Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé.

Posté par diaconos le 20 novembre 2017

Extrait de l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

"Que veux-tu que je fasse pour toi ? "  Admirons l'attention de Jésus pour le pauvre aveugle du bord de la route. Il est touché par sa prière : "Seigneur, que je vois !    Rencontre étonnante : deux personnes, infiniment distantes en dignité, s'accueillent en vérité. La confiance de l'aveugle est spectaculaire. [...] L'aveugle de Jéricho est transformé par la rencontre de Jésus et se met à le suivre sur la route. Le verbe « suivre » est propre au Nouveau Testament qui l'utilise au sens figuré. « Suivre Jésus, c'est entrer dans le Royaume de Dieu qui est là, c'est se lier à son sort et plus spécialement à sa croix et à sa gloire [1]. » Cette transformation instantanée due à la foi  est un signe pour nous aujourd'hui.

« Que veux-tu que je fasse pour toi ?  » Admirons l’attention de Jésus pour le pauvre aveugle du bord de la route. Il est touché par sa prière : « Seigneur, que je vois ! Rencontre étonnante : deux personnes, infiniment distantes en dignité, s’accueillent en vérité. La confiance de l’aveugle est spectaculaire. L’aveugle de Jéricho est transformé par la rencontre de Jésus et se met à le suivre sur la route. Le verbe « suivre » est propre au Nouveau Testament qui l’utilise au sens figuré. Suivre Jésus, c’est entrer dans le Royaume de Dieu qui est là, c’est se lier à son sort et plus spécialement à sa croix et à sa gloire.  Cette transformation instantanée due à la foi est un signe pour nous aujourd’hui.

Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route.     Entendant la foule passer devant lui, il s’informa de ce qu’il y avait. On lui apprit que c’était Jésus le Nazaréen qui passait.     Il s’écria : Jésus, fils de David, prends pitié de moi !  Ceux qui marchaient en tête le  rabrouaient pour le faire taire.

Mais lui criait de plus belle : Fils de David, prends pitié de moi ! Jésus s’arrêta et il ordonna qu’on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda :  Que veux-tu que je fasse pour toi ? Il répondit : Seigneur, que je retrouve la vue. Et Jésus lui dit :  Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé.

À l’instant même, il retrouva la vue, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa une louange à Dieu. (Lc 18, 35-43)

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À cette époque, il n’existait pas de structure, ni d’organisme venant en aide aux aveugles. La cécité était très courante dans cette région ; elle était sans doute due à une insuffisance de soins donnés aux nouveau-nés ou à une carence dans leur alimentation. Les aveugles étaient réduits à la mendicité et à l’immobilité. Saleté et misère étaient leur lot quotidien ; ils vivaient en marge de la société, tributaires de la charité des gens. Dans la symbolique biblique, l’aveugle est l’image même de la pauvreté. Ici, l’aveugle  est tragiquement dépendant des autres. En nous intéressant à ce malheureux, nous découvrons qu’il est notre modèle. Oui, il est le modèle de toutes les personnes qui croient voir !

Nous aussi, nous sommes exactement dans la situation de cet aveugle : nous n’avons jamais vu le visage de Jésus. Par la foi, nous avons cru au témoignage des personnes qui l’ont connu, nous attendons ce passage de Jésus : nous le verrons un jour !

Un espoir fou naquit dans le cœur de cet aveugle ; le voici qu’il hurle sa prière : il cria de toute ses forces, de toute son espérance, de toute sa foi ! Aussitôt, de la foule, on lui demanda de se taire ! Tais-toi l’aveugle ! Tu n’as pas droit à la parole, pas plus que d’être avec nous, les parfaits ! Tais-toi, le marginal ! tu mendies le pain et la parole, tu n’as pas à être à la synagogue, toi, le rejeté de Dieu ! Tu n’as rien à dire ! Tu n’as ni droit, ni place ! Il cria encore et encore : Fils de David, prends pitié de moi !  Jésus s’arrêta et il ordonna qu’on le lui amena.

Je trouve cela superbe. C’est bien de lui ! Il envoie les personnes qui disaient à l’aveugle de se taire de lui demander de venir. Il les remet en relation. Il vont se parler. Les voilà appelés à le regarder, à faire attention à lui, à lui adresser une parole d’invitation, à bouger de sa place, à sortir du paysage pour prendre place parmi les gens debout, à venir vers celui qui l’appelle personnellement. Quel paradoxe. C’est curieux ! Ils y vont sur sa parole, ils vont vers l’aveugle et lui disent : « Redresse-toi, il t’appelle ! »  Alors eux aussi l font confiance à Jésus.

« Appelez-le », cette petite phrase, nous révèle que Jésus fait transmettre son message par ses disciples. Dieu a besoin de nous.  Oui, Dieu s’adresse à nous par  son Église. Répercutons-nous à nos frères l’appel de Jésus ?… pour les conduire au seul Sauveur ? On appela  l’aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t’appelle. »  Confiance, lève-toi ; il t’appelle, c’est aussi le message de l´Église, au nom de Jésus.

Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? « 

La question de Jésus est pleine de tendresse et de bonté : l’aveugle veut voir. Quoi de plus naturel ? Jésus l’exauça. Celui qui rêvait de voir, non seulement retrouva la vue, mais se trouva envoyé : « Va, ta foi t’a sauvé. « 

Cette page de l’Évangile de Luc nous invite, nous aussi à entendre cette question de Jésus : notre prière pourra s’inspirer de la demande de l’aveugle. Demandons à Jésus, avec la même persévérance que cet aveugle a manifestée,  de voir le chemin où la volonté de Dieu nous appelle…

Le Christ comprend nos souffrances, nos inquiétudes, nos difficultés, nos interrogations. Faisons -lui confiance.  Lui faire confiance, c’est ouvrir notre cœur à son amour et lui dire : « Fais que j’aime comme tu aimes… « 

« Que veux-tu que je fasse pour toi «  dit Jésus à l’aveugle… Ne craignons pas de dire à Jésus : « Seigneur, que je voie. » La joie du Christ qui nous aime, c’est cette foi, cette confiance en lui : n’ayons pas peur de la lui dire souvent. Ne craignons donc pas de lui demander son aide. Cette efficacité de la confiance, nous en faisons régulièrement l’expérience dans notre entourage : vivre une relation de confiance procure beaucoup de force, de joie et développe nos capacités de vivre, d’aimer et d’affronter les difficultés quand elles se présentent.

À qui serait-il bon de donner cette semaine un signe de confiance ? Prendre des nouvelles de quelqu’un, le susciter à nouveau, le remettre en route par un mot d’encouragement , une parole qui redonne confiance en soi, cela peut être précieux. Voici une suggestion pour cette semaine qui commence : ne cessons pas de nous interroger : où en sommes-nous de notre amour de Dieu et de nos frères ?

Lorsqu’au soir de ma vie, tu m’inviteras chez toi, je voudrais bien, avant de partir, te dire une dernière fois :  » Seigneur, je t’aime. » Et quand tu m’accueilleras pour me juger, sois indulgent, car tu le sais, je t’ai dit, tant et tant de fois : SEIGNEUR, JE T’AIME.

Liens externes

◊ Va ta foi, t’a sauvé → Jésus dans l’évangile de Luc

Vidéo: Va ta foi t’a sauvé

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De la mer Rouge surgit un chemin sans obstacles. Ils bondissaient comme des agneaux (Sg 18, 14-16 ; 19, 6-9)

Posté par diaconos le 18 novembre 2017

De la mer Rouge surgit un chemin sans obstacles. Ils bondissaient comme des agneaux  (Sg 18, 14-16 ; 19, 6-9)

travers&e de la mer rougeUn silence paisible enveloppait toute chose, et la nuit de la Pâque était au milieu de son cours rapide ;     alors, du haut du ciel, venant de ton trône royal, Seigneur, ta Parole toute-puissante fondit en plein milieu de ce pays de détresse, comme un guerrier impitoyable, portant l’épée tranchante de ton décret inflexible.     Elle s’arrêta, et sema partout la mort ; elle touchait au ciel et marchait aussi sur la terre.

La création entière, dans sa propre nature, était remodelée au service de tes décrets, pour que tes enfants soient gardés sains et saufs.     On vit la nuée recouvrir le camp de son ombre, on vit la terre sèche émerger là où il n’y avait eu que de l’eau ; de la mer Rouge surgit un chemin sans obstacles et, des flots impétueux, une plaine verdoyante.

C’est là que le peuple entier, protégé par ta main, traversa en contemplant des prodiges merveilleux.     Ils étaient comme des chevaux dans un pré, ils bondissaient comme des agneaux et chantaient ta louange, Seigneur : tu les avais délivrés.

 Source de l’image → la traversée de la Mer Rouge par Moïse kt42

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La Parole toute-puissante de Dieu fondit en plein milieu de ce pays de détresse, comme un guerrier impitoyable, portant l’épée tranchante de son décret inflexible.  Elle s’arrêta, et sema partout la mort ; elle touchait au ciel et marchait aussi sur la terre. Mais chacune des victime a bénéficié d’une révélation  qui donna la raison du châtiment. L’intervention de Dieu est ici dramatisée. Sa Parole est toujours active dans nos cœurs et au centre des évènements. Mais trop souvent nous ne le constatons pas. Prions le Seigneur de nous aider à percevoir cette voix.

Le deuxième paragraphe nous révèle que la création obéit aux ordres de Dieu et parle même à ce sujet de « remodelage ». Ce passage évoque la puissance de Dieu qui fait traverser symboliquement la mort aux Hébreux. Ces derniers avancent sur une terre sèche, une terre où ils ne seront plus esclaves mais libres ! L’eau, les animaux, la Mer Rouge intervinrent pour sauver les Hébreux : il y a ici une corrélation entre le salut des justes et l’équilibre dans l’Univers.

Dans le livre de la Genèse aussi, l’Esprit de Dieu planait comme une nuée sur les eaux : « La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. » (Gn 1,2) La sortie d’Égypte évoque la création future. La Parole de Dieu, qui créa tout au commencement, est toujours active dans le monde pour préparer une nouvelle création après la mort.

Les Hébreux, après le passage de la Mer Rouge, chantèrent la louange du Seigneur. Célébrons Dieu avec tout notre être et toute la nature !

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La beauté de la création dévoile le créateur (Sg 13,1-9)

Posté par diaconos le 17 novembre 2017

S’ils sont capables d’avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n’ont-ils pas découvert Celui qui en est le Maître ?

Résultat de recherche d'images pour "images biblique : ancien testament"De nature, ils sont inconsistants, tous ces gens qui restent dans l’ignorance de Dieu : à partir de ce qu’ils voient de bon, ils n’ont pas été capables de connaître Celui qui est ; en examinant ses œuvres, ils n’ont pas reconnu l’Artisan.

Mais c’est le feu, le vent, la brise légère, la ronde des étoiles, la violence des flots, les luminaires du ciel gouvernant le cours du monde, qu’ils ont regardés comme des dieux.  S’ils les ont pris pour des dieux, sous le charme de leur beauté, ils doivent savoir combien le Maître de ces choses leur est supérieur, car l’Auteur même de la beauté est leur créateur.

Et si c’est leur puissance et leur efficacité qui les ont frappés, ils doivent comprendre, à partir de ces choses, combien est plus puissant Celui qui les a faites. Car à travers la grandeur et la beauté des créatures, on peut contempler, par analogie, leur Auteur.     Et pourtant, ces hommes ne méritent qu’un blâme léger ; car c’est peut-être en cherchant Dieu et voulant le trouver, qu’ils se sont égarés :     plongés au milieu de ses œuvres, ils poursuivent leur recherche et se laissent prendre aux apparences : ce qui s’offre à leurs yeux est si beau ! Encore une fois, ils n’ont pas d’excuse.

S’ils ont poussé la science à un degré tel qu’ils sont capables d’avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n’ont-ils pas découvert plus vite Celui qui en est le Maître ?  (Sg 13, 1-9)

Source de l’image → Les manuscrits de l’Ancien Testament – Interbible

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L’auteur du  livre de la Sagesse nous invite à regarder ce qu’il y a de beau et de bon dans la création. Il part de ses observations pour nous le faire comprendre. Dieu qui a créé le monde ne se révèle pas à partir de l’observation. À partir de ce que nous admirons, notre intelligence essaye de comprendre et d’aller plus loin. Toute personne qui n’est pas capable de faire cette démarche est qualifiée d’insensée. Notre regard doit se porter plus loin pour comprendre ces faits observables comme le vent, la pluie, le Soleil… au risque de les considérer comme des dieux.

La beauté dont nous parle l’auteur du livre de la Sagesse est un point commun entre ces faits observables et celui qui les a créés. La foi est simple. Tout tient en une phrase : Dieu nous a tant aimé qu’il est venu habiter parmi nous. Le reste n’en est que la conséquence.

Les matérialistes ignorent Dieu et les orgueilleux croient pouvoir faire tout seuls. Ils utilisent les richesses de la nature comme si elles leur appartenaient. Mais ils n’en voient pas la vraie  noblesse. En tout cas, ils ne les reçoivent pas comme des dons de Dieu. Les personnes simples et le humbles voient la présence de Dieu en tout. Le feu, l’eau, le vent, les fleurs, la force des vagues leur rappelle  le Roi de l’Univers qui les a créé.

La beauté de l’univers a une valeur religieuse. Arrêtons nous à ces merveilles que sont le feu, le vent, la brise légère, le mouvement des étoiles, la force des vagues… Demandons à Dieu de nous donner un regard neuf pour les contempler. Dieu est l »auteur de ce qui est beau. De tout temps les gens ont été sensibles à la beauté. C’était bien ancré chez les grecs du temps de l’auteur du livre de la Sagesse. Notre monde également se laisse charmer par elle.

Notre intelligence est faite pour découvrir Dieu qui remplit tout et qui est la fin de tout : Dieu s’est manifesté dans ses œuvres pour réveiller dans notre âme la faculté innée de le connaître.

Liens externes

◊ La création est comme un grand livre qui nous dit la grandeur de Dieu → De la beauté de la création à la beauté du Créateur

◊ La beauté de la création, nous fait contempler le Créateur → La création, signe de la Beauté de Dieu

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La Sagesse se laisse trouver par ceux qui la cherchent. (Sg 6, 12-16)

Posté par diaconos le 12 novembre 2017

ae1607bd.gifLa Sagesse est resplendissante, elle ne se flétrit pas. Elle se laisse aisément contempler par ceux qui l’aiment, elle se laisse trouver par ceux qui la herchent.  Elle devance leurs désirs en se faisant connaître la première.     Celui qui la cherche dès l’aurore ne se fatiguera pas : il la trouvera assise à sa porte.     Penser à elle est la perfection du discernement, et celui qui veille à cause d’elle sera bientôt délivré du souci.

Elle va et vient à la recherche de ceux qui sont dignes d’elle ; au détour des sentiers, elle leur apparaît avec un visage souriant ; dans chacune de leurs pensées, elle vient à leur rencontre.

Source de l’image → Message de Sagesse 

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 Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre ? La foi est bien l’histoire d’une rencontre. Dans ce texte du livre de la Sagesse  il s’agit de la foi d’Israël, de l’Alliance entre Dieu et son peuple. Cet extrait fait partie d’un ensemble de recommandations aux rois.

Premièrement, la Sagesse est la chose la plus précieuse du monde : la Sagesse est resplendissante, elle ne se flétrit pas.  Elle est un effluve de la puissance de Dieu, une pure irradiation de la gloire du Tout-Puissant… elle est un reflet de la lumière éternelle, un miroir sans tache de l’activité de Dieu et une image de sa bonté.  (Sg 4, 25-26).

Deuxièmement, la Sagesse  se met à notre portée : elle se laisse aisément contempler par les personnes qui l’aiment… elle se laisse trouver par celles qui la cherchent. Il y a dans ces deux phrases une affirmation fondamentale : c’est qu’il n’y a pas de conditions pour rencontrer Dieu ; pas de conditions d’intelligence, de mérite ou de valeur personnelle… Jésus l’a dit sous une autre forme :  » Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira… Quiconque demande reçoit, qui cherche trouve, à qui frappe, on ouvrira. »  (Mt 7, 7-9).

Troisièmement, non seulement, elle répond à notre attente, mais elle-même nous recherche, elle nous devance : elle devance leurs désirs en se faisant connaître la première »… « Elle va et vient à la recherche de ceux qui sont dignes d’elle. » Dieu prend l’initiative de se révéler à nous. La  Sagesse n’est autre que Dieu lui-même inspirant notre conduite. Plus tard, Saint Paul dira de Jésus-Christ qu’il est la Sagesse de Dieu :  » Il est Christ, Puissance de Dieu, Sagesse de Dieu «   (1 Co 1, 24 – 30).

Celui qui la cherche dès l’aurore ne se fatiguera pas : il la trouvera assise à sa porte. Elle va et vient à la recherche des personnes qui sont dignes d’elle : la dignité dont il est question ici, c’est ce désir de Dieu : La seule dignité qui nous est demandée, c’est d’avoir un cœur qui cherche Dieu.

Et voilà pourquoi il peut y avoir rencontre. Alliance : on sait bien que, pour qu’il y ait vraiment rencontre intime entre deux êtres, il faut que les deux le désirent ; c’est ce que nous dit cet extrait du livre de la Sagesse. Dieu est à la recherche de l’homme ; il faut et il suffit que nous soyons a sa recherche. La Sagesse va et vient à la recherche des personnes qui sont dignes d’elle ; au détour des sentiers, elle leur apparaît avec un visage souriant ; dans chacune de leurs pensées, elle vient à leur rencontre.

Sur quels critères pouvons-nous  juger qu’une personne aura été sage ou non ?  Que le sage ne se vante pas de sa sagesse, que le vaillant ne se vante pas de sa vaillance, que le riche ne se vante pas de sa richesse ! Mais qui veut se vanter, qu’il se vante d’avoir de l’intelligence et de connaître Dieu, car il est  le SEIGNEUR qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre. Oui, c’est cela qui complaît à Dieu. (Jr 9, 22-23). Voilà donc les critères de la vraie sagesse : celle qui se traduit par la bonté, le droit, la justice.

Compléments

◊   Agissons avec amour  → L’idéal du sage, c’est une oreille qui écoute. (Si. 3,1-29)

◊ Catéchèse → Suis-moi ! (Lc 9, 59a)

Liens externes

◊  La Sagesse se laisse trouver par ceux qui la cherchent.   → Bible : qui cherche qui ? | Témoignage Chrétien

◊ Dieu se laisse trouver ! Encore faut-il le chercher… → Dieu se laisse trouver ! Encore faut-il le chercher…

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