Si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, ta lumière se lèvera dans les ténèbres

Posté par diaconos le 1 juillet 2022

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Du livre du prophète Isaïe

Ainsi parle le Seigneur : Si tu fais disparaître de chez toi le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante, si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera lumière de midi. Le Seigneur sera toujours ton guide. En plein désert, il comblera tes désirs et te rendra vigueur. Tu seras comme un jardin bien irrigué, comme une source où les eaux ne manquent jamais. Tu rebâtiras les ruines anciennes, tu restaureras les fondations séculaires. On t’appellera :  » Celui qui répare les brèches,  celui qui remet en service les chemins ». Si tu t’abstiens de voyager le jour du sabbat, de traiter tes affaires pendant mon jour saint, si tu nommes  délices le sabbat et déclares glorieux le jour saint du Seigneur, si tu le glorifies, en évitant démarches, affaires et pourparlers, alors tu trouveras tes délices dans le Seigneur ; je te ferai chevaucher sur les hauteurs du pays, je te donnerai pour vivre l’héritage de Jacob ton père. Oui, la bouche du Seigneur a parlé. (Is 58, 9b-14).

L’observation du Sabbat au temps du prophète Isaïe

Aux commandements de la seconde table, Isaïe ajouta ceux de la première, représentés par le sabbat. Ce jour fut fort mal observé de son temps. La sanctification du jour de Dieu fut une marque, aisée à contrôler, de la fidélité d’Israël envers Dieu. En l’observant, l’homme s’assura les bénédictions de l’alliance :  » Heureux l’homme qui fait cela, Et le fils de l’homme qui y demeure ferme, Gardant le sabbat, pour ne point le profaner, Et veillant sur sa main, pour ne commettre aucun mal » (Is 56, 2) et il attacha aussi un grand prix à l’observation du sabbat et il vit dans le mépris de ce jour l’une des raisons principales de la ruine de Jérusalem par les Chaldéens.

Pas plus qu’eux Isaïe ne donna ici des prescriptions nouvelles pour la célébration du sabbat ; il réclama simplement qu’il fut observé dans un esprit conforme à son but. le jour du Sabbat, il fut défendu de sortir du campement : « Considérez que l’Éternel vous a donné le sabbat; c’est pourquoi il vous donne au sixième jour de la nourriture pour deux jours. Que chacun reste à sa place, et que personne ne sorte du lieu où il est au septième jour. » (Ex 16, 29) Le sabbat fut comparé à un terrain consacré que l’homme profane fit ses occupations ordinaires, représentées par le pied, emblème de l’activité.

Le sabbat dut être un jour de repos et de joie pour tous ; il fut fait pour tous :  » Puis il leur dit: Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat »  (Mc 2, 27). L’Éternel fut leur force, aussi bien que la source de leur joie, et les fit passer comme en triomphe à travers le pays. Les lieux les plus élevés et les plus inaccessibles mêmes devinrent pour eux un passage facile :  » L’Éternel, le Seigneur ma force, et rendra mes pieds semblables à ceux des biches, et me fera marcher sur mes lieux élevés. Au maître chantre sur Néguinoth » ( Habakuk 3,, 19)

Diacre Michel Houyoux

Complément

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♥ Le Sabbat a été fait pour l’homme

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Vendredi de la treizième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 30 juin 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d’impôt. Il lui dit : «  Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : «  Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? »  Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » (Mt 9, 9-13)

 Viens, suis moi !

Saint Mathieu  est le saint patron des comptables, des collecteurs d’impôts  et des vigiles. Dans son évangile, il raconte l’appel fait par Jésus à un certain Matthieu publicain, l’un des percepteurs de taxes douanières à la solde des Romains. Il est aussi appelé Lévi à ne pas confondre avec le personnage de Lévi cité dans le  livre de la Genèse dans l’Ancien Testament.

Le regard de Jésus est un regard d’amour, un regard qui accueille, qui illumine, qui relève. Jésus es le Fils de Dieu fait homme, et agit en tout comme un homme. Jésus aimerait être accueilli chez chaque personne ; il appelle des gens  à entrer à son service. dans ta miséricorde inépuisable, Seigneur, tu as choisi le publicain Matthieu pour en faire un apôtre ; donne-nous, par sa prière et à  son exemple, de suivre le Christ et de nous attacher à lui fermement.

«  Suis-moi. » Jésus alla chez Matthieu pour lui proposer de venir à son service pour l’accompagner dans sa mission d’évangélisation. Marchons aussi, avec Jésus, dans notre travail, à la maison, au cœur de notre paroisse. À l’inverse des pharisiens, réjouissons nous des joies des autres. L’amour du Christ est infini et inconditionnel, il y en a pour tout le monde ! Les réussites, les joies des autres, lorsqu’ils accueillent l’amour de Dieu, cela ne m’enlève rien, au contraire ! Jésus sauve, il nous appelle et il vient pour nous guérir.

Nous avons tous une place à sa table, où d’ailleurs les prostituées et les pécheurs sont invités : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. »  Mt 21, 31) Jésus se montra miséricordieux envers les collecteurs d’impôts et les pécheurs parce qu’il éprouva pour eux la même tendresse que pour les personnes qui sont physiquement malades. Sentons-nous poussés à cultiver une telle miséricorde et à aider les personnes qui sont en difficulté, en particulier sur le plan spirituel ?

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊ Devenir disciples de Jésus : cliquez ici pour lire l’article → Aime Dieu et ton prochain

◊ Enseignement  : cliquez ici pour lire l’article →  Saint Matthieu Apôtre et évangéliste (21 septembre)

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◊ Catholique.org   : cliquez ici pour lire l’article →  Suis-moi – Les méditations

◊ Fraternité éducative La Salle  : cliquez ici pour lire l’article →  Suis-moi. L’homme se leva et le suivit

KTO : « Conférence de Mgr Chauvet depuis la Cathédrale Notre-Dame de Paris. »

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Proclamez l’Évangile à toute la création

Posté par diaconos le 29 juin 2022

Allez dans le monde entier, proclamez l'Évangile à toute la création -  Association de la Médaille Miraculeuse

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus ressuscité se manifesta aux onze Apôtres et leur dit : « Allez dans le monde entier.  Proclamez l’Évangile à toute la création.  Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ; ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. «   Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu. Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout l’Évangile. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.   (Mc 16,  15-20)

La foi est la condi­tion du sa­lut

La foi, condi­tion du sa­lut ; l’incrédulité, cause de la condam­na­tion, tel est le grand prin­cipe de tout l’Évan­gile dans son ap­pli­ca­tion à l’­homme : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jn 3, 36). L’é­nu­mé­ra­tion de ces signes ou dons des mi­racles, pro­mis à ceux qui auront cru, ne se trouve pas ailleurs dans les dis­cours de Jé­sus. Plu­sieurs de ces pro­diges pa­raissent même étran­gers à la so­briété qui dis­tingue les évan­giles. Rien ne le prouve mieux que la né­ces­sité où se trouvent cer­tains exé­gètes d’ex­pli­quer dans un sens spi­ri­tuel ces dons qu’ils ne peuvent en­tendre à la lettre.

Chasser les démons fut un pou­voir réel­le­ment exercé quel­que­fois par les apôtres : « Elle a fait cela pendant plusieurs jours. Paul, agacé, s’est retourné et a dit à l’esprit : « Je t’ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir d’elle.  Il est sorti au moment même.  » (Ac 16, 18) ; Jé­sus le leur conféra positivement : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité. «   ( Mt 10, 1) Parler des langues nouvelles, c’est par­ler des langues non ap­prises d’une ma­nière na­tu­relle.

Il ne s’a­git donc pas du don de parler en langues dans un état d’ex­tase : « Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement des enseignants, ensuite viennent les miracles, puis les dons de guérisons, les aptitudes à secourir, à diriger, à parler diverses langues. Tous sont-ils apôtres? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils enseignants ? Tous font-ils des miracles ? Tous ont-ils des dons de guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ? « 1 Co 12 28-30)

Saisir des serpents put être une ré­pé­ti­tion de la pro­messe de Jé­sus : « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. » (L 10, 19), qui se réalisa pour Paul à Malte ; Jé­sus au­rait conféré aux siens le pou­voir de bra­ver tous les dan­gers. La fa­culté de prendre un breuvage mortel sans en éprou­ver au­cun mal peut de même s’en­tendre dans les deux sens. Le don de guérir des malades fut sou­vent exercé par les apôtres :  » »Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit. » ( Ac 28, 8)

Quelle est donc la foi par laquelle nous sommes sauvés ?

C’est la foi en Christ ; Christ, et Dieu par Christ en sont les objets. Ce caractère la distingue assez de la foi des païens anciens ou modernes. Et ce qui la distingue parfaitement de la foi des démons, c’est qu’elle n’est pas une simple croyance rationnelle, spéculative , un assentiment à la vérité, froid et sans vie, une série d’idées dans la tête ; mais aussi une disposition du cœur.

Car ainsi parle L’Écriture : « Si tu  agis pour obtenir la justice ; et si tu confesses Jésus de ta bouche, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. »  Vous êtes sauvés, pour tout dire en un mot, du péché. Voilà la délivrance qui s’obtient par la foi ; c’est ce grand salut annoncé par l’ange avant que Dieu fit venir son premier-né dans le monde :  » Tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés. »  Il n’y a aucune limite ou restriction à ce salut, ni ici ni ailleurs, dans l’Écriture sainte.

Il sauvera son peuple. Par la foi en Jésus, nous serons délivrés et de la culpabilité et de la puissance du péché.  Ni votre foi, ni votre salut ne vient de vous : c’est un don de Dieu ; un don libre, non mérité; tant la foi par laquelle vous êtes sauvés, que le salut qu’il y attache selon son bon plaisir et par pure miséricorde. Notre foi est un premier bienfait de sa grâce, le salut que nous obtenons par la foi en est un autre.

Ce n’est pas par les œuvres afin que personne ne se glorifie, car toutes nos œuvres, toute notre justice, avant de croire, loin de mériter la foi, n’étaient dignes que de la condamnation; par conséquent, lorsque la foi nous est donnée, ce n’est pas à cause de nos actions. Et le salut aussi n’est pas par les actions accomplies quand nous croyons; car alors c’est Dieu qui agit en nous ; et partant la rémunération qu’il nous accorde pour ce qu’il fait lui-même, ne fait que relever les richesses de sa miséricorde et nous ôte tout sujet de nous glorifier.

De nombreux exemples rapportés dans les Actes des Apôtres, attestent que Dieu opéra éré cette foi dans le cœur des hommes avec la rapidité de l’éclair qui tombe du ciel. Ainsi à la même heure où Paul et Silas commencèrent à annoncer la parole du Seigneur au geôlier, il se repentit, crut et fut baptisé ; ainsi trois mille personnes qui se repentirent et crurent le jour de la Pentecôte, à la première prédication de saint Pierre, furent baptisées par lui le même jour ; et, Dieu en soit béni, il y a maintenant bien des preuves vivantes qu’il est tout  puissant pour nous sauver.

Diacre Michel Houyoux

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 Lectio Divina   Proclamez l’Évangile à toute la création

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Est-il permis, le jour du sabbat, de sauver une vie ou de tuer ?

Posté par diaconos le 26 juin 2022

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Seigneur, qu’est-ce qui est permis de faire le jour du Sabbat ? 

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

En ce temps-là, Jésus entra dans une synagogue ; il y avait là un homme dont la main était atrophiée. On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat. C’était  afin de pouvoir l’accuser. Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée : « Lève-toi, viens au milieu. »  Et s’adressant aux autres :   »Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de tuer ?  »

Mais eux se taisaient. Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs cœurs, il dit à l’homme : « Étends la main. »  Il l’étendit, et sa main  redevint normale. Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil avec les partisans d’Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr. » (Mc 3, 1-6)

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Prépondérance de la conscience sur le règlement

 Dans cet extrait de l’Évangile de Jésus-Christ, selon Marc, ce qui est mis en valeur, c’est l’attitude de Jésus vis à vis du sabbat. Pour les pharisiens, il était autorisé de ne pas respecter le repos du sabbat pour sauver quelqu’un en danger de mort. Jésus alla plus loin en élargissant cette règle : ne pas faire du bien, pour lui, c’est faire du mal, ne pas guérir, c’est tuer !

Le silence pesant des pharisiens fut révélateur : ils comprirent que Jésus eut raison ; mais dans leur amour-propre, ils refusèrent de le reconnaître et se turent. Leur accord avec les Hérodiens pour perdre Jésus le confirma, car en Galilée, on ne put obtenir la condamnation de quelqu’un sans sans l’autorisation d’Hérode. Il était donc capital pour les pharisiens qu’ils  se fussent assurés de l’appui des partisans d’Hérode, pour faire arrêter Jésus.

Ce jour là, dans l’assistance, il y eut les adversaires habituels de Jésus : ils  attendirent que Jésus fasse une erreur, un geste inhabituel défendu par la Loi. Jésus s’adressa à cet homme à la main paralysée :  « Pour toi, ce n’est pas la Loi, même la Loi du Sabbat, qui est primordiale »  Jésus affirma la prépondérance de la conscience sur le règlement. Sur le fond, Jésus ne détruisit pas la Loi sur le sabbat, il en indiqua le sens prophétique : le sabbat devrait être un jour de liberté, le jour de la vie, un jour de fête, où Dieu est honoré.

Le sabbat devrait être un jour où l’on sauve quelqu’un. La guérison de cet homme secoua entièrement la conception étroite des pharisiens au sujet de la Loi du sabbat. Dans leur interprétation rigide de la Loi du sabbat, ils refusèrent de répondre à la question de Jésus. Ils furent convaincus qu’ils étaient dans la vérité. Lorsque les gens ne veulent pas changer leur point de vue, quand ils s »enferment dans leurs jugements légalistes, ils durcissent leur cœur, et cela, irrite le Seigneur. Prions le Seigneur de nous guérir de nos sectarismes , de nos étroitesses d ‘esprit..

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◊ Histoire biblique : cliquez ici pour lire l’article → David triompha du Philistin avec une fronde et un  cailloux

♥ Est-il permis, le jour du sabbat, de sauver une vie.?

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