Mardi après l’Epiphanie — Année B

Posté par diaconos le 5 janvier 2021

Multipliant les pains, Jésus se manifeste comme le Prophète

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# Pour le docteur de l’Église Jean Chrysostome, Jésus lors de ce miracle se posa bel et bien comme le créateur du ciel et de la Terre. Il incita par ce geste à prier avant tout repas, et il voulut montrer l’importance du partage. Des théologiens plus modernes dirent que la multiplication des pains est le symbole de la Parole donnée par le Christ, parole qui a nourri les peuples pour des siècles. Pour saint Éphrem, Jésus donna généreusement sans compter lors de ce miracle. Il donna tellement qu’il en resta douze corbeilles. Le saint compara Jésus à Moïse, Moïse qui avait nourri le peuple libéré de l’esclavage avec la manne tombée du ciel.

Pour Benoît XVI, dans l’Angélus du 31 juillet 2011, ce geste messianique est symbole de partage fraternel, mais aussi symbole du chemin que devront suivre les apôtres à savoir transmettre la Bonne Nouvelle. Selon certaines interprétations théologiques, il préfigurerait la cène, dernier repas de Jésus avec ses disciples, établissant le rite de l’eucharistie dans lequel le pain est réputé incarner le corps de Jésus, donné en sacrifice sur la croix pour sauver les hommes. Pour les historiens, les événements évoqués par les évangélistes avec ces deux relations restent énigmatiques bien que certaines hypothèses aient été émises.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement. Déjà l’heure était avancée ; s’étant approchés de lui, ses disciples disaient : « L’endroit est désert et déjà l’heure est tardive. Renvoie-les : qu’ils aillent dans les campagnes et les villages des environs s’acheter de quoi manger. »
Il leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répliquent : « Irons-nous dépenser le salaire de deux cents journées pour acheter des pains et leur donner à manger ? »
Jésus leur demande : « Combien de pains avez-vous ? Allez voir. » S’étant informés, ils lui disent : « Cinq pains, et deux poissons. » Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l’herbe verte. Ils se disposèrent par carrés de cent et de cinquante. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction et rompit les pains ; il les donnait aux disciples pour qu’ils les distribuent à la foule.
Il partagea aussi les deux poissons entre eux tous. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. Et l’on ramassa les morceaux de pain qui restaient, de quoi remplir douze paniers, ainsi que les restes des poissons. Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes. (Mc 6, 34-44)

Multiplication des pains

D’après , Jésus sortit de la solitude de la montagne, où il passa quelques heures avec ses disciples, selon son intention rapportée par Marc lui-même. Mais cet évangéliste nota que la foule accourue à pied avait devancé Jésus sur l’autre rive, part vouloir indiquer que Jésus ne put trouver la solitude et le repos qu’il chercha.

« Donnez-leur vous-mêmes à manger. Et ils lui disent : Irons-nous acheter pour deux cents deniers de pain, et leur donnerons-nous à manger ? » (Mc 6, 37)  Cette question des disciples parut trahir un étonnement mêlé d’un peu d’humeur, causé par l’ordre inexécutable que Jésus leur donna. Marc seul rapporta cette évaluation des disciples qui estimèrent à deux cents deniers la quantité de pain nécessaire pour donner à chacun un peu de nourriture.

Ce détail fut confirmé par Jean, et ce fut Philippe qui fit le calcul et estima que cette somme ne suffirait même pas. Un ouvrier devait donc vivre un an avec à peu près 250 deniers (soit 1 000 sesterces = 760 euros).  La valeur de ces cinq pains et ces deux poissons ? Jean répondit avec l’exactitude du témoin oculaire, à cette question.

Des pains et des poissons frits, et souvent des œufs durs furent souvent la provision ordinaire des personnes qui se mirent en voyage  :  » Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ?  ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ?(Lc 11, 11-12) On ramassa des morceaux de quoi remplir douze paniers. Marc seul fit observer qu’on recueillit aussi ces restes de poisson.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Miracles de la multiplication des pains

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ KT42 : cliquez ici pour lire l’article →  Caté : la multiplication des pains et l’eucharistie

◊ Jardinier de Dieu  : cliquez ici pour lire l’article →  Multipliant les pains, Jésus se manifeste comme le prophète

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →  La multiplication des pains | Regnum Christi

Multipliant les pains, Jésus se manifeste comme le Prophète

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Le Verbe s’est fait chair

Posté par diaconos le 31 décembre 2020

 Le Verbe s'est fait chair  dans Catéchèse Noel-1

# Le titre ‘Logos’ est donné à Jésus par saint Jean dans le prologue de son Évangile (Jn 1:1-18). D’un point de vue christologique, l’idée que le Christ soit le Logos a joué un rôle important dans l’affirmation de la divinité de Jésus-Christ et sa position en tant que Dieu le Fils dans la Trinité comme indiqué dans le credo de Chalcédoine (451). Le pape Damase Ier s’intéressa à la formule « le Verbe s’est fait chair » de l’évangile de Jean et refusa l’idée que Dieu devienne homme dans l’incarnation de Jésus-Christ.Le pape Léon précisa que Dieu s’est uni à l’homme. Pour Justin de Naplouse, le Christ est le Logos incarné. Pour Apollinaire de Laodicée, le Verbe prend totalement possession de Jésus, qui n’a qu’une enveloppe humaine et est entièrement Dieu. Cette opinion, appelée apollinarisme, est considérée comme hérétique par l’Église. Le théologien et philosophe juif Philon d’Alexandrie a beaucoup écrit sur le Logos d’une manière qui rappelle la théologie du Nouveau Testament.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la  lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.w

Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière.

xLe Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à  l’existence, mais le monde ne  l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, ceux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu.

Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.

xJean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. » Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.

Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître. Jn 1, 1-18)

La Parole dans ses rapports avec Dieu et avec le monde

À l’origine de toutes choses la Parole existait, elle était en relation vivante avec Dieu, et elle était Dieu. C’est par elle que toutes choses existent ; en elle était la vie, cette vie qui est la lumière des hommes ; mais l’humanité rebelle repousse cette lumière.

La Parole repoussée par l’incrédulité et reçue par la foi. Bien qu’elle fût précédée du témoignage de Jean-Baptiste, qu’il y eût une relation naturelle entre elle et tout homme, que le monde eût été fait par elle, et qu’elle vînt chez le peuple qui fut préparé comme son chez-soi, elle n obtint ni du monde ni de ce peuple l’accueil auquel on put s’attendre. Mais à ceux qui l’eurent reçue, elle  donna de devenir enfants de Dieu, à ceux qui furent nés, non de la chair, mais de Dieu.

La Parole faite chair, objet de l’expérience du croyant. La Parole fut faîte chair et  habita parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; Jean et les croyants ses contemporains contemplèrent sa gloire de Fils unique venu du Père ; Jean-Baptiste le leur attesta ; et Jean énuméra tout ce qu’ils reçurent de Jésus-Christ, le Fils unique en qui Dieu se révéla.

La Parole

Tandis que les autres évangélistes commencèrent leur narration avec la venue de Jésus-Christ en ce monde, ou son entrée dans son ministère, Jean remonta au-delà du temps, pour saisir le Sauveur dans son éternelle préexistence, car en Jésus de Nazareth,  la Parole fut faite chair.

  1. Jean s’élevant à l’origine de toutes choses, présenta la Parole en elle-même et dans sa relation primordiale avec Dieu ; puis il décrivit ses rapports avec le monde en général et son action sur l’humanité rebelle.
  2. Dans la seconde partie,Jean caractérisa l’accueil que les hommes, et spécialement le peuple élu firent à la Parole, quand, annoncée par Jean-Baptiste, elle apparut en Jésus-Christ. Repoussée par le peuple qui aurait dû la recevoir, elle donnaé à ceux qui la reçurent, et qui, par la foi, naquirent de Dieu, le pouvoir de devenir enfants de Dieu.
  3. Cette expérience des croyants est exposée dans la troisième partie : la Parole faite chair a habité parmi ceux qui ont cru en elle.

Les premiers mots de l’Évangile de Jean : Au commencement était la Parole rappellent les premiers mots de la Genèse et il ne s’agit pas d’un simple rapprochement dans les termes, mais d’une analogie profonde. Si la Genèse raconte la création de l’univers, l’Évangile retrace la création nouvelle d’un monde moral.

Dans son prologue, Jean remonta à l’origine de toutes choses pour nous montrer l’Auteur de cette double création. Si les mots : au commencement ne reportèrent pas la pensée au-delà de la première création, Jean ne dit pourtant pas que la Parole elle-même fut alors créée, mais qu’elle était au moment où toutes choses furent créées, qu’elle fut antérieure à toute la création,

Si la pensée de l’éternité n’était pas impliquée dans les termes mêmes dont se servi Jean, elle se présenterait comme une conséquence de la nature divine attribuée à la Parole. Et cette idée de la préexistence éternelle du Fils de Dieu ne fut pas une spéculation métaphysique de Jean, mais une vérité religieuse clairement enseignée dans tout le Nouveau Testament, et qui ressortit de mainte déclaration de Jésus lui-même, dans l’Évangile : « Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. » (Jn 8, 58)

Rattachant sa pensée au commencement de la Genèse,  Jean affirma que toute la création  fut réalisée par la Parole, expression de la volonté et de la puissance de Dieu.

Le terme de Parole, non moins que celui de au commencement, sert à rappeler le récit génésiaque ; il fait allusion à ce : et Dieu dit huit fois répété, qui est comme le refrain de ce magnifique poème. Tous ces dire de Dieu, Jean les rassemble comme en une Parole unique, vivante, douée d’intelligence et d’activité, de laquelle émane chacun de ces ordres particuliers. Au fond de ces paroles divines parlées, il découvre la parole divine parlante. Mais, tandis que celles là retentissent dans le temps, celle-ci existe au-dessus et en dehors du temps. (Godet)

Comment Jean fut-il amené à concevoir comme une personne cette Parole éternelle, par laquelle ont eurent lieu la création et toutes les révélations divines ?

L’Ancien Testament, compris à la lumière des enseignements de son Maître, lui fournit cette idée. Plusieurs de ses données conduisent  à la notion de la Parole que nous trouvons dans l’évangile.

  1. Dans une série de passages, la Parole de l’Éternel est l’objet de personnifications plus ou moins poétiques : c’est par elle que les cieux ont été faits (Psaumes 33.6), c’est elle que Dieu envoya à ceux qui furent dans l’angoisse, et elle les guérit ; c’est elle que Dieu envoya sur la terre ;  c’est elle qui, sortant de la bouche de Dieu, exécuta son bon plaisir et amena à bien la chose pour laquelle il l’envoya : « Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche: Elle ne retourne point à moi sans effet, Sans avoir exécuté ma volonté Et accompli mes desseins » (Is 55, 11)
  2. Dans les livres des prophètes, la Parole de l’Éternel est présentée comme l’organe des révélations divines : « la parole de l’Éternel a été adressée à Ezéchiel, le fils du prêtre Buzi, dans le pays des Babyloniens, près du fleuve Kebar. C’est là que la main de l’Éternel a reposé sur lui.
  3. Depuis l’exil, les docteurs juifs considérèrent ces actions attribuées à la Parole divine comme l’œuvre d’un agent permanent et personnel qu’ils nommèrent la Memra (Parole) de Jéhovah.
  4. La Sagesse divine se présenta aux hommes, parlant, agissant comme un être personnel : « L’Éternel m’a possédée dès le commencement, avant ses œuvres ; j’ai été établie dès l’éternité, avant les origines de la terre »
  5. Deux vérités, en apparence contradictoires, sont enseignées dans toute l’écriture : d’une part, Dieu, le Dieu invisible, inaccessible, ne s’est jamais manifesté aux hommes. « Personne ne vit jamais Dieu », nul homme ne peut le voir et vivre. « Il est le seul à posséder l’immortalité, lui qui habite une lumière inaccessible et qu’aucun homme n’a vu ni ne peut voir. A lui soient l’honneur et la puissance éternelle. Amen ! » (Ti 6, 16)
  6. D’autre part, la Bible raconte à toutes les époques de l’histoire d’Israël diverses théophanies ou apparitions de Dieu à ses serviteurs. Comment se concilie cette contradiction ? Par la manifestation d’un être mystérieux qui est appelé l’ange de sa face : « Dans toutes leurs détresses ils n’ont pas été sans secours, Et l’ange qui est devant sa face les a sauvés; Il les a lui-même rachetés, dans son amour et sa miséricorde, Et constamment il les a soutenus et portés, aux anciens jour » (Is 63, 9)
  7. Cette même révélation divine par l’ange qui s’appelle l’Éternel est souvent rapportée dans l’Écriture.Mon nom est en lui, dit l’Éternel en parlant de l’ange qu’il envoyait devant Israël, c’est-à-dire qu’il fut la manifestation de l’essence divine elle-même.

Enfin, le dernier des prophètes annonça en ces termes l’apparition définitive sur notre terre de ce grand révélateur de Dieu : « Voici, je vais envoyer mon messager ; il préparera la voie devant moi et aussitôt entrera dans son temple le Seigneur (Adonaï) que vous cherchez, l’ange de l’alliance que vous désirez » (Ml 3, 1).w

Ces deux vérités contradictoires furent conciliées, et Jean, qui fut pénétré de toutes deux, en montra le sublime accord dans ces paroles : « Personne ne vit jamais Dieu, le Fils unique qui est dans le sein du Père, est celui qui nous l’a fait connaître »w

Nous savons maintenant pourquoi Jean appelle la Parole Celui par qui le Dieu invisible s’est toujours manifesté au monde, soit dans la création, soit dans ses révélations successives, soit enfin dans la rédemption de notre humanité. Et l’on conçoit quelle vive lumière ce fait projette sur toutes les Écritures, qui nous apparaissent ainsi dans leur pleine harmonie.w

Jean a donc tiré de l’Ancien Testament son idée de la Parole (grec Logos). Si, de ce que ce mot était alors usité dans les écoles de la philosophie alexandrine et se trouve souvent dans les écrits de Philon, on veut inférer que Jean l’a emprunté à ce philosophe, il n’y a pas lieu de le nier absolument. Mais s’il l’a fait, c’est pour rectifier les notions fausses que ce terme recouvrait et pour mettre la vérité divine à la place des spéculations métaphysiques de son époque.

«  Mais nous prêchons une sagesse entre les parfaits, sagesse qui n’est pas de ce siècle, mais une sagesse de Dieu  » (1 Co 2, 6). La préposition « Avec Dieu » ne signifie pas seulement que la Parole fut auprès de Dieu, dans sa société ; elle la présente dans un mouvement constant vers

La Parole, cette lumière à laquelle Jean dut rendre témoignage, fut la véritable lumière, qui éclaire tout homme. La Parole fut appelée la véritable lumière par contraste avec la lumière que répandit Jean-Baptiste et qui ne fut qu’un reflet de la véritable lumière manifestée en Jésus.

Cette lumière divine éclaire tout homme. Il s’agit de cette illumination universelle et intérieure que la Parole éternelle procure à l’homme créé à l’image de Dieu et par laquelle celui-ci est amené à sentir le besoin d’un Sauveur et à le reconnaître quand il lui est présenté.

xJean s’arrêta sur ce point, de montrer par l’effet, qu’un chacun de nous sent en soi que Christ est la lumière… Cette lumière a répandu de ses rayons généralement sur tout le genre humain. Car nous sommes doués de raison et intelligence, qui nous permettent de faire la distinction entre le Bien et le Mal.

Christ n’a jamais été tellement absent du monde que cependant les hommes étant éveillés par ses rayons, ne dussent lever leurs yeux vers lui. (Calvin)

xAu lieu de cela, Jean constata avec tristesse que le monde ne l’a point connu, tellement il fut aveuglé par les ténèbres du péché. Malgré tout, les siens ne l’ont point accueilli. Ce dernier terme est plus expressif encore que les précédents.Bien loin d’avoir été accueillie, la Parole vivante et personnelle fut rejetée, méprisée, crucifiée.

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Prayer in the process (Psalm of David)

Posté par diaconos le 30 décembre 2020

Gebed in het proces (Psalm van David) dans comportements

Where is God in this pandemic ?

# In Christianity, this Psalm is associated with repentance and forgiveness of faults. It is often associated with King David’s adultery with Batsheba. At the same time, we see links to the confession of guilt taught in some New Testament texts. These include James 5:16 and 1 John 1:8-10. Reading and mediating this psalm is encouraged when we have sinned, for it is of striking importance in this time of epidemic. The words of David then become the words that God’s Spirit places in our repentant hearts who want to remain in fellowship with him without trying to hide our faults that he knows. The joy of salvation is renewed for us through God’s forgiveness. The confession of our sin changes us. God knows our faults, but He invites us to acknowledge them before Him, for it is we who will benefit from the joy of forgiveness. Among Catholics: since the High Middle Ages, this psalm has traditionally been recited or sung in monasteries on Sunday mornings5 , according to the teachings of Saint Benedict of Nursia6,7. As far as the Liturgy of the Hours is concerned, Psalm 31 is sung or recited in the Vespers on the

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Praying in the ordeal at this time of epidemic

(31:2) O Lord, I take refuge in You; let me never be disgraced. Set me free in Your righteousness!  Bow thine ear to me, hurry to help me. Be for me a protective rock, a stronghold, where I find salvation.  (31:4) For thou art my rock, my fortress: and thou shalt lead me in thy name, thou shalt lead me.  (31:5) Thou shalt bring me out of the net that they have laid for me; for Thou art my protector.

(31:6) I put my spirit in thy hand: thou shalt deliver me, O LORD the God of truth. (31:7) I hate the idolaters who attach themselves to the vain idols; and I trust in the LORD.  (31:8) I will rejoice and rejoice in Your grace; for Thou hast seen my suffering, and known the distress of my soul, 31:9). And Thou shalt not deliver me into the hand of the enemy Thou shalt put my feet in the open sea.

(31:10) Have pity on me, O Jehovah, for I am in trouble; my face, and my soul, and my body are worn out with sorrow. (31:11) My life is consumed in sorrow, and my years in sigh: my strength is spent because of my iniquity, and my bones wither away.  All my adversaries have brought shame upon me, and great shame upon my neighbours, and terror upon my friends; those who see me flee from me. (31:13)

I am forgotten from the heart like a dead man, I am like a broken vessel.  (31:14) I have heard the evil words of many, and the terror around them, when they conspire against me: they plan to take my life.  (31:15) But I trust in you, o Lord. I say: You are my God! (31:16) My fate is in Your hand; deliver me from my enemies and persecutors! Let Thy face shine upon Thy servant; save me by Thy grace. (31:18)

O LORD, let me not be confused when I call upon thee. Let the wicked be disgraced; let them go to Sheol in silence.  (31:19) Let their lying lips be dumb, speaking boldly against the righteous, with arrogance and contempt. Oh, how great is your kindness, which you have reserved for the people who fear you, that you witness those who seek refuge in you, when you see the children of men!  (31:21)

You protect them in the shelter of Your face against those who persecute them; You protect them in Your tent  against the tongues that attack them. 21 Blessed be the LORD. For He has shown me His mercy, as if I were in a fortified city. 22 I said in my haste, I have been driven out of thy sight. But thou hearest the voice of my supplications, when I cried unto thee. 23 Love the LORD all you godly men. The LORD preserveth the faithful, and punisheth the proud with severe punishment. 24 Be strong, and let thine heart be established, all them that hope in the LORD. (Ps 31, 2-25)

Grief turned to joy

 We find in this psalm an example of the power of prayer to turn sorrow into joyful confidence in the heart of the believer, even before the external circumstances under which he suffers have changed. This result will not come about without a spiritual struggle that is reflected in the very clear changes in the tone of the psalm.

Already in the first part the supplicant strives in prayer to believe in the certain help of the Lord. Then sadness seizes him, exposing to God the wretched state to which his enemies have brought him (verses 10 to 14). But when he has confided everything to the Lord, the prayer of faith becomes victorious (verses 15 to 19). Therefore, the last part of the psalm is nothing but thanksgiving (verses 20 to 25).

The moment in David’s life when the lamentation in verses 10 to 14 seems most appropriate is when he was about to flee Saul’s court forever. He has suffered a long time (verses 10 and 11); the wickedness against him has become common; they flee from him, they conspire against him (verses 12 to 14), all that remains for him is to throw himself alone into the unknown, but he knows he is with the Lord as in a fortified city (verse 22).

The last word Jesus spoke on the cross is taken from Psalm 31:6. God is only truly our fortress (verse 5) when we surrender to him the most intimate in us, the spirit that is his own breath: « Then the Lord God formed man from the dust of the ground and blew the breath of life into his nostrils, and man became a living being » (Psalm 31:6). « (Gen 2:7).

David had no pity, but despised those who, knowing the LORD, denied him for what was a lie.  And David’s faith grew stronger and stronger; he saw himself set free, and went on his way without making any false move: « He restoreth my soul; he leadeth me in the paths of righteousness for his name’s sake.  « (Ps 23:3).

David could only rejoice in God by looking away from his sad state. He thought, after looking him in the presence of God in the face, that his faith had achieved a complete victory. When David appealed to God’s righteousness and called himself righteous, he had no illusions about his condition before God. His enemies’ accusations were false, but the Lord had the right to accuse him.

His case was so denied that people were ashamed to have any connection with him, that his friends trembled to be confused with him, and that those who saw him from afar rushed.

Nothing is more difficult, when we see our faith being mocked by everyone, than to address our words to God alone and stop at the testimony of our conscience that he is our God (Calvin).

The psalmist, like the Christian, rejoices even in trials, for then the hidden treasure of God’s goodness is revealed to him in response to his prayer. That you are reluctant under the veil of adversity, to unfold it at the right time and in public (in the eyes of the sons of man) for those who, in spite of everything, know how to believe.

The whole story of David was in these words. This goodness of God was the hidden manna of which he spoke: « He who has an ear, let him hear what the Spirit says to the churches: To him who overcomes, I will give the hidden manna, and I will give him a white stone; and on that stone is written a new name, which no one knows except he who receives it. « (Revelation 2, 17)

Which machinations can still harm those against whom the LORD has bent over with kindness? The last thanksgiving and at the same time the whole psalm led to an admonition addressed to all believers.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ The Catholic Wekly : click here to read the paper →  Prayers in time of a pandemic

◊  Jesuitresource.org   : click here to read the paper → Prayers In Times of Natural Disaster – Xavier

« Long-Suffering » Pastor John K. Jenkins

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Die Heilige Familie – Jahr B

Posté par diaconos le 22 décembre 2020

Méditation de Mgr Pizzaballa: La Sainte Famille, année B

Das Kind wuchs und wurde stark, voller Weisheit

# Die Beschneidung Jesu ist ein Ereignis, von dem das Lukasevangelium berichtet (2,21): acht Tage nach seiner Geburt wurde Jesus nach der jüdischen Praxis der Milah beschnitten. Das Ereignis wird von der katholischen Kirche des ambrosianischen Ritus und von der orthodoxen Kirche mit dem entsprechenden liturgischen Fest am 1. Januar des julianischen Kalenders, der dem 14. Januar des universellen gregorianischen Kalenders entspricht, begangen. Das Fest der Beschneidung unseres Herrn ist ein religiöses Fest am achten Tag nach der Geburt Jesu (die Oktav von Weihnachten). Er wird als der Tag betrachtet, an dem Jesus – gemäß der jüdischen Tradition – beschnitten wurde und an dem er seinen Namen erhielt. Für Gläubige ist es ein Feiertag, an dem nicht nur Jesus, der « Thora-Spender », gefeiert wird, sondern auch das erste Mal, dass Jesus Blut für die Menschheit gab. All dies beweist nicht nur den Gehorsam Jesu gegenüber Gott, sondern auch die Prophezeiung der Auferstehung Jesu. Der Festtag wird von der orthodoxen Kirche, der katholischen Kirche und einigen Kirchen der anglikanischen Gemeinschaft am 1. Januar gefeiert (oder am 14. Januar, was dem 1. Januar im traditionellen julianischen Kalender für diejenigen entspricht, die ihn weiterhin verwenden).

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# Die Heilige Familie ist die Bezeichnung für die Familie, die von Jesus von Nazareth und seinen Eltern, Maria und Josef, gegründet wurde. Sie wird von der katholischen Kirche als Vorbild für alle katholischen Familien angeführt. Das liturgische Fest, das diese Heilige Familie von Nazareth feiert, wurde von der Kirche im Jahr 1893 eingeführt und ist heute der Sonntag, der unmittelbar auf das Weihnachtsfest folgt. Der heilige Josef, Marias Ehemann, wird am 19. März gefeiert und der heilige Josef der Handwerker am 1. Mai. Es ist ein kanadischer Ordensmann, François de Laval, der am Ursprung des Kults der Heiligen Familie steht. Im Jahr 1660 hatte das Kloster Saint-Joseph du Bessillon von Wundern an Saint-Joseph und Sainte-Marie berichtet und 1684 wurde die Pfarrei Sainte-Famille auf der Insel Orleans gegründet. 1665 gründete François de Laval die Confrérie de la Sainte Famille, eine Bruderschaft, die noch in einigen Pfarreien in Kanada existiert. Dieser Kult verbreitete sich dann im 19. Jahrhundert mit Unterstützung von Papst Leo XIII. in der katholischen Kirche. Das Fest der Heiligen Familie ist das Patronatsfest des Priesterseminars in Quebec. Sie wird besonders in Cotignac (Südfrankreich), dem Ort der Erscheinung der Jungfrau Maria und des heiligen Josef, im Heiligtum Unserer Lieben Frau von der Gnade verehrt.

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Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach dem heiligen Lukas

Als die im Gesetz des Mose vorgeschriebene Zeit für die Reinigung erfüllt war, brachten die Eltern Jesu ihn nach Jerusalem, um ihn dem Herrn darzustellen, wie es im Gesetz geschrieben steht : Jeder männliche Erstgeborene soll dem Herrn geweiht werden. Sie kamen auch, um das im Gesetz des Herrn vorgeschriebene Opfer darzubringen : ein Paar Turteltauben oder zwei Tauben. Es war aber ein Mann in Jerusalem, der hieß Simeon.
Er war ein rechtschaffener und religiöser Mann, der auf den Trost Israels wartete, und der Heilige Geist war auf ihm. Er hatte vom Heiligen Geist die Ankündigung erhalten, dass er den Tod nicht sehen würde, bis er Christus, den Messias des Herrn, gesehen hatte.
Unter dem Wirken des Geistes kam Simeon in den Tempel. Als die Eltern das Jesuskind vorstellten, um den Ritus des Gesetzes an ihm zu vollziehen, nahm Simeon es in seine Arme, segnete Gott und sagte: « Nun, o souveräner Meister, lass deinen Diener in Frieden gehen, wie du es gesagt hast.
Denn meine Augen haben das Heil gesehen, das du vor den Völkern bereitet hast: ein Licht, das den Nationen offenbart wird und deinem Volk Israel die Ehre gibt. « Der Vater und die Mutter des Kindes wunderten sich über das, was über ihn gesagt wurde.
Simeon segnete sie und sagte zu Maria, seiner Mutter : « Siehe, dieses Kind wird den Fall und Aufstieg vieler in Israel bewirken. Er wird ein Zeichen des Widerspruchs sein – und du wirst ein Schwert haben, das deine Seele durchbohrt – und so werden die Gedanken, die aus den Herzen vieler kommen, offenbart werden. « Es war auch ein Prophetenweib, Hanna, die Tochter Phanuels, aus dem Stamm Asser.
Sie war sehr alt; nach sieben Jahren Ehe war sie Witwe geworden und hatte das Alter von vierundachtzig Jahren erreicht. Sie entfernte sich nicht vom Tempel und diente Gott Tag und Nacht in Fasten und Gebet.
Sie kam genau zu dieser Stunde und verkündete das Lob Gottes und sprach von dem Kind zu allen, die auf die Befreiung Jerusalems warteten. Nachdem sie alles erfüllt hatten, was das Gesetz des Herrn vorschrieb, kehrten sie nach Galiläa zurück, in ihre Stadt Nazareth. Das Kind wuchs und wurde stark, voller Weisheit, und die Gnade Gottes war auf ihm. «  (Lk 2,22-40)

Beschneidung und Präsentation im Tempel

Die Eltern von Jesus brachten ihn in den Tempel, um die Anforderungen des Gesetzes über die Reinigung der Mutter und die Weihe des erstgeborenen Sohnes zu erfüllen. Sie brachten das Opfer der Armen dar. Simeon, dieser gerechte und gottesfürchtige Mann, der auf die Erlösung wartete und die Verheißung erhielt, Ihn zu sehen, bevor er starb, kam zum Tempel, geführt vom Geist, und nahm das Kind in seine Arme und segnete Gott.

Simeon drückte seine persönlichen Gefühle aus: Er konnte in Frieden gehen, weil er die Rettung sah; dann feierte er diese Rettung, die Gott vorbereitet hatte und die das Licht der Heiden und die Herrlichkeit Israels war.  Auf die Bewunderung seines Vaters und seiner Mutter antwortet Simeon, indem er die Lösung prophezeit, die der Messias machen wird, den Widerstand, auf den er stoßen wird, den großen Kummer, den er seiner Mutter bereiten wird. Der Zweck dieser Dispensationen wird die Manifestation der verborgenen Gedanken sein.

Anna, diese Witwe, die sehr alt war und ihr Leben im Tempel verbracht hatte, kam, um Gott in der Gegenwart aller zu loben. Maria und Josef kehrten nach Nazareth zurück, wo sich das Kind unter dem Wirken der göttlichen Gnade körperlich und geistig entwickelte. Jedes männliche israelitische Kind musste am achten Tag beschnitten werden (1. Mose 17, 12 ; Levitikus 12, 3). Dies war das markante Zeichen des Bundes, den Gott mit Abraham schloss, und war, wie die Taufe, das Symbol der Reinigung.

Bei dieser Zeremonie wurde dem Kind sein Name gegeben : « Und als sie am achten Tag kamen, um ihn zu beschneiden, nannten sie ihn Zacharias, nach dem Namen seines Vaters.  » ( Lk 1, 59) Jesus tritt, sobald er ins Leben tritt, in den Bund seines Volkes ein; er unterliegt der Beschneidung. Er wurde von einer Frau geboren und unter dem Gesetz geboren : « Als aber die Fülle der Zeit gekommen war, sandte Gott seinen Sohn, der von einer Frau gebildet und unter dem Gesetz geboren war » (Gal 4, 4). So wurde der Name Jesus, also Retter, geboren.

Jeder Erstgeborene gehörte dem Herrn und sollte ausschließlich seinem Dienst gewidmet werden; aber weil der Stamm Levi für diesen Dienst auserwählt war, mussten alle Erstgeborenen der anderen Stämme für Geld freigekauft werden : « Denn sie wurden mir ganz von den Kindern Israels gegeben ; ich nahm sie für mich selbst anstelle aller Erstgeborenen, von allen Erstgeborenen der Kinder Israels.   » (Num 8, 16), damit das göttliche Recht festgeschrieben wird und das künftige Familienoberhaupt immer an seine Pflichten denkt.

Die Mutter Jesu sollte ein Lamm als Brandopfer und eine junge Taube oder Turteltaube als Sündopfer darbringen; aber wenn es ihre Mittel nicht zuließen, konnte sie dieses Opfer durch zwei Turteltauben oder zwei junge Tauben ersetzen : « Wenn die Tage seiner Reinigung erfüllt sind – es sei ein Junge oder ein Mädchen -, soll er ein Lamm im ersten Jahr zum Brandopfer und eine junge Taube oder eine Turteltaube zum Sündopfer vor die Tür der Stiftshütte bringen und sie dem Priester geben. Und der Priester muss sie zum Herrn bringen und einen Handel für sie machen, und sie muss durch einen Ritus mit reinem Blut rein gemacht werden. Dies war die Regel für eine Frau, die einen Sohn oder eine Tochter zur Welt brachte. Wenn sie nicht genug hat, um ein Lamm zu opfern, soll sie zwei Turteltauben oder zwei junge Tauben nehmen, eine zum Brandopfer und die andere zum Sündopfer; und der Priester soll sie versöhnen, und sie soll gereinigt werden » (Lev 12,6-8).

Die Eltern von Jesus brachten ihn in den Tempel, um die Anforderungen des Gesetzes über die Reinigung der Mutter und die Weihe des erstgeborenen Sohnes zu erfüllen. Sie brachten das Opfer der Armen dar. Simeon, dieser gerechte und gottesfürchtige Mann, der auf die Erlösung wartete und eine Verheißung erhalten hatte, ihn zu sehen, bevor er starb, kam zum Tempel, geführt vom Geist, und nahm das Kind in seine Arme und segnete Gott.

Simeon drückte seine persönlichen Gefühle aus : Er konnte in Frieden gehen, denn er sah die Rettung; dann feierte er diese Rettung, die Gott vorbereitet hatte und die das Licht der Heiden und die Herrlichkeit Israels war.  Auf die Bewunderung seines Vaters und seiner Mutter antwortet Simeon, indem er die Lösung prophezeit, die der Messias machen wird, den Widerstand, auf den er stoßen wird, den großen Kummer, den er seiner Mutter bereiten wird. Der Zweck dieser Dispensationen wird die Manifestation der verborgenen Gedanken sein.

Anna, diese Witwe, die sehr alt war und ihr Leben im Tempel verbracht hatte, kam, um Gott in der Gegenwart aller zu loben. Maria und Josef kehrten nach Nazareth zurück, wo sich das Kind unter dem Wirken der göttlichen Gnade körperlich und geistig entwickelte. Jedes männliche israelitische Kind sollte am achten Tag beschnitten werden (1. Mose 17, 12 ; Levitikus 12, 3). Dies war das Kennzeichen des Bundes, den Gott mit Abraham schloss, und war, wie die Taufe, das Symbol der Reinigung.

Simeon ist in der Geschichte unbekannt ; sein Name bedeutet. Er war rechtschaffen und fromm und wartete auf das Kommen des Erlösers. Simeon, Anna, Zacharias, Josef von Arimathäa und andere zeigten, dass es demütige Israeliten gab, die bereit waren, den Herrn in jeder noch so kleinen Form zu empfangen, in der Gott ihn offenbaren wollte. Die offizielle Priesterschaft begrüßte den Herrn nicht, der zum ersten Mal seinen Tempel betrat : « Siehe, ich will meinen Boten senden; er soll den Weg vor mir bereiten. Und plötzlich wird der Herr, den ihr sucht, in seinen Tempel kommen; und der Bote des Bundes, den ihr begehrt, siehe, er kommt, spricht der Herr der Heerscharen » (Ml 3, 1).

Eine freie Priesterschaft, vertreten durch Simeon und Anna, wurde gebildet, um ihn zu ersetzen. Die Quelle von Simeons religiösem Leben wurde deutlich angegeben. Diese Vorbereitung fand im Laufe der Jahrhunderte durch alle Offenbarungen des Alten Bundes statt. Diese große Erlösung für alle wurde in zwei verschiedene Ströme aufgeteilt. Einerseits ist es Licht zur Erleuchtung der heidnischen Völker, zur Offenbarung der Nationen, die durch die für sie bestimmte Offenbarung in die tiefste Finsternis gestürzt werden; andererseits ist es die Herrlichkeit des Volkes Israel, das, während es dieses Heils teilhaftig wird, die unsterbliche Ehre haben wird, es der Welt gegeben zu haben : « Meine Gerechtigkeit ziehe ich heran, sie ist nicht fern, und mein Heil lässt nicht lange auf sich warten. Ich will das Heil in Zion setzen und meine Herrlichkeit über Israel.  » (Jes 46,13).

Anna war eine Witwe und vierundachtzig Jahre alt, sie verließ den Tempel nicht und betete mit Fasten und Gebeten, Tag und Nacht. Als Tochter des Phanuel war sie im Evangelienbericht nur durch diese Eigenschaft bekannt. Das Wort der Prophetin deutet darauf hin, dass sie wie Simeon den Geist der Weissagung empfangen hatte, durch den sie in dem kleinen Kind den verheißenen Heiland erkannte und damit Gott verherrlichte.

Lukas erinnert uns auch daran, dass sie nach einer kurzen Ehe bis zum Alter von vierundachtzig Jahren in einer langen Witwenschaft gelebt hatte, was unter den Juden als sehr ehrenvoll galt. M. Godet übersetzt : « seit vierundachtzig Jahren verwitwet ». Weisheit, das Verständnis der Gottes- und Menschenerkenntnis, in ihrer praktischen Anwendung auf das Leben, war das hervorstechende Merkmal des Charakters von Jesus als Kind. Jesus durchlief alle Stadien der normalen Entwicklung, der Einzige, der auf der Erde erfüllt war, der Einzige, der sich von allen schädlichen Angriffen des Bösen befreite und durch ständige Gemeinschaft mit Gott harmonisch fortschritt.

Diakon Michel Houyoux

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