Troisième dimanche de l’Avent de l’année A

Posté par diaconos le 10 décembre 2019

« Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »

Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ?

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jean le Baptiste entendit parler, dans sa prison, des œuvres réalisées par le Christ. Il lui envoya ses disciples et,  par eux,  lui demanda : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ?» Jésus leur répondit : «Allez annoncer à Jean ce que vous entendez et voyez : Les aveugles retrouvent la vue, et les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, et les sourds entendent, les morts ressuscitent, et les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle.
Heureux celui pour qui je ne suis pas une occasion de chute !»

Tandis que les envoyés de Jean s’en allaient, Jésus se mit à dire aux foules à propos de Jean : «Qu’êtes-vous allés regarder au désert ? un roseau agité par le vent ? Alors, qu’êtes-vous donc allés voir ? un homme habillé de façon raffinée ? Mais ceux qui portent de tels vêtements vivent dans les palais des rois.     Alors, qu’êtes-vous allés voir ? un prophète ?

Oui, je vous le dis, et bien plus qu’un prophète. C’est de lui qu’il est écrit : Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour préparer le chemin devant toi. Amen, je vous le dis : Parmi ceux qui sont nés d’une femme, personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste ; et cependant le plus petit dans le royaume des Cieux est plus grand que lui.» (Mt 11, 2-11)

Introduction à cette page d’Évangile

Jean  Baptiste qui est emprisonné par le roi Hérode, dans une forteresse du désert, envoya ses amis poser à Jésus la question de confiance. Jésus répondit par des preuves et fit l’éloge de Jean.

Commentaire

Jean-Baptiste était alors détenu par le roi Hérode dans un cachot de la forteresse de Machaerus, sa résidence d’été,  située sur la rive orientale de la mer Morte, au sommet de rochers d’une grande hauteur. (Flavius  Josèphe, Antiquités judaïques, livre 18, section 5, paragraphe 2). Les circonstances de son emprisonnement sont révélées dans l’évangile de Matthieu au chapitre quatorze (Mt 14, 3-5)

Homélie

 Jean-Baptiste était là depuis  presque une année. Soumis à un régime carcéral  très dur, Jean était désemparé et se mit à douter et à se décourager : d’une part, il ne voyait pas s’établir avec puissance le règne que Jésus avait annoncé et d’autre part, Jésus ne faisait rien pour le délivrer. Il y eut alors pour lui un moment où, peut-être dans le pressentiment de sa fin tragique, il sentit se mit à douter de sa foi en Dieu.

Un jour, Jean fut informé,  par des disciples qui pouvaient le visiter,  de l’activité exercée par Jésus. Mais n’ayant pas pu le suivre, ni l’avoir entendu parler de la vie selon Dieu, il n’avait qu’une information partielle sur l’activité de Jésus et cela le découragea davantage.

Bien que Jean-Baptiste ait vu la grandeur de  Jésus (Mt 3, 16-17). De son cachot exigu, il ne comprenait pas comment celui qui faisait tant de grandes choses, selon ses disciples,  le laisse moisir en prison. Le jour, où Dieu sauvera le monde, tarde à venir. Qu’en est-il ?

Il envoya donc ses disciples  demander à Jésus s’il était bien le Messie (versets 2 et 3) qu’Israël attendaitDans sa réponse, Jésus en appela au témoignage de ses œuvres et il décrivit celles-ci dans les termes mêmes de la prophétie dont elles sont l’accomplissement. (versets 4 à 6)

Les messagers de Jean s’étant retirés, Jésus se mit à parler de lui à la foule. Il rappela d’abord le jugement que le  peuple porta sur Jean et il  confirma ce jugement en déclarant que Jean est plus qu’un prophète (verset 9), puisqu’il est lui-même l’objet de la prophétie qui l’a annoncé comme le précurseur du Messie (verset 10).

Il est le plus grand des hommes et cependant de plus petits que lui lui sont supérieurs s’ils appartiennent au royaume des cieux (verset 11).

Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu’à présent, le Royaume des cieux subit la violence, et des violents cherchent à s’en emparer  : le Royaume de Dieu s’ouvre un chemin par la force (Rm 1, 16). Le Royaume de Dieu est la force qui fait avancer.

Le salut du monde avance chaque fois que le mal recule

Mal physique, mal moral ou ignorance de l’Évangile, la Bonne Nouvelle. Pour ce travail, il faut des personnes à l’image de Jean. Baptiste. Des hommes et des femmes qui surmontent leurs doutes et leurs échecs, sans être un roseau continuellement balancé.

Il faut des hommes et des femmes qui aient rompu, comme Jean-Baptiste, avec la course au confort, le mensonge et la lâcheté. À ces conditions seulement se formeront les messagers du Christ.

Qu’en est-il dans ta vie ?

Crois-tu au patient travail de Dieu sauvant le monde par les moindres gestes d’amour ?

Que celui qui a des oreilles, entende ! Jésus nous invite à faire sérieusement attention à cette importante instruction au sujet de Jean-Baptiste.

Liens externes

◊ Mort de Jean Baptiste : cliquez ici pour lire l’article →  Flavius Josephe, ANTIQUITES JUDAÏQUES, livre 18 

◊ Cursillos.ca  : cliquez ici pour lire l’article → Troisième dimanche de l’Avent, A

◊ En marche vers dimanche : cliquez ici pour voir la vidéo → 3e dimanche de l’Avent C – Intégrale – YouTube

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Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi

Posté par diaconos le 9 décembre 2019

Fête de l’immaculée Conception

 Opus Dei - La fête de l’Immaculée Conception

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit :  » Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »

À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors :  » Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.

Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »

Marie dit à l’ange :  » Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ?  » L’ange lui répondit :  » L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.

Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors :  » Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole.  » Alors l’ange la quitta. (Lc 1, 26-38)

Homélie

Depuis des siècles, les chrétiens ont partagé et partagent encore et toujours cette prière «  Je vous salue, Marie  »dans l’émerveillement du miracle de la vie, au cœur de laquelle Dieu s’est lui-même placé.

  » Je te salue,  pleine de grâce, le Seigneur est avec toi. «   C’est ainsi que l’ange Gabriel salua Marie en entrant chez elle à Nazareth, situé à proximité du mont Carmel (Le Mont Carmel est une montagne près de côte en Israël) surplombant la Méditerranée. La ville de Haifa se trouve en partie au pied du Mont Carmel, ainsi que quelques petites villes, comme Nesher  ou Tirat Hakarmel.

L’ange ne nomma pas Marie dans sa salutation, c‘est nous qui lui donnons son nom après les évangélistes

 » Je vous salue Marie, pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous.  » (Lc 1, 28) 

Depuis plus de deux mille ans, les chrétiens reprennent cette salutation lorsqu’ils récite l’Ave Maria  (prière du Je vous salue Marie). Nous sommes dans la joie avec toi, Marie, à cause de toi ! Ce que Dieu demanda à Marie par la médiation de l’ange Gabriel surpasse tout.

La voilà  comblée de bienveillance et de tendresse divine. Cette visite dépasse toute espérance, toute l’attente de son peuple.

L’ange lui dit alors :  » Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. » (Lc 1, 30-31)

 » Tu es bénie entre toutes les femmes, et  le fruit de vos entrailles est béni !  » ( Lc 1, 42)

C^’est ainsi que Élisabeth répondit à la salutation de sa cousine, venue lui  rendre visite dans son village de montagne ; alors qu’avancée en âge, elle porte elle aussi la vie, celle du dernier et plus grand des prophètes : Jean-Baptiste. Élisabeth ne nomma pas Jésus, c’est nous qui le nommons, après l’indication de l’ange à Joseph, l’époux de Marie : «  Tu l’appelleras du nom de Jésus. «   (Mt 1, 21b)

« Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus le fruit de vos entrailles est béni. »

Depuis deux millénaires des hommes et des femmes reprennent cette salutation, depuis deux millénaires, le nom de Jésus, fils de Marie et de Dieu, est source de salut pour  toute l’humanité

Sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs

À partir du concile d’Éphèse au 5e siècle, les chrétiens ont décidèrent d’appeler Marie   » Mère de Dieu  », pour bien affirmer la divinité de Jésus son propre fils. Voilà qui simplifia notre foi à partir du concile de Chalcédoine : «  Jésus Christ, vrai Dieu, vrai homme  » : en lui le tout de l’homme et le tout de Dieu.   

Ò Sainte Marie, parle à Dieu pour nous, pécheurs, tous pauvres selon la première béatitude, nous dont tu connais la faiblesse et les détresses ! Nous savons que tu peux tout sur le cœur de Dieu, et que tu es pleine de douceur maternelle et fraternelle pour nous accueillir tous. Nous savons que tu peux toujours anticiper l’heure de la grâce et nous mettre dans une joie profonde, comme aux noces Cana.

Au 16e siècle, la prière s’arrêtait là : « Je te salue Marie plainne de grâce, notre-seigneur est avec toy. Tu es benicte sur toutes femmes : & benict est le fruict de ton ventre Jésus. Amen.

Saincte marie mere de Dieu prie pour nous pecheurs Amen. »  ( Cet extrait, en vieux français se retrouve dans les Statuts synodaux du Diocèse de Toul, datés de 1515)

  Et l’Église ajouta pour nous rapprocher de ce temps-là : maintenant, et à l’heure de notre mort. À  la fin de notre vie, telle qu’elle fut avec ses joies et ses peines, nos espoirs et nos craintes ! Quand nous serons seul au dernier jour : la séparation de l’âme et du corps, c’est l’expérience universelle.

Chacun est seul dans cette confrontation avec le mystère de la mort ; pour les personnes qui croient en Dieu et en sa miséricorde, le mystère de la mort s’estompe dans la fidélité de l’amour.

 Près de la croix de Jésus se tenait sa mère. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle Jean disciple qu’il aimait dit  :  » Femme, voici ton Fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère.  » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. »  (Jn 19, 25 – 27)

Aux noces de Cana, Marie avait anticipé l’heure au cœur de Dieu pour nous tous ; maintenant, à l’heure de la croix, avec Jésus, Marie et le disciple bien-aimé, avec Marie Madeleine et toutes les autres Marie, c’est l’heure où s’ouvre sur l’infini la famille de Dieu.

Amen.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

 ♥  Je vous salue Marie  : cliquez ici →   Texte,  Histoire, documentation et belles prières à la sainte Vierge

◊  8 décembre  : cliquez ici pour lire l’article →   Fête de l’immaculée Conception de Marie

Liens externes

◊  hosana.org   : cliquez ici pour lire l’article →  Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi

◊ Croire : cliquez ici pour lire l’article → Croire Que veut dire: Immaculée Conception

La doctrine de l’immaculée Conception

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Believing in Jesus, two blind men are healed

Posté par diaconos le 6 décembre 2019

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From the Gospel of Jesus Christ according to Matthew

At that time, Jesus was on his way : « When he entered the house, the blind came to him, and Jesus said to them, « Do you think I can do this? « They answered him,’Yes, Lord. »

Then he touched their eyes, saying, « Let everything happen for you according to your faith !  «   Their eyes were opened, and Jesus said to them firmly : « Beware ! Let no one know !  » But when they came out, they talked about him all over the region.  (Mt 9, 27-31)

Growing in faith

Jesus had just healed a seriously ill woman, and restored the daughter of one of the local elders to life. As he was on his way to his house, two blind men began to follow her, asking her to have mercy on them, that is, to restore their sight.

Jesus let them follow him home, and when he arrived, he asked them a question so they could tell him that they really believe in him. After listening to their declaration of faith, Jesus healed them with a simple gesture, touching their eyes.

Aren’t we also blind?  Not because of a problem with our eyes, but because, because of the original sin, we are no longer always able to recognize what is right and what is wrong, and even when we correctly distinguish what is right and what is wrong, we do not always choose to do what is right.

Jesus came to help us to correct this blindness. Through his life and words he gives us back our sight. It gives us a right vision of what is right and wrong, what to do and what not to do in our lives. But for that to happen, you have to have faith. Without faith, how can we recognize in Jesus the one who is able to perform this miracle, to make blind people see again ?

Jesus asked them not to talk about what had just been accomplished around them. How could two blind men, who regained their sight, not share their joy with others ? And yet they had great faith in Jesus for their healing. Jesus did not ask them for anything to heal them.

Couldn’t they respect this instruction he gave them ? God does not give his graces under conditions. He gives to anyone who asks him. Let us learn to remain faithful to him, to believe in him, in sorrow or in joy, in sadness or enthusiasm. God deserves to have the first place in our lives. We cannot be interested in him, only when it seems to us that we need him. In fact, we still need him.

Deacon Michel Houyoux

External links

◊  Bible.org : click here to read the paper → Healing of the Two Blind Men | Bible.org

◊  Church of the great God  : click here to read the paper → The Miracles of Jesus Christ: Healing Two Blind

The Faith of Two Blind Men – Matthew 9:27-31

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Croyant en Jésus, deux aveugles sont guéris

Posté par diaconos le 6 décembre 2019

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus était en route ;  » Quand il fut entré dans la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit :  » Croyez-vous que je peux faire cela ? » Ils lui répondirent :  » Oui, Seigneur. « 

Alors il leur toucha les yeux, en disant :  » Que tout se passe pour vous selon votre foi !  » Leurs yeux s’ouvrirent, et Jésus leur dit avec fermeté :  » Attention ! que personne ne le sache ! « Mais, une fois sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.  (Mt 9, 27-31)

Grandir dans la foi

Jésus vint de guérir une femme gravement malade, et de rendre à la vie la fille d’un des notables de la région. Alors qu’il se rendait vers la maison qui lui sert de résidence, deux aveugles se mirent à la suivre, en lui demandant d’avoir pitié d’eux, c’est-à-dire de leur rendre la vue.

Jésus les laissa le suivre jusqu’à la maison, et une fois arrivé, il leur posa une question pour qu’ils puissent lui dire qu’ils croient vraiment en lui. Après avoir écouté leur déclaration de foi, Jésus les guérit avec un simple geste, en leur touchant les yeux.

Ne sommes-nous pas aussi des aveugles ?  Pas  à cause d’un problème avec nos yeux, mais parce que, à cause du péché originel, nous ne sommes plus toujours capables de reconnaître ce qui est bien et ce qui est mal, et même, quand nous distinguons correctement ce qui est bien et ce qui est mal, nous ne choisissons pas toujours de faire ce qui est bien.

Cet aveuglement, Jésus est venu nous aider à le corriger. Par sa vie et par ses paroles il nous rend la vue. Il nous rend une juste vision de ce qui est bien et de ce qui est mal, de ce qu’il faut faire et de ce qu’il ne faut pas faire dans notre vie. Mais pour cela il faut avoir la foi. Sans la foi, comment reconnaître en Jésus celui qui est capable de faire ce miracle, de faire que des aveugles puissent voir à nouveau ?

Jésus leur demanda de ne pas parler autour d’eux de ce qui vint d’accomplir. Comment deux hommes aveugles, qui retrouvèrent la vue, pourraient-ils ne pas faire partager leur joie autour d’eux ? Et pourtant, ils eurent une grande foi en Jésus pour leur guérison. Jésus ne leur demanda rien  pour les guérir.

Ne purent-ils pas respecter cette  consigne qu’il leur donna ? Dieu ne donne pas ses grâces sous conditions. Il donne à toute personne qui lui demande. Apprenons  à lui rester fidèles, à croire en lui, dans la peine ou dans la joie, dans la tristesse ou l’enthousiasme. Dieu mérite d’avoir la première place dans notre vie. Nous ne pouvons pas nous intéresser à lui, seulement quand il nous semble que nous avons besoin de lui. En réalité, nous avons toujours besoin de lui.

Diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊ RCF Radio : cliquez ici pour lire l’article → Croyant en Jésus, deux aveugles sont guéris (Mt 9, 37-31)

◊ Questions bibliques : cliquez ici pour lire l’article → Les Miracles des évangiles

Puissance de la foi : Jésus guérit  deux aveugles

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