Le règne de Dieu est au milieu de vous

Posté par diaconos le 14 novembre 2019

 « Le règne de Dieu est au milieu de vous »

Le Royaume de Dieu ou Règne de Dieu ou Royaume des cieux est un concept théologique à dimension eschatologique du judaïsme et du christianisme ainsi que, dans une moindre mesure, de l’islam.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait le règne de Dieu, il prit la parole et dit : «La venue du règne de Dieu n’est pas observable. On ne dira pas : “Voilà, il est ici !” ou bien : “Il est là !” En effet, voici que le règne de Dieu est au milieu de  vous.»

Puis il dit aux disciples : «Des jours viendront où vous désirerez voir un seul des jours du Fils de l’homme, et vous ne le verrez pas. On vous dira : “Voilà, il est là-bas !” ou bien : “Voici, il est ici !” N’y allez pas, n’y courez pas. En effet, comme l’éclair qui jaillit illumine  l’horizon d’un bout à l’autre, ainsi le Fils de l’homme, quand son jour sera là. Mais auparavant, il faut qu’il souffre beaucoup et qu’il soit rejeté par cette génération.» (Lc 17, 20-25)

Homélie

Nous voulons tous trouver le  Royaume de Dieu, ce lieu auquel nous appartenons et qui nous appartient, où nous avons une place, où nous trouvons sécurité et paix. Mais Jésus nous dit que le Royaume de Dieu n’est pas observable, il ne se limite pas à un lieu ou un espace.

Quel est donc ce Royaume ? Dans un passage célèbre des Confessions, saint Augustin expliquait sa recherche de Dieu. Il se demandait ce qu’il aime quand il aime son Dieu et répondit : rien d’observable ni de tangible, mais quelque quelqu’un d’ineffable, d’éternel, qui emplit l’intérieur de sa personne.

Qu’est-ce que j’aime donc quand je t’aime ? Non la beauté d’un corps, ni le charme d’un temps, ni la brillance de la lumière, cette amie de mes yeux d’ici-bas, ni les douces mélodies des chants de toutes sortes, ni des fleurs, des parfums, des aromates la suave odeur, ni la manne et le miel, ni les membres ouverts aux charnelles étreintes.

Non, ce n’est pas ce que j’aime, lorsque j’aime mon Dieu. Et  pourtant j’aime une certaine lumière, une certaine voix et un certain parfum, un certain aliment, une certaine étreinte, Lorsque  j’aime mon Dieu : Lumière, voix, parfum, aliment, étreinte de l’homme intérieur qui en moi est présent, où brille pour mon âme ce que l’espace ne peut enfermer. Où résonne pour elle ce que le temps ne peut voler. Où s’exhale un parfum que le vent ne dissipe, où se  savoure un mets que la voracité ne réduit, où se noue une étreinte que la satiété ne desserre.

Oui, voilà ce que j’aime, lorsque j’aime  mon Dieu .»

Source  Augustin d’Hippone (354-430), Les Confessions, Livre X, VI, 8

Comment chercher le Royaume ?

Jésus dit aux scribes que lorsqu’ils désirent voir « les jours du Fils de l’homme», ce Royaume qu’il promet, on dira : “Voilà, il est ici !” ou bien : “Il est là !”. Quand nous désirons le Royaume, ces  « on »  dans nos vies, dans notre entourage, nous enverront à droite et à gauche pour le chercher.

Jésus nous conseille : «N’y allez pas, n’y courez pas.» Si nous désirons ardemment quelque chose, ne faut-il pas se presser vers celle-ci ? Jésus nous répond : «En effet, comme l’éclair qui jaillit illumine l’horizon d’un bout à l’autre, ainsi le Fils de l’homme, quand son jour sera là.» Il nous dit que ce n’est pas à nous de  saisir le Royaume. On ne peut pas l’avoir.

Le Royaume, la venue définitive du Christ dans notre vie, est comme un éclair qui illumine notre horizon personnel. Laissons-nous  l’espace à Jésus pour qu’il nous donne son Royaume ? Ou bien voulons-nous le prendre de force ?

i nous désirons ardemment cette présence intérieure du Christ qui n’est ni observable ni tangible, si nous sommes prêts à attendre sa venue, de quoi a-t-il besoin pour entrer dans nos vies ?

Le Christ nous dit avec une certaine tristesse qu’avant d’installer le Royaume, il faut qu’il souffre beaucoup et qu’il soit rejeté par cette génération. Paroles mystérieuses : pourquoi le Christ doit-il souffrir et être rejeté ? et nous chrétiens qui le suivons ?

Une seule réponse ne suffit pas. La souffrance est un mystère inexplicable, presque indicible. Le Seigneur ne veut pas la mort de ses serviteurs, nous disent les psaumes. Mais la souffrance est aussi une porte d’entrée car elle épure nos désirs, nos priorités. Elle nous montre où nous sommes faibles et où nous avons besoin de Dieu.

Il ne pourra pas installer son Royaume définitif avant que nous ayons besoin de lui dans notre chair, avant que nous ne le désirions pleinement. Jésus veut être notre rempart, notre abri, notre forteresse ; il veut bâtir sur le rocher et non pas sur le sable mouvant d’un semi-désir.

Amen

.Diacre Michel Houyoux

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LE ROYAUME DE DIEU EN NOUS & AU MILIEU DE NOUS

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Il ne s’est trouvé parmi eux que cet étranger pour revenir sur ses pas et rendre gloire à Dieu !

Posté par diaconos le 13 novembre 2019

GUERISON DES DIX LEPREUX

 

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,     Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la région située entre la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village,   À cette vue, Jésus leur  dit : «Allez vous montrer aux prêtres.» En cours de route, ils furent purifiés.

L’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c’était un Samaritain. Alors Jésus prit la parole en disant : «Tous les dix n’ont-ils pas été purifiés ? Les neuf autres, où sont-ils ?

Il ne s’est trouvé parmi eux que cet étranger pour revenir sur ses pas et rendre gloire à Dieu !» Jésus lui dit : «Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé.»  (Lc 17, 11-19)

◊   ◊   ◊

Homélie

Selon la Loi juive appliquée à cette époque (voir la loi concernant la lèpre dans le livre du Lévitique -dans l’Ancien Testament aux chapitres 13 et 14),  les lépreux ne pouvaient pas communiquer avec les personnes  :  « Tout le temps que dure son mal il sera souillé. Il est souillé ; il habitera seul ; sa demeure sera hors du camp. »  (Lévitique 13, 46) ; ils  s’étaient réunis, afin de se rendre mutuellement les soins que tout le monde leur refusait.

C’est à cause de la même interdiction  qu’ils s étaient arrêtés à distance  et durent ainsi élever la voix pour implorer la pitié de Jésus

Cette loi chargeait les prêtres de faire un constat de guérison pour tout lépreux qui serait guérit de son mal. ; de plus,  elle s’appliquait aussi à un certain nombre de maladies de la peau.

Il fallut donc beaucoup de foi à ces dix lépreux pour se rendre au Temple et y faire constater une guérison qui ne s’était pas encore produite (verset 14a). En cours de route, ils furent purifiés

Neuf continuèrent leur route pour satisfaire aux obligations de la Loi :  » Les prêtres du Temple avaient seuls le droit de constater la guérison d’un lépreux et de le réintégrer dans ses privilèges d’Israélite. »

Un seul, un étranger (le samaritain), jugea plus urgent d’aller d’abord remercier Dieu et Jésus. Les dix lépreux ont été guéris mais à un seul Jésus a dit : ‘ Va, ta foi ta sauvé. « 

Pour Jésus, l’amour de Dieu et la reconnaissance envers lui priment les préceptes de la Loi, parce qu’ils seuls ils manifestent une vraie foi :telle est la foi qui nous sauve et nous transforme. Parmi toutes les personnes qui, dans leurs prières, demandent des guérisons ou des faveurs, combien sauront aimer et rendre grâce à Dieu ?

Nous sommes tous guéris par Jésus de la lèpre de nos péchés : as-tu déjà pensé lui manifester ta reconnaissance ?

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◊  Liturgie de la Parole avec des enfants : cliquez ici pour lire l’article →  La guérison des dix lépreux

◊ Enseignement fr théologie à distance : cliquez ici pour lire l’article →   la guérison des dix lépreux, la reconnaissance de l ‘étranger

Jésus guérit dix lépreux

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Il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit

Posté par diaconos le 10 novembre 2019

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Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : «Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux !».

Alors Jésus leur dit cette parabole : «Si l’un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve? Quand il l’a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins; il leur dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’. Je vous le dis: C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion.

»Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve? Quand elle l’a retrouvée, elle réunit ses amies et ses voisines et leur dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue!’. De même, je vous le dis: Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit». Il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit. (Lc 15, 1-10)

ENSEIGNEMENT

Aujourd’hui, l’évangéliste de la miséricorde de Dieu nous relate deux paraboles de Jésus qui illuminent la manière d’agir de Dieu vis-à-vis des pécheurs qui reprennent le droit chemin. Avec l’image humaine de la joie, Il nous révèle la bonté divine et comment Dieu se complaît avec le retour de celui qui s’est éloigné du péché. C’est comme le retour à la maison du Père (comme Il le dira plus nettement dans Lc 15,11-32).

Le Seigneur n’est pas venu pour condamner le monde mais pour le sauver ( Jn 3,17) et Il a fait cela en accueillant les pécheurs qui remplis de confiance «venaient tous à Jésus pour l’écouter» (Lc 15,1), puisqu’il guérissait leurs âmes de la même façon dont un médecin guérit le corps d’un malade. Les pharisiens se considéraient comme des hommes bons et ne ressentaient pas le besoin d’aller voir le médecin, et l’évangéliste nous dit que c’est à eux que Jésus adressait les paraboles que nous lisons aujourd’hui.

Si nous sommes spirituellement malades, Jésus s’occupera de nous et se réjouira que nous recourrions à Lui. Mais, par contre, si comme les pharisiens orgueilleux nous croyons que nous n’avons pas besoin de demander pardon, le médecin divin ne pourra rien pour nous. Nous devons nous sentir pécheurs à chaque fois que nous récitons le Notre Père, puisque dans cette prière nous lui demandons de «pardonner nos offenses…».

Et comme nous devons Lui être reconnaissants de le faire ! Et comme nous devons Le remercier pour le sacrement de la réconciliation qu’Il a mis à notre portée avec tant de compassion ! Que l’orgueil ne nous fasse pas le mépriser. Saint Augustin nous dit que le Christ, Dieu Homme, nous a donné l’exemple de l’humilité pour nous guérir du « cancer » de l’orgueil, «car l’homme orgueilleux est une grande misère, mais un Dieu humble est une plus grande miséricorde».

Nous devons encore dire que la leçon de Jésus aux pharisiens est aussi un exemple pour nous, nous ne pouvons pas éloigner de nous les pécheurs. Le Seigneur veut que nous nous aimions comme Lui nous a aimés (Jn 13, 34) et nous devons ressentir une grande joie quand nous ramenons une brebis égarée au bercail ou que nous récupérons une pièce que nous avions perdue.

Seigneur Jésus, je crois que ton Royaume est déjà parmi nous. Tu es là présent auprès de ton Église qui chemine dans ce monde. Tu es là présent en mon cœur par la grâce de ton Esprit. En accueillant plus pleinement ton Royaume dans mon cœur, je peux déjà rendre ma vie meilleure. Par ma participation plus active dans ton Église, je peux aussi hâter son avènement dans le monde. Aide-moi, Seigneur, à donner davantage d’importance à cela dans mon quotidien. Amen

+ Père Marie Landry Bivina

Résolution
Prendre un moment de prière pour remercier le Seigneur pour les grâces reçues dernièrement dans ma vie et constater sa présence auprès de moi.

Contact → Père Marie Landry Bivina

Complément

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Jésus raconta cette parabole parce que quelques pharisiens rechignent à le voir accueillir des pécheurs et manger avec eux. En d’autres circonstances, Jésus se contenta de dire qu’il vint  pour les pécheurs et non pas pour les justes . Les pharisiens se considérèrent comme des justes mais ils ne connurent pas la miséricorde de Dieu.

Quelle révélation pour les pharisiens d’apprendre que Dieu se réjouit du retour du pécheur à qui il n’a jamais refusé sa tendresse et son amour !

Aidons-nous l’Église dans les efforts qu’elle fait pour atteindre les incroyants, les pauvres, ceux et celles qui sont loin ?

Joie ou murmure ?. Acceptons-nous que notre curé nous fasse passer au second plan de ses préoccupations pour aller vers ceux et celles qui ne viennent pas à lui ? Coopérons-nous à cet effort ?. Ne disons-nous pas parfois qu’il n’y a rien à espérer ?

Réjouissons-nous que  les personnes qui se sont toujours senties marginalisées, exclues et qui vivent sans doute dans la déception et l’illusion, viennent à  Jésus. Non, les scribes et les pharisiens ne comprirent pas qu’avec Jésus s’achevait le temps où il fallait se purifier pour accueillir le Seigneur, mais le temps commence quand on devient pur en accueillant le Seigneur. Ils ne l’ont pas compris.

C’est ainsi que Jésus leur raconta cette parabole divisée en trois parties. La première partie est celle du berger qui a perdu un mouton et a laissé l’autre quatre-vingt-dix-neuf pour chercher le perdu : «Quand il l’a trouvé, il l’a pris sur ses épaules, tout heureux…». (Lc 15,1-32) C’est la joie qui caractérise ce passage et le mot «joie» et le verbe «se réjouir» sont répétés.

Ce que les pharisiens et les scribes ne comprirent pas, c’est que Dieu, au lieu de se soucier d’être obéi et respecté, se préoccupe davantage du bonheur des gens. C’est ce que le Seigneur a dans son cœur. Et ainsi, «tout joyeux, il le prit sur ses épaules ». La brebis perdue est l’image du pécheur qui est parti. Quand le berger l’a trouvé, il l’a chargé sur ses épaules.

Dans sa deuxième lettre aux Corinthiens, Paul déclare : «Nous sommes ambassadeurs du Christ, laissez-vous réconcilier avec Die ». Devenir ambassadeurs du Christ, de son esprit de miséricorde, c’est répondre avec joie à l’appel de Dieu à nous réconcilier les uns avec les autres. Dans cette parabole de l’enfant prodigue, Jésus-Christ révéla comment Dieu est gratuité, don, désintéressement, amour. Jésus nous a révélé le vrai visage du Père. Tout le contraire d’un Dieu maléfique, jaloux et méchant. Père prodigue de l’amour ! Laissons-nous réconcilier avec Dieu. Demandons pardon pour notre manque de confiance et d’amour. AmenMichel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

◊ Guy Aurenches : cliquez ici pour lire l’article → Il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit

◊ Regnum Christi  : cliquez ici pour lire l’article →  La miséricorde et la joie

Francis_Corbiere : la miséricorde de Dieu, c’est son amour

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Parlava del tempio del suo Corpo

Posté par diaconos le 9 novembre 2019

Il Vangelo 9 Novembre

Madre di Dio, Angeli, Santi, fate il corpo della Chiesa inondi il mondo di vita eterna.

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo San Giovanni

Mentre la Pasqua ebraica era vicina, Gesù salì a Gerusalemme. Nel Tempio trovò i mercanti di buoi, pecore e colombe e i cambiavalute.  Ha fatto una frusta  con le corde,
e li spinse tutti fuori dal Tempio, come pure le pecore e i buoi; gettò a terra i soldi dei cambiavalute, rovesciando i loro banchi, e disse ai mercanti di colombe : « Portate via questo da qui. « Smettila di fare della casa di mio padre una casa di scambio ».

I suoi discepoli ricordarono che è scritto: L’amore della tua casa mi renderà il mio tormento. Alcuni ebrei lo chiamarono : « Che segno puoi darci per fare questo ? « . Gesù rispose loro : « Distruggi questo santuario e in tre giorni lo farò risorgere ». Gli Ebrei risposero :  » Ci sono voluti quarantasei anni per costruire questo santuario, e voi lo fareste crescere in tre giorni ! Ma stava parlando con lui del santuario del suo corpo.

Così, quando si svegliò dai morti, i suoi discepoli si ricordarono che aveva detto questo ; credevano alla Scrittura e alla parola che Gesù aveva detto ». (Gv 2:13-22)
Non fare della casa di mio padre una casa del traffico.

I sacrifici e le offerte fatte nel Tempio di Gerusalemme dai numerosi pellegrini pasquali richiedevano la presenza dei mercanti e dei cambiavalute che  occupavano la piazza. Questo traffico, a volte aperto a transazioni disoneste, era necessario. Questa scena è presentata anche nei Vangeli di Matteo, Marco e Luca.

Il Tempio di Gerusalemme era il luogo dove confluivano le offerte e le donazioni della comunità ebraica. I capi sacerdoti avevano questo tesoro ; inoltre,  raccoglievano le tasse dai mercanti e dai cambiavalute.

Perché c’erano buoi, pecore e colombe sulla piazza del tempio ?

Perché i devoti ebrei sono venuti a offrire sacrifici al Tempio di Gerusalemme. Sacrifici per ringraziare il Signore o per chiedere perdono o per ringraziare. I commercianti di animali si erano quindi stabiliti di fronte alla piazza del Tempio per offrire ai pellegrini abbastanza da fare il loro sacrificio. C’erano anche cambiavalute perché nel tempio di Gerusalemme, in questo paese sotto l’occupazione romana, il denaro romano non era accettato, ma il siclo ; è quindi necessario cambiare la moneta romana (1) per siclo (2).

Perché Gesù cacciò i mercanti dal Tempio con le loro colombe, le loro pecore e i loro buoi ?
Gesù fu oltraggiato dal mercanteggiare che si stava svolgendo davanti alla piazza del Tempio. Con l’azione che compie, Gesù vuole dimostrare che Dio è più importante del commercio. Vedendo Gesù farlo, gli ebrei il cui vangelo ci dice che « molti hanno creduto in lui » e che hanno rispetto per Gesù possono giustamente chiedersi : i sacrifici sono finiti, il tempio è finito ?

Cos’è finita ? Cos’è finita ?

Con Gesù, la vecchia alleanza è finita. La nuova alleanza annunciata dai profeti è lì, radicalmente nuova : ciò che è finito è offrire sacrifici a Dio invece di  parlare a Lui. L’ira di Gesù non era contro questi mercanti, ma contro il culto stesso. Con il rovesciamento dei banchi, ha rovesciato la religione stessa ; ha distrutto il tempio. Era molto forte.

Cosa voleva dire Gesù agli ebrei che lo ascoltavano ?
Per pregare Dio, per adorarlo, abbiamo bisogno di un luogo. Ma questo luogo, il vero tempio, il vero luogo di incontro, sarà il cuore di ognuno di noi.  Gesu’, cosa vuole dirci oggi ? Due cose : il primo: non fare della casa di mio padre una casa del traffico il secondo : Non fare della casa di mio padre, che è una casa per tutti, una casa per alcuni.

 Non basta credere in Gesù.  Dobbiamo anche vivere con un grado di onestà e verità che Gesù può credere anche in noi.

Informazioni supplementari

(1) Il Denario era la moneta romana utilizzata in quel periodo, clicca qui per ulteriori spiegazioni → Valuta romana.

(2) Il siclo si riferisce originariamente ad un’unità di peso e di valuta utilizzata in Mesopotamia dal III millennio a.C. al I secolo, detto anche siclo o secolo. Questa era anche l’unità di peso usata dagli Ebrei (è citata in alcuni passaggi della Bibbia e serve a contare le persone nel deserto dopo l’uscita dall’Egitto. Il siclo biblico valeva 6 grammi d’argento.

Link esterni

◊  Alberto Maggi OSM : clicca qui per leggere l’articolo →   PARLAVA DEL TEMPIO DEL SUO CORPO

◊ Papaboys  : clicca qui per leggere l’articolo →  Parlava del tempio del suo Corpo

Di fronte al giudizio di Dio (Lc 21,5-11)

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