Saint Jérôme (340-420)

Posté par diaconos le 19 février 2022

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Jérôme naquit en 340 à Stridon. À l’âge de vingt -cinq ans, il se convertit au christianisme. En 373, il partit en Syrie 0ù il séjourna dans les environs de Chalcis et là, il mena une vie ascétique. En 383, le pape Damase Ier le choisit comme secrétaire et lui demanda de traduire la Bible en latin. Saint Jérôme traduisit le texte original de l’évangile des hébreux (écrit en langue araméenne) en grec et en latin. Ce texte antérieur à l’an 150 était employé dans la liturgie chez les Judéo-chrétiens de Palestine et de Syrie qui parlaient l’araméen.

Il passa les trente cinq dernières années de sa vie à Bethléem, près de l’endroit où Jésus naquit. C’est en ce lieu qu’il étudia avec assiduité la Bible et la commenta. Ses commentaires bibliques sont le fruit d’un travail énorme. Il y travaillait avec rapidité et son principal souci était d’accumuler les interprétations de ses prédécesseurs, plutôt que de porter un jugement sur eux. Sa traduction de la Bible constitue la pièce maîtresse de la Vulgate, traduction de la Bible officiellement reconnue par l’Église catholique.

Saint Jérôme, un Père de l’Église qui a placé la Bible au centre de sa vie : il l’a traduite en langue latine, il l’a commentée dans ses œuvres, et il s’est surtout engagé à la vivre concrètement au cours de sa longue vie.(Citation de Benoît XVI – audience générale du 7 novembre 2007)  Il mourut à Bethléem le 30 septembre 420. Pour des informations complémentaires, cliquez sur les mots  écrits en bleu  dans cet article. Dieu qui a donné à saint Jérôme de g0ûter la sainte écriture et d’en vivre intensément, fais que ton peuple soit davantage nourri de ta parole et trouve en elle une source de vie.

Diacre Michel Houyoux

KTO  La foi prise au mot : « Saint Jérôme »

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Samedi de la cinquième Semaine du Temps Ordinaire — Année C

Posté par diaconos le 12 février 2022

 Samedi de la cinquième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire dans Catéchèse slide_1

# La multiplication des pains est le nom donné à deux miracles réalisés par Jésus de Nazareth selon les textes des évangiles : Matthieu, chapitre 14, versets 14 à 21, puis à nouveau 15, 32-38 ; Marc 6, 34-44, puis à nouveau Marc 8, 1-9 ; Luc 9, 12-17 ; Jean 6, 5-14. La première multiplication des pains intervint après la mort de Jean-Baptiste sur ordre d’Hérode Antipas pour répondre au désir de sa fille Salomé, et de guérisons de malades.

Une seconde multiplication des pains eut lieu ultérieurement qui impliqua un nombre différent de gens. Matthieu et Marc furent les seuls évangélistes à la relater. Certains exégèses pensèrent qu’il s’agit du même événement raconté deux fois. Toutefois, les deux miracles ne se déroulèrent pas au même endroit, dans un cas il y eut cinq mille personnes, dans l’autre cas il y en eut quatre mille. Le nombre de corbeilles de pains en surplus fut aussi différent. Par la suite, Jésus évoqua les deux miracles en les distinguant clairement (Mt 16,, 9-11).

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ces jours-là, comme il y avait une grande foule, et que les gens n’avaient rien à manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit : « J’ai de la compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger. Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en chemin, et certains d’entre eux sont venus de loin. » Ses disciples lui répondirent : « Où donc pourra- t-on trouver du pain pour les rassasier ici, dans le désert ? »

Il leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils lui dirent : « Sept. » Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les  donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils les distribuèrent à la foule. Ils avaient aussi quelques petits poissons, que Jésus bénit et fit aussi distribuer. Les gens mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles. Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya. Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha. » (Mc 8, 1-10) 

Seconde multiplication des pains

 Jésus se voyant de nouveau entouré d’une grande multitude dans un lieu désert, exprima à ses disciples la compassion qu’elle lui inspira et son désir de lui donner à manger, afin qu’elle ne défaillirent pas en chemin. D’où aurions-nous des pains dans ce désert ? répondirent les disciples. Jésus ayant appris d’eux qu’ils eurent sept pains, ordonna à la foule de s’asseoir ; il prit les pains et rendit grâces, les rompit et les donna à ses disciples qui les présentèrent à la multitude. Quelques poissons furent distribués de même.

Quand les assistants furent rassasiés, l’on recueillit sept corbeilles pleines des morceaux qui restèrent. Or il y eut quatre mille personnes. Jésus repartit aussitôt et se rendit dans le territoire de Dalmanoutha. Lorsque Jésus fut revenu du territoire de Tyr vers la mer de Galilée et qu’il fut arrivé avec ses disciples sur la rive orientale, dans les solitudes qu’il aimait à fréquenter. Ce fut là qu’une grande foule se trouva de nouveau réunie autour de lui .

 Jésus prit l’initiative, tandis que, à la première multiplication, ce furent les disciples qui lui firent remarquer les besoins de la foule :  « Déjà l’heure était avancée ; s’étant approchés de lui, ses disciples disaient : « L’endroit est désert et déjà l’heure est tardive. » (Mc 6, 35). Matthieu et Luc remarquèrent la compassion de Jésus. Cette tendre compassion envers une multitude qui persévéra depuis trois jours à entendre sa parole, fut la raison de ce  miracle. L’amour de Jésus fut la source de toutes ses œuvres de puissance divine.

Jésus qui a annonça à ces multitudes la parole du royaume, prit le plus tendre intérêt à leurs besoins terrestres ; il ne voulut pas les exposer à défaillir en chemin. Ce fut encore lui qui observa que quelques-uns d’entre eux sont vinrent de loin. Lors de la première multiplication, les disciples objectèrent qu’il faudrait acheter pour deux cents deniers de pain ; mais, ils furent arrêtés par l’impossibilité de se procurer des aliments dans ce lieu désertique.

Dalmanoutha se trouvait dans le voisinage de Magdala, qui se trouve mentionné dans le récit de Matthieu : Quelques interprètes, se fondant sur le fait qu’il ne fut pas cité que Jésus traversa le lac, placèrent cette contrée au sud-est de celui-ci.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Tous mangèrent à leur faim ! (Lc 9, 17a)

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Jean-Yves Fortin  : cliquez ici pour lire l’article →  Les gens mangèrent et furent rassasiés

◊ Jardinier de Dieu : cliquez ici pour lire l’article → Le ressenti ou le factuel

♥ Lectio Divina  : « La multiplication des pains »

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Saturday of the thirty-fourth week in Ordinary Time – Year B

Posté par diaconos le 27 novembre 2021

A quote from Modern Jesus: “Stay awake and pray not to be put to the test.”

s in glory and majesty, and Orthodoxy, where the expectation is symbolised by an empty throne.  In early Christian writings, notably those of Paul of Tarsus, the word means the coming of Christ among men. Adolf Deissmann showed that the term appeared as early as the third century BC to designate the official visit of a prince or high dignitary to a city to prove his magnificence. The fourth-century Nicene symbol professes the parousia in the following terms: ‘Sedet ad dexteram Patris.

Et iterum venturus est cum gloria iudicare vivos et mortuos, cuius regni non erit finis. (He is seated at the right hand of the Father, he will come again in glory to judge the living and the dead, and his kingdom will have no end. In Hellenistic philosophy, the word describes the actual presence of deities. Plato used it to designate the presence of ideas in things. Augustine of Hippo, in Book XX of The City of God, cited the texts of the Old and New Testaments that refer to the Day of Judgement.

He confirmed that Christ will return first for the Judgement, after which the dead will be raised. The parousia inaugurates the messianic times and the coming (the ‘second coming’) of Christ at the end of time.

The parousia inaugurates the messianic times and the coming (the « second coming ») of Christ at the end of time. In Christian theology, the Second Coming is the glorious return of Jesus Christ to establish definitively the Kingdom of God on Earth. This second coming was announced by Jesus Christ himself in the Gospel of John. In Karl Barth’s Dogmatics, the parousia is not limited to the second coming of Christ.

Karl Barth distinguished three manifestations of the parousia: the first figure of the parousia is for him the paschal event, i.e. the resurrection of Jesus; the second, or « middle figure », is the « gift of the Holy Spirit » at Pentecost, the outpouring of the Spirit to the Church; the third, the « last figure », is the « coming of Jesus Christ as the finality of the history of the Church, the world and every man ».

This is how Barth defines the « Last Day »: the « new coming » of what has come before, the « new being with us of him who was with us ». This threefold manifestation of the parousia must not be broken down into three separate events; rather, it must be understood in its unity.

From the Gospel of Jesus Christ according to Saint Luke

At that time Jesus said to his disciples, « Be on your guard, lest your hearts become heavy with drinking and drunkenness and the cares of life, and that day fall on you unexpectedly like a net; for it will fall on all the inhabitants of the whole earth.  Stay awake and pray at all times, so that you may be able to escape all that is to come, and stand before the Son of Man. (Lk 21, 34-36)

Waiting for the return of Christ

From these great future events, Jesus turned the disciples’ thoughts back to themselves and to the moral and religious life that had to prepare them for them. Two traps were set for them : the carnal pleasures that weigh down the heart and the worries of life. Jesus also pointed them out elsewhere (Lk 8, 14)

« For like a net he will come upon all who dwell on the face of the whole earth. (Lk 21:35) On that day, the great day of Jesus’ coming which has just been announced and which is represented everywhere in Scripture as unexpected, an object of universal surprise, Jesus addressed these words to his disciples of all times. He wanted them to wait for that day in holy vigilance, as if it could surprise them at any moment; hence the ignorance in which Jesus left them about the time of his coming.

The early Church lived in expectation of the coming return of Christ, and this expectation remains the true disposition of the Christian, the more so because he is uncertain of the hour of his death. Vigilance and prayer are the two great means of escaping the dangers of the last trial and of remaining in the presence of the Son of Man (Mt. 26, 41). What majesty there is in this word, by which he who is the son of man announced himself as the judge of the world !

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ Reflexions of the sacred Liturgy :    Saturday of the Thirty-fourth Week in Ordinary Time, year B

◊  Saturday of the Thirty-Fourth Week in Ordinary Time …

   Pastor Vergin : « .Sermon (11/22/20) – « Waiting for Jesus’ Return »"

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Mercredi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 17 novembre 2021

Le Créateur du monde vous rendra l’esprit et la vie

 Mercredi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B dans Catéchèse

 Du deuxième Livre des Martyrs d’Israël

01 Sept frères avaient été arrêtés avec leur mère. À coups de fouet et de nerf de bœuf, le roi Antiocos voulut les contraindre à manger du porc, viande interdite.» (2 M 7, 1 .20-31) 20 Leur mère fut particulièrement admirable et digne d’une illustre mémoire : voyant mourir ses sept fils dans l’espace d’un seul jour, elle le supporta vaillamment par qui préside à l’origine de toute chose. Et c’est lui qui, dans sa miséricorde, vous rendra l’esprit et la vie, parce que, pour l’amour de ses lois, vous méprisez maintenant votre propre existence. »

24 Antiocos s’imagina qu’on le méprisait, et soupçonna que ce discours contenait des insultes. Il se mit à exhorter le plus jeune, le dernier survivant. Bien plus, il lui promettait avec serment de le rendre à la fois riche et très heureux s’il abandonnait les usages de ses pères : il en ferait son ami et lui confierait des fonctions publiques. 25 Comme le jeune homme n’écoutait pas, le roi appela la mère, et il l’exhortait à conseiller l’adolescent pour le sauver.

26 Au bout de ces longues exhortations, elle consentit à persuader son fils. 27 Elle se pencha vers lui, et lui parla dans la langue de ses pères, trompant ainsi le cruel tyran : « Mon fils, aie pitié de moi : je t’ai porté neuf mois dans mon sein, je t’ai allaité pendant trois ans, je t’ai nourri et élevé jusqu’à l’âge où tu es parvenu, j’ai pris soin de toi.

28 Je t’en conjure, mon enfant, regarde le ciel et la terre avec tout ce qu’ils contiennent : sache que Dieu a fait tout cela de rien, et que la race des hommes est née de la même manière.

29 Ne crains pas ce bourreau, montre-toi digne de tes frères et accepte la mort, afin que je te retrouve avec eux au jour de la miséricorde. » 30 Lorsqu’elle eut fini de parler, le jeune homme déclara : « Qu’attendez-vous ? Je n’obéis pas à l’ordre du roi, mais j’écoute l’ordre de la Loi donnée à nos pères par Moïse. 31 Et toi qui as inventé toutes sortes de mauvais traitements contre les Hébreux, tu n’échapperas pas à la main de Dieu. (2 M 7, 1.20-31)

L’espérance et les souffrances des fidèles persécutés

Le second livre des martyrs d’Israël développe une série de faits, de commentaires et de légendes, qui aident à comprendre l’espérance et les souffrances des fidèles persécutés. Ce livre est important à cause de sa profonde vision de la souffrance et de la mort et aussi à ;propos de la justice de Dieu. Avec Daniel et la Sagesse, ce livre est le premier livre de la Bible à affirmer sa foi en la résurrection des morts.

En racontant le martyr des sept frères, l’auteur leur fi proclamer leur foi en l’immortalité. c’est le message  important de ce livre. Au cours des siècles précédents les promesses de Dieu ne concernèrent que l’avenir terrestre du peuple. Les croyants ne n’espérèrent que la prospérité de leur race à travers les siècles.

La foi dans la résurrection individuelle n’est pas seulement  l’espoir de la survie de l’esprit ou de l’âme : le croyant pensa qu’il ressuscitera corps et âme pour rencontrer Dieu. Dans le livre d’Ézéchiel, au chapitre trente-sept, dans la vision des os desséchés, Dieu promit de ressusciter son peuple mort. Ce fut pour chacun l’espoir de ressusciter, corps et âme, pour partager le bonheur que Dieu eut promis et qu’il accordera au dernier jour. Si les martyrs ne ressuscitent pas , comment Dieu pourrait-il faire justice ?

 Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Pourquoi n’as-tu pas mis mon argent à la banque ?

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Le livre de Vie et de l’Agneau : cliquez ici pour lire l’article →  Création du monde et origine de l’Homme

◊ L’Esprit qui donne la Vie  : cliquez ici pour lire l’article → Vivre l’expérience de la présence de Dieu

David Théry : « Comment s’exercer à vivre dans votre esprit ? »

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