Onzième dimanche du Temps Ordinaire

Posté par diaconos le 13 juin 2021

Peut être une image de plein air

C’est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle grandit, elle dépasse toutes les plantes potagères

# La parabole du grain de sénevé dénommée aussi le sénevé ou, le grain de moutarde, est une métaphore sur le christianisme. Cette parabole se trouve dans l’Évangile selon Matthieu, chapitre 13, versets 31 et 32 : « Jésus leur proposa une autre parabole, et il dit : le royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé qu’un homme a pris et semé dans son champ.
C’est la plus petite de toutes les semences ; mais, quand il a poussé, il est plus grand que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches. » Selon Jean Chrysostome, dans son homélie 46 chapitre 2, le grain de sénevé est en fait l’image des Évangiles, qui ont grandi et sont devenus une des paroles les plus répandues sur toute la terre1. Le grain de sénevé, c’est aussi la foi de tout homme.
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De l’Évangile selon saint Marc
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En ce temps-là, parlant à la foule, Jésus disait : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. »
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Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier. (Mc 4, 26-34)
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Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS
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Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette le grain dans son champ

Qui est à la tête de ce royaume des cieux dont l’Évangile nous parle aujourd’hui ? « Qui donc est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ; c’est lui, le roi de gloire. » (Ps 23, 10) « Toi, Dieu, tu es mon roi. » (Ps 43, 5)« Heureux ceux qui ont entendu la Parole dans un cœur bon et généreux, qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance. » (Lc 8, 15) Donne-nous, Seigneur ce cœur bon et généreux qui porte du fruit.
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Aujourd’hui, Jésus nous offre deux images d’une grande force spirituelle: la parabole de la semence qui grandit et la parabole de la graine de moutarde. Ce sont des images de la vie ordinaire, familières aux hommes et aux femmes qui l’écoutent, accoutumés à semer, arroser et récolter. Jésus utilise ce qu’ils connaissent —l’agriculture— pour leur montrer ce qui leur est moins familier: le Royaume de Dieu.
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Effectivement, le Seigneur leur révèle quelque chose de son royaume spirituel. Dans la première parabole, il leur dit: «Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette le grain dans son champ» (Mc 4, 26). Et il introduit la seconde en disant : «A quoi pouvons-nous comparer le règne de Dieu ?  Il est comme une graine de moutarde. (Mc 4, 30).
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La plupart d’entre nous n’avons presque plus rien de commun avec les hommes et les femmes du temps de Jésus. Cependant ces paraboles continuent de trouver un écho dans nos mentalités modernes, car derrière le fait de semer, d’arroser et de récolter, nous saisissons ce que Jésus est en train de nous dire: Dieu a placé quelque chose de divin dans nos cœurs humains.
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Qu’est-ce que le Royaume de Dieu ? C’est Jésus lui-même, nous rappelle Benoit XVI. Et notre âme est le lieu essentiel où se trouve le Royaume de Dieu. Dieu veut vivre et grandir à l’intérieur de nous ! Cherchons la sagesse de Dieu et obéissons à ses insinuations dans notre âme ; si nous le faisons, alors notre vie acquerra une force et une intensité difficiles à imaginer.
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Si nous correspondons patiemment à sa grâce, sa vie divine croîtra en nous comme la semence pousse dans le champ. Le mystique médiéval Maître Eckhart l’a joliment dit :«La semence de Dieu est en nous. Si le paysan est intelligent et travailleur, elle grandira pour devenir Dieu, dont elle est la semence; ses fruits seront la nature de Dieu. La semence de la poire devient poirier; celle de la noix, noyer ; la semence de Dieu devient Dieu».
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Le Royaume des cieux, c’est la bonne terre et c’est le cœur de l’homme. Mais où est-elle la bonne terre ? Seigneur, toi qui dis du cœur de l’homme : « Si donc vous, qui êtes mauvais» (Mt 7, 11) ou « Jésus, lui, ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait tous et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme. » (Jn 2, 24-25), y a-t-il une bonne terre où ton Royaume puisse croître ?
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En regardant notre cœur, nous voyons bien qu’il n’y a pas beaucoup de bonne terre en lui. Mais avec le prophète Isaïe nous restons pourtant pleins de joie : « Le désert et la terre de la soif, qu’ils se réjouissent ! Le pays aride, qu’il exulte et fleurisse comme la rose, qu’il se couvre de fleurs des champs, qu’il exulte et crie de joie ! » (Is 35, 1)
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«Voici que je fais une chose nouvelle : elle germe déjà, ne la voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert, des fleuves dans les lieux arides.» (Is 43, 19) Telle est notre espérance ! Que dans nos cœurs arides, pourvu que l’on te regarde toi, notre seul Seigneur, puissent pousser de beaux épis avec des grains à pleine poignée.
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La patience est une grande vertu qui nous apporte la paix. Aujourd’hui, j’essaie de mettre en application le conseil que donne saint François de Sales : « Soyez patient avec tout le monde, mais surtout avec vous-mêmes ! »
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Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux ; cliquez ici pour lire l’article → Dimanche de la onzième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

   Homélie du Père Santiago Martín FM

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Samedi de la dixième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 12 juin 2021

Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements

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# Jésus parmi les docteurs, également appelé le recouvrement de Jésus au Temple, la découverte de Jésus dans le Temple ou encore les retrouvailles au Temple, est un épisode du début de la vie de Jésus représenté dans l’Évangile selon Luc. Il est le seul événement de la fin de l’enfance de Jésus mentionné dans un Évangile.
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L’épisode est fréquemment représenté dans l’art, et est une composante commune dans les cycles de la Vie de la Vierge ainsi que la Vie du Christ. Dans les premières représentations chrétiennes, Jésus est généralement représenté au centre, assis sur un dais élevé entouré par les anciens, qui sont souvent sur des bancs. Le geste habituellement fait par Jésus, montrant son pouce levé, peut être un geste rhétorique classique exprimant l’acte d’exposer un texte.
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Ces représentations dérivent des compositions picturales classiques de professeurs de philosophie ou de rhétorique avec leurs élèves, et sont semblables aux représentations médiévales des conférences universitaires contemporaines. Cette composition picturale peut apparaître jusqu’à l’époque d’Ingres et au-delà. Durant la période du haut Moyen Âge, le moment habituellement représenté est la découverte en elle-même, par l’inclusion de, initialement, Marie, et plus tard de Joseph, habituellement à la gauche de la scène. Typiquement, l’objet des discussions entre Jésus et les docteurs n’est pas encore relevé.
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À partir du XIIe siècle Jésus est souvent assis dans un grand fauteuil en forme de trône, tenant parfois un livre ou un rouleau, laissant penser un débat sur les écritures. Dans les représentations du bas Moyen Âge, les docteurs, portent ou consultent maintenant souvent de grands ouvrages. Ils possèdent parfois des caractéristiques juives et ont un caractère ouvertement antisémite.
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À partir des avancées techniques de la Haute Renaissance, de nombreux peintres ont montré un « avant-plan » de la scène, avec Jésus étroitement entouré de savants gesticulant, comme dans les deux principales versions de Dürer, celles de Madrid et de Dresde. Rembrandt, qui aimait dans divers sujets dépeindre des sages juifs dans le Temple, fait trois gravures à l’eau-forte du sujet (Bartsch 64-66) ainsi qu’une scène beaucoup plus inhabituelle de « Jésus revenant du Temple avec ses parents ».
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Le peintre préraphaélite William Holman Hunt peint une version appelée la Découverte du Sauveur dans le Temple, maintenant à Birmingham, comme un certain nombre de ses œuvres sur la vie de Jésus, pour lesquels il s’est rendu en Terre Sainte pour étudier les détails locaux. Le sujet a attiré quelques artistes depuis le XIXe siècle, et l’une des dernières représentations notables est la version peinte par Han van Meegeren, en imitant Vermeer, devant la police néerlandaise, afin de démontrer que les tableaux qu’il avait vendus à Hermann Göring étaient également faux.
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De l’évangile selon Jean

41 Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. 42 Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. 43 À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. 44 Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances.

45 Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher. 46 C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, 47 et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses.

48 En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » 49 Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » 50 Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. 51 Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements.» (Lc 2, 41-51)

Premier voyage de Jésus à Jérusalem

D’après la loi, tous les Israélites hommes devaient se rendre chaque année à Jérusalem pour y célébrer les trois grandes fêtes de Pâque, de Pentecôte et des Tabernacles. La loi ne prescrivait rien aux femmes, mais elles s’y rendaient fréquemment, quand leur piété leur en inspirait le désir ; ce fut le cas pour Marie. Quant aux jeunes gens, les préceptes rabbiniques ordonnaient qu’ils fussent conduits au temple un ou deux ans avant l’âge de treize ans, à partir duquel ils étaient tenus de remplir toutes les obligations légales et devenaient les fils de la loi.

Les jours, pouvaient être les sept jours prescrits par la loi pour la durée de la fête ou les quelques jours qu’ils s’étaient proposé de passer a Jérusalem, car la présence a la fête n’était obligatoire que les deux premiers jours. Ce fut le soir remarqua Monsieur Godet, au moment où chaque famille se réunissait pour la nuit, que Marie et Joseph s’aperçurent de l’absence de l’enfant.

Une certaine critique s’empressa d’accuser l’enfant d’un manque d’égards envers ses parents et ceux-ci de négligence. Quant à ces derniers, l’expression de Luc : pensant qu’il était dans la compagnie de route, indiqua une circonstance qui peut mettre en quelque mesure leur responsabilité à couvert.

Les caravanes de pèlerins se composaient de parents et d’amis parmi lesquels un enfant de douze ans pouvait être en parfaite sécurité. Pour ce qui fut de Jésus, Luc signala la soumission de l’enfant a sa famille ; d’autre part, la parole de Jésus expliqua ses motifs. Pour lui, les jours de la fête de Pâque, qu’il  célébra pour la première fois, et dont il pénétra la signification religieuse, lui laissa des impressions profondes, auxquelles il se livra sans arrière-pensée.

Pour ce qui est de Jésus, nous touchons à un moment de sa vie qui déjà l’éleva au-dessus des conditions ordinaires. D’une part, Luc signala la soumission de l’enfant a sa famille ; d’autre part, la parole de Jésus qu’il rapporta expliqua ses motifs. Pour lui, les jours de la belle fête de Pâque, qu’il  célébra pour la première fois, et dont il pénétrait déjà la signification religieuse, lui laissa des impressions profondes, auxquelles il se livra sans arrière-pensée.

Le sentiment croissant de son rapport avec Dieu l’éleva au-dessus des relations purement humaines.  Par ces trois jours il faut entendre la première journée de chemin qu’ils firent, une seconde pour retourner à Jérusalem et la troisième, celle où ils trouvèrent Jésus. Dans quelque salle  dépendante du Temple,  ou même sur la terrasse, les membres des sanhédrins s’y réunissaient le jour du sabbat et à l’époque des fêtes et enseignaient.

 Dans ces instructions religieuses les docteurs adressaient aux assistants des questions et répondaient aux leurs.  L’intelligence des vérités religieuses  de Jésus parut dans les questions qu’il fit, et dans ses réponses à celles qu’on lui adressa. Ainsi se vérifia la parole de Luc.

L’étonnement des parents vint de ce qu’ils ne s’étaient pas attendus à le trouver dans un tel lieu et engagé dans de tels entretiens. Jamais encore Jésus ne s’était ainsi produit publiquement. Il y eut dans les paroles de Marie un ton de reproche qui vint de l’inquiétude qu’elle éprouva et qu’elle exprima vivement. Certains critiques prétendirent que Luc, montrant Marie inquiète, oublièrent les révélations qu’elle eut reçues. Marie savait que son enfant était le Fils de Dieu, pouvait-elle dès lors éprouver de l’angoisse à son sujet ?

La critique raisonne comme si le cœur de l’homme et de la mère fonctionnait à la façon d’un syllogisme. ‘Godet)

Jésus avait conscience de son origine divine. Il nomma Dieu son Père, sentant que ce nom put seul exprimer la réalité et l’intimité de son rapport avec Lui. Il en fut si rempli, qu’il lui parut naturel d’oublier tout le reste pour être aux choses de son Père ; ce fut pour lui une nécessité morale.

 Comment Marie ne comprit-elle pas que son fils dut être consacré tout entier aux affaires de son Père ? C’est méconnaître la situation dans laquelle se trouvait Marie après ces douze années pendant lesquelles son fils s’était développé d’une manière insensible. Tous les parents ne sont-ils pas surpris quand un jour ils découvrent que leurs enfants ont cessé d’être des enfants ? Les parents de Jésus, tout prévenus qu’ils étaient, durent éprouver cette surprise avec une force redoublée.

Malgré la sagesse dont il était rempli, Jésus n’avait encore jamais exprimé d’une manière aussi claire son rapport spécial avec Dieu ; la parole qu’il prononça fut pour Marie une révélation nouvelle qui ne pénétra que par degrés dans son intelligence. Quelques interprètes virent dans cette parole : mon Père, une allusion et une opposition à celle que Marie prononça : ton père et moi.

Luc décrivit l’adolescence de Jésus dans ses rapports avec sa famille. La conscience qu’il eut de son rapport unique avec son Père, loin d’être en opposition avec cette obéissance, en fut la source. Jésus fut ainsi le modèle de l’enfance, comme il le reste, pour tous les âges, le type accompli d’une vie humaine sans péché et se développant dans le bien absolu.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊  Père Gilbert Adam   : cliquez ici pour lire l’article → 10e dimanche du temps ordinaire, année B

◊ Regum Christi  : cliquez ici pour lire l’article →  Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements

  Lectio Divina : « Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements »

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Sunday of the Eleventh Week in Ordinary Time – Year B

Posté par diaconos le 12 juin 2021

The smallest of all seeds, when it grows, crowds out all plants

« C’est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle grandit, elle dépasse toutes les plantes potagères »

# Hell is a religious term and refers to a place or sphere of existence to which one can go after death and which is characterised by a high degree of physical and mental pain and suffering. Almost all religions mention the existence of one or more hells. The concept of hell is commonly used in Christianity and Islam. After death, souls are said to go to the afterlife. Depending on piety, honesty, chastity and/or other things, a higher power decides whether a soul can go to heaven or must go to hell.

Hell, in this sense, is the opposite of paradise, i.e. a dwelling place in the absence of God. In the Hebrew Bible, not much attention is paid to a resurrection and an afterlife. The oldest concepts speak of the patriarchs being « united with their ancestors ». The grave is the realm of the dead Sheol (Hebrew: שְׁאוֹל, ʃeʾôl) and it is important to live well on earth because in the grave there is only darkness[ The meaning and translation of Sheol are controversial. This concept of the afterlife does not distinguish between good and bad people. Existence in the Sheol is a negation, similar to the Greek phantom realm.

The dead lead a shadowy existence there, awaiting judgement. The Staten translation usually translates as « hell » and sometimes as « tomb » and the 1951 NBG translation as « realm of the dead ». Sheol is often mentioned in connection with the fate of the wicked. Therefore, Old Testament scholar Mart Jan Paul suggests that the translation with « hell » is perhaps too specific, but better reflects the negative emotional value of « kingdom of the dead ». John Calvin also acknowledges in his Institutions that « hell » can often be interpreted as « tomb ». In Judaism, after the Babylonian exile, a second term emerged to indicate a place where the dead rest: Gehenna (Hebrew: גהנום, gehinnom).

The name Gehenna derives from the « Valley of Hinnom » that surrounded the ancient city of Jerusalem. While Sheol was a place of refuge where all awaited judgement, Gehenna was a much more negative place, which, however, cannot be equated with the Christian concept of hell, since, for example, the devil does not appear in the Hebrew Bible: « Many of those who sleep on the earth, in the dust, shall awake, some to live forever, others to be eternally despised and abhorred ».

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# The parable of the sower (sometimes called the parable of the soil) is a parable of Jesus that occurs in Matthew 13:1-23, Mark 4:1-20, Luke 8:4-15, and in the Gospel of Thomas, Logion 9. Jesus spoke of a farmer who sows seeds indiscriminately. Some seeds fall on the road with no soil, some on rocky soil with little soil, some on soil with thorns, and some on good soil. In the first case, the seed is washed away; in the second and third cases, the seed produces no harvest; but when it falls on good soil, it grows and produces thirty, sixty or a hundred times more.

Jesus explained to his disciples that the seed represents the gospel, the sower represents those who proclaim it, and the different soils represent people’s responses to it. Jesus speaks of a farmer sowing seeds indiscriminately. Some seeds fall on the road with no soil, some on rocky soil with little soil, some on soil with thorns and some on good soil. In the first case, the seed is washed away; in the second and third cases, the seed produces no harvest; but when it falls on good soil, it grows and produces thirty, sixty or a hundred times more.

Jesus then explains to his disciples that the seed stands for the gospel, the sower for those who proclaim it, and the various soils for people’s reactions to it. C In the gospels of Mark and Matthew, this parable, the explanation of the purpose of the parables and the explanation of the parable itself are all part of the third or « parabolic » discourse, delivered from a boat on the Sea of Galilee. In each account, Jesus used the boat to address the large crowd on the lake. In Luke’s Gospel, no boat is used to give the sermon, but Jesus nevertheless presents the parable to a large crowd gathered from « all the cities » and follows the parable with a question about the purpose of parables and an explanation of the parable of the sower himself.

While the parable was told to the crowd, the explanation was given only to the disciples. Jesus says he teaches in parables because many object to his direct teaching. He quoted Isaiah 6:9-10, who preached to Israel knowing that his message would not be heard or understood, with the result that the sins of the Israelites would not be forgiven and they would be punished by God for them. This parable seems essential to understanding all the other parables of Jesus, because it makes it clear that what is needed to understand Jesus is faith in him, and that Jesus will not enlighten those who refuse to believe in him.

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From the Gospel of Mark

26 He said, « The kingdom of God is like a man sowing seed in the ground ; 27 night and day, whether he sleeps or rises, the seed sprouts and grows, he knows not how. 28 By itself the earth produces first the grass, then the ear, and finally the full ear. 29 And as soon as the grain is ripe, he puts out his sickle, for the time of harvest has come. 30 Again he said, To what shall we compare the kingdom of God? What parable can we use to represent it ?

31 It is like a mustard seed ; when it is sown in the ground, it is the smallest of all seeds. 32 But when it is sown, it grows up and overtakes all the food plants ; and it spreads out long branches so that the birds of the air can build their nests in its shade. 33 With many of these parables Jesus preached the word to them as far as they were able to hear. 34 He did not tell them anything without a parable, but explained everything in detail to his disciples.  (Mark 4, 26-34)

A power of life

With what can we compare the kingdom of God ? With what story can we illustrate it ?  Jesus, as a good teacher, gives us an idea by telling us two short stories. The kingdom of God can be compared to a sower who sows the seed in his field. This seed germinates and grows without knowing how. The earth itself produces the plant, the ear of corn, and when it is ripe, it is harvested. (Mark 4, 26-29).

Now that the field has been prepared and the sowing completed, the farmer is sure of the result, because he knows from experience that the seed will germinate and eventually bear fruit. If his field is well tended, a good harvest can be expected. This man’s behaviour helps us to understand God’s behaviour towards us. God behaves like this sower. He waits patiently for the time of harvest, allowing the seed he has sown to ripen.

The kingdom of God is like a mustard seed: when it is sown in the earth, it is the smallest of all the seeds in the world. But when it is sown, it grows and surpasses all plants; and it spreads out long branches, so that the birds of the air can build their nests in its shade. Here the tiny seed becomes a towering plant that grows beyond all vegetables.

It is a beautiful image for the actions of Jesus, which might have seemed insignificant during his ministry. But Jesus is always present and active among us. In these two stories, the little seed is the image of the word of God. The Word of God has within it a life force that enables it to bear fruit spontaneously.

There is the same affinity between the Word of God and our souls as there is between the soil and the seed. In both cases it took time to reach maturity. The sower was watchful and patient. As the kingdom of God grows, we must see the signs. Let us strive to see them in our community. Lord Jesus, give me the strength to be patient and to dare to present your word of life in the right circumstances in which I live.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊  Loyola Press : click here to read the paper → This Sunday’s Readings

◊  Father Hanly : click here to read the paper → Homily for 11th Sunday in Ordinary Time, Year B

    Homily on the Eleventh Sunday of Ordinary Time (B)

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Sacré-Cœur de Jésus — Année B

Posté par diaconos le 11 juin 2021

Un des soldats lui perça le côté, et il en sortit du sang et de l’eau

Sacré-Cœur de Jésus — Année B dans Catéchèse Berswordt-Altar-Mitte

# Le Sacré-Cœur est une dévotion au cœur de Jésus-Christ, en tant que symbole de l’amour divin par lequel Dieu a pris la nature humaine et a donné sa vie pour les hommes1. Cette dévotion est particulièrement présente au sein de l’Église catholique mais aussi, quoiqu’à moindre échelle, dans l’Église anglicane et dans certaines Églises luthériennes. Elle met l’accent sur les concepts d’amour et d’adoration voués au Christ.

La solennité du Sacré-Cœur a été instituée par le pape Clément XIII en 1765 et étendue à toute l’Église catholique par le pape Pie IX en 1856. L’extension de cette dévotion dans l’Église catholique à partir du XVIIe siècle vient des révélations d’une visitandine de Paray-le-Monial, Marguerite-Marie Alacoque, qui a affirmé l’avoir reçue du Christ lui-même lors de différentes apparitions entre 1673 et 1675.

Plus tard, à partir du XIXe siècle, elle provint des révélations d’une autre religieuse catholique, la mère supérieure du couvent de la congrégation du Bon Pasteur de Porto, Marie du Divin Cœur Droste zu Vischering, qui demanda au pape Léon XIII qu’il consacra le monde entier au Sacré-Cœur de Jésus. La tradition catholique associe le Sacré-Cœur aux actes de réparation dédiés au Christ.

Dans son encyclique Miserentissimus Redemptor, Pie XI a indiqué : « L’esprit d’expiation ou de réparation a toujours tenu le premier et principal rôle dans le culte rendu au Sacré-Cœur de Jésus ». La dévotion au Sacré-Cœur est parfois pratiquée au sein des Églises orthodoxes, où elle reste un point de controverse, étant perçue comme un exemple de latinisation liturgique.

Le Sacré-Cœur est souvent représenté, dans l’art chrétien, sous la forme d’un cœur enflammé brillant d’une lumière divine, saignant car ayant été percé par la lance du soldat romain Longinus, entouré d’une couronne d’épines et surmonté d’une petite croix. Parfois, le cœur est centré sur le corps du Christ, avec ses mains transpercées dirigées vers lui, comme s’il allait l’offrir à la personne qui se tient devant lui.

Les blessures et la couronne d’épines font allusion aux conditions de la mort de Jésus-Christ, alors que le feu symbolise le pouvoir transformateur de l’amour. Pendant les premiers siècles du christianisme, dans l’Antiquité, le cœur ne symbolisait pas tant l’organe de l’affectivité et des émotions [réf. nécessaire], comme il le fait aujourd’hui, que le siège de toute activité mentale, de façon indifférenciée.

Au XVIIe siècle, saint Jean Eudes (1601-1680) mit en place les éléments d’un culte du cœur de la Vierge Marie, puis de celui de Jésus .Sœur Anne-Madeleine Rémusat (1696-1730) fut une propagatrice de la dévotion au Sacré-Cœur. Pour arrêter la peste à Marseille, Monseigneur de Belsunce, sous l’inspiration de cette religieuse, plaça la ville de Marseille et son diocèse sous la protection du Sacré-Cœur, lors d’une messe célébrée le 1er novembre 1720.

De l’évangile selon Jean

31 Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. 32 Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus.

33 Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, 34 mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et  ussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. 35 Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu’il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. 36 Cela, en effet, arriva pour que s’accomplisse l’Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé. 37 Un autre passage de l’Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé. (Jn 19, 31-37)

L’eau serait le symbole du Saint-Esprit et le sang le moyen de notre rédemption

Ce sabbat était grand, solennel, parce que c’était aussi le premier jour de la fête de Pâque. Les Juifs ne devaient pas laisser un criminel passer la nuit sur le gibet. Les Romains de leur côté, avaient l’usage, très anciennement déjà, d’abréger le supplice des crucifiés en leur brisant les jambes ou en les tuant à coups de bâton.

C’est l’exécution de cette mesure que demandèrent à Pilate ces mêmes chefs du peuple qui, avec l’odieuse hypocrisie dont ils donnèrent tant de preuves dans cette histoire, observèrent les prescriptions de leur loi, tout en commettant le plus grand des crimes.  Les soldats s’approchèrent des crucifiés, car c’étaient  les mêmes soldats qui procédèrent à l’exécution.

Jean constata avec bonheur que Jésus ne fut pas mutilé, que cette dernière barbarie, ce dernier outrage lui furent épargnés ; et qu’ainsi une prescription de l’Écriture fut accomplie d’une manière admirable.  Les soldats virent que Jésus était déjà mort ; mais l’un d’eux voulut élever cette présomption jusqu’à la certitude. C’est pourquoi il perça de sa lance le côté de Jésus, en sorte qu’il ne pût lui rester absolument aucun doute.

On vit alors sortir de cette plaie du sang et de l’eau. Ce fait occupa singulièrement les interprètes. Les uns y virent un phénomène naturel et se livrèrent à des dissertations physiologiques pour en démontrer la possibilité ; les autres, depuis les Pères jusqu’à nos jours, prétendant que le fait ne put être ainsi expliqué, lui attribuèrent un caractère miraculeux et en déduisirent diverses conclusions dogmatiques.

L’eau serait le symbole du Saint-Esprit et le sang le moyen de notre rédemption, ou même l’eau un symbole du baptême et le sang représenterait la sainte cène. Mais Jean ne songea pas  à ces allégories, puisqu’il se borna à attester le fait avec solennité sans ajouter aucune réflexion qui autorisa l’interprétation symbolique du phénomène.

D’autres pensèrent que Jean, en rapportant ce fait, avait pour but de fournir une preuve incontestable de la réalité de la mort de Jésus. L’apparition du sang et de l’eau fut un phénomène extraordinaire, qui fut en dehors des lois de la physiologie. Jean le signala parce qu’il y vit la preuve que le corps de Jésus qui n’avait pas commis de péché, échappant à la dissolution, qui commença aussitôt après la mort, était déjà entré dans la voie de la glorification.

Telle fut l’explication de Monsieur Godet et de quelques autres interprètes. Pour donner plus de solennité à cette déclaration, Jean parla de lui-même à la troisième personne, comme d’un témoin oculaire : « Celui qui l’a vu », puis il affirma à deux reprises la vérité de son témoignage. Enfin, il déclara que le but de son récit fut d’amener ses lecteurs à la foi, ou d’y affermir ceux qui déjà ont cru : « Afin que vous croyiez.’

Croire ; il s’agit de la foi au Christ Sauveur. D’où il résulta que cette solennelle déclaration ne se rapporta pas à l’apparition du sang et de l’eau, mais aux deux faits que Jean  rapporta, et qui, accomplissant d’une manière remarquable les deux prophéties rappelées, étaient propres à confirmer la foi en la messianité de Jésus chez un Israélite attaché aux Écritures.

Ces choses furent les deux faits racontés et dans lesquels Jean vit un accomplissement de l’Écriture. Selon les prescriptions de la loi relatives à l’anneau pascal, aucun de ses os ne devait être rompu. Cet agneau, dont le sang avait sauvé Israël de la destruction, était consacré à l’Éternel, il ne devait, en aucune manière, être profané.

Jean comme Jean-Baptiste,  comme l’apôtre Paul, vit dans l’agneau pascal le symbole de  l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Et il constata que, par sa mort, Jésus réalisa ce symbole Jusque dans cette circonstance spéciale que ses membres ne furent pas brisés. Ce qui rendit l’analogie entre le symbole et la réalité complète, ce fut que Jésus mourut à la fête de Pâque, dont l’immolation de l’agneau était le point central.

Jean ne fait pas allusion au psaume 34, car ce passage exprime l’espérance que la vie même du juste sera conservée, et non seulement que son cadavre sera respecté.La parole de l’Écriture que Jean cita comme accomplie par le coup de lance du soldat romain et comme devant s’accomplir encore dans la suite fut de  Zacharie 12, 10.

Jean appliqua au Messie, représentant de Dieu, ce qui, dans l’Ancien Testament, fut dit de Jéhovah, l’Éternel. Dans ce passage le prophète décrit un grand mouvement d’humiliation qui se produisit parmi le peuple. Jean prévit de même un jour où les Juifs repentants regarderont avec foi à Jésus qu’ils crucifièrent.

Diacre Michel Houyoux

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  Jacques Gauthier  : « L »amour du cœur de Jésus »

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