Saturday of the thirty-fourth week in Ordinary Time – Year B

Posté par diaconos le 27 novembre 2021

A quote from Modern Jesus: “Stay awake and pray not to be put to the test.”

s in glory and majesty, and Orthodoxy, where the expectation is symbolised by an empty throne.  In early Christian writings, notably those of Paul of Tarsus, the word means the coming of Christ among men. Adolf Deissmann showed that the term appeared as early as the third century BC to designate the official visit of a prince or high dignitary to a city to prove his magnificence. The fourth-century Nicene symbol professes the parousia in the following terms: ‘Sedet ad dexteram Patris.

Et iterum venturus est cum gloria iudicare vivos et mortuos, cuius regni non erit finis. (He is seated at the right hand of the Father, he will come again in glory to judge the living and the dead, and his kingdom will have no end. In Hellenistic philosophy, the word describes the actual presence of deities. Plato used it to designate the presence of ideas in things. Augustine of Hippo, in Book XX of The City of God, cited the texts of the Old and New Testaments that refer to the Day of Judgement.

He confirmed that Christ will return first for the Judgement, after which the dead will be raised. The parousia inaugurates the messianic times and the coming (the ‘second coming’) of Christ at the end of time.

The parousia inaugurates the messianic times and the coming (the « second coming ») of Christ at the end of time. In Christian theology, the Second Coming is the glorious return of Jesus Christ to establish definitively the Kingdom of God on Earth. This second coming was announced by Jesus Christ himself in the Gospel of John. In Karl Barth’s Dogmatics, the parousia is not limited to the second coming of Christ.

Karl Barth distinguished three manifestations of the parousia: the first figure of the parousia is for him the paschal event, i.e. the resurrection of Jesus; the second, or « middle figure », is the « gift of the Holy Spirit » at Pentecost, the outpouring of the Spirit to the Church; the third, the « last figure », is the « coming of Jesus Christ as the finality of the history of the Church, the world and every man ».

This is how Barth defines the « Last Day »: the « new coming » of what has come before, the « new being with us of him who was with us ». This threefold manifestation of the parousia must not be broken down into three separate events; rather, it must be understood in its unity.

From the Gospel of Jesus Christ according to Saint Luke

At that time Jesus said to his disciples, « Be on your guard, lest your hearts become heavy with drinking and drunkenness and the cares of life, and that day fall on you unexpectedly like a net; for it will fall on all the inhabitants of the whole earth.  Stay awake and pray at all times, so that you may be able to escape all that is to come, and stand before the Son of Man. (Lk 21, 34-36)

Waiting for the return of Christ

From these great future events, Jesus turned the disciples’ thoughts back to themselves and to the moral and religious life that had to prepare them for them. Two traps were set for them : the carnal pleasures that weigh down the heart and the worries of life. Jesus also pointed them out elsewhere (Lk 8, 14)

« For like a net he will come upon all who dwell on the face of the whole earth. (Lk 21:35) On that day, the great day of Jesus’ coming which has just been announced and which is represented everywhere in Scripture as unexpected, an object of universal surprise, Jesus addressed these words to his disciples of all times. He wanted them to wait for that day in holy vigilance, as if it could surprise them at any moment; hence the ignorance in which Jesus left them about the time of his coming.

The early Church lived in expectation of the coming return of Christ, and this expectation remains the true disposition of the Christian, the more so because he is uncertain of the hour of his death. Vigilance and prayer are the two great means of escaping the dangers of the last trial and of remaining in the presence of the Son of Man (Mt. 26, 41). What majesty there is in this word, by which he who is the son of man announced himself as the judge of the world !

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ Reflexions of the sacred Liturgy :    Saturday of the Thirty-fourth Week in Ordinary Time, year B

◊  Saturday of the Thirty-Fourth Week in Ordinary Time …

   Pastor Vergin : « .Sermon (11/22/20) – « Waiting for Jesus’ Return »"

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Mercredi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 17 novembre 2021

Le Créateur du monde vous rendra l’esprit et la vie

 Mercredi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B dans Catéchèse

 Du deuxième Livre des Martyrs d’Israël

01 Sept frères avaient été arrêtés avec leur mère. À coups de fouet et de nerf de bœuf, le roi Antiocos voulut les contraindre à manger du porc, viande interdite.» (2 M 7, 1 .20-31) 20 Leur mère fut particulièrement admirable et digne d’une illustre mémoire : voyant mourir ses sept fils dans l’espace d’un seul jour, elle le supporta vaillamment par qui préside à l’origine de toute chose. Et c’est lui qui, dans sa miséricorde, vous rendra l’esprit et la vie, parce que, pour l’amour de ses lois, vous méprisez maintenant votre propre existence. »

24 Antiocos s’imagina qu’on le méprisait, et soupçonna que ce discours contenait des insultes. Il se mit à exhorter le plus jeune, le dernier survivant. Bien plus, il lui promettait avec serment de le rendre à la fois riche et très heureux s’il abandonnait les usages de ses pères : il en ferait son ami et lui confierait des fonctions publiques. 25 Comme le jeune homme n’écoutait pas, le roi appela la mère, et il l’exhortait à conseiller l’adolescent pour le sauver.

26 Au bout de ces longues exhortations, elle consentit à persuader son fils. 27 Elle se pencha vers lui, et lui parla dans la langue de ses pères, trompant ainsi le cruel tyran : « Mon fils, aie pitié de moi : je t’ai porté neuf mois dans mon sein, je t’ai allaité pendant trois ans, je t’ai nourri et élevé jusqu’à l’âge où tu es parvenu, j’ai pris soin de toi.

28 Je t’en conjure, mon enfant, regarde le ciel et la terre avec tout ce qu’ils contiennent : sache que Dieu a fait tout cela de rien, et que la race des hommes est née de la même manière.

29 Ne crains pas ce bourreau, montre-toi digne de tes frères et accepte la mort, afin que je te retrouve avec eux au jour de la miséricorde. » 30 Lorsqu’elle eut fini de parler, le jeune homme déclara : « Qu’attendez-vous ? Je n’obéis pas à l’ordre du roi, mais j’écoute l’ordre de la Loi donnée à nos pères par Moïse. 31 Et toi qui as inventé toutes sortes de mauvais traitements contre les Hébreux, tu n’échapperas pas à la main de Dieu. (2 M 7, 1.20-31)

L’espérance et les souffrances des fidèles persécutés

Le second livre des martyrs d’Israël développe une série de faits, de commentaires et de légendes, qui aident à comprendre l’espérance et les souffrances des fidèles persécutés. Ce livre est important à cause de sa profonde vision de la souffrance et de la mort et aussi à ;propos de la justice de Dieu. Avec Daniel et la Sagesse, ce livre est le premier livre de la Bible à affirmer sa foi en la résurrection des morts.

En racontant le martyr des sept frères, l’auteur leur fi proclamer leur foi en l’immortalité. c’est le message  important de ce livre. Au cours des siècles précédents les promesses de Dieu ne concernèrent que l’avenir terrestre du peuple. Les croyants ne n’espérèrent que la prospérité de leur race à travers les siècles.

La foi dans la résurrection individuelle n’est pas seulement  l’espoir de la survie de l’esprit ou de l’âme : le croyant pensa qu’il ressuscitera corps et âme pour rencontrer Dieu. Dans le livre d’Ézéchiel, au chapitre trente-sept, dans la vision des os desséchés, Dieu promit de ressusciter son peuple mort. Ce fut pour chacun l’espoir de ressusciter, corps et âme, pour partager le bonheur que Dieu eut promis et qu’il accordera au dernier jour. Si les martyrs ne ressuscitent pas , comment Dieu pourrait-il faire justice ?

 Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Pourquoi n’as-tu pas mis mon argent à la banque ?

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Le livre de Vie et de l’Agneau : cliquez ici pour lire l’article →  Création du monde et origine de l’Homme

◊ L’Esprit qui donne la Vie  : cliquez ici pour lire l’article → Vivre l’expérience de la présence de Dieu

David Théry : « Comment s’exercer à vivre dans votre esprit ? »

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Dertigste Zondag, Week van de Gewone Tijd

Posté par diaconos le 21 octobre 2021

Dertigste Zondag, Week van de Gewone Tijd dans Catéchèse Blinde%2DBartimeus

Rabbouni, dat ik mijn zicht terug krijg

# Het Technisch en Kritisch Woordenboek der Wijsbegeerte van André Lalande heeft een hoofdstuk gewijd aan de term mirakel. Hij verwerpt de definitie van afwijking van de natuurwetten, voorgesteld door David Hume, die wonderen afwees, en citeert Thomas van Aquino (quae praeter ordinem communiter statutum in rebus quandoque divinitus fiunt), Malebranche, volgens welke een wonder kan worden opgevat hetzij als een gebeurtenis die niet afhangt van de algemene wetten die de mensen kennen, hetzij als een gevolg dat van geen enkele bekende of onbekende wet afhangt, en stelt voor dat van een gebeurtenis die niet overeenstemt met de gebruikelijke orde van feiten van de natuur zelf.

Het geeft ook ruim baan aan de voorstellen van Edouard Leroy, die als volgt kunnen worden samengevat: Uitzonderlijk en buitengewoon zintuiglijk feit, van betekenis in de religieuze orde, opgenomen in de gewone fenomenale reeks, zonder bevredigende wetenschappelijke verklaring, niet voorspelbaar noch vrijwillig reproduceerbaar, een teken dat voortkomt uit het geloof, gericht tot het geloof en begrepen in het geloof. In de Evangeliën is Bartimeüs, wiens naam in het Aramees « zoon van Timaeüs » betekent, de naam van de blinde man die door Jezus bij de ingang van Jericho werd genezen.

Deze episode komt in alle drie de synoptische evangeliën voor (Marcus, Mattheüs en Lucas), maar de naam Bartimeüs komt alleen in Marcus voor. Bartimeüs smeekte : « Jezus, Zoon van David, ontferm U over mij ». Deze episode kan gelezen worden als een parabel over de ontdekking van het geloof. In het begin was Bartimeüs dus blind – zittend – langs de kant van de weg. Uiteindelijk werd Bartimeüs een ziener en volgde Jezus op de weg. Liberale exegese van Renan en Strauss: Gerd Theissen meldt dat David Friedrich Strauss, in zijn Leven van Jezus (1836), de wonderen van Jezus zag als mythen die voor apologetische doeleinden waren geschapen, bedoeld om de profeten van het Oude Testament te overtreffen door Jezus voor te stellen als de beloofde Messias.

Jezus zelf zou nogal terughoudend zijn geweest, maar hij zou aan de verwachtingen hebben moeten voldoen. Evenzo plaatst Ernest Renan in zijn Leven van Jezus, het eerste deel van de Geschiedenis van de oorsprong van het christendom, Jezus als wonderdoener in de culturele context van de samenleving van de eerste eeuw, die wonderen eiste : « Jezus zou halsstarrig geweigerd hebben wonderen te verrichten als de menigte ze voor hem had verricht; het grootste wonder zou zijn geweest als hij ze niet had verricht », omdat het wonder gewoonlijk het werk was van het publiek en niet van degene aan wie het werd toegeschreven. Renan analyseert de episode van de wederopstanding van Lazarus als voorbeeld en stelt de volgende hypothese voor: « Moe van de slechte ontvangst die het koninkrijk Gods in de hoofdstad ten deel viel, verlangden de vrienden van Jezus naar een groot wonder dat het ongeloof van Jeruzalem zou neerslaan. De verrijzenis van een man die bekend was in Jeruzalem moet het meest overtuigend hebben geleken.

Uit het Evangelie volgens Marcus

48 Velen berispten hem om hem tot zwijgen te brengen, maar hij riep luider : « Zoon van David, ontferm U over mij ! « 49 Jezus stopte en zei : « Roep hem. » Toen riepen zij de blinde en zeiden tot hem : « Vertrouw mij, sta op » ; Hij roept u. 50 De blinde trok zijn mantel uit, sprong op en rende naar Jezus toe. 51 Jezus sprak en zei tegen hem : « Wat wil je dat ik voor je doe? « . De blinde man zei tegen hem : « Rabboni, laat me weer zien ! «  52 Jezus zeide tot hem : « Ga heen, uw geloof heeft u gered. » Onmiddellijk kreeg de man zijn gezichtsvermogen terug en volgde Jezus op de weg. (Mk 10, 46b-52)

Blinde Bartimeüs

« En zij kwamen te Jericho. En toen hij uit Jericho vertrok met zijn discipelen en een grote menigte, zat de zoon van Timaeüs, Bartimeüs, een blinde bedelaar, langs de kant van de weg.  » (Mc 10,46) Alleen Marcus maakte deze blinde bedelaar bekend bij zijn naam en zelfs bij de naam van zijn vader. Bartimeüs betekent zoon van Timaeüs; deze patroniemen, Bartholomeüs, Barjesus, Barsabas, werden gebruikt als eigennamen. De blinde die door Jezus werd genezen, werd later een bekend christen in de Apostolische Kerk, en daarom is zijn naam door de traditie bewaard gebleven.

« Het grote geloof van deze blinde man, die Hem aanriep van wie het volk verkondigde dat Hij de Nazarener was als de zoon van David » (Bengel), toont aan hoe wijdverbreid het geloof was onder het volk dat Jezus de Messias was. Jezus stopte en zei : « Roep hem ». En zij riepen de blinde, zeggende tot hem Wees blijde, sta op ; « Hij roept u. » (Mc 10,49) Deze verschillende woorden van bemoediging werden gehoord door verschillende stemmen in de menigte, dezelfde menigte die de blinde wilde beletten het uit te roepen.

Jezus was ontroerd en stond aan het hoofd van zijn grote stoet toen hij het geroep van deze bedelaar hoorde; dit medelijden drong door in de harten. Niets is besmettelijker dan ware liefde. Alleen Marcus geeft dit detail. En Jezus antwoordde en zeide tot hem : Wat wilt gij dat Ik voor u doe? (En de blinde man zei: « Rabboni, laat me weer zien! De schreeuw van Rabboni (mijn Meester), die uit zijn hart komt, zegt ons alles over zijn vertrouwen.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke sites

◊ Kerk in Herent : klik hier om het artikel te lesen →  Dertigste zondag door het jaar (B)

◊ Tijd door het jaar  : klik hier om het artikel te lesen →  30e zondag door het jaar B – 2021

Onze Lieve Vrouw en sint Pieter Maastricht : « De Blinde Bartimeüs »

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Dreißigster Sonntag der gewöhnlichen Zeit – Jahr B

Posté par diaconos le 20 octobre 2021

Gedanken von Kardinal Schönborn zum Evangelium, 25. Oktober (Mk 10,46-52)

Der blinde Bettler von Jericho

# André Lalande hat in seinem « Technischen und kritischen Wortschatz der Philosophie » dem Begriff « Wunder » einen eigenen Abschnitt gewidmet. Er lehnt die von David Hume vorgeschlagene Definition des Abweichens von den Naturgesetzen ab, der Wunder ablehnte, und zitiert Thomas von Aquin (quae praeter ordinem communiter statutum in rebus quandoque divinitus fiunt), Malebranche, wonach ein Wunder entweder als ein Ereignis verstanden werden kann, das nicht von den den Menschen bekannten allgemeinen Gesetzen abhängt, oder als eine Wirkung, die von keinem bekannten oder unbekannten Gesetz abhängt, und schlägt die eines Ereignisses vor, das nicht der üblichen Ordnung der Tatsachen der Natur selbst entspricht.

Darüber hinaus räumt es den Vorschlägen von Edouard Leroy breiten Raum ein, die sich wie folgt zusammenfassen lassen : Außergewöhnliche und außergewöhnliche sinnliche Tatsache, die in der religiösen Ordnung bedeutsam ist, in die gewöhnliche Reihe der Phänomene eingeordnet ist, keine zufriedenstellende wissenschaftliche Erklärung hat, weder vorhersehbar noch freiwillig reproduzierbar ist und ein Zeichen darstellt, das aus dem Glauben stammt, an den Glauben gerichtet ist und im Glauben verstanden wird.

In den Evangelien ist Bartimäus, dessen Name auf Aramäisch « Sohn des Timäus » bedeutet, der Name des blinden Mannes, der von Jesus am Eingang von Jericho geheilt wurde. Diese Episode kommt in allen drei synoptischen Evangelien (Markus, Matthäus und Lukas) vor, aber der Name Bartimäus erscheint nur bei Markus. Bartimäus flehte : « Jesus, Sohn Davids, erbarme dich meiner ». Diese Episode kann als eine Parabel über die Entdeckung des Glaubens gelesen werden.

So war Bartimäus am Anfang blind und saß am Straßenrand. Am Ende wurde Bartimäus zum Seher und folgte Jesus auf dem Weg. Liberale Exegese von Renan und Strauss : Gerd Theissen berichtet, dass David Friedrich Strauss in seinem Leben Jesu (1836) die Wunder Jesu als Mythen ansah, die zu apologetischen Zwecken geschaffen wurden, um die alttestamentlichen Propheten zu übertreffen und Jesus als den verheißenen Messias darzustellen.

Jesus selbst wäre eher zurückhaltend gewesen, aber er hätte die Erwartungen erfüllen müssen. In ähnlicher Weise stellt Ernest Renan in seinem Leben Jesu, dem ersten Band der Entstehungsgeschichte des Christentums, Jesus als Wundertäter in den kulturellen Kontext der Gesellschaft des ersten Jahrhunderts, die Wunder verlangte : « Jesus hätte sich hartnäckig geweigert, Wunder zu vollbringen, wenn die Menge sie für ihn geschaffen hätte; das größte Wunder wäre es gewesen, wenn er sie nicht vollbracht hätte », denn das Wunder war in der Regel das Werk der Öffentlichkeit und nicht das desjenigen, dem es zugeschrieben wurde.

Am Beispiel der Episode der Auferweckung des Lazarus stellt Renan folgende Hypothese auf: « Die Freunde Jesu waren es leid, dass das Reich Gottes in der Hauptstadt so schlecht aufgenommen wurde, und wünschten sich ein großes Wunder, um den Unglauben Jerusalems zu besiegen. Die Auferstehung eines in Jerusalem bekannten Mannes muss am überzeugendsten gewesen sein.

Aus dem Evangelium nach Markus

48 Viele wiesen ihn zurecht, damit er still sei; er aber schrie noch lauter : « Sohn Davids, erbarme dich meiner ! « 49 Jesus blieb stehen und sagte : « Ruft ihn. » Dann riefen sie den Blinden und sagten zu ihm : « Vertrau mir, steh auf, er ruft dich. 50 Der Blinde zog seinen Mantel aus, sprang auf und lief zu Jesus. 51 Jesus sprach zu ihm: « Was willst du, dass ich für dich tun soll? « . Der Blinde sagte zu ihm : « Rabboni, lass mich wieder sehen !  » 52 Jesus sagte zu ihm : « Geh, dein Glaube hat dich gerettet. Sofort wurde der Mann wieder sehend und folgte Jesus auf dem Weg. » (Mk 10, 46b-52)

Der blinde Bartimäus

« Und sie kamen nach Jericho. Und als er mit seinen Jüngern und einer großen Menschenmenge von Jericho wegging, saß der Sohn des Timäus, Bartimäus, ein blinder Bettler, am Straßenrand. » (Mk 10,46) Nur Markus hat diesen blinden Bettler mit seinem Namen und sogar mit dem Namen seines Vaters bekannt gemacht. Bartimäus bedeutet Sohn des Timäus; diese patronymischen Namen, Bartholomäus, Barjesus, Barsabas, wurden als Eigennamen verwendet. Der von Jesus geheilte Blinde wurde später ein bekannter Christ in der apostolischen Kirche, und so blieb sein Name in der Tradition erhalten.

« Der große Glaube dieses Blinden, der den anrief, den das Volk als den Nazarener, als den Sohn Davids, verkündete » (Bengel), zeigt, wie weit verbreitet der Glaube des Volkes war, dass Jesus der Messias sei. Jesus blieb stehen und sagte : « Ruft ihn ». Und sie riefen den Blinden und sprachen zu ihm : Sei getrost, steh auf, er ruft dich. (Mk 10,49) Diese verschiedenen Worte der Ermutigung wurden von verschiedenen Stimmen in der Menge gehört, der gleichen Menge, die den Blinden daran hindern wollte, zu schreien.

Jesus war gerührt und stellte sich an die Spitze seiner großen Prozession, als er die Schreie dieses Bettlers hörte; dieses Mitleid durchdrang die Herzen. Nichts ist so ansteckend wie wahre Liebe. Nur Markus nennt dieses Detail. Und Jesus antwortete und sprach zu ihm: « Was willst du, dass ich für dich tue? (Mk 10:51) Und der Blinde sagte: « Rabboni, lass mich wieder sehen! Der Schrei von Rabboni (mein Meister), der aus seinem Herzen kommt, sagt uns alles über sein Vertrauen.

Diakon Michel Houyoux

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◊ Sint Pantaleon (Deutschland) : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  30. Sonntag im Jahreskreis (Jahr B)

◊  Umstellung  : harald klein : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → 30Sonntag im Jahreskreis – Zeit B

Predigt: Diakonin Heike Kühner

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