Jeudi de la vingt- neuvième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 21 octobre 2021

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Michel Houyoux

# Marc Rastoin est né le 30 avril 1967. Il est le fils de Jean Rastoin (1932-2009), ingénieur, et de Jacqueline Rastoin (1934-2008), traductrice et essayiste et le frère de Cécile Rastoin, du carmel de Montmartre. Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris en 1988, Marc Rastoin est licencié en théologie en 1999 sous la direction de Paul Beauchamp. Le 14 octobre 2002, il soutient sa thèse en théologie biblique à l’Université pontificale urbanienne de Rome sous la direction du jésuite Jean-Noël Aletti.

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Sa thèse porte sur la façon dont saint Paul, dans la lettre aux Galates, a su construire son argumentation, aussi bien à l’adresse des juifs familiers des Écritures que des Grecs formés à la rhétorique et à la philosophie. L’année suivante, il publia sa thèse qui fut bien accueillie. Jean-Pierre Lémonon émit quelques réserves qui n’enlevèrent rien au grand mérite de l’ouvrage qui permit de mieux pénétrer dans l’univers paulinien ». À la suite de cette thèse, Marc Rastoin fut envoyé au Centre Sèvres – Facultés jésuites de Paris, où il enseigna la Bible afin que tous puissent découvrir les richesses des Écritures».
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Il s’intéresse aussi au cinéma et à la littérature contemporaine. Il fut passionné par l’histoire ainsi que par le judaïsme et la lecture juive des Écritures. Depuis 2007, il enseigna également, à l’Institut biblique pontifical de Rome (introduction à saint Paul ou aux évangiles synoptiques). Il s’intéressa aux recherches exégétiques sur saint Paul ainsi qu’à tout ce qui touche à la recherche sur le Jésus de l’histoire et la façon dont il eut compris sa mission messianique. Il s’intéressa aussi à la théologie de l’évangéliste saint Luc et au dialogue judéo-chrétien.
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Il appartint à l’équipe pastorale de l’église Saint-Ignace à Paris animant des propositions pour les couples et participant à la catéchèse des enfants de 2002 à 2015. Le 5 novembre 2014, il fut nommé conseiller du père Général de la Compagnie de Jésus pour les relations avec le judaïsme (Advisor for the relations with Judaism) en remplacement du père Jean-Pierre Sonnet (professeur à la Grégorienne).

 De l’évangile selon Luc

49 Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! 50 Je dois recevoir un baptême, et quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli ! 51 Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien plutôt la division. 52 Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; 53 ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»  (Lc 12, 49-53)

Je suis venu jeter un feu sur la terre

« Je suis venu jeter un feu sur la terre ; et qu’ai-je à désirer, s’il est déjà allumé ? » (Lc 12, 49)  Les interprètes se  donnèrent beaucoup de peine pour trouver une liaison entre cette partie du discours et celle qui précède. Je suis venu ; cette expression, fréquente dans saint Jean, se trouve donc aussi dans les synoptiques ; Jésus l’employa en ayant conscience de sa préexistence. Qu’est-ce que ce feu qu’il est venu jeter sur la terre, où il n’existait pas avant lui, où il n’aurait jamais été allumé sans lui ? Pou plusieurs exégètes, ce feu n’est pas autre chose que l’agitation des esprits et les divisions dont Jésus parla.

Mais comprendrait-on alors qu’il désirât avec tant d’ardeur de voir ce feu s’allumer et qu’il fasse intervenir la grande et douloureuse pensée de ses souffrances et de sa mort ?  Mais pourquoi ne pas y voir la vie nouvelle de la foi, de l’amour, du zèle, dont Jésus ouvrait la source et dont la puissance dévorante devait brûler, purifier ou consumer tout ce qui était exposé à son action ? Cette action divine provoqua des divisions et des luttes entre ceux qui en subirent l’influence et ceux qui la repoussèrent par incrédulité. Jésus expliqua comment cette division se produira dans la vie pratique et jusque dans la famille.

Diacre Michel Houyoux

Complément

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L’Évangile à bras-le-corps : « Je suis venu jeter le feu sur la terre »..

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Existence d’un Au-delà : « Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé »

Posté par diaconos le 19 septembre 2021

Les versets bibliques classiques à propos d’être sauvé

# Le séjour des morts, aussi appelé l’Au-delà, l’Autre Monde ou l’Outre Monde est le terme générique désignant, selon les croyances, les mondes surnaturels qui accueilleraient les âmes après la mort. On le nomme différemment selon les traditions, par exemple le paradis et l’enfer dans les religions abrahamiques, les champs Élysées dans la mythologie grecque, ou encore Shéol dans la Bible hébraïque. On peut considérer que les plus anciennes sépultures préhistoriques retrouvées, vers −100 000 ans, constituent une bonne indication de l’existence de ce concept à cette époque.
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Des traces de rituels funéraires observées, dès −300 000 ansn en constituent un indice. Bien que ces pratiques puissent aussi être expliquées par un honneur rendu à la vie du défunt. L’au-delà serait apparu ainsi dans les sociétés néandertaliennes et dans les premières sociétés de l’homme moderne. C’est au Paléolithique supérieur qu’apparaissent toutefois les indices les plus forts concernant le concept d’au-delà, et peut-être aussi d’âme, avec les offrandes retrouvées dans les sépultures de cette époque
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. Chez les Anciens Égyptiens, l’au-delà est, selon les mythes funéraires, le lieu où séjournent les dieux et les morts bienheureux. Domaine d’Osiris, ce monde surnaturel, à la fois souterrain, terrestre et céleste, est connu sous les diverses dénominations de Kheret-Netjer, Ro-Sétaou, Neferet Imentet (Bel Occident) et Douât. L’Autre Monde, dans la civilisation celtique, désigné en gaélique par le mot Sidh, est le lieu où séjournent les dieux. Les humains n’y ont en principe pas accès. Dans la mythologie celtique, il s’agit d’un monde parallèle où certains héros sont parfois conviés par une Bansidh, à l’instar de Conle ou Bran Mac Febail.
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Il est appelé Annwvyn dans les Mabinogi gallois. Chez les Grecs, depuis Homère, l’Au-delà est l’Hadès (l’Invisible). Platon distingue : l’Hadès est le lieu propre de l’âme, et, semble-t-il, le monde intelligible, le monde des Idées, tandis que la punition des âmes se fait à l’intérieur de la terre (Phédon, 111e) . Dans le Gorgias, Platon distribue le monde de l’au-delà en cinq régions : Paradis et Enfer sur l’axe des destinées, Asie et Europe sur l’axe des origines. Zeus fait juger les âmes des défunts par ses fils, Minos, Éaque, Rhadamante.
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Ils prononcent leurs sentences au centre d’une prairie d’où partent les routes verticales qui mènent au Paradis ou à l’Enfer et où aboutissent les routes horizontales par lesquelles les âmes venues d’Asie sont jugées par Rhadamante et celles venues d’Europe par Éaque. Minos tranche. Chez les Aztèques, on distinguait plusieurs mondes des morts, le Mictlan, le Tlalocan, le Ichan Tonatiuh Ilhuicac ou le Chichihuacuauhco, selon la manière dont on était décédé. Le spiritisme et la doctrine spirite se fondent sur la croyance en la communication avec l’Au-delà.
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Post reçu  de Richard Rouleau

Le Seigneur Jésus se désigne Lui-même comme étant la ‘porte’ et Il dit :  » Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé » (Jn 10. 9).  Ce n’est que par la foi en Lui, et ainsi par la nouvelle naissance, qu’on peut entrer sur le chemin de la vie (Jean 3,  3-16). Mais pourquoi la porte est-elle ‘étroite ? Parce qu’elle est indissociable de la foi personnelle  en notre Seigneur Jésus Christ et de la « repentance envers Dieu  (Actes 20, 21). L’être humain doit être amené à reconnaître ce qu’est le péché aux yeux de Dieu, et il doit se reconnaître lui-même comme entièrement perdu et ruiné par ses péchés. Ce n’est pas une petite affaire.

Quand Pierre présentait leur péché aux Juifs lors de la Pentecôte, « ils eurent le cœur vraiment touché : cela leur transperça le cœur et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : « Que ferons-nous, frères ? » Et Pierre leur dit : « Repentez-vous » (Ac 2. 37-38).

Le début de la foi d’Andrea Sardos Albertini   : cliquez ici pour voir la vidéo  → https://normal-paranormal.skyrock.com/2311295241

L’au-delà était-il comme l’a décrit d’Andrea, lumineux et serein ; le père d’Andrea en ait persuadé. Il croit au message de son fils. Il sait, tout enfant déjà, Andrea a bénéficié de la grâce de Dieu, atteint d’une surdité incurable à l’âge de 6 ans, il fut guérit miraculeusement après un pèlerinage à Lourdes. Désormais ces parents sont certains que leur fils Andrea a été choisi par le Seigneur. Andrea a dit que sa mort était prédestinée Et qu’il avait le goût de faire connaître l’au-delà.

Prions Oh Andrea Sardos Albertini, qui a miraculeusement passé 5 ans à vivre votre jeune vie avec une conduite chrétienne exemplaire et qui, pour la mort tragique, remplit admirablement votre mission de foi au-delà de la prière, priez pour nous pèlerins dans cette vallée de larmes. Et implore la grâce d’être des missionnaires valides de la vérité de la justice de l’amour de la joie et de la paix

Andrea Sardos Albertini fut Italien de Trieste et chrétien. En 1981, il a 25 ans, quand il disparaît mystérieusement. Son père attendra deux ans pour recevoir son premier message lui annonçant comment il a été assassiné. Messages émouvants entre un fils aimant et un père, chrétien traditionaliste qui hésite au début de poursuivre cette conversation, la croyant contraire aux préceptes de l’Église (livre : Lino Sardos Albertini, L’Au-delà existe, éd. Filipacchi).

Mardi, 9 Juin 1981, vingt-cinq à l’époque et majeure en jurisprudence, Andrea a quitté la ville en voiture Trieste et il se dirigea vers la gare Mestre. Il a garé le véhicule, où il devait conclure les négociations avec les particuliers pour acheter une autre voiture. Dans la ville piémontaise il est resté une nuit à l’Hôtel Astoria, et disparut mystérieusement, sans laisser de trace.

L’intervention d’un moyen, demandé par la famille, en particulier par la technique de psicoscrittura, elle l’a amené à spéculer que le jeune homme avait été volé et tué par des inconnus, les mêmes vendeurs de voiture, ou leurs complices, puis jetés dans la rivière Po, en un point situé à l’intérieur du Parc du Valentino où il fut détecté  la présence d’un corps humain au moyen d’une technique photographique innovante à infrarouge.

en 1983, plongeurs arpionarono à ce moment-là des fragments de tissus compatibles avec un jean et des chaussettes appartenant à Albertini, mais les difficultés pratiques conduisirent la famille à renoncer à poursuivre les efforts de recherche dans la rivière ; Ils furent également déficients des données empiriques et irréfutables pour soutenir la thèse de l’assassiner pour vol et dissimulation du cadavre. en 1992 Il  fut déclaré la mort du  jeune, dont le corps ne fut jamais été retrouvé.

Le père, l’avocat Koper Lino Sardos Albertini a signala la disparition de son fils et les événements postérieurs à cela dans le livre « Il est l’au-delà (1986)[« , et d’autres textes subséquents, par l’éditeur secondaire; pas considéré comme si les éditions lucratives, mais le temps a eu un énorme succès. Le but fut de créer une association afin de transmettre la mémoire, mais surtout à approfondir l’analyse des paranormal et de l’existence sur ‘vie après la mort.

Près de la découverte du présumé reste à Albertini Parc du Valentino à Turin, et précisément entre le long Po et Viale Stefano Turr, juste derrière le village médiéval, une photo de Andrea, pendu à un arbre, il se souvint de ce jour.

ll faut faire savoir au monde entier qu’il existe un au-delà, parce que c’est seulement grâce à cette conviction que l’Humanité reviendrait à la Foi et vivrait en paix, en l’honneur de la Lumière Infinie. Cette tentative fut faite plusieurs fois, mais toujours en vain. C’est pourquoi ceux qui sont choisis pour cette tâche, comme moi, doivent disposer du maximum de confiance de la part de leurs intermédiaires.(Andrea Sardos Albertini)

Martine Albertini

Cher Andréa, cher Ange monté au Ciel, je m’exprime en français mais en italien dans mon cœur et mon esprit. Tu es une des Lumières sacrées de l’Italie, personne, personne, ne pourra jamais t’oublier, toi, ton visage, ta douceur, ton Amour pour les tiens, et surtout ton sacrifice passionnel pour nous apporter la Lumière du Ciel, nous apporter l’espoir d’un infini, d’une autre Vie. Tu es auprès de toutes les forces divines qui protègent les Cieux et la Terre, tu es béni car tu es aux côtés du Christ notre Seigneur et de Marie, notre Mère céleste. Quand tombe le soir, tu sèmes une pluie d’étoiles dans tout le ciel d’Italie, elles sont des messages d’Amour et de Paix. Cher, très cher Andréa nous t’aimons à tout jamais.

Beau témoignage, moi non plus je n’oublierai jamais Andrea, comme tu le dis est notre ange, le. Notre lumière

Romina Giacomini

Ce livre m’a changé la vie, je conseille aux doutes sur l’existence de l’au-delà et d’un vrai Dieu qui est lumière et amour, de le lire. Amour vrai, ce qui vient toujours te chercher et te donne tout lui-même, sans considérer le prix. Tiré de l’histoire vraie d’un garçon qui a vécu sa vie pour ça : Andrea Sardos Albertini mort à Trieste en 1981

ALBERTINI, LINO SARDOS   L’au-delà existe, filipacchi, 1991, 247pages. Dans l’introduction du père Giovanni Martinetti : « Nous pouvons raisonnablement penser que le présumé défunt qui communique est réellement celui qu’il affirme être s’il y a suffisamment d’indices pour penser que sa communication a été voulue par Dieu et réalisée en communion avec Lui. Dans ce cas, nous, croyants, savons que : le défunt ne niera pas les points essentiels de l’Évangile et des enseignements de l’Église. Il confirmera même peut-être certains d’entre eux et les approfondira. Son intervention aura des effets positifs du point de vue moral et religieux (renforcement de la Foi, paix et sérénité retrouvées, prières, pardon, réconciliation, …)

Paroles d’Andrea

Page 35-36 : «Tout cela est difficile et pénible, je le sais. Mais pensez à ce que Dieu nous permet d’apprendre au sujet de la vie et de la mort. Tout cela n’est rien en comparaison. Je le sais, ce n’est pas une consolation, mais les grandes et belles choses sont toujours difficiles à atteindre.»

Page 36 : «La divulgation de cette merveilleuse nouvelle est certainement utile, mais elle doit se faire à la manière divine(Ne pas divulguer de façon publicitaire), afin que tous les sceptiques se remettent à croire et puissent comprendre.»

Page 51 : «Ceci est l’œuvre de la Lumière Infinie. Je t’ai dit que c’est bon d’être son ami»

Page 52 : «Cher papa, je comprends ton état d’âme. Moi aussi, sur le moment, j’ai été déçu; mais vois-tu, moi seul peux comprendre ces choses parce que je fais partie du grand pâturage d’âmes qui suivent la Divine Lumière Infinie. Toutefois, il n’est pas facile de les expliquer à vous les vivants. »

Page 53 : Le père parle : Au cours de cette période, j’ai voulu demander conseil à un ami prêtre, que j’avais tenu au courant de mes entretiens avec mon fils depuis le début. Je lui ai d’ailleurs transmis régulièrement tous les procès-verbaux que je rédigeais scrupuleusement. Ce prêtre, estimant agir dans mon intérêt personnel, m’avait conseillé de suspendre ces entretiens, du moins temporairement, car ils maintenaient toujours vivante en moi la tragédie de la mort de mon fils.

Page 54 : M. comme la plupart des gens, même s’ils sont disposés à croire en ces communications, se sentent bloqués lorsqu’ils doivent marquer leur plein accord, parce qu’ils pensent que nous en souffrons ou que la Lumière Infinie ne permette tout cela pleinement. Mais comme je te l’ai déjà dit une fois, ceux qui peuvent communiquer sont des privilégiés. En fait, plus il y a de contacts, plus la Lumière Infinie est heureuse. Parce que, papa, imagine seulement que le monde entier soit convaincu de l’existence de l’au-delà, on arriverait alors à éliminer les horreurs de la vie, car chacun voudrait élever son âme jusqu’aux plus hauts sommets. Pour cela, continue. C’est aussi un moyen d’atteindre le but fixé.

Page 58 : Le père parle : À cet égard, je dois tenir compte, par exemple, de ce qu’affirme saint Jean dans une de ses épîtres : ¨Bien-aimés, ne vous fiez pas à tout esprit, mais éprouvez les esprits pour voir s’ils viennent de Dieu, car beaucoup de faux prophètes sont venus dans le monde. A ceci reconnaissez l’esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu dans la chair est de Dieu; et tout esprit qui ne confesse par Jésus, n’est pas de Dieu. ¨ Je t’en prie de tout mon cœur, dis-moi clairement quel est ton avis sur cette question ?

Sur ce sujet, je peux tout confirmer. En effet, Jésus, c’est-à-dire la Lumière Infinie veut avec un amour infini que toutes ses brebis paissent sur le grand pré parsemé de divines paroles qu’est la bible.  «Oui, je le confirme au nom du Christ.»

Page 59 : C’est bien vrai qu’ici, il n’existe ni haine, ni jalousie, ni méchanceté et toutes les sensations que vous éprouvez sont des choses terrestres. Notre monde est fait de tout autre chose. Notre amour nous est donné par tout ce qui nous entoure, non seulement pour ceux que nous aimons, mais aussi pour tous les méchants, parce que nous nous imprégnons de l’amour que nous donne la Lumière Infinie.

Page 62 : Toi, le bon disciple de la Lumière Infinie, tu devrais savoir que les miracles ne sont donnés qu’à ceux qui croient fermement et non pour avoir des preuves et pour voir comment cela finira.

Question de Paola Giovetti

« Qu’as-tu éprouvé quand tu as compris que tu étais mort ? As-tu rencontré quelqu’un immédiatement pour t’aider, ou bien es-tu resté seul pendant un certain temps ? Une grande paix, aucun désir de retourner. Oui, mon ami Marco est venu tout de suite m’accueillir pour me faire dépasser la grande Lumière. »

Question de Paola Giovetti

Page 67 : Dans quelle ambiance l’âme vit-elle ? Est-il possible de la décrire ? Très belle, tellement belle que c’est indescriptible. Comment peux-tu traduire les sensations ? »

Page 69 : Vous désiriez certainement récupérer mon corps, mais si cela se réalisait, au point où les choses en étaient, tout allait éclater en un grand boom publicitaire, pas tellement favorable au but que nous nous étions fixé, mais bien aux médias. Et cela nous ne le voulions pas, ni nous ni vous. Ce qui est important, c’est de faire savoir que l’au-delà existe.

Page 92 : Jésus, c’est-à-dire la Lumière Infinie, veut avec un amour infini que toutes ses brebis paissent sur le grand pré parsemé de divines paroles qu’est la Bible.

Page 93 : Le père : Cette expression (Lumière Infinie) ne coïncide-t-elle pas avec de nombreux passages de l’Évangile, où il est dit, par exemple :  » Jésus est la Lumière qui illumine tout homme qui vient au monde.»(saint Jean) ? Et Jésus n’a-t-il pas dit de lui-même : « «Je suis la Lumière du Monde ? »

Page 97 : Les entités négatives ne peuvent entrer que si l’on n’a pas un bon esprit guidant et si l’intermédiaire utilise ses facultés à des fins mauvaises. Les esprits farceurs se manifestent lorsqu’on pose des questions du genre : chances qu’on a de gagner au jeu ou dates de décès. Quoi qu’il en soit, tout dépend de la façon dont sont posées les questions : à question sérieuse, réponse sérieuse, à question faite par jeu, réponse burlesque. Il n’est pas facile pour vous d’identifier les faux médiums. C’est pour cela qu’il nous est permis de donner des preuves comme celles que je vous ai données. Il ne faut, en outre, jamais croire ceux qui font cela dans un but lucratif comme s’il s’agissait d’un marché. Compris ? Gros baisers d’Andrea.

Page 100 : Le père : … la « mission » pour laquelle il était mort. Il faut faire savoir au monde entier que l’au-delà existe, parce que si l’Humanité en était convaincue, elle pourrait recommencer à croire et à vivre en paix en l’honneur de la Lumière Infinie.

Contact  Richard Rouleau

 

En deçà de l’au-delà : « Le cheminement spirituel après une Expérience de Mort Imminente »

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Mercredi de la vingt-quatrième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 15 septembre 2021

Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère, en contemplant son divin Fils tourmenté !

 Fichier:Lille PdBA maitre vie de marie calvaire.jpg — Wikipédia

De l’évangile selon Jean

25 Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. 26 Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » 27 Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. 28 Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. »

29 Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. 30 Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit. 31 Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes.

32 Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus. 33 Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, 34 mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. »  Jn 19, 25-34)

Une épée te transpercera l’âme 

Jean nomma d’abord la mère de Jésus, pour laquelle s’accomplit la prophétie de Siméon : «Une épée te transpercera l’âme » (Lc 2, 35) et à laquelle Jésus donna un dernier et émouvant témoignage de sa tendresse filiale. La mère de Jésus avait auprès d’elle sa sœur, femme de Clopas, appelé aussi Alphée, en hébreu Chalpaï et qui était mère de l’un des apôtres, Jacques dit le Mineur. Quant à Marie Madelaine ou Marie de Magdala, Jean qui, par modestie, ne nomma jamais ni lui-même, ni son frère Jacques, ne mentionna pas Salomé, sa mère qui pourtant se tenait  près de la croix, dans ce moment suprême.

Certains  historiens et exégètes (Wieseler, Meyer, Luthardt, Weiss, Westcott, Zahn) crurent pouvoir la retrouver dans ce passage en se fondant sur la Peschito et deux autres traductions orientales qui portent : la sœur de sa mère et Marie. D’où il résulterait : qu’il y aurait ici quatre femmes ; qu’on évita la supposition invraisemblable que deux sœurs  portèrent le même prénom de Marie ; que celle qui fut désignée comme sœur de la mère de Jésus fut Salomé, mère de Jacques et de Jean ; que ces deux disciples seraient cousins de Jésus et par conséquent aussi parents de Jean-Baptiste.

À cette opinion soutenue par d’éminents interprètes on objecta : que cette variante, fondée uniquement sur quelques versions anciennes, ne saurait prévaloir contre tous les manuscrits grecs, qui sont conformes au texte. Que si ce rapport de parenté existait entre les deux disciples et Jésus, il serait sans doute mentionné quelque part dans le Nouveau Testament. Jean fut le disciple que Jésus aima. Jean et Paul parlèrent dans un sentiment d’humble gratitude envers Jésus à qui ils devaient tout ce qu’ils furent.

Ce mot : femme n’avait dans la langue que Jésus parlait rien de rude ni d’irrespectueux et il fut prononcé avec une infinie tendresse. Jésus, en donnant à Marie le disciple qu’il aimait, avec cette parole suprême : voilà ton fils, voulut combler le vide que  son départ allait faire dans le cœur de sa mère. Bien que les frères de Jésus, après avoir longtemps refusé de croire en lui, dussent  devenir ses disciples. Jésus eût d’excellentes raisons de ne confier sa mère qu’à son disciple bien-aimé. Jean comprit bien la parole de Jésus comme un testament par lequel il lui léguait sa mère et témoignait à l’un sa pleine confiance et à l’autre sa tendre sollicitude.

Jean ne tarda pas à entraîner la pauvre mère loin d’un spectacle qui brisait son cœur. Les synoptiques ne mentionnèrent pas Marie parmi les femmes qui avaient suivi de loin la mort de Jésus. Ewald fit sur ce récit de l’Évangile de Jean, qui avait pour son auteur une si grande importance personnelle, cette remarque :  » C’était pour lui, dans un âge avancé, une douce récompense de pouvoir repasser cette scène dans son souvenir ; pour ses lecteurs le récit qu’il en a laissé est, sans qu’il l’ait voulu, le signe que lui seul peut avoir écrit ces choses. »

Le cri d’angoisse : « Mon Dieu mon Dieu, pourquoi m’as tu abandonné ? » et d’autres paroles  furent proférées après celles que Jésus adressa à sa mère.  Jean marqua le moment douloureux et suprême de l’agonie de Jésus  par ces paroles : « Jésus sachant que tout allait être consommé, c’est-à-dire toute son œuvre achevée par sa mort qui s’approchait. »   À ce moment, le plus affreux tourment du supplicié était la soif brûlante de la fièvre, occasionnée par les plaies. Jésus exprima cette souffrance qu’il éprouva et manifesta le profond besoin de quelque soulagement.

Jean vit dans l’expression de cette suprême douleur l’accomplissement littéral d’un dernier élément que l’écriture avait tracé des souffrances de Jésus. Le passage auquel il fit allusion est une prophétie typique : « Ils mettent du fiel dans ma nourriture et pour apaiser ma soif ils m’abreuvent de vinaigre » Il attribua à Jésus l’intention d’aider à l’accomplissement de la prophétie en faisant connaître la soif qui le tourmentait.  Mais il ne fut pas naturel que l’esprit de Jésus fût, à un pareil moment, dominé par une telle pensée.

C’est ce qui a amené d’éminents interprètes (Bengel, Tholuck, Meyer, Luthardt, Keil) à construire ce verset d’une manière différente ; ils rapportèrent le mot afin que, non à ce qui suit, mais à ce qui précède, en sorte que la pensée serait celle-ci : « tout était déjà consommé afin que l’Écriture fût accomplie », tout ce qu’il fallait pour cela était achevé ; à ce moment, Jésus, en ayant fini avec des préoccupations plus importantes qui absorbaient son esprit, exhala sa douleur dans ce cri : « J’ai soif ».

Mais il ne fut pas naturel que l’esprit de Jésus fût, à un pareil moment, dominé par une telle pensée. C’est ce qui amena d’éminents interprètes (Bengel, Tholuck, Meyer, Luthardt, Keil) à construire ce verset d’une manière différente ; ils rapportèrent le mot afin que à ce qui précède, en sorte que la pensée serait celle-ci : « Tout était déjà consommé afin que l’Écriture fût accomplie », tout ce qu’il fallait pour cela était achevé ; à ce moment, Jésus, en ayant fini avec des préoccupations plus importantes qui absorbaient son esprit, exhale sa douleur dans ce cri : « J’ai soif. »

Ce furent les soldats qui crucifièrent Jésus qui accomplirent cet acte d’humanité : « Ayant donc rempli de vinaigre une éponge, et l’ayant mise sur une tige d’hysope, ils l’approchèrent de sa bouche. » (Jn 19, 29) Le vinaigre était un vin acide, breuvage des soldats et des pauvres. Puisque ce vin se trouvait là, ainsi qu’une éponge et une tige d’hysope,O On les avait apportés pour le soulagement des crucifiés. L’hysope est une fort petite plante , sa tige atteint cependant une longueur de un pied à un et demi pied, elle pouvait suffire pour porter l’éponge jusqu’à la bouche du supplicié, car celui- ci n’était pas beaucoup élevé au-dessus du sol.

Diacre Michel Houyoux

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Pasteur: Samuel TAOCHY : « L’épée de la parole »

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La Croix Glorieuse — Fête

Posté par diaconos le 14 septembre 2021

14 SEPTEMBRE 2020 : CROIX GLORIEUSE - Etoile Notre Dame

# Une fête de la Croix est une célébration de la croix qui a servi à la Crucifixion de Jésus. Alors que le Vendredi saint commémore la Passion, cette fête honore la Croix elle-même comme instrument du salut. Elle suit diverses modalités dans le christianisme, en fonction des différents calendriers liturgiques. L’Exaltation de la Très Sainte Croix est l’une des douze grandes fêtes. Dans le rite romain de l’Église catholique, le clergé arbore des habits sacerdotaux de couleur rouge le jour de la Sainte-Croix.
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Même si ce jour est un dimanche, la messe est celle de la fête avec ses lectures propresnote . Dans l’Église d’Angleterre et autres Églises anglicanes, le rituel précise également que les vêtements sacerdotaux sont rouges le jour de la Sainte-Croix . Le Code de Rubriques du pape Jean XXIII définit le premier dimanche de septembre comme le premier qui tombe dans le mois, et par conséquent la troisième semaine, avec la célébration arrivait quelquefois plus tard.
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Aujourd’hui, l’ordonnancement des célébrations est laissé à l’appréciation de la conférence épiscopale en fonction des coutumes locales. Le 14 septembre est la fête capitale de la Congrégation de Sainte-Croix, des Compagnons de la Croix et de l’ordre monastique anglican de la Sainte-Croix. Cette date est le début du jeûne des Carmélites selon la règle de saint Albert de 1247, qui finit à Pâques. Dans le rite byzantin, l’universelle Exaltation (Élévation en grec) de la précieuse et vivifiante Croix commémore à la fois l’invention de la Croix en 326 et sa reconquête sur les perses en 628.
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C’est l’une des douze grandes fêtes du cycle liturgique annuel. Le 14 septembre est un jour de jeûne : la consommation de produits carnés, de laitages et de poisson est proscrite. Il y a un jour d’avant-fête et huit jours d’apodose. Les fidèles de l’Église apostolique arménienne observent un jeûne de cinq jours du 10 au 14 septembre en préparation de la fête de la Sainte Église pour la Sainte-Croix.
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Celle-ci est célébrée le 15 septembre. Le 16 septembre commence l’Exaltation ou Élévation de la Sainte-Croix, qui dure plusieurs jours. C’est l’une de cinq fêtes majeures de l’Église arménienne et la plus importante des fêtes de la Croix. Selon la tradition de l’Église arménienne, le premier à vénérer la Croix fut l’apôtre Jacques le Juste, frère du Seigneur. Le dimanche le plus proche du 14 septembre, on célèbre l’antasdan au cours duquel une croix , ornée de basilic en signe de royauté, est sortie en procession et déposée sur une table à la vue de tous.
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Le prêtre asperge ensuite les basilics d’eau bénite et les diacres en distribuent une tige aux fidèles qui vénère ensuite la croix. L’Église éthiopienne orthodoxe tewahedo, l’une des Églises orthodoxes orientales, commémore l’invention de la Vraie Croix le 17 du mois de Meskerem du calendrier éthiopien, qui correspond au 27 septembre du calendrier Julien.
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 De l’évangile selon Jean

13 Car nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. 14 De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, 15 afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. 16 Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. 17 Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. ( Jn 3, 13-17)

Dieu seul peut vous enseigner les choses célestes que vous devez croire

Personne ne vit jamais Dieu, le Fils unique qui est dans le sein du Père est celui qui nous l’a fait connaître. Ce fait : Personne ne vit jamais Dieu, et, par conséquent, nul ne le connaît dans son essence, est exprimé ici en ces termes : « Personne n’est monté au ciel, ni n’a pu en rapporter la vérité divine. Celui-là seul est excepté qui, par son incarnation, est descendu du ciel et qui ainsi est devenu le Fils de l’homme » .

Lui seul peut vous enseigner les choses célestes que vous devez croire, car, non seulement il est venu du ciel, mais par sa communion intime et indissoluble avec Dieu, il est dans le ciel. Ces derniers mots ont le même sens que ceux du Jean 1.18 « qui est dans le sein du Père ».

Quelques interprètes éprouvèrent des scrupules à prendre comme une métaphore l’expression monter au ciel, à cause du terme qui lui fit antithèse : Celui qui est descendu du ciel.

Jésus s’efforça d’initier Nicodème à ces « choses célestes », que lui seul pouvait révéler. Pour rendre accessible à Nicodème le mystère de son œuvre rédemptrice, Jésus emprunta à l’Ancien Testament un magnifique symbole bien connu ; et, se l’appliquant à lui-même, il en fit une prédiction très claire de sa mort.

Le peuple d’Israël ayant murmuré contre Dieu, fût châtié par le fléau terrible de serpents brûlants qui causèrent la mort d’un grand nombre des coupables. Alors le peuple repentant, confessant son péché vint vers Moïse, le suppliant d’intercéder pour lui. En réponse à sa prière, le Moïse reçut l’ordre d’élever sur une perche un serpent d’airain et tous ceux qui, croyant la promesse de Dieu, contemplaient cette image du mal dont ils souffraient, furent guéris.

De même, ajouta Jésus : « Il faut que le Fils de l’homme soit élevé » ; élevé sur la croix d’abord, qui devient pour lui le chemin de la gloire.

Il faut, dit Jésus : glorieuse nécessité, fondée sur la miséricorde éternelle de Dieu, sur son conseil déjà annoncé par les prophéties, qui doivent être accomplies. Et le but de cette œuvre immense de l’amour de Jésus sera semblable à celui qui fût atteint au désert pour les Israélites mourants : afin que quiconque croit en lui (grec tout croyant en lui, universalité et richesse de cette œuvre de rédemption !) ne périsse point dans son péché, comme les coupables périssaient au désert, mais qu’il ait la vie éternelle.

Cette dernière parole se trouve ici pour la première fois dans notre évangile. Elle reviendra très souvent dans la suite. Le don de la vie éternelle implique non seulement le pardon, la réconciliation avec Dieu, mais la participation de l’âme sauvée à la vie de Dieu même, vie impérissable et bienheureuse. Et il faut remarquer le présent : ait la vie, qu’il l’ait dès le moment où il embrassera par une foi vivante du cœur ce Sauveur qu’il contemple sur la croix.

« Car Dieu a tellement aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jn 3, 16) Il y a dans cette parole plus à adorer, à croire, à aimer qu’à expliquer.

Dieu a tellement aimé : cet amour est le principe et la source suprême du salut. Il a aimé le monde, ce monde déchu, pécheur, en révolte contre lui ; il a aimé notre humanité tout entière à laquelle il destinait cette manifestation de son amour. Il a donné ce qu’il avait de plus cher, son Fils unique ; il l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? »

Il n’exige de tout homme, pour qu’il ne périsse pas dans son péché et sa misère, que de croire en son Fils, de mettre en lui toute la confiance de son Cœur. Enfin, il ouvre aux yeux de ce croyant les immenses et bienheureuses perspectives de la vie éternelle. Le silence de Nicodème parut ôter à ce discours le caractère d’un entretien, mais combien n’était-il pas naturel que cet homme, venu auprès de Jésus pour s’instruire et de plus en plus pénétré de ses paroles, se contentât de les écouter avec une religieuse attention ?

La cohésion de toutes les parties de l’entretien est trop évidente pour permettre la distinction entre la part de Jésus et celle de l’évangéliste. Ou le tout est une composition libre de celui-ci, ou le tout aussi doit être envisagé comme le sommaire d’un entretien réel de Jésus. (Godet)

Telle est aussi l’opinion de M. Weiss qui inclina vers le premier parti, estimant que Jean en relatant un entretien qui eut lieu, prêta à Jésus des pensées que celui-ci émit dans une situation plus avancée.

Jésus confirma que le but de sa venue dans le monde était bien de manifester l’amour éternel de Dieu et non de juger le monde. Le dessein de cet amour est si universel, que le monde entier pourrait être sauvé par Jésus-Christ. Cette universalité du salut est exprimée encore de la manière la plus solennelle par la triple répétition du mot monde.

Mais Jésus, en proclamant ainsi le but miséricordieux de sa venue, fut bien éloigné de nier, comme on l’a prétendu, le jugement dernier, qui, au contraire, lui fut réservé pour la fin des temps et qu’il annonça de la manière la plus solennelle. Pendant son séjour sur la terre et tout en annonçant la miséricorde divine, Jésus exerça, par la puissance de la vérité, un autre jugement actuel, intérieur, auquel nul homme n’échappa. Jésus révéla l’amour rédempteur envers le monde entier, il dévoila à Nicodème la nature du vrai jugement. Cette révélation est une transformation complète de l’opinion reçue. Ce ne fut pas entre Juifs et païens, ce fut entre croyants et incrédules, quelle que soit leur nationalité, que passera la ligne de démarcation. (Godet)

Diacre Michel Houyoux

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