Sainte Zita

Posté par diaconos le 27 avril 2024

April 27, 2017 – AnaStpaul

Zita vint au monde au hameau de Bozzano près de Monsagrati qui se trouve à une quinzaine de kilomètres de Lucques en République éponyme, dans la région actuelle de Toscane, vers l’an 1218. Sainte Zita vint au monde vers l’an 1218 près de Lucques. Ses parents étaient de pauvres laboureurs. Zita fut élevée par sa mère, une femme vertueuse et très modeste.

Zita, dès son plus jeune âge, était douce, modeste et docile à la volonté de Dieu. À l’âge de douze ans, elle fut placée comme servante chez une famille de la ville de Lucques. Elle resta à leur service jusqu’à sa mort. Très pieuse, elle fut connue pour avoir donné de nombreux signes de charité envers les plus pauvres. Son hagiographie fait état de miracles de son vivant.

À son décès en 1278 elle est très vite vénérée par la population et l’évêque du diocèse autorise la dévotion à son égard, même si elle ne sera officiellement canonisée que quatre siècles plus tard en 1696, par le pape Innocent XII En 1955, le pape Pie XII la déclara patronne des domestiques et des servants de maison. Sa dévotion se répandit en Europe et plusieurs églises portent son nom.

Sa dépouille mortuaire a été retrouvée intacte et installée dans une chasse vitrée dans la basilique San Frediano de Lucques, où son corps momifié fut présenté à la vénération des fidèles.

Deux congrégations religieuses catholiques sont placées sous sa protection : les sœurs minimes de Notre Dame du suffrage et les Oblates du Saint Esprit. Les informations biographiques de sa vie dans la famille Fatinelli furent transmises par ses hagiographesSa vie y est décrite comme un modèle de vie vertueuse : vie édifiante par ses jeûnes, ses prières et sa bonté. Ainsi, pour ne pas empiéter sur son service, Zita se levait plus tôt afin d’aller entendre la messe chaque jour.

Elle jeûnait pour donner aux pauvres une part de sa nourriture, supportait avec patience et sourire les jalousies des autres domestiques qui parfois même la dénonçaient faussement. Elle offrait parfois son lit à des miséreuses sans abri, dormant, pour sa part, à même le sol. Ses hagiographes rapportèrent que longtemps, elle fut injustement dénigrée, surchargée, humiliée et parfois battue par ses maîtres ou les autres domestiques pour sa trop grande bonté.

Mais ces brimades n’entamèrent jamais sa paix intérieure, l’amour porté à ses contempteurs ni le respect témoigné à ses employeurs. Ils conclurent que par son attitude humble et réservée, Zita finit par surmonter la méchanceté de ses maîtres et des autres domestiques au point qu’on lui confia toutes les affaires de la maison. Zita assistait chaque jour à la messe et prenait un temps de prière à l’issue de la messe.

Elle avait une grande dévotion pour les saints, en particulier pour sainte Marie-Madeleine et pour saint Jean, l‘évangéliste. Elle fit plusieurs miracles au cours de sa vie. À la fin de sa vie, Zita tombe malade, atteinte de la grippe, et cinq jours plus tard, elle mourut paisiblement chez les Fatinelli le 27 avril 1272. Elle avait 60 ans. Toute la ville vint rendre hommage à la vertu de l’honorable servante.

Immédiatement après sa mort, des personnes vinrent prier sur sa tombe. Des miracles eurent lieu suite à son intercession. Si bien que quatre ans après sa mort, l’évêque de Lucques autorisa la dévotion publique envers la défunte. Le culte public à sainte Zita se répandit rapidement en Italie, en Espagne, en Angleterre et dans toute l’Europe. Son cercueil fut ouvert plusieurs fois : en 1446, en 1581 et en 1652. À chaque fois, son corps fut trouvé en parfaite conservation.

Ce n’est que quatre siècles après sa mort que Zita fut canonisée par le pape Innocent XII en l’an 1696. Zita est la sainte patronne de la ville de Lucques. En 1955, le pape Pie XII l’a déclarée patronne des domestiques et des servants de maison, cuisiniers, serveurs, serveuses, employés de maison. Zita est représentée avec comme attributs un trousseau de clefs suspendu à sa ceinture et une cruche. Elle est parfois invoquée pour retrouver les clés perdues.

Sur le mont Sagrati, sa maison familiale, une simple chaumière, fut transformée en oratoire qui lui est dédié. D’autres églises lui sont consacrées à Gênes et à Milan. Son corps momifié est toujours exposé dans sa châsse-reliquaire placée dans la chapelle qui lui est dédiée dans la basilique San Frediano de Lucques. En l’an 1881, Franscesco Faà di Bruno fonda une congrégation pour la promotion sociale et spirituelle de la femme : les sœurs minimes de Notre Dame du Suffrage, qu’il mit sous le patronage de sainte Zita

La congrégation des sœurs Oblates du Saint Esprit fondée à Lucques en 1882 par la bienheureuse Hélène Guerra est aussi connue sous le nom d’institut Sainte Zita En l’an 1892, le duc Robert Ier de Parme nomme son dix-septième enfant Zita en l’honneur de la sainte. Impératrice d’Autriche et reine de Hongrie par son mariage avec l’empereur Charles Ier d’Autriche, béatifié en 2004, son procès de béatification fut entamé en l’an 2009. Sa fête est fixée au vingt sept avril.

Diacre Michel Houyoux

Vidéo Sainte Zita : cliquez ici → https://youtu.be/pN3Bi1IqKKk

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Samedi de la quatrième semaine du Temps Pascal – Année Paire

Posté par diaconos le 26 avril 2024

Jean 14:8

 # La théologie chrétienne a développé la conception d’un Dieu trinitaire Père, Fils de Dieu et Saint-Esprit. En amont du christianisme, le judaïsme développa certains attributs de YHWH comme Père du fait de sa création, de l’éducation que donne Dieu et de sa paternité envers le peuple d’Israël. Jésus-Christ, dans son enseignement à travers les Évangiles, définit la paternité de Dieu comme l’élément essentiel de Dieu avec l’Amour.

Cette paternité de Dieu est particulière pour Jésus qui présente sa filiation avec lui. Les chrétiens sont appelés à une paternité adoptive par Jésus. Ses enseignements sur la paternité de Dieu indiquent que cette paternité est ouverte à tous, bons comme méchants.

La doctrine chrétienne va progressivement conceptualiser la paternité de Dieu à travers le dogme de la Trinité. La représentation de Dieu dans l’art, au début interdite dans le christianisme primitif s’appuyant sur le judaïsme, et encore pendant plusieurs siècles développa à travers la peinture et la sculpture, représentant Dieu le Père sous différents aspects : celle de la lumière, ou sous la forme d’une personne d’âge avancé portant généralement une barbe blanche.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi !»

«Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas,
croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. 
Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. » (Jn 14, 7-14)

Fondons notre foi sur les paroles de Jésus

«Par ce si, Jésus ne nie pas positivement la connaissance que ses disciples ont de lui et du Père, mais il sollicite leurs âmes au progrès.» (Bengel) Bien plus, Il affirma que dès à présent, après l’instruction profonde qu’il leur donna, ils connurent le Père et qu’ils le virent en lui. Les disciples n’avaient que les premiers rudiments de cette connaissance ; mais il y eut une grande sagesse pédagogique à les encourager ainsi, en leur supposant plus de lumières qu’ils n’en eurent ; et la Parole divine que Jésus répandit dans leur âme y restera comme le principe vivifiant de la connaissance qui leur manqua encore.

Cette interprétation fut celle qu’admirent Tholuck, Meyer, MM. Luthardt et Godet. D’autres exégètes (Chrysostome, Lücke) estimant que Jésus ne pouvait, dès cette époque, parler ainsi à ses disciples, pensèrent que ce fut là une sorte d’indication anticipée de ce qui leur fut accordé par l’Esprit à la Pentecôte. La parole de Jésus : «Vous l’avez v, comprise par Philippe comme si Dieu pouvait exister pour lui à côté ou en dehors de Jésus, lui inspira le désir de voir une théophanie ou révélation extraordinaire de Dieu, comme la demandait Moïse : «Je t’en prie, laisse-moi contempler ta gloire.» (Ex 33, 18) ; et il exprima naïvement ce désir à Jésus. «Cela nous suffit, ajouta-t-il nous n’avions plus aucun doute que le Père ne se révéla pleinement par toi.»

Ce fut avec tristesse que Jésus reprocha à Philippe de ne l’avoir pas connu, malgré toutes les expériences que, depuis si longtemps, il avait pu faire auprès de lui. Il l’appela affectueusement par son nom : Philippe, afin de l’inviter à réfléchir sur la demande qu’il venait de lui adresser. Celui qui a vu Jésus a vu le Père, le Dieu qui est sainteté et amour, et dont Jésus était sur la terre la parfaite manifestation. Philippe demandait à voir, Jésus l’exhorta à croire. Ce fut uniquement par la foi qu’il put pénétrer dans ce mystère de l’unité absolue du Père et du Fils qui lui permit de voir le Père dans le Fils.

Ces paroles de Jésus exprimèrent, tout ensemble, l’intime unité d’essence et le rapport mutuel vivant, actif, qu’il y a entre le Père et le Fils, Jésus le prouva en déclarant que c’est le Père qui parle et agit en lui. Les paroles et les œuvres de Jésus, ces paroles qui sont esprit et vie, ces œuvres de puissance divine et d’amour divin, telle est la démonstration irrécusable que le Père était en lui, parlait et agissait par lui.

«Pas une de ses paroles qu’il tire de lui-même. Pas une de ses œuvres que Dieu lui-même n’opère par lui. De sa propre sagesse, rien. Par la force de Dieu, tout !» (Godet) Après avoir donné à Philippe cette instruction profonde, Jésus se tourna vers tous ses disciples et il les exhorta à le croire quand il leur déclara qu’il est dans le Père et que le Père est en lui, à le croire sur la seule autorité de sa parole.

Mais il ajouta avec tristesse que si leur foi fut encore trop obscure et trop faible pour se fonder uniquement sur sa parole, ils durent au moins le croire à cause de ses œuvres mêmes, considérées en elles-mêmes. Il entendit par là ses miracles : «Si je n’accomplis pas les œuvres de mon Père, vous n’avez pas besoin de croire en moi. Mais si, au contraire, je les accomplis, même si vous ne voulez pas me croire, laissez-vous au moins convaincre par mes œuvres, pour que vous reconnaissiez et que vous compreniez que le Père est en moi et que je suis dans le Père.» (Jn 10, 37-38)

La foi, fondée sur ces œuvres, ne fut pas encore la vraie foi, mais elle put conduire à la foi immédiate. Jésus revint au discours plein de consolation qu’il adressa à ses disciples au sujet de son départ , et dans lequel il fut interrompu par Thomas et par Philippe. Et comme il leur montra, en répondant à la requête de celui-ci, que le Père se manifestait pleinement en lui dans ses paroles et dans ses œuvres.

Il leur fit maintenant une magnifique promesse qui leur donna de sa divinité et de la pleine révélation de Dieu en lui une preuve propre à créer une intime conviction : celui qui croit en lui fera lui aussi les mêmes œuvres et en fera de plus grandes encore. Il promit avec une autorité solennelle : «En vérité, en vérité, la communication de l’Esprit et des grâces qui en résulteront pour les disciples.» Cette promesse, en même temps, ajouta à la perspective encore éloignée de la réunion dans la maison du Père, celle d’une prochaine réunion en esprit : les disciples revirent Jésus qui les quittera pour s’en aller au Père.

Ce ne furent pas des œuvres extérieures, des miracles matériels, plus étonnants encore que les siens comme le crurent quelques exégètes ; mais bien des miracles spirituels, que les apôtres firent, quand leur parole, animée de l’Esprit de Dieu, régénéra les âmes, fonda l’Église et porta la lumière et la vie au milieu de toutes les nations. «Le livre des Actes est le commentaire de cette parole.» (Meyer)

Ces œuvres plus grandes, Jésus lui-même ne put les faire, parce que  l’Esprit n’était pas encore (Jn 7, 39). Quand il reprit possession de sa gloire et que toute puissance lui fut donnée au ciel et sur la terre, il eut accompli lui-même dans ses disciples la parole qu’il prononça. Il le fit en répondant à toutes leurs prières et en répandant sur eux le Saint-Esprit de la Pentecôte.

Les disciples restèrent avec Jésus dans un rapport plus intime et plus vivant que jamais. Eux, sur la terre prièrent en son nom, et lui leur accorda toutes leurs demandes. Grâce à son action puissante, ils accomplirent ses œuvres, et même de plus grandes, afin que le Père soit glorifié dans le FilsPrier au nom de Jésus, c’est donc, comme le dit Keil, dont M. Godet adopta l’interprétation, prier en nous replongeant avec foi dans la connaissance que nous avons reçue de lui comme Fils de Dieu abaissé et glorifié, c’est prier dans une communion intime avec lui, selon sa volonté, par son Esprit, qui seul nous communique la puissance d’accomplir cet acte religieux.

Quand celui qui prie ainsi se sent devenu un avec Jésus, il est certain d’être exaucé. «Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez et il vous sera fait».

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Sensus Fidelium : cliquez ici pour lire l’article →Le samedi de la quatrième semaine après Pâques

◊ Abbaye de Scourmont (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le samedi de la quatrième semaine de Pâques

Vidéo EEIG-GVA : cliquez ici → https://youtu.be/vBT6OC2bPEY

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Fifth Sunday of Easter – Year B

Posté par diaconos le 24 avril 2024

Jésus a dit : "je suis la vraie vigne et vous les sarments" - KT42 ...

# In Christian theology we speak of mystical union when we describe the close personal existential bond, communion, that unites the Christian to Jesus Christ and through which he shares in the saving benefits of his life, death and resurrection. This communion is called mystical because it is realised in a mysterious and supernatural way. Within Christianity there are different approaches to the subject of mystical union.

For Roman Catholicism and parts of Anglicanism and Lutheranism, this union is established through baptism and nourished by the sacraments, which are seen as the privileged means through which grace is communicated. Mysticism so emphasises the identification of Christ with the Christian that, it claims, a kind of total fusion takes place, even though they remain distinct persons. Religious rationalism conceives of God as an immanent reality in the world and in every human mind.

Christ would be immanent in human nature and spirit. Salvation is therefore conceived universalistically, regardless of the individual’s conscious belief in Christ. This is why he often quotes the biblical text: « For as in Adam all die, so in Christ all will be made alive » (1 Co 15, 22)

From the Gospel of John

« I am the true vine, and my Father is the vinedresser. Every branch that bears no fruit in me he takes away ; and every branch that does bear fruit he prunes, that it may bear more fruit. You are already worlds because of the word that I have spoken to you.«  Abide in me and I in you. As the branch cannot bear fruit of itself unless it abides in the vine, so you cannot bear fruit unless you abide in me. I am the vine, you are the branches. He who abides in me and I in him bears much fruit, for without me you can do nothing.

Whoever does not abide in me is cast away like the vine and withers; then they gather them up, throw them into the fire and burn them. If you abide in me and my words abide in you, ask what you will and it will be given you. 8 In this my Father is glorified, that you bear much fruit and become my disciples. (John 15, 1-8)

What does it mean to be a Christian ?

With this page from John’s Gospel, we have arrived at the heart of faith: Jesus finally explains to his disciples what it means to be his disciple. Jesus is not just a guide or a companion, a friend or a brother. He is our life. He is alive in each of us and makes us live with his divine life. He teaches us that he is the true vine, but not the only one; he is the vine, the trunk to which he wants to unite all those he calls to life : « I am the vine and you are the branches. »

In the first reading, we have the example of someone who became circumcised. On the road to Damascus, Paul was stripped of everything and grafted into the true vine that was Christ, of which he was to be one of the most fruitful branches. We Christians are united to Him by faith and baptism. What God expects of us is that we are a living vine that bears fruit. This will only be truly possible if we are united to Christ ; there is one word that occurs seven times in a few lines, and that is the verb abide. « Abide in me ! »

Jesus tells us. Christians are men and women who abide in Christ. The inevitable question then arises: abide in Jesus, yes, but how? How can we be sure that we will meet him ? It is not the same as with our neighbour in the neighbourhood or village. We do not meet Jesus directly, but through intermediaries. We have three ways to do this: through the Word of God, through prayer and the sacraments, and through daily life The way of the Word of God: to abide in Christ, we must abide in His Word.

We must give ourselves time to receive Him. This Word of God is given to us through the Bible, the Gospel, a magazine, a religious book, a Christian programme on radio or television, and also through the Word proclaimed at Sunday Mass. Do we give ourselves time to receive this Word ? The second way to abide in Christ is through prayer and the sacraments. To remain in His presence, we must speak to Him and listen to Him. This is faithful, regular and frequent prayer, not just a little prayer now and then.

We speak to Jesus to entrust someone to Him, or to tell Him thanks, or to ask Him to enlighten our lives. Prayer helps us to remain in communion with Christ. This communion is also achieved through the sacraments, especially the Eucharist: it is the source and summit of all Christian life. It enables us to be united with Christ, to become one with him. We receive his love in order to live it in our daily lives. The third way is that of daily life: what makes a life worth living is not beautiful words but mutual love, gestures of sharing, acceptance and solidarity.

Let us not be discouraged when we have been unfaithful, when we feel like dead branches. God is bigger than our hearts and knows everything. His merciful love can always bind us to the true vine and make us bear fruit in abundance. In short, what Jesus asks of us is to be connected to Him in every situation of our lives. Then our lives will bear fruit and God will be proud of us. It is here that we will find the true meaning of our lives.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian sites

◊ Loloya Press : click here to read the paper →Fifth Sunday of Easter, Cycle B

◊ Vanderbilt University : click here to read the paper → Year B – Easter – Fifth Sunday of Easter

Vidéo Passion City Church : click here → https://youtu.be/21Znp_p7V2E?t=26

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Mercredi de la quatrième semaine du Temps Pascal – Année Paire

Posté par diaconos le 23 avril 2024

JÉSUS, LUMIÈRE DES HOMMES | Adoration Divine - Prie, Agis et Vis!

# La manne fut la nourriture des Hébreux dans le désert, d’après l’Ancien Testament, Selon le livre de l’Ex ode  les Hébreux murmuraient contre Moïse parce qu’ils mouraient de faim. Le soir, il leur tomba des cailles du ciel ; le matin suivant, il se répandit un brouillard ou une rosée ; lorsqu’elle se fut évaporée, apparut sur la surface du désert quelque chose de menu, de granuleux, de fin comme du givre sur le sol.(Ex 16,14). Moïse leur dit : «C’est le pain que l’Éternel vous donne pour nourriture». Et plus loin : «La maison d’Israël donna à cette nourriture le nom de manne ».

La manne tombait du ciel tous les jours, excepté le jour du Shabbat ; la veille de ce jour il en tombait une quantité double. Les enfants d’Israël mangèrent la manne pendant quarante ans, jusqu’à leur arrivée dans un pays habité ; ils mangèrent la manne jusqu’à leur arrivée aux frontières du pays de Canaan. L’épisode est repris dans le Coran dans la sourate al-Baqara : «Nous fîmes descendre les nuages, pour vous servir d’ombrage : nous vous envoyâmes la manne et les cailles, et nous dîmes, Nourrissez-vous des biens que nous vous offrons» .

# Le Corps du Christ est un concept de la théologie chrétienne, lié à la rédemption, à la vie éternelle, au partage, à la fraternité, ainsi qu’à la transmission de la parole divine. Lors de la messe catholique, le prêtre dit lors de la prière eucharistique : «Au moment d’être livré et d’entrer librement dans sa passion, il prit le pain, il rendit grâce, il le rompit et le donna à ses disciples en disant: «Prenez et mangez en tous: ceci est mon corps livré pour vous» Ce rappel de la Cène, le repas avant la crucifixion de Jésus-Christ est le symbole de la chair donné par le Messie pour sauver l’humanité de ses péchés.

Juste un peu plus tard dans l’office, le prêtre dit « faisant ici mémoire de la mort et de la résurrection de ton Fils nous t’offrons Seigneur le pain de vie.» Plus que le pardon, le pain comme le stipule l’officiant, est pain de vie, symbole de la résurrection apportée aux humains par Jésus. Le Corps du Christ c’est le don par le Messie du pardon des fautes, c’est la nouvelle parole donnée qui sous entend la résurrection et surtout le pain de vie par cette parole christique qui se veut porteuse de charité, de fraternité.

Moïse sortit le peuple de l’esclavage; Jésus par le don de son corps, par le sacrifice, cherche à faire régner les vertus cardinales et théologales. La Communauté du Pain de Vie fut une communauté nouvelle de l’Église catholique romaine, fondée en 1976 par Pascal et Marie-Annick Pingault et dissoute par Monseigneur Jean-Claude Boulanger le 9 avril 2015

# Pour le docteur de l’Église Jean Chrysostome, Jésus lors de ce miracle se posa comme le créateur du ciel et de la Terre. Il incita également par ce geste à prier avant tout repas, et il voulut montrer l’importance du partage. Des théologiens plus modernes dirent que la multiplication des pains est le symbole de la Parole donnée par le Christ, parole qui a nourri les peuples pour des siècles . Pour saint Éphrem, Jésus donna généreusement sans compter lors de ce miracle. Il donna tellement qu’il en resta douze corbeilles.

Le saint compara également Jésus à Moïse, Moïse qui avait nourri le peuple libéré de l’esclavage avec la manne tombée du ciel. Pour Benoît XVI, ce geste fut le symbole de partage fraternel, mais aussi symbole du chemin que suivirent les apôtres : transmettre la Bonne Nouvelle. Benoit XVI mit en exergue le fait que cette multiplication fut le début de l’Eucharistie qui se perpétue jusqu’à aujourd’hui . Selon certaines interprétations théologiques, il préfigurerait la cène, dernier repas de Jésus avec ses disciples, établissant le rite de l’eucharistie dans lequel le pain est réputé incarner le corps de Jésus, donné en sacrifice sur la croix pour sauver les hommes.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus s’écria : « Celui qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit, mais en Celui qui m’a envoyé ; et celui qui me voit voit Celui qui m’a envoyé. Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu’un entend mes paroles et n’y reste pas fidèle, moi, je ne le juge pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver. Celui qui me rejette et n’accueille pas mes paroles aura, pour le juger, la parole que j’ai prononcée : c’est elle qui le jugera au dernier jour.

Car ce n’est pas de ma propre initiative que j’ai parlé : le Père lui-même, qui m’a envoyé, m’a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer ; et je sais que son commandement est vie éternelle. Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l’a dit. » (Jn 12, 44-50)

Conclusions sur l’incrédulité des Juifs

Jean a clos le récit de la vie publique de Jésus ; comme il n’indiqua ni le temps, ni le lieu où les paroles suivantes furent prononcées, ni les auditeurs à qui elles furent adressées. La plupart des interprètes admirent que Jean voulut donner un résumé énergique et lumineux de la prédication de Jésus touchant les bienfaits assurés à ceux qui croiraient en lui, afin de montrer combien était coupable l’incrédulité des Juifs dont il parla.

D’autres exégètes, Calvin, Bengel, Hengstenberg, pensèrent que Jésus prononça réellement ce discours avant de se séparer des Juifs. L’expérience de tous les chrétiens leur démontra que, dès qu’ils crurent de cœur en Jésus et contemplèrent Jésus, cette foi et cette contemplation ne s’arrêtèrent pas à sa personnalité humaine, telle qu’elle parut sur la terre mais embrassa Dieu lui-même qui l’envoya et dont il fut la révélation parfaite.

En présence de cette lumière divine, si quelqu’un demeure dans les ténèbres, il en portera seul la responsabilité, car il aura volontairement fermé les yeux . Après avoir rappelé la manifestation de Dieu dans sa personne, Jésus insista avec énergie sur la responsabilité et le malheur de ceux qui rejetèrent ses parolesIl ne les jugea pas, car il vint pour sauver, mais ils n’en seront que plus rigoureusement jugés au dernier jour, et cela, par cette parole même, éternelle vérité qu’ils méprisèrent. Ces dernières déclarations confirment et motivent celles qui précèdent car  ; en effet, la parole de Jésus a toujours été la parole de Dieu même, fidèlement reproduite.

Ce commandement, cet enseignement, qu’il eut toujours docilement reçu et fidèlement transmis, a le pouvoir de régénérer et de vivifier ; ainsi il est la vie éternelle pour tous ceux qui l’entendent et le reçoivent avec foi (Jn 6, 63 ; Jn 5, 30 ; Jn 7, 16 ; Jn 8, 25-28). Ce commandement, cet enseignement, qu’il reçut et fidèlement transmis, a le pouvoir de régénérer et de vivifier ; ainsi il est la vie éternelle pour tous ceux qui l’entendent et le reçoivent avec foi. Ces dernières déclarations confirment et motivent celles qui précèdent ; la parole de Jésus a toujours été la parole de Dieu même, fidèlement reproduite.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

Opus Dei : cliquez ici pour lire l’article → Méditation : Mercredi de la 4ème Semaine de Pâques

Dom Armand Veilleux – Abbaye de Scourmont (Belgium : cliquez ici Quatrième semaine de Pâques- Année B

Vidéo L’incrédulité cliquez ici https://youtu.be/UTZLnGKPj2o

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