La petite fille qui meurt d’amour pour Jésus eucharistique

Posté par diaconos le 18 novembre 2018

Envoyé sur ma page Facebook par Christelle Estevane

 Sainte Imelda descendait de la noble famille des Lambertini. Née à Bologne en 1521, elle avait reçu au baptême le nom de Madeleine. Dès le berceau elle manifesta une intelligence précoce qui s'ouvrait naturellement aux lumières de la foi. On ne constata jamais en elle de difficulté à obéir, ni de ces caprices qui rendent pénible l'éducation des enfants. Au premier signe, Madeleine quittait le jeu le plus animé pour se mettre au travail. Elle s'était aménagé un petit oratoire qu'elle ornait de ses mains. Tout son bonheur consistait à s'y retirer pour prier.

Sainte Imelda descendait de la noble famille des Lambertini. Née à Bologne en 1521, elle avait reçu au baptême le nom de Madeleine. Dès le berceau elle manifesta une intelligence précoce qui s’ouvrait naturellement aux lumières de la foi. On ne constata jamais en elle de difficulté à obéir, ni de ces caprices qui rendent pénible l’éducation des enfants. Au premier signe, Madeleine quittait le jeu le plus animé pour se mettre au travail. Elle s’était aménagé un petit oratoire qu’elle ornait de ses mains. Tout son bonheur consistait à s’y retirer pour prier.

En 1331, avec seulement 8 ans, selon la coutume de l’époque, Imelda est entrée au couvent. A 10 ans, il a reçu l’habitude de la nonne dominicaine. Même si elle avait si peu d’âge, elle était une nonne en tout exemplaire dans les activités de la vie religieuse. Cependant, quelque chose l’intriguait : le fait que les gens reçoivent la sainte communion et continuent à vivre.

Comme Imelda N’avait pas l’âge de communier, elle avait l’habitude de demander aux religieuses :  » sœur, Mme Communié à Jésus et n’est pas morte ? ». les nonnes répondaient peur :  » Qu’est-ce que c’est, petite, pourquoi mourir ? ». la petite religieuse répondait :  » comment la dame peut-elle recevoir Jésus en communion, et ne pas mourir d’amour et de tant de bonheur ? », parce qu’il s’est produit qu’au petit matin du 12 mai 1333, veille du dimanche de l’ascension du Seigneur, Imelda était à la sainte messe, et elle ne supportait plus autant de la volonté de communier. Il se demandait :  » Si Jésus a envoyé les enfants à lui, pourquoi je ne peux pas communier ? ». le prêtre venait de donner la sainte communion aux religieuses quand tout le monde a vu : une hostie est sortie du cibio et a volé dans la chapelle. Il s’est arrêté sur la tête d’Imelda. Le prêtre, alors, a compris qu’il était temps de communier.

À la réception de la Sainte Eucharistie, Imelda S’est mise en profond adoration. Après des heures de prière, la mère supérieure est allée à la nonne et lui a dit : « C’ est bon, sœur Imelda, elle a déjà assez aimé Jésus, nous pouvons continuer… Nous allons aux autres activités du couvent ». Imelda, cependant, Il est resté immobile. Après l’insistance de la supérieure, rien ne se passait. C’est alors que la mère a pris amoureusement Imelda par les bracinhos et elle est tombée dans ses bras.

C’est… Imelda était morte lors de sa première communion. L’enquête de la petite grande Imelda a été réalisée : comment quelqu’un peut-il recevoir Jésus dans la sainte communion, et ne pas mourir de bonheur ? À l’âge de onze ans, Imelda est morte d’amour et de bonheur pour avoir reçu Jésus !

Le corps de Santa Imelda Lambertini est situé dans la chapelle de san sigismond, à Bologne, en Italie. Le Pape Saint Pie x l’a proclamée patronne des enfants qui vont faire la première communion.

Contact → Christelle Estevane

Résultat de recherche d'images pour "bouquet de roses"Merci à Christelle Estevane pour son envoi

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Liens externes

◊ Vie de sainte Imelda : cliquez ici pour lire →  SAINTE IMELDA LAMBERTINI Vierge (1521-1533)

◊ Nous sommes tous appelés à la sainteté, mais comment ? : cliquez ici → Bienheureuse Imelda Lambertini, vierge, Dominicaine
◊ Prions : cliquez ici pour lire → Neuvaine à la Bienheureuse Imelda Lambertini

Preuves de l’existence de Dieu

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Vivons un Avent solidaire

Posté par diaconos le 17 novembre 2018

Vivons un Avent solidaire

un Avent solidaire » se proposent d’aider les chrétiens, les prêtres, mais aussi les enseignants, catéchistes et animateurs à vivre et faire vivre un Avent de « veilleurs actifs », en solidarité avec les associations qui luttent pour une société plus juste.

Un Avent solidaire pour aider les chrétiens, les prêtres, mais aussi les enseignants, les catéchistes et les animateurs paroissiaux à vivre et faire vivre un Avent de « veilleurs actifs », en solidarité avec les associations qui luttent pour une société plus juste.

Jésus. Jésus nous a dit : « Je suis venu pour que les hommes aient la vie, la vie en abondance. » (Jn 10, 10) À la question « Que devons-nous faire? », Jean le Baptiste fournit des réponses qui devraient paraître simples et évidentes… Aux foules : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même !  » Aux collecteurs d’impôts : « N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé.  » Aux soldats : « Ne faites violence à personne, n’accusez personne à tort ; et contentez-vous de votre solde. »

Des principes simples et évidents… comme devraient l’être les droits humains fondamentaux,de nos jours. Or, nous l’avons dit, ces droits sont souvent remis en question, contournés, bafoués. C’est pourquoi, plus que jamais, l’Avent est l’occasion de réaffirmer avec conviction que ces droits sont universels et indivisibles et que la garantie de ces droits est indispensable pour faire avancer la justice sociale et le vivre-ensemble. Car tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. (article premier de la déclaration universelle des droits de l’homme.)

 Cette année, la collecte de l’Avent en faveur des 89 projets soutenus par Vivre Ensemble aura lieu le week-end des 15 et 16 décembre 2018. Merci d’annoncer et de participer à ce geste de solidarité en Église.

L’Avent est une période de préparation à l’accueil.L’accueil de Jésus, et à travers lui, l’accueil de nos frères et sœurs, en particulier les plus défavorisés. Vivre le temps de l’Avent, c’est savoir bousculer nos vies, nos habitudes,nos aises aussi pour la venue de Jésus Christ, c’est savoir préparer nos frères à l’accueillir avec nous.

Cette période de l’année liturgique s’ouvre, comme chaque année, le quatrième dimanche précédant Noël. 

Avant Noël s’ouvre le temps de l’Avent, qui commence cette année le 2 décembre 2018. L’avent (avec un « e ») est certes un temps qui précède Noël. Mais d’où vient ce temps et quel est son but ?

L’Avent est un temps où l’on prépare son cœur à fêter Noël

Le temps de l’Avent compte quatre dimanches avant Noël. Historiquement, on sait que l’avent avait surtout pour but de tourner notre prière et nos cœurs vers ce que l’on appelle les fins dernières,  autrement dit le retour du Christ, que tous les chrétiens attendent. Aujourd’hui encore, notre Avent honore donc ces deux aspects : méditer sur le retour du Christ (en gros, les 2 premières semaines) et ensuite la préparation de nos cœurs à célébrer Noël, du 16 au 24 décembre, et qui est une préparation plus centrée sur la fête même de Noël avec la lecture des évangiles qui précèdent la naissance du Christ et les divers événements : l’annonce de la naissance de Jean le Baptiste ; l’annonce à la Vierge Marie, à saint Joseph, la nativité de saint Jean-Baptiste…

Origine de Jean-Baptiste

Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouirent avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulurent l’appeler Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. » On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là !  » On demanda par signes au père  comment il voulait l’appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. »  Tout le monde en fut étonné. À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parla et il bénit Dieu. Dans toute la région montagneuse de Judée, on raconta tous ces événements. Tous ceux qui les apprirent les conservèrent dans leur cœur et dirent : « Que sera donc cet enfant ? » Cet enfant marqua-t-il notre histoire ? Nous savons par l’évangile de Luc qu’il eut un rôle dans ce temps nouveau.

Jean-Baptiste fut le précurseur du Seigneur

Jean-Baptiste, le précurseur de Jésus est un personnage clé de l’Avent puisque c’est lui qui appelle sans cesse le peuple à se convertir pour accueillir le Messie de Dieu. Le Messie de Dieu ne s’accueille que par un cœur ayant le désir de se convertir à sa parole. ; il est le prophète de l’attente par excellence : il prépare les chemins du Seigneur, il montre l’agneau de Dieu, le Christ, qui vient dans le monde.

Place de la Vierge Marie

La Vierge Marie tient aussi une place toute particulière puisque son rôle et sa place dans l’accueil de Dieu au cœur de sa vie sont particulièrement offerts à notre prière. Qui d’autre mieux que Marie, dans l’attente de la naissance de son fils, peut montrer à l’Église, et donc à nous-mêmes, comment disposer nos cœurs à le recevoir ? Elle est la figure de l’attente et de la confiance en Dieu par excellence.

Temps de conversion

Comme nos cœurs sont dans l’attente et appelés à se convertir pour mieux accueillir l’Enfant Jésus, quelques signes liturgiques signifient cela : en plus de la couleur violette que revêtent les prêtres par les ornements liturgiques, on ne chante plus le Gloria à la messe du dimanche. Le violet est aussi la couleur de la pénitence dans l’Église. Jean-Baptiste proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés ! La conversion est toujours tournée vers une joie plus grande qu’est l’accueil de Dieu dans nos vies.

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Compléments

◊ Catéchèse → Naissance de Jean le précurseur du Messie et cantique de Zacharie (Lc 57-79)

◊  Catéchèse → Dieu se manifeste toujours là où nous ne l’attendons pas !

Liens externes

◊ Ainsi parle le Seigneur → Intelligence des écritures – Volume 4 – Année B

♥  Commentaire   → Le prophète Malachie

◊ Catéchèse → Pour découvrir l’Avent. S’émerveiller, accueillir Dieu et marcher vers les autres.

Mystère de la naissance de Jean-Baptiste dans les Écritures.

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Le temps de l’Avent 2018

Posté par diaconos le 15 novembre 2018

L'Avent (du latin adventus : avènement, arrivée du Messie) est la période qui couvre quelques semaines précédant Noël, quatre dans la tradition de l'Église latine. Depuis l'instauration de ce temps liturgique, par analogie au Quadragésime du Carême, par le pape Grégoire le Grand, l'Avent représente la période où l'on se prépare à la venue du Christ, c'est-à-dire à sa naissanceN 1.

L’Avent (du latin adventus : avènement, arrivée du Messie) est la période qui couvre quelques semaines précédant Noël. Depuis l’instauration de ce temps liturgique, par analogie au Quadragésime du Carême, par le pape Grégoire le Grand, l’Avent représente la période où l’on se prépare à la venue du Christ,

Pour que Noël soit une fête non seulement familiale, mais aussi fraternelle, osons la rencontre, osons abattre les murs de l’indifférence, du repli sur soi, de la peur de l’étranger pour élargir le cercle de notre famille et vivre vraiment ensemble la joie de la Bonne Nouvelle d’un Dieu qui s’est fait homme.

Pendant ce temps, ne tombons pas dans l’indifférence qui humilie, dans l’habitude qui anesthésie l’âme et empêche de découvrir la nouveauté, dans le cynisme destructeur. Ouvrons nos yeux pour voir les misères du monde. Les blessures de tant de frères et de sœurs privés de dignité, et sentons-nous appelés à entendre leur cri qui appelle à l’aide. Que nos mains serrent leurs mains et les attirent vers nous afin qu’ils sentent la chaleur de notre présence, de l’amitié et de la fraternité. Que leur cri devienne le nôtre et qu’ensemble, nous puissions briser la barrière de l’indifférence qui règne en souveraine pour cacher l’hypocrisie et l’égoïsme.                        Pape François, Miséricordiae Vultus, avril 2015

source de l’image → L’Avent, un temps de préparation

Personne n’est trop petit, trop incompétent pour prétendre ne rien pouvoir changer. Que chacun tel qu’il est, où qu’il vive, se lève et agisse selon ses possibilités pour que le monde change et que l’amour de Dieu advienne partout sur la Terre. Soyons à l’écoute et au service de ces gens qui attendent un regard, un geste, une parole bienveillante afin que la joie de l’amour divin explose et essaime partout.

Pour vivre ensemble, rencontrons-nous ! Pour vivre ensemble, il nous faut comme Marie, quitter notre confort, notre univers connu, pour aller à la rencontre de l’autre, de ses différences, de ses qualités. Durant ce temps de Noël qui arrive, nous sommes invités à rencontrer vraiment les personnes que nous croisons souvent sans les voir.

Pendant ce temps merveilleux de l’Avent, Jésus nous relève et nous rappelle à le suivre, à remarcher à sa suite. Agissons, oui. Concrètement, que pouvons-nous faire ? Commençons par faire simplement, honnêtement ce que nous avons à faire, comme Jean le recommanda à ces foules : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! » (Lc 3,11)

Méfions nous  des trésors qui nous séduisent mais que nous devons ensuite abandonner. Mais il y a un trésor que nous pouvons emporter avec nous, que personne ne peut nous voler, c’est le trésor du cœur.

Les plus pauvres parmi les pauvres sont les enfants privés de leurs parents et d’une maison familiale. Le partage crée la richesse et l’accaparement des ressources de la vie sans partage engendre l’appauvrissement et l’exclusion, La richesse n’est pas dans la possession et la consommation des choses mais dans le cœur, dans les relations humaines, la solidarité, le respect de l’autre, la fraternité, l’inclusion. Pape François, le 25 juillet 2015 en rencontrant une famille des plus pauvres au cœur de Varginha, favela parmi les plus mal famées de Rio de Janeiro

Liens externes

♥ Vivre ensemble : cliquez ici pour entrer →  Campagne d’Avent 2018

Fichier PDF : pour entrer, cliquez ici →UN AVENT SOLIDAIRE EN PAROISSE

◊ Catéchèse : pour entrer, cliquez ici → Avent: Bonne Nouvelle qui nous entraîne vers une naissance.

Le temps de l’Avent

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Les invités au repas dans le royaume de Dieu

Posté par diaconos le 10 novembre 2018

Envoyé sur ma page Facebook par le Père Marie Landry Bivina

Luc 14, 15-24 aEn entendant parler Jésus, un des convives lui dit : « Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu ! ». Jésus lui dit : « Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde. À l’heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités : ‘Venez, maintenant le repas est prêt’. Mais tous se mirent à s’excuser de la même façon. Le premier lui dit : ‘J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir ; je t’en prie, excuse-moi’. Un autre dit : ‘J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t’en prie, excuse-moi’. Un troisième dit : ‘Je viens de me marier, et, pour cette raison, je ne peux pas venir’. »

À son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Plein de colère, le maître de maison dit à son serviteur : « Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux ». Le serviteur revint lui dire : « Maître, ce que tu as ordonné est fait, et il reste de la place ». Le maître dit alors au serviteur : « Va sur les routes et dans les sentiers, et insiste pour faire entrer les gens, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne profitera de mon dîner. »

Enseignement

Aujourd’hui, le Seigneur nous offre une image de l’éternité représentée par un banquet. Le banquet signifie le lieu où la famille et les amis se retrouvent, se réjouissant de la compagnie, de la conversation et de l’amitié autour de la table. Cette image nous parle de l’intimité avec Dieu Trinité et du plaisir que nous trouverons dans notre séjour au ciel. Il a tout fait pour nous et nous appelle car « Venez, maintenant le repas est prêt» (Lc 14,17). Il veut que nous soyons avec Lui ; il veut tous les hommes et toutes les femmes du monde à ses côtés, chacun et chacune d’entre nous.

Il est nécessaire, cependant, que nous ayons envie d’y aller. Et bien que l’on sache que c’est là où l’on est le mieux, car le ciel est notre demeure éternelle, qui dépasse toutes les aspirations humaines les plus nobles des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont pas montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment (1Co 2,9) et, par conséquent, rien ne lui est comparable ; cependant, nous sommes capables de repousser l’invitation divine et de laisser passer à jamais la meilleure offre que Dieu pouvait nous faire : partager sa maison, sa table, son intimité pour l’éternité. Quelle grande responsabilité !

Nous sommes, malheureusement, capables d’échanger Dieu pour toute chose. Certains, comme nous lisons dans l’Évangile d’aujourd’hui, par un champ ; d’autres par des bœufs. Et toi et moi, contre quoi sommes-nous capables d’échanger celui qui est notre Dieu ainsi que son invitation ? Il y a celui qui le fait par paresse, par laisser-aller, qui par confort arrête d’accomplir ses devoirs d’amour pour Dieu : Dieu vaut-il si peu pour que nous le substituions par n’importe quelle autre chose ? Que notre réponse à cette invitation divine soit toujours un oui, plein de reconnaissance et d’admiration. C ’est un jour de sabbat où Jésus a été invité à un repas chez un chef des Pharisiens, ce qui veut dire que les convives devaient être des Pharisiens ou des gens du même rang social. Les Pharisiens ont commencé à avoir des soupçons sur Jésus. On a déjà mentionné qu’ils l’épiaient (Lc 6,7) et aujourd’hui à ce repas on l’observe (Lc 14,1).

Un malade se présenta et Jésus l’a guéri. Personne n’osa parler. Jésus fit ensuite une recommandation aux convives de ne pas choisir les premières places. Se glorifier soi-même ne vaut pas une glorification faite par un autre. Il s’adressa ensuite à son hôte sur le choix des invités. S’il invite des gens de l’élite comme ceux de son milieu, ils lui rendront la pareille : sa seule récompense sera donc la réciprocité. Si au contraire il invite des gens qui ne peuvent pas lui rendre son invitation comme des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles, en somme des gens en marge de la bonne société, heureux sera-t-il puisque ce sera Dieu qui le lui rendra lors de la résurrection des justes. C’est la seule rétribution qui est importante. Le traitement des pauvres est un thème sur lequel Luc revient souvent mais la liste qu’il vient de donner va revenir dans notre texte avec un autre sens.

C’est la mention de la résurrection des justes qui amène un convive à déclarer : « Heureux celui qui participera au repas dans le Royaume de Dieu ». Ce fut une remarque bien générale qui ne dérangea personne dans l’immédiat et c’est ce qui amena la parabole de Jésus.

Quelqu’un prépara un grand dîner et fit un grand nombre d’invitations. Il envoya un serviteur dire aux invités : « Venez, maintenant le repas est prêt. » Les “maintenant” comme les “aujourd’hui” sont importants dans Luc. C’est dans Luc que Jésus dit : « Voici, le Royaume de Dieu est parmi vous.  (Lc 17,21) Il n’est pas dans le futur, ni ailleurs : il est ici. À Zachée, le riche publicain, il déclara : « Descends vite, car il me faut aujourd’hui demeurer chez toi. » Et il conclut à la fin de l’épisode : « Aujourd’hui le salut est arrivé pour cette maison. » (Lc 19,5.9)
Jésus en croix dit au bon larron : « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. » (Lc 23,43)
Sous-jacente à la parabole que nous avons, il y a une question adressée aux convives : Allez-vous maintenant, vous aussi, refuser l’invitation, comme les premiers invités ? Devant le refus des premiers invités, le maître de la parabole, envoya un serviteur (Jésus) dans la ville d’abord pour inviter des pauvres, des estropiés, des aveugles et des boiteux. C’est la liste que Jésus avait déjà utilisée pour illustrer des pauvres. Ici, la liste sert à donner des exemples de ces gens que Jésus aimait particulièrement alors qu’ils étaient en marge de la société.

Le maître envoya encore son serviteur en dehors de la ville, sur les routes et les sentiers de la campagne pour en ramener d’autres qui étaient encore plus loin que les marginaux de la ville, comme étaient les païens et les non-juifs. Jésus avait déclaré à Zachée : « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » C’est la déclaration qui, pour Luc, est fondamentale pour la personne de Jésus. Il est le serviteur qui est venu apporter l’invitation et il espère une réponse maintenant (Lc 14,15-24)

Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi

vert-rouge-feuille-verte---fleurs-de-printemps_18-6045Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

 

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