Découvrons combien nous sommes aimés par Dieu

Posté par diaconos le 18 mars 2017

Dans cette page très riche de l’Évangile de Jean se révèle progressivement le mystère de la personne de Jésus. Jésus qui dans ce récit n’est qu’un voyageur fatigué, un juif dont la femme s’étonne qu’il entre en conversation avec elle, lui assure pourtant qu’il peut seul combler la soif des hommes à connaître Dieu. Nos corps sont parfois assoiffés, et ils le sentent très bien alors. Nos

Dans cette page très riche de l’Évangile de Jean se révèle
progressivement le mystère de la personne de Jésus. Jésus qui dans ce récit n’est qu’un voyageur fatigué, un juif dont la femme s’étonne qu’il entre en conversation avec elle, lui assure pourtant qu’il peut seul combler la soif des hommes à connaître Dieu. Nos corps sont parfois assoiffés, et ils le sentent très bien alors.

Il était midi et il faisait très chaud ; Jésus avait soif et il se trouvait près du puits de Sychar, mais il n’avais rien pour y puiser de l’eau : il demanda à une femme qui se trouvait là de lui donner à boire.  Mais cette femme était une Samaritaine et les juifs comme Jésus ne parlaient jamais à ces gens là, car ils les méprisaient suite à une vieille histoire. D’autre part, il était fort mal vu à cette époque de parler à une femme dans un lieu public.

  Mais Jésus s’éleva au-dessus des préjugés de race et de société ; il entama la conversation avec cette personne. Il accueillit en cette femme tout le peuple samaritain. Les Samaritains et les Juifs partageaient les mêmes promesses de Dieu et attendaient le Sauveur. Comprenons ici que Jésus n’avait pas seulement soif d’eau fraîche, mais, surtout, qu’il avait soif de partager sa bonne nouvelle avec tous : les Samaritains et, à travers eux, tous les étrangers, les exclus, les mal vus, les malades… Vraiment tout le monde sans exception.

Jésus est venu parmi nous pour offrir à toute personne qui  cherche la bonne nouvelle à travers lui une source jaillissante pour la vie éternelle.

 L’eau que Jésus nous donne est source jaillissante pour la vie éternelle ! Eau pure inaccessible pour beaucoup, Seigneur, en ce temps de Carême, aide les personnes de bonne volonté à bâtir un monde plus jute où chacun pourra apaiser sa soif d’eau pure, mais aussi de vie digne. Mettons-nous en situation d’avoir soif de Jésus  et de lui dire : « Donne-moi de ton eau, afin qu »elle devienne une source pour ma vie. »

Très souvent, nous sommes séduits par les eaux troubles  de l’argent, de la consommation, de la publicité. Viens, Jésus, étancher ma soif   de vérité, de solidarité. L’évangéliste Jean rapporte dans ce récit que la femme dit à Jésus : » Dieu est esprit ; quand on adore, il faut adorer en esprit et en vérité. » (Jn 4, 24) Ce ne sont pas nos prières que Dieu cherche mais la simplicité et la noblesse de notre esprit.

Cette rencontre au puits de Sychar est l »histoire de notre rencontre personnelle avec Jésus. Avoir soif de Jésus, vouloir boire son eau vivifiante, c’est, par exemple, le découvrir dans les Évangiles, lui parler dans la prière et le rencontre à travers les personnes que nous croisons chaque jour.  Cette connaissance de Jésus est source d »apostolat. Évangéliser, c’est partager notre expérience avec autrui. Jésus est-il pour toi ce don de Dieu, cette eau vive qui étanche ta soif de Dieu ? Prends le temps de prier et de méditer sa Parole.

Compléments

◊ Catéchèse → Troisième dimanche du Carême : si tu savais le don de Dieu !

◊   Toi, tu observeras mon alliance →  Abraham, le père d’une multitude de nations (Gn 17, 5)

◊ Avoir soif ? L’eau est une réalité vitale car il n’y a aucune vie sans eau ! → Avoir soif de Dieu

Liens externes

◊ Pour vos enfants → Jésus et la Samaritaine – Évangile interactif

◊   Jésus et a samaritaine   → Explication, analyse du comportement …

Nos alliances sont elles sources de vie éternelle

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Dieu se tient à notre porte et il frappe

Posté par diaconos le 6 mars 2017

 Dieu se tient à notre porte et il frappe dans Ancien testament Abraham_1Abraham vécut en Chaldée, milieu le plus cultivé de l’histoire du monde, où furent établis les plus anciens tribunaux et parlements connus des historiens, où s’élaborèrent les première législations sociales, où l »agriculture arriva au plus haut degré de technicité jamais atteint jusqu’alors. Un jour le Seigneur dit à Abraham  : Va-t’en de ton pays, de ta famille et de la maison de ton père, au pays que je te montrerai ; et je ferai de toi une grande nation ; je te bénirai et je rendrai grand ton nom. Tu seras une bénédiction. (Genèse 12, 1-2)

Source de l »image →      Les temps bibliques – Terre d’israel

Dieu commença ainsi  l’œuvre du sa­lut, en choi­sis­sant Abra­ham pour de­ve­nir le père de son peuple. Abraham partit comme de nombreux migrants de notre époque, sans savoir ni où, ni comment sa vie finira.  À l’appel du Seigneur, Abraham rompit avec ses liens familiaux, avec sa culture, sa religion, son terroir, pour partir à l’aventure, confiant dans la promesse du Seigneur :  » Je ferai de toi une grande nation »

Abraham inaugura la nou­velle ère de la foi ; il  mé­rita d’être ap­pelé le père des croyants : « Grâce à la foi, Abraham obéit à l’appel de Dieu : il partit vers un pays qu’il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait.  » Grâce à la foi, il vint séjourner en immigré dans la Terre promise, comme en terre étrangère ; il vivait sous la tente, ainsi qu’Isaac et Jacob, héritiers de la même promesse. (He 11, 8-9)

Il  vécut comme étran­ger dans le pays que le Seigneur  lui avait pro­mis, at­ten­dant pa­tiem­ment l’ac­com­plis­se­ment de cette pro­messe (Gen 12.10 à 14.24). Il attendit long­temps la pos­té­rité que dut pos­sé­der ce pays pro­mis (cha­pitres 15 à 21). En­fin, l’é­preuve su­prême : il consentit à sa­cri­fier son fils unique, l’­hé­ri­tier de toutes les pro­messes que Dieu lui fit. (cha­pitre 22).

Sa foi le mit au service du plan de Dieu : le salut pour tous :  » Car en toi, seront bénies toutes les familles de la terre »  Gn 12, 3c) Au commencement de notre foi, Dieu peut nous appeler. L’écouterons-nous ? Seigneur que me dis-tu aujourd’hui ?  Suis-je prêt à suivre ce que tu veux me dire ? Quel souci avons-nous d’éduquer et d’approfondir notre foi (conférences de Carême, lectures, retraites, partages évangéliques en équipe, aides aux démunis) ? Sommes-nous prêts à prendre des risques pour vivre selon notre foi ? À nous arracher à certaines habitudes pour rejoindre Dieu ?

Le croyant est celui qui répond à Dieu. Quelle est ma réponse à ses invitations ? Dieu se tient à notre porte et il frappe. Nous pouvons ouvrir notre porte et l »accueillir ou refuser. Dieu respecte notre liberté car il ne force jamais. Notre vie est-elle une marche en avant, à la recherche de Dieu ?

En résumé, la vie de foi de tout croyant comprend un appel de Dieu à le suivre, une réponse à donner. Soyons attentifs aux signes de Dieu jusqu’à la fin de notre vie.

Compléments

◊   Le père du monothéisme → Abram ou Abraham : le père des croyants

◊  Vocation d’Abraham → Récit de la vocation d’Abraham et son arrivée au pays promis (Gn 12,l-9)

◊ Alliance de Dieu avec les hommes →   Dieu conclut une alliance avec Abraham. (Gn 15, 5-18)

◊  Je te rendrai fécond →  Abraham, le père d’une multitude de nations (Gn 17, 5)

Liens externes

Abraham dressa un autel au Seigneur qui lui était apparu →  Le Seigneur apparut à Abraham

◊ Du site « Idées-Caté » → Abraham quitte son pays – Idées-Caté

◊  KT 42 portail pour le catéchisme →    Abraham

 

Abraham, le père des croyants

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De ma bouche sort la justice, la parole que rien n’arrête. (Is 45, 23)

Posté par diaconos le 18 août 2015

CANTIQUE d’Isaïe (Is 45)

Comme la pluie et la neige descendent des cieux, et n’y retournent pas sans avoir arrosé, fécondé la terre et fait germer les plantes, sans avoir donné de la semence au semeur et du pain à celui qui mange, ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche :

Comme la pluie et la neige descendent des cieux, et n’y retournent pas sans avoir arrosé, fécondé la terre et fait germer les plantes, sans avoir donné de la semence au semeur et du pain à celui qui mange, ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche :

 15  Vraiment tu es un Dieu qui se cache, Dieu d’Israël, Sauveur !

16  Ils sont tous humiliés, déshonorés, ils s’en vont, couverts de honte, ceux qui fabriquent leurs idoles.

17  Israël est sauvé par le Seigneur, sauvé pour les siècles.  Vous ne serez ni honteux ni humiliés pour la suite des siècles.

18  Ainsi parle le Seigneur, le Créateur des cieux,  lui, le Dieu qui fit la terre et la forma, lui qui l’affermit, qui l’a créée, non pas comme un lieu vide,
qui l’a faite pour être habitée : « Je suis le Seigneur :  il n’en est pas d’autre !

19  « Quand j’ai parlé, je ne me cachais pas quelque part dans l’obscurité de la terre ; je n’ai pas dit aux descendants de Jacob : Cherchez-moi dans le vide ! « Je suis le Seigneur qui profère la justice, qui annonce la vérité !

20  « Rassemblez-vous, venez, approchez tous, survivants des nations ! « Ils sont dans l’ignorance, ceux qui portent leurs idoles de bois, et qui adressent des prières à leur dieu qui ne sauve pas.

21  « Déclarez-vous, présentez vos preuves, tenez conseil entre vous : qui donc l’a d’avance révélé et jadis annoncé ? « N’est-ce pas moi, le Seigneur ?
Hors moi, pas de Dieu ; de Dieu juste et sauveur, pas d’autre que moi !

22  « Tournez-vous vers moi : vous serez sauvés, tous les lointains de la terre ! « Oui, je suis Dieu : il n’en est pas d’autre !23    Je le jure par moi-même ! De ma bouche sort la justice, la parole que rien n’arrête. « Devant moi, tout genou fléchira, toute langue en fera le serment .24    Par le Seigneur seulement – dira-t-elle de moi  la justice et la force ! » Jusqu’à lui viendront humiliés, tous ceux qui s’enflammaient contre lui.
25    Elle obtiendra, par le Seigneur, justice et gloire, toute la descendance d’Israël.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Tu n’es pas facile à trouver, notre Dieu, mais tu nous sauves ! Ceux qui suivent des idoles sont ridicules, ils se déshonorent, ils s’en vont couverts de honte. Mais tes amis, tu les fais vivre, pour toujours, et jamais nous ne serons humiliés.

Dans cet extrait du livre d’Isaïe au chapitre quarante-cinq, son auteur nous invite à voir l’œuvre de Dieu accomplie dans le monde par des hommes qui ne le connaissent pas. Le Christ agit aussi par des personnes qui ne croient pas en lui  et des changements politiques et culturels qui pariassent agir contre l’Église, servent souvent à détruire beaucoup de faux dieux.

« N’allez pas croire que je sois venu abroger la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abroger, mais l’accomplir.  Amen, je vous le dis : avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise » (Mt 5,17)  Toute la Loi doit se réaliser. Jésus affirme que la religion de l’Ancien Testament était une première étape nécessaire de l’histoire du salut. Au moment où Jésus nous apprend une nouvelle manière de comprendre la Loi de Dieu, il nous met en garde contre la tentation de facilité. C’est ainsi que nous découvrirons une justice supérieure à celle des légistes de ce temps qu’étaient les scribes et les pharisiens :  « Je vous le dit : « Si votre idéal de perfection ne dépasse pas celui des maîtres de la Loi et des pharisiens, vous ne pouvez pas entrer dans le Royaume des cieux.  » (Mt 5, 20)

Dieu nous parle et se révèle par sa Parole : dans l’Ancien Testament, par la Loi et les Prophètes. Mais il se révèle, principalement par sa Parole incarnée, Jésus, le Verbe : «  Au commencement était le Verbe,  et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu »   (Jn 1, 1) La Parole de Dieu est Parole de vie : *Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie » (Jn 6, 63)

La vie, c’est ce que nous avons de plus précieux !  La Parole que rien n’arrête, c’est important…  Elle nous apprend qu’il y a une autre vie après la mort : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un reste fidèle à ma parole, il ne verra jamais la mort » (Jn 8, 51)  Il s’agit de la vie éternelle :  après notre mort, nous vivrons dans un état de joie parfaite, sous le regard de Dieu. C’est ce qu’on appelle la vie éternelle. Elle concerne tous les hommes qui en ont le désir.

La Parole de Dieu nous fait vivre de la vie d’amour de Dieu, vie éternelle déjà commencée sur la terre, et, en retour, elle nous permet de dire à Dieu, avec ses propres mots, tout l’amour que nous lui portons. la Parole , que rien n’arrête, est agissante, opérante, efficace : chaque mot de la Bible n’est pas une parole en l’air, comme le rappelle Jésus :  » Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas  ! »  (Mc 3, 31)

Croire en la Parole de Dieu, croire que Dieu nous parle, c’est avoir confiance en lui, c’est un acte de foi ! Cette Parole divine est nourriture de notre âme  : il s’agit de nourrir la vie qui ne passe pas ! La Parole de Dieu nous introduit dans un dialogue avec Lui. Jésus nous a enseigné comment nous pouvons nous adresser à Dieu. Lorsque tu désires t’adresser à Dieu, tu commences par la prière que Jésus nous a enseignée : « Notre Père qui es aux cieux… »

En conclusion, seule la Parole de Dieu peut changer profondément notre cœur et il est important que nous entrions dans une intimité toujours plus grande avec elle. Sachons trouver le temps pour nous tourner vers Dieu, à travers sa Parole et découvrir ainsi qu’il nous parle avec amour, qu’il nous aime infiniment !

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La mort est une rencontre

Posté par diaconos le 15 novembre 2014

 Jésus a maintes fois parlé du Ciel, du "Royaume de son Père", qu'Il appelle le Royaume des Cieux, dans ses Evangiles : "Il y a beaucoup de demeures dans le Royaume de mon Père" (Jn 14,2) "Je reviendrai et Je vous prendrai avec moi" (Jn 14,2-3)

Jésus a maintes fois parlé du Ciel, du « Royaume de son Père », qu’Il appelle le Royaume des Cieux. « Il y a beaucoup de demeures dans le Royaume de mon Père » (Jn 14,2)  « Je reviendrai et Je vous prendrai avec moi » (Jn 14,2-3)

La fête commémorative des défunts, le lendemain de la solennité de la Toussaint (1 novembre), nous pousse à réfléchir à cette fin de vie qui nous concerne tous.

Source de l’image → Qui es-tu Jésus ?

Nous sommes des obsédés de la vie, de progrès, de longévité, de confort, de consommation. Notre société évite de parler de la mort et à tendance à oublier les défunts.

Pourtant, un poète bien connu, Félix Leclerc, disait que c’était plein de vie dans la mort ! Parfois, lors de funérailles, nous entendons un proche du défunt nous rappeler quelques unes de ses qualités alors que  nous aurions dû les entendre de son vivant. Oui et non ! La mort de quelqu’un crée un instantané sur sa vie et il y a une saisie de tout ce qu’il représentait pour nous et pour les autres personnes qui l’ont connu. Ainsi émergent toutes ses valeurs et ses qualités ; mais aussi certaines de ses limites qui prennent souvent un relief plus modéré.

Biologiquement, la mort est le résultat d’un long processus. Pour tous, conscients de la ligne du temps, la mort est un scandale, un échec. Pour la personne qui croit en DIEU, la mort est un évènement spirituel. une rencontre. Pour toute personne, fidèle au Christ qui est le Chemin, la Vérité et la Vie, il y a dans sa vie plus que sa vie. Il y a au fond de nous la présence d’un Autre que nous avons appris à découvrir, à apprécier et à prier.

En ce sens la mort n’est pas une fin mais un passage. Jean dans son évangile nous le rappelle bien : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il donne beaucoup de fruits » Notre m0rt est une fin ouvrant la porte sur une autre vie.

Avec nos malades nous jouons souvent la comédie de faire semblant. Il nous faudrait parfois un peu plus de courage et de vérité pour oser dire une prière, confier notre amour, symboliser un départ. Osons prier pour nos défunts. Que leur témoignage nous aide à mieux comprendre les défis et les tâches de notre propre vie et nous aider à faire face à notre propre mort.

Rappelons-nous cette parole de l’Évangile : « Or, la volonté du Père qui m’a envoyé, c’est que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés ; mais que je les ressuscite tous au dernier jour » (Jn 6, 37-40) et cette phrase paradoxale de saint Jean : « Nous sommes passés de la mort à la vie parce que nous aimons. »   Passer de la mort à la vie, c’est l’inverse du processus naturel, puisque tous, nous sommes destinés à passer de la vie à la mort. Pourquoi Jean nous fait-il cette annonce paradoxale ?

C’est qu’il fait référence à son ami Jésus, qui est mort et ressuscité. Il a vécu pendant quelques années dans son intimité, si bien que, pour lui, Jésus est devenu l’Amour personnifié, l’amour vécu. Il l’a fréquenté, il l’a admiré. Jamais il n’a rencontré homme aussi extraordinaire. Il dit que  « Dieu est Amour » ; mais le mot amour est trop vague. Lui, Jean, a vu des gestes simples, concrets, de son ami Jésus. Il a vu des regards, qui étaient des regards d’amour. Il a été témoin de son extraordinaire proximité notamment avec les petits, les enfants, les jeunes, les femmes, les malades.

Oui, aimer ce n’est pas n’importe quoi. Ce ne sont pas des paroles, des simples « je t’aime ». Ce sont des actes. Et cela prend toute la vie.

Apprendre à aimer, effectivement, ça prend toute une vie. Mais je crois que l’essentiel est de prendre, dès le début, la bonne direction. Car il n’y a que deux directions : l’amour de soi ou l’amour des autres. Il s’agit donc de privilégier, dans toute notre existence, l’amour des autres.

 L’amour des autres, c’est ce que nous devons faire tout au long de notre vie. Cet amour des autres se traduira par de multiples attentions et aides que nous porterons là où nous vivons.

 Et tout cet amour donné, ce don de soi, notre  grande disponibilité pour tous  resteront gravés dans le cœur de Dieu. Il  y aura toujours des gens qui, jusque dans leur grand âge, seront extraordinairement vivants. Soyons de ceux-là.

Liens externes

◊ Du site « Idées-Caté » → Autour du thème de la mort

♦ Le retour du Christ à l’heure de la mort

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