Mercredi de la deuxième semaine du Carême – Année Paire

Posté par diaconos le 28 février 2024

L'Évangile du jour: 03/07/23

# Le Fils de l’Homme est une figure eschatologique en usage dans les milieux apocalyptiques judaïques dès la période post-exilique. Cette expression apparaît notamment dans le Livre de Daniel. Dans les évangiles, c’est le titre que reprend le plus souvent Jésus lorsqu’il parle de lui-même. Les interprétations auxquelles elle a donné lieu dans le christianisme ont fait glisser le sens initial vers l’humanité de Jésus. Sa plus ancienne attestation remonte au septième chapitre du Livre de Daniel, daté de la persécution d’Antiochos Épiphane, peu avant la révolte des Macchabées (vers 160 av. J.-C.).

Dans le Livre d’Ézéchiel déjà, Dieu s’adresse plusieurs fois au prophète en l’appelant « Fils d’homme , mais aucun sens ésotérique n’est ici attaché à l’expression. On trouve plus de quatre-vingt passages dans le Nouveau Testament où Jésus de Nazareth se nomme lui-même Fils de l’homme. C’est le titre qu’il employa le plus fréquemment lorsqu’il parla de lui-même à la troisième personne. Il se présenta comme le futur juge eschatologique : Dans la théologie chrétienne ultérieure, le titre de Fils de l’Homme sera compris comme désignant l’humanité de Jésus, et le titre de Fils de Dieu, sa divinité, dans le cadre de la doctrine chalcédonienne des deux natures

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus, montant à Jérusalem, prit à part les Douze disciples et, en chemin, il leur dit : « Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes, ils le condamneront à mort et le livreront aux nations païennes pour qu’elles se moquent de lui, le flagellent et le crucifient ; le troisième jour, il ressuscitera. » Alors la mère des fils de Zébédée s’approcha de Jésus avec ses fils Jacques et Jean, et elle se prosterna pour lui faire une demande. Jésus lui dit : « Que veux-tu ? » Elle répondit : « Ordonne que mes deux fils que voici siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ton Royaume. »

Jésus répondit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? » Ils lui disent : « Nous le pouvons. » Il leur dit : « Ma coupe, vous la boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé par mon Père. » Les dix autres, qui avaient entendu, s’indignèrent contre les deux frères. Jésus les appela et dit : « Vous le savez : les chefs des nations les commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne devra pas en être ainsi : celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et celui qui veut être parmi vous le premier sera votre esclave. Ainsi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. » (Mt 20, 17-28)

La demande des fils de Zébédée

La requête présentée par leur mère. La mère de Jacques et de Jean se prosterne devant Jésus et lui demande que ses fils occupent les deux premières places dans son royaume. Jésus leur fait sentir ce que cette ambition a d’inconsidéré ; il ramena leur attention sur la coupe de ses souffrances, dont il leur parla. Eux, se déclarèrent prêts à la boire. Jésus leur prédit alors qu’ils la boiront réellement, mais qu’il appartient à Dieu seul d’accorder les premières places dans le royaume de son Fils.

Les prétentions des deux frères provoquèrent l’indignation des dix autres disciples. Jésus les appela à lui et les mit en garde contre l’esprit de domination, qui est celui des princes et des grands de ce monde. Parmi les disciples, celui qui voudra être grand devra se faire le serviteur de tous, suivant l’exemple du fils de l’homme, qui est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour plusieurs. Ce fut la troisième fois que Jésus prédit à ses disciples ses souffrances (Mt16, 21 ; Mt17 ; 22-23). Plus le moment solennel approchait, plus il devint explicite dans les détails de cette prédiction : les auteurs de ses souffrances, sa condamnation à la mort, la double trahison dont il sera l’objet, les tortures, la croix, tout fut devant ses yeux et dès lors sa passion commença (Mc 10, 34).

Mais il vit un soleil glorieux se lever sur ces ténèbres ; le troisième jour il ressuscita. Matthieu, Marc et Luc consignèrent ici avec un parfait accord les mémorables communications de Jésus (Mc 5, 10 ; Lc 18, 31). La mère des fils de Zébédée : Jacques et Jean (Mt 4, 21), était Salomé, sœur de Marie, mère de Jésus (Jn 19, 25), elle fit partie de ce petit cercle de femmes qui suivirent Jésus de la Galilée (Mt 27, 56 ; Mc 15, 40 ; Mc 16, 1) et qui l’assistèrent de leurs biens (Lc 8, 3). L’attitude de cette mère qui se prosterna devant Jésus, montrant qu’elle attachait, à la demande qu’elle lui adressa, une solennelle importance.

Salomé demanda pour ses deux fils les deux premières places d’honneur dans le royaume de Jésus ; elle désirait e qu’ils devint en ses deux premiers ministres. Ses fils partageaient entièrement cette ambition de leur mère, car selon le récit de Marc (Mc10, 35), ce sont eux-mêmes qui adressèrent à Jésus cette demande, dont la pensée pouvait leur avoir été inspirée par sa promesse (Mt 19, 28). Ils prouvèrent qu’ils avaient une idée très élevée de la majesté de Jésus, un ardent amour pour lui, un désir sincère d’être les premiers à le servir. Mais que d’ignorance encore, quelles vues charnelles sur la nature de son règne, que d’orgueil enfin ! Et l’un de ces disciples était le doux et humble Jean. Combien il est évident qu’il devait passer par le baptême de feu de la Pentecôte !

Les disciples et leur mère, ne savaient ce qu’ils demandaient, car ils ne pensaient qu’à un avenir glorieux, malgré la prédiction qui précède et Jésus avait devant lui la coupe de ses souffrances ! Fussent-ils prêts à la partager avec lui ? La coupe est, dans les langues orientales, l’image des destinées assignées à un homme, en particulier des souffrances qu’il aura à endurer (Ps 75, 9 ; Jr 25, 15 ; Mt 26, 39 ; Jn 8.11). Les deux disciples, auxquels Jésus s’adressa directement et qui prirent la parole au lieu de la laisser à leur mère, comprirent que le chemin suivi par Jésus traversa de rudes souffrances ; mais ils ne reculèrent pas devant ces souffrances après avoir aspiré à la gloire (Mt 26, 33-35).

Seulement ils n’écoutèrent que leur sincérité et leur courage, sans songer à leur faiblesse. Et toutefois Jésus ne les contredit pas ; avec indulgence pour le présent et ne regardant qu’à l’avenir, il leur annonça réellement qu’ils boiront sa coupe. Ces paroles furent été très diversement interprétées depuis le temps des Pères jusqu’à nos jours. Ces interprétations se réduisirent plus ou moins à la pensée que Jésus parla dans son état actuel d’abaissement, où il se dépouilla de sa puissance aussi bien que de sa gloire, tandis que les autres déclarations citée, le montrèrent dans la plénitude de sa royauté divine.

Jésus voulut faire comprendre à ses disciples la condition à laquelle ils pourraient être admis à occuper la place la plus éminente dans le royaume de Dieu. Cette faveur, dit-il, ne sera pas donnée d’une manière arbitraire et pour ainsi dire à l’avance. Il faut qu’une âme y soit longuement préparée par un développement qui la conduise à la sainteté parfaite ; et cette préparation dépend à la fois de la souveraineté de la grâce de Dieu et de la fidélité de cette âme.

Le Père  préparé le royaume (Mt 25, 34) et c’est lui aussi qui prépare ses plus éminents serviteurs pour ce royaume par des grâces spéciales ; et les deux disciples Jacques et Jean, dont l’ambition se trahit par leur demande, n’étaient pas alors sur le chemin qui conduit au plus haut degré de gloire et de félicité. Ils n’y parvinrent que plus tard.

Jésus n’approuva pas plus l’indignation des autres disciples que l’ambition de Jacques et de Jean. Il les appela tous auprès de lui pour leur donner une leçon d’humilité. Il marqua le contraste entre les serviteurs de son royaume et les princes et les grands des royaumes de ce monde.

Ceux-ci les dominent, usent d’autorité. Le fils de l’homme (Mt 8, 20) qui fonda ce royaume, donna lui-même l’exemple de l’esprit qui devait y régner. Bien éloigné des dispositions qu’il combattait dans le cœur de ses disciples et répudiant l’autorité des grands de ce monde, il ne voulut pas être servi. Sa vie entière fut consacrée au service de ses frères.

Son dévouement alla jusqu’au sacrifice de sa vie (Ph 2, 8) Cette vie sainte, il voulut la donner, terme choisi à dessein, car il la donna comme une rançon, comme le prix qu’on payait pour racheter des esclaves ou des prisonniers de guerre (1 Co 6, 20 ; 1 Co 7, 23).

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites Internet

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◊ Jésuitespo.com : cliquez ici pour lire l’article → Mercredi de la deuxième semaine de carême

Vidéo  L’équipe EMCI : cliquez icihttps://youtu.be/Ss_KqdmqUH4

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Third Sunday in Lent – Pair Year

Posté par diaconos le 27 février 2024

 19 Bible verses about God Giving Freely

# For this feast, there were between 300,000 and 400,000 pilgrims. Jesus visited the Temple in Jerusalem, where the courtyard was filled with livestock and money-changers’ tables, which changed standard Greek and Roman money into Jewish and Syrian money, the only two currencies accepted inside the Temple, allowing the purchase of sacrificial animals. The New Testament tells of Jesus driving out the merchants and money-changers who operated inside the Temple in Jerusalem. Jesus and his disciples had arrived in Jerusalem for the Passover.

Jesus accused the merchants of turning the Temple into a den of thieves. In the Gospel according to John, Jesus referred to the Temple as my Father’s house and thus presented himself as the Son of God. In the Abrahamic religions, the faithful refer to God the Father. The Gospel according to John presents the only case in which Jesus used physical force against men. The story appears towards the end of the Synoptic Gospels (Mark 11:15-19, Matthew 21:12-17 and Luke 19:45-48) and towards the beginning of the Gospel according to John (John 2:13-16). Some authors thought that these were two separate incidents, given that the Gospel according to John also includes several accounts of the Jewish Passover.

From the Gospel of Jesus Christ according to John


As the Jewish Passover drew near, Jesus went up to Jerusalem. In the Temple he found merchants of oxen, sheep and doves, and money-changers. He made a whip of cords and drove them all out of the Temple, along with the sheep and oxen; he threw the money changers’ change on the ground, overturned their counters, and said to the dove dealers : « Take this away from here. Stop making my Father’s house a house of commerce. » 
His disciples remembered that it is written, « The love of your house will be my torment. »

Some Jews questioned him, « What sign can you give us for doing this ?  » Jesus answered them, « Destroy this sanctuary, and in three days I will raise it up. » The Jews replied : « It took forty-six years to build this sanctuary, and you would raise it up in three days ! » But he was talking about the sanctuary of his body. So when he rose from the dead, his disciples remembered that he had said this; they believed the Scripture and the word that Jesus had spoken. While he was in Jerusalem for the Passover feast, many people believed in his name because of the signs he was performing. But Jesus did not trust them, because he knew them all and needed no testimony about man; for he himself knew what was in man (Jn 2, 13-25)

God gives himself freely !

After performing his first miracle at Cana in Galilee, Jesus went to Jerusalem and went up to the Temple to pray and to preach the Good News he had come to bring to earth. But what a surprise it was to see the Temple of God, his Temple, filled with merchants and traders of all kinds ! God, in the person of Jesus, comes to his own house, and what does he find? People praying? Levites carrying out their ministry? Not at all! But merchants, traffickers, people who only seem to care about one thing: making money for their life on earth, instead of praying for the Father to welcome them into his heavenly home! The world upside down, you might say !

« He made a whip of cords, and drove them all out of the Temple, together with their flocks and herds; he threw the money-changers’ change on the ground, overturned their counters, and said to the dove-dealers, Take this away from here. Do not make my Father’s house a house of traffic. (Jn 2, 15-16) One mistake to avoid would be to think that Jesus, by driving the sellers out of the Temple, was showing violent contempt for commerce and traders. Christ’s premeditated act (he had to find ropes and make a whip, which takes time) means something quite different : the whole cult of the Temple, the whole religion, has become a business, a bargain, a story of « give and take ». And this is what Jesus violently challenges.

People came to the Temple to offer sacrifices. The rich offered, for example, an ox or a bull; the less wealthy offered a lamb and the poor a pair of doves. But these offerings were self-serving gestures : people gave in order to receive. The hope was that, thanks to this offering, they would in return receive God’s help in this or that matter, or to obtain health, or for any other request. Have we gone beyond that ? Not so sure! In reality, all too often we think that we have to deserve something, and that God doesn’t give anything for free. Jesus came to reveal something essential to us: God gives freely. He gives himself freely, even freely, without any merit on our part. 

We have to move on from the religion of the « Giver, Giver » to the religion of the acceptance of grace, the acceptance of God’s free gift. The great certainty of the whole Bible is that God wants man to be happy, and he gives him the means to do so, a very simple means : all he has to do is listen to the Word of God written in the Law and live by it. The path is signposted, and the commandments are like signposts by the roadside, alerting us to possible danger : « The commandment of the Lord is clear, it clears the way ». (Ps 18)

It is in our relationship with God that our faith is lived out, because in the end, it is wherever two or three are brought together in the name of Christ that we discover once again that we can neither control, nor negotiate, nor buy what gives meaning to our lives. Our faith must be lived out in abandonment and total trust in God.Deacon Michel Houyoux

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NewSpring : click here to read the paperFreely You Have Received, Freely Give

◊ .Open the Bible : click here to read the article → God Gives Us Himself

Video God’s free gift : click here →https://youtu.be/fYH3Oemyv3Y

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Saint Modeste, évêque de Trêves et confesseur

Posté par diaconos le 26 février 2024

18 décembre : icône de saint Modeste - forum - orthodoxe .com

Saint Modeste

On ne commença à parler de lui qu’à la fin du IXe siècle. L’auteur en fit un évêque de Trêves en Rhénanie quand Clovis devint roi des Francs, période très difficile pour l’évangélisation. C’était au temps de l’invasion des Francs sur le Rhin, avant que Clovis et ses compagnons furent convertis à la foi par saint Rémi et la reine Clothilde et baptisés le jour de Noël 496. Ses reliques sont vénérées dans l’église Saint Martin à Trêves en Allemagne.

Vers 480, à Trèves en Allemagne, naissait une figure marquante de l’histoire religieuse : saint Modeste. Pourtant, son nom ne commença à résonner dans les annales qu’à la fin du IXe siècle. Il est évoqué comme évêque de Trèves en Rhénanie, une période tumultueuse marquée par l’essor des Francs et les défis de l’évangélisation.

À cette époque, les terres le long du Rhin étaient agitées par les invasions des Francs. C’était avant même que Clovis et ses compagnons ne soient touchés par la grâce de la foi chrétienne, sous l’influence de saint Remi et de la reine Clotilde, et baptisés lors d’un événement historique le jour de Noël en 496.

Saint Modeste vécut donc dans un contexte de turbulence, où la propagation de l’Évangile rencontrait de nombreux obstacles. Son engagement en tant qu’évêque de Trèves a certainement été une contribution essentielle à l’implantation et au renforcement de la foi chrétienne dans la région.

Bien que son histoire demeure quelque peu obscure jusqu’à la fin du IXe siècle, les reliques de saint Modeste sont aujourd’hui vénérées dans l’église Saint-Matthias à Trèves, perpétuant ainsi le souvenir et l’héritage de ce saint évêque qui a œuvré dans les temps troublés de l’histoire du christianisme en Europe.

Modeste est le saint Patron de l’Auvergne. Même si ce prénom a été très porté à la fin du XVIIIe siècle et au XIXe, aussi bien par les garçons que par les filles, nous savons très peu de choses sur ce saint évêque de Trêves.

Il portait bien son nom de Modeste, puisque l’histoire n’a retenu que la date de son élection comme évêque de Trêves, en Rhénanie en 486. il mourut à l’époque des Francs, en l’an 489. Quoique d’autres martyrologues le fassent mourir en l’an 480. Ses reliques sont toujours vénérées dans l’église Saint-Mathias de Trèves, en Allemagne.

Diacre Michel Houyoux

Vidéo Invasion des vikings : cliquez ici → https://youtu.be/gnDiWmqtOiI

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Saint Modeste, évêque de Trêves et confesseur

Posté par diaconos le 24 février 2024

Fête du 24 Février : Saint Modeste - Calendrier Agenda Ephéméride 2017

On ne commença à parler de lui qu’à la fin du IXe siècle. L’auteur en fit un évêque de Trêves en Rhénanie quand Clovis devint roi des Francs, période très difficile pour l’évangélisation. C’était au temps de l’invasion des Francs sur le Rhin, avant que Clovis et ses compagnons furent convertis à la foi par saint Rémi et la reine Clothilde et baptisés le jour de Noël 496. Ses reliques sont vénérées dans l’église Saint Martin à Trêves en Allemagne.

Vers 480, à Trèves en Allemagne, naissait une figure marquante de l’histoire religieuse : saint Modeste. Pourtant, son nom ne commença à résonner dans les annales qu’à la fin du IXe siècle. Il est évoqué comme évêque de Trèves en Rhénanie, une période tumultueuse marquée par l’essor des Francs et les défis de l’évangélisation.

À cette époque, les terres le long du Rhin étaient agitées par les invasions des Francs. C’était avant même que Clovis et ses compagnons ne soient touchés par la grâce de la foi chrétienne, sous l’influence de saint Remi et de la reine Clotilde, et baptisés lors d’un événement historique le jour de Noël en 496.

Saint Modeste vécut donc dans un contexte de turbulence, où la propagation de l’Évangile rencontrait de nombreux obstacles. Son engagement en tant qu’évêque de Trèves a certainement été une contribution essentielle à l’implantation et au renforcement de la foi chrétienne dans la région.

Bien que son histoire demeure quelque peu obscure jusqu’à la fin du IXe siècle, les reliques de saint Modeste sont aujourd’hui vénérées dans l’église Saint-Matthias à Trèves, perpétuant ainsi le souvenir et l’héritage de ce saint évêque qui a œuvré dans les temps troublés de l’histoire du christianisme en Europe.

Modeste est le saint Patron de l’Auvergne. Même si ce prénom a été très porté à la fin du XVIIIe siècle et au XIXe, aussi bien par les garçons que par les filles, nous savons très peu de choses sur ce saint évêque de Trêves.

Il portait bien son nom de Modeste, puisque l’histoire n’a retenu que la date de son élection comme évêque de Trêves, en Rhénanie en 486. il mourut à l’époque des Francs, en l’an 489. Quoique d’autres martyrologues le fassent mourir en l’an 480. Ses reliques sont toujours vénérées dans l’église Saint-Mathias de Trèves, en Allemagne.

Diacre Michel Houyoux

Vidéo Invasion des vikings : cliquez ici → https://youtu.be/gnDiWmqtOiI

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