Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ?

Posté par diaconos le 14 novembre 2020

Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ?

# Le Jour du jugement dernier ou encore Jour de la Rétribution est, selon les religions abrahamiques, le jour où se manifestera aux humains le jugement de Dieu sur leurs actes, leurs paroles et leurs intentions. Le devenir des damnés et des justes n’est pas le même selon tous les textes. Selon la Bible et le Coran, la résurrection des morts est un préalable au jugement par Dieu, qui aura lieu le même Jour pour tous. Dans le judaïsme, le jugement dernier dont parle le Livre de Daniel :  » Puis viendra le jugement, et on lui ôtera sa domination, qui sera détruite et anéantie pour jamais..Dans la Torah il est écrit à propos du Jour du Seigneur (de YHWH : יוֹם-יְהוָה, Éaïe 13.6, 13.9, Joël 1.15, 2.1, 2.11, 3.4, 4.14, Amos 5.18, 5.20, Abdias 1.15, Sophonie 1.7, 1.14, Malachie 3.23) , par exemple en Ésaïe 13.9 : « Oui, il arrive implacable, le jour du Seigneur, jour d’emportement et de violente colère, qui réduira la terre en solitude et en exterminera les criminels. » Certains midrachim (récits allégoriques) parlent de Yom HaDin, décrivant Dieu siégeant sur Son trône, tandis que les livres contenant les actes de toute l’humanité sont ouverts pour « révision », et que chacun passe devant Lui pour évaluation de ses actes.

De  l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : “Rends-moi justice contre mon adversaire.” Longtemps il refusa ; puis il se dit : “Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne,     comme cette veuve commence à m’ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer.” »

Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice ! Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Les fait-il attendre ? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. Cependant, le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »  (Lc 18, 1-8)

La parabole du juge inique

Pour encourager ses disciples à prier avec persévérance, Jésus leur proposa l’exemple d’une pauvre veuve qui, à force d’insistance, obtint justice d’un juge qui, ne craignant ni Dieu ni homme, lui fit droit par égoïsme et pour être délivré de son importunité. Jésus leur fit remarquer les mobiles de ce juge, et en conclut que Dieu, à plus forte raison, écoutera ses élus et leur fera promptement justice. Mais le fils de l’homme à son avènement trouvera-t-il la foi ?

Cette parabole se trouve dans un rapport intime avec le discours prophétique qui précède. Luc l’indiqua par l’expression qui lui fut familière : « Il leur disait aussi. » La nécessité de la prière, de la prière persévérante et sans découragement, résulte des dangers qui environneront l’Église et chaque âme individuelle dans le dernier combat qui précédera l’avènement du Christ. La position des chrétiens dans le monde leur fait du reste éprouver en tout temps ce pressant besoin de la prière ; sans elle chacun d’eux serait semblable à cette pauvre veuve, opprimée et destituée de toute protection.

Ainsi, d’une part, un juge qui n’eut aucune crainte de Dieu et aucun égard pour aucun homme, qui, par conséquent, fut sans conscience et sans cœur dans ses procédés ; d’autre part, une pauvre veuve affligée dans ses affections les plus intimes, et, en outre, opprimée par sa partie adverse, tels furent les personnes en présence. Ce que la veuve demanda, ayant le droit de l’attendre d’un juge, ce ne fut pas une vengeance,  mais  sa délivrance par la justice . Et Luc indiqua qu’elle réitéra souvent et longtemps sa prière. Ce fut là le moyen de sa délivrance.

Le motif égoïste invoqué par le juge fut bien en harmonie avec son cynisme : il avoua n’avoir ni crainte de Dieu, ni égard pour personne. Écoutez ! faites attention : ce juge injuste dans son égoïsme, enfin, par son insistance, accorda à la veuve ce qu’elle demanda. Et Dieu juste et miséricordieux, fera-t-il moins pour ses élus, ses enfants bien-aimés, qui, du sein de l’oppression, crient à lui jour et nuit ! Tel est le point de comparaison qu’il faut bien saisir pour comprendre la parabole.

Ici, comme dans d’autres similitudes, Jésus enseigna, non par analogie, mais par contraste. Le texte du Codex Sinaiticus, A, B, D  porte : « Use-t-il de patience à leur égard ? » La plupart des commentateurs modernes firent de cette phrase une question indépendante de la précédente et donnent au verbe le sens d’agir avec lenteur : tarde-t-il à leur égard ?

Le verbe au présent ne convient guère dans cette explication et la signification tarder n’est pas suffisamment établie. Il est plus naturel de rattacher étroitement cette proposition à la précédente et de la faire dépendre de la négation de celle-ci : et n’use-t-il pas de longanimité, n’est-il pas rempli de bonté à leur égard ? (J. Weiss)

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La graine a poussé, elle est devenue un arbre

Posté par diaconos le 27 octobre 2020

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. »
Il dit encore : « À quoi pourrai-je comparer le règne de Dieu ? Il est comparable au levain qu’une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »  (Lc 13, 18-21)

Le  grain de senevé

 Jésus exagéra un peu : le sénevé cultivé à son époque comme condiment est certes une grosse plante potagère mais quand même pas un arbre : elle peut atteindre 2 m de hauteur, rarement plus. Mais elle est très touffue et peut facilement servir de refuge aux oiseaux. De même la graine est très petite mais on peut facilement trouver plus petit.La graine fut semée dans un champ, comme dans la parabole du semeur et celle de l’ivraie. Le champ est ici symbolique : c’est le monde, terrain d’action du Christ et des chrétiens.

Les oiseaux cités furent prédateurs de graines, qui empochèrent la parole semée au bord du chemin de prendre racine. ils y firent leur nid : le royaume de Dieu est le refuge des cœurs simples qui s’abandonnent à Dieu. Ce fut la vitesse irrésistible de croissance qui fut significative : Le seul acte essentiel  fut de mettre la graine en terre. Dieu compte sur nous pour prendre une part active à la mission.

La croissance est entre les mains de Dieu, nous n’y sommes plus pour rien, mais Dieu aura l’assurance que ses efforts ne resteront pas inutiles. La croissance fut rapide et spectaculaire : le Royaume de Dieu ne se quantifie pas comme la hauteur d’un arbuste, mais nos efforts peuvent réussir bien au-delà de nos espoirs : nous sommes invités à la confiance.

Le mot arbre doit être pris dans le sens res­treint et plus exact que nous trou­vons dans Mat­thieu et Marc qui disent : « Plus grand que tous les légumes  ». Luc mit tous les verbes au passé et donna ainsi à ces pa­ra­boles le ca­rac­tère de ré­cits, de faits ac­com­plis. Peut-être vou­lut-il mon­trer par là que ces si­mi­li­tudes trou­vèrent leur ac­com­plis­se­ment dans les œuvres et les dis­cours par les­quels Jé­sus eut éta­bli alors le royaume de Dieu dans les âmes.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Idées-Caté : cliquez ici pour lire l’article →  Parabole de la graine de moutarde

◊ Frère  John de Taizé, Avons-nous besoin de l’Église ? : cliquez ici pour lire l’article →    La graine a pousséelle est devenue un arbre

Prédication du pasteur Agnès Adeline-Schaeffer : « La graine de moutarde, ou l’espérance de Dieu »

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Si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous

Posté par diaconos le 9 octobre 2020

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous  dans Enseignement ob_c644e6_jesus-chassant-demonEn ce temps-là, comme Jésus avait expulsé un démon, certains dirent : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons. » D’autres, pour le mettre à l’épreuve, cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel. Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres.
Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même,  Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul que j’expulse les démons. Mais si c’est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ?
Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges. En revanche, si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous. Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé. Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse.
Quand l’esprit impur est sorti de l’homme, il parcourt des lieux arides en cherchant où se reposer. Et il ne trouve pas. Alors il se dit : “Je vais retourner dans ma maison, d’où je suis sorti.”
En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée. Alors il s’en va, et il prend d’autres esprits encore plus mauvais que lui, au nombre de sept ; ils entrent et s’y installent. Ainsi, l’état de cet homme-là est pire à la fin qu’au début. » (Lc 11, 15-26)

Jésus accusé de chasser les démons par Béelzébul

Mat­thieu et Marc ap­pliquèrent à la maison ce qui fut dit de tout royaume : si elle fut di­vi­sée contre elle-même, elle tomba en ruine. Le mot maison est alors en­tendu dans le sens de famille. Plu­sieurs ver­sions conservèrent ici la même idée : une mai­son divisée contre elle-même. Jé­sus en­tendit le mot de maison dans son sens ma­té­riel, et il voulut dire que dans la des­truc­tion d’un royaume (ou d’une ville, on vit réel­le­ment s’écrouler maison sur maison. La pen­sée de Jésus eut ainsi quelque chose de pit­to­resque.

Si Jésus chassa les démons et dé­truisit le royaume de Sa­tan, ce fut la  preuve que le mo­ment  fut grave et que le royaume de Dieu, dont on attendit l’a­vè­ne­ment par quelque ma­ni­fes­ta­tion ex­té­rieure, fut déjà parvenu jusqu’à vous. Dieu est souvent re­pré­senté sous l’i­mage d’un homme qui n’a qu’à le­ver le doigt pour ac­com­plir sa vo­lonté : « Mais, si c’est par l’Esprit de Dieu que je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc venu vers vous. » (Mt 12, 28)

Cette pa­ra­bole, que Luc rap­porta en des termes plus dra­ma­tiques que Mat­thieu et Marc, confirme la pen­sée que Jé­sus fut le puissant adversaire de Satan. C’est en vain que l’homme fort, bien armé, fait la garde à l’en­trée de sa maison et crut tout ce qu’il a en paix ; quand un plus fort que lui vint le sur­prendre, il le désarma et lui en­leva ses dépouilles !

Sa­tan (dont Jé­sus re­con­nut ici clai­re­ment l’exis­tence et la per­son­na­lité) fut cet homme fort, confiant dans ses moyens de sé­duc­tion : il fut sur­pris et vaincu par Jésus, qui opéra main­te­nant la li­bé­ra­tion des vic­times qu’il eut en sa possession.  Dans l’évangile de Matthieu, cette pa­ra­bole fi­gure la condi­tion ac­tuelle du peuple juif, qui s’en­dur­cit dans son in­cré­du­lité.

Se­lon Luc, elle fut ap­pli­quée aux pha­ri­siens qui ac­cu­sèrent Jésus. Jé­sus réfuta leur ac­cu­sa­tion blas­phé­ma­toire ; puis, il dé­clara par une image, qu’ils furent les en­ne­mis de sa per­sonne et de son œuvre ; il montra par cette pa­ra­bole, que leur état mo­ral fut  in­cor­ri­gible et déses­péré. La gué­ri­son du dé­mo­niaque, qu’il dé­li­vra sous leurs yeux, lui fournit l’i­mage sous la­quelle il pré­senta sa pen­sée.

Cette femme, pro­ba­ble­ment une mère, qui pro­clama  bienheureuse la mère de Jésus, eut saisi ce que Jé­sus donna à en­tendre dans le dis­cours pré­cé­dent ; elle eut com­pris que Jé­sus fut le Mes­sie ; cette vé­rité pé­né­tra dans son es­prit comme un trait de lu­mière. Dans l’é­mo­tion qu’elle en res­sentit, elle pensa à celle qui  mit au monde Jésus. L’admiration qu’elle ex­prima tra­hit son sen­ti­ment ma­ter­nel, plu­tôt qu’une foi re­li­gieuse bien éclai­rée et af­fer­mie.

Son sen­ti­ment est bon, mais elle parle comme une femme. (Bengel)  – Il est in­con­ce­vable que mal­gré la ré­ponse de Jé­sus les in­ter­prètes ca­tho­liques s’ap­puyèrent des pa­roles de cette femme pour sanc­tion­ner le culte de la Vierge. Cette ré­ponse sans doute ne fut pas un blâme ab­solu.

Jé­sus sai­sit plu­tôt avec bien­veillance ce mou­ve­ment d’un cœur sin­cère, mais ce fut pour l’é­le­ver jus­qu’à son vrai ob­jet, la parole de Dieu écoutée et gardée comme une semence de vie di­vine. Il fit sen­tir à cette femme qu’elle-même put être heureuse comme celle dont elle vint de cé­lé­brer le bon­heur. Luc seul retint ce moment re­mar­quable de l’­his­toire évan­gé­lique.

Diacre Michel Houyoux

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◊ La Salle (France) : cliquez ici pour lire l’article →    Si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous

◊ Didier Fontaine : cliquez ici pour lire l’article →    Par le doigt de Dieu ? …

Jésus chasse les démons et guérit

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Freut euch, denn eure Namen sind in den Himmeln geschrieben

Posté par diaconos le 3 octobre 2020

schöne bibelverse

Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach Lukas

Zu dieser Zeit kehrten die 72 Jünger, die Jesus gesandt hatte, jubelnd zurück und sagten : « Herr, sogar die Dämonen sind uns in deinem Namen untertan.  » Jesus sprach zu ihnen : « Ich sah den Satan wie einen Blitz vom Himmel fallen. Siehe, ich habe euch die Macht gegeben, Schlangen und Skorpione zu zermalmen, und über alle Macht des Feindes: absolut nichts kann euch schaden.     Freut euch aber nicht, weil die Geister euch untertan sind, sondern freut euch, weil eure Namen im Himmel geschrieben stehen. «  
Noch in derselben Stunde freute sich Jesus unter dem Wirken des Heiligen Geistes und sagte : « Vater, Herr des Himmels und der Erde, ich preise dich, weil du dich vor den Weisen verborgen und gelernt und den Kleinen offenbart hast. Ja, Vater, du hast es in deiner Güte so gewollt. Alle Dinge sind mir von meinem Vater gegeben worden. Niemand weiß, wer der Sohn ist, außer dem Vater ; und niemand weiß, wer der Vater ist, außer dem Sohn und dem, dem der Sohn ihn offenbaren wird. »

Dann wandte er sich an seine Jünger und sagte vor allem zu ihnen : « Selig sind die Augen, die sehen, was ihr seht ! »  Denn ich sage euch : « Viele Propheten und Könige haben sich gewünscht, zu sehen, was ihr selbst seht, und haben es nicht gesehen, und zu hören, was ihr hört, und haben es nicht gehört.  » (Lk 10:17-24)

Die Freude der Jünger

Das von den Jüngern behauptete Motiv der Freude wurde von Jesus bestätigt. Die Siebzig kamen voller Freude zurück : Sogar die Dämonen gehorchten ihnen ! Jesus, der das volle Ausmaß ihrer Freude ermessen konnte, bestätigte sie, indem er erklärte, er habe den vollständigen Fall Satans gesehen, und ihnen offenbarte, dass die Macht, die er ihnen gab, jedes Hindernis überwand und sie vor jeder Gefahr bewahrte.

Der einzig wahre Grund zur Freude wurde von Jesus angedeutet. Jesus fügte jedoch hinzu, dass es nicht diese außerordentliche Macht war, die sie frohlocken ließ, sondern die Gewissheit, die sie über ihre ewige Errettung hatten.

Die Freude Jesu

Jesus betete Gottes Wege für die Offenbarung des Heils an. Zugleich freute sich Jesus in seinem Geist : Er lobte seinen Vater dafür, dass er das Geheimnis der Erlösung vor den Weisen in ihrem Stolz verborgen und es den kleinen Kindern offenbart hatte ; er bekräftigte, dass dies im Sinne des Planes Gottes geschah. Jesus legte die Weisheit dieser göttlichen Wege dar. Alle Dinge wurden ihm von seinem Vater übergeben. Es gab ein Geheimnis in der Existenz seines Sohnes, das nur der Vater kennt.

Der Sohn besitzt ebenfalls allein die vollständige Kenntnis des Vaters, und dies ist ein Geheimnis, in das er allein diejenigen einweiht, die er will. Jesus zeigte seinen Jüngern ihr Vorrecht. Sie sahen und hörten, was so viele Propheten und Könige vergeblich zu hören und zu sehen gewünscht haben.

Die Rückkehr der siebzig

Zwischen der Aussendung der Jünger und ihrer Rückkehr musste eine ziemlich lange Zeit vergehen, wie es die Art ihrer Mission erforderte. Jesus selbst folgte ihnen von Ort zu Ort, um das Werk zu vollenden, das sie begonnen hatten. Lukas ging über diese Zeitspanne hinaus, damit er sofort berichten konnte, was er zu dieser Mission zu sagen hatte. Es war ihm wichtig, die Ergebnisse ihrer Arbeit bekannt zu machen.

Sie waren von Freude erfüllt, die sie naiv zum Ausdruck brachten. Nicht nur, dass ihre Predigten gut aufgenommen wurden und sie die Kranken heilen konnten, auch die Dämonen selbst gehorchten ihrer Stimme, obwohl Jesus ihnen keine Befehle oder Versprechungen bezüglich dieser besonders schwierigen Fälle gab, wie er es mit den Zwölfen getan hatte. Daher ihre freudige Überraschung. Aber sie hüteten sich davor, diese Macht für sich zu beanspruchen, und sie beeilten sich, hinzuzufügen: In Ihrem Namen.

Die Freude der Jünger wurde dem Herzen Jesu mitgeteilt. Als sie ihm von ihrer Macht über die Dämonen erzählten, gab Jesus ihnen den Fall des Fürsten der Dämonen zu erkennen; er betrachtete ihn im Geiste, als eine Realität, als das glorreiche Ergebnis seines Wirkens auf Erden. Die Jünger legten Jesus Rechenschaft ab; der Sturz Satans, den Jesus betrachtete, fand gleichzeitig mit der Handlung der Jünger statt, die seine dunkle Herrschaft angriffen. Die ersten Siege, die sie errangen, waren Zeichen des totalen Sieges.

Diese Aussage Jesu war sowohl prophetisch als auch aktuell. Sie wurde durch den Tod und die Auferstehung Jesu Christi praktisch erfüllt : « Indem er dies sagte, wies er auf den Tod hin, dessen er sterben sollte. « (Johannes 12, 33) ; sie erfüllt sich wahrhaftig in jeder Seele, die sich der Macht der Finsternis entzieht, um in die Herrschaft Jesu Zuflucht zu nehmen; sie wird sich eines Tages durch die Vernichtung Satans und seiner Herrschaft endgültig erfüllen : « Und der große Drache wurde ausgetrieben, die alte Schlange, genannt der Teufel, und Satan, der die ganze Erde verführt, wurde auf die Erde geworfen, und seine Engel wurden mit ihm ausgetrieben. « (Offb 12, 9)

Andere Dolmetscher (Meyer) berichteten von diesem Verb: Ich sah, wie Jesus die siebzig Jünger mit ihrer Mission beauftragte und ihnen seine Befehle gab. Andere meinten, Jesus beziehe sich mit diesen Worten auf seinen Sieg über Satan in der Versuchung in der Wüste. Wieder andere meinten, er erinnere uns daran, dass Satan nach seinem ersten Aufstand gegen Gott vom Himmel gestürzt wurde.

Für den Diener Gottes gibt es nur eine Freude, der er sich ohne Hintergedanken hingeben kann, und das ist die Freude, durch die Gnade gerettet zu werden. Die Gewissheit der Errettung wird hier durch ein aus der Heiligen Schrift bekanntes Bild ausgedrückt, das dem Brauch entlehnt ist, die Namen der Bürger einer Stadt in ein Buch zu schreiben. Obwohl Jesus die Freude seiner Jünger nur mit weiser Zurückhaltung billigte, verband er sich voll und ganz mit ihr; aber seine Freude war motivisch unendlich höher, denn sein Blick drang bis in die Tiefe jener frühen Erfolge seiner Herrschaft und der nachfolgenden Triumphe.

Das Evangelium erzählt uns zwar häufig von der Trauer und den Tränen des Erlösers, aber dies ist so ziemlich der einzige Ort, an dem er zu uns von seiner Freude und sogar von seiner Fröhlichkeit sprach. Im Matthäus-Evangelium wandte sich Jesus an seine Jünger, die die Anweisungen, die er ihnen durch seine Gleichnisse gab, gern hörten und verstanden, während sie für andere ein Brief ohne Taten blieben.

Jesus wollte, dass sie spüren, wie glücklich sie waren, diesen brillantesten Moment seines Dienstes zu erleben.  Zu den Propheten, die nach Matthäus nach diesen Evangeliumsoffenbarungen seufzten, fügte Lukas hinzu viele Könige. So ein David, der sie im Geiste der Prophezeiung sah, ein Salomo, Hiskia und andere göttliche Fürsten, die Gottes Volk nach seinem Wort regierten.

Diakon Michel Houyoux

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◊ r Pfr. Volkmar Körne : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Reich in Christo Freut Euch ! Eure Namen sind im Himmel geschrieben

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Zeichen und Wunder im Leben eines Christen

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