Cinquième dimanche de Pâques – Année Paire

Posté par diaconos le 21 avril 2024

Jésus a dit : "je suis la vraie vigne et vous les sarments" - KT42 ...

Le Vrai cep est une parabole donnée par Jésus-Christ. Elle est citée dans l’Évangile selon saint Jean. Elle parle de l’importance pour le croyant de rester attacher au vrai cep qui symbolise le Christ, cela pour porter du fruit en abondance. Les fruits, étant à l’image de la relation entre le sarment et le plant principal par la sève qui circule entre les deux, peuvent faire référence à beaucoup d’autres passages bibliques comme celui des fruits de l’Esprit en Galate 5 verset 22.

Pour saint Augustin, les sarments sont dans la vigne afin de recevoir d’elle leur principe de vie. Les humains doivent rester attacher aux vertus données, à la parole transmise par le Christ afin de donner des fruits sains. Benoît XVI dans un commentaire, aborde le sujet de la liberté et des préceptes divins. Mélanger les deux n’est pas incompatible. Il faut écouter Dieu et il nous donnera la force pour créer et marcher dans notre chemin. La récolte spirituelle sera alors abondante.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : «et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage. Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite.Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. et vous, les sarments.

Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous. Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. » (Jn 15, 4-8)

Le cep et les sarments

Les interprètes se demandèrent quelle circonstance extérieure put amener Jésus à se présenter à ses disciples sous l’image d’un cep de vigne. les uns pensèrent que ce fut la vue de la coupe avec laquelle il institua la cène, en prononçant cette parole : «Je ne boirai plus de ce produit de la vigne» ; d’autres qu’une treille ornait les parois extérieures de la chambre haute et que ses rejetons entraient par les fenêtres.

Les exégètes qui admirent que ce discours fut prononcé en plein air, sur les pentes du Cédron , se représentèrent Jésus passant le long d’une vigne. Mais puisque Jean garda le silence sur ce détail, nous ajouterons, avec R. Strier, qu’il y eut quelque chose de mesquin à penser que Jésus dut avoir sous les yeux l’objet matériel dont il fit une image.

Ce qui est digne de toute notre attention, c’est l’admirable parabole par laquelle il figura son union avec les siens, cette union dont il leur parla, cette union qui fut aussi vivante, aussi intime, aussi organique que celle des sarments avec le cep dont ils tirèrent la sève, la vie, la fertilité. Il est le vrai cep, le véritable, celui qui, dans la sphère spirituelle et morale, et dans ses rapports avec les âmes, réalise pleinement l’idée du cep dans la nature.

Le cep de vigne est une plante sans apparence et sans beauté, mais elle est vivace et produit des fruits exquis un vin généreux. Une telle plante donne lieu à une comparaison pleine de vérité de richesse et de beauté. «Mon Père est le vigneron», ajouta Jésus. C’est Dieu qui planta ce cep au sein de notre humanité, en envoyant son Fils au monde, et qui, par l’effusion de l’Esprit, provoqua sa croissance ; c’est Dieu qui amena les âmes à la communion avec Jésus.

Il y a, dans les ceps de vigne, des rejetons sauvages qui ne portent jamais de fruit ; le vigneron les retranche, afin qu’ils n’absorbent pas inutilement la sève. Un homme peut, de diverses manières, appartenir extérieurement à Jésus-Christ en se rattachant à son Église, en professant la foi chrétienne sans avoir part à la vie sanctifiante du Christ. Tôt ou tard, il se verra retranché, exclu de cette communion apparente avec Jésus.

Les vrais sarments portent du fruit. Ceux-ci, Dieu les nettoie, les émonde , les purifie et  les émonde. Jésus eut dit que ces sarments fertiles durent être débarrassés de tout jet inutile, et même d’une partie de leur feuillage qui empêcherait le fruit de mûrir. C’est Dieu encore qui poursuit, dans ses enfants, cette œuvre de purification et de sanctification continue, il l’accomplit par sa Parole, par son Esprit, par tous les moyens de sa grâce.

Si cela ne suffit pas, le céleste cultivateur emploie l’instrument tranchant et douloureux des épreuves, de la souffrance et des renoncements qu’il impose à ses enfants. Car ce qu’il veut à tout prix, c’est qu’ils portent plus de fruit.Jésus, se tournant vers ses disciples, les rassura au sujet de ce mot sévère : il  nettoie tout sarment qui porte du fruit.Déjà ils furent nets, purs : au moyen de la parole divine que Jésus leur annonça, un principe impérissable de vie nouvelle fut déposé dans leur cœur, et s’y développa peu à peu jusqu’à la perfection.

Jésus invita ses disciples à renoncer constamment à tout mérite propre, à toute sagesse propre, à toute volonté et à toute force propres, ce qui fut, pour eux, la condition d’une communion vivante avec lui. «Si vous le faites, je demeurerai en vous, comme la source intarissable de votre vie spirituelle. Sinon, vous vous condamneriez à la stérilité du sarment séparé du cep

Afin de rendre plus frappante encore la conséquence négative qui précède, Jésus déclara solennellement que ce fut lui qui fut le cep et que ses disciples furent les sarments ; pour conclure qu’en lui, ils porteront beaucoup de fruit, mais que, hors de lui, ils n’en porteraient aucun, pas plus que le sarment séparé du cep. Mais ce fruit, qui le porte ?

Celui-là seul qui demeure en moi, dit Jésus ; d’où il résulte que c’est l’Esprit de Christ, qui, comme la sève du cep dans le sarment, nous fait seul porter du fruit; c’est ce que confirme le fait d’expérience que nous hors de Christ, comme le sarment détaché du cep, ne pouvons rien produire, rien de véritablement bon, rien qui supporte le regard du Dieu saint et qui lui soit agréable.

Le thème ici formulé n’est pas celui de l’impuissance morale de l’homme naturel pour tout bien ; c’est celui de l’infécondité du croyant laissé à sa force propre, quand il s’agit de produire ou d’avancer la vie spirituelle, la vie de Dieu, en lui ou chez les autres.

Non seulement celui qui ne demeure pa  en Jésus, dans une communion vivante avec lui, ne peut rien faire, mais il va au-devant d’une succession de jugements terribles. Le sarment séparé du cep est d’abord jeté dehors, hors de la vigne qui représente le royaume de Dieu, et il sèche nécessairement, puisqu’il ne reçoit plus la sève du cep. Qu’on pense à Judas, par exemple dont Jésus annonça la ruine.

Ce jugement, moralement accompli dès maintenant, aura au dernier jour son issue tragique que décrivirent les paroles : «On ramasse ces sarments, et on les jette au feu et ils brûlent» Dans la parabole, ce sont les serviteurs du vigneron ; dans la réalité, ce sont les anges de Dieu.

Après avoir prononcé ces redoutables paroles, Jésus revint avec tendresse à ses disciples qui demeurèrent en lui, et il leur promit les grâces les plus précieuses : toutes leurs prières furent exaucées et ils eurent le bonheur de glorifier Dieu par des fruits abondants. La communion des disciples avec Jésus est ici exprimée par ces deux termes : «Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous» Les paroles de Jésus, qui sont esprit et vie, et qu’ils gardent dans leur cœur, sont le lien vivant de communion avec lui.

Inspirés par elles, ils sont à la source de toutes les grâces divines, et leurs prières, qui ne seront plus que les paroles de Jésus transformées en requêtes, obtiendront toujours un exaucement certain. Dieu, dans ses perfections, sa puissance, sa sainteté, son amour, se glorifie en reproduisant, dans le moindre de ses enfants, ces divers traits de sa ressemblance, plus que par toute la magnificence des œuvres de la création. Portez beaucoup de fruit à la gloire de Dieu, ce sera la preuve certaine que vous êtes mes disciples et le moyen de le devenir toujours de nouveau.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Diocèse de Fréjus – Toulon : cliquez ici pour lire l’article →Cinquième dimanche de Pâques, année B

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Vidéo Oratoire du Louvres : cliquez ici → https://youtu.be/H_PlVdx0a_c

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Bienheureuse Odette

Posté par diaconos le 20 avril 2024

Bienheureuse Odette - France Catholique

Odette naquit dans une illustre famille du Brabant, en Belgique, ses parents voulurent la marier malgré elle. Traînée devant l’autel par ses parents pour qu’elle épousa un beau parti, le chevalier Simon.

Le jour du mariage, Simon le fiancé vint de prononcer son Oui. Puis, après que le prêtre interrogea Odette par trois fois, elle lui répondit avec détermination : « Non, pas du tout » au moment de déclarer si elle consentait à prendre pour époux le chevalier Simon que ses parents lui destinaient. Elle affirma que son amour et sa foi étaient consacrés à Jésus.

«Puisque vous cherchez avec tant d’empressement à savoir si je suis disposée à prendre pour époux ce jeune seigneur, je vous réponds nettement : pas du tout ! » Brouhaha dans l’assistance, chaises renversées, célébrant médusé. Simon, le jeune promis, sortit en colère. Et Odette fut ramenée sans ménagement chez elle par des parents furieux et honteux de ce scandale provoqué par leur fille en pleine église.

La noce fut seulement ajournée, pensèrent-ils. Ils finiront bien par la convaincre d’épouser un riche parti. La belle jeune fille entra dans sa chambre ; trouva une épée et se coupa le bout du nez pour être sûre que plus personne ne voudra d’elle.

Pour éviter tous les autres prétendants attirés par sa beauté, elle se coupa le nez, entra chez les religieuses de Prémontré, au couvent de Bonne-Espérance, à Rivroelles en Belgique, dont elle devint la prieure.

Sa mère s’évanouit, son père finit par accepter la détermination de sa fille. Elle voulut devenir religieuse. Elle entra enfin dans un couvent du Brabant où elle mena une vie exemplaire et pénitente.

Un moment tenue à l’écart de la communauté, soupçonnée d’avoir contracté la lèpre, elle guérit et rejoignit ses sœurs qui la choisirent comme prieure. Elle n’accepta cette fonction que parce que cela lui permit de s’occuper des pauvres qui frappaient à la porte du monastère

Ses reliques, moins le bout de son nez, se trouvent à Tournai en Belgique. Sa vie fut dès lors toute de lumière et de simplicité. Elle mourut à l’âge de 23 ans, en 1158. Les reliques de sainte Odette sont conservées dans la chapelle du séminaire de Bonne Espérance en Belgique.

Béatifiée par l’Église catholique, elle est fêtée le vingt avril.

Vidéo Bienheureuse Odette : cliquez ici → https://youtu.be/-f_TaqtKG84

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Vierde zondag van Pasen – Jaar B

Posté par diaconos le 19 avril 2024

Schilderij van de goede herder

Ik ben de Goede Herder

Dit artikel gaat over Jezus, de Goede Herder die ons kwam redden.

De Goede Herder is een beeld dat gebruikt wordt in de pericoop van Johannes 10:1-21, waarin Jezus Christus wordt afgebeeld als de Goede Herder die zijn leven geeft voor zijn schapen. Een soortgelijke beeldspraak wordt gebruikt in Psalm 23 en Ezechiël 34:11-16. De Goede Herder wordt ook besproken in de andere evangeliën, de Brief aan de Hebreeën, de Eerste Brief van Petrus en het Boek Openbaring.

Verschillende auteurs zoals Barbara Reid, Arland Hultgren of Donald Griggs merken op dat « gelijkenissen opvallend afwezig zijn in het Evangelie van Johannes ». Volgens het artikel in de Katholieke Encyclopedie over Parabels : « Er zijn geen parabels in het Evangelie van Johannes » en volgens het artikel in de Encyclopædia Britannica over het Evangelie van Johannes : « Hier bevat het onderwijs van Jezus geen parabels en slechts drie allegorieën, de Synoptisten presenteren het door en door als parabolisch. »

De afbeelding van de Goede Herder is de meest voorkomende van de symbolische voorstellingen van Christus die gevonden zijn in de vroegchristelijke kunst in de Catacomben van Rome, voordat de christelijke beeldtaal expliciet kon worden gemaakt. De vorm van de afbeelding van een jonge man die een lam om zijn nek draagt is rechtstreeks ontleend aan de veel oudere heidense kriophoros (zie hieronder) en in het geval van draagbare beeldjes zoals het beroemdste beeldje dat nu in het Pio Cristiano Museum in Vaticaanstad staat (rechts), is het onmogelijk te zeggen of de afbeelding oorspronkelijk was gemaakt met de bedoeling een christelijke betekenis te hebben.

Het beeld bleef gebruikt worden in de eeuwen nadat het christendom in 313 werd gelegaliseerd. Aanvankelijk werd het waarschijnlijk niet opgevat als een portret van Jezus, maar als een symbool zoals andere in de vroegchristelijke kunst, en in sommige gevallen kan het ook de Herder van Hermas hebben voorgesteld, een populair christelijk literair werk uit de 2e eeuw. Rond de 5e eeuw nam de figuur echter vaker het uiterlijk aan van de conventionele afbeelding van Christus, zoals die zich tegen die tijd had ontwikkeld, en kreeg een aureool en rijke gewaden, zoals op de apsemozaïek in de kerk van Santi Cosma e Damiano in Rome, of in Ravenna (rechts).

Afbeeldingen van de Goede Herder bevatten vaak een schaap op zijn schouders, zoals in de Lukas-versie van de Parabel van het Verloren Schaap. # De Parabel van het Verloren Schaap, ook bekend als de Parabel van de Goede Herder of Parabel van de Goede Herder, toegeschreven aan Jezus van Nazareth, wordt in twee van de gecanoniseerde Evangeliën van het Nieuwe Testament gevonden. De parabel wordt verteld door Matteüs (Mt 18:12-13) en Lucas (Lc 15:3-7). Het wordt ook gevonden in het apocriefe Evangelie van Thomas, Logion 107.

Mogelijke parallellen in het Oude Testament zijn Ezech 34:6.12 en Ps 119:176. De gelijkenis gaf aanleiding tot een uitdrukking, het verloren schaap, die verwijst, net als de verloren zoon in een gelijkenis die even later in Lucas volgt, naar de persoon die moreel afdwaalt of, opnieuw in Lucas, naar de verloren drachme.De eerste twee gelijkenissen, en soms alle drie, vormen de basis van de overwegingen van theologen en predikers over de noodzaak om het verloren schaap te gaan zoeken en terug te brengen in de kudde, in het geval van onopzettelijke dwaling, of om de berouwvolle zondaar met genade te verwelkomen, in het geval van vrijwillige dwaling.

# De goede herder is een van de titels waarmee Jezus zichzelf identificeert. Het is een van de zeven woorden. Ik ben…, alleen te vinden in het Johannesevangelie, en verwijst naar een aspect van Jezus’ missie: hij verzamelt, leidt, zoekt het verlorene op en geeft zijn leven voor anderen.Hij voedt zijn schapen of brengt de verloren schapen terug. Deze term ligt aan de oorsprong van het woord ‘herder’ dat vaak gebruikt wordt in het christendom. Het thema van de Goede Herder was wijdverspreid in de oude Griekse kunst, waar het werd toegepast op Hermes criophorus, de drager, maar ook op de dragers van offers.

waar het vooral werd gebruikt in verband met begrafenissen, volgens formules waar de ontluikende christelijke kunst haar inspiratie uit putte. Van ditzelfde thema wordt gezegd dat het Sumerische modellen heeft. En de christelijke iconografie wordt Christus eerst afgebeeld als het ‘Lam van God’, gedragen door Johannes de Doper, en vervolgens wordt Jezus zelf de Goede Herder die de verloren schapen verzamelt.

Traditioneel wordt hij afgebeeld met kalfshoofdbanden en gekleed in exomaden en houdt hij een herdersstaf, een melkkan (mulctra) of een injectiespuit vast. Dit thema heeft veel christelijke kunstenaars geïnspireerd.

Uit het evangelie van Jezus Christus volgens Johannes

In die tijd zei Jezus : « Ik ben de goede herder, de ware herder, die zijn leven geeft voor zijn schapen. De huurling-herder is niet de herder, de schapen zijn niet van hem: als hij de wolf ziet komen, laat hij de schapen in de steek en vlucht; de wolf vangt ze en verstrooit ze. Die herder is niets anders dan een huurling, en de schapen zijn niet echt belangrijk voor hem. Maar Ik ben de goede herder ; Ik ken mijn schapen en mijn schapen kennen Mij, zoals de Vader Mij kent en Ik de Vader ken; en Ik geef mijn leven voor mijn schapen.

Ik heb andere schapen, die niet van deze kudde zijn ; ook die moet ik leiden. Zij zullen naar mijn stem luisteren en er zal één kudde zijn en één herder. Daarom houdt de Vader van mij: omdat ik mijn leven geef, om het weer te ontvangen. Niemand kan het van mij afnemen : « Ik geef het van mezelf. Ik heb de macht om het te geven, maar ik heb ook de macht om het weer te ontvangen : dit is het gebod dat ik van mijn Vader heb ontvangen ». (Joh 10:11-18)

Ik ben de Goede Herder

« Ik ben de Goede Herder, de ware Herder geeft zijn leven voor zijn schapen ». (Joh 10:11) Tijdens zijn hele leven gaf Jezus zichzelf. Tijdens zijn hele leven op aarde is hij nooit opgehouden met zichzelf te geven en te geven. We zien dit in zijn dagelijks leven in Nazareth, in zijn prediking, in zijn dienst aan de discipelen en in zijn verwelkoming van allen die met hun angst en lijden naar hem toe kwamen. De goede herder is ook degene die zijn schapen kent en liefheeft.

Voor Christus, de herder van de hele mensheid, zijn wij zijn kostbaarste bezit. Jezus vraagt ons om elkaar lief te hebben zoals hij ons heeft liefgehad. Dit betekent dat we ook de tijd moeten nemen om de mensen op ons pad en degenen die aan onze zorg zijn toevertrouwd te leren kennen. We kunnen niet echt liefhebben wie we niet willen leren kennen of wie we opzettelijk negeren. Het is door persoonlijk contact en geduldige dialoog dat we de mensen in nood beter kunnen begrijpen, en tijd die we besteden om hen te leren kennen en hen bekend te maken bij de Heer is kostbare tijd die we met liefde geven.

Wij zijn medewerkers van Christus, de herder van de mensheid. Hij is het die ons roept en stuurt. Op een dag zullen we rekenschap moeten afleggen van de verantwoordelijkheid die ons is toevertrouwd. De goede herder is ook degene die zijn kudde verzamelt: als je door de bergen trekt, is het belangrijk dat de kudde bij elkaar blijft; de veiligheid van de kudde is ervan afhankelijk.

Door dit te zeggen spreekt Jezus tot ons over de verdeelde wereld waarin wij leven. Christus heeft zijn Kerk daar geplaatst. Hij wil dat ze verenigd en solidair is. « Ik heb andere schapen, die niet van deze kudde zijn; ook die moet ik leiden. Zij zullen naar mijn stem luisteren en er zal één kudde zijn en één herder ».

Jezus rekent op ons om deel te nemen aan dit werk van eenheid

Laten we Jezus beschouwen in zijn liefde voor de Vader en voor de hele mensheid ; laten we hem beschouwen in zijn gehoorzaamheid, in zijn armoede, in zijn medeleven met elke man en vrouw, vooral de armsten, de uitgeslotenen, de gemarginaliseerden, zij die het meest lijden. Laten we onze blik op hem richten: hij kent ons beter dan wij onszelf kennen. Laten wij op onze beurt met Jezus, de Goede Herder, opnieuw onze volledige beschikbaarheid bevestigen om dag na dag de wil van de Vader te doen. Moge de Eucharistie die we deze zondag vieren het verlangen in ons stimuleren om te leven op de manier van Jezus, de Goede Herder !

Moge het ons helpen om meer en meer op Jezus te lijken, die nooit ophoudt zijn leven te geven voor allen! Laten we de roep horen, zijn roep door de noden van onze broeders en zusters die naar ons roepen. Hoe groot en wonderbaarlijk is de liefde waarmee de Vader ons vervult in zijn Zoon, de Goede Herder. Laten we op deze zondag, wanneer we worden uitgenodigd om te bidden voor roepingen, onze ogen richten op Jezus, de Goede Herder. We bidden met vertrouwen en aandrang dat hij zijn Kerk herders geeft die mensen beter willen leren kennen en liefhebben, en die zorgen voor hen die nog niet in de Kerk zijn.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke sites

Bijbekcitaat : klik hier om de folder te lezen → Ik ben de Goede Herder

Carmelitana : klik hier om het artikel te lezen → HSV Bijbel – Jezus zegt: Ik ben de goede herder

Vidéo Genade voor jou : Klik hier → https://youtu.be/iI35XKalK28

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Samedi de la troisième semaine du Temps Pascal – Année Paire

Posté par diaconos le 19 avril 2024

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 # L’évangile de ce jour nous montre Jésus enseignant en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes dans la synagogue de Capharnaüm, le jour du sabbat. Pour nous qui ne connaissons son enseignement qu’à travers le témoignage de ceux qui l’ont fréquenté, en quoi ce que Jésus a dit autrefois fait-il autorité pour nous aujourd’hui ? Que veut dire faire autorité ?

Dans l’Évangile, si la parole de Jésus fait autorité, c’est que Jésus est totalement accordé à sa parole. Il n’y a aucune distance entre ce qu’il dit et ce qu’il est. Il est dans sa parole, il est la Parole. Aujourd’hui, la Parole de Dieu fait autorité pour moi en ce sens qu’elle conduit, dirige ma vie. C’est la méditation de cette Parole qui m’apporte les grandes orientations de mon existence. Cette Parole fait pour moi autorité en ce sens que je m’efforce humblement et même si c’est avec bien des ratés de m’y conformer.

Cette Parole fait aussi autorité par la manière dont je la reçois, Nous avons aussi à la transmettre afin qu’elle puisse être un chemin pour d’autres # La vie éternelle est perçue par les peuples différemment à travers les époques et les religions. À l’époque néolithique, les peuples croient à l’existence de l’âme, principe différent du corps. Ils élèvent des monuments de taille monumentale où ils conservent les corps, matrices de l’âme.

La chambre située en dessous des dolmens est fermée par une porte qui possède un trou par lequel pourront sortir les esprits des corps inhumés. Isis, en tant qu’épouse d’Osiris, est la déesse associée aux rites funéraires. Après avoir retrouvé treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé, assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux, elle lui donna le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus. Pour pouvoir se réjouir de la vie éternelle, les Égyptiens avaient besoin de faire conserver intact leur corps et leur nom.

Le judaïsme proclame la pérennité de l’âme ; la Vie éternelle est l’un des fondements des croyances du judaïsme. Le Monde à venir dit Olam haBa est étroitement liée à l’eschatologie et au messianisme juif. Le Nouveau Testament fait 43 fois référence à la vie éternelle ; l’auteur qui en fait le plus mention est l’apôtre Jean (17 mentions dans son évangile, 6 dans sa première épître).

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus avait donné un enseignement dans la synagogue de Capharnaüm. Beaucoup de ses disciples, qui avaient entendu, déclarèrent : « Cette parole est rude ! Qui peut l’entendre ? » Jésus savait en lui-même que ses disciples récriminaient à son sujet. Il leur dit : « Cela vous scandalise ? Et quand vous verrez le Fils de l’homme monter là où il était auparavant ! C’est l’esprit qui fait vivre, la chair n’est capable de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie. Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas. »

Jésus savait en effet depuis le commencement quels étaient ceux qui ne croyaient pas, et qui était celui qui le livrerait. Il ajouta : « Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi si cela ne lui est pas donné par le Père. » À partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en retournèrent et cessèrent de l’accompagner. Alors Jésus dit aux Douze : « Voulez-vous partir, vous aussi ? » Simon-Pierre répondit : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Quant à nous, nous croyons, et nous savons que tu es le Saint de Dieu. » (Jn 6, 60-69)

La défection de plusieurs disciples

Jusqu’ici, Jésus avait discuté avec les Juifs, plus ou moins opposés à son enseignement. Maintenant il quitta la synagogue, suivi de ses disciples, ce furent plusieurs de ceux-ci qui entrèrent en action. Une crise de la foi se produisit parmi eux. Ces disciples, en grand nombre, le suivaient de lieu en lieu pour écouter sa parole et être témoins de ses œuvres. Un jour Jésus put choisir soixante-dix d’entre eux pour les envoyer en mission (Lc 10, 1).

Pour plusieurs, la fin du discours dépassa la mesure de leur intelligence et de leur force. Leur observation : «Cette parole est dure», ne signifie pas seulement qu’elle leur parut difficile à comprendre, mais plutôt impossible à accepter : qui peut l’écouter et la mettre en pratique ? Ces disciples prirent les dernières paroles de Jésus dans un sens aussi littéral et matériel que les Juifs ; mais ils trouvèrent une pierre d’achoppement dans la pensée que Jésus dût souffrir et mourir pour la vie du monde et qu’eux-mêmes dussent s’approprier les fruits de sa mort par une communion mystérieuse avec lui. Cela les scandalisa.

Cette perspective fut toujours une cause de scandale pour les Juifs, et même pour les apôtres, avant qu’ils eussent reçu l’Esprit divin. Il n’en est pas autrement de nos jours pour bien des personnes. Jésus connut en lui-même les secrets murmures des disciples ; il vit aussitôt qu’ils eurent pour cause une défaillance de leur foi : «Ceci vous scandalise, c’est là, pour vous, une occasion de chute et de défection ?»

«Et si vous voyez le Fils de l’homme monter où il était auparavant ?» (Jn 6, 62) : Jésus voulut-il dire qu’alors ils se scandalisèrent davantage, ou qu’alors ils cessèrent de se scandaliser ? Telle est la question qui divisa les interprètes. Les uns, considérant que Jésus ne put remonter au ciel qu’en passant par une humiliation profonde et par la mort dont il parla, pensèrent qu’il voulut dire à ses auditeurs : «Là vous trouverez de bien plus fortes raisons de vous scandaliser.»

D’autres, s’attachant exclusivement à l’idée de l’ascension et de la glorification de Christ, estimèrent qu’il fit comprendre à ses auditeurs la perspective d’un temps où il leur fut plus facile de comprendre le sens spirituel de ses paroles, de croire en lui, en un mot, de ne plus se scandaliser ce résultat pour un grand nombre des disciples de Jésus qui, jusqu’alors n’avaient pas cru en lui.

Mais en fut-t-il de même pour les hommes qui dans la situation présente, ne trouvaient dans les paroles de Jésus qu’une occasion de scandale et de chute ? Leur fut-t-il plus facile de comprendre et d’embrasser la personne de Christ dans sa spiritualité, quand il fut séparé d’eux et qu’ils durent marcher par la foi et non par la vue ? Jésus pouvait-il donner cet encouragement, cette promesse, à des auditeurs qui virent ses miracles, entendu ses paroles, et qui, malgré tout cela, l’abandonnèrent ?

«Puisque les paroles que je vous dis sont esprit et vie, ce n’est pas en elles qu’est la raison du scandale qu’elles vous causent, mais cette raison est dans votre incrédulité.» Jésus adoucit cette accusation, en réduisant à quelques-uns le nombre de ceux qui refusaient de croire en lui, de le recevoir tel qu’il venait de se présenter à eux dans ce discours. Et pourtant, par cette observation, Jean donna une explication : Jésus ne fut pas surpris par cette crise que subit la foi de ses disciples, qu’il s’y attendait, que, d’avance, il l’avait aperçue dans leurs cœurs.

Il savait dès le commencement qui furent ces personnes qui ne crurent pas et qui fut celui qui le livra. Que signifie le mot : dès le commencement ? La plupart des interprètes entendirent par là le temps où Jésus entra dans son ministère et commença à rassembler des disciples. Jésus ne les connaissait pas encore à cette époque. L’abandon d’un grand nombre de ses disciples causa à Jésus une profonde tristesse ; mais il savait aussi qu’une épuration devait se faire parmi ceux qui s’étaient attachés à lui, et il tenait moins au nombre qu’à la foi sincère et au dévouement absolu de ceux qui le suivirent dans ses humiliations.

C’est pourquoi il posa même aux douze apôtres qu’il avait choisis, cette sérieuse et solennelle question : «Voulez-vous, vous aussi, vous en aller ?» Jésus voulut les éprouver et provoquer en eux une pleine décision, car il réclama un peuple de franche volonté. Il les connaissait assez pour savoir que tous, sauf Judas lui resteraient fidèles, et leur réponse ne fit pour lui l’objet d’aucun doute, mais il voulait l’entendre de leur part, car la belle profession de Pierre dut contribuer à l’affermissement de leur foi.

«Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irons-nous ? Tu as des paroles de vie éternelle » (Jn 6, 68) : ces paroles furent un cri de l’âme, Pierre les prononça avec une pleine persuasion, un saint enthousiasme, un ardent amour pour Jésus. Pierre eut déjà fait l’expérience que les paroles de Jésus furent des paroles de vie éternelle, qui renferment et qui communiquent à l’âme la vie impérissable du ciel. Il confirma la déclaration de Jésus qu’il entendit : « Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie »

Cette affirmation de la vérité objective des paroles de Jésus fut faite avec une certitude intime fondée sur une expérience personnelle. Cette confession de Pierre fut la même que celle qui eut lieu, d’après les synoptiques, à Césarée de Philippe. Telle fut la réponse de Jésus à la confession de Pierre ! Avec quelle douleur profonde Jésus dut prononcer ces paroles !

Jean ne voulut pas que les lecteurs eurent le moindre doute sur le disciple désigné par Jésus ; et, partageant la douleur de Jésus il le nomma Judas, fils de Simon, Iscariot. Il ne put s’empêcher de faire ressortir, à son tour, ce terrible contraste : «Il devait le livrer, lui, l’un des douze !» Jean ne fut frappé de ce contraste que plus tard, car, au moment de la déclaration de Jésus, aucun des disciples ne savait duquel d’entre eux il avait parlé, et ils l’ignorèrent jusqu’au moment où Judas consomma sa trahison. L’incertitude où Jésus les laissa renferma un redoutable avertissement pour tous.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Abbaye de Tournay : cliquez ici pour lire l’article →Samedi de la 3ème semaine du Temps Pascal

◊ Sensus Fidelium : cliquez ici pour lire l’article →Le samedi de la troisième semaine après Pâques

 Vidéo Paroisse Verneuil Vernouillet : cliquez ici →https://youtu.be/H4IRAKEDo8o

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