La maison construite sur le roc et la maison construite sur le sable

Posté par diaconos le 8 août 2022

La maison sur le roc et la maison sur le sable

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux.  Ce jour-là, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?”

Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !” Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.

Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. » Lorsque Jésus eut terminé ce discours, les foules restèrent frappées de son enseignement, car il les enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes. (Mt 7, 21-29)

Puis­sance mo­rale et ré­gé­né­ra­trice de l’Es­prit de Dieu

Le titre de Seigneur était ce­lui que les dis­ciples don­nèrent à Jé­sus et qu’il ap­prou­va ; il de­vint aussi dans l’Église une confes­sion de sa grandeur di­vine  et il eut aux yeux des chré­tiens une si­gni­fi­ca­tion d’au­tant plus im­por­table que ce nom est, dans la ver­sion grecque : des Septante, qu’ils lurent, la tra­duc­tion constante de ce­lui de Jé­ho­vah. Pro­non­cer des lèvres ce nom : saint, le don­ner à Jé­sus sans faire la volonté de son Père, ce culte for­ma­liste n’ou­vrira à per­sonne l’ac­cès au royaume des cieux.

Prophétiser, par­ler au nom du Sei­gneur comme pro­phète ou en­voyé de Dieu ; il s’a­git ici du don de pro­phé­tie tel qu’il se ma­ni­festa plus tard dans l’Église chré­tienne. Chasser des démons, gué­rir des dé­mo­niaques ma­lades. Faire des miracles,  di­vers actes que peut seule pro­duire une force sur­na­tu­relle. Il est  pos­sible que ces actes soient ef­fec­tués par des hommes qui n’ont pas éprouvé la puis­sance mo­rale et ré­gé­né­ra­trice de l’Es­prit de Dieu. C’est ce que sup­posa l’a­pôtre Paul : « L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers. » ( 2 Th 2, 9)

Complément

Diaconos :  cliquez ici pour lire l’article →  Bâtir une maison sur le sable, est-ce une bonne idée ?

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Regnum Christi :  cliquez ici pour lire l’article →  La maison construite sur le roc et la maison construite sur le sable

◊ KT42  :  cliquez ici pour lire l’article →BD, diaporamas, vidéos, visuels : la parabole de la maison

Film d’animation L’homme qui a bâti sa maison sur le roc

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, comportements, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Lundi de la dix-neuvième semaine dans le temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 7 août 2022

drachme — Wiktionnaire

Paul incite les chrétiens à  payer l’impôt en  participant d’une vision théocratique de la société ; c’est une reconnaissance de la suprématie divine.

# La résurrection désigne, dans la religion chrétienne, le passage physique de la mort à la vie. Elle concerne principalement Jésus-Christ, mort au cours de sa crucifixion et vivant « le troisième jour, selon les Écritures », c’est-à-dire le matin de Pâques. L’exégèse historico-critique s’efforça de retracer le débat qui opposait pharisiens et sadducéens sur la croyance en la résurrection à l’époque de Jésus de Nazareth, et souligna l’importance de ces discussions dans la formation du christianisme.
Trois résurrections précédèrent celle de Jésus dans le Nouveau Testament, celle du fils de la veuve de Naïn dans l’évangile de Luc, celle de la fille de Jaïre dans les synoptiques et celle de Lazare dans l’Évangile selon Jean. Considérés comme des miracles qui obéissent à la volonté de Dieu, ces épisodes ne semblent toutefois pas constituer une préfiguration de la résurrection christique. Celle-ci fut d’une nature différente sur le plan théologique.
Deux résurrections succédèrent à celle de Jésus-Christ : celle de Dorcas (Tabitha) réalisée par l’apôtre Pierre et celle d’Eutyche opérée par l’apôtre Paul. Pour l’eschatologie chrétienne, à la fin des temps, la résurrection des morts aura lieu lorsque sera établi le Royaume de Dieu. La croyance en la résurrection, ou relèvement des morts, n’est pas partagée par tous les croyants du judaïsme à l’époque de Jésus, comme le laisse comprendre le passage en l’Évangile selon Matthieu, chapitre 22, verset 23 : « Ce même jour, des sadducéens vinrent le trouver.
Ils prétendirent que les morts ne ressuscitent pas. (…) » L’Évangile selon Matthieu, selon l’exégèse biblique, témoigne encore de l’importance de cette question posée par le christianisme dans la communauté juive de Palestine et d’Asie Mineure. Cette question se trouve également évoquée dans d’autres passages de l’Évangile, mais aussi ailleurs dans le Nouveau Testament, principalement les Épîtres de Paul et dans le livre des Actes des Apôtres.
Dans les Actes des Apôtres, la question du relèvement des morts, grâce à la résurrection de Jésus, devient un enjeu central de prédication auprès des Juifs (telle la prédication de Pierre, Actes, 2:14-36). Des thèmes comme la vie éternelle, le salut ou le Royaume des cieux sont, semble-t-il, incompréhensibles sans que soit considéré le relèvement des morts tel que conçu par le christianisme. Hormis l’emphase sur la résurrection dans le « ministère » de Jésus (plusieurs résurrections lui sont attribuées : la fille de Jaïre, le fils d’une veuve éplorée, et l’ami de Jésus, Lazare), le compte-rendu des tout débuts de l’Église qu’offrent les Actes témoigne de l’intérêt de la question du relèvement des morts.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

    En ce temps-là, comme Jésus et les disciples étaient réunis en Galilée, il leur dit : « Le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, le troisième jour, il ressuscitera. » Et ils furent profondément attristés. Comme ils arrivaient à Capharnaüm, ceux qui perçoivent la redevance des deux drachmes pour le Temple vinrent trouver Pierre et lui dirent : « Votre maître paye bien les deux drachmes, n’est-ce pas ? »  Il répondit : « Oui. » Quand Pierre entra dans la maison, Jésus prit la parole le premier : «  Simon, quel est ton avis ? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils les taxes ou l’impôt ? De leurs fils, ou des autres personnes ? « 

Pierre lui répondit : « Des autres. «  Et Jésus reprit : «  Donc, les fils sont libres. Mais, pour ne pas scandaliser les gens, va donc jusqu’à la mer, jette l’hameçon, et saisis le premier poisson qui mordra ; ouvre-lui la bouche, et tu y trouveras une pièce de quatre drachmes. rends-la, tu la donneras pour moi et pour toi. «   (Mt 17, 22-27)

Jésus paie le tribut

 Jésus et ses disciples étant revenus à Capharnaüm, les percepteurs du tribut pour le temple demandèrent à Pierre si leur Maître payait cet impôt  ? Pierre répondit affirmativement. Jésus prévenant le récit de Pierre fit observer à son disciple que, puisque les rois exemptèrent leurs fils de tout impôt, lui, le Fils de Dieu, ne devrait pas y être soumis. Mais ne voulant pas  exciter de faux préjugés contre lui, il ordonna à Pierre de pêcher, et lui annonça que le premier poisson pris aura dans la bouche un statère, qu’il emploiera à payer le tribut.

Depuis l’époque de l’exil, tous les hommes en Israël devaient payer une contribution de deux drachmes pour les frais du culte dans le temple. La drachme est mentionnée dans le Nouveau Testament  et dans le Coran. La drachme, une pièce d’argent de 3,50 g du système monétaire grec, fut mentionnée par Jésus dans la Parabole de la drachme perdue présente dans l’évangile selon Luc, à peu près équivalente au denier romain, elle correspondait à une journée de travail. La question des percepteurs de l’impôt sembla supposer chez eux la pensée que Jésus prétendait en être exempté, en sa qualité de Messie.

Peut-être cette question fut-elle motivée par le fait que Jésus était en retard pour payer cet impôt. On percevait celui-ci au mois d’Adar (commencement de mars). La réponse de Pierre prouva que Jésus avait l’habitude de s’acquitter de ces obligations légales.  Jésus répondit : « Moi, le Fils de Dieu, je ne saurais être tenu par la loi à payer un impôt destiné à sa maison.  Il y a ici un plus grand que le temple  » et il  associa même son disciple à ce privilège (les fils). Pierre aussi fut fils du Père, par adoption. « Ceux qui tinrent à Jésus partagèrent le droit de Jésus » .(Bengel)

Mais Jésus qui savait qu’il ne serait pas compris et donnerait du scandale, se désista humblement et charitablement de son droit et paie le tribut. Le statère valait précisément quatre drachmes, qui suffisaient pour Jésus et pour Pierre. Et d’abord, en quoi consiste-t-il  ? Non dans une action par laquelle Jésus aurait produit le statère dans la bouche du poisson, mais dans la science divine qui savait qu’il s’y trouvait. Or, ce n’est pas là ce qui arrêta la critique, celle du moins qui vit en Jésus le Fils de Dieu, le Roi de la nature.

Mais elle objecta que ce miracle fut inutile, vu la facilité de se procurer d’une autre manière, à Capharnaüm, cette petite valeur de quatre drachmes. Elle objecta aussi que jamais Jésus ne fit de miracles pour lui-même. Elle fit observer enfin que l’exécution de l’ordre donné à Pierre, le fait même de cette pêche miraculeuse ne fut pas raconté. D’où elle  conclu  que les paroles de Jésus furent modifiées par une tradition que Matthieu rapporta seul ; que celle-ci aurait transformé en un fait historique ce qui  fut primitivement une parabole par laquelle Jésus enseigna aux siens le devoir de payer les impôts.

Inutile de citer les puériles tentatives d’interprétation rationnelle, comme celle qui prétendit que Pierre devait vendre ce poisson et en donner le prix aux percepteurs. L’exégèse n’a pas à discuter ces hypothèses, mais à s’en tenir simplement aux données du récit, dont le sens est clair. Ce récit renferme pour la piété de précieuses leçons : la pauvreté de Jésus, qui ne possède pas quatre drachmes, l’humilité avec laquelle il renonce à son droit divin pour remplir un si pale devoir de citoyen, sa charité, qui évite de heurter des préjugés ; sa grandeur divine, à laquelle tout dans la nature doit servir.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊Radio Maria (Togo) : cliquez ici pour lire l’article → Radio Maria Togo

◊ Paroisse Saint Joseph de Médina  : cliquez ici pour lire l’article → Lundi de la dix-neuvième du Temps Ordinaire dans l’année C

♥ Philippe Mukenge : « Jésus paie l’impôt »

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, comportements, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Nineteenth Sunday in Ordinary Time in the year C

Posté par diaconos le 3 août 2022

Luke 12:32 Fear not, little flock; for it is your Father's good pleasure to give  you the kingdom.

The parable about the Return of the Master encourages the Christian to follow the path of the cardinal and theological virtues in his life. The first verse alone sums up this parable: one must be chaste and follow the virtues. The lamp echoes this verse: « Let your light so shine before men, that they may see your good works, and glorify your Father who is in heaven. » In this parable the thief represents death, according to the Doctor of the Church Gregory the Great who explained it in his homily 13 1.

This successor to the ministry of the Apostle Peter specified, in chapter 5 of this homily, that one must know how to do penance in order not to die damned. The Son of Man is an eschatological figure in use in Judaic apocalyptic circles from the post-exilic period. In the Gospels, it is the title most often used by Jesus when he speaks of himself. Its earliest attestation is in the seventh chapter of the Book of Daniel, dated to the persecution of Antiochus Epiphanes, shortly before the Maccabean revolt (around 160 BC)

From the Gospel of Jesus Christ according to Luke

At that time Jesus said to his disciples : « Do not be afraid, little flock, your Father has seen fit to give you the kingdom. Sell what you have and give it away as alms. Make for yourselves purses that do not wear out, an inexhaustible treasure in heaven, where the thief does not come, where the moth does not destroy. For where your treasure is, there will your heart be also. Stay in your service clothes, with your belt around your waist and your lamps burning.

Be like people who wait for their master when he returns from the wedding, to open the door for him as soon as he comes and knocks on the door. Blessed are those servants whom the master will find watching when he arrives. Amen, I say to you, he will seat them at the table with his belt around his waist and will come and serve them. If he comes back around midnight or three o’clock in the morning and finds them like this, happy are they !

You know that : if the master of the house had known at what time the thief would come, he would not have let the wall of his house be pierced. You too must be ready, for in an hour when you do not think about it, the Son of Man will come. Then Peter said, « Lord, are you telling this parable to us, or to all? » The Lord answered, « What about the faithful and wise steward to whom the master entrusts the care of his staff to distribute the food ration in due time?

Happy is that servant whom his master, when he comes, finds doing so ! I tell you, he will put him in charge of all his property. But if the servant says to himself, ‘My master is slow in coming,’ and begins to beat the servants and the maids, and to eat and drink and get drunk, then when the master comes, on the day when his servant does not expect it and at the hour he does not know, he will turn him away and make him share the fate of the unbelievers.

The servant who knew his master’s will but made no preparations and did not carry it out will receive a great many blows. But he who did not know it, but he who did not know it, and who deserved a beating for his conduct, will receive only a few. To whom much has been given, much will be required; to whom much has been entrusted, more will be demanded. (Lc 12, 32-48)

Be ready !

« Be ready, for the Son of Man is coming at an hour you do not expect. (Lk 12, 40) The second or third watch was from nine to midnight, or from midnight to three. If the servants were vigilant until then, happy were they! It was no longer the master the servants were waiting for; it was the thief who came at the most unexpected hour and forced the master of the house to watch. He did not, and so the thief broke in.

Peter said : « Lord, are you telling this parable to us, or to all? « (Lk 12:41) But to which parable did Peter refer ? Jesus’ answer showed that Peter had the former in mind. He wanted to know whether the position of trust assigned to the servants, and especially the high distinction promised to them, would be shared by all the disciples of Jesus, or only by his apostles. In asking his question, Peter looked back on himself and his fellow disciples with complacency, thinking of the high destinies that the future held for them.

Jesus, in his own shrewd way, did not give a direct answer to his disciple’s question ;  he took up and continued the parable of the servants, but by naming one of them whom he would set up as a steward over his household.

In his own shrewd way, Jesus did not give a direct answer to his disciple’s question; he took up and continued the parable of the servants, but pointed to one of them whom he would appoint as a steward over his servants ; he described his reward if he was faithful, but also his severe punishment if he became unfaithful. Thus, he gave Peter this serious warning: « Instead of worrying about this matter, consider your future position with fear and trembling » (Meyer)

Finally, Jesus laid down a universal rule of retribution which concerned everyone in his kingdom and which everyone should take to heart. Jesus answered his disciple with another question, the solution of which the disciple had to seek in his own heart : « Who is this faithful and prudent steward ? Will it be you ? Happy if it is ! This picrure, that he will set him over all his possessions, was supplied to Jesus by the parable, but it showed that the faithful steward, after having occupied a high position in the kingdom of Christ on earth, will possess the highest degree of activity and felicity in the future economy of perfection.

« My master tarrieth to come »: such was the cause of this servant’s slackness and unfaithfulness. He ceased to watch, and his master came on a day and at an hour when he did not expect him and did not know. Matthew and Mark indicate the moral significance of this punishment by saying what the part of this wicked servant was: it was, according to Luke, to be with the unfaithful, according to Matthew, « with the hypocrites ». The expression of Luke was the most in keeping with the whole of this teaching; but that of Matthew had its reason for being.

« But he who has not known it, and has done things worthy of punishment, shall be beaten with few strokes. And to whom much has been given, much will be required; and to whom much has been entrusted, more will be required. (Lk 12, 48) Nothing is more just than this rule of retribution. To know God’s will and not to do it is to rebel against that will and to assume the highest degree of guilt.

He who has not known this will is less guilty, but he is not, for that reason, innocent ; he will be beaten little, but he will be beaten. Why ? Not because of his ignorance, unless his ignorance was voluntary, but because he has done things worthy of punishment. And what man has not done so ? The Lord, like Paul, seemed to take into account the natural lights, which would be sufficient for man to know the will of God if they were not obscured by sin.

But it remains true that there will be very different degrees of punishment for the reprobate, just as there will be very different degrees of happiness for the redeemed of Jesus. The idea is always that of a servant who has not only not been ready, but has not prepared for the arrival of his master. The more abundant God’s gifts to a man were, the more he was entrusted with the advancement of God’s reign, the more faithfulness, activity and work will be demanded of him.

I have come: this expression, frequent in Saint John, is also found in the synoptics ; Jesus used it in the awareness of his pre-existence. What is this fire that he came to throw on the earth, where it did not exist before him, where it would never have been lit without him? This fire is nothing other than the turmoil of the spirits and the divisions of which Jesus spoke.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ Visitation North  – Spirituality Center : klik kere to read the paper →  Nineteenth Sunday in Ordinary Time - Year C

◊ Loyola Press   : klik kere to read the paper →  Nineteenth Sunday in Ordinary Time, Cycle C

  Video Mass with Fr. Mike Schmitz

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, comportements, La messe du dimanche, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

C’est ce disciple qui a écrit ces choses ; son témoignage est vrai

Posté par diaconos le 3 août 2022

Evangile du Dimanche 8 Juin 2019: « C’est ce disciple qui a écrit ces choses ; son témoignage est vrai » — Jn 21, 20-25

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus venait de dire à Pierre : « Suis-moi. «   S’étant retourné, Pierre aperçoit, marchant à leur suite, le disciple que Jésus aimait. C’est lui qui, pendant le repas, s’était penché sur la poitrine de Jésus pour lui dire : « Seigneur, quel est celui qui va te livrer ? »   Pierre, voyant donc ce disciple, dit à Jésus :  « « Et lui, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? »  Jésus lui répond :  » « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi. «  Le bruit  courut donc parmi les frères que ce disciple ne mourrait pas.

Or, Jésus n’avait pas dit à Pierre qu’il ne mourrait pas, mais :  » Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? » C’est ce disciple qui témoigne de ces choses et qui les a écrites, et nous savons que son témoignage est vrai. Il y a encore beaucoup d’autres choses que Jésus a faites ; et s’il fallait écrire chacune d’elles, je pense que le monde entier ne suffirait pas pour contenir les livres que l’on écrirait.  (Jn 21, 20-25)

Ce n’est pas ton af­faire, mais la mienne, toi, suis-moi

Pen­dant son en­tre­tien avec Pierre, Jésus se mit en marche, Jean les sui­vit, afin de ne pas res­ter sé­paré de son Maître. Pierre s’étant retourné le vit et adressa à Jé­sus la ques­tion : « Et lui, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? «  Pierre  com­prit ce que Jé­sus vint de lui an­non­cer sur son ave­nir et, plein d’un sé­rieux  in­té­rêt pour un condis­ciple qu’il ai­ma, il de­manda : « Seigneur, mais celui-ci, quoi  ? «   que lui ar­ri­va-t-il dans l’a­ve­nir  ? Dut-il aussi le suivre jus­qu’à la mort  ?

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Regnum Christi  : cliquez ici pour lire l’article → C’est ce disciple qui a écrit ces choses

◊ Blog « Bonheur et Guérison »  : cliquez ici pour lire l’article → Le témoignage de Jean !

 Témoignage J’ai rencontré Dieu en étudiant la Bible

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, comportements, Page jeunesse, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

12345...91
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS