Soyez miséricordieux comme le Père

Posté par diaconos le 25 mars 2019

Auteur  Père Marie Landry Bivina

L’image contient peut-être : une personne ou plus et plein air  «Je vous le dis, à vous qui m’écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. À celui qui te frappe sur une joue, présente l’autre. À celui qui te prend ton manteau, laisse prendre aussi ta tunique.

Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas à celui qui te vole. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment.

Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs en font autant. Si vous prêtez quand vous êtes sûrs qu’on vous rendra, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu’on leur rende l’équivalent.

»Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Dieu très-haut, car il est bon, lui, pour les ingrats et les méchants. Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés.

Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et vous recevrez: une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre tablier; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous». «Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux» (Lc 6,27-38)

Enseignement

Aujourd’hui, nous entendons les paroles du Seigneur qui nous invitent à vivre la charité en toute sa plénitude comme l’a fait Lui-même. («Père, pardonne-leur: ils ne savent pas ce qu’ils font») (Lc 23,34). C’est le modèle qu’ont suivi nos frères qui nous ont précédé dans la gloire du Ciel, le modèle de tous les saints. Ils ont essayé de vivre la charité dans la perfection de l’amour, en suivant les conseils du Christ: «Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait» (Mt 5,48).

La charité nous amène à aimer, en premier lieu, ceux qui nous aiment, puisqu’il n’est pas possible de vivre à fond les paroles de l’Évangile si nous n’aimons pas vraiment ceux qui nous entourent. Et, par la suite, le nouveau commandement que nous a donné le Christ nous fait monter à un niveau plus haut de perfection dans la pratique de la charité, et Il nous encourage à ouvrir nos cœurs à tous les hommes, même ceux qui ne sont pas des nôtres ou qui veulent nous blesser et nous offenser d’une quelconque manière.

Jésus nous demande d’avoir un cœur comme le Sien, comme celui du Père : «Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux» (Lc 6,36), son Cœur n’a pas des frontières et accueille tous les hommes, Il nous conduit à pardonner et à prier pour nos ennemis. Cela dit, comme l’affirme le Catéchisme, «l’observance du commandement de Dieu est impossible s’il s’agit d’imiter le modèle divin de l’extérieur. Il s’agit d’une participation vitale qui doit naître du cœur, dans la sainteté, dans la miséricorde et dans l’amour de Dieu».

Le Bienheureux Newman écrivait : «Oh Jésus! Aide-moi à répandre ton parfum où que j’aille. Remplis mon âme de ton esprit et de ta vie. Pénètre dans mon être, et devient le maître de mon cœur à tel point que ma vie soit le reflet de la tienne (…). Que chacune des âmes que je rencontre puisse sentir ta présence en moi. Que ce soit Toi qu’ils voient en moi et non moi-même». Nous pourrons aimer, pardonner et étreindre tous nos frères uniquement si notre cœur est rempli d’amour pour le Christ.

Contact → Père Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Ce sont nos actes qui renouvellent l’amour : cliquez ici pour lire l’article → Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. (Mt 5,44)

◊ La miséricorde divine, espérance pour le monde  : cliquez ici pour lire l’article →  Soyez miséricordieux comme le Père

◊ À télécharger (Tout peu être modifier pour vos célébrations) : cliquez ici →   Livret pour la liturgie du baptême d’un enfant

Liens externes

◊ Idées-Caté.com : cliquez ici pour lire l’article → AIMEZ VOS ENNEMIS !

◊ Tout pour la gloire de Dieu : cliquez ici pour lire l’article →  Trois manières de prier pour nos ennemis

Vidéo par le père Cédric Burgun

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Être miséricordieux comme le Père par le père Cédric Burgun

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Celui qui m’accueille ne m’accueille pas moi, mais Celui qui m’a envoyé. (Mc 9,37)

Posté par diaconos le 24 mars 2019

Envoyé sur ma page facebok par le Père Marie Landry Bivina
Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demandait: «De quoi discutiez-vous en chemin?». Ils se taisaient, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. S'étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit: «Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous». Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d'eux, l'embrassa, et leur dit: «Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille ne m'accueille pas moi, mais Celui qui m'a envoyé».

Jésus et ses disciples arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demanda : « De quoi discutiez-vous en chemin? ». Ils se turent, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous ». Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille ne m’accueille pas moi, mais Celui qui m’a envoyé ».

En partant de là, Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu’on le sache. Car il les instruisait en disant: «Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera».

Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger.Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demandait : «De quoi discutiez-vous en chemin?». Ils se taisaient, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.

S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit: «Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous».

Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit: «Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille ne m’accueille pas moi, mais Celui qui m’a envoyé». (Mc 9,30-37)

Aujourd’hui, l’Évangile nous apporte deux enseignements de Jésus qui sont étroitement liés. D’une part, le Seigneur nous annonce qu’«ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera» (Mc 9,31).

C’est la volonté du Père à son égard : Il est venu au monde pour cela, Il veut nous libérer ainsi de notre esclavage du péché et de la mort éternelle ; pour nous faire ainsi des fils de Dieu.

Le dévouement du Seigneur au point de donner sa vie pour nous démontre l’infinité de l’amour de Dieu: un amour sans limite, un amour qui se contrefiche de s’abaisser à la folie et l’indignation de la croix.

C’est terrifiant d’entendre la réaction des apôtres, toujours occupés à se regarder eux-mêmes en négligeant d’apprendre du Maître: ils «ne comprenaient pas ces paroles» (Mc 9,32), car en route ils discutaient toujours qui d’entre eux serait le plus grand et au cas où eux aussi devraient y passer, ils ont peur de lui poser des questions.

Avec une douce patience, le Seigneur ajoute : il faut se faire le dernier et le serviteur de tous. Il faut accueillir le petit et le simple, car le Seigneur a voulu s’identifier à eux. Nous devons accueillir Jésus dans nos vies car c’est ainsi que nous ouvrons les portes à Dieu lui-même. C’est comme un programme de vie pour la route.

Ainsi l’explique le saint Curé d’Ars, Jean Baptiste Marie Vianney: «À chaque fois que nous pouvons renoncer à notre volonté pour faire celle des autres, quand notre conscience n’y est pas compromise, nous obtenons des grandes mérites que Dieu seul connaît». Jésus enseigne par ses paroles, mais surtout par ses œuvres. Ces apôtres, qui au début étaient incapables de comprendre, après la Croix et la Résurrection suivront les mêmes traces que leur Seigneur et leur Dieu. Et accompagnés par la Sainte Vierge, ils deviendront de plus en plus petits pour laisser Jésus grandir en eux et dans le monde.

Contact → Père Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →  Qui est le plus grand ? » (Mc 9, 34b)

◊ Accueillir le Christ : cliquez ici pour lire l’article → Fais confiance au Christ, il t’est proche.

Liens externes

◊ Fêté ce jour :  cliquez ici pour lire l’article →  Sainte CATHERINE de SUÈDE, reine, veuve et religieuse

Accueillir Jésus chez soi

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III Domenica quaresima di Anno C

Posté par diaconos le 23 mars 2019

Benvenuti a voi, condividere la nostra fede in Dio

La lavanda dei piedi (Gv 13, 1-15) dans Carême croix-diaconale7Deacon Michel Houyoux

Dal libro del l’Èsodo

Il Vangelo di oggi presenta fatti di morte, dai quali sorgono delle grandi domande: che colpa avevano le persone uccise dalla torre di Siloe? E’ forse Dio che manda il terremoto? Dio distrugge una città per castigare qualcuno?

Il Vangelo di oggi presenta fatti di morte, dai quali sorgono delle grandi domande: che colpa avevano le persone uccise dalla torre di Siloe? E’ forse Dio che manda il terremoto ? Dio distrugge una città per castigare qualcuno ?

In quei giorni, mentre Mosè stava pascolando il gregge di Ietro, suo suocero, sacerdote di Madian, condusse il bestiame oltre il deserto e arrivò al monte di Dio, l’Oreb. L’angelo del Signore gli apparve in una fiamma di fuoco dal mezzo di un roveto. Egli guardò ed ecco: il roveto ardeva per il fuoco, ma quel roveto non si consumava.

Mosè pensò: «Voglio avvicinarmi a osservare questo grande spettacolo: perché il roveto non brucia?». Il Signore vide che si era avvicinato per guardare; Dio gridò a lui dal roveto: «Mosè, Mosè!». Rispose: «Eccomi!». Riprese: «Non avvicinarti oltre! Togliti i sandali dai piedi, perché il luogo sul quale tu stai è suolo santo!». E disse: «Io sono il Dio di tuo padre, il Dio di Abramo, il Dio di Isacco, il Dio di Giacobbe». Mosè allora si coprì il volto, perché aveva paura di guardare verso Dio.

Il Signore disse: «Ho osservato la miseria del mio popolo in Egitto e ho udito il suo grido a causa dei suoi sovrintendenti: conosco le sue sofferenze. Sono sceso per liberarlo dal potere dell’Egitto e per farlo salire da questa terra verso una terra bella e spaziosa, verso una terra dove scorrono latte e miele».

Mosè disse a Dio: «Ecco, io vado dagli Israeliti e dico loro: “Il Dio dei vostri padri mi ha mandato a voi”. Mi diranno: “Qual è il suo nome?”. E io che cosa risponderò loro?». Dio disse a Mosè: «Io sono colui che sono!». E aggiunse: «Così dirai agli Israeliti: “Io Sono mi ha mandato a voi”». Dio disse ancora a Mosè: «Dirai agli Israeliti: “Il Signore, Dio dei vostri padri, Dio di Abramo, Dio di Isacco, Dio di Giacobbe mi ha mandato a voi”. Questo è il mio nome per sempre; questo è il titolo con cui sarò ricordato di generazione in generazione». (Es 3, 1-8.13-15)

Dalla prima lettera di san Paolo apostolo ai Corìnzi

Non voglio che ignoriate, fratelli, che i nostri padri furono tutti sotto la nube, tutti attraversarono il mare, tutti furono battezzati in rapporto a Mosè nella nube e nel mare, tutti mangiarono lo stesso cibo spirituale, tutti bevvero la stessa bevanda spirituale: bevevano infatti da una roccia spirituale che li accompagnava, e quella roccia era il Cristo. Ma la maggior parte di loro non fu gradita a Dio e perciò furono sterminati nel deserto.

Ciò avvenne come esempio per noi, perché non desiderassimo cose cattive, come essi le desiderarono. Non mormorate, come mormorarono alcuni di loro, e caddero vittime dello sterminatore. Tutte queste cose però accaddero a loro come esempio, e sono state scritte per nostro ammonimento, di noi per i quali è arrivata la fine dei tempi. Quindi, chi crede di stare in piedi, guardi di non cadere. (1 C0 10, 1-6.10-12)

 Dal Vangelo secondo Luca

Sono qui da tre anni cerca frutta su questo fico, e non riesco a trovarne uno Dacci un taglio. Qual è il vantaggio di lasciarlo esaurire? '     Ma l'enologo gli rispose: "Maestro, lascia di nuovo quest'anno, il tempo in cui giro mettere il letame.     Forse darà frutti in futuro. Altrimenti, lo taglierai. '"

Sono qui da tre anni cerca frutta su questo fico, e non riesco a trovarne uno Dacci un taglio. Qual è il vantaggio di lasciarlo esaurire ? ‘ Ma l’enologo gli rispose : « Maestro, lascia di nuovo quest’anno, il tempo in cui giro mettere il letame. Forse darà frutti in futuro. Altrimenti, lo taglierai. ‘ »

In quel tempo si presentarono alcuni a riferire a Gesù il fatto di quei Galilei, il cui sangue Pilato aveva fatto scorrere insieme a quello dei loro sacrifici. Prendendo la parola, Gesù disse loro : «Credete che quei Galilei fossero più peccatori di tutti i Galilei, per aver subito tale sorte? No, io vi dico, ma se non vi convertite, perirete tutti allo stesso modo. O quelle diciotto persone, sulle quali crollò la torre di Sìloe e le uccise, credete che fossero più colpevoli di tutti gli abitanti di Gerusalemme? No, io vi dico, ma se non vi convertite, perirete tutti allo stesso modo».

Diceva anche questa parabola: «Un tale aveva piantato un albero di fichi nella sua vigna e venne a cercarvi frutti, ma non ne trovò. Allora disse al vignaiolo: “Ecco, sono tre anni che vengo a cercare frutti su quest’albero, ma non ne trovo. Tàglialo dunque! Perché deve sfruttare il terreno?”. Ma quello gli rispose: “Padrone, lascialo ancora quest’anno, finché gli avrò zappato attorno e avrò messo il concime. Vedremo se porterà frutti per l’avvenire; se no, lo taglierai”». ( Lc 3, 1-9)

Omelia

Benedetto il signore ô il mio cuore, e del fondo del cuore il suo nome santo. La lettura della bibbia li rivela che prima dell’arrivo di Gesù, molte persone erano persuase che la disgrazia era legata al peccato. Gli ebrei lo consideravano anche come una punizione di dio, che fonde quest’opinione su alcuni fatti riportati nel Vecchio Testamento. (Nbr 12; 2R 5; 2Cr 26) nel mondo d’oggi, molti nostri contemporanei direbbero: se ti succede qualcosa, è che in un modo o nell’altro, lo hai meritato !

Questo genere di ragionamento è molto attuale: se non hai lavoro, è perché non lo disturbi per trovarne; se sei respinto, è perché non vuoi integrarsi… Dio non accetta che aggiungevamo al peso della disgrazia la catena della colpevolezza.

Dio ci chiede di valorizzare la ricchezza dei nostri cuori e delle nostre mani perché gli altri abbiano il diritto di vivere. Per raggiungerejavascript:void(0) ; questo obiettivo, accettiamo che egli metta in noi un cuore di carne simile al suo, un cuore pieno di amore e compassione, un cuore che non si arrende mai nel far scomparire ciò che distrugge.

Conversione significa cercare Dio, camminare con lui, seguire fedelmente gli insegnamenti di Gesù e soprattutto il suo comandamento : « Amatevi gli uni gli altri come io ho amato voi.  »Convertirsi non è uno sforzo per realizzarsi, non è essere un po’ più pio, non è essere un cristiano migliore. Convertirsi è ascoltare il grido dei poveri e accettare di sfidare i poteri che li opprimono. Potremmo dire che la conversione consiste proprio nel non considerarci come creatori di noi stessi e scoprire così la verità, perché non siamo gli autori di noi stessi.

 La conversione consiste nell’accettare liberamente e amorevolmente di dipendere in tutto da Dio, il nostro vero Creatore, di dipendere dall’amore. Convertirsi allora non significa cercare il successo personale, ma seguire Gesù con semplicità e fiducia.
Chi si lascia conquistare da Cristo non teme di perdere la vita, perché sulla croce ci ha amato e ha dato se stesso per noi. Più precisamente, perdendo la vita per amore, la ritroviamo.
La Croce è la rivelazione definitiva dell’amore e della misericordia divina anche per noi, uomini e donne del nostro tempo, troppo spesso distratti da preoccupazioni e interessi terreni e passanti. Dio è amore, e il suo amore è il segreto della nostra felicità. Tuttavia, per entrare in questo mistero d’amore, non c’è altra via se non quella di perdersi, di donarsi, la via della Croce. « Se qualcuno vuole camminare dietro di me », dice il Signore, « che rinunci a se stesso, prenda la sua croce e mi segua. (Benedetto XVI)

 Durante questa Quaresima, siamo invitati a riflettere e pregare, a porre maggiore enfasi sulla penitenza e sul sacrificio, a rifiutare il peccato, a lottare contro il male, a superare l’egoismo e l’indifferenza. Preghiera, digiuno e penitenza, opere di carità verso i nostri fratelli e sorelle diventano così le vie spirituali per tornare a Dio, in risposta ai ripetuti richiami alla conversione contenuti anche nella liturgia odierna: « Convertitevi, dice il Signore, perché il Regno dei Cieli è vicino. »
Non è il nostro peccato che porta alla condanna di Dio, ma il nostro rifiuto di convertirci. Riconosciamo di essere peccatori e crediamo nel bisogno di riconciliarci con Lui. Che posto diamo al sacramento della Penitenza nella nostra vita e in questa Quaresima?
Amen
Michel Houyoux, diacono permanente

◊ YouTube → Lectio Divina – III Domenica di Quaresima – Anno C

Collegamenti esterni

◊ Scegliere secondo il tempo liturgico →  Schede catechismo per bambini

III Domenica di quaresima ( anno C)

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Une ruse très ancienne et qui a fait ses preuves !

Posté par diaconos le 17 mars 2019

Auteur  Guillaume Anjou

Les conséquences du péché originel
Les conséquences du péché originel : l’état dégradé de l’humanité depuis la désobéissance d’Adam et Ève, qui selon le livre de la Genèse, mangèrent le fruit dé »fendu de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Savez-vous que Satan consacre beaucoup de temps et d’énergie à vous faire croire que Dieu est contre vous ? C’est une ruse très ancienne et qui a fait ses preuves !

C’est en semant cela dans le cœur d’Adam et d’Eve que le diable les conduisit à la chute. “Dieu ne veut pas votre bien, en réalité il ne veut pas que vous soyez heureux comme lui et donc il vous prive de ce fruit…”  (Gn 3, 5).

Or la Bible déclare : “ (Rm 8, 31). Pour réparer la faute d’Adam, Dieu a donné ce qu’il avait de plus cher, son fils unique Jésus-Christ. Il l’a fait pour vous montrer à quel point il vous aimait et combien il était de votre côté.

Ne laissez pas le diable utiliser les circonstances de votre vie, vos faiblesses ou même vos péchés, pour vous persuader encore que Dieu est en colère après vous et qu’il désire vous punir ou vous éloigner de sa face. Ceci n’est pas la vérité, c’est un mensonge du diable pour vous éloigner de Dieu, de sa grâce, de son pardon et de son amour.

Ne priez pas comme si Dieu était contre vous : “Seigneur, si seulement je pouvais trouver grâce à tes yeux”, “Seigneur, daigne entendre la prière de ton misérable serviteur”, “Seigneur, prends pitié de moi et épargne moi ta colère”, “Seigneur, est-ce que tu m’accueilleras encore dans ta présence alors que j’ai péché à nouveau ?”, etc.

Priez plutôt ainsi : “Seigneur tel(le) que je suis, je suis toujours bienvenu(e) dans ta présence !”, “Seigneur ta grâce m’environne, je suis ton enfant pour toujours”, “Seigneur, tu me laves et me purifies de tout péché et tu renouvelles en moi un esprit bien disposé !” Dieu est pour vous ! Tournez vous vers lui et ouvrez votre cœur, il veut vous bénir !

ContactGuillaume Anjou

Compléments

Non seule­ment  le démon ac­cusa Dieu de men­songe, mais il lui re­fusa même l’a­mour : c’est par ja­lou­sie et pour n’a­voir pas d’é­gaux que Dieu veut  pri­ver Adam et Ève de ce fruit. Il y a dans cette pa­role, comme dans celle de tout sé­duc­teur ha­bile, un mé­lange de vrai et de faux ; elle fit mi­roi­ter aux yeux d’Ève un état di­vin qui est réel­le­ment des­tiné à l’­hu­ma­nité et qui ré­pond par consé­quent à une as­pi­ra­tion na­tu­relle et pro­fonde ; mais elle lui montra pour ar­ri­ver à cet état le che­min de la déso­béis­sance, qui la conduira au ré­sul­tat op­posé.

Le démon, en par­lant comme il le fait ici, re­fusa à Dieu les deux traits es­sen­tiels du ca­rac­tère di­vin, la vé­rité et la bonté, pour se les at­tri­buer à lui-même. L’obs­cur­cis­se­ment de la conscience qui se pro­duisit chez Ève à la suite de cette dé­cla­ra­tion qu’elle ac­cueillit, se per­pé­tua dans cette idée païenne, si fréquemment citée chez les clas­siques : « Toute divinité est jalouse. »

Cette pa­role du ser­pent fit consis­ter l’é­tat di­vin dans la connais­sance, non dans la sain­teté : c’est là l’er­reur de la fausse sa­gesse ; la connais­sance ne conduit pas né­ces­sai­re­ment à la sain­teté, mais la sain­teté conduit à la connais­sance.

Dieu est pour nous : il nous a fait don de son Fils (Rm 8, 31) : il résulte des actes divins par lesquels s’est accompli notre salut que Dieu est pour nous ; rien ne peut plus dès lors nous perdre, car en livrant pour nous son propre Fils à la mort, Dieu nous a garanti tout ce qui est nécessaire à notre salut (31, 32) . Plus que vainqueurs par l’amour de Christ, dont rien ne pourra nous séparer.

Pour les élus de Dieu, il n’y a plus ni accusateur ni condamnation. Christ est mort et ressuscité, et il intercède pour eux. Aucune épreuve ni aucune persécution ne pourra nous séparer de l’amour du Christ ; dans toutes, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés (v 33-v 37). Ni mort, ni vie, ni aucune créature quelconque, en aucun point de la durée ou de l’espace, ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu en Jésus-Christ, notre Seigneur (v 38-v 39)

Paul par­vint au terme de l’as­cen­sion qu’il fit avec ses lec­teurs en leur ex­po­sant l’Évan­gile de la grâce et en leur mon­trant, pour fi­nir, les mo­tifs que le dis­ciple de Jé­sus-Christ a d’es­pé­rer son sa­lut avec une in­ébran­lable as­su­rance. Il jeta un re­gard en ar­rière sur la route par­cou­rue, puis donna un ra­pide coup d’œil aux dan­gers que le chré­tien peut en­core cou­rir ; en­fin, il en­tonna un ma­gni­fique chant de triomphe.

Que dirons-nous donc ?… c’est la conclu­sion que Paul tira de ce qu’il eut dit sur le des­sein de Dieu.

À ce propos , c’est-à-dire, au su­jet du des­sein de Dieu tout d’a­bord, puis de sa pré ­con­nais­sance, de sa pré­des­ti­na­tion, de l’ap­pel, de la jus­ti­fi­ca­tion et de la glo­ri­fi­ca­tion, par les­quels il ac­com­plit son des­sein ; à pro­pos de toutes ces grâces que Paul pré­sen­ta dans leur en­chaî­ne­ment ad­mi­rable. Elles prouvent manifestement que Dieu est pour nous. Si nous jouis­sons de la pro­tec­tion du Dieu tout-puis­sant, qui sera contre nous ?

◊ Le péché originel : cliquez ici pour lire l’article → À qui la faute ?

Liens externes

◊ Qui a aujourd’hui le soutien de Dieu ?  : cliquez ici pour lire l’article →   Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?

Les conséquences du péché originel

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