Troisième dimanche de l’Avent de l’année C

Posté par diaconos le 10 décembre 2018

Références bibliques : cliquez ici pour lire les textes de ce dimanche → AELF — Messe — 16 décembre 2018

audete. En effet, dans le Missel romain, l’introït de la messe de ce dimanche commence par la phrase latine suivante : « Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete » (« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous ! »). Cette phrase rappelle la joie de l’Église dans l’attente de l’avènement du Christ. C’est pourquoi les vêtements liturgiques, violets pendant tout le temps de l’Avent, peuvent exceptionnellement être roses ce jour-là. Pour la même raison la même possibilité existe le

Ce dimanche se caractérise par sa note joyeuse, il s »agit d’une anticipation de la fête de Noël. Dans le Missel romain, l’introït de la messe de ce dimanche commence par la phrase latine suivante :  » Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete «  ( Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous ! ). Cette phrase rappelle la joie de l’Église dans l’attente de l’avènement du Christ. C’est pourquoi les vêtements liturgiques, violets pendant tout le temps de l’Avent, peuvent exceptionnellement être roses ce jour-là. Pour la même raison la même possibilité existe le quatrième dimanche du Carême.

Pour ce dimanche où les communautés chrétiennes sont invitées à exprimer concrètement leur solidarité avec 89 projets de lutte contre la pauvreté soutenus par Action Vivre Ensemble, une célébration complète vous est proposée par l’abbé André Boribon. Vous pouvez la télécharger sur notre site www.vivre-ensemble.be

«  Ne laisse pas tes mains défaillir  » : répondre, c’est aussi agir pour apporter la justice ; répondre aux appels de ce Monde, aux appels de nos proches, à nos appels intérieurs. Ces appels prennent de multiples formes et sont différents pour chacun de nous. Nous avons chacun nos moyens, nos charismes pour y répondre.

Tout le monde peut agir, où qu’il se situe. Tout le monde à une réponse à fournir, selon des modalités propres. Les recommandations émises par Jean Baptiste dans l’Évangile selon saint Luc semblent relever du simple bon sens, il ne demande pas l’impossible.

Pourtant, dans des situations où le profit et l’exploitation écrasent la dignité humaine, ces conseils sont loin d’être faciles à appliquer. Face à l’avarice, à la corruption et à la violence des maux qui n’ont pas disparu, de nos jours.

Jean prône le partage, l’honnêteté, la droiture. Tout le monde ne doit pas tout faire, mais trouver les réponses qui lui sont propres, dans la situation qui est la sienne. À l’aune des droits humains, il en va de même : n’attendons pas que les autres agissent, faisons ce que nous pouvons, là où nous le pouvons.

Que devons-nous faire ? Cette question posée à Jean-Baptiste, nous nous la posons aussi. Que faire, pour que notre quartier, notre ville, notre région, favorisent le bien-être, l’épanouissement et la joie de vivre ? Cet épanouissement n’est pas un luxe, pas plus que l’accès aux loisirs, à la culture, qui sont autant de droits fondamentaux.

INTENTIONS DE PRIÈRE

  • Pour ceux qui répondent à Ton Amour en s’engageant à Ta suite… Afin qu’ils vivent leur mission à la manière de Jésus : en serviteurs accueillants, mais aussi avec une fidélité sans concessions…  Père, nous te prions.
  • Pour les chrétiens qui rencontrent des difficultés dans l’annonce de l’Évangile… Pour ceux qui sont persécutés, comme en Chine, en République démocratique du Congo, en Orient… Pour que le Seigneur les illumine de Sa joie et de Sa tendresse… Père, nous te prions.
  • Pour les personnes qui font le choix de laisser Ton appel sans réponse… Pour qu’il leur soit donné d’être touchées par Ton Amour et de s’y abandonner, avec la confiance de l’enfant qui s’endort dans les bras de son père… Père, nous te prions

Collecte Cette semaine a lieu la collecte au profit des projets soutenus par Action Vivre Ensemble. En nous invitant depuis plus de 45 ans à poser ce geste de solidarité en Église, les Évêques nous rappellent que l’Église n’est pas réellement fidèle à Jésus-Christ si elle ne met en son centre le pauvre, l’exclu, le sans droit. Dans les maisons de quartier, les écoles de devoirs, les maisons d’accueil, les services d’aide urgente et d’accompagnement social, des hommes, des femmes, des enfants comptent sur nous pour les accompagner sur le chemin d’une vie digne. Comme nous tous, ils aspirent à prendre une part active à la construction du bien-être commun. Ne les décevons pas.

«  Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir. Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine. Je continuerai à construire, même si les autres détruisent. Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre. Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité. Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte. Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent. Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes. Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur. Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse. J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter… Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés.  »
Abbé Pierre

Compléments

◊  Concrètement, que pouvons-nous faire ? : cliquez ici pour lire l’article → Pour vivre ensemble, agissons !

◊ Psaume 1 : cliquez ici pour lire → Ne suit pas le chemin des pécheurs, il te perdra 

◊ Sortons de l’inquiétude :  cliquez ici pour lire → Soyez dans la joie (Ph 4, 4)

◊ Homélie :   cliquez ici pour lire ou télécharger →  Soyez dans la joie (Ph 4, 4)

◊ Du site « Jardinier de Dieu » : cliquez ici pour lire l’article →  Ph 4, 4-7 Dans la joie du Seigneur

◊ Catéchèse : Préparons dès aujourd’hui la fête de Noël →  Avec les bergers (Évangile de Luc)

Soyez dans la joie du Seigneur

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, comportements, Enseignement, Homélies, La messe du dimanche, Liturgie, Messages, Religion, Temps de l'Avent | Pas de Commentaire »

L’aveugle Bartimée nous donne une leçon de foi. (Mc 10,46)

Posté par diaconos le 5 décembre 2018

Message envoyé sur ma page Facebook par le Père André Marie Bivina
- — – - – - – - – - – - – - – - – - -
Lorsque Jésus quita Jéricho pour aller à Jérusalem, il rencontra un aveugle qui mendiait au bord du chemin. Bartimée fut guérit par Jésus.

Lorsque Jésus quitta Jéricho pour aller à Jérusalem, il rencontra un aveugle qui mendiait au bord du chemin. Bartimée fut guérit par Jésus.

Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle qui mendiait était assis au bord de la route. Entendant une foule arriver, il demanda ce qu’il y avait. On lui apprit que c’était Jésus le Nazaréen qui passait. Il s’écria: « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! ». Ceux qui marchaient en tête l’interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! ». Jésus s’arrêta et ordonna qu’on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? ». « Seigneur, que je voie ! ». Et Jésus lui dit : « Vois. Ta foi t’a sauvé ». À l’instant même, l’homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu.

ENSEIGNEMENT

L’aveugle Bartimée (Mc 10,46) nous donne une leçon de foi, exprimée avec une franche simplicité devant le Christ. Cela nous ferait du bien de nous répéter de temps en temps la phrase de Bartimée « Jésus Fils de David aie pitié de moi ! (Lc 18,37). Il est tellement profitable pour notre âme de nous sentir indigents ! En fait, nous le sommes, mais malheureusement nous ne le reconnaissons pas assez. Et… bien sûr quand nous le faisons nous nous ridiculisons. Ainsi que nous prévient Saint Paul : « Qu’as-tu que tu ne l’aie pas reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu comme si tu ne l’avais pas reçu ? » (1Co 4,7).

Bartimée n’a pas eu honte de se ridiculiser. Très souvent, la société, la culture de ce que l’on qualifie comme politiquement correct, voudrait nous faire taire: avec Bartimée ils n’ont pas réussi. Il ne s’est pas « froissé ». Même s’ils «l’interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle: ‘Fils de David, aie pitié de moi!’ » (Lc 19,39) Quelle merveille ! Cela nous donne envie de dire: Merci Bartimée pour ton exemple !

Et ça vaut la peine de faire comme lui, car Jésus écoute. Il écoute toujours ! Même au milieu du vacarme que certains font autour de nous. La confiance simple -sans égards- de Bartimée désarme Jésus et lui arrache le cœur : « Jésus s’arrêta et ordonna qu’on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda : ‘Que veux-tu que je fasse pour toi? «  (Lc 18, 40-41) Devant une telle foi Jésus ne tourne pas autour du pot ! et Bartimée non plus : « Seigneur, que je voie ! » (Lc 18,41) Et aussitôt dit, aussitôt fait : « Vois. Ta foi t’a sauvé ». En effet, la foi, si elle est forte, protège toute la maison. (Saint Ambroise), c’est-à-dire: elle peut tout.

Il est tout, Il nous a tout donné. Alors que pouvons-nous faire face à Lui sinon lui donner une réponse remplie de foi ? Et cette réponse de la foi équivaut à se laisser trouver par ce Dieu qui -poussé par son amour de Père nous cherche depuis toujours. Dieu ne s’impose pas à nous, mais Il passe tout près de nous souvent : apprenons la leçon de Bartimée… et ne Le laissons pas passer sans L’arrêter.

Contact → Père Marie Landry Bivina

Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi

Résultat de recherche d'images pour "bouquet de coquelicots"Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

Compléments

◊ Le miraculé de Jésus: cliquez ici pour lire l’article → Aucune infirmité ne doit faire obstacle

◊ L’aveugle Bartimée fut guérit par Jésus : cliquez ici pour lire l’article → Va, ta foi t’a sauvé. (Mc 10, 52)

Liens externes

◊ Du site catholique.org : cliquez ici pour lire l’article →    Va, ta foi t’a sauvé !

 Confiance, lève-toi ! Il t’appelle !

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Accueil sur mon blog, comportements, Foi, Nouveau Testament, Religion, Temps de l'Avent | Pas de Commentaire »

Qui cherchera à conserver sa vie la perdra

Posté par diaconos le 2 décembre 2018

Envoyé sur ma page Facebook par le Père Marie Landry Bivina

L'arche de Noé, d'après la Bible et le Coran, est une grande embarcation construite sur l'ordre de Dieu afin de sauver Noé, sa famille et toutes les espèces animales d'un Déluge imminent.

L’arche de Noé, d’après la Bible et le Coran, est une grande embarcation construite sur l’ordre de Dieu afin de sauver Noé, sa famille et toutes les espèces animales d’un Déluge imminent.

Ce qui se passera dans les jours du Fils de l’homme ressemblera à ce qui est arrivé dans les jours de Noé. On mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche. Puis le déluge arriva, qui les a tous fait mourir.

Source de l’image → Le blog de Nat Rajeria – Overblog

Ce sera aussi comme dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait; mais le jour où Loth sortit de Sodome, Dieu fit tomber du ciel une pluie de feu et de soufre qui les a tous fait mourir; il en sera de même le jour où le Fils de l’homme se révélera.

Ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et qui aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière. Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée. Les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur? ». Il leur répondit : « Là où il y a un corps, là aussi se rassembleront les vautours ». Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. (Lc 17,26-37)

ENSEIGNEMENT

Aujourd’hui, dans le contexte prédominant d’une culture matérialiste, beaucoup se comportent comme aux temps de Noé: « On mangeait, on buvait, on se mariait » (Lc 17,27) ; ou comme les concitoyens de Loth, qui achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient. C’est avec la même myopie que l’aspiration suprême d’un grand nombre se réduit à leur propre vie physique temporelle et, en conséquence, que tout leur effort tend à conserver cette vie, à la protéger et à l’enrichir.

Dans le passage d’Évangile que nous commentons, Jésus veut dénoncer cette conception fragmentaire de la vie qui mutile l’être humain et l’amène à la frustration. Il le fait au moyen d’une sentence sérieuse et tranchante, capable de remuer les consciences et de les obliger à se poser des questions fondamentales: « Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera » (Lc 17,33). En méditant sur cet enseignement de Jésus, saint Augustin dit : « Que dire, donc ? Est-ce que périront tous ceux qui font cela, c’est-à-dire, qui se marient, plantent des vignes et construisent ? Non pas eux, mais ceux qui présument de ces choses, qui placent ces choses avant Dieu, qui sont disposés à offenser Dieu à l’instant pour de telles choses ».

De fait, qui est-ce qui perd sa vie pour avoir voulu la conserver, sinon celui qui a vécu exclusivement dans la chair, sans laisser affleurer l’esprit ; ou plus encore, celui qui vit replié sur soi, oubliant complètement les autres ? Car il est évident que la vie dans la chair doit nécessairement se perdre, et que la vie dans l’esprit, si elle n’est pas partagée, s’affaiblit.

Toute vie, par elle-même, tend naturellement à la croissance, à l’exubérance, à la frustration et à la reproduction. Au contraire, si on la renferme et si on la préserve dans le but de la posséder jalousement et exclusivement, elle se fane, devient stérile et meurt. C’est pourquoi, tous les saints, prenant comme modèle Jésus, qui vécut intensément pour Dieu et pour les hommes, ont donné généreusement leur vie de multiples manières au service de Dieu et de leurs semblables.

Contact → Père Marie Landry Bivina

Résultat de recherche d'images pour "bouquet de fleurs sauvages"Merci au Père Marie Landry Bivina

Recevez mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

Complément

◊   ôtez de ma vue vos actions mauvaises: cliquez ici → Apprenez à faire le bien : recherchez le droit (Is 1, 10.16-20)

Liens externes

◊ Du site Catholique.org : cliquez ici → Le jour du Fils de l’homme

Découverte sur le mont Ararat en Turquie

Image de prévisualisation YouTube

 

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Accueil sur mon blog, Catéchèse, comportements, Enseignement, Religion | Pas de Commentaire »

Témoignage de Padre Pio concernant le sacrement de la réconciliation

Posté par diaconos le 28 novembre 2018

Envoyé sur ma page Facebook par Emmanuel Le Rien

Témoignage de Padre Pio concernant le sacrement de la réconciliation

Padre Pio est le nom d'un capucin et prêtre italien né Francesco Forgione, le 25 mai 1887 à Pietrelcina (province de Bénévent, en Campanie, Italie), mort le 23 septembre 1968 à San Giovanni Rotondo (province de Foggia dans les Pouilles en Italie). Il avait pris le nom de Pie (en italien Pio), en hommage au pape Pie V, quand il rejoignit l'ordre des frères mineurs capucins. Il fut connu pour être le premier prêtre et l'un des rares hommes à qui la tradition attribue des stigmates, bien que l'origine miraculeuse de ces plaies soit sujette à polémique. Il a été canonisé par l'Église catholique le 16 juin 2002 sous le nom de saint Pie de Pietrelcina.

Padre Pio ( Francesco Forgione) naquit le 25 mai 1887 à Pietrelcina (province de Bénévent, en Campanie, Italie). Il mourut le 23 septembre 1968 à San Giovanni Rotondo (province de Foggia dans les Pouilles en Italie). Il fut connu pour être le premier prêtre et l’un des rares hommes à qui la tradition attribua des stigmates, bien que l’origine miraculeuse de ces plaies soit sujette à polémique. Il a été canonisé par l’Église catholique le 16 juin 2002.

Padre Pio parla à une femme devenue récemment veuve. Son mari l’avait laissée, elle, et deux de leurs enfants, pour vivre avec une autre femme depuis plus de trois ans. Mais soudain, le cancer lui prit la vie. Il consentit à recevoir les derniers sacrements avant sa mort, après de nombreux et pressants appels.

La femme demanda : « Où est son âme, Padre ? » Je n’ai pas dormi, par inquiétude. Padre Pio lui dit : « L’âme de votre mari est condamnée pour toujours, » La femme demanda : « Condamnée? » Padre Pio hocha la tête avec tristesse et dit : « Lors de la réception des derniers sacrements, il cachait beaucoup de péchés. Il ne montrait ni repentance, ni bonne résolution. Il était également un pécheur contre la miséricorde de Dieu, parce qu’il disait qu’il avait toujours voulu avoir sa part des bonnes choses dans la vie et ensuite avoir le temps de se convertir à Dieu. »

———————–

Deux francs-maçons, farouchement opposés à Dieu et à l’Église catholique, avaient décidé d’avouer des péchés qu’ils avaient inventés à Padre Pio. Leur but était de profaner le sacrement de Pénitence. Ces hommes allèrent le voir séparément. Alors qu’ils commençaient à confesser leurs péchés montés de toutes pièces, Padre Pio les arrêtant,  leur dit qu’il savait ce qu’ils faisaient, et commença à réciter à chacun d’entre eux leurs péchés — mentionnant l’heure, le lieu, et comment ils les avaient commis.

Les deux hommes devinrent tellement confus que quelques jours plus tard, ils se repentirent de leur vie de péchés et se convertirent.

————————-
Vision de Jésus donné à Padre Pio

Padre Pio reçut de nombreuses visions étonnantes et fascinantes durant sa vie. Le sept avril 1913, Padre Pio écrivit à son confesseur, le Père Agostino, et lui dit  : « Vendredi matin j’étais encore au lit quand Jésus m’est apparu. Il était accablé et défiguré. Il me montra une multitude de prêtres réguliers et séculiers, ainsi que plusieurs dignitaires ecclésiastiques; les uns célébraient la Messe, les autres s’y préparaient, d’autres encore quittaient leurs ornements liturgiques. La vue de Jésus en peine me chagrina beaucoup et je lui en demandai la raison.

Aucune réponse. Son regard se dirigea vers ces prêtres. peu de temps après , comme horrifié et fatigué de les regarder, il tourna son regard vers moi, et je vis deux larmes sillonner ses joues. Il s’éloigna de cette multitude de prêtres avec une expression de dégoût, en criant : “Bouchers !”

Me regardant, il me dit : “Mon enfant, ne crois pas que mon agonie ait duré trois heures ; mais, à cause d’âmes que j’ai comblées de bienfaits, je serai en agonie jusqu’à la fin du monde. Pendant ce temps, mon enfant, il ne faut pas s’endormir. Mon âme cherche quelques gouttes de compassion. Hélas ! On me laisse seul sous le poids de l’indifférence. L’ingratitude et le sommeil de mes ministres accablent mon agonie. Ils répondent mal à mon amour ! Ce qui me chagrine le plus, c’est qu’à leur indifférence s’ajoute le mépris et l’incrédulité. Que de fois je les aurais foudroyés si les anges et les personnes qui m’aiment ne m’en empêchaient…

Écris à ton père spirituel et raconte-lui ce que tu viens d’apprendre de moi ce matin. Dis-lui de montrer ta lettre au père provincial…”

——————————–

Alors qu’il priait à l’Église, Padre Pio entendit Jésus lui dire : « Avec quelle ingratitude Mon amour pour l’homme est-il racheté ! Je devrais en être moins offensé si Je les avais aimés moins. Mon Père ne veut plus avoir à les supporter plus longtemps. Moi-même, Je souhaiterais arrêter de les aimer, mais, hélas ! Mon cœur est fait pour aimer !

Les hommes faibles et lâches ne font aucun effort pour résister à la tentation et en plus ils prennent du plaisir à leur méchanceté. Les âmes pour lesquelles J’ai une prédilection toute particulière M’abandonnent dès qu’elles sont mises à l’épreuve, les faibles laissent place au découragement et au désespoir, alors que les forts se relâchent progressivement. Ils me laissent seul nuit et jour dans les Églises. Ils ne s’intéressent plus au Sacrement de l’autel.

Presque personne ne parle de ce Sacrement d’Amour, et même ceux qui le font, en parlent, hélas, avec une grande indifférence et une grande froideur. Mon cœur est oublié; plus personne ne s’occupe de mon amour et Je suis triste en permanence. Pour beaucoup de gens, Ma demeure est devenue un lieu de distraction… Je les observe, Mon fils… il y en a beaucoup qui se conduisent en hypocrites et me trahissent par des communions sacrilèges, piétinant la lumière et la force que Je leur donne en permanence.

Contact → Emmanuel Le Rien

Merci à Emmanuel Le Rien pour son envoi

Résultat de recherche d'images pour "Bouquet de fleurs"Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

Liens externes

◊ Aleleia : cliquez ici pour lire → La prière irrésistible de Padre Pio

◊ Étoile Notre Dame cliquez ici pour lire → Le Démon dans la vie de Padre Pio

Faits étonnants et témoignage exceptionnel du Père Jean Derobert

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Accueil sur mon blog, comportements, Enseignement, Page jeunesse, Religion | Pas de Commentaire »

12345...34
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS