Vendredi de la vingt-quatrième semaine du temps ordinaire – Année A

Posté par diaconos le 21 septembre 2023

La Galilée au temps de Jésus

# Le chemin de Jésus, appelé aussi Jésus Trail, est une randonnée pédestre et un pèlerinage de 65 km qui traverse la Galilée en Israël en suivant la route que Jésus aurait, selon les Évangiles, parcourue au début de sa vie publique. Le chemin de Jésus a été fondé en 2007 par deux passionnés de randonnée. Maoz Inon, un entrepreneur juif israélien, a établi plusieurs auberges et pensions en Israël, notamment à Nazareth. David Landis est un chrétien américain spécialiste en randonnée pédestre. xLe chemin fut établi et marqué en 2009. Le chemin est gratuit et public pour quiconque désirant marcher et camper.

Le chemin de Jésus est marqué par trois barres peintes sur les roches (blanche, orange et blanche) Lorsque des portions du chemin de Jésus utilisent les mêmes pistes que d’autres chemins (tel que le sentier national d’Israël), un cercle orange additionnel est ajouté aux autres marques sur les pierres. Le maintien et le nettoyage du chemin est assuré par une combinaison d’efforts internationaux, nationaux et locaux, tel que le Fonds national juif, l’auberge Fauzi Azar Inn à Nazareth, des écoles de village et par des bénévoles

. Au début de sa vie publique, Jésus quitte sa ville natale de Nazareth, située dans les collines de Galilée, et fait route vers Capharnaüm, village de pêcheurs sur la mer de Galilée. C’est à cet endroit que Jésus aurait réuni ses premiers disciples. Le témoignage est aussi repris dans les évangiles de Marc et Luc. Selon les Évangiles, Capharnaüm est devenue la base de Jésus pour la durée de sa vie publique : Jésus, étant monté dans une barque, traversa la mer, et alla dans sa ville.» Aussi, Quelques jours après, Jésus revint à Capharnaüm. On apprit qu’il était à la maison

Sur la page web officielle du Chemin de Jésus, Maoz Inon et David Landis expliquèrent la philosophie du Chemin de Jésus : « Nous espérons que des voyageurs de différentes ethnies et religions comprendront mieux la vie de Jésus dans un contexte historique en traversant les terres et en rencontrant les gens qui occupent le chemin de Jésus. Aujourd’hui, des rencontres faites sur le chemin servent encore d’opportunités à offrir et recevoir l’hospitalité à de nombreuses personnes.

Les voyageurs modernes peuvent facilement voyager et ce, en toute légèreté, en se rappelant les paroles de Jésus : «Il leur prescrivit de ne rien prendre pour le voyage, si ce n’est un bâton ; de n’avoir ni pain, ni sac, ni monnaie dans la ceinture ; de chausser des sandales, et de ne pas revêtir deux tuniques».Le Chemin de Jésus a été conçu dans la tradition des randonnées pédestres de pèlerinage à travers le monde, tel que Saint-Jacques de Compostelle dans le nord de l’Espagne et le chemin de Saint-Paul en Turquie.

La pratique médiévale de pèlerinage religieux a gagné en popularité récemment, avec presque 200000 randonneurs par année qui marchent vers Compostelle depuis le début du XXIesiècle.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, il arriva que Jésus, passant à travers villes et villages, proclamait et annonçait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l’accompagnaient, ainsi que des femmes qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais : Marie, appelée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons, Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les servaient en prenant sur leurs ressources. (Lc 8, 1-3)

Jésus parcourut la Galilée

 Jésus parcourut la Galilée. Cette indication marqua un moment très important dans son ministère. Il cessa d’habiter Capharnaüm et voyagea comme missionnaire, visitant chaque localité, grande ou petite et évangélisant le royaume de Dieu. Toute une caravane  suivit Jésus dans ses voyages missionnaires : les douze apôtres et des femmes qui, guéries par lui de corps et d’âme, se dévouèrent à son service. Pour les disciples, ce fut une école d’évangélisation, où ils recueillirent, sous la direction de Jésus, de précieuses expériences en vue de leur œuvre future.

Marie, surnommée Madeleine, parce qu’elle fut de Magdala, ville située sur la côte occidentale du lac de Génézareth, au nord de Tibériade, ne dut pas être confondue avec la femme pénitente. Il n’y a aucune raison d’admettre, avec plusieurs interprètes anciens et modernes, que ces mots : sept démons, soient une figure qui signifie sept vices. Luc voulut indiquer par là le plus haut degré d’un état de possession. Le démon n’obtenait un tel empire sur les personnes que si de graves péchés lui en facilitaient les moyens et que son action se manifestait alors par un état maladif.

Marie-Madeleine avait été relevée de cette profonde déchéance physique et morale et elle en conserva une telle reconnaissance pour Jésus, qu’elle se dévoua entièrement à lui et le suivit jusqu’au pied de la croix. Aussi fut-elle la première qui eut le bonheur de le revoir après sa résurrection. Chuza, dont la femme suivait Jésus, occupait une charge assez importante à la cour d’Hérode Antipas, puisqu’il fut son intendant. Il fut ce seigneur de la cour dont Jésus avait guéri le fils et qui avait  cru avec toute sa maison. La femme de Chuza avait perdu son mari quand elle se mit à suivre Jésus. Quant à Suzanne et à ces plusieurs autres femmes, nous ne savons rien à leur sujet.

Luc nota que ces femmes assistèrent de leurs biens Jésus et ses disciples, elles préparèrent leurs repas, prirent soin de tout ce qui a rapport à la vie matérielle, leur rendirent, en un mot les services dont auraient furent capables des femmes et des sœurs. Et comme Jésus était pauvre et que ses disciples avaient tout quitté pour le suivre, ces femmes employaient leurs biens à les entretenir. Quelle humilité en Jésus qui, « n’ayant pas un lieu où reposer sa tête », consentait à vivre de la charité de ceux qu’il avait enrichis de biens spirituels !

Diacre Michel Houyoux

Sites internet intéressants

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Vendredi de la 24e semaine, année impaire

◊ Le chemin de Jésus : cliquez ici pour lire l’article → Histoire

 

Vidéo Le rôle de la femme dans l’église https://youtu.be/wzJqG3QeD88

 

 

 

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Venticinquesima domenica del Tempo Ordinario – Anno A

Posté par diaconos le 20 septembre 2023

Ouviers-de-la-11ème-heure

# Gli operai dell’undicesima ora è una parabola del Vangelo secondo Matteo. Appartiene al suo Sondergut. L’undicesima ora si riferisce a un antico metodo di calcolo delle ore che iniziava con il sorgere del sole e divideva il giorno in dodici parti.

La parabola riguarda un proprietario terriero che paga anche i suoi vari dipendenti, indipendentemente dall’ora in cui iniziano a lavorare. Questa parabola potrebbe significare che la generosità di Dio supera la nostra giustizia. Infatti, associamo il proprietario della vigna a Dio.


Il rapporto di Dio con noi non è uguale a quello del padrone con i suoi operai. Tra i primi cristiani, quelli di origine ebraica potevano rimanere scioccati nel vedere peccatori e pagani come loro chiamati nella comunità cristiana. Questa parabola serviva a placare il risentimento che poteva nascere da questa situazione.

Origene paragonava la vite alla Chiesa e il padrone a Cristo. Sant’Agostino, nel suo sermone 87 intitolato: Le ore della storia della salvezza, dice : « I giusti che vennero al mondo per primi, come Abele e Noè, furono per così dire chiamati alla prima ora, e otterranno la felicità della risurrezione nello stesso

momento in cui la otterremo noi ».

Gli altri giusti che vennero dopo di loro, Abramo, Isacco, Giacobbe e tutti quelli che vivevano a quel tempo, furono chiamati all’ora terza, e otterranno la felicità della risurrezione alla stessa ora di noi. Lo stesso è avvenuto per gli altri giusti,

Mosè, Aronne e tutti coloro che sono stati chiamati con loro all’ora sesta; poi i successivi, i santi profeti, chiamati all’ora nona, hanno assaporato la stessa felicità che abbiamo noi. Tutti i cristiani sono chiamati all’undicesima ora; alla fine del mondo otterranno la felicità della risurrezione con coloro che li hanno preceduti.


Tutti la riceveranno insieme. Ma vediamo quanto tempo i primi aspetteranno prima di arrivarci. Così loro la riceveranno dopo molto tempo, e noi dopo poco tempo. Anche se dobbiamo riceverla insieme agli altri, possiamo dire di essere i primi, perché la nostra ricompensa non tarderà ad arrivare.

John Ruskin utilizzò questa parabola nel suo saggio Unto This Last per criticare il pagamento dei lavoratori in base al lavoro e per sostenere il pagamento in base al bisogno di vita del lavoratore, indipendentemente dal reale contributo del suo lavoro alla ricchezza del datore di lavoro.


Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Matteo


In quel tempo, Gesù parlò ai suoi discepoli con questa parabola : « Il regno dei cieli è simile a un uomo che uscì di buon mattino per assumere operai per la sua vigna. concordò con loro il salario per la giornata: un denario, cioè una moneta d’argento, e li mandò nella sua vigna.

Quando uscì, verso le nove, vide altri che stavano in piazza senza far nulla. Allora disse loro : « Andate anche voi nella mia vigna e vi darò ciò che è giusto ». Così andarono. E uscì di nuovo verso mezzogiorno, e di nuovo verso le tre, e fece lo stesso. Verso le cinque uscì di nuovo, trovò altri che stavano lì e disse loro : « Perché siete stati lì tutto il giorno a non fare niente ?

Risposero : « Perché nessuno ci ha assunti ». Disse loro : « Andate anche voi nella mia vigna ». Quando fu sera, il padrone della vigna disse al suo amministratore : « Chiama gli operai e distribuisci loro il salario, cominciando dall’ultimo e finendo con il primo ».


Quelli che avevano iniziato alle cinque si fecero avanti e ricevettero ciascuno un soldo. Quando fu il turno dei primi operai, pensavano di ricevere di più, ma anche loro ricevettero un soldo ciascuno. 
Quando la ricevettero, si lamentarono con il padrone della tenuta : « Queste persone, le ultime arrivate, hanno lavorato solo per un’ora, e tu le tratti come tratti noi, che abbiamo sopportato il peso della giornata e il calore !

Ma il padrone rispose a uno di loro : « Amico mio, non sono ingiusto con te. Non ti sei accordato con me per un denario ? Prendi ciò che è tuo e vai.Voglio dare all’ultimo uomo quanto a te: non ho forse il diritto di fare ciò che voglio dei miei beni ? O i vostri occhi sono cattivi perché io sono buono? Gli ultimi saranno i primi e i primi gli ultimi » (Mt 20, 1-16).


Chiamata di operai a lavorare nella vigna del Signore

Il denario romano era una delle monete fondamentali dei Romani. Si trattava di una moneta d’argento che pesava tra i 3 e i 4 grammi, a seconda del periodo. I primi denari romani apparvero alla fine del III secolo a.C., in seguito alla svalutazione dell’asso in seguito alle guerre puniche.

L’asso era una moneta di bronzo o di rame dell’antica Roma. Il suo peso e il suo aspetto cambiarono notevolmente nel corso dei secoli. All’epoca di Jesàs, un denario (4,4 euro) era il prezzo di una giornata di lavoro per un bracciante. Questo salario era concordato tra il padrone e i lavoratori.

La giornata ebraica iniziava alle sei del mattino, quindi la loro terza ora era alle nove. L’agorà era il luogo pubblico dove si riuniva il popolo e dove gli operai cercavano la lode. Nel senso letterale della parabola, questi operai erano davvero lì a non fare nulla, oziosi. Nella vita, si può essere oziosi anche nel mezzo della più grande attività, se il proprio lavoro non ha nulla a che fare con il regno di Dio.

Andarono senza indugio, fidandosi della parola del loro maestro. A mezzogiorno e alle tre il maestro chiamò altri operai. Verso l’undicesima ora, le cinque di sera, molto vicino alla fine della giornata, c’erano ancora operai che non facevano nulla, avendo sprecato la maggior parte della giornata.

Non era colpa loro. Quante migliaia di uomini vivono in mezzo alla cristianità senza aver mai sentito la chiamata del Vangelo! Così questi operai furono invitati a lavorare nella vigna durante l’ultima ora del giorno.

La giornata ebraica iniziava alle sei del mattino, quindi la loro terza ora era alle nove. L’agorà era il luogo pubblico dove si riuniva il popolo e dove gli operai cercavano la lode. Nel senso letterale della parabola, questi operai erano davvero lì a non fare nulla, oziosi. Nella vita, si può essere oziosi anche in mezzo alla folla.

Cominciare dagli ultimi significava mostrare il tema dell’intera parabola: nel regno di Dio, tutto è grazia. Dicendo : « Questi ultimi hanno lavorato un’ora sola e tu li hai trattati come hai trattato noi, che abbiamo sopportato il peso del giorno e del caldo » (Mt 20,12).

Avevano concordato con il padrone, che lo ricordava in modo significativo, e avevano appena sottolineato la differenza tra il loro lavoro e quello degli operai dell’undicesima ora, per stabilire il loro diritto a ricevere di più.


La risposta del padrone, basata su questo stesso diritto, fu senza replica: niente di male, siete d’accordo, ciò che è vostro. Il termine « amico » o « compagno » non esprimeva né affetto né rigore. « Così gli ultimi saranno i primi e i primi gli ultimi ». (Mt 20,16)

Questa frase, ripetuta solennemente, presenta la sintesi e il significato profondo di tutta la parabola. Ricordando con un certo compiacimento di aver lasciato tutto per seguire Gesù, Pietro aveva chiesto una ricompensa (Mt 19, 12)

Stava cedendo a un sentimento falso e pericoloso, quello della propria giustizia. In un primo momento, Gesù gli diede una risposta incoraggiante, perché in fondo il discepolo era sincero e pieno di amore per il suo Maestro; ma a questa risposta aggiunse un serio avvertimento che volle rendere più impressionante con il drammatico racconto che segue.

Come è sorprendente ! Il padrone che chiama gli operai è Dio, che ha un diritto assoluto su di loro e che, chiamandoli, fa loro una grazia immensa. Infatti, la vigna a cui li manda è il suo bellissimo regno di verità, giustizia e pace. Gli operai che hanno il privilegio di lavorarvi non sono solo i medici o i pastori, ma tutti coloro che sentono la chiamata e vi si recano.

Le diverse ore del giorno sono le diverse età della vita umana o i diversi periodi della storia del regno di Dio. Il lavoro è tutto ciò che si fa per il bene dell’umanità, per il progresso del regno di Dio. La sera è la fine della vita o la fine dell’economia attuale, il ritorno di Cristo, l’amministratore divino che presiede alla retribuzione.

Infine, il denario è la salvezza, la vita eterna che, essendo di valore infinito e sproporzionato al lavoro degli operai, non può che essere una grazia. In questo senso, c’è uguaglianza tra tutti, ma ecco la differenza: il denario può avere un valore infinitamente diverso a seconda della disposizione interiore di chi lo riceve, cioè a seconda della sua capacità morale di godere della vita del cielo.

In questo caso, coloro che sono stati i primi a lavorare potrebbero essere gli ultimi. E anche se Gesù non li esclude, poiché concede loro il denario pattuito, essi rischiano di escludersi da soli, se dovessero prevalere i sentimenti che esprimono nella parabola.

D’altra parte, coloro che hanno capito che, nel regno di Dio, tutto è grazia – la chiamata, il lavoro, la ricompensa – e che si sono affidati alla parola del maestro, hanno potuto essere i primi, anche se sono stati gli ultimi a lavorare.

Gli esegeti che, basandosi su C, D, Itala e Siriaco, ammiravano queste parole come autentiche, non sapevano come interpretarle. Meyer fece loro capire che tra coloro che erano nel regno di Dio, erano pochi quelli scelti per essere i primi.


Il diacono Michel Houyoux


Supplementi

Conferenza episcopale Italia XXV DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO – Anno A

Qumran testi XXIV Domenica del Tempo Ordinario (Anno A) – Testi

Vidéo Padre Fernando Armellni https://youtu.be/Wkx2r-wxMFE


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Twenty-fourth Sunday in Ordinary Time – Year A

Posté par diaconos le 15 septembre 2023

Twenty-fourth Sunday in Ordinary Time - Year A dans Catéchèse

From the Gospel of Jesus Christ according to Matthew

At that time Peter came to Jesus and asked him, « Lord, when my brother does wrong against me, how often must I forgive him? Up to seven times ? » Jesus replied : « I’m not telling you up to seven times, but up to seventy times seven times. » So the kingdom of heaven is like a king who wanted to settle accounts with his servants. He was just beginning to do so when someone was brought to him who owed him ten thousand talents (that is, sixty million silver coins).

As the man had no money to repay the debt, the master ordered him to be sold, with his wife and children and all his possessions, to pay off the debt. The servant fell down at his feet, prostrated himself and said : « Have patience with me, and I’ll pay you back everything. Moved with compassion, the servant’s master let him go and forgave him his debt. But when the servant went out, he found one of his companions who owed him a hundred silver coins.

He threw himself on him and strangled him, saying : « Pay back your debt ! » Then his companion fell at his feet and begged him  : « Have patience with me, and I’ll pay you back.«   But the other refused and had him thrown into prison until he had paid back what he owed. When his companions saw this, they were deeply saddened and went to tell their master everything that had happened.

Then he called him and said to him: ‘Evil servant! I gave you all this debt because you begged me. Shouldn’t you, in your turn, have had pity on your companion, as I had had pity on you ? In his anger, his master handed him over to the executioners until he had paid back everything he owed.

This is how my Father in heaven will treat you, if each of you does not forgive his brother from the bottom of his heart ». Forgive us our trespasses as we forgive those who trespass against us !This twenty-fourth Sunday in Ordinary Time, Forgiveness Sunday, brings us face to face with the profoundly human and genuinely Christian reality of forgiveness.

It makes us reflect on the obstacles to forgiveness and the paths that lead us to it. Sooner or later in your life, the question of forgiveness arises. Because sooner or later, someone hurts you in one way or another. Grudge and anger ! Here we are on familiar ground and on the road to everyday life. Grudge is a well-tended plant whose fruits of anger and vengeance are in season after season !

Grudges and anger at people, a rage to make people pay dearly for the offence they have received or the harm they have caused. I’ll never forget ! He’ll pay. Woe betide anyone who hurts our vanity, casts a shadow over our brand image, touches the assets that stick to our skin! Forgiveness is impossible ! For a fence problem, it’s tension. There’s so much resentment between parents, children, spouses, neighbours and work colleagues.

Even on the doorstep of churches, we see people who refuse to greet each other, but they sing together the Our Father that condemns them : « Forgive us our trespasses as we forgive those who trespass against us ». Two centuries before Christ, Ben Sirach, the Wise Man (First Reading), who observed the human person at length and contemplated God at length, quickly identified three great enemies of forgiveness: resentment, anger and revenge, and reminded his readers of two profound truths that are still very relevant today.

Firstly, don’t hold in your heart all those negative feelings called hatred, resentment, desire for revenge, anger and refusal to forgive. Then, if you keep these poisons in your heart, how can you count on the forgiveness of others and how can you seek God’s forgiveness ? To all these enemies of peace within yourself and with others, Ben Sirac has only one word : « Forgive. if you want to be forgiven by your God » Forgive your neighbour the wrong he has done you; then, at your prayer, your sins will be forgiven.

Peter’s question to the Lord was as relevant and topical as ever : « When my brother does wrong to me, how often must I forgive him ? » Peter suggested a number to Jesus : « Up to seven times ? »  Jesus refused to enter into his calculations. This is the meaning of his answer : « Up to seventy times seven ! » This is Jesus’ justification for unlimited forgiveness : « You must forgive all the time ! »

 When it comes to God, we are all in the same situation as the servant who owes his master a fantastic amount of money. Out of incomprehensible love, God has forgiven us this debt. And yet¸ when we have to forgive, we hesitate and very often settle for haggling or refusal. And yet, at Mass, we sing : « Lord have mercy on us », while too often having too little mercy on others !

 God forgives with the same patience and generosity as the king Jesus speaks of in the parable. His forgiveness, however, presupposes that the lesson has borne fruit in us. It’s also up to us to understand and to have mercy, to forgive and to forgive the debts of our brothers and sisters. « Forgive us as we forgive those who trespass against us ».

Deacon Michel Houyoux

Any additions you wish to make to this paper are welcome and will be published. Write it in the box below the post.


Interesting sites to see on the Internet


◊ United States Conference of Catholic Bishops →
Twenty-fourth Sunday in Ordinary Time

Young Catholics24th Sunday in Ordinary Time Year A

Video Forgiveness → https://youtu.be/Y2-yHv7Id6g

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Ventiquattresima domenica del Tempo Ordinario – Anno A

Posté par diaconos le 14 septembre 2023

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Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Matteo


In quel tempo, Pietro venne da Gesù e gli chiese : « Signore, quando il mio fratello fa del male a me, quante volte devo perdonargli ? Fino a sette volte ? ». Gesù rispose : « Non ti dico fino a sette volte, ma fino a settanta volte sette. Così il regno dei cieli è come un re che voleva regolare i conti con i suoi servi. Stava per farlo, quando gli fu portato qualcuno che gli doveva diecimila talenti (cioè sessanta milioni di monete d’argento).« 

Poiché l’uomo non aveva denaro per ripagare il debito, il padrone ordinò che fosse venduto, con la moglie, i figli e tutti i suoi beni, per saldare il debito. Il servo cadde ai suoi piedi, si prostrò e disse : « Abbi pazienza con me e ti restituirò tutto ». Mosso a compassione, il padrone del servo lo lasciò andare e gli condonò il debito.

 Ma quando il servo uscì, trovò uno dei suoi compagni che gli doveva cento monete d’argento.

Gli si gettò addosso e lo strangolò, dicendo : « Restituisci il tuo debito ! » Allora il suo compagno cadde ai suoi piedi e lo pregò : « Abbi pazienza con me e ti restituirò il denaro » Ma l’altro rifiutò e lo fece gettare in prigione finché non avesse restituito il dovuto. Quando i suoi compagni se ne accorsero, ne furono profondamente rattristati e andarono a raccontare l’accaduto al loro padrone, che allora lo chiamò e gli disse : « Servo malvagio, ti ho dato tutto quel debito perché mi hai pregato. »

Non avresti dovuto, a tua volta, avere pietà del tuo compagno, come io avevo avuto pietà di te ? In preda all’ira, il padrone lo consegnò ai carnefici finché non avesse restituito tutto ciò che doveva. Così vi tratterà il Padre mio che è nei cieli, se ciascuno di voi non perdonerà al proprio fratello dal profondo del cuore.

Questa ventiquattresima domenica del Tempo Ordinario, la Domenica del Perdono, ci mette di fronte alla realtà profondamente umana e genuinamente cristiana del perdono. Ci incoraggia a riflettere sugli ostacoli al perdono e sui percorsi che ci portano ad esso. Prima o poi nella vita si pone la questione del perdono.

 Perché prima o poi qualcuno vi ferisce in un modo o nell’altro. Rancore e rabbia ! Siamo su un terreno familiare e sulla strada della vita quotidiana. Il rancore è una pianta ben curata i cui frutti di rabbia e vendetta si presentano stagione dopo stagione !  Rancore e rabbia verso le persone, rabbia di far pagare a caro prezzo l’offesa ricevuta o il danno causato.

Non dimenticherò mai! La pagherà. Guai a chi ferisce la nostra vanità, getta un’ombra sulla nostra immagine, tocca i beni che si attaccano alla nostra pelle ! Il perdono è impossibile! Per un problema di recinzione, è la tensione… C’è tanto risentimento tra genitori, figli, coniugi, vicini di casa e colleghi di lavoro.

Persino alle porte delle chiese, vediamo persone che si rifiutano di salutarsi, ma cantano insieme il Padre Nostro che li condanna : « Rimetti a noi i nostri debiti come noi li rimettiamo ai nostri debitori ».

 Due secoli prima di Gesù Cristo, Ben Sirach, il Saggio (Prima Lettura), che osservò a lungo la persona umana e contemplò altrettanto a lungo Dio, arrivò rapidamente a vedere tre grandi nemici del perdono: risentimento, rabbia e vendetta, e ricordò ai suoi lettori due profonde verità che sono ancora molto attuali. Rimetti a noi i nostri debiti come noi li rimettiamo ai nostri debitori !

 In primo luogo, non trattenete nel vostro cuore tutti quei sentimenti negativi chiamati odio, risentimento, desiderio di vendetta, rabbia e rifiuto di perdonare. Se conservate questi veleni nel vostro cuore, come potete contare sul perdono degli altri e come potete cercare il perdono di Dio ? 

A tutti questi nemici della pace dentro di voi e con gli altri, Ben Sirac ha una sola parola : « Perdona… se vuoi essere perdonato dal tuo Dio ». Perdona al tuo prossimo il male che ti ha fatto ; allora, alla tua preghiera, i tuoi peccati saranno perdonati.

La domanda di Pietro al Signore era quanto mai attuale : « Quando il mio fratello mi fa del male, quante volte devo perdonargli ? Pietro suggerì a Gesù un numero:  » Fino a sette volte ? Gesù rifiutò di entrare nei suoi calcoli. Questo è il significato della sua risposta : « Fino a settanta volte sette ! »Questa è la giustificazione di Gesù per il perdono illimitato : « Dovete perdonare sempre ! ».

Quando si tratta di Dio, siamo tutti nella stessa situazione del servo che deve al suo padrone una somma fantastica di denaro. Per amore incomprensibile, Dio ci ha perdonato questo debito. Eppure, quando dobbiamo perdonare, esitiamo e molto spesso ci accontentiamo di contrattare o rifiutare. Eppure, a Messa, cantiamo : « Signore, abbi pietà di noi », mentre troppo spesso abbiamo poca pietà degli altri !

 Dio perdona con la stessa pazienza e generosità del re di cui parla Gesù nella parabola. Il suo perdono, però, presuppone che la lezione abbia portato frutto in noi. Sta anche a noi capire e avere misericordia, perdonare e condonare i debiti dei nostri fratelli e sorelle. « Perdonaci come noi perdoniamo i nostri debitori ».


Il Diacono Michel Houyoux

Qualsiasi aggiunta che desideriate fare a questo articolo è benvenuta e sarà pubblicata. Scrivetelo nel riquadro sotto l’articolo.


Siti interessanti da vedere su Internet


Qumran : clicca qui per lezggere l’articolo XIV DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO (ANNO A)

 Conferenza Episcopale Italiana →XXIV DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO – ANNO A

  VideoPadre Fernando Pellugrini24a Domenica del Tempo Ordinario anno A – YouTube

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