Per entrare nel regno dei cieli, devi fare la volontà del Padre mio.

Posté par diaconos le 5 décembre 2019

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Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Matteo

A quel tempo, Gesù disse ai suoi discepoli : « Non è dicendo a me: Signore, Signore, Signore, Signore, Signore, entreremo nel regno dei cieli, ma è facendo la volontà del Padre mio che è nei cieli. Così, chi ascolta le parole che vi dico e le mette in pratica è come un uomo lungimirante che ha costruito la sua casa sulla roccia. Cadeva la pioggia, cadevano i torrenti, i venti soffiavano e cadevano su questa casa; la casa non crollò perché costruita su roccia.

E chi ascolta queste parole da me senza metterle in pratica è come uno sciocco che ha costruito la sua casa sulla sabbia. Cadeva la pioggia, cadevano i torrenti, soffiavano i venti, venivano a battere questa casa; la casa crollava e il crollo era completo.  » (Mt 7, 21.24-27)

La casa costruita su roccia

Per John Chrysostom (349?-407), la roccia è il simbolo delle virtù che guidano l’uomo giusto. La sua vita, la sua anima sono la sua casa. E non cedono a nessuna prova dannosa della vita : mali, calunnie, perdite incontrate sulla terra. Queste prove sono nella parabola: pioggia, torrenti, venti.

Fa l’esempio degli apostoli che hanno resistito come rocce in mezzo a un mare in piena furia, e sono stati fermi e vittoriosi sul male, e dei persecutori. Egli ci ha anche ricordato che non solo dobbiamo praticare i cosiddetti discorsi sacri, ma dobbiamo metterli in pratica per seguire i precetti raccomandati da Gesù.

Nell’ambiente evangelico protestante, la roccia è Gesù Cristo stesso, la pratica del suo insegnamento (che si trova, tra l’altro, nel Sermone della Montagna è il fondamento di una vita corretta e giusta agli occhi di Dio.

Un giorno, davanti alla folla che era venuta ad ascoltarlo, Gesù parlò di due costruttori di case : uno di loro era cauto mentre l’altro era stolto. Entrambi hanno lavorato sodo per costruire le loro case. La vita che viviamo potrebbe essere paragonata alla costruzione di una casa. Tutti noi abbiamo una casa, una vita, una vita da costruire : il modo in cui lavoriamo per costruirla determinerà il suo destino, non solo per la durata della nostra vita ma anche per l’eternità.

In questa parabola, l’attività di questi due uomini sembra identica. Inoltre, non ci sono grandi differenze tra le due case. È probabile che siano stati utilizzati gli stessi materiali da costruzione. Ognuno dei costruttori sta lavorando il più duramente possibile per rendere la sua casa più attraente dell’altro. Ma c’è una differenza fondamentale che li distingue, una differenza che non si vede dall’esterno : le case non poggiano sullo stesso tipo di fondazione.

Questa pericope del Vangelo di Matteo ci impegna in un vero processo di conversione per essere riconosciuti da colui al quale è rivolta. Anche se potessimo fare miracoli nel nome di Gesù, la nostra salvezza eterna non sarebbe garantita. Questo vale anche per le nostre liturgie e le nostre preghiere personali.

« Chi ascolta le parole che vi dico e le mette in pratica… » è chiunque apra il suo cuore per entrare nella comprensione del piano di Dio. Questa intelligenza gli viene donata dallo Spirito Santo nella misura del desiderio espresso nella preghiera : Veni Sancte Spiritus.

La sfida di armonizzare la propria vita con il disegno di Dio sorge nel momento di grandi scelte di vita: sono fondate in Dio e nella sua promessa ? Le esperienze di vita dei santi discepoli di Cristo significano qualcosa per me ?

Costruire bene la mia vita significa leggere, meditare e condividere la Parola di Dio. Questo mi incoraggerà a vivere come comunità credente ed ecclesiale, non solo in un consenso per il presente, ma in una comunione sacra che attraversa la storia, il passato, il presente, il presente, in vista del futuro.

Che testimonianza di fede devo dare ? Quella di un fuoco di paglia, con i suoi forti scoppiettii e fumo che respinge i piccoli nella fede, o quella di un cuore ardente e di una vita impegnata che si consuma silenziosamente nel servizio, per amore di Dio e del prossimo ?

Gesù, hai dato la tua vita per tutti. Voglio dare la mia vita al servizio della mia famiglia e degli altri. Aiutami in questo viaggio. Il diacono Michel Houyoux

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◊  Fare la volontà di Dio : clicca qui per leggere l’articolo → Il mio cibo è fare la volontà di Dio  (Giov. 4:34) 

◊ Don Volantino e comunità PFSGM : clicca qui per leggere l’articolo → Fare la volontà di Dio | Come capire la Volontà di Dio

Film cristiano « Il battesimo del fuoco » – L’unico modo per i cristiani di entrare nel Regno di Dio

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Jésus guérit les infirmes et multiplie les pains

Posté par diaconos le 4 décembre 2019

 Jésus guérit les infirmes et multiplie les pains dans homélies particulières seconde-multiplication-des-pains

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus arriva près de la mer de Galilée. Il gravit la montagne et là, il s’assit.De grandes foules s’approchèrent de lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d’autres encore ; on les déposa à ses pieds et il les guérit.

Alors la foule était dans l’admiration en voyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis, des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ; et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël. Jésus appela ses disciples et leur dit : « Je suis saisi de compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger.

Je ne veux pas les renvoyer à jeun, ils pourraient défaillir en chemin.  » Les disciples lui disent :  » Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour rassasier une telle foule ?  » Jésus leur demanda : « Combien de pains avez-vous ?  » Ils dirent :  » Sept, et quelques petits poissons. »

Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre. Il prit les sept pains et les poissons ; rendant grâce, il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules. Tous mangèrent et furent rassasiés.     On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles pleines.  (Mt 15, 29-37)

Homélie   Miracle de la multiplication des pains

Ce récit de la multiplication des pains se trouve dans les quatre évangiles, ce qui est rare. Il se retrouve identique chez Marc (Mc 6, 35-44), en partie chez Luc (Lc 9,12-17) et aussi dans la première section du chapitre 6 de l’Évangile de Jean (Jn 6, 1-27), chapitre très important où il est question du pain de vie (Jn 6, 1-56).

Au début du christianisme, la transmission des informations (enseignement, catéchèse, faits et gestes de Jésus, …) se firent oralement ; il y eut des idées communes et des mots clés qui aidèrent à les enchaîner l’une à l’autre. Dans ces quatre récits, le pain est l’un des points communs.

ILevant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule . dans Religion lamultiplicationdespainsschnorrev13l y a une autre multiplication des pains dans l’Évangile de Matthieu (Mt 15, 32-38) et également dans celui de Marc (Mc 8, 1). Chez ce dernier, les deux multiplications diffèrent en plusieurs points : le nombre de pains, le nombre des poissons, le nombre des participants mais aussi le nombre de paniers. Le nombre douze fait penser aux douze tribus d’Israël et aux douze apôtres.

Quant au nombre sept, il rappelle les sept nations païennes qui occupèrent le pays de Canaan mais aussi les sept premiers diacres.

Selon Matthieu et Marc, il y eut deux miracles de multiplication des pains. L’un de ces miracles  eut lieu en Galilée et l’autre à l’est du lac de Tibériade.

Cette multiplication des pains est le symbole du repas messianique (Mt 8,11 ; Mc 14, 25), de la communion de table et du festin céleste que Jésus prépara aux siens.

Tout ce qui touche l’alimentation et principalement le pain avaient une place importante dans le judaïsme De là les questions posées à Jésus et les réponses qu’il donna.

  • Quelques exemples…
  1.   »Pourquoi tes disciples laissent-ils de côtés la tradition des anciens ? Ils ne se lavent pas les mains quand ils prennent leur repas.  » Jésus répondit : »Et vous pourquoi laissez-vous de côté le commandement de Dieu au nom de votre tradition ?  » (Mt 15, 2-3)

  2.   Or il arriva, au sabbat second-premier, qu’il passait au travers des blés ; et ses disciples arrachaient les épis, et, les froissant entre leurs mains, ils les mangeaient. Mais quelques-uns des pharisiens leur dirent :  » Pourquoi faites-vous ce qu’il n’est pas permis de faire les jours de sabbat ? « 

  3. Et Jésus, répondant, leur dit : « N’avez-vous pas même lu ce que fit David, quand il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ? »

  4. Comment il entra dans la maison de Dieu, et prit les pains de proposition, et en mangea, et en donna aussi à ceux qui étaient avec lui, bien qu’il ne soit permis qu’aux seuls sacrificateurs d’en manger ?  (Lc 6, 1-4 ; Mt 12, 3-4)

  5. En se rendant sur l’autre rive, les disciples eurent oublié de prendre du pain.  Jésus leur dit :  » Attention ! Méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens. » Ils discutaient entre eux en disant :  » C’est parce que nous n’avons pas pris de pain. »   Mais Jésus s’en aperçut et leur dit :  » Hommes de peu de foi, pourquoi discutez-vous entre vous sur ce manque de pain ?   » (Mt 16, 5-8)

Même le pain des enfants donnèrent l’occasion de compléter les enseignements sur l’eucharistie. Dans son discours sur le pain de vie (Évangile de Jean, au chapitre 6), Jésus veut nous faire comprendre que nous devons venir à lui qui est le vrai  pain pour avoir la vie éternelle.

Note  La fête des pains sans levain rappelle le temps quand DIEU a sorti le peuple d’Israël hors de l’Égypte : « Vous observerez la fête des pains sans levain, car c’est en ce jour même que j’aurai fait sortir vos armées du pays d’Égypte ; vous observerez ce jour comme une loi perpétuelle pour vos descendants.  Le premier mois, le quatorzième jour du mois, au soir, vous mangerez des pains sans levain jusqu’au soir du vingt et unième jour.  Pendant sept jours, il ne se trouvera point de levain dans vos maisons ; car toute personne qui mangera du pain levé sera retranchée de l’assemblée d’Israël, que ce soit un étranger ou un indigène. Vous ne mangerez point de pain levé ; dans toutes vos demeures, vous mangerez des pains sans levain.  » (Ex 12, 17-20)

L’utilisation du pain dans les cérémonies religieuses, tout particulièrement à l’occasion des grandes fêtes, fut fréquente dans le judaïsme,  par exemple dans le  rite des deux  hallot  du sabbat dont l’origine se trouve dans le Lévitique au chapitre 23, versets 17 et suivants.

Dans le judaïsme, le pain eut le rôle central aux trois grands moments de la vie (naissance, mariage et mort). Par exemple, dans une communauté juive, le premier-né fut racheté par le don d’un pain tressé (le halla).

Liens externes

◊  Père Gabriel : cliquez ici pour lire l’article → Seconde multiplication des pains

◊ Les méditations : cliquez ici pour lire l’article → Seconde multiplication des pains

◊ Idées-Caté : cliquez ici pour lire l’article →   Multiplication des pains second récit

Père Michel-Marie Zanotti : La multiplication des pains

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Deuxième dimanche de l’Avent dans l’année A

Posté par diaconos le 2 décembre 2019

 Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche

Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ces jours-là, paraît Jean le Baptiste, qui proclame dans le désert de Judée :  » Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout  proche.  » Jean est celui que désignait la parole prononcée par le prophète Isaïe : « Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. »

    Lui, Jean, portait un vêtement de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour des reins ; il avait pour nourriture des sauterelles et du miel sauvage.     Alors Jérusalem, toute la Judée et toute la région du Jourdain se rendaient auprès de lui,     et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain en reconnaissant leurs péchés.

Voyant beaucoup de pharisiens et de sadducéens se présenter à son baptême, il leur dit : « Engeance de vipères ! Qui vous a appris à fuir la colère qui vient ? Produisez donc un fruit digne de la conversion. N’allez pas dire en vous-mêmes : ‘Nous avons Abraham pour père’ ; car, je vous le dis : des pierres que voici, Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham.

Déjà la cognée se trouve à la racine des arbres : tout arbre qui ne produit pas de bons fruits va être coupé et jeté au feu. Moi, je vous baptise dans l’eau, en vue de la conversion. Mais celui qui vient derrière moi est plus fort que moi, et je ne suis pas digne de lui retirer ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu.

Il tient dans sa main la pelle à vanner, il va nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera son grain dans le grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas.  » (Mt 3, 1-12)

Changez  votre manière de vivre et convertissez-vous !

Jean-Baptiste parut dans le désert, exhortant le peuple à se repentir, vu la proximité du royaume de Dieu. Les quatre premiers versets décrivent Jean Baptiste et résument son message :  » Convertissez-vous ! « et la raison déterminante :  « Le Royaume de Dieu est tout proche. « 

« Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. »(Is 40, 3),  caractérise bien  la mission de Jean-Baptiste : jadis, Israël était né lors de l’Exode. Jean-Baptiste enseigna aux pharisiens et aux sadducéens : « Il faut à présent renaître à l’écoute du prophète et préparer la venue du Sauveur. « 

Le sentiment douloureux du péché par le réveil de la conscience est la seule vraie préparation à recevoir le Sauveur et par lui sa  grâce. Ce sentiment est une obligation morale, puisque ici et partout dans l’écriture, il est ordonné. Matthieu décrivit ensuite le vêtement que porta Jean Baptiste et la nourriture qu’il prit au désert.

Avec l’adverbe Alors , Matthieu nous introduisit à la prédication de Jean (versets suivants)

Discours de Jean 

Le baptême de Jean n’e fut pas emprunté aux ablutions en usage parmi les Juifs de l’époque, ni au baptême des prosélytes, qui n’apparut qu’après la destruction du temple.  Il constitua une déclaration symbolique du péché et de la corruption de tout le peuple, aussi bien que de la nécessité de la purification et de la régénération de l’homme tout entier.

Ce dernier trait fut symbolisé par l’action de plonger dans l’eau les gens qui déclarèrent leur repentance en confessant leurs péchés.  Le baptême de Jean fut un baptême pour la repentance, auquel manqua l’élément essentiel du baptême chrétien : le pardon des péchés et la vie nouvelle. La conversion que Jean réclama de tous dut se traduire  en actes.

Aucun privilège ne peut soustraire quelqu’un au jugement du Christ ! 

Ces hommes auxquels Jean s’adressa, même dans leur impénitence, s’arrogèrent le titre de fils d’Abraham et s’imaginèrent que les privilèges religieux de leur peuple suffirent pour leur assurer le salut (Jn 8, 33-39). C’est ainsi qu’aujourd’hui plusieurs personnes pensent que leur Église les sauvera. Les jugements de Dieu seront exécutés contre les impénitents.

Tous ces verbes : va être coupé, et sera jeté, expriment l’imminence et la certitude de ces jugements

  • N’invoquons-nous pas toujours nos privilèges religieux (notre baptême, notre éducation chrétienne, notre dévouement aux œuvres, notre vie militante, nos contacts avec des incroyants…) pour nous rassurer à bon compte ?

  • Quels fruits produisons-nous vraiment ? Quelle transformation de notre cœur  l’Évangile a-t-il opérée ? 

La parole de Jean est d’actualité et profondément contemporaine

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Convertissez-vous et produisez des fruits qui expriment votre conversion !

Produisez des fruits d’amour, de justice et de paix !

Ce message de Jean le Baptiste est le mot de passe qui introduit au Royaume des cieux. Pour entrer dans le Royaume ouvert par Jésus, chacun est invité au retournement. Il ne s’agit pas de retourner sa veste. Mais il s’agit de se laisser vaincre par l’amour de Dieu.

Compléments

◊ Lectures de la messe  : cliquez ici  → Deuxième dimanche de l’Avent, année A

◊ Catéchèse : cliquez ici  → Origine de Jésus Christ (Mt 1, 18-25)

◊  Cliquez ici pour lire l’article → Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ.

Liens externes

◊ Père Gilbert Adam  Deuxième  dimanche de l’Avent, année A

◊ Famille missionnaire de Notre Dame : cliquez ici  → Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche

Convertissez vous !

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Premier dimanche de l’Avent de l’année A

Posté par diaconos le 1 décembre 2019

 Soyons prêts !

Aucun texte alternatif pour cette image

«L’avènement du Fils de l’homme ressemblera à ce qui s’est passé à l’époque de Noé. A cette époque, avant le déluge, on mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche.

x
Les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’au déluge qui les a tous engloutis : tel sera aussi l’avènement du Fils de l’homme. Deux hommes seront aux champs: l’un est pris, l’autre laissé.
x
Deux femmes seront au moulin: l’une est prise, l’autre laissée.»Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra.
x
Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
x
Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra.   (Mt 24,37-44)

Prions : Seigneur, je crois que tu es mon sauveur. Tu es mon espérance. Je veux t’aimer. Ouvre mon cœur à ton amour.

Homélie

Aujourd’hui comme à l’époque de Noé, les gens mangent, boivent, se marient et même pire l’homme s’unit à un homme et la femme à une femme (Mt 24,37-38). Mais il y a aussi, comme au temps du patriarche Noé, des saints dans la même entreprise et le même bureau que les autres. On prendra l’un et on laissera l’autre car le Juge Juste viendra.

« Nous devons veiller,  car seul celui qui est éveillé ne sera pas pris par surprise » (Benoît XVI). Nous devons nous préparer avec un amour flamboyant dans le cœur, comme la torche des vierges prudentes. Il s’agit précisément de cela: le moment viendra où on entendra : « Voilà l’époux ! »  (Mt 25,6), Jésus Christ!

Son arrivée est toujours source de joie pour celui qui a une torche allumée dans le cœur. Sa venue est comme celle d’un père de famille qui vit dans un pays lointain et qui écrit aux siens: Quand vous vous y attendrez le moins, je viendrai. A partir de ce jour, tout est joie dans le foyer : Papa vient ! Notre modèle, les Saints, ont ainsi vécu « dans l’attente du Seigneur ».

L’Avent sert à attendre dans la paix et l’amour la venue du Seigneur. Cela n’a rien à voir avec le désespoir et l’impatience qui caractérise l’homme de notre époque. Saint Augustin donne une bonne recette pour attendre : «Tu mourras comme tu as vécu». Si nous attendons avec amour, Dieu comblera notre cœur et notre espoir.

Veillez car vous ne savez pas quel jour viendra le Seigneur (Mt 24, 42). Une maison propre, un cœur pur, des pensées et une affection à l’image de Jésus. Benoît XVI expliqua : «Veiller signifie suivre le Seigneur, choisir ce que le Christ a choisi, aimer ce qu’Il a aimé, avoir une vie conforme à la sienne». Alors le Fils de l’homme viendra… et le Père nous accueillera dans ses bras parce que nous ressemblons à son Fils.

Seigneur, garde-moi près de toi. Apprends-moi à mieux te connaître et à mieux t’aimer. Que rien ne me sépare de toi. Essayons de voir s’il y a des moments dans notre vie où nous laissons de côté notre amour pour Dieu. Amen

+Père Marie Landry c+MPS

Contact → Marie Landry Bivina

Compléments

◊  Préparation à la fête de Noël : cliquez ici pour lire l’article → Le temps de l’Avent ouvre le chemin vers la crèche

◊ Lectures de la messe et compléments ; cliquez ici pour lire l’article →   Premier dimanche de l’Avent, année A

Veillez et priez afin de ne pas tomber en tentation

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