Dimanche de la Pentecôte dans l’année C

Posté par diaconos le 5 juin 2022

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De l’Évangile selon Jean

Ce même soir, le premier jour de la semaine, les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit  : « «La paix soit avec vous ! ». Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie ». Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : »Recevez l’Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus ». (Jn 20, 19-23)

Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C +MPS

Viens, Esprit Saint ; viens, Esprit de sainteté, renouvelle nos cœurs, purifie-les par ton feu de charité et fais résonner une fois de plus dans ton Église l’appel à la sainteté, au bonheur, en ces temps où nous en avons tant besoin. « Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé. Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé. Esprit Saint, suscite un nouvel élan de sainteté dans ton Église.

 Promesse faite par Jésus  aux apôtres

Aujourd’hui le jour de la Pentecôte, se mène à bien l’accomplissement de la promesse faite par le Christ aux Apôtres. Le même soir du jour de Pâques Il répandit sur eux son souffle et leur dit :   »Recevez l’Esprit Saint » (Jn 20, 22). La venue du Saint-Esprit le jour de la Pentecôte renouvelle et apporte à sa plénitude ce don de façon solennelle et avec des manifestations externes. Ainsi culmine le mystère pascal. L’Esprit que Jésus transmet crée dans le disciple une nouvelle condition humaine et un sens d’unité. Lorsque l’orgueil de l’homme s’élève jusqu’à se dresser contre Dieu en voulant édifier la tour de Babel, Dieu confonde les langages et ils ne peuvent plus se faire comprendre les uns aux autres.

À la Pentecôte il arrive juste le contraire : par la grâce de l’Esprit Saint, les Apôtres sont compris par des gens d’origine et langages le plus divers. L’Esprit Saint est le Maître intérieur qui amène le disciple vers la vérité, qui le pousse à faire le bien, qui le console dans sa douleur, qui le transforme intérieurement, et lui donne une nouvelle force et capacité. Le premier jour de la Pentecôte de l’ère chrétienne, les Apôtres étaient réunis en compagnie de Marie, et ils priaient. Le recueillement, l’attitude priante est tout à fait indispensable pour recevoir l’Esprit Saint. «Soudain il vint du ciel un bruit pareil à celui d’un violent coup de vent: toute la maison où ils se tenaient en fut remplie. Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d’eux.  (Ac 2, 2-3).

Alors ils furent tous remplis de l’Esprit Saint, et se mirent à prêcher courageusement. Ces hommes effrayés s’étaient transformés en courageux prédicateurs qui ne craignaient prison, ni torture, ni martyre. C’est normal; la force de l’Esprit Saint était avec eux. L’Esprit Saint, troisième Personne de la Très Sainte Trinité, c’est l’âme de mon âme, la vie de ma vie, l’être de mon être ; c’est mon sanctificateur, l’hôte de mon intérieur le plus profonde. Pour arriver à la maturité dans la vie de foi il faut que notre rapport avec Lui soit chaque fois plus conscient, plus personnel. Dans cette célébration de la Pentecôte ouvrons à deux battants les portes de notre intérieur.

«  Saint-Esprit, Esprit de Jésus et du Père, vous voulez habiter en moi, pauvre pécheur, pour me transformer en temple de votre gloire. Venez, Esprit de la communion divine, venez et remplissez tout mon être. Venez et unissez-moi à Jésus crucifié et ressuscité, pour être avec lui et avec tous mes frères un seul corps, pour être avec lui un fils bien-aimé du Père. Vous vous êtes donné à moi sans mesure, humblement moi aussi je me donne et me consacre à vous. Rendez-moi docile à votre action pour que vous puissiez accomplir votre mission en moi, dans votre Église et dans le monde, maintenant et jusqu’à l’heure où je me remettrai à vous dans les mains du Père, comme Jésus, pour l’éternité. Je vous prie par l’intercession de Marie et de tous les saints. Amen. Alléluia. » (Acte de donation et de consécration au Saint-Esprit)

Contact   Père Marie Landry 

♥ Mario Massicotte : « Accomplissement des promesses faites à Jésus-Christ »

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Le porc dans les textes bibliques

Posté par diaconos le 10 mai 2022

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»Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent » (Mt 7,6). Les porcs étaient déclarés comme étant des animaux impurs. Il était expressément défendu aux Israélites de manger de la chair du porc (Lv 11, 7 : Dt 14, 8). Les divers noms de cet animal sont utilisés, dans de nombreuses langues parlées dans le monde, pour désigner des personnes physiquement et moralement sales. Le porc représente l’homme naturel, l’homme charnel, l’homme non régénéré. Celui qui se complet dans le mal, la souillure, le péché.

Les choses saintes, il les méprise, il s’en moque, il ne leur accorde aucun intérêt. Jésus le souligne dans ce passage de l’évangile de Matthieu. Vous pouvez remarquer que non seulement ils bafouent les choses saintes, mais ils font la guerre à ceux qui les aiment ! Jésus ne nous demande pas de juger les personnes mais d’avoir du discernement et de la sagesse dans la manière de témoigner aux pécheurs. Chiens et pourceaux, dans ce texte sont des pluriels, c’est comme pour nous indiquer que lorsqu’ils sont en groupe, il est difficile de les atteindre.

Le fils prodigue au plus bas de sa déchéance n’avait qu’une seule envie : manger la nourriture des pourceaux (Lc 15, 15.16). Quelle misère lorsque l’homme déchu n’a pas d’autre envie que de se nourrir de choses sales et souillées, qui le souillent encore plus ! Lorsque Jésus a délivré le possédé de Gadara, il a permis aux démons d’aller dans les pourceaux qui paissaient près de ce lieu (Mt 8,31), comme pour nous rappeler que l’impureté est un lieu de refuge pour les démons. Le dicton qui dit : « Chassez le naturel, il revient au galop » trouve un écho dans ces paroles de Pierre : « Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai : le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier » (2 P 2,22).

Ce verset nous enseigne que nous avons besoin d’autre chose que d’une nouvelle religion, que d’un petit lavage extérieur, que d’une sainteté apparente et superficielle ; nous avons besoin d’une complète régénération. Nous devons naître de nouveau et être débarrassés de notre vieille nature. Pour qu’un porc ne se comporte plus comme un porc, il ne suffit pas de le laver, de lui mettre un joli nœud rose autour du cou, il faut que sa nature soit changée. Certes, cela est humainement impossible, mais Dieu peut le faire, comme le déclare Pierre : « Nous avons été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible… » (1 P 1,23).

La régénération est ici en­vi­sa­gée comme mo­tif d’un vrai amour fra­ter­nel : elle en fait un de­voir sa­cré, en le ren­dant pos­sible. Le moyen de ce re­nou­vel­le­ment n’est pas ter­restre (semence corruptible) ; la vie nou­velle ne vient pas de ce monde, mais de Dieu, c’est sa parole, semence incorruptible, qui agit par le Saint-Es­prit et crée la vie dans les âmes. Cette Pa­role est vivante et permanente (les mots pour l’éternité du texte reçu, quoi­qu’ils se lisent dans plu­sieurs ma­jusc, ne sont pas authentiques, et c’est pour cela que la vie qui en pro­vient est im­pé­ris­sable comme tout ce qui est di­vin.

La parole du Dieu vivant et qui demeure pré­sente cette for­mule mais dans Hébreux 4.12 :  « La parole vivante. » Dans ce pas­sage, un grand nombre d’in­ter­prètes rat­tachent l’é­pi­thète à la parole. Merci Seigneur, car Jésus est venu donner sa vie pour m’arracher à la boue du péché et faire de moi une nouvelle créature.  Le de­voir de ne pas ju­ger a ses li­mites, il n’ex­clut pas ce­lui de dis­cer­ner. Tel est le seul rap­port ad­mis­sible entre cette pa­role et celles qui pré­cèdent. Ce qui est saint, ce sont les vé­ri­tés de la Pa­role de Dieu, les ex­pé­riences pro­duites dans l’âme par l’Évan­gile et que Jé­sus com­pare à des perles pré­cieuses.

Il ne faut pas les pré­sen­ter à des hommes si cor­rom­pus que Jé­sus les com­pa­ra à des ani­maux im­purs. Ils ne purent que les fouler aux pieds et elles ne firent qu’ex­ci­ter leur haine et leurs vio­lentes per­sé­cu­tions. Le porc, car il a l’ongle divisé et ne rumine pas ; il vous sera souillé ; vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts. (Dt 14,8) Ce jeune homme riche et libre dans la mai­son pa­ter­nelle, le voilà dans l’in­di­gence et la ser­vi­tude ; ce fils d’une fa­mille ho­no­rable, le voilà faisant paître des pourceaux, ce qui, outre l’ab­jec­tion du mé­tier, était un ob­jet d’­hor­reur pour un Juif. (L 15,16) Il y a, dans le monde mo­ral, des suites du pé­ché plus dé­gra­dantes en­core.

Le pre­mier de ces dic­tons se trouve dans Proverbes 26, 11 : «  Comme le chien re­tourne à ce qu’il a vomi, ainsi le fou ré­itère sa fo­lie ». Le deuxième n’est pas tiré de la Bible. Ils sont des­ti­nés à mar­quer l’ab­jec­tion de ceux qui re­tombent dans le pé­ché.   »Nous avons été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible » (1 P 1,23) : la régénération est ici envisagée comme mo­tif d’un vrai amour fra­ter­nel. Cette Pa­role est vivante et permanente, et c’est pour cela que la vie qui en pro­vient est im­pé­ris­sable comme tout ce qui est di­vin.

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◊ Top chrétien  : cliquez ici pour lire l’article → La Bible interdit de manger du porc. Pourquoi est-ce que …

 ◊ La  Cité Catholique  :      : cliquez ici pour lire l’article → Les chrétiens peuvent-ils manger du porc ?

 La Bible expliquée : « Un chrétien peut-il manger du porc ? »

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Четвертое воскресенье по Пасхе года C

Posté par diaconos le 7 mai 2022

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Это хлеб вечной жизни

#Тело Христово – это понятие в христианском богословии, которое относится к искуплению, вечной жизни, обмену, братству и передаче Божественного Слова. В католической мессе во время Евхаристической молитвы священник говорит: « Когда Он был искуплен и свободно вошел в Свои Страсти, то, взяв хлеб, благодарил, преломил и дал ученикам Своим, сказав: Примите сие, и ешьте все: сие есть Тело Мое, которое за вас предается ». Эта ссылка на Тайную вечерю, трапезу перед распятием Иисуса Христа, символизирует плоть, которую Мессия отдал, чтобы искупить человечество от грехов.

Чуть позже на службе священник говорит: « Вспоминая здесь смерть и воскресение Сына Твоего, мы предлагаем Тебе, Господи, хлеб жизни ». Даже больше, чем прощение, хлеб, как говорит священник, является хлебом жизни, символом воскресения, которое Иисус принес человечеству. Тело Христово – это дар Мессии о прощении грехов, это новое слово, означающее воскресение, и, прежде всего, это хлеб жизни от этого слова Христа, которое хочет принести милосердие и братство. Моисей освободил народ от рабства; Иисус через дар своего тела, через жертвоприношение, хочет вывести на свет кардинальные добродетели и богословские добродетели. Община « Хлеб жизни » была новой общиной Римско-католической церкви, основанной в 1976 году Паскалем и Мари-Анник Пинго и распущенной 9 апреля 2015 года епископом Жан-Клодом Буланже.

Это хлеб вечной жизни

зже на службе священник говорит: « Вспоминая здесь смерть и воскресение Сына Твоего, мы предлагаем Тебе, Господи, хлеб жизни ». Даже больше, чем прощение, хлеб, как говорит священник, является хлебом жизни, символом воскресения, которое Иисус принес человечеству. Тело Христово – это дар Мессии о прощении грехов, это новое слово, означающее воскресение, и, прежде всего, это хлеб жизни от этого слова Христа, которое хочет принести милосердие и братство. Моисей освободил народ из рабства; Иисус через дар своего тела, через жертвоприношение, хочет вывести на свет кардинальные добродетели и богословские добродетели.

Община « Хлеб жизни » была новой общиной »  Римско-католической церкви, основанной в 1976 году Паскалем и Мари-Анник Пинго и распущенной 9 апреля 2015 года епископом Жан-Клодом Буланже. Из Евангелия Иисуса Христа от Иоанна Иисус накормил пять тысяч человек, а его ученики видели, как он ходил по морю. На следующий день толпа на другом берегу обнаружила, что была только одна лодка и что Иисус не поплыл со Своими учениками, которые ушли без Него. Но к месту, где ели хлеб после благодарения Господа, прибыли другие лодки из Тивериады.

Когда толпа увидела, что ни Иисуса, ни Его учеников там нет, люди сели в лодки и отправились в Капернаум искать Иисуса. Когда они нашли Его на другом берегу реки, то сказали Ему: « Равви, когда Ты пришел сюда? « Иисус сказал им: « Аминь, говорю вам: Вы ищете Меня не потому, что видели знамения, но потому, что ели хлеб и насытились. Не трудитесь для пищи погибшей, но для пищи, дающей жизнь вечную, которую даст вам Сын Человеческий, Которого запечатлел Своей печатью Бог Отец. Они сказали Ему: « Что нам делать, чтобы творить дела Божии? « Иисус сказал им: « Дело Божие состоит в том, чтобы вы уверовали в Того, Кого Он послал. (Ин 6, 22-29)

Община « Хлеб жизни » была новой общиной Римско-католической церкви, основанной в 1976 году Паскалем и Мари-Анник Пинго и распущенной 9 апреля 2015 года епископом Жан-Клодом Буланже. Из Евангелия Иисуса Христа от Иоанна Иисус накормил пять тысяч человек, а его ученики видели, как он ходил по морю. На следующий день толпа на другом берегу обнаружила, что была только одна лодка и что Иисус не поплыл со Своими учениками, которые ушли без Него. Но к месту, где ели хлеб после благодарения Господа, прибыли другие лодки из Тивериады.

Когда толпа увидела, что ни Иисуса, ни Его учеников там нет, люди сели в лодки и отправились в Капернаум искать Иисуса. Когда они нашли Его на другом берегу реки, то сказали Ему: « Равви, когда Ты пришел сюда? « Иисус сказал им: « Аминь, говорю вам: Вы ищете Меня не потому, что видели знамения, но потому, что ели хлеб и насытились. Не трудитесь для пищи погибшей, но для пищи, дающей жизнь вечную, которую даст вам Сын Человеческий, Которого запечатлел Своей печатью Бог Отец. Они сказали Ему: « Что нам делать, чтобы творить дела Божии? « Иисус сказал им: « Дело Божие состоит в том, чтобы вы уверовали в Того, Кого Он послал. (Ин 6:22-29)

Дай нам, Господи, Твой хлеб жизни. Вот мои протянутые руки

Когда толпа обнаружила, что ни Иисуса, ни Его учеников нет на берегу Тивериадского озера (166 км2), люди взяли лодки и отправились в Капернаум, на северо-западном берегу озера, на севере государства Израиль, искать Иисуса. Там они нашли его. Тогда Иисус сказал этой толпе: « Вы ищете Меня не потому, что видели знамения, но потому, что ели хлеб и насытились ». Эти люди ожидали от Иисуса не знамений Царства Божьего, а лишь материальных благ. Этот диагноз очень актуален сегодня: мы, безусловно, полны во время знаменитого умножения хлебов. Если мы позволим себе испытать этот диагноз, то обнаружим, что мы тоже голодны. Мы жаждем денег, комфорта, внимания, побега, безопасности.

Если Иисус решает наши проблемы, мы готовы следовать за Ним без малейших колебаний, но если Он предлагает нам головокружительные знаки Своего Царства, которые не удовлетворяют нас, разве мы не готовы оставить Его? Чтобы действительно найти Иисуса, мы должны искать Его. В чем заключается наш поиск Иисуса? Это поиск тех евреев, которые искали Бога Провидения, который накормит их, не заставляя работать? Мы просим исцеления, успеха, удовольствия, мгновенного счастья, часто забывая исполнить законные желания Бога, Его повеление любить другого, как самого себя.

Только тогда мы сможем по-настоящему насладиться тем, что Он хочет дать нам: Его Словом, Его ХЛЕБОМ ЖИЗНИ, Его ЛИЧНОСТЬЮ через Его Тело и пролитую Кровь, истинным общением с Ним. Прежде чем мы начали искать Иисуса, Он искал нас. Давайте присоединимся к Нему в молитве: Господи, мы жаждем Тебя! Покажите нам свое лицо! Пусть течет фонтан Твоего Слова! Тогда мы сможем наполниться Твоей ЛЮБОВЬЮ и нести ее всем, кто встречается на нашем пути, особенно бедным и брошенным. Иисус попросил их молиться за говорящих

Если Иисус решает наши пр

 Дай нам, Господи, Твой хлеб жизни. Воруки т мои протянутые Когда толпа обнаружила, что ни Иисуса, ни Его учеников нет на берегу Тивериадского озера (166 км2), люди взяли лодки и отправились в Капернаум, на северо-западном берегу озера, на севере государства Израиль, искать Иисуса. Там они нашли его. Тогда Иисус сказал этой толпе: « Вы ищете Меня не потому, что видели знамения, но потому, что ели хлеб и насытились ». Эти люди ожидали от Иисуса не знамений Царства Божьего, а лишь материальных благ. Этот диагноз очень актуален сегодня: мы, безусловно, полны во время знаменитого умножения хлебов. Если мы позволим себе испытать этот диагноз, то обнаружим, что мы тоже голодны. Мы жаждем денег, комфорта, внимания, побега, безопасности.

 Если Иисус решает наши проблемы, мы готовы следовать за Ним без малейших колебаний, но если Он представляет нам ослепительные знаки Своего Царства, которые не удовлетворяют нас, разве мы не готовы оставить Его ? Чтобы действительно найти Иисуса, мы должны искать Его. В чем заключается наш поиск Иисуса? Это поиск тех евреев, которые искали провиденциального Бога, который накормит их, не заставляя работать? Мы просим исцеления, успеха, удовольствия, мгновенного счастья, часто забывая исполнить законные желания Бога, Его заповедь любить других, как самого себя.

Только тогда мы сможем по-настоящему насладиться тем, что Он хочет дать нам: Его Словом, Его ХЛЕБОМ ЖИЗНИ, Его ЛИЧНОСТЬЮ через Его Тело и пролитую Кровь, истинным общением с Ним. Прежде чем мы начали искать Иисуса, Он искал нас. Давайте помолимся вместе с Ним: « Господи, мы жаждем Тебя! Покажите нам свое лицо! Пусть течет фонтан Твоего Слова! Тогда мы сможем наполниться Твоей Любовью и нести ее всем, кто встречается на нашем пути, особенно бедным и брошенным. Иисус просил их потрудиться для пищи, сохраняемой для жизни вечной, которую даст вам Сын Человеческий и которую Отец отметил Своим знаком.

Это приглашение Иисуса касается всех нас: Давайте трудиться ради этой небесной пищи, дарующей вечную жизнь. Живительная пища, в которой мы нуждаемся, – это Сам Иисус :  « Я есмь хлеб, сшедший с небес. Кто будет есть хлеб сей, тот будет жить вечно. (Иоанна 6, 51). Когда мы голодны и жаждем Его любви, Иисус наполнит наши сердца таинством Евхаристии, в котором Он делает Себя доступным для всех. Теперь мы понимаем смысл Евхаристии: « Иисус стал хлебом жизни, чтобы утолить наш голод по Богу, но уязвим как хлеб, чтобы мы могли ответить на Его любовь к нам ». (Мать Тереза)

Во втором чтении Павел, апостол Христа, говорит о людях, которые позволяют себе ничем не руководствоваться : « Не будьте как язычники, которые позволяют себе ничем не руководствоваться. Не будьте как язычники, которые ничем не руководствуются, но как новый человек, святой, праведный и созданный в истине по образу Божьему. Кто приходит ко Мне, говорит Иисус, тот уже никогда не будет голоден. Какая жалость, если наших пирожных было достаточно. Дай нам, Господи, Твой хлеб жизни. Вот мои протянутые руки. « 

Дьякон Мichel houyoux

Ссылки на другие христианские сайты

◊ Храм в честь Преображения Господня село Федяково : Нажмите здесь, чтобы прочитать статью → Четвертое воскресенье по Пасхе называют неделей о ..

◊  В четвертое воскресенье по Пасхе  : Нажмите здесь, чтобы прочитать статью → четвертое воскресенье по Пасхе Церковь воспоминает.

 Я есмь Хлеб Жизни

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Vendredi de la troisième semaine du temps pascal dans l’année C

Posté par diaconos le 6 mai 2022

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# La manne fut la nourriture des Hébreux dans le désert, d’après l’Ancien Testament, Livre de l’Exode. Selon l’Exode : « Toute la communauté des Israélites se mit à murmurer contre Moïse et Aaron dans le désert . Les Hébreux murmuraient contre Moïse parce qu’ils mouraient de faim. Le soir, il leur tomba des cailles du ciel ; le matin suivant, il se répandit un brouillard ou une rosée ; lorsqu’elle se fut évaporée, « apparut sur la surface du désert quelque chose de menu, de granuleux, de fin comme du givre sur le sol » (Ex 16,14). Moïse leur dit : « C’est le pain que l’Éternel vous donne pour nourriture ». Et plus loin : « la maison d’Israël donna à cette nourriture le nom de manne ».

 La manne tombait du ciel tous les jours, excepté le jour du Chabbat ; la veille de ce jour il en tombait une quantité double. « Les enfants d’Israël mangèrent la manne pendant quarante ans, jusqu’à leur arrivée dans un pays habité ; ils mangèrent la manne jusqu’à leur arrivée aux frontières du pays de Canaan. L’épisode est repris dans le Coran dans la sourate al-Baqara : « Nous fîmes descendre les nuages, pour vous servir d’ombrage : nous vous envoyâmes la manne et les cailles, et nous dîmes, Nourrissez-vous des biens que nous vous offrons» .

# Le Sang du Christ, dans la théologie chrétienne, est le sang qui s’est échappé des blessures de Jésus-Christ, notamment lors de sa Crucifixion, ainsi que le sang présent lors du sacrement de l’Eucharistie. En effet, d’après la doctrine de la transsubstantiation, enseignée par l’Église catholique, dans l’Eucharistie, la substance du vin est changée en celle du Sang du Christ. Pour l’archevêque Théophylacte : « De même, la coupe du sang du Seigneur est une vraie boisson, car elle n’étanche pas notre soif pour un temps limité, mais elle préserve pour toujours de la soif celui qui la boit, et elle ne le laisse pas insatisfait. Comme le Seigneur l’a dit à la Samaritaine : Celui qui boira de l’eau que moi, je lui donnerai, n’aura plus jamais soif. »

Quiconque recevra la grâce de l’Esprit Saint en participant aux divins mystères, ne souffrira ni de la faim spirituelle ni de la soif, comme ceux qui n’ont pas la foi. La fête du Précieux Sang du Seigneur Jésus-Christ fut décidée par le pape Pie IX en 1849 depuis son exil de Gaète à la suite de l’instauration de la République romaine, quand il fut rétabli dans ses prérogatives, notamment par la France. Il en fixa la date au 1er juillet. En 1934, le pape Pie XI l’éleva comme l’une des fêtes les plus importantes de l’Église et Jean XXIII en fit écrire les Litanies pour rappeler l’importance de la dévotion. Cependant, avec la réforme issu du Concile Vatican II, la fête fut retirée du calendrier liturgique en 1970 considérée comme trop proche du Corpus Domini ou Fête-Dieu. Cela n’empêcha pas les fidèles de pouvoir communier au Corps et au Sang du Christ (hostie et vin liturgique) à la messe et, traditionnellement, tout le mois de juillet reste dédié au Précieux Sang.

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De Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? «  Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang
demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.  Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. «  Voilà ce que Jésus a dit alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm. ( Jn 6, 52-59)

Seigneur, dans ta bonté et ta miséricorde, accorde-nous la foi en ce mystère qui dépasse infiniment notre intelligence et accorde-nous d’accepter notre pauvreté spirituelle face au mystère qui se déroule devant nous et dont tu es l’origine. Prends-nous dans tes bras et Serre-nous sur ton cœur miséricordieux. Serre-nous comme celui du Père qui prend son enfant dans ses bras, lui manifestant ainsi la profondeur de son amour face à l’ignorance et à l’incompréhension du mystère qui, grâce à toi, se déroule devant lui et pour lui.

Seigneur, ouvre mes yeux et purifie mon cœur. Le saint Curé d’Ars disait à ceux qu’il rencontrait que nous étions tous de pauvres aveugles et que nous devions demander au Seigneur de nous ouvrir les yeux à la messe au moment de la consécration lorsque le prêtre, autre Christ, élève l’hostie et le calice en disant « Ceci est mon Corps ; ceci est mon sang ». Seigneur, si telle est ta volonté, accorde-moi la grâce d’ouvrir mes yeux et mon entendement pour adhérer à cette promesse.

Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire vers moi

Etonnement dans lequel vivaient les compatriotes de Jésus en saa présence, : « Cet homme-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il dire : ‘Je suis descendu du ciel’ ? » (Jn 6,42). La vie de Jésus parmi les siens fut tellement normale, qu’au début de sa mission, ceux qui le connurent se scandalisèrent de ses paroles. De quel Père, que personne n’avait vu, Jésus, leur parla-t-il ?  Quel était ce pain venu du ciel qui donnerait la vie éternelle à ceux qui le mangeraient ? Il niait que c’était la manne du désert car ceux qui l’avaient mangé étaient morts. « Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie» (Jn 6, 51).

 Sa chair pouvait-elle être une nourriture pour nous ? La consternation que semait Jésus parmi les juifs pourrait s’appliquer à nous aussi si nous ne répondons pas à une question fondamentale de notre vie chrétienne : qui est Jésus ? Beaucoup d’hommes et des femmes se sont posé cette même question bien avant nous et ils ont répondu personnellement, ils sont allés vers Jésus, ils l’ont suivi et ils jouissent d’une vie sans fin et pleine d’amour. « Et moi je les ressusciterait au dernier jour »» Juan Casiano exhortait ses moines leur disant : « Approchez vous de Dieu et Dieu s’approchera de vous, car ‘personne ne peut venir à Moi si le Père qui m’a envoyé ne l’attire vers Moi’ »

Jésus nous invite à aller vers lui  : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos « . Accueillons la Parole de l’Évangile qui nos rapproche de Jésus chaque jour, accueillons l’invitation de ce même Évangile à rentrer en communion avec Lui en mangeant sa chair, car «c’est la nourriture vrai, la chair du Christ, celui qui étant le Verbe, se fait chair pour nous» (Orígenes). Seigneur, augmente en moi la foi : que je sache vivre de ta vie et la communiquer à chaque instant : moments faciles ou moments d’épreuve. Méditez quelques instants, devant le Saint Sacrément si cela vous est possible, sur le don que Dieu vous fait par l’Eucharistie.

Les Juifs récriminaient contre Jésus parce qu’il avait déclaré : « Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel. «  Ils disaient :   »Celui-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il dire maintenant : je suis descendu du ciel” ?  Jésus reprit la parole :  « Ne récriminez pas entre vous.  Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour.  Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. 46 Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. 48 Moi, je suis le pain de la vie. 49 Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; 50 mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. 51 Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » (Jn 6, 41-51)

Le pain vivant descendu du ciel

Les Juifs, c’est ainsi que Jean désignait ordinairement les chefs du peuple ; voulut -il dire qu’il se trouvait alors des émissaires du sanhédrin dans la synagogue de Capharnaüm où Jésus parlait ? Jean nommait ainsi ceux des Galiléens qui trahissaient par leurs murmures leur opposition contre Jésus. Ce qui les scandalisait, c’est que Jésus se présenta à eux comme le pain descendu du ciel. Dans leur ignorance, ils voyaient une contradiction entre cette déclaration et la connaissance qu’ils avaient de la famille de Jésus. Ils murmuraient entre eux, sans exprimer ouvertement leur opposition aux paroles qu’ils venaient d’entendre.

Jésus ne répondit pas à l’objection de ses auditeurs, en leur révélant le mystère de sa naissance surnaturelle :car l’origine miraculeuse de Jésus ne put être acceptée que par le cœur déjà croyant. Ces scrupules ne furent pas la cause de leur incrédulité c’est leur incrédulité qui donna naissance à ces scrupules ; Jésus ne s’appliqua pas à les lever. Il insista sur la nécessité d’une œuvre de la grâce divine qui dut s’accomplir en tout homme qui voulut venir à lui et croire en lui. Personne n’y arrive autrement. C ette œuvre qu’il désigna en ces mots :  »Tout ce que le Père me donne viendra à moi », il la caractérisa comme un attrait du Père vers Jésus.

Dieu lui donne les âmes en les attirant à lui. Dieu a, dans sa main puissante, mille moyens d’exercer cette action de sa miséricorde sur les âmes. Tantôt ce sont les douloureuses expériences de la vie, la souffrance, la pensée de la mort, qui leur font éprouver avec tristesse le besoin d’un consolateur, d’un Sauveur ; tantôt c’est le sentiment amer du péché qui se réveille en elles et qui leur inspire ce cri d’angoisse  : « Que ferai-je pour être sauvé ? «  Dès que Jésus se présenta, elles le reconnurent comme Celui après qui elles soupiraient. Mais le grand moyen de Dieu pour attirer les hommes à Jésus, c’est sa Parole et son Esprit, qui agit incessamment dans notre humanité et qui saisit les moments favorables pour accomplir son œuvre.

L’expérience seule, cette grande conciliatrice des contrastes, peut nous instruire à cet égard ; elle apprend aux humbles à dire avec un réformateur :  » Nous voulons, parce qu’il nous est donné de vouloir », et avec l’apôtre Paul :  «  C’est Dieu qui opère en vous la volonté et l’exécution, selon son bon plaisir, malgré l’apparente contradiction .  Opérez votre propre salut avec crainte et tremblement  » (Ph 2.12-13).

Quoi qu’il en soit, dès qu’un pauvre pécheur a ainsi été attiré à Jésus, qui se charge d’achever en lui l’œuvre divine jusqu’à la fin : « Et moi, je le ressusciterai au dernier jour. » Jésus affirma, avec une joyeuse certitude : « Quiconque a ainsi entendu le Père et a été instruit, vient à lui et trouve en lui son Sauveur. «  L’enseignement que les hommes ont reçu de Dieu n’est que préparatoire, destiné à les amener au Fils qui, lui seul, a vu le Père de toute éternité , car il vient de Dieu. »  C’est donc en lui, qui est l’image de Dieu, la splendeur de sa gloire, que les croyants voient Dieu  Jésus affirma : « C’est moi qui suis le pain de la vie. «  Après cette instruction profonde, provoquée par les murmures des Juifs, Jésus revint à son enseignement sur la vie éternelle qu’il communiqua aux croyants en se donnant lui-même à eux comme le pain de la vie.

Jésus renvoya aux Juifs leur objection  :  »La manne qui a nourri leurs pères dans le désert ne les a pas empêchés de mourir. »  Mais il y a un autre pain qui affranchit de la mort, c’est celui qui est descendu du ciel et qui communique la vie éternelle. Jésus résuma tout ce qu’il vint de dire en affirmant :  »Je suis ce pain vivant » et par conséquent vivifiant, puisqu’il fait vivre éternellement ceux qui se l’approprient par la foi et par une communion vivante avec lui.

« Le pain de la vie et le pain vivant, celui qui est la vie divine réalisée dans une personne humaine. qui descend du ciel en général et qui est descendu du ciel dans un sens historique et concret, en la personne de Christ  ; l’expression négative : ne meure pas, et la grande affirmation positive : vivra éternellement. « (Meyer)

Par ces paroles, Jésus présenta sa pensée sous un aspect nouveau et passa à la dernière partie de son discours. Dans la précédente, il a parlé, à diverses reprises, du pain de vie, d’un pain descendu du ciel et qui communique la vie éternelle à ceux qui en mangent ; il a déclaré que ce pain vivifiant, c’est lui-même, et que le moyen d’en vivre, c’est de croire en lui. « Donner sa chair et son sang » ne peut désigner autre chose que sa mort, et une mort violente, dans laquelle son sang qui fut répandu. En effet, la chair et le sang, c’est la nature humaine vivante ; les donner, c’est se livrer à la mort ; les donner pour la vie du monde, de ce monde qui est dans la mort, c’est le racheter et le sauver.

Le moyen, pour nous, de nous approprier les fruits de la mort de Jésus, c’est d’entrer avec lui, par la foi, dans une communion intime et personnelle, , ce fut ce que Jésus exprima par ses mots : « « Manger sa chair et boire son sang » Telle fut l’interprétation de la plupart des exégètes. Il en est une autre qui consista à voir dans tout ce passage, non la mort de Jésus spécialement, mais sa personne et sa vie en général, qu’il offre aux personnes qui croient en lui, comme la source de leur vie spirituelle.

Diacre Michel Houyoux

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Monseigneur Castenoz : « Jésus est le pain de vie »

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