Mercredi de la dix-septième semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 30 juillet 2025

 Le Royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix ; et il est allé vendre tout ce qu'il avait, et l'a achetée. » « Le Royaume du Père est comparable à un marchand qui possédait une cargaison de marchandises. Il trouva une perle. Le marchand était un sage : il vendit toute sa cargaison et acheta la perle. Vous aussi, préoccupez-vous du trésor non périssable ; celui qui demeure là où la mite n’approche pas, là où le ver ne ronge pas. »

Le Royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles.
Il a trouvé une perle de grand prix ; et il est allé vendre tout ce qu’il avait, et l’a achetée. »
« Le Royaume du Père est comparable à un marchand qui possédait une cargaison de marchandises. Il trouva une perle. Le marchand était un sage : il vendit toute sa cargaison et acheta la perle. Vous aussi, préoccupez-vous du trésor non périssable ; celui qui demeure là où la mite n’approche pas, là où le ver ne ronge pas. »

# Le Bon Grain et l’Ivraie est une parabole du Nouveau Testament. Elle fait allusion à l’origine du mal, au tri des âmes lors du jugement dernier1 et à l’importance de porter du bon fruit2 et de ne pas juger. La parabole du filet suit celle du bon grain et de l’ivraie dans le chapitre 13 de l’Évangile selon Matthieu. Le pape Benoît XVI expliqua dans son discours lors de l’Angélus du 17 juillet 2011 : « Jésus compare le Royaume des cieux à un champ de blé, pour nous faire comprendre qu’en nous a été semé quelque chose de petit et de caché qui possède toutefois une force vitale irrépressible.

En dépit de tous les obstacles, la graine se développera et le fruit mûrira. Ce fruit sera bon uniquement si la terre de la vie est cultivée selon la volonté de Dieu. C’est pour cela que dans la parabole du bon grain et de l’ivraie (Mt 13, 24-30), Jésus nous avertit qu’après l’ensemencement fait par le maître, « pendant que les gens dormaient », son ennemi est intervenu et a semé l’ivraie. Cela signifie que nous devons être disposés à préserver la grâce reçue le jour de notre baptême, en continuant à nourrir notre foi dans le Seigneur qui empêche le mal de s’enraciner »

Mais souvenez-vous de la prière de cet homme orgueilleux : « Mon Dieu, je te rends grâce parce que je suis bon, je ne suis pas comme le reste des hommes, méchants » ( Lc 18, 11-12). Dieu, au contraire, sait attendre. Il regarde, dans le champ de la vie de chacun avec patience et miséricorde : il voit beaucoup mieux que nous la saleté et le mal, mais il voit aussi les germes du bien et il attend avec confiance qu’ils mûrissent. Dieu est patient, il sait attendre. »

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Le royaume des Cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ. Ou encore : Le royaume des Cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle. » (Mt 13,44-46)

Paraboles du trésor, de la perle, du filet

Jésus compara le royaume des cieux à un trésor caché dans un champ ; un homme le trouva par hasard, et tout joyeux, il vendit tout ce qu’il avait pour acheter ce champ. Le royaume des cieux ressemble aussi à un marchand qui cherche des perles précieuses, et qui, en ayant trouvé une de grand prix, vendit tout ce qu’il possède, et l’acheta. Il compara encore son royaume à un filet jeté dans la mer, lequel se remplit de choses bonnes et de mauvaises, et que les pêcheurs amènent sur le rivage pour recueillir les unes et rejeter les autres. Telle sera la séparation, au jour du jugement.

Conclusion : Jésus demanda à ses disciples s’ils eurent compris ces paraboles. De leur réponse affirmative il conclut qu’ils devaient, imitant son exemple, tirer de leur trésor des choses nouvelles et des choses anciennes. Le sens littéral de cette parabole est simple : un homme a découvert un trésor caché, enfoui dans un champ ; il le cacha de nouveau, enterré, afin que nul ne se douta de sa trouvaille.

On peut soulever, à ce propos, une question de droit, qui, dans la vie ordinaire, ne serait certainement pas résolue en faveur d’un tel procédé. Mais Jésus n’eut pas à s’en occuper, parce que, dans la signification religieuse de son récit, cette question ne se présenta pas du tout. Toute l’attention se reporte sur le trésor, les richesses impérissables de l’Évangile de la grâce, qu’on peut acquérir sans faire tort à personne, mais que nul n’obtient sans faire le sacrifice de tout ce qu’il a en propre.

La parabole, tout en figurant le prix infini du royaume, enseigne l’obligation pour chacun de se l’approprier personnellement, et les conditions auxquelles il peut en prendre possession. Elle montre enfin ce qui rend l’homme capable du renoncement complet qu’il doit pratiquer pour acquérir ce trésor : c’est la joie de sa possession nouvelle, la joie du salut. Le cœur ne se dépouille jamais d’un amour que par un amour plus grand, plus puissant ! Une seule perle de grand prix ; voilà encore la cause du dépouillement volontaire.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le Royaume des cieux est comparable à un trésor enfoui dans un champ

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →   Un cœur qui écoute

Liens avec d’autres sites  chrétiens 

◊ Radio Don Bosco- Fandraisana  : cliquez ici pour lire l’article →    Mercredi, Dix-septième Semaine du Temps Ordinaire

◊ Dom Armand Veilleux – Abbaye Notre Dame de Scourmont (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le mercredi de la 17ème semaine du Temps ordinaire

♥ Vidéo Pasteur Marc Pernot : cliquez ici →  https://youtu.be/HYgN_lcWDmQ

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Diodessesima del Tempo Ordiario – Anno C

Posté par diaconos le 29 juillet 2025

 

Con queste parole il Signore ci insegna che uno dei modi che abbiamo noi cristiani di rivolgerci a Dio è la preghiera di supplica. Gesù inizia il suo insegnamento parlando di un uomo importuno al quale un amico finisce con il concedere il favore richiesto, non tanto per l’amicizia, quanto per la sua insistenza. Forse, una delle prime caratteristiche che la nostra richiesta deve presentare è la costanza. Non c’è dubbio che l’assiduità nel chiedere ha come conseguenza il dono di Dio. Il Signore, nella sua misericordia, ha voluto unire i suoi doni e le sue grazie alla nostra supplica. Ci assicura che quello che noi chiediamo, Egli ce lo darà. Quante volte queste parole sono di sollievo e conforto per le necessità di tante persone che abbiamo presenti nel cuore e nella mente e che richiedono, per un motivo o l’altro, l’aiuto di Dio. Infatti il Signore ci invita a chiedere con fiducia e costanza, sapendo che Egli sta aspettando questa nostra preghiera. La preghiera di supplica si fonda sulla bontà di nostro Padre Dio e non sui nostri meriti o le nostre virtù. Egli ci darà quello che chiediamo «perché è buono, perché il suo amore è per sempre» (Sal 118, 1). Possiamo chiedere molte, moltissime cose; però Gesù termina questo passo dicendoci: «quanto più il Padre vostro del cielo darà lo Spirito Santo a quelli che glielo chiedono». Se chiediamo al Padre di inviarci il suo Spirito perché sia Lui a colmare il nostro cuore, il nostro modo di vivere può cambiare radicalmente. Chiediamo allo Spirito Santo di riempire il nostro cuore ed in tal modo vivremo come figli di Dio; sapremo di essere oggetto di premurosa attenzione, benvoluti ed amati da nostro Padre Dio. Sebastián Puyal Vita cristianaTesti di vita cristianaCommento al VangeloVangelo del giorno CONDIVIDI PRINT ePUB I commenti della settimana Commento al Vangelo: La tua fede ti ha salvato (7 Luglio) Commento al Vangelo: La messe è molta (8 Luglio) Commento al Vangelo: Il Regno dei Cieli è vicino (9 Luglio) Commento al Vangelo: La proclamazione del Regno (10 Luglio) Commento al Vangelo: Riceverete tutto (11 Luglio) Commento al Vangelo: Non abbiate paura, contiamo su nostro Padre Dio (12 Luglio) Commento al Vangelo: Il buon samaritano (13 Luglio) Articoli collegati Testi giornalieri In primo piano Intenzione mensile generale: dal 2-X-2024 al 2-X-2025 La preistoria dell’Opus Dei in Italia I mezzi di formazione cristiana dell’Opus Dei Documentario: L'Opus Dei in Italia | Video istituzionale


Quante volte queste parole sono di sollievo e conforto per le necessità di tante persone che abbiamo presenti nel cuore e nella mente e che richiedono, per un motivo o l’altro, l’aiuto di Dio. Infatti il Signore ci invita a chiedere con fiducia e costanza, sapendo che Egli sta aspettando questa nostra preghiera. La preghiera di supplica si fonda sulla bontà di nostro Padre Dio e non sui nostri meriti o le nostre virtù. Egli ci darà quello che chiediamo «perché è buono, perché il suo amore è per sempre» (Sal 118, 1). Possiamo chiedere molte, moltissime cose; però Gesù termina questo passo dicendoci: «quanto più il Padre vostro del cielo darà lo Spirito Santo a quelli che glielo chiedono». Se chiediamo al Padre di  inviarci il suo Spirito perché sia Lui a colmare il nostro cuore, il nostro modo di vivere può cambiare radicalmente. Chiediamo allo Spirito Santo di riempire il nostro cuore ed in tal modo vivremo come figli di Dio; sapremo di essere oggetto di premurosa attenzione, benvoluti ed amati da nostro Padre Dio. Sebastián Puyal

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Luca

Accadde che Gesù, in un certo luogo, stava pregando. Quando ebbe finito, uno dei suoi discepoli gli chiese : « Signore, insegnaci a pregare, come anche Giovanni il Battista ha insegnato ai suoi discepoli». »  Egli rispose loro : «Quando pregate, dite :  “Padre, sia santificato il tuo nome, venga il tuo regno. Dacci oggi il nostro pane quotidiano. Rimetti a noi i nostri debiti, come anche noi li rimettiamo a chi ci ha offeso”

Gesù disse loro ancora : «Immaginate che uno di voi abbia un amico e vada a trovarlo nel mezzo della notte per chiedergli: ‘Amico mio, prestami tre pane, perché un mio amico è arrivato da un viaggio e non ho nulla da offrirgli a casa.’ »  Accadde che Gesù, in un certo luogo, stava pregando. Quando ebbe finito, uno dei suoi discepoli gli chiese : « Signore, insegnaci a pregare, come anche Giovanni il Battista ha insegnato ai suoi discepoli». »

    Egli rispose loro : « Quando pregate, dite :  “Padre, sia santificato il tuo nome, venga il tuo regno. Dacci oggi il nostro pane quotidiano. Rimetti a noi i nostri debiti, come anche noi li rimettiamo a chi ci ha offeso”  Gesù disse loro ancora : « Immaginate che uno di voi abbia un amico e vada da lui nel cuore della notte per chiedergli:   “Amico, prestami tre pani, perché un mio amico è arrivato da un viaggio e non ho nulla da offrirgli” »

    E se dall’interno l’altro gli risponde : « Non venire a disturbarmi! La porta è già chiusa; io e i miei figli siamo a letto. Non posso alzarmi per darti qualcosa». Ebbene, io vi dico : anche se non si alza per amicizia, si alzerà per l’insistenza di quell’amico e gli darà tutto ciò di cui ha bisogno. E non ci indurre in tentazione. »       « Io vi dico : chiedete e vi sarà dato; cercate e troverete ; bussate e vi sarà aperto. Infatti, chiunque chiede riceve ; chi cerca trova ; a chi bussa sarà aperto. »                                               

      « Quale padre tra voi, quando suo figlio gli chiede un pesce, gli darà un serpente al posto del pesce ?  O gli darà uno scorpione quando gli chiede un uovo? Se dunque voi, che siete cattivi, sapete dare cose buone ai vostri figli, quanto più il Padre celeste darà lo Spirito Santo a coloro che glielo chiedono ! » (Lc 11,1-13) Gesù disse loro ancora : «Immaginate che uno di voi abbia un amico e vada a trovarlo nel mezzo della notte per chiedergli: ‘Amico mio, prestami tre pane, perché un mio amico è arrivato da un viaggio e non ho nulla da offrirgli a casa.’ »

Luca dice : «Rimetti i nostri peccati», invece dei nostri debiti, termine che, anche in Matteo, può naturalmente riferirsi solo ai peccati di cui chiediamo perdono ; ma Luca conserva la stessa immagine in queste parole : a chiunque ci deve qualcosa. Matteo motivò questa richiesta di perdono dicendo : come noi perdoniamo, Luca : perché noi perdoniamo. Non voleva dire che perdonando gli altri meritavamo il perdono di Dio.

« Se voi che siete malvagi, quanto più il Padre celeste ». Allo stesso modo qui : « Perdona i nostri peccati, tu che sei la Misericordia suprema, poiché anche noi, per quanto cattivi siamo, perdoniamo» (Godet). L’espressione assoluta : a chiunque ci deve, non si accorda bene con questa spiegazione. Essa mostra che il motivo aggiunto alla richiesta è un desiderio, una risoluzione presa per il futuro e con la quale chi prega manifesta disposizioni che lo rendono idoneo a ricevere il perdono di Dio.

Gesù insegnò l’efficacia della preghiera, sia con analogie, sia con contrasti. Quanto all’esortazione, è lo stesso supplicante che ce la fa comprendere con il suo esempio : Poiché, nelle circostanze più sfavorevoli, ma spinti dai vostri bisogni, non temete di importunare con insistenza un uomo che sapete essere così poco generoso, perché non fate lo stesso con Dio che, nella sua infinita misericordia, è sempre pronto a concedervi ben oltre tutte le vostre preghiere

Il Diacono Michel Houyoux

Link con altri siti cristiani

Qumran  : clicca qui per leggere l’articolo →        Testi – XVIII Domenica del Tempo Ordinario (Anno C)

Tempo di pregjiera  : clicca qui per leggere l’articolo →  XVIII Domenica del Tempo Ordinario – Anno C

Video Padre Fernando Armellini : clicca qui → https://youtu.be/pzRAB23Edns

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Семнадцатое воскресенье обычного времени – нечетный год

Posté par diaconos le 27 juillet 2025

Лей ручьем слезы день и ночь, не давай себе покоя, не спускай зениц очей твоих.  Вставай, взывай ночью, при начале каждой стражи; изливай, как воду, сердце твое  пред лицем Господа; простирай к Нему руки твои о душе детей твоих, издыхающих

Лей ручьем слезы день и ночь, не давай себе покоя, не спускай зениц очей твоих.
Вставай, взывай ночью, при начале каждой стражи; изливай, как воду, сердце твое
пред лицем Господа; простирай к Нему руки твои о душе детей твоих, издыхающих

Лей ручьем слезы день и ночь, не давай себе покоя, не спускай зениц очей твоих.  Вставай, взывай ночью, при начале каждой стражи; изливай, как воду, сердце твое  пред лицем Господа; простирай к Нему руки твои о душе детей твоих, издыхающих  от голода на углах всех улиц.   (Плач Иеремии 2:18,19)    Истории и модели круглосуточных молитв

Лей ручьем слезы день и ночь, не давай себе покоя, не спускай зениц очей твоих. Вставай, взывай ночью, при начале каждой стражи; изливай, как воду, сердце твое пред лицем Господа; простирай к Нему руки твои о душе детей твоих, издыхающих от голода на углах всех улиц. (Плач Иеремии 2:18,19) Истории и модели круглосуточных молитв

#« Отче наш» — это христианская молитва Богу, считающемуся отцом  еловечества. Это самая распространенная молитва среди христиан, поскольку, согласно Новому Завету, она была научена самим Иисусом своим апостолам. Эта молитва, которую произносят католики и православные, в частности, во время каждой евхаристической литургии, англикане во время богослужений, лютеране и реформаты на каждом богослужении, иногда называемая «воскресной молитвой», наряду с таинством крещения, является тем, что наиболее прочно объединяет различные христианские традиции.

Pater Noster (лат.) означает « Отче наш», христианская молитва. Все одноименные слова происходят от него, в знак уважения (город, памятник, фамилия, данная брошенному ребенку), в память о молитве (опасность), по аналогии с формой четок, которые начинаются с Pater, или косвенно от одной из этих форм (названия компаний или продуктов, имя основателя).

Это объясняет, почему так говорят во время вселенских собраний. Согласно Новому Завету, Иисус, отвечая на вопрос учеников о том, как молиться, сказал им: «Когда молитесь, говорите : « Отче наш». Этот текст с некоторыми вариациями встречается в Евангелиях от Матфея (Mt 6, 9-13) и от Луки (Лу 11, 2-4).  У Матфея молитва, которая упоминается после Нагорной проповеди, состоит из семи стихов; у Луки их всего пять : «Отче наш» состоит из двух частей. В начале он представляет общие моменты с еврейским Кадишем (молитвой об освящении Имени Божьего), а затем отходит от него, заимствуя выдержки из других еврейских текстов, в частности из еврейской Амиды (молитвы благословений).

Молитва «Отче наш» во многом вдохновлена несколькими еврейскими молитвами, в частности Кадиш и Амида, а также другими еврейскими текстами, существовавшими во времена Иисуса из Назарета. В Ветхом Завете, как и в устной традиции иудаизма, Бог является «Отцом» людей, особенно в Торе : «Вы сыны Господа, Бога вашего» (Втор. 14:1) и у пророков : «Бог сказал вам: хочу создать вам место среди детей Моих».

« Ты назовёшь Меня Отцом и больше никогда не оставишь Меня » (Иер. 3:20). Колетт Кесслер напоминает, что к этому Отцу, который на небесах, обращаются в благословениях, предшествующих молитве Шима Израиль» : «Отец наш, Царь наш, научи нас Твоему учению», с формулировкой : «Отец наш, милостивый Отец».  В Амиде, молитве, читаемой три раза в день в течение года, Бог дважды именуется Отцом «Верни нас, Отец наш, к Торе» и: «Прости нас, Отец наш, ибо мы согрешили перед Тобой».

Кадиш, молитва освящения, объединяет имя Бога и Его Царства в первых двух прошениях. Эти две просьбы  : «Да возвеличится и святится великое Имя Его» и «Да установит Царствие Свое», соответствуют первым двум просьбам молитвы «Отче наш ; «Да приидет Царствие Твое» и «Да святится имя Твое».

Из Евангелия Иисуса Христа от Луки

Случилось так, что Иисус молился в одном месте. Когда Он закончил, один из учеников спросил Его : «Господи, научи нас молиться, как научил своих учеников Иоанн Креститель». » Он ответил им : «Когда молитесь, говорите: Отче! да святится имя Твоё; да приидет Царствие Твоё; хлеб нам насущный дай нам на каждый день. И прости нам грехи наши, ибо и мы прощаем всем, кто согрешил против нас». Иисус снова сказал им : «Предположим, у кого из вас есть друг, и он придет к нему среди ночи и попросит: «Друг, дай мне взаймы три хлеба, потому что друг мой приехал из поездки, а мне нечего дать ему дома».

И если изнутри другой отвечает ему : «Не подходи и не беспокой меня! Дверь уже закрыта ; Мы с детьми легли спать. Я не могу встать, чтобы что-нибудь тебе дать». Ну, говорю вам, если кто и не встанет по дружбе, то по нерешительности друга встанет и даст ему, что ему нужно. И не введи нас в искушение. « Я говорю вам : просите, и дано будет вам; ищите, и найдёте; стучите, и отворят вам. Ибо всякий просящий получает, и ищущий находит, и стучащему отворят».

« Какой отец из вас, когда сын его попросит рыбы, подаст ему змею вместо рыбы ? Или, когда попросит яйца, подаст ему скорпиона ? Если же вы, будучи злы, умеете даяния благие давать детям вашим, ем более Отец ваш Небесный даст Духа Святаго просящим у Него !» (Лк. 11, 1–13)

Модель и эффективность молитвы

Лука отводит молитве «Отче наш» совершенно иное место, чем Матфей. По мнению последнего, это часть Нагорной проповеди, тогда как, по словам нашего евангелиста, она была преподана позже по настоятельной просьбе одного из учеников. Большое число выдающихся экзегетов (Кальвин, Эбрард, де Ветте, Ольсгаузен, Неандер, Годе) пришли к выводу, что Матфей, в соответствии со своей привычкой группировать некоторые однородные учения Спасителя, вольно ввел эту молитву в Нагорную проповедь, тогда как Лука отвел ей истинное место.

Это мнение может быть подкреплено более чем одним аналогичным фактом. Но правда ли, что эта молитва была перенесена в Нагорную проповедь ? В этих наставлениях о различных проявлениях благочестия, милостыне, молитве, посте, осудив лицемерные молитвы, произносимые нарочито и с пустыми повторениями, Иисус  добавил  : « Вы, ученики Мои, молитесь так», и что посреди окружавшей Его толпы, подняв глаза к небу, Он пронзительным тоном произнёс эту молитву, столь глубокую в своей простоте, столь богатую в своей краткости ? Никто бы никогда не усомнился в этом, если бы не история Луки, которая нас олнует.

Формула Луки, кроме того, содержит несколько выражений, которые отличаются от текста Матфея. Например : «Дай нам каждый день, а не сегодня, хлеб наш насущный». Термин Луки может распространяться на будущее, в то время как термин Матфея ограничивает просьбу нынешним днем.

Лука говорит : «Прости нам наши грехи, вместо «наши долги», термин, который даже у Матфея, естественно, может пониматься только как грехи, о прощении которых мы просим ; но Лука сохраняет тот же образ в словах : « кому мы должны ». Матфей мотивировал эту просьбу о прощении словами : «как мы прощаем», Лука : « потому что мы прощаем». Он не хотел сказать, что, прощая других, мы заслуживаем прощения Бога.

«Если вы, будучи злыми, прощаете, тем более Отец Небесный». То же самое и здесь : «Прости нам наши грехи, Ты, высшая Милость, поскольку мы, будучи злыми, прощаем» (Godet)). Абсолютное выражение: тому, кто нам должен, не вписывается в это объяснение. Это показывает, что мотив, добавленный к просьбе, — это пожелание, решение, принятое на будущее, посредством которого молящийся проявляет расположение духа, делающее его пригодным для получения Божьего прощения.

Иисус учил эффективности молитвы, используя аналогии и контрасты. Что касается увещевания, то сам проситель ясно дает нам это понять на своем примере: если даже в самых неблагоприятных обстоятельствах, но принужденный нуждой, вы не боитесь настойчиво докучать человеку, которого вы знаете как столь скупого, то почему бы вам не сделать то же самое по отношению к Богу, который в своем бесконечном илосердии всегда готов даровать вам гораздо больше, чем все ваши молитвы ?

Дьякон Мichel Houyoux

Ссылки на другие христианские сайты

Православная Энциклопедия : Нажмите здесь, чтобы прочитать → Литургические чтения: 27 ИЮЛЯ. XVII рядовое 

Vatican News : Нажмите здесь, чтобы прочитать → ОСКРЕСЕНЬЕ

Видео Джойс Майер: нажмите здесь → https://youtu.be/HMOielB4Y5I

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Sainte Anne

Posté par diaconos le 26 juillet 2025

Bien que la Fête des Grands-Parents ait été instituée comme récurrence civile en Italie le 2 octobre de chaque année, en parallèle à la fête des Anges, le 26 juillet aussi les grands-parents sont rappelés et célébrés. Cela parce qu’en cette journée on rappelle Sainte Anne, la maman de Marie, qui, en plus d’être la sainte protectrice des mères et des parturientes, avec son mari Saint Joachim elle est également la sainte patronne des grands-parents. Il n’est pas difficile d’imaginer la raison de ce patronat : Sainte Anne et Saint Joachim sont les grands-parents de Jésus,

Bien que la Fête des Grands-Parents ait été instituée comme récurrence civile en Italie le 2 octobre de chaque année, en parallèle à la fête des Anges, le 26 juillet aussi les grands-parents sont rappelés et célébrés. Cela parce qu’en cette journée on rappelle Sainte Anne, la maman de Marie, qui, en plus d’être la sainte protectrice des mères et des parturientes, avec son mari Saint Joachim elle est également la sainte patronne des grands-parents. Il n’est pas difficile d’imaginer la raison de ce patronat : Sainte Anne et Saint Joachim sont les grands-parents de Jésus,

Anne est considérée dans plusieurs écrit apocryphes à partir du IIe siècle comme la mère de Marie et la grand-mère de Jésus de Nazareth. Elle est vénérée en tant que telle dans la tradition chrétienne ainsi que dans la tradition musulmane, sous le nom de Hannah ; حنّة. Elle n’est pas mentionnée dans les quatre évangiles canoniques. La dévotion à sainte Anne, longtemps limitée à quelques sanctuaires, s’est répandue dans le monde chrétien à partir du Moyen Âge. Dans le catholicisme, les débats théologiques aboutirent au dogme de l’immaculée Conception en 1854, associant plus étroitement le culte de sainte Anne à celui de la Vierge. Cette dévotion donna lieu à de nombreuses représentations dans l’iconographie chrétienne.

Les traditions chrétiennes

Des récits concernant la mère de Marie, et donc la grand-mère maternelle de Jésus de Nazareth, apparaissent pour la première fois dans le protévangile apocryphe de Jacques de la deuxième moitié du IIe siècle, et, partiellement tiré de lui, dans le Pseudo Évangile de Matthieu plus tardif Ces apocryphes et des traditions de la Sainte Parenté collectées dans la Patrologia Graeca racontent l’histoire familiale d’Anne. Les apocryphes qui mentionnent la figure d’Anne effectuent de nombreux parallèles avec des passages de l’Ancien Testament pour renforcer leurs démonstrations. L’histoire d’Anne, mère de Marie, est similaire à celle de Samuel, prophète, et dernier juge d’Israël, dont la mère, Hannah, resta longtemps sans enfant

La dévotion d’Anne apparaît dans le christianisme oriental à partir du VIe siècle. Dans le christianisme orthodoxe, Anne et Joachim portent le titre d’Ancêtres de Dieu, et la Nativité de Marie tout comme la Présentation de Marie au Temple sont célébrées comme deux des douze grandes fêtes orthodoxes, pendant que la Dormition d’Anne est une fête mineure. e luthéranisme considère que Martin Luther eut choisi d’entrer dans les ordres en tant que frère augustin après avoir invoqué Anne alors qu’il était menacé par la foudre. Le thème de l’Immaculée conception est retenu au XIIe siècle par le catholicisme en raison d’une dévotion accrue à Anne[], avant de devenir un dogme en 1854.

Les évangiles apocryphes expliquent que Anne était une femme pieuse longtemps stérile. Une scène de sa vie légendaire est sa rencontre miraculeuse avec son mari Joachim à la Porte dorée de Jérusalem, après l’annonce de la prochaine naissance de leur enfant. L’Eglise de l’Orient accepte ces récits, dans une version présentée comme une traduction par Jérôme de Stridon, qui leur ôta les traits les plus merveilleux. Beaucoup de saints orientaux prêchèrent sur sainte Anne, tels Jean Damascène ; Epiphane deSalamine, ou Sophrone de Jérusalem.

Les récits de l’enfance racontent que ses parents étaient tous les deux membres de la tribu de Lévi : son père, Akar, et sa mère, Emérencie. Akar possédaient des terrains à Bethléem et à Jérusalem. Sa femme et lui donnèrent naissance à Ismérie vers l’an 63 avant Jésus de Nazareth, ce qui correspond au moment de la conquête des Romains de la Judée. Anne naquit vers l’an 55 avant Jésus. A cette époque que la famille s’installa à Hébron où Ismérie se maria et devient la mère de sainte Elisabe.th

Quand Anne eut neuf ans, ses parents déménagèrent à Jérusalem où Akar a des responsabilités au Temple. Selon une tradition chrétienne orientale, la crypte de l’église Sainte Anne de Jérusalem était située sur le lieu de la maison d’Akar et dans laquelle Marie vint au monde. Le Protévangile raconte également la rencontre entre Anne et Joachim, éleveur venu faire sacrifier des bêtes de son troupeau au Temple. Mais, il devait au préalable laver ses moutons dans la piscine de Bethesda près de la Porte des Brebis et Anne se tenait à cette porte de la ville, si bien qu’elle vit Joachim arriver avec ses troupeaux. Ils se marièrent à l’âge de 20 ans.

Selon une interprétation théologique, la vie de sainte Anne est à mettre en parallèle avec celle d’Hannah et de son fils, le prophète Samuel de l’Ancien Testament. D’après la tradition chrétienne, après un mariage de vingt ans sans enfant avec Joachim, le couple se sépara provisoirement. D’un côté, Anne était remise en cause par sa servante[ Judith, de l’autre Joachim restait confondu par la réaction du Grand Prêtre Ruben du Temple qui refusa d’accepter son offrande pour la fête juive de la Dédicace dans La Légende dorée, Hanoucca) à cause de sa stérilité. Joachim décida de se retirer dans le désert pour prier et jeûner tandis qu’Anne, désolée, resta au foyer à prier également dans l’espoir que sa déception ne vint pas briser sa sanctification.

Naissance de Marie

Mais au bout de quarante jours, un ange leur annonça à chacun la venue d’un enfant, si bien que le couple se reforma. Selon les versions, leurs retrouvailles se firent devant leur demeure ou à la Porte dorée de Jérusalem symbolisées, dans les représentations artistiques, par une étreinte ou plus rarement un baiser. Puis Anne enfanta Marie neuf mois plus tard, le 8 septembre selon la tradition.
Comme Anne, à l’instar de Hannah pour Samuel, avait fait vœu de consécration de l’enfant au service de Dieu, ils menèrent Marie à l’âge de trois ans au Temple de Jérusalem pour qu’elle y fut éduquée et qu’elle y fasse son service. Elle y côtoya Zacharie, Grand prêtre, et père de Jean le Batiste, futur cousin de Jésus.

La Sainte Parenté

Au XIIIe siècle, le Speculum historiale du dominicain Vincent de Beauvais et La Légende dorée relatent la postérité légendaire de sainte Anne et évoquent deux autres mariages. La tradition du triple mariage (Trinubium Annae), due au bénédictin Haymon d’Auxerre, explique que selon cette postérité, Cléophas, frère de Joseph, est son second époux. Leur fille, Marie Jacobé, épousa Alphée et eurent quatre fils fils : Jacques le Mineur, Joseph le Juste, Simon le Zélote et Jude.

Son troisième époux, Salomé et leur fille, Marie de Salomé, épousa Zébédée et ils eurent deux fils : Jacques et Jean de Zébédée. L’ensemble de cette postérité est appelé la Sainte Parenté, distincte de la Sainte Famille, et donna lieu à nombre de représentations iconographiques[12], surtout en Allemagne (Die Heilige Sippe) et dans l’Europe du Nord.
Culte et reconnaissance

Anne est la sainte Patronne d’Apt, où se trouvent ses reliques, dont sont issues pour une part celles de Florence, d’Innsbruck, de Naples, de Mainar, de la Bretagne et de la province de Québec. Sainte Anne est également la sainte patronne de Castelbuono, petite ville sicilienne située dans la province de Palerme, où une relique, constituée par de nombreux fragments du crâne, est conservée dans la Chapelle Palatine, située dans le château des Ventimiglia.

Elle est à la fois la patronne des laïcs et des clercs, des matrones et des veuves. Elle préside à la sexualité du couple autant qu’à l’abstinence des moines, elle favorise les accouchements et ressuscite même les enfants mort-nés.  Elle assure sa protection aux tourneurs, sculpteurs, ébénistes, orfèvres, fabricants de balais, navigateurs et mineurs, mais surtout à des métiers manuels féminins : gantières, bonnetières, couturières, lavandières, blanchisseuses, cardeuses, chiffonnières, dentellières, brodeuses, fabricantes de bas.

Évolution du culte

En 550, on construisit une église à Constantinople en l’honneur de sainte Anne. Le 26 juillet, l’Eglise catholique célèbre l’anniversaire de la dédicace de cette basilique. Les Franciscains l’ont inscrite à leur calendrier le 26 juillet 1263. D’après les différentes traditions, son culte connaît trois étapes importantes depuis les Saintes – Maries-de-la-Me, Marseille et surtout Apt, dès le Ier siècle avec l’arrivée de son corps apporté par quelques disciples du Christ, dont Marie Madeleine, et confié à Saint Auspice qui le cacha pour le protéger des persécutions romaines, au VIIIe siècle avec la redécouverte de celui-ci par l’intermédiaire de Charlemagne, et au XIIe siècle au retour de la première croisade avec l’obtention du voile de Sainte-Anne.

À partir du XIVe siècle, Apt devint un centre de dévotion important, témoin le nombre croissant des œuvres d’art qu’il suscite, visibles dans la multitude des statues montrant Anne, Marie et l’Enfant Jésus, appelées « trinités mariales », en parallèle à la sainte Trinité. Sa popularité est telle que les Confréries de sainte Anne se multiplièrent à cette époque.
Les débats théologiques sur le dogme de l’Immaculée Conception au XIVe siècle eurent pour conséquence d’associer plus étroitement le culte de sainte Anne à celui de la Vierge.
Il arriva nouveau thème iconographique, la sainte Anne Trinitaire, destiné à exprimer l’idée d’une prédestination d’Anne dans la pensée de Dieu, liée à la maternité divine. Le pape Urbain V, dès l’an 1370, fit rajouter dans le Missel Romain une messe en son honneur avec une miniature de la sainte, et le pape Urbain VI étendit son culte à toute l’Église en 1382 lors du mariage de Richard II avec Anne de Bohême.

En 1481, le pape franciscain Immaculiste Sixte IV fit ajouter la fête solennelle de sainte Anne au calendrier de l’Église romaine, le 26 juillet. En 1494 parut le traité De laudibus sanctissimae matris Annae de Johannes Trithemius qui joue un grand rôle dans la propagation de son culte. Au XVIe siècle, les réformateurs s’indignèrent de la prolifération des reliques et des légendes parasitaires relatives à sainte Anne, si bien que le pape Pie V , en établissant le calendrier romain tridentin, supprima son office en 1568 mais elle reste populaire comme l’atteste le fait qu’Anne devint, comme Marie, un prénom masculin très fréquent au XVIe siècle

La tradition provençale

La cathédrale Sainte Anne d’Apt fut placée durant tout le Moyen Age sous le double patronage de Notre Dame et de Castor d’Apt, est l’une des plus anciennes églises d’Occident à avoir mis en honneur le culte d’Anne. Déjà, au cours du XIIe siècle, sa fête y était célébrée le 26 juillet lors d’un office à neuf leçons. Une partie de ses reliques, que la tradition dit avoir été rapportée d’Orient, y est toujours vénérée. Celles qui se trouvent en Bretagne à Sainte-Anne-d’Auray, en Italie et au Canada, proviennent d’Apt.

La reine de France Anne d’Autriche, pour remercier sa sainte patronne de lui avoir permis d’être mère, vint à Apt le 27 mars 1660. Son pèlerinage accompli, elle fit don de reliquaires en or à l’évêque Modeste de Villeneuve-Ars, qui l’avait accueillie, et l’incita à faire construire ce qui est aujourd’hui devenu la « Chapelle royale ». Les plans furent dressés par François de Royers de La Vallenière, et la chapelle fut consacrée le 26 juillet 1664

Sainte patronne de la Bretagne

Le sanctuaire de Sainte-Anne-la-Palud, établi vers l’an 500, témoigne d’un culte ancien, mais local et sporadique. En breton, Anne est parfois surnommée « mamm gozh ar Vretoned », la grand-mère des Bretons, car plusieurs légendes de tradition orale la rattachent à la Bretagne. Il existe un syncrétisme avec des divinités de religions antérieures au christianisme.

Le culte s’étoffa au XVIIe siècle à partir des apparitions au paysan Yvon Nicolazic à Sainte-Anne-D’auray, et l’endroit devint alors un lieu de dévotion et de pèlerinage majeur pour le culte d’Anne Depuis le 26 juillet 1914, elle est officiellement consacrée Patrona Provinciæ Britanniæ, patronne de la province de Bretagne par le pape Pie X.

Peinture

Anne a été représentée dans différentes attitudes. Elle apparaît fréquemment enseignant la lecture à sa fille Marie avec un livre à la main, ouvert ou fermé. Le thème de l’éducation de la Vierge associe Anne à l’enfance de Marie. La rencontre d’Anne et de Joachim à la Porte dorée a été peinte par Giotto en 1304-1306, dans la chapelle des Scrovegni à Padoue. Lorsqu’elle est accompagnée de Marie et Jésus, on qualifie ce thème iconographique de Sainte Anne trinitaire

Elle est alors nommée Anna Selbdritt, littéralement Anne, elle-même, le troisième personnage. Par exemple, dans le tableau :’La vierge l’Enfant Jésus de Léonard de Vinci, elle est dite trinitaire avec sa fille Marie et son petit-fils Jésus. La Lignée de sainte Anne de Gérard David, inspirée de Légende dorée, décrit sa triple descendance par ses trois époux successifs.

Vidéo Sainte Anne, la mère de Marie : cliquez ici  https://youtu.be/uTG6Fv1Rpa4

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