Vendredi de la vingt-troisième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire de la férie

Posté par diaconos le 10 septembre 2021

Moi qui étais autrefois blasphémateur, il m’a été fait miséricorde

 

Miséricordieux comme le Père. - Le blog de Frère Bernard-Marie

# imothée, dit de Lystre ou d’Éphèse, né au début du Ier siècleapr. J.-C. à Lystre et mort à la fin du même siècle, vers 97 à Éphèse, essentiellement connu comme disciple, compagnon de voyage et proche confident de Paul de Tarse (« saint Paul » selon l’Église, l’« Apôtre des Nations »). Paul l’aurait institué premier évêque d’Éphèse. Deux lettres de Paul lui ont été adressées, dites épîtres pastorales, la seconde étant particulièrement personnelle. Rien n’est connu de lui en dehors de ces sources néo-testamentaires. En outre, les historiens modernes estiment que ces lettres ne sont pas dues à Paul, mais à ses successeurs. Il est reconnu comme saint par l’Église catholique.
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Selon le Martyrologe romain, saint Timothée est fêté le 26 janvier avec Tite Timothée, que Paul appella son vrai fils dans la foi, résida e à Lystre, en Lycaonie (Asie Mineure) dans les années 50. Il futt le fils d’un père grec et d’une mère juive, Eunice. La grand-mère de Timothée, Lois, sa mère et lui-même furent des Juifs qui choisirent la Voie du Seigneur  et qui reconnurent Jésus comme Messie. Tl ne fut pas circoncis car son père était un grec. Pour éviter des difficultés avec les judéo-chrétiens Paul fit circoncire Timothée à cause des Juifs qui se trouvaient dans les parages  Timothée fut influencé par les mouvements baptistes, ainsi Paul lui reprocha de ne boire que de l’eau » et lui conseilla de boire un peu de vin.
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Lors de son deuxième voyage missionnaire, Paul repassa par Lystre et prit Timothée comme compagnon et collaborateur. Une solide amitié se développa. . Resté à Bérée avec Silas il rejoignit Paul à Corinthe où il jouae un rôle important dans l’œuvre d’évangélisation Lorsque de graves malentendus s’élèvèrent dans la communauté chrétienne, ce fut Timothée que Paul y envoya pour y ramener la paix. Timothée fut l’homme de confiance. Timothée partage la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde, le réclame de nouveau. La seconde lettre de Paul à Timothée, écrite durant cette seconde captivité, alors que l’heure du témoignage suprême de sa vie approche, est une vibrante reconnaissance d’amitié, adressé à son « enfant bien-aimé ».
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Il fait « mention de lui dans ses prières et a un très vif désir de le revoir » (2 Tm 1:2-4), sans oublier sa famille. Il lui offre familièrement quelques conseils: « Cesse de ne boire que de l’eau. Prends un peu de vin à cause de ton estomac et de tes fréquentes faiblesses » (1 Tm 5:23). Après de nombreuses recommandations pour une meilleure vie par le Christ ressuscité, il revient à la charge : « Efforce-toi de venir me rejoindre au plus vite » (2 Tm 4:9). Cette lettre à Timothée est considérée comme le testament spirituel de l’apôtre des Gentils. .
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  Lettre de Paul à ,Timothée

Paul, apôtre du Christ Jésus, par ordre de Dieu notre Sauveur et du Christ Jésus notre espérance, à Timothée, mon véritable enfant dans la foi. À toi, la grâce, la miséricorde et la paix de la part de Dieu le Père et du Christ Jésus notre Seigneur.

Je suis plein de gratitude envers celui qui me donne la force, le Christ Jésus notre Seigneur, car il m’a estimé digne de confiance lorsqu’il m’a chargé du ministère,    moi qui étais autrefois blasphémateur, persécuteur, violent. Mais il m’a été fait miséricorde, ar j’avais agi par ignorance, n’ayant pas encore la foi ;    la grâce de notre Seigneur a été encore plus abondante, avec la foi, et avec l’amour qui est dans le Christ Jésus. (1 Tm 1, 1-2.12-14)

Pourquoi Paul a laissé Timothée à Éphèse ?

Paul laissa Timothée à Éphèse afin qu’il l’opposasse à certains faux docteurs qui, s’attachant à des fables, provoquèrent dans l’Église de vaines disputes et qu’il affermisse-les âmes dans la dispensation divine. Le but de l’Évangile est de produire la charité et une bonne conscience ; ceux qui s’en détournent se perdent en de vains raisonnements, n’entendant pas même ce qu’ils affirment avec tant d’assurance.

La loi qu’ils prétendirent soutenir eut un tout autre but : elle fut destinée aux transgresseurs qu’elle dut convaincre de péché ; ce qui fut conforme à l’Évangile de la gloire de Dieu. Paul rappela l’origine et l’autorité de son apostolat alors même qu’il s’adressait à un frère qui ne fut pas tenté de révoquer en doute cette mission divine. Dans les épîtres pastorales il donna souvent à Dieu le nom de Sauveur, parce qu’il vit en lui la cause première du salut. Quant à celui qui l’accomplit, Jésus-Christ, Paul l’appela notre espérance, parce qu’il en fut le fondement.

Il devait trouver dans toutes ces expressions une consolation dont son cœur avait besoin lorsque, parvenu aux derniers temps de sa vie, fatigué de sa course, de ses travaux, de ses souffrances, il ne pouvait que soupirer après la délivrance finale. Dans le vœu qu’il adressa à Dieu pour son disciple, ce terme de miséricorde, qui ne paraît pas habituellement dans ses salutations apostoliques, mais qui trahit un sentiment toujours plus profond des misères humaines dont il avait tant souffert et que ses derniers combats lui rendaient plus douloureuses encore.

II. L’efficacité de la grâce prouvée par l’expérience de Paul

  • La grandeur de la miséricorde divine apparaît en ce que Paul fut appelé au service de Dieu qu’il avait blasphémé, persécuté ; puisqu’une telle miséricorde lui fut faite et que cette grâce surabonda, produisant en lui la foi et la charité. Le but de cette miséricorde était de manifester, dans l’exemple de Paul, toute la longanimité de Dieu pour ceux qui croiront. La mention de l’Évangile qui lui fut confié conduisit Paul à proclamer la parfaite gratuité de ce don, qu’il opposa aux mérites acquis au moyen de la loi.
  • La manière la plus frappante d’exprimer cette vérité, c’est assurément de la montrer réalisée dans un fait, dans sa propre histoire qu’il rappela, pour en conclure l’affirmation de Timothée. Par cette action de grâces, Paul attribua à Jésus-Christ son Seigneur, toute la force qu’il mit ensuite au service de Paul. S’il mentionna sa fidélité, ce fut pour la faire remonter à la même source, comme le prouve abondamment la profonde humilité, la douloureuse repentance avec laquelle il parla de lui-même.
  • Blasphémateur envers Dieu et l’Évangile de sa grâce ; persécuteur à l’égard des enfants de Dieu ; violent dans son caractère charnel et orgueilleux. Paul nomma ses péchés par le nom qui leur futt propre, sans aucun ménagement. Plus il s’humilia, plus il exalta la grâce gratuite qui le sauva.
  • L’ignorance comporte la possibilité du salut. Le salut ne devient impossible que lorsque l’homme reconnaissant la Parole et l’œuvre de Dieu comme étant de Dieu, les blasphéma et les foula aux pieds. C’est là le péché contre le Saint-Esprit
  • Plus sa culpabilité était grande, plus il a fallu que la grâce surabondât en lui pour y produire la foi au lieu de l’incrédulité, (1 Timothée 1.13) et l’amour au lieu de la haine et de la violence du persécuteur. Toute cela, il ne se lasse pas de le répéter, il l’a trouvé en Jésus-Christ.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux   : cliquez ici pour lire l’article →Qu’as-tu à regarder la paille dans l’oeil de ton frère ?

 

Liens avec d’autres sites web chrétiens

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◊ Grâce Divine : cliquez ici pour lire l’article → Histoire

  Jonathan Bersot : « La deuxième à Timothée »

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Einundzwanzigster Sonntag der gewöhnlichen Zeit im Jahr B

Posté par diaconos le 19 août 2021

Johannes 6,68-69

# Apostel bezieht sich auf eine Person, die mit einer Mission ausgesandt wird, oder auch auf die Erfüllung der Mission oder die Briefe, die sie beschreiben1 . In der griechischen Septuaginta-Bibel wird das Wort auf Personen angewendet (1Ki 14,6); es übersetzt das hebräische schaliah, « mit Vollmacht gesandt ». Im Neuen Testament wird das Wort mehrfach verwendet. Es wird auf verschiedene Kategorien von Personen angewandt: die Zeugen der Auferstehung Jesu, die gesandt wurden, um dieses Ereignis zu verkünden; eines der Ämter der frühen Kirche; zweimal in den Evangelien (Mt 10,2 und Lk 6,13): die Gruppe der Zwölf, die von Jesus auserwählt wurde, zunächst, um sie zu senden (Mt 10,5-42), und schließlich, um bei ihm zu sein und symbolisch das Volk am Ende der Zeit zu bezeichnen (Mt 19,28). Paulus, der nicht zu den zwölf Aposteln gehörte, wird ohne weitere Angaben als Apostel bezeichnet. Dieses Wort wird auch auf Menschen angewandt, die nach dem Vorbild der Apostel Jesu Religion lehren und verbreiten. Im weiteren Sinne bezeichnet es auch die Verbreiter einer Lehre, einer Meinung oder einer Sache.

Im umgangssprachlichen Vokabular bezeichnet Apostel » eine Person, die ihrem Vordenker blindlings zuhört und dessen Ideen aktiv verbreitet. Dieses Bild bezieht sich auf die Apostel von Jesus Christus. Auch das Neue Testament zeigt, dass das Apostolat in der frühen Kirche als eines der wesentlichen Ämter verstanden wurde; in den Briefen des Paulus (z. B. 2 Kor 11,13) ist von « falschen Aposteln » die Rede. Das erste Beispiel für einen apostolischen Text ist wahrscheinlich der apostolische Brief an die Gemeinde von Antiochien, der im Anschluss an die Reden von Petrus (Apg 15,7-12) und Jakobus (Apg 15,13-21) zum Beschluss des Jerusalemer Konzils über die Einhaltung traditioneller jüdischer Vorschriften, insbesondere der Beschneidung, geschickt wurde (ca. 50). Die Texte sind nicht immer eindeutig, was den Inhalt dieses Dienstes anbelangt, der auch eine Dimension der Wandermission umfassen kann: Die Didache bezeugt seine Existenz in Syrien zu Beginn des zweiten Jahrhunderts. Das Apostolat wird im Gegensatz zum Bischofsamt nicht in einem abgegrenzten und präzisen Gebiet ausgeübt: Es hat eine universale Dimension.

Petrus leitete zunächst die Kirche von Antiochia und dann die Kirche von Rom. Die kirchliche Tradition, die den Texten der Apostelgeschichte folgt, nimmt nach dem Abfall und Verrat des Judas Iskariot ein verändertes Apostelkollegium an. Sie ersetzt ihn durch Matthias und vor allem durch Paulus (Apostel). Meistens erscheinen diese beiden zusätzlichen Apostel gemeinsam unter den Zwölfen, auf Kosten eines der von Jesus Christus berufenen Elf. In jedem Fall erscheint Paulus immer im Apostelkollegium, an zweiter Stelle nach Petrus. Die apostolische Tradition wurde von Hippolyt von Rom zu Beginn des dritten Jahrhunderts definiert.r die Existenz dieses Amtes der frühen Kirche, auf die sich Calvin stützte, um die Ämter der Kirchen der Reformation neu zu strukturieren.

# Apostolische Kirchen Ein sogenanntes „Apostelamt der Neuzeit“ wurde in den katholisch-apostolischen Gemeinden um 1832 eingerichtet. Nach eigenen Angaben beriefen sie sich dabei auf eine direkte Anweisung Gottes. Auch die zahlreichen Nachfolgeorganisationen dieser Gemeinden kennen meist das Apostelamt. Die Neuapostolische Kirche (NAK) als bekannteste Abspaltung kennt das Amt des Stammapostels und der Apostel, das innerhalb der Kirche weitergegeben wird. Der Stammapostel als oberste geistliche Autorität aller neuapostolischen Gebietskirchen der Erde leitet die Gesamtkirche (Neuapostolische Kirche International) in allen religiösen Angelegenheiten; er beruft seinen Nachfolger sowie die ihm unterstehenden Bezirksapostel und Apostel. Die niederländische „Apostolisch Genootschap“ und die in der Vereinigung Apostolischer Gemeinden zusammengeschlossenen Gemeinschaften, wie die deutsche Apostolische Gemeinschaft, kennen ebenfalls das Apostelamt, jedoch mit einer veränderten Bedeutung und Autorität. Desgleichen gibt es in der Altapostolischen Kirche Deutschland (AAK) bzw.
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Old Apostolic Church (OAC) die Amtsbezeichnung „Apostel“ als der ersten Diener Gottes in der Neuzeit. Entscheidend ist dabei die Gabe (bzw. Berufung), die einer Person durch göttliche Offenbarungen übertragen werde. Ebenso wie in der OAC verhält es sich in der Kirche Apostelamt Jesu Christi K. d. ö. R., wo die Apostel als erste Diener Gottes und mit besonderen Gaben ausgestattet gelten. In den synoptischen Evangelien wird von einer Auswahl aus den Jüngern Jesu berichtet, die zuerst im Lukasevangelium „die zwölf Apostel“, „Zwölfboten“ oder kurz „die Zwölf“ genannt werden. Das Lukasevangelium berichtet, dass Jesus die zwölf Jünger selbst erwählte und als Apostel einsetzte (Lk 6,13 EU; von hier aus drang die Formulierung „die er auch Apostel nannte“ in viele Textzeugen von Mk 3,14.
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Die in den Evangelien überlieferten Namenslisten geben kein einheitliches Bild darüber ab, dass die Gesamtzahl aller Apostel auf 12 begrenzt wäre: Das Lukasevangelium entspricht dieser Aufzählung im Wesentlichen (6,13 ff). Statt Thaddäus nennt es aber „Judas, Sohn des Jakobus“ (gemeint ist vermutlich Jakobus, der Sohn des Alphäus), außerdem wird Simon (Kanaanäus) als Zelot, also „Eiferer“, bezeichnet. Im Johannesevangelium existiert keine förmliche Liste der Apostel. Dort tritt zweimal ein Nathanael auf (Joh 1,45 EU ff; 21,2), der in den anderen Evangelien nicht erscheint. Er wird zwar nicht Apostel genannt, in Joh 21,2 befindet er sich nach der Auferstehung Jesu allerdings in ihrer Gesellschaft. In der gleichen Episode in der Apostelgeschichte (Apg 1,13 EU) wird an dessen Stelle Bartholomäus aufgeführt. Es ist historisch umstritten, ob Jesus einen engeren, leitenden Zwölferkreis auswählte.
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Aus dem Evangelium von Jesus Christus, Johannes

Jesus lehrte in der Synagoge von Kapernaum. Viele seiner Jünger, die ihn hörten, sagten : « Das ist ein hartes Wort ! Wer kann es hören ?  » . Jesus wusste, dass seine Jünger über ihn murrten. Er sagte zu ihnen :  » Beleidigt euch das etwa? Und wenn ihr den Menschensohn hinauffahren seht an den Ort, wo er vorher war … Der Geist ist es, der Leben gibt ; das Fleisch vermag nichts. Die Worte, die ich zu euch gesprochen habe, sind Geist und sie sind Leben.

Aber es gibt einige unter euch, die nicht glauben. Denn Jesus wusste von Anfang an, wer diejenigen waren, die nicht glaubten, und wer ihn verraten würde. Er fügte hinzu : « Deshalb habe ich euch gesagt, dass niemand zu mir kommen kann, wenn es ihm nicht vom Vater gegeben wird.

Von diesem Zeitpunkt an wandten sich viele seiner Jünger ab und hörten auf, ihn zu begleiten. Dann sagte Jesus zu den Zwölf :  » Wollt ihr auch weggehen ?  » . Simon Petrus antwortete ihm : « Herr, zu wem sollen wir gehen ? Du hast die Worte des ewigen Lebens. Wir aber glauben und wissen, dass du der Heilige Gottes bist. (Joh 6, 60-69)

Die Abtrünnigkeit einiger Jünger

Nachdem Jesus mit den Juden gestritten hatte, die mehr oder weniger gegen seine Lehre waren, verließ er die Synagoge, gefolgt von denen, die ihm in großer Zahl von Ort zu Ort folgten, um sein Wort zu hören und seine Werke zu bezeugen. Viele von ihnen traten vor. Unter ihnen kam es zu einer Glaubenskrise. 0Jesus kannte das heimliche Murren der Jünger; er sah sofort, dass es auf einen Mangel an Glauben zurückzuführen war: « Beleidigt euch das? Ist das ein Anlass für euch, abzufallen und zu desertieren?  « Für viele schien das Ende der Rede das Maß ihrer Intelligenz und Kraft zu überschreiten.

Ihre Bemerkung « Dieses Wort ist schwer » bedeutet nicht nur, dass sie es schwer verstehen, sondern vielmehr, dass sie es nicht annehmen können: Wer kann es hören und in die Tat umsetzen? Diese Jünger nahmen diese Worte Jesu nicht so wörtlich und materiell wie die Juden; aber sie empfanden es als ein Hindernis, dass Jesus für das Leben der Welt leiden und sterben sollte, und dass sie selbst sich die Früchte seines Todes durch eine geheimnisvolle Gemeinschaft mit ihm aneignen sollten.

Das empörte sie. Diese Aussicht war für die Juden und auch für die Apostel immer ein Ärgernis, bevor sie den göttlichen Geist empfangen hatten. Für viele Menschen heute ist es nicht anders. Jesus verweist daher seine Zuhörer, die durch seine früheren Aussagen empört waren, auf die Zeit, in der er zu der Herrlichkeit zurückkehren wird, die er vor seiner Menschwerdung hatte.

enn man bedenkt, dass Jesus nicht in den Himmel aufsteigen konnte, ohne die tiefe Erniedrigung und den Tod zu durchlaufen, von denen er gerade gesprochen hat, haben manche gedacht, dass er seinen Zuhörern sagen wollte: Dort werdet ihr viel stärkere Gründe finden, um empört zu sein. Andere, die sich ausschließlich auf den Gedanken der hier angekündigten Himmelfahrt und Verherrlichung Christi konzentrierten, meinten, er erkläre seinen Zuhörern die Aussicht auf eine Zeit, in der es ihnen leichter fallen wird, den geistlichen Sinn seiner Worte zu verstehen, an ihn zu glauben, mit einem Wort, sich nicht mehr zu empören (so Calvin, Stier, Ebrard, Luthardt, Godet, Keil, Holtzmann).

Jesus sprach zu Zuhörern, die sich über seine Rede empörten. Er wollte ihre Vorurteile zerstreuen; zu diesem Zweck stellte er drei Thesen auf: Es ist der Geist, der Leben schenkt, der Heilige Geist Gottes, von dem Jesus bis zum Rand erfüllt war und der durch sein Wort die Seelen erneuert und das Leben vermittelt. « Die Worte, die ich zu euch gesprochen habe, sind Geist und Leben »; diese doppelte Behauptung bringt göttliche Kraft mit sich und vermittelt Leben. Damit dies geschehen kann, muss die Seele für das Licht und die lebensspendende Kraft des Geistes offen sein, denn ohne ihn ist das Fleisch nutzlos.

Selbst das Fleisch Christi, der für das Leben der Welt seine ganze Person und sein ganzes Werk hingegeben hat, das wir uns im Glauben aneignen müssen, konnte nur durch den Geist belebt werden, der allein die Menschwerdung und das Opfer Jesu Christi und unsere Vereinigung mit ihm begreifbar macht. Für diejenigen, die außen vor blieben und Christus nur im Fleisch kannten, war Christus selbst nicht von Nutzen. « Denn die Worte, die ich zu euch rede, sind Geist und Leben; die Ursache des Ärgernisses, das sie euch antun, liegt nicht in ihnen, sondern in eurem Unglauben.

Jesus mildert diese Anschuldigung ab, indem er die Zahl derer, die sich weigerten, an ihn zu glauben und ihn so zu empfangen, wie er sich ihnen in dieser Rede gerade vorgestellt hatte, auf einige wenige reduziert. Doch mit dieser Feststellung erklärt Johannes, dass Jesus von dieser Glaubenskrise seiner Jünger nicht überrascht war, dass er sie erwartet hatte, dass er sie im Voraus in ihren Herzen gesehen hatte.  Außerdem wusste er von Anfang an, wer diejenigen waren, die nicht glaubten, und wer derjenige war, der ihn verriet.

Was bedeutete das Wort « von Anfang an » ?  Die meisten Ausleger verstehen darunter den Zeitpunkt, an dem Jesus sein Amt antrat und begann, Jünger um sich zu scharen, aber diese Bedeutung gilt nicht für seine ungläubigen Zuhörer aus Galiläa. Jesus kannte sie zu diesem Zeitpunkt noch nicht. Sobald die erste Saat des Unglaubens im Herzen eines Jüngers aufgeht, kennt Jesus ihn bereits bis ins Innerste… In diesem Fall würde sich die Bemerkung des Johannes über Judas nicht auf den Moment beziehen, in dem Jesus ihn in die Zahl der Zwölf aufnahm, sondern auf den Moment, in dem die Habgier und Heuchelei dieses Jüngers in seinem Herzen Wurzeln schlug.

Es gab einige, die nicht glaubten, weil sie Jesus zwar folgten, ihr Herz aber nicht bereit war, das gute Wort aufzunehmen. Jesus sagte zu seinen Jüngern: « Wollt ihr auch weggehen?  Jesus wollte sie prüfen und eine vollständige Entscheidung in ihnen herbeiführen, denn er wollte ein Volk mit freiem Willen. Er kannte sie gut genug, um zu wissen, dass alle, mit Ausnahme von Judas, ihm treu bleiben würden, und es gab keinen Zweifel an ihrer Antwort, aber er wollte sie von ihnen hören, denn das Bekenntnis des Petrus half, ihren Glauben zu stärken. Ihr habt die Worte des ewigen Lebens »; diese Worte hat Petrus mit voller Überzeugung, Begeisterung und glühender Liebe zu Jesus gesprochen.

Diakon Michel Houyoux

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◊ Predigtdienst  :  klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Bedingung für einen würdigen Empfang der Kommunion (2021)

  Predigt der Montagsmesse : « Wie gewinne ich das ewige Leben? »

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Mardi de la dix-neuvième semaine du Temps Ordinaire – Année impaire

Posté par diaconos le 10 août 2021

Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera

Mardi de la dix-neuvième semaine du Temps Ordinaire - Année impaire dans Catéchèse si-quelquun-me-sert-quil-me-suive-et-la-ou-je-suis-la-aussi-sera-mon-serviteur-si-quelquun-me-sert-le-pere-lhonorera-jean-1226-1

# Le salut est une notion spirituelle qui signifie « délivrance et libération ». Le croyant qui possède le salut se trouve ainsi délivré et libéré du péché, de l’insatisfaction et de la condamnation éternelle (enfer). Il bénéficie d’une relation avec Dieu et a ainsi accès au paradis. La sotériologie est un domaine de la théologie qui étudie les différentes doctrines du salut. Le Salut de l’âme est l’un des thèmes fondamentaux du christianisme. Il permet l’accès au paradis. Son étude se nomme la sotériologie. Le Salut, dans le christianisme, est associé au Christ, considéré comme le rédempteur de l’humanité ; ainsi la sotériologie est-elle liée à la christologie.

Dans le catholicisme, il est offert par la grâce, les sacrements et les bonnes œuvres. Dans le protestantisme et le christianisme évangélique, il est offert par la foi et la grâce seulement. Cette notion recouvre une grande variété de thèmes, qui ont été plus ou moins développés selon les périodes de l’histoire et selon les confessions chrétiennes..

Au IIe siècle, Clément d’Alexandrie, l’un des premiers chrétiens à maîtriser la philosophie classique antique, utilisa de nombreuses images pour décrire le salut apporté par le Christ. Il utilisa celle de la lumière qui donne l’intelligence, ou de la musique qui adoucit les cœurs, apprivoise les animaux sauvages que sont les hommes, et leur redonne la vie.

Au IVe siècle, Athanase d’Alexandrie décrivit le salut comme étant le fait que Dieu, Père, Fils et Esprit habite en l’homme, déjà en cette vie. Au Ve siècle, l’évêque africain Augustin d’Hippone développa le thème du salut dans son livre La Cité de Dieu. Le salut y est exprimé en termes de régénération, commençant au baptême et s’accomplissant à la résurrection.

La théologie médiévale, dominée par la pensée augustinienne, laissa peu de place à la liberté humaine : Thomas d’Aquin tenta d’organiser autour de la pensée d’Augustin un système métaphysique permettant de concilier grâce et liberté humaine. Il lui faut tenir à la fois l’affirmation de l’action divine dans chaque action de l’Homme, et l’affirmation de la liberté de ce même Homme.

Le jansénisme est issu d’un courant théologique s’inscrivant dans le cadre de la Réforme catholique, apparu dans les années qui suivirent le Concile de Trente mais qui puisa ses sources dans des débats plus anciens. il se rattacha à une longue tradition de pensée augustinienne. Jansenius, alors étudiant à l’université puis professeur, entreprit la rédaction d’une somme théologique visant à régler le problème de la grâce en faisant une synthèse de la pensée de saint Augustin.

De l’évangile selon Jean

24 Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. 25 Qui aime sa vie la perd ; qui s’en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle. 26 Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera.  (Jn 12, 24-26)

Jésus donna sa vie pour le salut du monde

Par opposition à tous les rêves d’un Messie glorieux que les disciples entretenaient encore et à toutes les pensées de sagesse humaine qui pouvaient occuper l’esprit des Grecs, Jésus affirma de la manière la plus solennelle la nécessité absolue de sa mort pour le salut du monde. L’image par laquelle il exprima cette pensée fut pleine de justesse et de profondeur. Il fallut que les grains fussent semés pour germer, donner des plants vigoureux et au moment de la récolte donner un bon rendement de blé.

Ce fut à lui-même que Jésus appliqua cette image. S’il n’avait pas donné sa vie pour le salut du monde, il serait resté de lui quelques grandes vérités religieuses et morales, et les quelques disciples qu’il avait jusqu’alors rassemblés autour de lui ; on n’aurait pas vu se former une Église chrétienne, une humanité nouvelle, et naître à la vie divine les millions d’âmes qui depuis plus de vingt siècles, furent le fruit de sa mort.

Mais si ce principe absolu du royaume de Dieu : par la mort à la vie, fut vrai pour Jésus, il ne le fut pas moins pour tous ses membres. C’est ce que Jésus déclara positivement  en disant :« Celui qui aime sa vie la perd ; et celui qui hait sa vie en ce monde la conservera pour la vie éternelle. »

L’âme, c’est la vie physique et la vie psychique, naturelle, avec toutes les facultés dont l’activité manifeste cette vie. Celui qui l’aime se refusera à la livrer à la mort comme Jésus livra la sienne, celui qui la hait en ce monde où règne le péché, la sauvera pour la vie éternelle, parce qu’elle sera changée en vie éternelle. Ces paroles s »appliquent à tous les chrétiens, elles eurent pour Jésus, une importance suprême, car elles revinrent fréquemment dans ses discours.

« Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur ; si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera. » (Jn 12, 26) Il y a dans ces paroles une sérieuse exhortation et une riche promesse.. Servir le Christ, c’est se donner à lui et par conséquent le suivre dans sa vie et dans sa mort.. Ce chemin qu’il a suivi lui-même, conduit avec certitude dans sa gloire. Être avec Jésus là où il est c’est la félicité et la gloire du ciel, et c’est ainsi que sera réalisée parfaitement cette précieuse promesse : « Mon Père l’honorera. »

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Dom Armand Veilleux (Abbaye de Maredsous en Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour la fête de saint Laurent, diacre (10 août 2021)

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi de la 19e semaine, année impaire

  Frère Paul-Dominique Marcovits, dominicain et prédicateur, et Benoît Bourgine, professeur de théologie à l’université catholique de Louvain

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Nous irons à la maison du Seigneur

Posté par diaconos le 1 août 2021

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# Noé est un personnage de la Bible qui devint l’objet de légendes dans les traditions juives et chrétiennes. Il figure aussi dans le Coran. Il est considéré comme un des patriarches des religions abrahamiques par la majorité des courants du judaïsme, du christianisme et de l’islam. Selon le récit biblique, Noé a une femme et trois fils : Sem, Cham et Japhet. Sous les ordres de Dieu, il bâtit une arche afin d’échapper au Déluge. Lui et sa famille étant les seuls humains épargnés, Noé et sa femme furent considérés par la tradition comme les ancêtres de toute l’humanité.
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La Genèse lui attribue une vie de 950 ans. Ce récit présente des similitudes avec l’Épopée de Gilgamesh, légende sumérienne de l’ancienne Mésopotamie (Irak moderne). On classe Noé parmi les patriarches bibliques. Le nom de sa femme n’est pas mentionné dans la Bible. Le Livre des Jubilés l’appelle Emzara, des écrits apocryphes chrétiens l’identifièrent à Haykêl, descendante d’Hénoch, et des midrashim (la Genèse Rabba et le Sefer haYashar) à Naamah, fille de Lamech de la lignée de Caïn et de Tsillah (pour le premier), fille d’Hénoch, l’arrière-grand-père de Noé (pour le second).
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Le nom de Noé en hébreu, Noah, est formé des deux lettres Noun et Het. Inversées, ces deux lettres forment le mot ‘Hen, grâce ; les deux mots figurent dans la Genèse : « Mais Noé (Noah, Noun Het) avait trouvé grâce (Hen, Het Noun) aux yeux de Yahvé ». Si Noé se regarde « dans les yeux » de YHWH, il y trouve « grâce », son nom inversé, comme dans un miroir. Dans la deuxième épître de Pierre, Noé est qualifié de « prédicateur de justice »
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L’épisode de l’ivresse de Noé est aussi appelé la Malédiction de Cham. Dans les Manuscrits de Qumrân, cet épisode ne fait état ni d’ivrognerie ni de nudité, ni de malédiction ; il y est question de rendre grâce à Dieu après une fête consécutive à la première vendange après le déluge. La liste des descendants de Noé constitue ce que l’on a appelé la Table des peuples. Le récit de la naissance de Noé est développé dans le livre d’Hénoch et dans l’Apocryphe de la Genèse(en) qui a été retrouvé parmi les manuscrits de la mer Morte.
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 Jésus se présente comme un homme de l’avenir

« Nous irons à la maison du Seigneur. Maintenant notre marche prend fin devant tes portes Jérusalem » ( Ps 121, 1b-2)  Jérusalem représente ici le Royaume de Dieu vers lequel nous  allons. L’année liturgique B nous lirons chaque dimanche un passage de l’Évangile de Matthieu. Le premier dimanche de cette année liturgique nouvelle ouvre le Temps de l’Avent.

 Ce mot vient du latin adventum, qui signifie « avènement – arrivée ». C’est le premier mot de l’Évangile selon saint Matthieu. Jésus ne se présente pas à nous comme un homme du passé mais comme un homme de l’avenir. Il parle de sa venue, de son avènement comme un événement qui va arriver. L’avènement du Fils de l’homme ressemblera à ce qui s’est passé à l’époque de Noé » (Mt 24, 37) Ces gens vivaient mal. Simplement, comme dans notre monde d’aujourd’hui, il n’y avait pas de place pour Dieu dans leur vie, aussi furent-ils surpris.

Le Christ viendra, comme un voleur : tenons-nous donc prêts pour ce moment. Préparons-nous à l’accueillir dans notre cœur. Nous sommes toujours comme aux jours de Noé : nous croyons solide ce monde dans lequel nous nous sommes habitués à vivre jusqu’au jour ou survient le réveil, d’autant plus brutal que nous n’étions plus inconscients du danger. Nos vies sont bien pleines, trop pleines souvent : quelle place y laissons-nous pour Dieu ?

Il faut le vouloir et s’en donner les moyens si nous voulons pouvoir nous arracher au quotidien et voir, plus loin, l’horizon que Dieu nous prépare, le jour où Il viendra. Dieu nous porte à tout instant dans son cœur. Que nos cœurs lui laissent eux aussi toute sa place. « Deux hommes aux champs : l’un est pris, l’autre laissé. Deux femmes au moulin : l’une est prise, l’autre laissée. » (Mt 24, 40-41) Nous partageons les mêmes activités chaque jour, mais nos cœurs ne sont pas tous habités du même désir de la rencontre avec le Seigneur.

  Youtube : « Histoire sainte : l’arche de Noé »

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Rencontre avec la parole de vie  Auteur  Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 06 juillet 2012

EAN 139783841698070 ISBN   978-3-8416-9807-0

Format  Broché
EAN13
 Éditeur  Croix du Salut

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Rencontre avec la Parole de Vie

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le bon grain et livraie – Dieu et Satan
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◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le déluge : la punition d’un peuple infidèle et méchant
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Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le fils de l’homme est maître du Sabbat
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