La corde à noeuds

Posté par diaconos le 4 octobre 2018

Un vieux rabbin racontait ; chacun de nous est relié à Dieu par un fil. Et lorsque nous commettons une faute, le fil est cassé. Mais lorsque nous regrettons la faute, Dieu fait un nœud au fil. Du coup, le fil est plus court qu’avant. Et le pécheur est un peu plus près de Dieu ! Ainsi, de faute en repentir, de nœud en nœud, nous nous rapprochons de Dieu. Finalement, chacun de nos péchés est l’occasion de raccourcir d’un cran la corde à nœuds et d’arriver plus vite près du cœur de Dieu.

Jean Vernette

Dans les Monastères russes la prière a une prédilection pour le silence, seul dans le silence nous pouvons entendre le susurrement de Celui qui nous guide. Pour prier on utilisait et l’on utilise toujours une corde qui ressemble beaucoup à celle du Rosaire catholique. Elle est formée de nœuds en laine ou bien en cuir, pour précisément ne pas provoquer le moindre bruit. La corde de prière des premiers moines chrétiens, qui vivaient dans l’Egypte du IVème siècle, pouvait même compter 300 nœuds.

Dans les Monastères russes la prière a une prédilection pour le silence, seul dans le silence nous pouvons entendre le susurrement de Celui qui nous guide.
Pour prier on utilisait et l’on utilise toujours une corde qui ressemble beaucoup à celle du Rosaire catholique. Elle est formée de nœuds en laine ou bien en cuir, pour précisément ne pas provoquer le moindre bruit. La corde de prière des premiers moines chrétiens, qui vivaient dans l’Egypte du IVème siècle, pouvait même compter 300 nœuds.

En fin ce compte, chacun de nos péchés est l’occasion pour Dieu de rac­courcir d’un cran la corde à nœuds ; et pour nous d’arriver plus vite près du cœur de Dieu ! C’est le fameux « simul peccator et justus »  de Martin Luther. Même nos péchés peuvent nous rapprocher de Dieu, grâce au pardon.

Source de l’image → Les origines de la prière dans les Monastères de la Russie

Voilà le fil rouge de notre démarche de réconciliation : le pardon offert, dans le sacrement de réconciliation notamment. C’est bien le nœud par lequel Dieu lui-même vient renouer la relation coupée ou abîmée. Et ainsi, il nous rapproche sans cesse davantage de lui.

Supprimons les nœuds  existentiels qui nous empêchent de filer une vie droite.Il s’agit plutôt de laisser Dieu lui-même raccourcir la distance entre lui et tous, en acceptant qu’il nous rabiboche avec lui, comme on disait autrefois d’une couturière qui arrivait à remettre ensemble des tissus séparés.

C’est bien la Nouvelle Alliance annoncée par Jérémie : «  Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés ».  Et comment cela se fait-il ? Comment Dieu procède-t-il pour renouer avec nous ? Écoutez Jérémie toujours : « Je mettrai la loi au plus profond d’eux-mêmes ; je l’inscrirai dans leur cœur  (Jr 31, 31-34).

Ici ce n’est plus l’image du fil renoué, mais celle du passage de l’extérieur à l’intérieur. L’amour est  le plus précieux pour intérioriser une conduite qui ne sera pas dangereuse pour les autres. C’est le rôle de l’Esprit Saint de faire passer de l’extérieur à l’intérieur : du texte à la Parole, de la lettre à l’Esprit, de l’obligation au don gratuit … Depuis notre Baptême et notre Confirmation, nous n’avons plus besoin qu’une loi extérieure nous dise ce qu’il faut faire : « Ils n’auront plus besoin d’instruire chacun son compagnon. Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu’aux plus grands ». (Jn, 31) L’Esprit Saint est répandu en chacun pour discerner le bien du mal. Il parle à travers la conscience de toute personne de bonne volonté lorsqu’elle écoute cette voix intérieure lui souffler : « Fais ceci, évite cela ». Il inspire nos décisions pour qu’elles ne soient plus prises sous la contrainte mais par amour. Depuis la Nouvelle Alliance scellée dans le sang du Christ, il jaillit en chacun de nous une source de liberté qui inspire nos actes et nos pensées de l’intérieur, du plus profond.

Cette loi nouvelle, inscrite dans nos cœurs, nous fait vivre sous le signe du pardon. L’ancienne loi, extérieure, ne pouvait déboucher que sur la désobéissance, la fraude, l’hypocrisie, le « pas vu, le pas pris » ou au contraire sur le rigorisme sévère des intégristes de la loi.

La nouvelle loi vient de Dieu au plus intime de nous-mêmes. Nous ne pouvons la renier sans nous renier nous-mêmes. Voilà pourquoi il est plus facile de vivre sous le régime de la grâce que de la loi, car l’une vient de l’intérieur,  de Dieu en nous ; l’autre vient de l’extérieur, de Dieu hors de nous.

Toute sa vie, Jésus a combattu ceux qui enfermaient la relation à Dieu dans des rites extérieurs : sacrifices d’animaux, obsession de la pureté du corps, hypocrisie pharisienne… Ne faudrait-il pas, dans le même esprit, combattre aujourd’hui les personnes qui voudraient enfermer l’Église dans une position extérieure au monde, jugeant de haut et condamnant ce qui va contre sa loi ? L’Alliance Nouvelle jaillit du cœur de l’homme, pas de la contrainte.

Le signe de cette Alliance Nouvelle annoncée par Jérémie, c’est le pardon : le fil sans cesse renoué de notre relation à Dieu et aux autres. Le sang du Christ est le sceau de cette Alliance Nouvelle et éternelle, ce sang versé pour nous et pour la multitude en rémission des péchés » (prière eucharistique).

Alors, pour préparer votre confession, revisitez les liens qui vous unissent à Dieu et à vos frères. Comme la corde du rabbin, ces liens sont par endroit coupés, ou distendus, ou disparus… Laissez Dieu renouer avec vous. Approchez-vous de son pardon. Laissez-vous aimer.

 Note

Tchotki est le nom que les Slaves donnent à la corde à nœuds utilisée pour dire la prière. Nous tenons le tchotki dans la main gauche pour dire la prière. Si vous travaillez, vous l’enroulez autour de votre poignet.  Les diacres, les prêtres et les évêques qui sont aussi des moines les portent quand ils officient dans les services de l’Église et pendant la Liturgie. Quand une personne est tonsurée et vêtue en l’état monastique, le tchotki est parmi les divers articles de vêtements et insignes mis sur le nouveau moine ou la nouvelle moniale à la cérémonie d’habillement.

Compléments

◊ L’amour est  le plus précieux pour intérioriser une conduite : clique ici →  Honore ton père et ta mère

◊ Le pardon est un acte de liberté, un acte créateur: clique ici →  Jésus rend libre

Liens externes

◊ Pardonner pour Guérir – guérir pour pardonner : clique ici →  Le pardon acte recréateur

◊ Réconciliation : clique ici → Croire – Questions de vie, questions de foi

Le premier acte de pardon de l’histoire

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Jean et les synoptiques

Posté par diaconos le 13 septembre 2018

L’Évangile selon Jean (en grec Τὸ κατὰ Ἰωάννην εὐαγγέλιον, To kata Iōánnēn euangélion) est le dernier des quatre Évangiles canoniques du Nouveau Testament. La tradition chrétienne l'a attribué à l'un des disciples de Jésus, l'apôtre Jean, fils de Zébédée. Cette hypothèse est aujourd'hui rejetée par la plupart des historiens, qui voient dans ce texte l'œuvre d'une « communauté johannique », à la fin du Ier siècle, dont la proximité avec les événements décrits fait débat. Ce texte se démarque des trois autres évangiles canoniques, dits « synoptiques », par sa composition, son style poétique, sa théologie, et probablement par ses sources2. Dans la doctrine trinitaire, l’Évangile selon Jean est le plus important en matière de christologie, car il énonce implicitement la divinité de Jésus dont il fait le « Logos » incarnén 1.

L’Évangile selon Jean est le dernier des quatre Évangiles canoniques du Nouveau Testament. La tradition chrétienne l’a attribué à l’un des disciples de Jésus, l’apôtre Jean, fils de Zébédée. Cette hypothèse est aujourd’hui rejetée par la plupart des historiens, qui voient dans ce texte l’œuvre d’une communauté johannique, à la fin du Ier siècle, dont la proximité avec les événements décrits fait débat. Ce texte se démarque des trois autres évangiles canoniques, dits « synoptiques », par sa composition, son style poétique, sa théologie, et probablement par ses sources2. Dans la doctrine trinitaire, l’Évangile selon Jean est le plus important en matière de christologie, car il énonce implicitement la divinité de Jésus dont il fait le logos incarnén.

Les points communs avec les synoptiques sont le même genre littéraire, et quelques unités narratives communes : au début, on y trouve cinq récits apparaissant également chez les synoptiques : la purification du Temple (Jn 2, 13-22), la guérison d’un fonctionnaire royal (Jn 4,46-54), le miracle des pains ( Jn 6, 1-13), la marche sur la mer (Jn 6,16-21) et l’onction de Béthanie (Jn 12,1-8).

Les logos communs dont les plus clairs en parallèle dans les synoptiques  sont 1,27 ; 33,51 ; 2;19 ; 3,35 ; 4,44 ; 12,25 et 15,20. L’histoire de la passion a la même structure littéraire narrative que celle rencontrée chez les synoptiques comportant des épisodes communs : 13,21-30 et 36-38.

Cependant nous rencontrons des différences essentielles. le plan de l’évangile de Jean se caractérise par une autre conception géographique et chronologique que celui rencontré dans Marc et de Luc et est à la base de ceux de Matthieu et de Luc.

Son évangile contient un nombre appréciable de récits n’ayant pas d’équivalent chez les synoptiques ; les récits des miracles sont présentés comme des signes. Les récits propres  Jean : Cana (2,1-11,2) ; Nicodème (3, 1-21) ; la Samaritaine (4, 1-42) ; le paralytique à la piscine de Béthesda (5) ; Jésus et ses frères ( 7, 1-10) ; l’aveugle de naissance (9) ; la résurrection de Lazare (11) ; Jésus et les grecs (12,20-23) ; le lavement des pieds (13,4-11) ; le cycle pascal (20) avec la course au tombeau, l’apparition à Marie de Magdala et l’épisode de Thomas.

Dans l’évangile de Jean, Jésus tient de longs discours se caractérisant par une grande unité dans leur contenu. Le thème récurrent est le suivant : Jésus est l’envoyé du Père, celui qui croit en lui a la vie éternelle. Tous les thèmes abordés se concentrent sur la révélation de la gloire du Christ.

Le prologue de son évangile se distingue du corps de l’écrit qu’il introduit sans en faire partie. l’épilogue (20,30-31 est un ajout. Le corps de son évangile (1, 19-20, 31) comprend deux parties (1, 19-12, 50) dépeignant la révélation du Christ dans le monde et 13, 1-20,31 évoquant la révélation du Christ devanrt les siens.

Dans la première partie, l’intrigue est thématique : il s’agit pour Jean de montrer à travers une succession d’épisodes comment la révélation christologique s’offre au monde et appelle à la foi . Il montre aussi quelle variété de réponses elle suscite. le plan de la deuxième partie est assez facile à faire : Le dernier repas (cadre du lavement des pieds (13, 1-20), fde l’annonce de la trahison de Judas (13, 21-30) ; des deux discours d’adieu (13 31-14, 31) ; (15 et 16) ainsi que celui de la prière sacerdotale (17). Cette séquence s’interroge sur l’avenir possible de la révélation.

Pour ce qui est de l’Église ancienne, il fallut attendre la fin du deuxième siècle pour découvrir les premières citations indiscutables de Jean par Théophile d’Antioche qui fut, au deuxième siècle, le septième évêquede l’Église d’Antioche. et Irénée de Lyon,   deuxième évêque de cette ville entre 177 et 202, dont nous avons des traces les plus anciennes des écrits.

Sous sa forme canonique, l’évangile de Jean n’est pas un texte d’un seul tenant ; il est le résultat d’un processus long et complexe. Il semble ne pas avoir été composé en une seule fois, mais avoir fait l’objet de plusieurs rédactions. L’école johannique semble avoir complété une version originale de l’Évangile de Jean en l’élargissant par l’ajout de petits ensembles typiquement johanniques.

L’évangile dans son ensemble est l’œuvre d’un seul auteur. La même langue domine de part et d’autre ce récit et c’est le même auteur qui a retravaillé  plusieurs reprises le texte initial. Ce modèle tombe sous le coup d’une double critique : l’unité de style ne renvoie pas nécessairement à une individualité, mais peut fort bien être le signe distinctif d’une école par exemple. De plus, il est difficile d’admettre qu’un auteur retouchant son œuvre aboutisse à créer des tentions tant au niveau littéraire qu’au niveau théologique.

Pour composer son évangile, Jean a disposé d(un récit de la passion, d’un ensemble de récits de miracles et de logia qu’il a notamment retravaillé dans ses grands discours. Ensuite son œuvre a été reprise, élargie et approfondie par l’école johannique.

Au sujet de la relation de Jean avec les synoptiques, deux thèses s’affrontent :

1° La thèse de dépendance littéraire : Jean a connu un ou plusieurs des évangiles synoptiques  et les a utilisés comme source.

2°  La thèse de l’indépendance littéraire de Jean par rapport aux synoptiques . Elle postule que Jean ne connut, ni n’utilisa pas les synoptiques sous leur  forme littéraire, mais qu’il s’est nourri d’un fond de traditions communes aussi bien au milieu pré-johannique que pré-synoptique.

La recherche récente admet que Jean élabora son évangile à partir de matériaux traditionnels qui circulèrent dans son milieu en s’appuyant sur sa propre conception théologique. Connus ou inconnus les évangiles synoptiques ne pesèrent ni sur le choix des transitions mises en récit, ni sur la conception théologique globale.

Complément

◊ Christologie de la filiation divine →  De la préexistence à la filiation divine

Liens externes

◊ Aucun des quatre évangiles ne rapporte telles quelles les paroles de Jésus →  L’évangile de Jean : une  traduction des synoptiques ? 

◊ Gros plan sur l’évangile de Jean → L’évangile de Jean : un évangile énigmatique

La foi prise au mot

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Développement de la christologie néotestamentaire

Posté par diaconos le 9 septembre 2018

Retour glorieux du Christ sur terre, à la fin des temps. Le Seigneur Jésus ne viendra vite que si nous l'attendons beaucoup. C'est une accumulation de désirs qui doit faire éclater la Parousie (...). Hélas, la hâte un peu enfantine, jointe à l'erreur de perspective, qui avaient fait croire la première génération chrétienne à un retour imminent du Christ, nous ont laissés déçus, et rendus méfiants. Les résistances du Monde au Bien sont venues déconcerter notre foi au Règne de Dieu (Teilhard de Ch., Milieu divin, 1955, p.197). − P. anal. Le mouvement révolutionnaire, à la fin du XIXesiècle et au début du XXe, a vécu comme les premiers chrétiens, dans l'attente de la fin du monde et de la parousie du Christ prolétarien

La parousie est le retour glorieux du Christ sur terre, à la fin des temps. Les résistances du Monde au Bien sont venues déconcerter notre foi au Règne de Dieu.

La christologie explicite commence avec  Pâques. Le mouvement de réflexion sur le mystère du Christ est un mouvement d’une christologie d’en bas vers une christologie d’en haut. La première christologie fut palestinienne (la parousie : Marana  tha) ; elle alliait la glorification du Christ dans s résurrection à son retour eschatologique dans la parousie (Historique de la fin des temps dans la théologie chrétienne).

Dans la foi christologique  des apôtres le « pas encore » eschatologique de la parousie ne fut jamais séparé du « déjà » de la résurrection. Le déjà de la résurrection est la promesse du pas encore. Il n’y eut jamais eu un stade primitif  dans lequel une communauté chrétienne aurait nourri une attente de parousie sans une idée d’exaltation.  Il n’y eut jamais de christologie du Ressuscité qui n »eut attendu son retour futur dans la parousie.

La communauté primitive allia le déjà au pas encore. Il n’y eut jamais de foi à une parousie de Jésus sans exaltation. IL est possible de tirer de nos documents actuels une image assez exacte de la christologie du Kérygme apostolique primitif (contenu essentiel de la foi en Jésus Christ annoncée et transmise aux non-croyants par les premiers chrétiens)

♦ Source de l’image → Parousie — Wikipédia

Nous trouvons le kérygme apostolique primitif dans les discours de Pierre et de Paul, dans les actes des apôtres ( 1 Co 15, 3- ; Rm 1, 3-4 ; 1 Tm 3, 16 ; Ga 1, 3-5 ; Rm 2, 16). Le mystère pascal de la mort et de la résurrection de Jésus constitue le noyau du Kérygme primitif. L’essentiel du contenu est la résurrection de Jésus qui l’élève à l’état eschatologique  et son exaltation en tant que Seigneur.

Le kérygme le plus ancien s’adressa aux juifs ; il fit allusion à la foi  et à l’attente messianique d’Israël. Une étude des discours apostoliques de Pierre et de Paul résume le contenu du kérygme primitif (Ac 2, 14-39)  : c e texte contient les affirmations les plus fondamentales du kérygme christologique primitif. L’analyse de son contenu nous indique les principales caractéristiques de la christologie du kérygme primitif.

Ce kérygme est une christologie pascale centrée sur la résurrection  et la glorification de Jésus par son Père des cieux. Son exaltation est une action de Dieu en notre faveur. Le noyau du message chrétien est le fait qu’avec l’évènement pascal , Dieu porta son action salvatrice à un point culminant et tout ce qui  vint par la suite dépendit de cet évènement.

La résurrection du Christ fut l’inauguration d’une condition entièrement nouvelle : il entra dans la fin des temps et dans l’univers divin. La foi chrétienne est la foi en Jésus en tant que rendu parfait par Dieu. Tout ce qui se passa durant la vie terrestre de Jésus fut absorbé par sa condition de « Ressuscité » et reçoit en elle sa véritable signification. Le ressuscité est celui qui a été crucifié ( Mc 16, 6).

Jésus a été désigné par Dieu comme étant juge des vivants et des morts. C’est Jésus ressuscité qui sauve. L’évènement pascal n’efface pas ce qui le précéda.  Selon le kérygme primitif, Pâques est l’action de Dieu en Jésus, pour nous. Jésus s’identifia de préférence ave le serviteur souffrant. La christologie implicite du kérygme primitif avait ses racines dans la christologie implicite de Jésus sur lui-même.

Jésus est notre médiateur (1 Tm 2, 5), il est le chemin et Dieu demeure le but et le terme (Jn 14,6). La christologie primitive est incontestablement fonctionnelle : Le Christ est pour nous ! Chaque évangéliste eut sa manière propre d’aborder le mystère de la personnalité du Christ. Le prologue de l’évangile de Jean est au sommet de la christologie néo)testamentaire.

Complément

◊ Qui est Jésus ? →  Jésus, visage divin de l’homme

Liens externes

◊ Annonce de la Bonne-Nouvelle →  Le Kérygme dans les Actes des Apôtres

◊  Retour du Seigneur en grâce →  Parousie et épiphanie

Qu’est que la parousie ?

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La raison de la joie pascale

Posté par diaconos le 7 septembre 2018

Jésus est vivant, il est mort à la croix du calvaire pour nos fautes, pour nos péchés, mais la mort n’a pas pu le retenir. « Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il fût retenu par elle. » Actes 2:24 Jésus veut te donner cette vie, cette vie qui dure éternellement c’est à dire la vie éternelle.

Jésus est vivant, il est mort à la croix du calvaire pour nos fautes, pour nos péchés, mais la mort n’a pas pu le retenir. « Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il fût retenu par elle. » (Ac.  2, 24) Jésus veut te donner cette vie, cette vie qui dure éternellement c’est à dire la vie éternelle.

L’avoir malmené, torturé, meurtri et ensuite abandonné à son triste sort sur la croix, l’avoir entendu pousser un cri de désespoir, de révolte vers son Père : « Pourquoi m’as-tu abandonné ? « Et quelques jours olus tard avoir entendu des témoins oculaires dire : « Nous l’avons vu, il nous a parlé, il est venu parmi nous. Il est vivant. Nous réalisons qu’il est bien le Messie, le Christ. »

La résurrection nous donne l’espoir que quelque chose nous attend. Pâques c’est la fête de l »aven ir. L’image de la pierre roulée devant le tombeau, c’est une source formidable d’espérance et d’engagement. La résurrection du Christ a engendré des témoins , elle transforme les relations entre Dieu et les hommes. L’évènement est de portée universelle et suscite des croyants. Le Crucifi est vivant dans la gloire du Père.

En ressuscitant Jésus, Dieu a confirmé sa vie et la réalisation de ses promesses. Dans les communautés chrétiennes comment fait-on aujourd’hui l’expérience de Jésus, le Christ, ressuscité ? On le fait par la compréhension des Écritures, par la fraction du pain.

Le Seigneur ressuscité nous fait comprendre que nous ne pouvons l’atteindre que dans la foi. Le péché est le symbole du travail que l’Église doit accomplir. Si Jésus n’était pas ressuscité, il y aurait bien longtemps que l’Église n’existerait plus !

Une petite voix intérieure nous dit qu’il y a une espérance. La vie, la mort et la résurrection de Jésus tiennent ensemble. Le Royaume de Dieu, c’est déjà maintenant. Il existe vraiment une dimension personnelle dans le pardon. Dieu n’est pas celui qui nous domine, il est celui qui nous attend.

Compléments

◊ Jésus le vivant → L’expérience pascale

◊ ‘Il est ressuscité d’entre les morts → Pâques, le Christ est vraiment ressuscité

◊ La vie a vaincu la mort →  Pâques : Le Christ est ressuscité. Alléluia ! Alléluia !

◊ Il vit et il crut →  Pâques : il faut dépasser le « voir » pour « croire »

◊  Le Christ est vraiment ressuscité. Le croyons-nous ?  → Au matin de Pâques, le tombeau du Christ est vide. (Jn 20, 1)

Liens externes

◊  Abbaye Notre Dame de Tamié →  La joie pascale comme fruit de l’espérance — Abbaye de Tamié

◊ La résurrection nous donne l’espoir que quelque chose nous attend →  La vie après la mort : Il y a de l’espoir – Jésus Christ

La résurrection de Jésus nous donne foi et espoir

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