Les outils des ministères donnés par Dieu

Posté par diaconos le 19 avril 2019

Les outils des ministères donnés par Dieu

Résultat de recherche d'images pour "Derek Prince : Les outils des ministères donnés par Dieu"Nous sommes au dernier jour du parcours ‘15 jours pour découvrir le plan de Dieu pour votre vie’ de Derek Prince. Nous prions que cela fut une bénédiction pour vous ! Si vous le souhaitez vous pouvez obtenir le livre en cliquant ici.

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René de groot
Directeur de Derek prince Ministries France

Nous continuons à regarder comment Dieu nous a équipé pour prendre notre place dans le Corps de Christ. Nous avons déjà vu que, cet équipement provient de la puissance surnaturelle du Saint-Esprit.

Il est dit la même chose dans Actes 1, 8 juste avant que Jésus ne soit enlevé au ciel et que les disciples ne le voient plus de leurs yeux naturels sur le mont des Oliviers. Voici ses dernières paroles pour eux :

« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »

Bien qu’ils aient des nouvelles à annoncer, ils ne devaient pas sortir, ils ne devaient pas partir pour le faire avant d’avoir reçu l’équipement nécessaire à leur ministère. Dans Hébreux 2, 3-4, l’auteur de l’épître insiste à nouveau sur l’équipement que Dieu a prévu pour son peuple :

« … comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d’abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’ont entendu, Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint-Esprit distribués selon sa volonté. »

C’est la volonté de Dieu que le témoignage de Jésus et le message de l’Évangile soient accompagnés par les dons du Saint-Esprit. C’est la volonté de Dieu. Nous ne devons pas considérer les dons spirituels comme des gadgets mais comme des outils ; et sans les outils, nous ne pouvons pas faire notre travail, remplir notre fonction.

Un autre point, et ce sera le dernier : pour nous équiper nous avons besoin de l’aide des ministères que Dieu a donné. Paul l’établit clairement dans Ephésiens 4, 11-12

« Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère … »

La volonté de Dieu est donc que ses enfants soient équipés pour le travail qu’ils ont à faire, mais il placé dans le corps certains ministères principaux dont la responsabilité est d’équiper le peuple de Dieu. C’est une raison supplémentaire qui montre combien il est important de faire partie du corps parce que c’est dans le corps seulement que vous bénéficiez de ces ministères qui ont pour but de vous équiper pour le service. Nous avons donc besoin de l’équipement complet.

Pour clore mon message, je vais simplement récapituler les cinq étapes qu’il vous faut franchir pour trouver le plan de Dieu pour votre vie.

Premièrement, vous devez devenir une nouvelle création en Jésus-Christ.

Deuxièmement, vous devez présenter votre corps comme un sacrifice vivant sur l’autel de Dieu.

Troisièmement, vous devez être renouvelé dans votre intelligence, penser différemment (avoir des valeurs différentes, des critères, des buts et des objectifs nouveaux) La vieille intelligence non renouvelée est en guerre contre Dieu et ne pourra jamais trouver la volonté de Dieu.

Quatrièmement, votre intelligence renouvelée vous conduira à votre place dans le corps, comme un radar guide l’avion sur la piste.

Et cinquièmement, quand vous aurez trouvé votre place dans le corps, il faut que vous soyez correctement équipé de l’équipement surnaturel fourni par le Saint-Esprit. Cet équipement nous est aussi donné par les ministères que Dieu a établis dans son corps.

Cher Père, merci pour les ministères que tu as donnés au Corps de Christ. Aide-moi à discerner et à respecter ces ministères. Donne-moi un cœur humble et ouvert pour bénéficier pleinement de ces ministères. Je veux prendre ma place dans le Corps et je te remercie d’avoir prévu une place spécifique pour moi! Au Nom de Jésus, amen !
Derek Prince
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Compléments

◊  Vendredi Saint : cliquez ici pour lire l’article → Vendredi Saint

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Liens externes

Témoignage de Natalie Saracco – Pour ses beaux yeux

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Jeudi Saint, c’est la fête du Sacerdoce.

Posté par diaconos le 18 avril 2019

Envoi sur mon blog par Marie, mère de l’Église

Jeudi Saint, Fête du Sacerdoce.

Prions pour les prêtres 

Jeudi  saintSeigneur Jésus, avec saint Jean-Marie Vianney, nous te confions : tous les prêtres que nous connaissons, ceux que nous avons rencontrés, ceux qui nous ont aidés, ceux que tu nous donnes aujourd’hui comme pères.

Tu as appelé chacun par son nom ; pour chacun, nous te louons et nous te supplions : garde-les dans la fidélité à Ton nom ; Toi qui les as consacrés pour qu’en Ton nom, ils soient nos pasteurs, donne leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.

Que l’Eucharistie qu’ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s’offrir avec Toi pour les brebis que nous sommes ; Qu’ils soient plongés dans Ton cœur de Miséricorde pour qu’ils soient toujours les témoins de ton pardon ; Qu’ils soient de vrais adorateurs du Père pour qu’ils nous enseignent le véritable chemin de la sainteté.

Père, avec eux, nous nous offrons au Christ pour l’Église : qu’elle soit missionnaire dans le souffle de ton Esprit ; apprends-nous simplement à les aimer, à les respecter et à les recevoir comme un don qui vient de Ta main, pour qu’ensemble nous accomplissions davantage Ton œuvre pour le salut de tous. Amen.

ContactMarie , Mère de l’Église

Compléments

◊ Homélie : cliquez ici pour lire ou télécharger → Jeudi saint : l’heure est venue, l’heure de Jésus ! (Jn 13, 1-15)

◊ Jeudi saint → Le Seigneur m’a consacré par l’onction, il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles.

Lien externe

En marche vers Pâques

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Giovedì Santo : è arrivato il tempo, il tempo di Gesù! (Gv 13, 1-15)

Posté par diaconos le 15 avril 2019

Benvenuti a voi, condividere la nostra fede in Dio.

La lavanda dei piedi (Gv 13, 1-15) dans articles en Italien croix-diaconale7Deacon Michel Houyoux

Giovedì Santo : è arrivato il tempo, il tempo di Gesù! (Gv 13, 1-15)

Giovedì Santo : letture e commenti della Bibbia → Es 12,1-8.11-14; Salmo 115, 1 ; Co 11,23-26; Gv 13, 1-15

Con la denominazione di giovedì santo nella quasi totalità delle confessioni cristiane si indica il giovedì precedente la Domenica di Pasqua. Tale giovedì:     nell'anno liturgico romano della Chiesa cattolica è inoltre denominato in latino Feria Quinta in Cena Domini (in italiano Giovedì della Cena del Signore)[1];     nella Chiesa ortodossa viene indicato con la denominazione di Santo e Grande Giovedì.

Con la denominazione di giovedì santo nella quasi totalità delle confessioni cristiane si indica il giovedì precedente la Domenica di Pasqua. Tale giovedì : nell’anno liturgico romano della Chiesa cattolica è inoltre denominato in latino Feria Quinta in Cena Domini (in italiano Giovedì della Cena del Signore) ; nella Chiesa ortodossa viene indicato con la denominazione di Santo e Grande Giovedì.

Omelia   Istituzione dell’Eucaristia

Giovedì Santo : è giunta l’ora, l’ora di Gesù: l’ora della verità, l’ora decisiva.  « Gesù, avendo amato i suoi che erano nel mondo, li ha amati fino alla fine. « Questa frase dell’evangelista Giovanni introduce il racconto dell’Ultima Cena, ma anche tutto il racconto della passione di Gesù fino alla sua ultima parola sulla croce (Gv 19,30).

Anche questa sera, durante questo pasto, la cui atmosfera non è descritta in dettaglio ma che immaginiamo di particolare densità, Gesù compie il sorprendente gesto dello schiavo e nel compiere questo gesto, ha un’intenzione nascosta che Pietro non riesce ancora a capire: « Tu, Signore, lava i miei piedi. No! Mai! Mai! Mai! Mai! « (Gv 13, 8a)

Tuttavia, devi passare attraverso di essa: « Se non ti lavo, non hai una parte con me. « (Gv 13,8b) Per il momento, sta a noi ricevere questo segno in cui il Signore si dà per essere visto per quello che è: un servo del Signore. Questa lavanda dei piedi è ancora solo un segno dell’amore di Cristo per i suoi, la cui prova suprema sarà data loro dalla sua morte in croce.

Poiché Cristo ci ha fatto suoi amici intimi, cerchiamo di conoscere i suoi desideri su di noi. Aiutiamo i nostri genitori, i nostri figli, i nostri amici a scoprire l’amicizia che Cristo vuole stabilire con loro. Accettiamo di sostenere gli adulti che si stanno preparando per il battesimo. Rendiamo i servizi richiesti dalla nostra professione o dalle nostre responsabilità familiari e sociali con lo stesso amore che Cristo ha dimostrato.

Rimangono le parole del Maestro: « Fate questo in memoria di me. « (Lc 22, 14-20) In altre parole: celebrate l’Eucaristia, servitevi gli uni gli altri come io vi ho servito, « amatevi gli uni gli altri come io ho amato voi », andate fino al servizio del vostro prossimo come vi ho dato l’esempio.

L’Eucaristia è ascolto: accogliere la Parola di Dio e obbedire alla legge del dono che questa Parola insegna in ogni momento. L’Eucaristia è presenza: la presenza del Signore a noi, con tutta la sua sollecitudine.  L’Eucaristia è un sacrificio: un’oblazione di sé nella memoria di chi non ha conservato nulla per sé ma è diventato servo integrale.

Spetta a ciascuno di noi trovare modi e mezzi per condurre una vita fedele a questo grande sacramento dove la più vera adorazione, da un lato, si immerge nel cuore del mistero dell’amore di Dio manifestato in Cristo Gesù e, dall’altro, alimenta una vita che prende sul serio l’urgenza dell’amore. « ….non solo a parole, ma anche nei fatti e nella verità. (1 Gv 3, 16-19)

L’ultima lezione di Gesù a tutti i suoi discepoli è una lezione di servizio. Lavando loro i piedi, Gesù non si abbassa, ma li solleva.  Conferisce a tutti la qualità di « lord ».  Con la sua morte, egli restituirà a tutti gli esseri umani la loro piena dignità di figli di Dio e l’uguaglianza di tutti davanti al loro Padre celeste.

Invitandoci a fare quello che ha fatto lui stesso, Gesù non ci invita semplicemente ad essere pronti a « dare la nostra vita » per lui, ma a « dare la vita » a tutti i nostri fratelli e sorelle lavorando perché sia riconosciuta la dignità di tutti. Nella nostra buona volontà di essere con Cristo stasera, rimaniamo modesti nelle nostre promesse e nei nostri impegni: diciamo a lui il nostro desiderio di seguirlo e di amarlo con il suo esempio.

Amen. Michel Houyoux, diacono permanente

Informazioni complementari

◊ Catechesi del Diacono permanente Michel Houyoux → La lavanda dei piedi (Gv 13, 1-15)

Collegamenti esterni

Omelia   Cominciò a lavare i piedi dei discepoliLaChiesa: Liturgia del giorno

LA CARITA’ IL COMANDAMENTO PIU’ GRANDE E LA SUA CASA

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DOMENICA DELLE PALME E DELLA PASSIONE DEL SIGNORE, Anno C

Posté par diaconos le 9 avril 2019

Benvenuti a voi, condividere la nostra fede in Dio

La lavanda dei piedi (Gv 13, 1-15) dans Carême croix-diaconale7Deacon Michel Houyoux

 La Settimana Santa è, per i cristiani, la settimana prima di Pasqua. Essa intende commemorare la Passione di Cristo1. Il triduo pasquale della passione e risurrezione di Cristo inizia il giovedì sera di questa settimana e termina la sera della domenica di Pasqua. Questi tre giorni sono il culmine dell'anno liturgico perché è con la sua morte che Cristo ha distrutto la morte ed è con la resurrezione che ha restaurato la vita2.

La Settimana Santa è, per i cristiani, la settimana prima di Pasqua. Essa intende commemorare la Passione di Cristo1. Il triduo pasquale della passione e risurrezione di Cristo inizia il giovedì sera di questa settimana e termina la sera della domenica di Pasqua. Questi tre giorni sono il culmine dell’anno liturgico perché è con la sua morte che Cristo ha distrutto la morte ed è con la resurrezione che ha restaurato la vita2.

La Domenica delle Palme e della Passione apre la Settimana Santa. Si leggerà il vangelo dell’ingresso di Gesù a Gerusalemme (con le folle che agitano i rami per rallegrarlo) e la lunga storia della Passione di Luca. I rami e la Passione formano una coppia inseparabile !

I rami senza la Passione rischierebbero di cadere nella superstizione attribuendo poteri quasi magici a semplici foglie. Soprattutto, sarebbe un’incomprensione della regalità di Gesù: Gesù è veramente solo re sulla croce quando è spogliato di tutto e, per amore, fa il dono supremo della sua vita.

Ma la Passione senza i rami non è molto meglio! Sarebbe davvero indulgere in un dolore malsano. Non sono le sofferenze di Cristo che ci salvano, ma è l’amore che rivelano che ci salva. La croce di Cristo è il nostro orgoglio solo perché egli è veramente il Signore risorto. Il suo cammino, anche difficile, è una buona notizia perché non si è fermato al Golgota.

Dal libro del profeta Isaìa

Il Signore Dio mi ha dato una lingua da discepolo, perché io sappia indirizzare  una parola allo sfiduciato. Ogni mattina fa attento il mio orecchio perché io ascolti come i discepoli. Il Signore Dio mi ha aperto l’orecchio e io non ho opposto resistenza, non mi sono tirato indietro. Ho presentato il mio dorso ai flagellatori, le mie guance a coloro che mi strappavano la barba ; non ho sottratto la faccia agli insulti e agli sputi.

Il Signore Dio mi assiste, per questo non resto svergognato, per questo rendo la mia faccia dura come pietra, sapendo di non restare confuso. (Is 50,4-7)

SALMO RESPONSORIALE  : « Mio Dio, mio Dio, perché mi hai abbandonato? » ‘Dal psalmo 21)

Si fanno beffe di me quelli che mi vedono,
storcono le labbra, scuotono il capo:
«Si rivolga al Signore; lui lo liberi,
lo porti in salvo, se davvero lo ama!».

Un branco di cani mi circonda,
mi accerchia una banda di malfattori;
hanno scavato le mie mani e i miei piedi.
Posso contare tutte le mie ossa.

Si dividono le mie vesti,
sulla mia tunica gettano la sorte.
Ma tu, Signore, non stare lontano,
mia forza, vieni presto in mio aiuto.

Annuncerò il tuo nome ai miei fratelli,
ti loderò in mezzo all’assemblea.
Lodate il Signore, voi suoi fedeli,
gli dia gloria tutta la discendenza di Giacobbe,
lo tema tutta la discendenza d’Israele.

Seconda Lettura : Cristo Gesù, pur essendo nella condizione di Dio, non ritenne un privilegio l’essere come Dio, ma svuotò se stesso assumendo una condizione di servo, diventando simile agli uomini. Dall’aspetto riconosciuto come uomo, umiliò se stesso facendosi obbediente fino alla morte e a una morte di croce.

Per questo Dio lo esaltò e gli donò il nome che è al di sopra di ogni nome, perché nel nome di Gesù ogni ginocchio si pieghi nei cieli, sulla terra e sotto terra, e ogni lingua proclami : «Gesù Cristo è Signore!», a gloria di Dio Padre. (Fil 2,6-11)

Passione di nostro Signore Gesù Cristo secondo Luca (Lc 22, 14-23,56)


Indicazioni per la lettura dialogata:
X = Gesù;  C = Cronista;  D =Discepoli e amici;  F =Folla;  A =Altri personaggi

Ho tanto desiderato mangiare questa Pasqua con voi, prima della mia passione
C Quando venne l’ora, [Gesù] prese posto a tavola e gli apostoli con lui, e disse loro: «Ho tanto desiderato mangiare questa Pasqua con voi, prima della mia passione, perché io vi dico: non la mangerò più, finché essa non si compia nel regno di Dio». C E, ricevuto un calice, rese grazie e disse:
X «Prendetelo e fatelo passare tra voi, perché io vi dico: da questo momento non berrò più del frutto della vite, finché non verrà il regno di Dio».

Fate questo in memoria di me
C
Poi prese il pane, rese grazie, lo spezzò e lo diede loro dicendo:
X «Questo è il mio corpo, che è dato per voi; fate questo in memoria di me». C E, dopo aver cenato, fece lo stesso con il calice dicendo: X «Questo calice è la nuova alleanza nel mio sangue, che è versato per voi».

Guai a quell’uomo dal quale il Figlio dell’uomo viene tradito!
«Ma ecco, la mano di colui che mi tradisce è con me, sulla tavola. Il Figlio dell’uomo se ne va, secondo quanto è stabilito, ma guai a quell’uomo dal quale egli viene tradito!». C Allora essi cominciarono a domandarsi l’un l’altro chi di loro avrebbe fatto questo.

Io sto in mezzo a voi come colui che serve
E nacque tra loro anche una discussione: chi di loro fosse da considerare più grande. Egli disse:
X «I re delle nazioni le governano, e coloro che hanno potere su di esse sono chiamati benefattori. Voi però non fate così; ma chi tra voi è più grande diventi come il più giovane, e chi governa come colui che serve. Infatti chi è più grande, chi sta a tavola o chi serve? Non è forse colui che sta a tavola? Eppure io sto in mezzo a voi come colui che serve. Voi siete quelli che avete perseverato con me nelle mie prove e io preparo per voi un regno, come il Padre mio l’ha preparato per me, perché mangiate e beviate alla mia mensa nel mio regno. E siederete in trono a giudicare le dodici tribù di Israele.

Tu, una volta convertito, conferma i tuoi fratelli
Simone, Simone, ecco: Satana vi ha cercati per vagliarvi come il grano; ma io ho pregato per te, perché la tua fede non venga meno. E tu, una volta convertito, conferma i tuoi fratelli». C E Pietro gli disse: D «Signore, con te sono pronto ad andare anche in prigione e alla morte». C Gli rispose:
X «Pietro, io ti dico: oggi il gallo non canterà prima che tu, per tre volte, abbia negato di conoscermi».

Deve compiersi in me questa parola della Scrittura
C
Poi disse loro:
X «Quando vi ho mandato senza borsa, né sacca, né sandali, vi è forse mancato qualcosa?». C Risposero: D «Nulla». C Ed egli soggiunse: X «Ma ora, chi ha una borsa la prenda, e così chi ha una sacca; chi non ha spada, venda il mantello e ne compri una. Perché io vi dico: deve compiersi in me questa parola della Scrittura: “E fu annoverato tra gli empi”. Infatti tutto quello che mi riguarda volge al suo compimento». C Ed essi dissero: D «Signore, ecco qui due spade». C Ma egli disse: X «Basta!».

Entrato nella lotta, pregava più intensamente
C
Uscì e andò, come al solito, al monte degli Ulivi; anche i discepoli lo seguirono. Giunto sul luogo, disse loro:
X «Pregate, per non entrare in tentazione». C Poi si allontanò da loro circa un tiro di sasso, cadde in ginocchio e pregava dicendo: X «Padre, se vuoi, allontana da me questo calice! Tuttavia non sia fatta la mia, ma la tua volontà». C Gli apparve allora un angelo dal cielo per confortarlo. Entrato nella lotta, pregava più intensamente, e il suo sudore diventò come gocce di sangue che cadono a terra. Poi, rialzatosi dalla preghiera, andò dai discepoli e li trovò che dormivano per la tristezza. E disse loro: X «Perché dormite? Alzatevi e pregate, per non entrare in tentazione».

Giuda, con un bacio tu tradisci il Figlio dell’uomo?
C Mentre ancora egli parlava, ecco giungere una folla; colui che si chiamava Giuda, uno dei Dodici, li precedeva e si avvicinò a Gesù per baciarlo. Gesù gli disse: X «Giuda, con un bacio tu tradisci il Figlio dell’uomo?». C Allora quelli che erano con lui, vedendo ciò che stava per accadere, dissero: D «Signore, dobbiamo colpire con la spada?». C E uno di loro colpì il servo del sommo sacerdote e gli staccò l’orecchio destro. Ma Gesù intervenne dicendo: X «Lasciate! Basta così!». C E, toccandogli l’orecchio, lo guarì. Poi Gesù disse a coloro che erano venuti contro di lui, capi dei sacerdoti, capi delle guardie del tempio e anziani: X «Come se fossi un ladro siete venuti con spade e bastoni. Ogni giorno ero con voi nel tempio e non avete mai messo le mani su di me; ma questa è l’ora vostra e il potere delle tenebre».

Uscito fuori, Pietro pianse amaramente
C
Dopo averlo catturato, lo condussero via e lo fecero entrare nella casa del sommo sacerdote. Pietro lo seguiva da lontano. Avevano acceso un fuoco in mezzo al cortile e si erano seduti attorno; anche Pietro sedette in mezzo a loro. Una giovane serva lo vide seduto vicino al fuoco e, guardandolo attentamente, disse: A «Anche questi era con lui». C Ma egli negò dicendo: D «O donna, non lo conosco!». C Poco dopo un altro lo vide e disse: A «Anche tu sei uno di loro!». C Ma Pietro rispose: D «O uomo, non lo sono!». C Passata circa un’ora, un altro insisteva: A «In verità, anche questi era con lui; infatti è Galileo». C Ma Pietro disse: D «O uomo, non so quello che dici». C E in quell’istante, mentre ancora parlava, un gallo cantò. Allora il Signore si voltò e fissò lo sguardo su Pietro, e Pietro si ricordò della parola che il Signore gli aveva detto: «Prima che il gallo canti, oggi mi rinnegherai tre volte». E, uscito fuori, pianse amaramente.

Fa’ il profeta! Chi è che ti ha colpito?
E intanto gli uomini che avevano in custodia Gesù lo deridevano e lo picchiavano, gli bendavano gli occhi e gli dicevano: A «Fa’ il profeta! Chi è che ti ha colpito?». C E molte altre cose dicevano contro di lui, insultandolo.

Lo condussero davanti al loro Sinedrio
Appena fu giorno, si riunì il consiglio degli anziani del popolo, con i capi dei sacerdoti e gli scribi; lo condussero davanti al loro Sinedrio e gli dissero: A «Se tu sei il Cristo, dillo a noi». C Rispose loro:
X «Anche se ve lo dico, non mi crederete; se vi interrogo, non mi risponderete. Ma d’ora in poi il Figlio dell’uomo siederà alla destra della potenza di Dio». C Allora tutti dissero: A «Tu dunque sei il Figlio di Dio?». C Ed egli rispose loro: X «Voi stessi dite che io lo sono». C E quelli dissero: A «Che bisogno abbiamo ancora di testimonianza? L’abbiamo udito noi stessi dalla sua bocca».

Non trovo in quest’uomo alcun motivo di condanna
C [
Tutta l’assemblea si alzò; lo condussero da Pilato e cominciarono ad accusarlo: A «Abbiamo trovato costui che metteva in agitazione il nostro popolo, impediva di pagare tributi a Cesare e affermava di essere Cristo re». C Pilato allora lo interrogò: A «Sei tu il re dei Giudei?». C Ed egli rispose:
X «Tu lo dici». C Pilato disse ai capi dei sacerdoti e alla folla: A «Non trovo in quest’uomo alcun motivo di condanna». C Ma essi insistevano dicendo: A «Costui solleva il popolo, insegnando per tutta la Giudea, dopo aver cominciato dalla Galilea, fino a qui». C Udito ciò, Pilato domandò se quell’uomo era Galileo e, saputo che stava sotto l’autorità di Erode, lo rinviò a Erode, che in quei giorni si trovava anch’egli a Gerusalemme.

Erode con i suoi soldati insulta Gesù
Vedendo Gesù, Erode si rallegrò molto. Da molto tempo infatti desiderava vederlo, per averne sentito parlare, e sperava di vedere qualche miracolo fatto da lui. Lo interrogò, facendogli molte domande, ma egli non gli rispose nulla. Erano presenti anche i capi dei sacerdoti e gli scribi, e insistevano nell’accusarlo. Allora anche Erode, con i suoi soldati, lo insultò, si fece beffe di lui, gli mise addosso una splendida veste e lo rimandò a Pilato. In quel giorno Erode e Pilato diventarono amici tra loro; prima infatti tra loro vi era stata inimicizia.

Pilato abbandona Gesù alla loro volontà
Pilato, riuniti i capi dei sacerdoti, le autorità e il popolo, disse loro: « A Mi avete portato quest’uomo come agitatore del popolo. Ecco, io l’ho esaminato davanti a voi, ma non ho trovato in quest’uomo nessuna delle colpe di cui lo accusate; e neanche Erode: infatti ce l’ha rimandato. Ecco, egli non ha fatto nulla che meriti la morte. Perciò, dopo averlo punito, lo rimetterò in libertà». C Ma essi si misero a gridare tutti insieme: F «Togli di mezzo costui! Rimettici in libertà Barabba!». C Questi era stato messo in prigione per una rivolta, scoppiata in città, e per omicidio. Pilato parlò loro di nuovo, perché voleva rimettere in libertà Gesù. F Ma essi urlavano: «Crocifiggilo! Crocifiggilo!». C Ed egli, per la terza volta, disse loro: A «Ma che male ha fatto costui? Non ho trovato in lui nulla che meriti la morte. Dunque, lo punirò e lo rimetterò in libertà». C Essi però insistevano a gran voce, chiedendo che venisse crocifisso, e le loro grida crescevano. Pilato allora decise che la loro richiesta venisse eseguita. Rimise in libertà colui che era stato messo in prigione per rivolta e omicidio, e che essi richiedevano, e consegnò Gesù al loro volere.

Figlie di Gerusalemme, non piangete su di me
Mentre lo conducevano via, fermarono un certo Simone di Cirene, che tornava dai campi, e gli misero addosso la croce, da portare dietro a Gesù. Lo seguiva una grande moltitudine di popolo e di donne, che si battevano il petto e facevano lamenti su di lui. Ma Gesù, voltandosi verso di loro, disse:
X «Figlie di Gerusalemme, non piangete su di me, ma piangete su voi stesse e sui vostri figli. Ecco, verranno giorni nei quali si dirà: “Beate le sterili, i grembi che non hanno generato e i seni che non hanno allattato”. Allora cominceranno a dire ai monti: “Cadete su di noi!”, e alle colline: “Copriteci!”. Perché, se si tratta così il legno verde, che avverrà del legno secco?».
C Insieme con lui venivano condotti a morte anche altri due, che erano malfattori.

Padre, perdona loro perché non sanno quello che fanno
Quando giunsero sul luogo chiamato Cranio, vi crocifissero lui e i malfattori, uno a destra e l’altro a sinistra. Gesù diceva:
X «Padre, perdona loro perché non sanno quello che fanno».
C Poi dividendo le sue vesti, le tirarono a sorte.

Costui è il re dei Giudei
Il popolo stava a vedere; i capi invece lo deridevano dicendo: A «Ha salvato altri! Salvi se stesso, se è lui il Cristo di Dio, l’eletto». C Anche i soldati lo deridevano, gli si accostavano per porgergli dell’aceto e dicevano: A «Se tu sei il re dei Giudei, salva te stesso». C Sopra di lui c’era anche una scritta: «Costui è il re dei Giudei».

Oggi con me sarai nel paradiso
Uno dei malfattori appesi alla croce lo insultava: A «Non sei tu il Cristo? Salva te stesso e noi!». C L’altro invece lo rimproverava dicendo: A «Non hai alcun timore di Dio, tu che sei condannato alla stessa pena? Noi, giustamente, perché riceviamo quello che abbiamo meritato per le nostre azioni; egli invece non ha fatto nulla di male». C E disse: A «Gesù, ricordati di me quando entrerai nel tuo regno». C Gli rispose:
X «In verità io ti dico: oggi con me sarai nel paradiso».

Padre, nelle tue mani consegno il mio spirito
C
Era già verso mezzogiorno e si fece buio su tutta la terra fino alle tre del pomeriggio, perché il sole si era eclissato. Il velo del tempio si squarciò a metà. Gesù, gridando a gran voce, disse:
X «Padre, nelle tue mani consegno il mio spirito». Detto questo, spirò.

(Qui si genuflette e si fa una breve pausa)

C Visto ciò che era accaduto, il centurione dava gloria a Dio dicendo: A «Veramente quest’uomo era giusto». C Così pure tutta la folla che era venuta a vedere questo spettacolo, ripensando a quanto era accaduto, se ne tornava battendosi il petto. Tutti i suoi conoscenti, e le donne che lo avevano seguito fin dalla Galilea, stavano da lontano a guardare tutto questo. ]

Giuseppe pone il corpo di Gesù in un sepolcro scavato nella roccia
Ed ecco, vi era un uomo di nome Giuseppe, membro del Sinedrio, buono e giusto. Egli non aveva aderito alla decisione e all’operato degli altri. Era di Arimatèa, una città della Giudea, e aspettava il regno di Dio. Egli si presentò a Pilato e chiese il corpo di Gesù. Lo depose dalla croce, lo avvolse con un lenzuolo e lo mise in un sepolcro scavato nella roccia, nel quale nessuno era stato ancora sepolto. Era il giorno della Parascève e già splendevano le luci del sabato. Le donne che erano venute con Gesù dalla Galilea seguivano Giuseppe; esse osservarono il sepolcro e come era stato posto il corpo di Gesù, poi tornarono indietro e prepararono aromi e oli profumati. Il giorno di sabato osservarono il riposo come era prescritto.

Omelia

Siamo giunti all’inizio della grande Settimana Santa. Si chiama perché al suo centro c’è Gesù Cristo. E’ lui che siamo invitati a seguire fino alla fine. E’ guardando verso la sua croce che capiamo quanto ci ha amato. Non dobbiamo mai dimenticare che la sua Passione era una Passione d’Amore. E’ lì che comprendiamo la freddezza e la meschinità delle tante passioni che scuotono il nostro cuore. Se Gesù fu condannato, è perché gli uomini preferivano i sacrifici della legge alla misericordia. E’ anche per la mancanza di fede di coloro che si considerano giusti. Chi non sceglie l’amore finisce per diventare complice del male.

Le uniche persone che capivano Gesù erano bambini quando è entrato a Gerusalemme. Hanno acclamato Gesù portando rami: « Benedetto sia colui che viene nel nome del Signore…. ». Ricordiamo che un giorno Gesù disse: se non diventate come bambini, non entrerete nel Regno dei Cieli. Pensiamo anche a Pietro che ha appena negato il suo Signore. Quando ha iniziato a capire, è scoppiato in lacrime come un bambino.

Anche noi, durante questa settimana santa, potremo piangere come bambini chiedendo perdono per tutti i nostri peccati. Piu’ grande e’ l’amore, piu’ si capisce cosa lo offende. È guardando la croce di Cristo che lo capiamo. Possiamo anche essere commossi da tante tragedie che travolgono i più poveri. Con Gesù, possiamo scegliere di amare. Come ha fatto per Pietro e per gli apostoli, è sempre presente per sollevarci, per restituirci la sua fiducia e per mandarci in missione.

Per tutta la settimana, prenderemo il Vangelo e rimarremo con Gesù. Lo seguiremo nelle sue varie tappe: il Giovedì Santo celebreremo l’istituzione dell’Eucaristia e del sacerdozio; il Venerdì Santo seguiremo Gesù ai piedi della croce. Poi, durante la Veglia Pasquale, celebreremo la sua vittoria sulla morte e sul peccato. Con lui, il male non può avere l’ultima parola. Attraverso la sua passione e la sua croce, Cristo ci apre la via della risurrezione e della vita eterna.

Signore, dacci forza e coraggio per seguirti in questa Settimana Santa. Se moriamo con te, con te vivremo. Se soffriamo con te, con te, con te, regneremo. « Al di là della vostra prova, ci date un appuntamento; nella gloria del Padre vostro, o Gesù, accoglieteci.

La lavanda dei piedi (Gv 13, 1-15) dans Carême croix-diaconale7Michel Houyoux, diacono permanente

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Domenica delle Palme e della Passione del Signore

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