Jeudi de la deuxième Semaine du Temps Pascal

Posté par diaconos le 15 avril 2021

Le Père aime le Fils et il a tout remis dans sa main

  Jeudi de la deuxième Semaine du Temps Pascal  dans Catéchèse

# Jésus-Christ, palestinien né au début de l’ère chrétienne, est professé par les chrétiens : il est le Messie, le Fils de Dieu et notre rédempteur. Dans l’ordre chronologique, il naquit avant l’an 4 sous Hérode, il débuta son activité apostolique vers l’an 28, Il fut arrêté condamné à mort et crucifié sous le procurateur romain Ponce Pilate en avril 30, et, au témoignage de ses apôtres, il fut proclamé être ressuscité trois jours après. Cette résurrection de Jésus est tenue par les chrétiens pour un fait historique transcendant le domaine de l’histoire pour atteindre à celui de la foi.

Le Messie fut annoncé par l’Ancien Testament du judaïsme. La plupart des chrétiens reconnaissent Jésus-Christ comme le Fils unique de Dieu et comme l’une des trois personnes du Dieu trinitaire. Sa mère est Marie de Nazareth. À partir du XIXe siècle, les recherches critiques des historiens dissocièrent méthodologiquement Jésus de Nazareth, le personnage historique, de Jésus-Christ, la figure religieuse. Selon John Meier, cette distinction méthodologique s’enracina dans la distinction faite par de nombreux auteurs germaniques dont Bultmann (1884-1976), entre deux sens en langue allemande du terme historique.

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De Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

« Celui qui vient d’en haut est au-dessus de tous. Celui qui est de la terre est terrestre, et il parle de façon terrestre. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous, il témoigne de ce qu’il a vu et entendu, et personne ne reçoit son témoignage.
Mais celui qui reçoit son témoignage certifie par là que Dieu est vrai. En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l’Esprit sans mesure. Le Père aime le Fils et il a tout remis dans sa main. Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire le Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.»  (Jn 3, 31-36)

Le Fils de Dieu, est au-dessus de tous

Jean-Baptiste confirma et généralisa le contraste absolu qu’il eut établir entre Jésus  et lui. Celui qui vient d’en haut, le Fils de Dieu, est au-dessus de tous, de tous les hommes de ses serviteurs les plus éminents, fusent-ils prophètes ou apôtres. Ce qui confirma abondamment l’expérience ; aucun des plus excellents serviteurs ne supporta pas la moindre comparaison avec Jésus.

Jean exprima cette vérité en opposant à Jésus celui qui fut de la terre : il en émana, il appartint à notre pauvre humanité déchue, il fut et resta de la terre, il en porta les caractères, les infirmités ; et quand il parla, il ne put le faire que comme étant de la terre ; les mots de la terre se rapportèrent au contenu des discours : ils ne traitèrent que de choses terrestres.

Ces paroles malgré ce qu’elles eurent d’absolu, n’exclurent pas   la vocation d’en haut que fut  comme un serviteur de Dieu, ni les révélations ou les secours de l’Esprit de Dieu qui firent de sa parole une parole divine : « Je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser d’eau m’a dit : celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter, c’est lui qui baptise du Saint-Esprit. Et moi, j’ai vu et j’atteste qu’il est le Fils de Dieu. (Jn 1, 33-34)

Mais la propre expérience de Jean-Baptiste montra que ce jugement sévère n’était que trop fondé. Celui qui vint du ciel, et parla de ce qu’il vit et entendit eut une connaissance immédiate et parfaite de ce qu’il affirma! »Comment Jean put-il ajouter cette réflexion attristée :  » Personne ne reçoit son témoignage. » On vint de lui dire : « Tous vont à lui », lui-même  exprima toute sa joie de voir les prémices de l’Église se réunir autour de Jésus.

Ce fut ce que Jean-Baptiste plus que Jean, pas plus que Jésus lui-même, ne se faisait d’illusions sur les dispositions du cœur de l’homme ; il reste vrai que, auprès de la masse des incrédules et des indifférents, le nombre de ceux qui se donnent à Jésus est infiniment petit.  Celui qui  reçut par une foi vivante, le témoignage rendu par Jésus-Christ eut par là même scellé, certifié au moment de son sceau, le fait que Dieu fut vrai ou véridique.

La foi, la confiance du cœur est en elle-même, de la part du croyant, une attestation de la véracité de Dieu, tandis que celui qui ne croit pas Dieu, le fait menteur : « Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même; celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur, puisqu’il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils. » (1 Jn 5, 10)

Ce qui n’est pas donné avec mesure, est donné sans mesure, avec une abondance infinie, comme Dieu donne. Mais à qui le donna-t-il ainsi ? Évidemment à Jésus qu’il envoya, à son Fils qu’il aima et à qui il eut remis toutes choses.

 Aucun prophète ne reçut l’Esprit de Dieu d’une manière infinie et permanente. Chaque croyant le reçoit dans la mesure que Dieu lui dispense, le Fils de Dieu seul en a toute la plénitude  : « L’Écriture dit en effet : Je mènerai à sa perte la sagesse des sages, et l’intelligence des intelligents, je la rejetterai. » (Co 1, 19) En parlant de ce don de l’Esprit, Jean-Baptiste pensa à ce dont il fut témoin au baptême de Jésus  : « Jean rendit ce témoignage: J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et s’arrêter sur lui. » (Jn 1, 32)

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Schweizer Dominikanerprovinz : cliquez ici pour lire l’article →  Jeudi de la 2ème semaine du Temps Pascal

◊ The World News Platform  : cliquez ici pour lire l’article → Jeudi de la 2e semaine du temps pascal (Jn 3, 31-36)

    Père Santiago Martin FM

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Derde zondag van Pasen – Jaar B

Posté par diaconos le 15 avril 2021

 Zo staat het geschreven dat Christus zou lijden, dat Hij op de derde dag zou opstaan uit de dood

Maar Jezus zei: 'Ik ben de opstanding en het leven. Wie in… Johannes 11:25-26

# Jezus raadt de apostelen op hun zending aan geen geld of andere bezittingen mee te nemen en, wanneer zij op hun bestemming aankomen, uit te zoeken wie te vertrouwen is en gastvrijheid te vragen. Als zij niet welkom worden geheten, nodigt Jezus hen uit te vertrekken door het stof van hun voeten te schudden, een symbolisch gebaar dat de onderbreking van het onzuivere contact betekent. In het Evangelie van Matteüs wordt gepreciseerd dat de zending van de twaalf is voorbehouden aan de Israëlieten, d.w.z. aan hen die de beloften van God kennen, met uitsluiting van de heidenen en de Samaritanen, die met heidenen worden gelijkgesteld.

De zending van de apostelen zal pas na de verrijzenis van Jezus tot alle volkeren worden uitgebreid. In het evangelie van Marcus nodigt Jezus de apostelen uit alleen sandalen en een staf te dragen, terwijl hij hen in het evangelie van Matteüs uitnodigt niets te dragen, noch sandalen noch staf; ook het evangelie van Lucas nodigt hen uit geen staf te dragen, terwijl sandalen niet worden genoemd. Volgens sommige commentatoren is de versie van Marcus de oorspronkelijke versie, omdat zij in overeenstemming is met de oosterse traditie en de situatie ter plaatse. De sandalen en de staf waren de uitrusting van de herders die met de kudde reisden en waren noodzakelijk voor het lopen op de ondoordringbare en steenachtige wegen van Palestina in die tijd.

# De Grote Missie, of Universele Missie, is een instructie die Jezus van Nazareth gaf aan elf van zijn twaalf apostelen na zijn verrijzenis. In deze episode, die verteld wordt in de laatste vijf verzen van het Evangelie volgens Mattheüs, verschijnt Jezus aan zijn leerlingen op een berg in Galilea en vraagt hen om te dopen « in de naam van de Vader en van de Zoon en van de Heilige Geest » alle volkeren van de wereld.

Deze passage volgt op de kruisiging en verrijzenis van Jezus. Élian Cuvillier merkte op dat het geen oproep tot Gods oordeel bevat: het uitzenden op zending en het toetreden van nieuwe discipelen weegt zwaarder dan elke notie van zonde of vergelding.

De zending wordt geplaatst onder het teken van de Drie-eenheid, dat een echo is van het doopsel van Christus, waar de Geest op Jezus neerdaalde op het moment dat de goddelijke stem de kinderlijke relatie met de Vader tot stand bracht. Het evangelie van Matteüs wordt gekenmerkt door een permanente dualiteit tussen joods particularisme en universalisme.

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Uit het evangelie van Jezus Christus volgens de heilige Lucas

De leerlingen keerden terug uit Emmaüs en vertelden de elf apostelen en hun metgezellen wat er op de weg gebeurd was en hoe de Heer zich aan hen bekend had gemaakt bij het breken van het brood. Terwijl zij er nog over spraken, stond hij in hun midden en zei tot hen : « Vrede zij met u. » En zij waren bang en bevreesd; zij dachten dat zij een geest hadden gezien.
Jezus zei tegen hen : « Waarom zijn jullie zo boos ? En waarom komen deze gedachten op in jullie harten ? Kijk naar mijn handen en mijn voeten. Ik ben het ! Raak mij aan, kijk naar mij : een geest heeft geen vlees en beenderen, zoals jullie zien wat ik heb gedaan. » Na dit woord toonde hij hun zijn handen en voeten. In hun blijdschap durfden zij het nog niet te geloven, en zij waren verbaasd.

Jezus zei tegen hen : « Hebben jullie hier iets te eten ? » En zij brachten hem een stuk geroosterde vis, dat hij aannam en voor hun aangezicht opat. Toen zeide hij tot hen: Dit zijn de woorden, die ik tot u gesproken heb, toen ik nog bij u was: Alles, wat in mijn naam geschreven staat, moet vervuld worden, alles, wat over mij geschreven staat in de wet van Mozes, in de profeten en in de psalmen. »
Toen opende hij hun verstand om de Schriften te begrijpen. Hij zei tot hen : « Zo staat het geschreven dat Christus zal lijden, …dat hij op de derde dag uit de dood zal opstaan…, …en dat in zijn naam bekering zal worden verkondigd…tot vergeving van zonden aan alle volken, te beginnen bij Jeruzalem. Het is aan jullie om hiervan getuigen te zijn »  (Lc 24, 35-48).

Jezus Christus verandert hen die Hem ontmoeten

Terwijl de leerlingen op de weg naar Emmaüs aan hun metgezellen vertelden wat er op de weg naar Emmaüs was gebeurd en hoe zij Jezus hadden herkend toen hij het brood brak, stond Jezus zelf in hun midden. Hij zei tot hen : « Vrede zij met u » (Lc 24, 36). In hun blijdschap durfden zij hem niet te geloven en waren verbaasd. Maar Jezus was gevoelig voor zijn nog ongelovige leerlingen ; Hij kwam naar hen toe en toonde hen zijn handen en voeten, getekend door de lijdensnagels.

Hij stond erop : « Ik ben het echt. Raak me aan. » De handen en voeten die hij ons vandaag laat zien, zijn die van al zijn broeders en zusters die gewond zijn door oorlogen en haat.  Om zijn discipelen ervan te overtuigen dat hij leeft en gezond is, vraagt hij hen: « Hebben jullie iets te eten?   « Ze boden hem een stuk gegrilde vis aan. Hij nam het en at voor hun ogen. Door de mond van alle hongerigen der aarde zegt hij telkens weer tot ons : « Hebben jullie iets te eten ? « 

Wat hier opvalt is dat Jezus de eerste stappen zet. Hijzelf lokt de ontmoeting uit, hij neemt het initiatief, hij helpt met de herkenning : « Kijk naar mijn handen en mijn voeten. » De ontmoeting met de opgestane Christus verandert de discipelen zoals die op de weg naar Emmaüs. Eerst waren ze bang, maar nu zijn ze getuigen. En wij, als we naar de kerk komen, hebben we dan een echte ontmoeting met de opgestane Jezus die ons transformeert? De geschiedenis van de Kerk vertelt ons hoeveel mannen en vrouwen zijn veranderd door hun ontmoeting met Christus.

Soms was het een plotse schok, een plotse bekering : Sint-Paulus, Sint-Augustinus, Sint-Ignatius van Loyola, Sint-Teresa van Avila, Charles de Foucauld… Deze ontmoetingen leiden tot een dagelijkse relatie die het leven transformeert. Jezus biedt zich aan mij aan elke morgen en elke avond op het uur van persoonlijk of gezinsgebed, elke zondag in de Eucharistie om te luisteren naar zijn Woord, om zijn offerande en zijn Lichaam te ontvangen.

Is dit een echte ontmoeting met de verrezen Jezus die mij te wachten staat ? Als mijn parochiekerk open is, met een lamp die mij zegt dat Hij daar is, in het tabernakel, beschikbaar om elkaar te ontmoeten in de intimiteit van de stilte, waarom zou ik daar dan geen gebruik van maken ? Luisteren naar en lezen van het Woord van God zijn ook bevoorrechte manieren om een relatie met Jezus aan te gaan. Hoe het ook gebeurt, de ontmoeting met de Opgestane verruimt het hart en verandert ons.

« Jullie zijn de getuigen.  » Deze woorden van Jezus bepalen de zending van de apostelen. De getuige moet overbrengen wat hij gezien en gehoord heeft om een geloofsreactie op te wekken. Aanstaande zondag, de vierde dag van Pasen, is de Wereldgebedsdag voor Roepingen, een gelegenheid om Jezus opnieuw op te roepen om op de een of andere manier zijn getuigen te zijn. Vandaag herinnert Jezus ons er in dit evangelie aan : « Jij bent de getuige ! « 

Hoe wij leven volgens het evangelie, hoe wij vrede en liefde laten bloeien om ons heen, in ons gezin, op het werk, is een getuigenis. Deelnemen aan de eucharistie op zondag is het Pascha beleven, een ware verrijzenis. Getuige zijn is ook je stem verheffen wanneer dat nodig is, zoals Petrus ons vraagt : « Wees altijd bereid je hoop te rechtvaardigen tegenover hen die je daarom vragen. Maar laat het met zachtheid en respect zijn… » (1 P 3, 15).

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke websites

◊ Dionysus Parochie : klik hier om het artikel te lesen →  Derde zondag van Pasen jaar B
◊  Pater Cor Mennen : klik hier om het artikel te lesen →  Derde zondag van Pasen b

♥   Derde zondag van Pasen 18 april 2021

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Mercredi de la deuxième Semaine du Temps Pascal

Posté par diaconos le 14 avril 2021

Dieu a envoyé son Fils dans le monde, pour que, par lui, le monde soit sauvé

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# Le salut est une notion spirituelle qui signifie « délivrance et libération ». Le croyant qui possède le salut se trouve ainsi délivré et libéré du péché, de l’insatisfaction et de la condamnation éternelle (enfer). Il bénéficie d’une relation avec Dieu et a ainsi accès au paradis. La sotériologie est un domaine de la théologie qui étudie les différentes doctrines du salut. Au Ve siècle, l’évêque africain Augustin d’Hippone s’opposa à ce sujet au moine britannique Pélage. Ce dernier soutenait que l’Homme a en lui la force de vouloir le bien et de pratiquer la vertu, une position relativisant l’importance de la grâce divine.

Augustin refusa cette vision et déclara que Dieu est le seul à décider à qui il accorda (ou non) sa grâce. L’Homme a donc un attrait irrésistible et dominant pour le bien, qui lui est insufflé par l’action de la grâce efficace. Mais le salut de l’âme après la mort ne vient que de la seule volonté de Dieu (Sola gratia). La théologie médiévale laissa peu de place à la liberté humaine : Thomas d’Aquin tenta d’organiser autour de la pensée d’Augustin un système métaphysique permettant de concilier grâce et liberté humaine.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ; mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. »  (Jn 3, 16-21)

Dieu a tellement aimé le monde

Dieu a tellement aimé : cet amour est le principe et la source suprême du salut. Il a aimé le monde, ce monde déchu, pécheur, en révolte contre lui ; il a aimé notre humanité tout entière à laquelle il destinait cette manifestation de son amour. Il a donné, non seulement envoyé, mais abandonné, ce qu’il avait de plus cher, son Fils unique : « Il l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ?  »(Rm 8, 32)

Il n’exige de tout homme, pour qu’il ne périsse pas dans son péché et sa misère, que de croire en son Fils, mettre en lui toute la confiance de son Cœur. Enfin, il ouvre aux yeux de ce croyant les immenses et bienheureuses perspectives de la vie éternelle.

Plusieurs exégètes de tendances théologiques diverses se demandèrent st ce passage extrait de l’évangile selon Jean (Jean 4, 16-21) furent la continuation de l’entretien de Jésus avec Nicodème, ou s’ils renfermèrent une méditation que Jean y aurait ajoutée, et ils se décidèrent pour cette dernière opinion.

Le mot de Fils unique est propre à Jean (Jean 1.14-18 ; 1 Jean 4.9), mais pourquoi Jésus ne s’en serait-il pas servi, lui qui s’appelle si souvent le Fils, le Fils de Dieu ?  Enfin, on invoqua le silence de Nicodème, qui parut ôter à ce discours le caractère d’un entretien, mais combien n’était-il pas naturel que cet homme, venu auprès de Jésus pour s’instruire, et de plus en plus pénétré de ses paroles, se contentât de les écouter avec une religieuse attention ?

Quiconque se livre à des œuvres mauvaises ou fait le mal non seulement n’aime pas la lumière, mais il la hait, parce qu’elle révèle, accuse et condamne les dispositions intimes de son cœur, et il se garde bien de s’approcher de Jésus ; car il sait que ses œuvres seraient reprises, convaincues de culpabilité, comme devant un tribunal. Il en fut autrement de celui qui pratique la vérité, la vérité morale, qui, dans les écrits de Jean, fut souvent synonyme de sainteté.

Faire la vérité désigne l’effort persévérant d’élever sa conduite à la hauteur de sa connaissance morale, de réaliser l’idéal du bien perçu par la conscience. (Godet)

Celui qui agit ainsi vient à la lumière, s’approche avec confiance de Jésus, mais désirant, que ses œuvres fussent manifestées. Ce qu’il eut en lui  témoigna que ses œuvres, sa vie, les dispositions de son cœur furent faites en Dieu, en communion avec lui, en conformité avec son esprit et sa volonté. En Israël, en dehors de la sphère théocratique, ce fut d’une impulsion divine que provint tout bien dans la vie humaine .

Partout où il y eut docilité de la part de l’homme envers cette divine initiative s’appliqua cette expression d’œuvres faites en Dieu, qui comprend aussi bien les soupirs du péager humilié et du croyant repentant que les nobles aspirations d’un Jean ou d’un Nathanaël. Ainsi, Jésus reconnut qu’il y eut des hommes qui, même avant de venir a lui, la lumière parfaite, eurent un cœur sincère et droit, aimant la vérité et cherchant la lumière. : «  Quiconque est de la vérité : écoute ma voix  »(Jn 18, 37)

Ce sont les âmes que le Père attire à Jésus et qui ne lui résistent pas. Cette parole, qui termine l’entretien, était un encouragement pour Nicodème, qui  rencontra lui-même  Jésus.

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Donnerstag in der Osteroktav

Posté par diaconos le 8 avril 2021

So steht geschrieben, dass Christus leiden würde, dass er am dritten Tag von den Toten auferstehen würde

Jésus ressuscité apparaît à ses disciples

# Emmaus liegt 160 Stadien (30 km) von Jerusalem entfernt, wodurch Emmaus Nicopolis (`Amwâs) als das Emmaus des Evangeliums identifiziert werden kann. Emmaus im Ayalon-Tal wurde erstmals um 165 v. Chr. im ersten Buch der Makkabäer erwähnt. Einige Zeit später wurde die Stadt von einem syrischen General befestigt. Sie wuchs schnell und wurde von Hyrkan II. und Antipater zu einem regionalen Zentrum gemacht. Im Jahr 4 v. Chr., während des Aufstandes gegen die Römer, verließen die Einwohner die Stadt und sie wurde von Varus niedergebrannt. Vespasian stationierte dort während seiner Feldzüge gegen die Juden die 5. Legion.

Die Römer benannten den Ort in Nicopolis um und verliehen ihm den Status einer Stadt. Diesen Namen behielt die Stadt bis zu ihrer Eroberung durch die Araber. Diese Eroberung war geprägt von einer Pestepidemie, die ihren Eroberer Abû `Ubayda ibn al-Jarrâh tötete (639). Ende des 3. Jahrhunderts – Anfang des 4. Jahrhunderts erwähnt Eusebius von Caesarea in seinem Onomasticon Nikopolis als das Emmaus der Bibel. Hieronymus bezeugte zu Beginn des fünften Jahrhunderts, dass sich dort eine Kirche an der Stelle des Hauses des Kleophas befand, das Christus beherbergt hatte. Dort wurden die Überreste einer christlichen Basilika aus dem 5. Jahrhundert und einer Kirche aus dem 12. Jahrhundert, die während der Kreuzzüge gebaut wurde, gefunden.

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Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach dem heiligen Lukas

Zu dieser Zeit kehrten die Jünger von Emmaus zurück und erzählten den elf Aposteln und ihren Begleitern, was auf dem Weg geschehen war und wie der Herr von ihnen beim Brechen des Brotes erkannt worden war.
Während sie noch darüber sprachen, war er selbst in ihrer Mitte anwesend und sagte zu ihnen : « Friede sei mit euch ! « Sie waren erschrocken und ängstlich und dachten, sie sähen einen Geist. Jesus sagte zu ihnen : « Warum seid ihr so aufgebracht? Und warum entstehen diese Gedanken in euren Herzen ? Seht meine Hände und meine Füße : Ich bin es !
Berühre mich, sieh mich an : ein Geist hat kein Fleisch und keine Knochen, wie du findest, dass ich sie habe.  Nach diesem Wort zeigte er ihnen seine Hände und Füße. Sie waren so glücklich, dass sie es nicht zu glauben wagten und staunten. Jesus sagte zu ihnen: « Habt ihr hier etwas zu essen ? « Sie brachten ihm ein Stück gegrillten Fisch, den er nahm und vor ihnen aß.

Dann sagte er zu ihnen : « Das sind die Worte, die ich zu euch geredet habe, als ich noch bei euch war : ‘Alles, was im Gesetz des Mose, in den Propheten und in den Psalmen über mich geschrieben steht, muss erfüllt werden. » Dann öffnete er ihnen den Sinn für das Verständnis der Schrift. Er sagte zu ihnen : « So steht es geschrieben, dass der Christus leiden und am dritten Tag auferstehen wird und dass in seinem Namen allen Völkern, angefangen in Jerusalem, die Bekehrung zur Vergebung der Sünden verkündet wird. Es liegt an Ihnen, davon Zeugnis abzulegen. » (Lk 24, 35-48)

Jesus erscheint den versammelten

Jüngernrsagen, die er über seinen Tod und seine Auferstehung gemacht hatte : « Jesus sagte zu ihnen: ‘Der Menschensohn muss viel leiden, von den Ältesten, den Hohenpriestern und den Schriftgelehrten verworfen werden, getötet werden und am dritten Tag auferstehen.  » (Lk 9, 22)

Als die Jünger in Emmaus ihre Geschichte erzählten, trat Jesus mit diesem Gruß vor : « Friede sei mit euch !  »  Um ihre Angst zu beruhigen, zeigte er ihnen seine Füße und Hände und lud sie ein, ihn zu berühren. Dann, um sie vollständig zu überzeugen, aß er in ihrer Gegenwart. Er erinnerte sie daran, dass er ihnen gesagt hatte, dass sich alle Prophezeiungen über ihn erfüllen würden. Er öffnete ihren Verstand, um die Heilige Schrift zu verstehen.

Sie sagten sein Leiden und seine Auferstehung voraus und die Verkündigung des Evangeliums unter allen Völkern. Jesus setzte seine Jünger als seine Zeugen ein, versprach ihnen den Heiligen Geist und befahl ihnen, in Jerusalem auf die Erfüllung dieser Verheißung zu warten. Das erklärt den Eindruck, der auf diese Männer gemacht wurde, als sie ihre freudige Gewissheit über die Auferstehung des Herrn zum Ausdruck brachten.

Diese Erscheinung Jesu Christi vor den versammelten Jüngern war dieselbe, die Johannes aufgezeichnet hat : als es aber Abend wurde an jenem ersten Tag der Woche und die Türen des Ortes, wo die Jünger waren, verschlossen waren aus Furcht vor den Juden, kam Jesus und trat mitten unter sie. Er sagte zu ihnen : « Friede sei mit euch! «  (Joh 20,19)  Jesus gab ihnen zu verstehen, dass ihre Ängste nur aus den Gedanken oder Einbildungen ihres Herzens stammten; dann erklärte er: « Ich bin es selbst », und lud sie ein, ihn zu berühren, um sie zu überzeugen, dass sie es nicht mit einem Geist zu tun hatten.

Schließlich zeigte er ihnen seine Hände und Füße, an denen sie die Narben sehen konnten, die die Nägel des Kreuzes hinterlassen hatten. Diese Erwähnung der Füße impliziert, dass Jesu Hände und Füße an das Kreuz genagelt wurden. Die Freude, die die Jünger empfanden, als sie die Gegenwart Jesu sahen, hielt sie nach ihrer Traurigkeit und Angst davon ab, zu glauben. Um ihnen einen weiteren Beweis zu liefern, bat Jesus um Nahrung, die er in ihrer Gegenwart aß.

Diese Dinge, die ihr erlebt habt, mein Tod und meine Auferstehung, waren die Erfüllung der Worte, die ich zu euch gesprochen habe. Jesus erinnerte sie an die vielen Vorhe

Die Juden unterteilen das Alte Testament immer noch in drei Teile: das Gesetz, die Propheten und die Hagiographen. Jesus berief sich ein letztes Mal auf die Autorität der Heiligen Schrift, um den Jüngern die göttliche Notwendigkeit all dessen, was ihm widerfahren war, begreiflich zu machen und ihnen die Zukunft seiner Herrschaft und die Berufung, die sie darin zu erfüllen hatten, zu offenbaren: Sie sollten in seiner Vollmacht Buße und Vergebung der Sünden predigen. Dieses Evangelium soll allen Völkern gepredigt werden.

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Websites

◊  Blog Fasten und  Osterzeit : klicken Sie hier, um den papier zu lesen → Donnerstag der Osteroktav

◊ evangeli.net   : klicken Sie hier, um den papier zu lesen →  Donnerstag der Osteroktav

  Christus erscheint auf dem Weg nach Emmaus

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