Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple

Posté par diaconos le 6 novembre 2019

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : «Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une  tour,
ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout  ?

Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever,  tous ceux qui le verront vont se moquer de lui : “Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !” Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ? S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix.

Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.»  (Lc 14, 25-33)

Homélie Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ?

Jésus connut la fragilité de la plupart de ses disciples. Sur la route de Jérusalem où il s’avança résolument, il se retourna. Dans ces foules qui firent route avec lui, combien adhérèrent  pleinement à sa personne et à son message ? Certes Luc écrivit ce passage d’Évangile pour les chrétiens de son temps ; mais il nous interpelle également aujourd’hui sur la vérité de notre option chrétienne.

Au témoignage même de Jésus, être son disciple exige de le préférer à sa propre famille et à sa propre vie. Préférer est à comprendre dans le sens «aimer plus» Il ne s’agit donc pas de suivre le Christ de temps en temps, mais de l’aimer plus que tout, plus que soi-même, jusqu’à embrasser la croix à sa suite.

Pour être vraiment son disciple, nous devons aussi porter notre croix, c’est à dire affronter avec courage l’épreuve. Jésus ne s’adresse pas à une élite, mais aux foules et dans le temps présent à toutes les personnes qui veulent vivre chrétiennement dans le concret de leur vie.

Quels obstacles nous empêchent de suivre le Christ : égoïsme, amour propre, timidité, respect humain, amour de l’argent ou de nos aises … ? Chaque jour, la vie et les évènements qui s’y présentent, nous placent devant des choix où s’exprime concrètement notre préférence pour le Christ et sa Parole. À titre d’exemple : gérer honnêtement ses affaires, être solidaire de la personne souffrante, défendre la vie à naître et celle qui décline, rester fidèle à son conjoint, refuser la violence… .

Ne nous arrive-t-il pas d’être face à des choix à faire quand nous savons que ce qui est légal n’est ni moral ni conforme à l’Évangile ? Sans réflexion sur nos moyens et sur nos faiblesses, sans écoute de Dieu et sans prière, comment pourrions-nous construire une vie conforme à l’enseignement du Christ ?

Jésus nous conseille de nous appuyer sur deux courtes paraboles, celle de l’architecte et celle du chef de guerre. Prenons le temps de nous arrêter de temps en temps, de nous reposer et de réfléchir à ce que nous vivons.

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Cet extrait de l’Évangile de Luc se trouve au cœur d’une longue section (9,51-19, 27) dont le thème principal est celui de la montée de Jésus vers Jérusalem, où il sera mis à mort.  À ce stade, de grandes foules le suivirent dans cette montée.  Elles l’acclamèrent le jour de s Rameaux au moment de son entrée à Jérusalem, mais nous savons aussi avec quelle rapidité elles le lâchèrent et demandèrent sa mort.

C’est à ces foules que Jésus traça les exigences qui s’imposent à quiconque veut le suivre.  Ces exigences peuvent se résumer en deux points  :  « Si quelqu’un vient à moi, dit Jésus, sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs et même sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. «   La deuxième exigence est la disposition à accepter toutes les souffrances, y compris la non-compréhension et la persécution qu’une telle option radicale peut provoquer.

  C’est de cette croix  que parla Jésus, et non pas de petites mortifications qu’on pourrait s’imposer.    » Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi, dit-il, ne peut pas être mon disciple. « Les gens  qui discernent avec sagesse, qui sont capables de porter un jugement et de faire un choix radical en toute conscience,  peuvent  être ses disciples.« Renoncer à tous ses biens…porter sa croix »

«  Ces paroles de Jésus sont dures à entendre. Mais, ce sont  des paroles  qu’il faut comprendre avec justesse. La souffrance n’a, en elle-même, aucune valeur, et elle est un mal contre lequel il faut lutter autant que nous le pouvons. Jésus n’a aucune complaisance vis à vis de la souffrance. Quand il la rencontre autour de lui, il en est bouleversé, et la souffrance des personnes  lui arrache, parfois comme de force,  des miracles de guérison.

Quant à sa souffrance à lui, Jésus ne voulut pas la croix pour ce qu’elle comporta de souffrance. Il l’accepta , dans la peur et les larmes, car elle fut la conséquence de ce qu’il dit et fit, c’est à dire de la mission que le Père lui confia.

Pour être disciple du Christ, il nous faut porter notre  croix à sa suite.  Il n’y a pas de vie sans souffrance, sans deuil, sans rupture, sans douleur et sans tristesse. Porter sa croix, c’est d’abord consentir à ce qui arrive, à l’événement imprévu, à ce que nous n’avons pas choisi, au poids plus ou moins lourd de notre héritage, à ce qu’il y a de douloureux dans notre vie  et à quoi nous ne pouvons rien .

Si nous voulons être disciple de Jésus, nous devons nous détacher de tout ce qui n’est pas Lui.  C’est la seule attitude prudente , car autrement l’on ne peut être heureux, étant divisé entre deux maîtres.  Là où est ton trésor là est ton cœur.  Et là où est ton cœur là est ton bonheur.  Si notre cœur est divisé entre Jésus et quelque chose d’autre, nous ne pouvons être heureux car nous ne vivons que divisions internes et insatisfaction.

Tant de choses que nous souhaitons sont possibles si nous sommes capables de renoncer pour nous laisser libérer. Bienheureuse eucharistie où nous pouvons  nous asseoir afin de réfléchir aux appels à de nécessaires et bienfaisants renoncements.
croix diaconaleMichel Houyoux Diacre permanent.

Liens externes

◊  Paroles d’Évangile : cliquez ici pour lire l’article →  CELUI QUI NE RENONCE PAS À TOUT QUI LUI APPARTIENT NE PEU

◊Regnum Christi  : cliquez ici pour lire l’article → Le disciple, l’appelé | Regnum Christi

Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple

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Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie

Posté par diaconos le 5 novembre 2019

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 De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, au cours du repas chez un chef des pharisiens, en entendant parler Jésus, un des convives lui dit : «Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu !» Jésus lui dit : « Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde.

À l’heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités : “Venez, tout est prêt.” Mais ils se mirent tous, unanimement, à  s’excuser. Le premier lui dit : “J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir ; je t’en prie, excuse-moi.” Un autre dit : “J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t’en prie, excuse-moi.”

Un troisième dit : “Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne peux pas venir.” De retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors, pris de colère, le maître de maison dit à son serviteur : “Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville ; les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux, amène-les ici.”

Le serviteur revint lui dire : “Maître, ce que tu as ordonné est exécuté, et il reste encore de la place.” Le maître dit alors au serviteur : “Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités » (Lc 14, 15-24)

Enseignement

Aujourd’hui, le Seigneur nous offre une image de l’éternité représentée par un banquet. Le banquet signifie le lieu où la famille et les amis se retrouvent, se réjouissant de la compagnie, de la conversation et de l’amitié autour de la table. Cette image nous parle de l’intimité avec Dieu Trinité et du plaisir que nous trouverons dans notre séjour au ciel. Il a tout fait pour nous et nous appelle car « Venez, maintenant le repas est prêt» (Lc 14,17). Il veut que nous soyons avec Lui ; il veut tous les hommes et toutes les femmes du monde à ses côtés, chacun et chacune d’entre nous.

Il est nécessaire, cependant, que nous ayons envie d’y aller. Et bien que l’on sache que c’est là où l’on est le mieux, car le ciel est notre demeure éternelle, qui dépasse toutes les aspirations humaines les plus nobles des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont pas montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment (1Co 2,9) et, par conséquent, rien ne lui est comparable ; cependant, nous sommes capables de repousser l’invitation divine et de laisser passer à jamais la meilleure offre que Dieu pouvait nous faire : partager sa maison, sa table, son intimité pour l’éternité. Quelle grande responsabilité !

Nous sommes, malheureusement, capables d’échanger Dieu pour toute chose. Certains, comme nous lisons dans l’Évangile d’aujourd’hui, par un champ ; d’autres par des bœufs. Et toi et moi, contre quoi sommes-nous capables d’échanger celui qui est notre Dieu ainsi que son invitation ? Il y a celui qui le fait par paresse, par laisser-aller, qui par confort arrête d’accomplir ses devoirs d’amour pour Dieu : Dieu vaut-il si peu pour que nous le substituions par n’importe quelle autre chose ? Que notre réponse à cette invitation divine soit toujours un oui, plein de reconnaissance et d’admiration. C ’est un jour de sabbat où Jésus a été invité à un repas chez un chef des Pharisiens, ce qui veut dire que les convives devaient être des Pharisiens ou des gens du même rang social. Les Pharisiens ont commencé à avoir des soupçons sur Jésus. On a déjà mentionné qu’ils l’épiaient (Lc 6,7) et aujourd’hui à ce repas on l’observe (Lc 14,1).

Un malade se présenta et Jésus l’a guéri. Personne n’osa parler. Jésus fit ensuite une recommandation aux convives de ne pas choisir les premières places. Se glorifier soi-même ne vaut pas une glorification faite par un autre. Il s’adressa ensuite à son hôte sur le choix des invités. S’il invite des gens de l’élite comme ceux de son milieu, ils lui rendront la pareille : sa seule récompense sera donc la réciprocité. Si au contraire il invite des gens qui ne peuvent pas lui rendre son invitation comme des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles, en somme des gens en marge de la bonne société, heureux sera-t-il puisque ce sera Dieu qui le lui rendra lors de la résurrection des justes. C’est la seule rétribution qui est importante. Le traitement des pauvres est un thème sur lequel Luc revient souvent mais la liste qu’il vient de donner va revenir dans notre texte avec un autre sens.

C’est la mention de la résurrection des justes qui amène un convive à déclarer : « Heureux celui qui participera au repas dans le Royaume de Dieu ». Ce fut une remarque bien générale qui ne dérangea personne dans l’immédiat et c’est ce qui amena la parabole de Jésus.

Quelqu’un prépara un grand dîner et fit un grand nombre d’invitations. Il envoya un serviteur dire aux invités : « Venez, maintenant le repas est prêt. » Les “maintenant” comme les “aujourd’hui” sont importants dans Luc. C’est dans Luc que Jésus dit : « Voici, le Royaume de Dieu est parmi vous.  (Lc 17,21) Il n’est pas dans le futur, ni ailleurs : il est ici. À Zachée, le riche publicain, il déclara : « Descends vite, car il me faut aujourd’hui demeurer chez toi. » Et il conclut à la fin de l’épisode : « Aujourd’hui le salut est arrivé pour cette maison. » (Lc 19,5.9)

Jésus en croix dit au bon larron : « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. » (Lc 23,43)
Sous-jacente à la parabole que nous avons, il y a une question adressée aux convives : Allez-vous maintenant, vous aussi, refuser l’invitation, comme les premiers invités ? Devant le refus des premiers invités, le maître de la parabole, envoya un serviteur (Jésus) dans la ville d’abord pour inviter des pauvres, des estropiés, des aveugles et des boiteux. C’est la liste que Jésus avait déjà utilisée pour illustrer des pauvres. Ici, la liste sert à donner des exemples de ces gens que Jésus aimait particulièrement alors qu’ils étaient en marge de la société.

Le maître envoya encore son serviteur en dehors de la ville, sur les routes et les sentiers de la campagne pour en ramener d’autres qui étaient encore plus loin que les marginaux de la ville, comme étaient les païens et les non-juifs. Jésus avait déclaré à Zachée : « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » C’est la déclaration qui, pour Luc, est fondamentale pour la personne de Jésus. Il est le serviteur qui est venu apporter l’invitation et il espère une réponse maintenant (Lc 14,15-24)

Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi

vert-rouge-feuille-verte---fleurs-de-printemps_18-6045Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

Contact → Père Marie Landry Bivina

Complément

« Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu !  » Tu es à table avec différentes personnes et l’une d’entre elles est émerveillée par ce que tu dis au sujet du festin le soir de ton retour au milieu de nous, le dernier jour. Tu profites de ce compliment pour faire annoncer que tous les hommes sont invités mais qu’il est nécessaire de bien comprendre ce que tu attends des personnes qui participeront : tout le monde sera là et chacun sera récompensé en raison de ce qu’il  fit, de ce qu’il apporta et du témoignage de ce qu’il rendit dans son milieu de vie et là où il exerce un métier.

« Mais ils se mirent tous, unanimement, à s’excuser. » Tous ne répondirent pas à ton invitation. Chacun eut des occupations  nombreuses qui, en elles-mêmes, purent très bien s’inscrire dans la réponse à ton invitation mais la façon de gérer ces activités, quelles qu’elles furent, ne fut pas forcément selon ta volonté et correspondit à une gestion égocentriste ou même égoïste sans référence à Dieu.

L’un alla visiter son champ, l’autre s’occupa de ses bœufs… sans tenir compte que chaque activité fut à vivre pour toi et en fonction de toi. Ils se sont laissé dominer par les activités sans rester près de toi. Ils n’ont pas compris que si « tout était permis, tout n’était pas profitable » selon le conseil de saint Paul aux Corinthiens (1 Co 6, 12) et qu’il ne fallait rien faire, rien entreprendre, sans référence à toi et à ton Royaume.

« Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville ; les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux, amène-les  ici.  » Tout fut organisé, tout fut prévu pour que le repas fut un véritable repas de fête et de joie. Pourtant, les gens qui furent  invités, qui auraient pu en profiter, ne manifestèrent ni désir, ni joie, ni empressement pour répondre à cette invitation.

Leur intérêt fut ailleurs et sans Dieu. Mais le Maître  étant revenu, la célébration de la fête ne pouvait plus attendre. Alors le Seigneur envoya ses serviteurs chercher d’autres convives. Il les envoya auprès des aveugles, des boiteux, des malades, des pauvres, des oubliés et des marginaux.

Ne sommes-nous pas, nous, les serviteurs dont la fidélité est un plaisir pour Dieu ?  Ne le décevons pas !  Amen

Diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊ Jardinier de Dieu : cliquez ici pour lire l’article →   Va sur les routes et sur les sentiers pour inviter les gens à mon festin

◊ Catholique.org.  : cliquez ici pour lire l’article → Accepterez-vous l’invitation ?

Le vêtement de noce : indispensable pour l’entrée dans le Royaume / Pierre Desroches

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XXXI dimanche du Temps Ordinaire — Année C

Posté par diaconos le 29 octobre 2019

Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait. Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des  collecteurs d’impôts, et c’était quelqu’un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était de petite taille.

Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui allait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et lui dit : «Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison.» Vite, il descendit et reçut Jésus avec joie.

Voyant cela, tous récriminaient : «Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur.» Zachée, debout, s’adressa au Seigneur : «Voici, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus.»

Alors Jésus dit à son sujet : «Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d’Abraham. En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.» (Lc 19, 1-10)

Homélie  L’ardent désir de Zachée de voir Jésus

Dessin 1 : Zachée cherche à voir Jésus

2151102.gifAyant entendu parler de Jésus, et sachant combien souvent il montra plein de miséricorde pour toutes les personnes de sa profession méprisée, Zachée, un chef des collecteurs d’impôts romains,  souhaita avec ardeur d’avoir le bonheur de le voir de ses yeux, et de retenir au moins les traits de sa physionomie.

Apprenant que Jésus était arrivé dans la ville de Jérico (ville célèbre de l’Ancien Testament), Zachée, chercha à le voir. En étant empêché par sa petite taille, il décida de monter sur un sycomore (un arbre de grande taille dont les premières branches sont basses).

Il grimpa très facilement dans cet arbre pour prendre de la hauteur et voir passer Jésus. Ses efforts furent récompensés (versets 1 à 4).

Jésus, arriva près de l’arbre, ; il leva les yeux vers Zachée et lui exprima son désir de venir loger chez lui (verset 5).

Jésus avait lu dans le cœur de Zachée son ardent désir du salut ; il l’appela par son nom pour répondre à sa foi naissante.

Dessin 2 :  » Zachée, descends vite, dit Jésus,  aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »

Zachée fut tout surpris de voir, pour la première fois, quelqu’un de bien qui fit attention à lui, quelqu’un qui l’aima et s’offrit à le  fréquenter, jusqu’à venir loger chez lui. Zachée descendit donc rapidement de l’arbre et s’empressa de recevoir Jésus avec joie chez lui (verset 6)Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. (Lc 19,10) dans Catéchèse zachee5

Jugez de sa joie ! Il e fut pas un homme perdu : il valut quelque chose devant Jésus. Zachée en fut donc tout retourné.

La conversion, c’est ce retournement du cœur et de la vie des personnes qui rencontrent Jésus Christ.

L’arrivée de Jésus chez Zachée provoqua les murmures des assistants (verset 7). Zachée se présenta devant Jésus  et lui déclara  sa résolution de faire   don de la moitié de ses biens aux pauvres et de restituer le quadruple aux personnes à qui il aurait fait du tort (versets 7 et 8 )

Zachée veut aimer et partager comme Jésus

Jésus déclara  à son tour que le salut entra ce jour même dans la maison de Zachée, car Zachée aussi fut un fils d’Abraham (verset 9b).

Il est fils d’Abraham a dit Jésus, c’est à dire de la race de ceux et de celles qui entendent les appels de Dieu dans leur vie et y répondent avec foi.

«Car le fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui est perdu» (verset 10) → Le but de sa venue nous est révélé dans cette double action, que Jésus a accomplie avec une tendre charité par sa vie et par sa mort : chercher et sauver ce qui est perdu. Amen

Diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊ Un éclairage sur la Vie  :  cliquez ici pour lire l’article→    Zachée

◊  Liturgie avec des enfants → Jésus s’invite…

La Bible racontée aux enfants : cliquez ici →   La rencontre de Jésus avec Zachée

Catéchèse    :  cliquez ici pour lire l’article → Zachée – idees-cate.com

 ♥ Jésus vient sauver ce qui est perdu en nous / Pierre Desroches

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Das Hochfest des Allerheiligentages

Posté par diaconos le 29 octobre 2019

Freut euch, freut euch, denn euer Lohn ist groß im Himmel !

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Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach Matthäus

In jenen Tagen, als Jesus die Menge sah, stieg er auf den Berg. Er setzte sich hin und seine Jünger kamen zu ihm. Dann, als er seinen Mund öffnete, lehrte er sie. Er sagte : « Selig sind die Armen im Herzen, denn ihnen gehört das Himmelreich! Selig sind, die weinen; denn sie werden getröstet werden.

Selig sind die Mythen, denn sie werden die Erde als ihr Erbe empfangen. Selig sind, die hungern und dürsten nach Gerechtigkeit ; denn sie werden gesättigt werden. Selig sind die Barmherzigen, denn sie werden Barmherzigkeit erlangen. Selig sind die reinen Herzen, denn sie werden Gott sehen. Selig sind die Friedensstifter, denn sie werden Kinder Gottes genannt werden.

Selig sind die, die wegen der Gerechtigkeit verfolgt werden ; denn ihnen gehört das Himmelreich. Gesegnet seid ihr, wenn ihr beleidigt werdet, wenn ihr verfolgt werdet und wenn jemand wegen mir etwas Falsches gegen euch sagt. Freut euch, seid glücklich, denn euer Lohn ist groß im Himmel ! «  (Mt 5,1-12 a)

Das Fest aller Heiligen

Am 1. November feiert die Kirche das Fest aller Heiligen, die in der Nähe Gottes leben und für uns eintreten.  Die Heiligen sind Männer, Frauen und sogar Kinder (1), die uns im Leben vorausgegangen sind, mit den gleichen Schwierigkeiten, den gleichen Prüfungen, den gleichen Freuden. In der Vereinigung mit Christus siegten sie über den Tod, weil sie über die Sünde triumphierten. Die Heiligen sind Beispiele, die davon gelebt haben, was für jeden von uns möglich ist.

Das ganze Jahr über bietet die Kirche etwas für unsere Hingabe und lädt uns ein, Christus mit Leidenschaft und Freude zu dienen. Auf dieser Seite werden dir einige von ihnen vorgeschlagen ; sie waren starke Persönlichkeiten in der Geschichte des christlichen Volkes.

Klicken Sie in der rechten Spalte dieser Seite auf den Titel « Religiöse Feiertage », um einige davon zu verfolgen.

Papst Johannes Paul II. über die Heiligkeit sagte: « Versucht zuerst, selbst Heilige zu sein, indem ihr einen evangelischen Stil der Demut und des Dienstes, der Hingabe an die Vorsehung und des ständigen Hörens auf den Weg des Geistes pflegt; so werdet ihr Salz der Erde sein. Es gibt ein bestimmtes Kriterium der Heiligkeit: die Treue zur Erfüllung des Willens Gottes und zu den letzten Konsequenzen.

Der Herr hat einen Plan für jeden von uns, für jeden von uns, er vertraut jedem von uns eine Mission auf Erden an. Der Heilige lebt nur, um dieses Projekt zu verwirklichen. « Ende des Zitats.

Das Gute zu kennen: Es gibt etwas Heiliges, etwas Göttliches, das sich in den gewöhnlichsten Situationen verbirgt, und es liegt an jedem von uns, es zu entdecken.  Heiligkeit besteht darin, gewöhnliche Dinge mit großer Liebe zu tun. So kann ich mich durch all meine Taten heiligen. Ein Lächeln, ein Wort oder ein Blick, solange alles für die Liebe getan wird.

(1) Heiligkeit ist nicht einer Elite vorbehalten; du und ich sind berufen, Heilige zu sein! Dominique Savio (2. April 1842 – 9. März 1857): In seinen fünfzehn Lebensjahren gelang es diesem jungen Mann, einem Schüler des Don Bosco-Oratoriums in Valdocco, ein Heiliger zu werden. Am 12. Juni 1954 wurde er von Papst Pius XII. heiliggesprochen.

Papst Pius XII. erkannte, dass ein junger Mann von der Kirche zum Heiligen ernannt werden könnte, ohne das Martyrium oder das Leiden der Verfolgung gekannt zu haben, sondern indem er das einfache Leben eines jungen Studenten gelebt hat, angetrieben vom Wunsch, in seinem Leben erfolgreich zu sein.

Klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →Dominikus Savio – Wikipedia

Predigt

Als Jesus die Menge sah, ging er auf den Berg hinauf. Er setzte sich hin und seine Jünger näherten sich (Mt 5,1), als sie den Berg bestiegen, Jesus handelte wie die Propheten des Alten Testaments. Lehre mich Jesus, deine Botschaften in all deinen Handlungen zu entdecken. Mose war auf den Berg Sinai gestiegen (2. Mose 19,3). Dort schloss Gott einen Bund mit den Menschen, die sie von der Sklaverei befreit hatten (2. Mose 14,1-31). Gott hatte ihm sein Gesetz gegeben, um ihn zu erleuchten und zu leiten. (Ex 20,1-17).

Was dich betrifft, Jesus, so bist du nicht gekommen, um dieses Gesetz abzuschaffen, sondern um es zu verwirklichen, um es zu vervollkommnen: « Denke nicht, dass ich gekommen bin, um das Gesetz oder die Propheten abzuschaffen; ich bin nicht gekommen, um es abzuschaffen, sondern um es zu erfüllen. Wahrlich, ich sage euch, bis Himmel und Erde vergehen, wird kein einziges Jota oder keine einzige Buchstabenzeile vergehen, bis alles verstrichen ist. (Mt 5,17-18)

Die Anwesenheit Jesu auf dem Berg zeigt dieses Projekt. Als Mose sich zu Boden lehnte und sich niederlegte, um die neuen Tische des Gesetzes zu empfangen (2. Mose 34,8), setzte sich Jesus hin. Auf dem Berg, dem Symbol der Göttlichkeit, ist Jesus zu Hause, weil er Gott ist: « Er ist Gott, geboren aus Gott, geboren aus Licht, geboren aus Licht, geboren aus Licht » (Ex 34, 8).

Jesus setzte sich hin. Auf dem Berg, dem Symbol der Göttlichkeit, ist Jesus zu Hause, weil er Gott ist: « Er ist Gott, geboren aus Gott, geboren aus Licht, wahrer Gott, wahrer Gott, wahrer Gott, wahrer Gott, wahrer Gott, wahrer Gott, wahrer Gott, geboren aus dem wahren Gott.   » (Auszug aus dem Glaubensbekenntnis)

Mose ging allein in den Sinai, um dem Herrn zu begegnen. Jesus lädt die Menge ein, ihm zu folgen : « Um auf ihn zu hören, folgt die Menge Jesus.  » (Mt 4,25 ; Mk 1,36-37 ; Lk 4,42 ; Mt 8,1 ; Mt 13,2 ; Mt 14,13 ; Mk 6,33 ; Lk 9,11 ; Joh 6,2).

Die Sünder sollten Gott nicht fürchten, denn Er kam zuerst für sie: « Ich bin nicht gekommen, um die Rechtschaffenen zu rufen, sondern die Sünder.   «  (Mt 9,13; Mk 2,17 ; Lk 5,32 ; Mt 18,11 ; Lk 19,10 ; Jn 3,17 ; Jn 12,47).

Obwohl wir sehr tief gefallen sind, sagt uns Jesus, dass Gott der Vater des verlorenen Sohnes ist. Das heutige Evangelium ist ein Evangelium der Freude: « Freut euch, seid glücklich.  « Der Grund für diese Freude ist das Königreich des Himmels. Wenn wir Gott in unserem Leben absolute Priorität einräumen und wenn wir dank Ihm und dem Evangelium bereit sind, auf alles zu verzichten, was unser Leben beschäftigt, werden wir wahres Glück finden.

Wenn wir Jesus auf dem Weg folgen wollen, den er uns zeigt, müssen wir voll verfügbar sein, wir müssen uns selbst desorganisieren, Armut im Herzen finden. Maria, die Mutter Jesu, ist immer anwesend, um uns unermüdlich im Gefolge ihres Sohnes zurückzubringen. In Vereinigung mit dieser riesigen Menge von Heiligen im Himmel, in Vereinigung mit allen Christen der Welt. Lasst uns dem Herrn unseren Dank singen. Bitten wir ihn, uns zu helfen, ihrem Beispiel und ihrer Loyalität zu folgen.

Quelle : « Rencontre avec la Parole de Vie » – Éditions Croix du Salut – ISBN-13 : 978-3-8416-9807 auf Seite 182″

Das Gesetz des Neuen Bundes ist das Gesetz der Liebe : « Liebt einander, wie ich euch geliebt habe, auch ihr liebt einander.  « Dort erwartet Gott jeden Mann in seiner Beziehung zu seiner Frau und umgekehrt, jeden Elternteil in seiner Beziehung zu seinen Kindern und umgekehrt, Brüder und Schwestern in ihren gegenseitigen Beziehungen:  » Was er allen Menschen zeigen wird, dass ihr meine Nachfolger seid, sagt uns Jesus, ist die Liebe, die ihr füreinander haben werdet.  » (Joh. 13,34-35)

Dies ist die Botschaft, die in diesem Wort zusammengefasst ist, das Jesus wiederholt : « Gesegnet sei er! Jesus will, dass wir glücklich sind. Er bietet uns wahres Glück. Selig seid ihr besonders diejenigen, die wissen, wie man den Herrn in allen Menschen, denen ihr begegnet, erkennt: ihr habt das wahre Licht und die wahre Weisheit gefunden.

Mit der Verkündigung der Seligpreisungen verkündete Jesus ein Reich des Glücks für all jene, die leidenschaftlich für Gerechtigkeit und Frieden sind, und für diejenigen, die für Vergebung und Austausch arbeiten. Wir danken Gott für die Liebe, die uns erfüllt, und wir sind unermüdliche Zeugen der Freude, die uns verspricht.

Wenn du die Seligpreisungen leben kannst, kann dein Leben ein Spiegel der Heiligkeit Gottes sein. Dies ist die Botschaft, die in diesem Wort zusammengefasst ist, das Jesus wiederholt: Gesegnet sei er! Jesus will, dass wir glücklich sind. Er bietet uns wahres Glück. Selig seid ihr besonders diejenigen, die wissen, wie man den Herrn in allen Menschen, denen ihr begegnet, erkennt: ihr habt das wahre Licht und die wahre Weisheit gefunden. Amen

Diakon Michel Houyoux

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◊  Michael Münzner (röm.-kath.) : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Predigt am Hochfest Allerheiligen – predigtpreis.de

◊ Text von Ferdinand Kerstiens : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Spiritualität – Text zu Allerheiligen

Predigt zu Allerheiligen

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