnen seine Hände und Füße, an denen sie die Narben sehen konnten, die die Nägel des Kreuzes hinterlassen hatten. Diese Erwähnung der Füße impliziert, dass Jesu Hände und Füße an das Kreuz genagelt wurden. Die Freude, die die Jünger empfanden, als sie die Gegenwart Jesu sahen, hielt sie nach ihrer Traurigkeit und Angst davon ab, zu glauben. Um ihnen einen weiteren Beweis zu liefern, bat Jesus um Nahrung, die er in ihrer Gegenwart aß.

Diese Dinge, die ihr erlebt habt, mein Tod und meine Auferstehung, waren die Erfüllung der Worte, die ich zu euch gesprochen habe. Jesus erinnerte sie an die vielen Vorhe

Die Juden unterteilen das Alte Testament immer noch in drei Teile: das Gesetz, die Propheten und die Hagiographen. Jesus berief sich ein letztes Mal auf die Autorität der Heiligen Schrift, um den Jüngern die göttliche Notwendigkeit all dessen, was ihm widerfahren war, begreiflich zu machen und ihnen die Zukunft seiner Herrschaft und die Berufung, die sie darin zu erfüllen hatten, zu offenbaren: Sie sollten in seiner Vollmacht Buße und Vergebung der Sünden predigen. Dieses Evangelium soll allen Völkern gepredigt werden.

Diakon Michel Houyoux

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  Christus erscheint auf dem Weg nach Emmaus

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Mercredi dans l’Octave de Pâques

Posté par diaconos le 7 avril 2021

Il se fit reconnaître par eux à la fraction du pain

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# La ville d’Emmaüs1 est un lieu-dit, proche de Jérusalem. L’indication donnée par certains manuscrits de l’Évangile de Luc (dont Codex Sinaiticus) qu’Emmaüs se trouve à 160 stades (30 km) de Jérusalem, permet d’identifier Emmaüs Nicopolis (`Amwâs) comme Emmaüs de l’Évangile. C’est une thèse souvent reprise et soutenue par The Catholic Encyclopedia. Emmaüs de la vallée d’Ayalon est cité pour la première fois vers 165 av. J.-C. dans le premier livre des Maccabées. Un peu plus tard la localité est fortifiée par un général syrien. Elle grandit rapidement et fut mise au rang de toparchie (centre régional) par Hyrcan II et Antipater.

En 4 av. J.-C., durant la révolte contre les Romains, les habitants quittèrent la localité qui fut quand même incendiée par Varus. Vespasien lors de ses campagnes contre les Juifs y stationna la Ve Légion. Les romains renommèrent la localité Nicopolis et lui attribuèrent le statut de la ville. La ville a gardé ce nom jusqu’à sa conquête par les Arabes, quand elle redevint Emmaüs (`Imwâs). Cette conquête fut marquée par une épidémie de peste qui tua son conquérant Abû `Ubayda ibn al-Jarrâh (639).

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine), deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.
Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. »
Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé.
À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.

Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? »
À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. (Lc 24, 13-35)

Jésus et les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs

Deux disciples allèrent à Emmaüs. Ils s’entretinrent des événements qui vinrent de s’accomplir. Jésus s’approcha d’eux et fit route avec eux. Ils ne le reconnurent pas. Jésus leur demanda le sujet de leur entretien et de leur tristesse. Ils s’étonnèrent de son ignorance, et lui racontèrent la condamnation et la mort de Jésus de Nazareth ; puis ils lui dirent les espérances qu’ils fondèrent sur lui, et qui s’écroulèrent, puisque ce fut le troisième jour depuis sa mort ; ils mentionnèrent la surprise que leur  causa le récit des femmes et les constatations de ceux qui allèrent au sépulcre.

Jésus leur reprocha leur lenteur à croire et leur expliqua, par les Écritures, la nécessité de ses souffrances. Comme ils arrivèrent à Emmaüs, Jésus voulut continuer son voyage ; mais ils le retinrent et le persuadèrent de rester avec eux, vu l’approche de la nuit. Il entra avec eux, et au moment où il rompit le pain et le leur donna, ils le reconnurent, mais il disparut aussitôt.

Ils constatèrent l’émotion qu’ils éprouvèrent pendant qu’il leur expliqua les Écritures. Ils retournèrent sur l’heure à Jérusalem, et ils racontèrent aux disciples assemblés ce qui leur fut arrivé.

Emmaüs était éloigné de Jérusalem de soixante stades, environ onze kilomètres. Plusieurs localités portaient le nom d’Emmaüs, qui signifie « bains chauds ». La tradition catholique, qui remonte à Eusèbe et à Jérôme, situa Emmaüs dans la ville de Nicopolis, aujourd’hui Amwàs dans la plaine de Saron. Mais Nicopolis n’était pas un bourg, et la distance qui le sépare de Jérusalem est de cent soixante-dix stades.

Les uns s’arrêtèrent à Kolonieh, sur la route de Jérusalem à Jaffa, qui parut être l’endroit où, d’après Josèphe (Guerre des Juifs, VII, 6, 6), Titus établit une colonie des vétérans de son armée. D’autres placèrent Emmaüs plus loin au nord-ouest a Koubeibeh, ou à Hamotsa, à moitié chemin entre Koubeibeh et Kolonieh. D’autres enfin, considérant que ce récit n’indique pas qu’Emmaüs fût à l’occident de Jérusalem, crurent le trouver au sud de Bethléhem, dans un lieu appelé Ourtsa, où l’on retrouva des restes d’anciens bains.

Les deux d’entre eux qui s’y rendirent, furent des disciples de Jésus, mais non des apôtres. L’un s’appelait Cléopas. Le fait que ces deux disciples s’éloignèrent de Jérusalem , montra qu’ils n’eurent plus aucune espérance de revoir Jésus  ; mais du moins cherchèrent-ils quelque consolation dans leurs entretiens et dans l’évocation de leurs souvenirs communs.

Les disciples ne croyaient pas à la résurrection de Jésus. La pensée de le reconnaître dans cet étranger ne leur venait donc pas. D’autre part, un notable changement avait dû s’opérer dans la personne de Jésus, soit par ses souffrances et sa mort, soit par sa résurrection : même ses disciples les plus intimes hésitèrent à le reconnaître quand il les aborda.

L’intérêt sympathique que Jésus leur témoigna gagna la confiance des deux voyageurs. Les questions qu’il leur posa les invitèrent à lui ouvrir leur cœur : « Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » (Jn 20, 15)

Bien que ces disciples qui  visitèrent le sépulcre le trouvèrent vide. Telle fut l’action corrosive du doute ; il infirma et annula deux témoignages qui auraient dû suffire pour ranimer toutes les espérances des deux disciples. Jésus, après les avoir laissés raconter tous leurs sujets de tristesse, les reprit : « Ô insensés ! «   Cet obscurcissement de l’intelligence eut une cause morale, dans le cœur. Le cœur, siège des affections et de la volonté, est tardif à croire, à se confier, à s’abandonner à la vérité divine.

Nous ne pouvons  être sauvé que par ces souffrances et par cette mort. L’amour éternel de Dieu, qui veut notre salut, a voulu aussi l’immense dévouement de Jésus,  indispensable a l’accomplissement de ce salut.  Luc ne  dit pas quelles furent les parties des Écritures que Jésus exposa. À mesure que les disciples eurent l’intelligence des Écritures, ils sentirent les obscurités de leur cœur faire place à la lumière, à leur doute succéder la confiance et, avant même d’avoir reconnu Jésus, ils lui appartinrent complètement.

Avant  que les disciples d’Emmaüs puissent prendre la parole, on les reçut par ce cri joyeux :  » Le Seigneur est réellement ressuscité ! » Les disciples en donnèrent pour preuve une apparition de Jésus à Simon Pierre. Ce fait, d’une si grande importance, confirmé par la tradition apostolique, Luc le connaissait, quoiqu’il ne le consigna pas dans son récit de la résurrection, pas plus qu’il ne rapporta l’apparition de Jésus aux femmes, à Marie-Madeleine, aux cinq cents frères en Galilée et à Jacques

La manifestation de Jésus à Pierre fut une preuve de sa tendre miséricorde envers ce pauvre disciple qui, dans ses amers regrets, éprouva un  pressant besoin de revoir Jésus et d’entendre une parole de pardon  : « Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu’il vous précède en Galilée: c’est là que vous le verrez, comme il vous l’a dit. » (Mc 16,7)

Diacre Michel Houyoux

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   Jésus et les deux disciples sur le chemin d’Emmaüs

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