Воскресенье двадцать седьмой недели по обычному времени – четный год

Posté par diaconos le 1 octobre 2022

 Воскресенье двадцать седьмой недели по обычному времени - четный год dans Catéchèse

ТЕМА ПРОПОВЕДИ : МОЛЧАНИЕ БОГА

Из Евангелия Иисуса Христа от Луки

В то время апостолы сказали Господу : « Увеличь нашу веру ! »  Господь ответил : « Если бы ты имел веру, величиною с горчичное зерно, то сказал бы дереву сему : Выкорчуй себя и пойди посади себя в море », и он послушался бы тебя. Кто из вас, когда раб его пашет или пасет скот, по возвращении с поля скажет ему : « Поди скорее и садись есть »? Или не скажет ему : « Приготовь мне обед и оденься, чтобы служить мне, пока я буду есть и пить ». Тогда вы будете есть и пить по очереди » ?

Будет ли он благодарен этому слуге за то, что тот выполнил его приказ ? Так и вы, когда исполните все, что вам приказано, говорите : « Мы только слуги; мы сделали только то, что должны были сделать »" (Лк 17, 5-10).

Невозможно, чтобы скандалы не возникали

Горе тому, кто их вызывает! Берегите себя ! Прощение обид Если твой брат согрешил против тебя, обличи его и прости его даже за повторные обиды. Сила веры Перед лицом такого обязательства апостолы попросили Иисуса усилить их веру. Иисус ответил, что достаточно иметь веру величиной с горчичное зерно, чтобы пересадить тутовое дерево в море.  »Будьте внимательны к себе ! Если согрешит брат твой, обличи его; а если покается, прости ему ». (Лк 17, 3) Это увещевание к бдительности относится к сказанному выше : Поскольку скандал неизбежен в мире, вы, Мои ученики, остерегайтесь порождать его! Ведь нигде наши отношения не бывают более сложными, чем с теми, кто грешит и обижает нас.

Обязанность прощать обиды, которая является актом истинного милосердия, не имеет границ, потому что милосердие не имеет границ. Мы не должны останавливаться на этом гиперболическом предположении о человеке, настолько лишенном моральных качеств, чтобы семь раз в день оскорблять другого человека и просить у него прощения. Мы должны просто помнить эту истину, что милосердие всегда прощает.

Апостолы серьезно отнеслись к обязанности, которую Иисус предписал им; но они сочли ее невыполнимой. Отсюда их молитва : « Укрепите нашу веру. » Они были достаточно просвещены, чтобы почувствовать, что вера, более сильная, чем их собственная, которая изменила их сердца и действовала через благотворительность, сделала их способными прощать, прощать всегда. Вы сделаете то, что кажется абсолютно невозможным, ибо вера овладевает самой силой Божьей. И даже малейшая степень этой истинной веры даст вам эту силу.

Иисус предполагал, что у учеников было достаточно веры, что они должны были использовать ее; не имело значения, была ли их вера велика или мала; если она была как зерно горчичное, им нужно было только использовать ее, и они совершали чудеса.

Дьякон Мichel Houyoux

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◊ Изучение Библии  : Нажмите здесь, чтобы прочитать статью → Воскресенье - это седьмой день недели или первый ?

♥ О почитании воскресенья, а не субботы

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Samedi de la vingt-sixième semaine du Temps Ordinaire – Année C

Posté par diaconos le 1 octobre 2022

L'ENVOI EN MISSION DES APOTRES PAR JESUS - luciole

L’envoi des soixante-dix en mission

# Les septante disciples étaient les disciples de Jésus mentionnés dans l’Évangile selon Luc (X, 1-24). Selon ce texte, le seul du canon où ils apparaissent, Jésus les choisit et les dépêcha par groupes de deux vers différentes régions pour annoncer l’Évangile. La tradition chrétienne occidentale les désigna le plus souvent sous le nom de  disciples tandis que les chrétiens orientaux les appellent apôtres Dans certaines versions de la Bible, le nombre de disciples est de septante-deux Chacun des douze apôtres était responsable de la formation des disciples.

Dans une liste attribuée à Saint Dorothée de Tyr, certains noms sont repris (Rodion ou Hérodion de Patras, Apollos de Césarée de Cappadoce, Tychique, Aristarque), tandis que d’autres sont omis (Timothy, Titus, Épaphras, Archippe, Aquila, Olympas). Saint Démétrius de Rostov consulta l’Ecriture Sainte, les traditions transmises par les Pères et les récits des historiens dignes de confiance quand il tenta de corriger les erreurs et les incertitudes dans la liste dans la compilation de son recueil de Vies des Saints. Au neuvième siècle Joseph l’Hymnographe composa le Canon pour le Synaxis des soixante-dix apôtres du Christ.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, les 72 disciples que Jésus avait envoyés revinrent tout joyeux, en disant : «  Seigneur, même les démons nous sont soumis en ton nom. »  Jésus leur dit : « Je regardais Satan tomber du ciel comme l’éclair.  Voici que je vous ai donné le pouvoir d’écraser serpents et scorpions, et sur toute la puissance de l’Ennemi : absolument rien ne pourra vous nuire.  Toutefois, ne vous réjouissez pas parce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux. »

    À l’heure même, Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint, et il dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père. Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. »

Puis il se tourna vers ses disciples et leur dit en particulier : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! Car, je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. » (Lc 10, 17-24)

L’envoi des soixante-dix en mission

Ce fut un moment important que Jésus choisit pour envoyer devant lui ces nombreux disciples. Leur mission avait pour but de réveiller l’attention et de préparer les voies à sa prédication dans les lieux où lui-même devait aller. Jésus les envoie deux à deux : ils pouvaient se compléter l’un l’autre et se fortifier contre les dangers moraux et les découragements ; le témoignage aussi qu’ils étaient appelés à rendre en acquérait plus d’autorité. Les uns y virent selon le symbolisme biblique des chiffres, le nombre des douze apôtres, multiplié par six. On aurait ainsi soixante-douze, ce qui expliquerait pourquoi ce dernier terme se trouve réellement dans plusieurs manuscrits.

D’autres voulurent retrouver l’idée énoncée dans le Talmud que l’humanité entière renfermait soixante-dix peuples et mettre cette mission dans une relation quelconque avec l’évangélisation du monde. Jésus pensa aux soixante-dix anciens d’Israël comme il pensa aux douze tribus en choisissant douze apôtres. « Or, après cela, le Seigneur désigna encore soixante et dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui, dans toute ville et tout lieu où lui-même devait aller. » Ce fut ce moment important que Jésus choisit pour envoyer devant lui ces nombreux disciples. Leur mission avait pour but de réveiller l’attention et de préparer les voies à sa prédication dans les lieux où lui-même devait aller.

Jésus les envoie deux à deux : ils pouvaient se compléter l’un l’autre et se fortifier contre les dangers moraux et les découragements ; le témoignage aussi qu’ils étaient appelés à rendre en acquérait plus d’autorité. Les uns y virent, selon le symbolisme  biblique des chiffres, le nombre des douze apôtres, multiplié par six. On aurait ainsi soixante-douze, ce qui expliquerait pourquoi ce dernier terme se trouve réellement dans plusieurs manuscrits. D’autres voulurent retrouver l’idée énoncée dans le Talmud que l’humanité entière renfermait soixante-dix peuples et mettre cette mission dans une relation quelconque avec l’évangélisation du monde.

Jésus pensa à cette opinion juive et comme il n’envoya pas ses disciples vers les nations païennes, cette interprétation supposa que, en s’arrêtant à ce nombre, Jésus pensait aux soixante-dix anciens d’Israël comme il avait pensé aux douze tribus en choisissant douze apôtres. Ce fait nous montre combien les disciples de Jésus étaient nombreux dès cette époque, puisqu’il put en choisir soixante-dix des plus capables pour leur confier cette importante mission. II ne les appela pas comme il le fit pour les douze, à quitter d’une manière permanente leur vocation terrestre. Après avoir rempli cette mission et accompagné Jésus jusqu’à Jérusalem pour y célébrer la fête, ils durent retourner à leurs travaux ordinaires.

Comme cet envoi des soixante-dix disciples fut passé sous silence par Matthieu et Marc, la critique négative ne manqua pas d’y voir une invention de Luc, ou du moins une tradition sans fondement historique. D’après Luc, ce fut au moment d’envoyer les douze dans leur première mission que Jésus fit entendre cette exhortation. Les instructions qu’il donna aux soixante-dix disciples furent pour la plupart répétées également : quelques-unes, en effet se retrouvèrent, d’après Luc adressées aux douze. Par ce préambule Jésus voulut faire sentir à ceux qu’il envoya l’importance du moment actuel et l’opportunité de la mission qu’il leur confia. Les chaussures fuent des chaussures de rechange, porté comme un fardeau.

Comment Jésus put-il défendre à ses disciples de remplir un devoir de politesse ou même de bienveillance ? Voulut-il leur interdire de rechercher la faveur des gens en prenant à leur égard une attitude obséquieuse ? Les salutations furent cérémonieuses et compliquées en Orient ; Jésus voulut que ses disciples fussent pénétrés de l’importance suprême de leur mission et s’y consacrèrent exclusivement, sans perdre leur temps pour de vaines formes.  Matthieu dit :  « …digne de sa nourriture «  les disciples durent se considérer comme des membres de la famille.

Si les disciples, après avoir reçu l’hospitalité dans une maison, passaient dans une autre, leurs hôtes pourraient interpréter cette conduite comme un signe de mécontentement, un manque de reconnaissance et d’affection ; ils exciteraient ainsi des jalousies. Or, ils durent apporter la paix. Dans leur attitude à l’égard d’une ville entière, les disciples furent guidés par les mêmes principes que dans leur conduite envers chaque maison particulière.  Mais la responsabilité de toutes les grâces de Dieu resta sur la tête de ces rebelles ; car il fallut qu’ils le sachent, le royaume de Dieu se fut approché. Mais la responsabilité de toutes les grâces de Dieu resta sur la tête de ces rebelles ; car il fallut qu’ils le sachent, le royaume de Dieu se fut approché.

Dans l’évangile selon Matthieu, ces reproches aux villes galiléennes suivirent le discours de Jésus sur le ministère de Jean-Baptiste, resté inutile pour le grand nombre. Mais la responsabilité de toutes les grâces de Dieu resta sur la tête de ces rebelles ; car il fallut qu’ils le sachent, le royaume de Dieu se fut approché. Dans l’évangile selon Matthieu, ces reproches aux villes galiléennes suivirent le discours de Jésus sur le ministère de Jean-Baptiste, resté inutile pour le grand nombre. Jésus vit dans ce fait le prélude de l’endurcissement qui se produisit en présence de son propre ministère. Dans Luc, ces paroles, placées à la fin de ce même ministère en Galilée parurent plus frappantes.

Luc décrivit d’une manière saisissante un état de repentance et d’humiliation profonde par ces mots : assis dans le sac et la cendre ; allusion à l’usage oriental de se revêtir d’une tunique grossière, espèce de cilice et de s’asseoir dans la cendre, en signe de pénitence ou de profonde affliction. Jésus vit dans ce fait le prélude de l’endurcissement qui se produisit en présence de son propre ministère. Dans Luc, ces paroles, placées à la fin de ce même ministère en Galilée parurent plus frappantes. Luc décrivit d’une manière saisissante un état de repentance et d’humiliation profonde par ces mots : assis dans le sac et la cendre ; allusion à l’usage oriental de se revêtir d’une tunique grossière, espèce de cilice et de s’asseoir dans la cendre, en signe de pénitence ou de profonde affliction.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Catholic for life : cliquez ici pour lire l’article →  HOMÉLIE DU SAMEDI DE LA VINGT-SIXIÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

◊ Père Gilbert Adam   : cliquez ici pour lire l’article → Samedi de la 26e semaine, année paire

  Vidéo  Abbé pierre Deroches : « L’envoi en mission des septante-deux disciples »

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Sonntag der siebenundzwanzigsten Woche der gewöhnlichen Zeit – Gerades Jahr

Posté par diaconos le 29 septembre 2022

Gleichnis vom reichen Mann und dem armen Lazarus

Gleichnis Vom Reichen Mann Und Dem Armen Lazarus

Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach Lukas

In diesem Augenblick sagten die Apostel zum Herrn : « Erhöhe unseren Glauben ! «  Der Herr antwortete : « Wenn ihr einen Glauben hättet, so groß wie ein Senfkorn, dann hättet ihr zu diesem Baum gesagt : Reißt ihn aus und pflanzt ihn ins Meer’, und er hätte euch gehorcht. Wer von euch wird, wenn sein Knecht gepflügt oder sein Vieh gehütet hat, zu ihm sagen, wenn er vom Feld zurückkehrt : ‘Komm schnell und setz dich zum Essen’? Oder wollt ihr nicht zu ihm sagen : « Bereite mir das Abendbrot und zieh dich an, um mir zu dienen, während ich esse und trinke. Dann werdet ihr essen und trinken. Wird er diesem Diener dankbar sein, dass er seinen Auftrag erfüllt hat? Ebenso sollt ihr, wenn ihr alles getan habt, was euch befohlen worden ist, sagen: ‘Wir sind nur Diener, wir haben nur unsere Pflicht getan’  » (Lk 17, 5-10)

Es ist unmöglich, dass es keine Skandale gibt

Wehe dem, der sie provoziert! Seid vorsichtig ! Wenn dein Bruder gegen dich sündigt, dann weise ihn zurecht und vergib ihm auch bei wiederholten Verstößen. Die Kraft des Glaubens Angesichts einer solchen Verpflichtung baten die Apostel Jesus, ihren Glauben zu stärken. Jesus antwortete, dass ein Glaube von der Größe eines Senfkorns ausreicht, um einen Maulbeerbaum im Meer zu pflanzen.  » Gebt Acht auf euch selbst! Wenn dein Bruder sündigt, dann weise ihn zurecht; und wenn er es bereut, dann vergib ihm ». (Lk 17, 3)

Diese Ermahnung zur Wachsamkeit gehört zu dem, was oben gesagt wurde : Da der Skandal in der Welt unvermeidlich ist, hütet ihr euch, meine Jünger, ihn hervorzurufen ! Denn nirgends sind unsere Beziehungen schwieriger als zu denen, die sündigen und uns beleidigen. Die Pflicht zur Vergebung von Beleidigungen, die ein Akt wahrer Nächstenliebe ist, hat keine Grenzen, denn die Nächstenliebe hat keine Grenzen. Wir dürfen nicht bei der hyperbolischen Annahme stehen bleiben, dass ein Mensch, dem es so sehr an moralischem Charakter fehlt, einen anderen Menschen siebenmal am Tag beleidigt und um Vergebung bittet. Wir müssen uns einfach an diese Wahrheit erinnern: Nächstenliebe vergibt immer.

Die Apostel nahmen die Pflicht, die Jesus ihnen auferlegt hatte, ernst, sahen sich aber außerstande, sie zu erfüllen. Daher ihr Gebet : « Erhöhe unseren Glauben ». Sie waren erleuchtet genug, um zu spüren, dass ein Glaube, der stärker war als der ihre, der ihre Herzen veränderte und durch die Nächstenliebe wirkte, sie fähig machte, zu vergeben, immer zu vergeben. Sie würden das tun, was absolut unmöglich erscheint, denn der Glaube ergreift Besitz von der Kraft Gottes selbst. Und selbst das kleinste Maß an echtem Glauben verleiht einem diese Kraft. Jesus ging davon aus, dass die Jünger genug Glauben hatten, dass sie ihn nur einsetzen mussten; es spielte keine Rolle, ob ihr Glaube groß oder klein war; wenn er wie ein Senfkorn war, mussten sie ihn nur einsetzen, und sie würden Wunder tun.

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Websites

◊  Geschichte vom »Armen Lazarus und vom reichen Prasser : kliken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Predigt von Richard Baus zum 26. Sonntag im Jahreskreis,Jahr C

◊  kliken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Der reiche Prasser und der arme Lazarus

Video  DER REICHEN MANN UND DEM ARMEN LAZARUS

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Sunday of the Twenty-seventh Week of Ordinary Time – Even Year

Posté par diaconos le 28 septembre 2022

Sunday of the Twenty-seventh Week of Ordinary Time - Even Year dans La messe du dimanche week4-mustardseed

From the Gospel of Jesus Christ according to Luke

At that moment the apostles said to the Lord: « Increase our faith! « The Lord answered: « If you had had faith, as great as a mustard seed, you would have said to this tree: ‘Be uprooted and planted in the sea,’ and it would have obeyed you. Which of you, when his servant has ploughed or tended his cattle, will say to him when he returns from the field: ‘Come quickly and sit down to eat’? Or will you not say to him: ‘Prepare my supper and dress to serve me, while I eat and drink. Then shall ye eat and drink Will he be grateful to that servant for doing his bidding? In the same way, when you have done all you have been commanded, say : ‘We are mere servants, we have only done our duty’  » (Lk 17 5-10)

It is impossible for scandals not to occur.

Woe to those who provoke them! Be careful ! If your brother sins against you, rebuke him and forgive him even for repeated offences. The strength of faith Faced with such an obligation, the apostles asked Jesus to increase their faith. Jesus replied that it is enough to have a faith the size of a mustard seed to plant a mulberry tree in the sea.

« Take heed to yourselves ! If your brother sins, rebuke him ; and if he repents, forgive him ». (Lk 17, 3) This exhortation to vigilance belongs to what was said above: since scandal is inevitable in the world, you, my disciples, beware of giving rise to it! For nowhere are our relations more difficult than with those who sin and offend us. The duty to forgive offences, which is an act of true charity, has no limits, because charity has no limits. We must not stop at ♥hyperbolic assumption of a man so lacking in moral character as to offend another man seven times a day and ask for forgiveness. We must simply remember this truth: charity always forgives.

The apostles took the duty Jesus had prescribed to them seriously, but found themselves unable to fulfil it. Hence their prayer: ‘Increase our faith’. They were enlightened enough to feel that a faith more powerful than theirs, which changed their hearts and worked through charity, made them capable of forgiving, of always forgiving. They would do what seems absolutely impossible, because faith takes possession of the very power of God. And even the smallest degree of this true faith will give you this power. Jesus assumed that the disciples had enough faith, that they had to use it; it did not matter whether their faith was great or small ; if like a mustard seed, they only had to use it and they would do wonders.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ National Catholic : click here to read the story →  Twenty-seventh Sunday in Ordinary Time -Year C 

◊ Dear Brother David Garcia  : click here to read the story →  Twenty-Seventh Sunday of Ordinary Time Homily – OBLATE

♥ Video Friar Burke Masters

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