Jésus vit une veuve misérable mettre deux petites pièces de monnaie dans le Trésor

Posté par diaconos le 27 novembre 2017

Extrait de l’évangile selon saint Luc au chapitre vingt-et-un

Il déclare, alors que cette veuve qui a mis dans le tronc tout son avoir a donné plus que les autres qui y ont mis leur superflu. (3, 4.)

Jésus déclara que cette veuve, qui a mis dans le tronc tout son avoir, a donné plus que les autres qui y ont mis leur superflu.

En ce temps-là, comme Jésus enseignait dans le Temple, levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor. Il vit aussi une veuve misérable y mettre deux petites pièces de monnaie.     Alors il déclara :  » En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres.     Car tous ceux-là, pour faire leur offrande, ont pris sur leur superflu mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. » (Lc 21, 1-4)

Source de l’image →  La Bible en images gratuites sur Wikimedia Commons

lwf0003web.gif

Jésus, après avoir tant parlé sur les routes, dans les villages, au bord de l’eau et dans les synagogues en province, nous le  trouvons enseignant dans le Temple de Jérusalem. N’étant pas membre du clergé, il n’avait pas le droit d’y enseigner. C’est bien à l’intérieur de l’édifice qu’il acheva sa mission. Il vit donc les fidèles déposer leur offrande dans l’un des treize troncs, en forme d’entonnoirs, situés en face du hall de la trésorerie.

Un membre du clergé était désigné  pour préciser le montant de l’offrande et devait noter l’intention que le pèlerin lui disait. Jésus observa tout cela. Il vit principalement des riches qui déposaient leurs offrandes. Mais il remarqua aussi qu’une pauvre veuve y déposa deux lepta, les plus petites pièces qui existaient à cette époque.

Pour Jésus, cette pauvre femme donna plus que tout le monde car elle donna tout ce qu’elle avait pour vivre. Suis-je prêt, moi aussi, à tout donner au Seigneur ? Ou est-ce que je lui laisse seulement les miettes qui tombent de ma table ? Cet extrait de l’Évangile selon Luc, nous apprend aussi la vertu de l’humilité. Alors que les pharisiens aimaient bien qu’on voie leurs bonnes actions, la pauvre veuve, elle, ne chercha que le regard de Dieu. Elle vit devant Dieu, non devant les hommes. La religion authentique  n’est pas une question d’apparence, mais elle est une question de cœur !

Seigneur, donne-nous d’imiter la générosité de cette veuve, son humilité, et aussi la bienveillance que tu montras à son égard ! Transforme notre cœur de pierre en un cœur de chair ! Aide-nous à amasser un trésor au ciel, fais-nous porter du fruit qui demeure !

Liens externes

◊ Méditation →   Un Moment Sacré

◊ Au-delà des apparences → Un Moment Sacré

  KT42 :  elle donna le peu qu’elle avait → La veuve généreuse

Publié dans comportements, Nouveau Testament, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Saint Clément premier, pape et martyr (88-97)

Posté par diaconos le 23 novembre 2017

Saints Cyrille et saint Méthode reçus par le pape saint clément, XIe siècle, Basilique En effet, en faisant de l'évêque de Rome le chef de l'Église universelle, la chrétienté occidentale a fini par s'identifier à l’universalisme romain.

Saints Cyrille et saint Méthode reçus par le pape saint clément, XIe siècle, Basilique En effet, en faisant de l’évêque de Rome le chef de l’Église universelle, la chrétienté occidentale a fini par s’identifier à l’universalisme romain.

Clément, juif helléniste,  vivait à Rome. Il  parlait le grec, lisait la Bible des septante dont le vocabulaire se retrouve dans ses lettres. Il connaissait aussi plusieurs écrits du Nouveau Testament (écrits pauliniens) dont il s’inspira dans ses homélies. Lin, que Paul rappelle dans sa lettre à Timothée,  fut le premier successeur de Pierre à Rome.

Le pape Clément premier, disciple de saint Paul qui en parle dans sa lettre aux Philippiens :  » Oui, je te le demande à toi aussi, mon vrai compagnon d’effort, viens-leur en aide, à elles qui ont lutté avec moi pour l’annonce de l’Évangile, ainsi que Clément et mes autres collaborateurs, dont les noms se trouvent au livre de vie.  » (Ph 4,3), est le quatrième successeur de saint Pierre à Rome (Adversus hoereses III, 3,3).

Il reçut l’épiscopat de Rome le troisième à partir des Apôtres Pierre et Paul. “Il avait vu, dit saint Irénée, les Apôtres eux-mêmes et avait été en relation avec eux: leur prédication résonnait encore à ses oreilles et leurs travaux étaient encore devant ses yeux”. Un grave dissentiment s’étant produit chez les chrétiens de Corinthe, il leur écrivit une lettre remarquable pour rétablir entre eux la concorde et la paix. (Audience du pape Benoît XVI du 7 mars 2007 consacrée à Clément de Rome)

On sait peu de choses de son pontificat en ce temps de l’Église naissante.  Il envoya une  lettre aux Corinthiens où l’on voit l’Église de Rome intervenir dans une autre Église pour qu’y vive la charité. Dans cette lettre, il soutient l’église de Corinthe et  l’exhorte sur les chemins de l’Évangile. L’Église de Corinthe était alors fortement divisée et scandalisait  les païens. Clément chercha à apaiser les conflits qui déchiraient cette communauté chrétienne : il trancha avec assurance la querelle de cette église au nom de l’institution apostolique des presbytes et de leur succession.

Le pape Clément premier a connu Pierre et Paul, apôtres de Jésus, entre sa vingtième et sa trentième année et mérite ce qu’a dit saint Irénée de lui qu’il est disciple des apôtres « Apostolorum discipulus » (De principiis, II,3,6) Il reçut une éducation juive et il connaissait  bien tout l’Ancien testament (la Loi, les prophètes, les psaumes, le livre de la Sagesse…)

Dans la première partie de son épître aux Corinthiens, après quelques considérations morales, Clément aborde la conduite que l »on devrait avoir dans la nouvelle religion et qui contribue à la vie vertueuse. L’ordre doit régner dans le culte et l’exactitude dans l’emploi du temps.

  1. L’exclusion de la jalousie, dont les suites fatales sont mentionnées en bien des textes rapportés dans la Bible.
  2. La pénitence et sa nécessité (exemples de celles de Noé, de Jonas, de citations nombreuses dans la Bible)
  3. L’obéissance, la foi, la piété et l’hospitalité : obéir à la volonté de Dieu. Par exemple, celle d’Abraham.
  4. L’humilité : génératrice de paix, de douceur, d’obéissance et de sincérité

Ensuite, il traite de la promesse de la résurrection dont nous en tenons la première manifestation en Jésus Christ. L’enseignement de Jésus ne peut nous égarer. Dieu est fidèle à ses promesses.  Il continue son épître avec le développement des vertus nécessaires pour plaire à Dieu. En suivant cette voie, nous marcherons aux côtés du Christ, qui est notre salut.

Dans la seconde partie de sa lettre, le pape Clément donne un enseignement destiné à résoudre les divisions qui empoissonnent l’église de Corinthe

  1. Dieu est l’auteur de l’ordre dans les fonctions : grand-prêtres, prêtres, lévites et laïques ont un rôle propre dans l’Ancien Testament. c’est une faute de chasser de leur mission ceux qui font correctement leur service.
  2. Que les coupables acceptent la réprimande et demande pardon

Le chapitre cinq de son épître aux Corinthiens est un document capital sur les premiers temps de l’Église : Pierre et Paul en sont les colonnes. Ici, il donne des informations précieuses sur la première persécution dirigée par Néron contre les chrétiens.

Selon la tradition, non vérifiée, il aurait été exilé en Crimée à Cherson où il aurait subi le martyre par noyade. Ses reliques furent ramenées à Rome par les saints Cyrille et Méthode au IXe siècle.

Liens externes

◊ Épître de Clément aux Corinthiens  →  Les Pères de l’Église/Tome 1/Épître aux Corinthiens (saint Clément …

◊ Lettre auxCorinthiens → Les Pères de l’Église/Tome 1/Épître aux Corinthiens (saint Clément)

◊ Clément premier, évêque de Rome ( sa vie, sa lettre aux corinthiens) → Clément de Rome – JesusMarie.com

Publié dans Catéchèse, comportements, épîtres, Histoire | Pas de Commentaire »

Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé.

Posté par diaconos le 20 novembre 2017

Extrait de l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

"Que veux-tu que je fasse pour toi ? "  Admirons l'attention de Jésus pour le pauvre aveugle du bord de la route. Il est touché par sa prière : "Seigneur, que je vois !    Rencontre étonnante : deux personnes, infiniment distantes en dignité, s'accueillent en vérité. La confiance de l'aveugle est spectaculaire. [...] L'aveugle de Jéricho est transformé par la rencontre de Jésus et se met à le suivre sur la route. Le verbe « suivre » est propre au Nouveau Testament qui l'utilise au sens figuré. « Suivre Jésus, c'est entrer dans le Royaume de Dieu qui est là, c'est se lier à son sort et plus spécialement à sa croix et à sa gloire [1]. » Cette transformation instantanée due à la foi  est un signe pour nous aujourd'hui.

« Que veux-tu que je fasse pour toi ?  » Admirons l’attention de Jésus pour le pauvre aveugle du bord de la route. Il est touché par sa prière : « Seigneur, que je vois ! Rencontre étonnante : deux personnes, infiniment distantes en dignité, s’accueillent en vérité. La confiance de l’aveugle est spectaculaire. L’aveugle de Jéricho est transformé par la rencontre de Jésus et se met à le suivre sur la route. Le verbe « suivre » est propre au Nouveau Testament qui l’utilise au sens figuré. Suivre Jésus, c’est entrer dans le Royaume de Dieu qui est là, c’est se lier à son sort et plus spécialement à sa croix et à sa gloire.  Cette transformation instantanée due à la foi est un signe pour nous aujourd’hui.

Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route.     Entendant la foule passer devant lui, il s’informa de ce qu’il y avait. On lui apprit que c’était Jésus le Nazaréen qui passait.     Il s’écria : Jésus, fils de David, prends pitié de moi !  Ceux qui marchaient en tête le  rabrouaient pour le faire taire.

Mais lui criait de plus belle : Fils de David, prends pitié de moi ! Jésus s’arrêta et il ordonna qu’on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda :  Que veux-tu que je fasse pour toi ? Il répondit : Seigneur, que je retrouve la vue. Et Jésus lui dit :  Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé.

À l’instant même, il retrouva la vue, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa une louange à Dieu. (Lc 18, 35-43)

lwf0003web.gif

À cette époque, il n’existait pas de structure, ni d’organisme venant en aide aux aveugles. La cécité était très courante dans cette région ; elle était sans doute due à une insuffisance de soins donnés aux nouveau-nés ou à une carence dans leur alimentation. Les aveugles étaient réduits à la mendicité et à l’immobilité. Saleté et misère étaient leur lot quotidien ; ils vivaient en marge de la société, tributaires de la charité des gens. Dans la symbolique biblique, l’aveugle est l’image même de la pauvreté. Ici, l’aveugle  est tragiquement dépendant des autres. En nous intéressant à ce malheureux, nous découvrons qu’il est notre modèle. Oui, il est le modèle de toutes les personnes qui croient voir !

Nous aussi, nous sommes exactement dans la situation de cet aveugle : nous n’avons jamais vu le visage de Jésus. Par la foi, nous avons cru au témoignage des personnes qui l’ont connu, nous attendons ce passage de Jésus : nous le verrons un jour !

Un espoir fou naquit dans le cœur de cet aveugle ; le voici qu’il hurle sa prière : il cria de toute ses forces, de toute son espérance, de toute sa foi ! Aussitôt, de la foule, on lui demanda de se taire ! Tais-toi l’aveugle ! Tu n’as pas droit à la parole, pas plus que d’être avec nous, les parfaits ! Tais-toi, le marginal ! tu mendies le pain et la parole, tu n’as pas à être à la synagogue, toi, le rejeté de Dieu ! Tu n’as rien à dire ! Tu n’as ni droit, ni place ! Il cria encore et encore : Fils de David, prends pitié de moi !  Jésus s’arrêta et il ordonna qu’on le lui amena.

Je trouve cela superbe. C’est bien de lui ! Il envoie les personnes qui disaient à l’aveugle de se taire de lui demander de venir. Il les remet en relation. Il vont se parler. Les voilà appelés à le regarder, à faire attention à lui, à lui adresser une parole d’invitation, à bouger de sa place, à sortir du paysage pour prendre place parmi les gens debout, à venir vers celui qui l’appelle personnellement. Quel paradoxe. C’est curieux ! Ils y vont sur sa parole, ils vont vers l’aveugle et lui disent : « Redresse-toi, il t’appelle ! »  Alors eux aussi l font confiance à Jésus.

« Appelez-le », cette petite phrase, nous révèle que Jésus fait transmettre son message par ses disciples. Dieu a besoin de nous.  Oui, Dieu s’adresse à nous par  son Église. Répercutons-nous à nos frères l’appel de Jésus ?… pour les conduire au seul Sauveur ? On appela  l’aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t’appelle. »  Confiance, lève-toi ; il t’appelle, c’est aussi le message de l´Église, au nom de Jésus.

Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? « 

La question de Jésus est pleine de tendresse et de bonté : l’aveugle veut voir. Quoi de plus naturel ? Jésus l’exauça. Celui qui rêvait de voir, non seulement retrouva la vue, mais se trouva envoyé : « Va, ta foi t’a sauvé. « 

Cette page de l’Évangile de Luc nous invite, nous aussi à entendre cette question de Jésus : notre prière pourra s’inspirer de la demande de l’aveugle. Demandons à Jésus, avec la même persévérance que cet aveugle a manifestée,  de voir le chemin où la volonté de Dieu nous appelle…

Le Christ comprend nos souffrances, nos inquiétudes, nos difficultés, nos interrogations. Faisons -lui confiance.  Lui faire confiance, c’est ouvrir notre cœur à son amour et lui dire : « Fais que j’aime comme tu aimes… « 

« Que veux-tu que je fasse pour toi «  dit Jésus à l’aveugle… Ne craignons pas de dire à Jésus : « Seigneur, que je voie. » La joie du Christ qui nous aime, c’est cette foi, cette confiance en lui : n’ayons pas peur de la lui dire souvent. Ne craignons donc pas de lui demander son aide. Cette efficacité de la confiance, nous en faisons régulièrement l’expérience dans notre entourage : vivre une relation de confiance procure beaucoup de force, de joie et développe nos capacités de vivre, d’aimer et d’affronter les difficultés quand elles se présentent.

À qui serait-il bon de donner cette semaine un signe de confiance ? Prendre des nouvelles de quelqu’un, le susciter à nouveau, le remettre en route par un mot d’encouragement , une parole qui redonne confiance en soi, cela peut être précieux. Voici une suggestion pour cette semaine qui commence : ne cessons pas de nous interroger : où en sommes-nous de notre amour de Dieu et de nos frères ?

Lorsqu’au soir de ma vie, tu m’inviteras chez toi, je voudrais bien, avant de partir, te dire une dernière fois :  » Seigneur, je t’aime. » Et quand tu m’accueilleras pour me juger, sois indulgent, car tu le sais, je t’ai dit, tant et tant de fois : SEIGNEUR, JE T’AIME.

Liens externes

◊ Va ta foi, t’a sauvé → Jésus dans l’évangile de Luc

Vidéo: Va ta foi t’a sauvé

 Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, comportements, Histoire du Salut, Méditation, Page jeunesse | Pas de Commentaire »

La Sagesse est le rayonnement de la lumière éternelle, le miroir sans tache de l’activité de Dieu

Posté par diaconos le 16 novembre 2017

Jésus est la Sagesse de DieuIl y a dans la Sagesse un esprit intelligent et saint, unique et multiple, subtil et rapide ; perçant, net, clair et intact ; ami du bien, vif, irrésistible, bienfaisant, ami des hommes ; ferme, sûr et paisible, tout-puissant et observant tout, pénétrant tous les esprits, même les plus intelligents, les plus purs, les plus subtils.

La Sagesse, en effet, se meut d’un mouvement qui surpasse tous les autres ; elle traverse et pénètre toute chose à cause de sa pureté. Car elle est la respiration de la puissance de Dieu, l’émanation toute pure de la gloire du Souverain de l’univers ; aussi rien de souillé ne peut l’atteindre. Elle est le rayonnement de la lumière éternelle, le miroir sans tache de l’activité de Dieu, l’image de sa bonté.

Comme elle est unique, elle peut tout ; et sans sortir d’elle-même, elle renouvelle l’univers. D’âge en âge, elle se transmet à des âmes saintes, pour en faire des prophètes et des amis de Dieu. Car Dieu n’aime que celui qui vit avec la Sagesse. Elle est plus belle que le soleil, elle surpasse toutes les constellations ; si on la compare à la lumière du jour, on la trouve bien supérieure, car le jour s’efface devant la nuit, mais contre la Sagesse le mal ne peut rien. Elle déploie sa vigueur d’un bout du monde à l’autre, elle gouverne l’univers avec bonté. (Sg 7, 22 – 8, 1)

Source de l’image → Jésus est sagesse de Dieu » – KT42 – portail pour le caté

lwf0003web.gif

Jésus est la Sagesse de Dieu. En lui, la Sagesse de Dieu décrite au premier paragraphe, s’est vraiment incarnée. Rien de souillé ne peut s’introduire dans la sagesse par-ce qu’elle est sainte et pure, la sagesse de Dieu pénètre tout, même ce qui est impur et imparfait, éclairant notre esprit. La sagesse de Dieu triomphe de l’impureté : telle est la nature de la lumière qu’elle ne saurait se trouver à côté des ténèbres sans les pénétrer et les absorber, et les transformer en sa propre substance. » A. Monod.

Jamais le mal ne sera plus fort que la Sagesse. La Sagesse est le souffle de la puissance de Dieu, le rayonnement de la gloire éternelle, l’image de sa bonté. La Sagesse de Dieu est au travail dans notre cœur. Enraciné dans la Parole de Dieu, nous amènerons la lumière là, où l’obscurité dominait : nous devons être présent là où se décident les problèmes de notre travail et de notre vie quotidienne, sans craindre de nous compromettre : la sagesse et l’esprit renouvelleront la face du monde.

Un des efforts dans notre prière ne devrait-il pas de nous intérioriser pour revoir notre vie sous ce nouveau  regard ? Redécouvrir Dieu à l’œuvre ! Comment pourrions-nous aider le Seigneur, rejoindre son travail dans le coeur des personnes que nous rencontrons ?

Publié dans Ancien testament, comportements, Dieu | Pas de Commentaire »

12345...25
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS