Les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière

Posté par diaconos le 8 novembre 2019

Les fils de ce monde sont plus habiles entre eux - 8 novembre 2019

 La troisième scène (l’administrateur et les paysans) révèle l’escroquerie qu’il vient d’élaborer à cet effet : «Et toi, combien dois-tu ? – Cent sacs de blé.’ Le gérant lui dit : ‘Voici ton reçu, écris quatre-vingts’». Un cas classique de corruption et de faux bilan qui fait penser à des épisodes analogues fréquents dans notre société, souvent à une échelle bien plus grande.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,  Jésus disait aux disciples : «Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens. Il le convoqua et lui dit : “Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car tu ne peux plus être mon gérant” Le gérant se dit en lui-même : “Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gestion ? Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force. Mendier ? J’aurais honte.

Je sais ce que je vais faire, pour qu’une fois renvoyé de ma gérance, des gens m’accueillent chez eux.” Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au  premier : “Combien dois-tu à mon maître ?” Il répondit : “Cent barils d’huile.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.” Puis il demanda à un autre : “Et toi, combien dois-tu ?” Il répondit : “Cent sacs de blé.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu, écris 80.” Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête car il avait agi avec habileté ; en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière.»  (Lc 16, 1-8)

Homélie  Vous ne pouvez pas servir Dieu ou l’argent.

Cet extrait de l’évangile de Luc pourrait nous faire croire que Jésus a quelque chose contre l’argent et le travail. Eh bien, non ! Jésus n’a rien contre l’argent. À Nazareth, Jésus avait une profession. Jésus sut par expérience comment vivre de la sueur sur son front. Comprenez que Jésus ne condamne pas l’utilisation normale de l’argent.

D’un autre côté, il n’a pas de mots assez forts pour condamner l’esclavage à l’argent. Parce que cet esclavage est de l’esclavage. L’esclavage de l’argent est le vrai cancer de notre société. Notre société est détruite sous le rythme infernal imposé par la course à la richesse. Aujourd’hui, l’accumulation ne suffit plus, il faut multiplier les biens.

Saint Ignace avait une expression latine pour la relation que nous devrions avoir avec les créatures : tantum… quantum… qui pourrait se traduire autant… ou autant que… Explique que dans la vie chrétienne tout ce qui n’est pas Dieu, tout ce qui n’est pas le Créateur, est une créature et doit être utilisé dans la mesure où il nous conduit vers Dieu.

Il utilise les créatures autant que nous le voulons, et même autant que possible, tant que nous les utilisons pour aller à Dieu, tant qu’elles nous conduisent à Dieu. Le temps que Dieu nous donne doit être utilisé pour nous rapprocher de Lui. Les choses matérielles, comme les voitures, les vêtements, les ordinateurs… ne doivent pas nous distraire de notre voyage vers Dieu. Faites-vous des amis avec de l’argent malhonnête, afin qu’à la fin de la journée, ces amis vous accueillent dans des demeures éternelles : il en va de même pour les amitiés.

Suis-je prêt à mettre Dieu en premier dans ma vie ? Est-ce que tout le reste m’amène à lui ? Suis-je prêt à abandonner ces amis qui, par leurs conversations, par leur compagnie, m’éloignent de Dieu ? Est-ce que mon mari et ma femme m’aident à atteindre Dieu ? Qu’est-ce que je fais pour aider ma femme, mon mari, à me rapprocher de Dieu ?

Celui qui est digne de confiance est digne de confiance même dans la plus grande des choses : cette phrase, expression proverbiale d’une vérité d’expérience, sert d’introduction au verset suivant, où nous voyons que les plus petites choses sont les biens de la terre, et que les grandes sont les biens spirituels de l’âme. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l’argent : Jésus déclare que c’est moralement impossible, et que de cette façon, ceux qui veulent servir l’argent sont exclus du service de Dieu. (Lc 16,13)

Les pharisiens, amis de l’argent, furent déterminés à ne pas l’abandonner mais pour Jésus ce service les exclua de ceux de Dieu, leur orgueil fut irrité et ils se vengèrent en riant de lui. La pauvreté de Jésus et de ses disciples fut sans aucun doute le sujet de leurs moqueries. Cela nous montre combien l’incrédulité et la frivolité peuvent être combinées avec le caractère sérieux que ces hommes ont frappé.

On ne se moque pas de Dieu, car ce qu’un homme sème, il le moissonnera aussi. La vraie réponse à leur sarcasme maléfique sera la parabole des riches méchants, l’une des plus sévères que Jésus  prononça. La pauvreté de Jésus et de ses disciples fut sans aucun doute le sujet de leur dérision. Ce trait nous montre combien l’incrédulité et la frivolité peuvent être combinées avec le sérieux de ces hommes affectés. Amen

Diacre Michel Houyoux

 Liens externes

◊  Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article → Les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière

◊ pasteur Louis Pernot  : cliquez ici pour lire l’article → La parabole de l’intendant malhonnêtelumière

L’argent trompeur : une invitation à la dépossession

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans comportements, Méditation, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie

Posté par diaconos le 5 novembre 2019

 Résultat de recherche d'images pour "Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie"

 De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, au cours du repas chez un chef des pharisiens, en entendant parler Jésus, un des convives lui dit : «Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu !» Jésus lui dit : « Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde.

À l’heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités : “Venez, tout est prêt.” Mais ils se mirent tous, unanimement, à  s’excuser. Le premier lui dit : “J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir ; je t’en prie, excuse-moi.” Un autre dit : “J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t’en prie, excuse-moi.”

Un troisième dit : “Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne peux pas venir.” De retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors, pris de colère, le maître de maison dit à son serviteur : “Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville ; les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux, amène-les ici.”

Le serviteur revint lui dire : “Maître, ce que tu as ordonné est exécuté, et il reste encore de la place.” Le maître dit alors au serviteur : “Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités » (Lc 14, 15-24)

Enseignement

Aujourd’hui, le Seigneur nous offre une image de l’éternité représentée par un banquet. Le banquet signifie le lieu où la famille et les amis se retrouvent, se réjouissant de la compagnie, de la conversation et de l’amitié autour de la table. Cette image nous parle de l’intimité avec Dieu Trinité et du plaisir que nous trouverons dans notre séjour au ciel. Il a tout fait pour nous et nous appelle car « Venez, maintenant le repas est prêt» (Lc 14,17). Il veut que nous soyons avec Lui ; il veut tous les hommes et toutes les femmes du monde à ses côtés, chacun et chacune d’entre nous.

Il est nécessaire, cependant, que nous ayons envie d’y aller. Et bien que l’on sache que c’est là où l’on est le mieux, car le ciel est notre demeure éternelle, qui dépasse toutes les aspirations humaines les plus nobles des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont pas montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment (1Co 2,9) et, par conséquent, rien ne lui est comparable ; cependant, nous sommes capables de repousser l’invitation divine et de laisser passer à jamais la meilleure offre que Dieu pouvait nous faire : partager sa maison, sa table, son intimité pour l’éternité. Quelle grande responsabilité !

Nous sommes, malheureusement, capables d’échanger Dieu pour toute chose. Certains, comme nous lisons dans l’Évangile d’aujourd’hui, par un champ ; d’autres par des bœufs. Et toi et moi, contre quoi sommes-nous capables d’échanger celui qui est notre Dieu ainsi que son invitation ? Il y a celui qui le fait par paresse, par laisser-aller, qui par confort arrête d’accomplir ses devoirs d’amour pour Dieu : Dieu vaut-il si peu pour que nous le substituions par n’importe quelle autre chose ? Que notre réponse à cette invitation divine soit toujours un oui, plein de reconnaissance et d’admiration. C ’est un jour de sabbat où Jésus a été invité à un repas chez un chef des Pharisiens, ce qui veut dire que les convives devaient être des Pharisiens ou des gens du même rang social. Les Pharisiens ont commencé à avoir des soupçons sur Jésus. On a déjà mentionné qu’ils l’épiaient (Lc 6,7) et aujourd’hui à ce repas on l’observe (Lc 14,1).

Un malade se présenta et Jésus l’a guéri. Personne n’osa parler. Jésus fit ensuite une recommandation aux convives de ne pas choisir les premières places. Se glorifier soi-même ne vaut pas une glorification faite par un autre. Il s’adressa ensuite à son hôte sur le choix des invités. S’il invite des gens de l’élite comme ceux de son milieu, ils lui rendront la pareille : sa seule récompense sera donc la réciprocité. Si au contraire il invite des gens qui ne peuvent pas lui rendre son invitation comme des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles, en somme des gens en marge de la bonne société, heureux sera-t-il puisque ce sera Dieu qui le lui rendra lors de la résurrection des justes. C’est la seule rétribution qui est importante. Le traitement des pauvres est un thème sur lequel Luc revient souvent mais la liste qu’il vient de donner va revenir dans notre texte avec un autre sens.

C’est la mention de la résurrection des justes qui amène un convive à déclarer : « Heureux celui qui participera au repas dans le Royaume de Dieu ». Ce fut une remarque bien générale qui ne dérangea personne dans l’immédiat et c’est ce qui amena la parabole de Jésus.

Quelqu’un prépara un grand dîner et fit un grand nombre d’invitations. Il envoya un serviteur dire aux invités : « Venez, maintenant le repas est prêt. » Les “maintenant” comme les “aujourd’hui” sont importants dans Luc. C’est dans Luc que Jésus dit : « Voici, le Royaume de Dieu est parmi vous.  (Lc 17,21) Il n’est pas dans le futur, ni ailleurs : il est ici. À Zachée, le riche publicain, il déclara : « Descends vite, car il me faut aujourd’hui demeurer chez toi. » Et il conclut à la fin de l’épisode : « Aujourd’hui le salut est arrivé pour cette maison. » (Lc 19,5.9)

Jésus en croix dit au bon larron : « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. » (Lc 23,43)
Sous-jacente à la parabole que nous avons, il y a une question adressée aux convives : Allez-vous maintenant, vous aussi, refuser l’invitation, comme les premiers invités ? Devant le refus des premiers invités, le maître de la parabole, envoya un serviteur (Jésus) dans la ville d’abord pour inviter des pauvres, des estropiés, des aveugles et des boiteux. C’est la liste que Jésus avait déjà utilisée pour illustrer des pauvres. Ici, la liste sert à donner des exemples de ces gens que Jésus aimait particulièrement alors qu’ils étaient en marge de la société.

Le maître envoya encore son serviteur en dehors de la ville, sur les routes et les sentiers de la campagne pour en ramener d’autres qui étaient encore plus loin que les marginaux de la ville, comme étaient les païens et les non-juifs. Jésus avait déclaré à Zachée : « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » C’est la déclaration qui, pour Luc, est fondamentale pour la personne de Jésus. Il est le serviteur qui est venu apporter l’invitation et il espère une réponse maintenant (Lc 14,15-24)

Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi

vert-rouge-feuille-verte---fleurs-de-printemps_18-6045Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

Contact → Père Marie Landry Bivina

Complément

« Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu !  » Tu es à table avec différentes personnes et l’une d’entre elles est émerveillée par ce que tu dis au sujet du festin le soir de ton retour au milieu de nous, le dernier jour. Tu profites de ce compliment pour faire annoncer que tous les hommes sont invités mais qu’il est nécessaire de bien comprendre ce que tu attends des personnes qui participeront : tout le monde sera là et chacun sera récompensé en raison de ce qu’il  fit, de ce qu’il apporta et du témoignage de ce qu’il rendit dans son milieu de vie et là où il exerce un métier.

« Mais ils se mirent tous, unanimement, à s’excuser. » Tous ne répondirent pas à ton invitation. Chacun eut des occupations  nombreuses qui, en elles-mêmes, purent très bien s’inscrire dans la réponse à ton invitation mais la façon de gérer ces activités, quelles qu’elles furent, ne fut pas forcément selon ta volonté et correspondit à une gestion égocentriste ou même égoïste sans référence à Dieu.

L’un alla visiter son champ, l’autre s’occupa de ses bœufs… sans tenir compte que chaque activité fut à vivre pour toi et en fonction de toi. Ils se sont laissé dominer par les activités sans rester près de toi. Ils n’ont pas compris que si « tout était permis, tout n’était pas profitable » selon le conseil de saint Paul aux Corinthiens (1 Co 6, 12) et qu’il ne fallait rien faire, rien entreprendre, sans référence à toi et à ton Royaume.

« Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville ; les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux, amène-les  ici.  » Tout fut organisé, tout fut prévu pour que le repas fut un véritable repas de fête et de joie. Pourtant, les gens qui furent  invités, qui auraient pu en profiter, ne manifestèrent ni désir, ni joie, ni empressement pour répondre à cette invitation.

Leur intérêt fut ailleurs et sans Dieu. Mais le Maître  étant revenu, la célébration de la fête ne pouvait plus attendre. Alors le Seigneur envoya ses serviteurs chercher d’autres convives. Il les envoya auprès des aveugles, des boiteux, des malades, des pauvres, des oubliés et des marginaux.

Ne sommes-nous pas, nous, les serviteurs dont la fidélité est un plaisir pour Dieu ?  Ne le décevons pas !  Amen

Diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊ Jardinier de Dieu : cliquez ici pour lire l’article →   Va sur les routes et sur les sentiers pour inviter les gens à mon festin

◊ Catholique.org.  : cliquez ici pour lire l’article → Accepterez-vous l’invitation ?

Le vêtement de noce : indispensable pour l’entrée dans le Royaume / Pierre Desroches

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans comportements, Histoire, Page jeunesse, Religion, tempo pasquale | Pas de Commentaire »

Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ?

Posté par diaconos le 13 octobre 2019

Résultat de recherche d'images pour "«Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ?"De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Quelqu’un s’approcha de Jésus et lui dit : «Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ?». Jésus lui dit : «Pourquoi m’interroges-tu sur ce qui est bon ? Il n’y a qu’un seul être qui soit bon ! Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. «Lesquels ?», lui dit-il. Jésus reprit : «Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d ‘adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage. Honore ton père et ta mère. Et aussi: Tu aimeras ton prochain comme toi-même».
Le jeune homme lui dit : «Tout cela, je l’ai observé: q ue me manque-t-il encore ?». Jésus lui répondit : «Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, suis-moi». À ces mots, le jeune homme s’en alla tout triste, car il avait de grands biens.

Enseignement

De nos jours, pour certains, pour beaucoup, enfin peu importe, il semble impossible d’être bon. Ou alors ils considèrent que ça n’a pas de sens: quelle sottise ! Aujourd’hui comme il y a 20 siècles, le Christ continue à nous rappeler que pour entrer dans la vie éternelle il faut obéir aux commandements de la loi de Dieu: il ne s’agit pas d’un aboutissement ou d’une finalité en soi mais c’est le chemin que doit prendre l’homme afin de ressembler à Dieu et ainsi pouvoir accepter des mains de son Dieu-Père la vie éternelle.

«Jésus nous montre que les commandements ne doivent pas être compris comme une limite minimum qu’il ne faut pas dépasser, mais comme un sentier ouvert sur un chemin moral et spirituel de perfection dont le moteur intérieur est l’amour» (Saint Jean-Paul II).

Ce jeune qui ne sut que répondre face au regard plein d’amour avec lequel le fixa le Christ (Mc 10, 21). Saint Jean Paul II nous rappela que  dans ce jeune nous pouvons reconnaître tout homme qui s’approche du Christ pour lui demander quel est le sens de sa propre vie. Le Pape expliqua que l’interlocuteur de Jésus eut l’intuition qu’il exista une connexion entre le bien moral et l’accomplissement total de sa destinée.

Combien de personnes se posent cette même question ?  Il n’y a qu’un seul être qui soit bon ! Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements ! Ce n’est pas uniquement juste de se poser des questions sur l’au-delà, sur le sens de la vie, mais il est même indispensable de le faire ! Le jeune homme demande à Jésus ce qu’il doit faire pour atteindre la vie éternelle et le Christ lui répond qu’il faut être bon.

 +Père Marie Landry

ContactMarie Landry Bivina

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →    Tout abandonner pour suivre Jésus. (Mc 10, 17- 30)

◊ Cliquez ici pour lire l’article →  La Loi fut donnée par Moïse (Ex 20, 1-17)

Liens externes

◊ Jardinier De Dieu :  cliquez ici pour lire l’article →  Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ?

◊L »abbé de Somme :  cliquez ici pour lire l’article →  Bon Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la  vie éternelle ?

Les riches et le Royaume des cieux

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Accueil sur mon blog, Catéchèse, comportements, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Réjouissez-vous parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux

Posté par diaconos le 5 octobre 2019

Samedi 4 octobre 2019

Par mes paroles et mes actions de témoin, je prépare le chemin pour Jésus, pour ceux qui ne l’ont pas encore rencontré.

Par mes paroles et mes actions de témoin, je prépare le chemin pour Jésus, pour les personnes qui ne l’ont pas encore rencontré.

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

En ce temps-là, les 72 disciples que Jésus avait envoyés revinrent tout joyeux, en disant : «Seigneur, même les démons nous sont soumis en ton nom.» Jésus leur dit : «Je regardais Satan tomber du ciel comme l’éclair. Voici que je vous ai donné le pouvoir d’écraser serpents et scorpions, et sur toute la puissance de l’Ennemi : absolument rien ne pourra vous nuire.     Toutefois, ne vous réjouissez pas parce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux.»

À l’heure même, Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint, et il dit : «Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père.

Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.»    Puis il se tourna vers ses disciples et leur dit en particulier : «Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! Car, je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu.» (Lc 10, 17-24)

Homélie

Parmi ses disciples, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et localités où lui-même devait aller, et il leur donna ses consignes. Il ne leur proposa aucune recette missionnaire, mais il leur enseigna dans quel esprit ils devraient accomplir cette mission.

Pourquoi Jésus les envoya-t-il  deux par deux en mission ?

Il le fit pour  qu’ils rendissent  témoignage collectivement.  Cette consigne est toujours valable pour nous : qu’il y ait un témoignage collectif dans nos communautés paroissiales ! Que nos rencontres missionnaires ne soient jamais nos petites affaires personnelles, mais soient vraiment  démarches de communauté ! Quelles soient des démarches d’Église.

Que chacune de nos rencontres soit un dialogue, un partage vrai avec l’autre. Alors, nous pourrons partager cette foi qui nous fait vivre, certains que pour les personnes que nous rencontreront en vérité, le Royaume de Dieu se fera tout proche. Quand l’Église est présente quelque part depuis longtemps, nous avons tendance à croire que tout le monde a eu l’occasion de recevoir l’Évangile et qu’une mission d’évangélisation n’est plus nécessaire.

Commençons par croire que Dieu travaille les cœurs  et si la mission piétine, c’est à cause du manque d’ouvriers apostoliques compétents et convaincus. Cette carence est particulièrement sévère en Europe occidentale.

Témoignons de l’Évangile dans notre milieu familial, professionnel, social. Veux-tu vraiment être cet ouvrier du Règne de Dieu dans ton milieu de vie ? Évangéliser consiste à montrer le pouvoir de libération de l’Évangile face au mal.

En avant, partons plein d’espérance, mettons nous au service de Jésus, le Christ. Ne cherchons pas d’alibis comme  le manque de connaissance en catéchèse ou notre incompétence… : tu peux toujours rendre de petits services dans ta communauté paroissiale. Si tu marches avec le Christ, rien ne pourra briser ton élan. Si tu rencontres la méchanceté, tu triompheras du mal par le bien.

Les disciples revinrent  tout joyeux  de leur mission, malgré le mépris, les injures et les portes fermées qu’ils rencontrèrent lors de leur envoi en mission. Et moi ? Est-ce que je me réjouis de chaque victoire que l’Église remporte sur le démon ? Ou bien les difficultés passées ou futures me découragent-elles et me remplissent-elles de tristesse ?

 Jésus-Christ, parlant dit encore qu’une autre joie est bien supérieure à la première, la joie de savoir que leur nom se trouve inscrit dans les cieux. Être objet de l’amour du Père, nous ni sommes pour rien. De cet amour gratuit jaillit une joie pure, la  joie d’être sauvé. Acceptons l’amour que le Père nous porte sans mérite de notre part !

Mais encore une troisième joie, celle du Christ qui, soudain, exulta de joie sous l’action de l’Esprit-Saint. Cette fois, il s’agit d’une joie  extraordinaire. C’est le fruit de l’Esprit-Saint, le signe de la présence de Dieu dans l’âme : « C’est le propre de Dieu et de ses anges, lorsqu’ils agissent dans une âme, d’en bannir le trouble et la tristesse que l’ennemi s’efforce d’y introduire et d’y répandre la véritable allégresse et la vraie joie spirituelle. Au contraire, c’est le propre de l’ennemi de combattre cette joie et cette consolation intérieure par des raisons apparentes, des subtilités et de continuelles illusions. » (Exercices Spirituels, no 329).

Rendons -nous compte de l’action de Dieu et de celle du diable dans notre âme. Prions pour que l’Esprit-Saint nous apporte ses consolations.

Michel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

◊ Le Gardien : cliquez ici pour lire l’article →   Écoute: Réjouissez-vous !

◊ L’appel aux jeunes    : cliquez ici pour lire l’article →  Réjouissez-vous parce que vos noms sont écrits dans les

Il était une Foi – Religion – Royauté

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, comportements, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

12345...45
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS