Veillée pascale le Samedi Saint

Posté par diaconos le 28 mars 2018

Première lecture : « Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon » (Gn 1, 1 – 2, 2)

 Célébrons notre Pâque, célébrons notre Christ ! L'espérance est plus forte que le désespoir. La vie est plus forte que la mort. L'amour a le dernier mot. Tout ce que nous pensions ...Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux. Dieu dit : « Que la lumière soit. » Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière des ténèbres. Dieu appela la lumière « jour », il appela les ténèbres « nuit ». Il y eut un soir, il y eut un matin : premier jour.

Et Dieu dit : « Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux, et qu’il sépare les eaux. » Dieu fit le firmament, il sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament et les eaux qui sont au-dessus. Et ce fut ainsi. Dieu appela le firmament « ciel ». Il y eut un soir, il y eut un matin : deuxième jour.

Et Dieu dit : « Les eaux qui sont au-dessous du ciel, qu’elles se rassemblent en un seul lieu, et que paraisse la terre ferme. » Et ce fut ainsi. Dieu appela la terre ferme « terre », et il appela la masse des eaux « mer ». Et Dieu vit que cela était bon.

Dieu dit : « Que la terre produise l’herbe, la plante qui porte sa semence, et que, sur la terre, l’arbre à fruit donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. » Et ce fut ainsi. La terre produisit l’herbe, la plante qui porte sa semence, selon son espèce, et l’arbre qui donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. Et Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin :
troisième jour.

Et Dieu dit : « Qu’il y ait des luminaires au firmament du ciel, pour séparer le jour de la nuit ; qu’ils servent de signes pour marquer les fêtes, les jours et les années ; et qu’ils soient, au firmament du ciel, des luminaires pour éclairer la terre. » Et ce fut ainsi. Dieu fit les deux grands luminaires : le plus grand pour commander au jour, le plus petit pour commander à la nuit ; il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça au firmament du ciel pour éclairer la terre, pour commander au jour et à la nuit, pour séparer la lumière des ténèbres. Et Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : quatrième jour.

Et Dieu dit : « Que les eaux foisonnent d’une profusion d’êtres vivants, et que les oiseaux volent au-dessus de la terre, sous le firmament du ciel. » Dieu créa, selon leur espèce, les grands monstres marins, tous les êtres vivants qui vont et viennent et foisonnent dans les eaux, et aussi, selon leur espèce, tous les oiseaux qui volent. Et Dieu vit que cela était bon. Dieu les bénit par ces paroles :
« Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez les mers, que les oiseaux se multiplient sur la terre. » Il y eut un soir, il y eut un matin : cinquième jour.

Et Dieu dit : « Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce, bestiaux, bestioles et bêtes sauvages selon leur espèce. » Et ce fut ainsi. Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce, les bestiaux selon leur espèce, et toutes les bestioles de la terre selon leur espèce. Et Dieu vit que cela était bon. Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. » Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme. Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. »

Dieu dit encore : « Je vous donne toute plante qui porte sa semence sur toute la surface de la terre, et tout arbre dont le fruit porte sa semence : telle sera votre nourriture. À tous les animaux de la terre, à tous les oiseaux du ciel, à tout ce qui va et vient sur la terre et qui a souffle de vie, je donne comme nourriture toute herbe verte. » Et ce fut ainsi. Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait ; et voici : cela était très bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : sixième jour.

Ainsi furent achevés le ciel et la terre, et tout leur déploiement. Le septième jour, Dieu avait achevé l’œuvre qu’il avait faite. Il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite.

Source de l’image → Paroisse de Saint Tropez

lwf0003web.gif

Ce début de temps, de l’espace, de la matière, des êtres vivants ( plantes, animaux et l’espèce humaine)  n’explique rien  mais au contraire demande une explication. Toutes les religions du passé ont eu leur mythe décrivant la naissance de l’Univers, la Bible a eu les siens et le texte présenté ici est le plus important. Pour que nous en sachions plus  sur le Dieu créateur. Il faudra attendre la venue du Christ : l’Évangile de Jean et la lettre de Paul aux Éphésiens parlent de la création du monde. Dans sa lettre, Paul nous parle du Dieu  créateur ; sa conception s’enracine dans le mystère des trois personnes divines. Dieu a voulu communiquer ses richesses à des êtres créés. C’est là l’origine de toute notre histoire. En nous créant libres, Dieu sait que notre liberté est fragile. Il sait que nous auront du mal à lui rendre un réponse filiale.

Pour Jean, disciple du Christ, le vrai commencement du monde est hors du temps : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu et le verbe était Dieu »(Jn 1, 1). Dieu est entré, grâce è son Verbe, dans notre histoire. Ce Verbe, fils et Parole du Père, est venu un jour nous donner la parole définitive à travers son existence, en devenant homme parmi nous ; « Et le Verbe s’est fait c hair et il a habité parmi nous. » (Jn 1, 14)

En lisant l’Ancien Testament, nous découvrons comment le langage de Dieu se développa parmi les hommes et d’une manière très particulière dans l’histoire d’Israël. Cette parole vivante se trouve aussi en Jésus, d’une manière qui nous déconcerte. Dans ce premier chapitre Jean nous parle aussi de Jean-Baptiste, précursur de Jésus. Avec Jésus, nous devenons enfants de Dieu lorsque nous croyons en sa divinité.

Ce récit n’est pas la conception chrétienne de l’origine de l’Univers. Il constitue la partie fondamentale de La Bible réalisée au cinquième siècle avant Jésus , lorsque les Juifs revinrent de l’exil à Babylone et commencèrent à mettre en forme leurs livres sacrés. Ce récit veut nous faire saisir sous sa forme imagée que Dieu a créé le monde. Dieu crée, cela veut dire aussi qu’il y eut des règles qui régissent ce monde.

Qu’il y a un odre bien en place. Qu’il y a des lois que nous avons  découvertes progressivement. Par exemple ls loi de la gravitation, la loi de la pesanteur, les lois qui régissent les mouvements uniformes, accélérés… En bref, ces règles qui nous furent enseignées au cours de Physique. D’autres nous furent enseignées au cours de biologie ; comme celles se rapportant au génotype. En exemple, citons les lois de Mendel : trois lois concernant les principes de l’hérédité biologique, énoncées par le moine et botaniste Grégor Mendel (1822-1884).

Les Hébreux divisaient le monde en trois régions : le ciel, la terre et les eaux. Nous retrouvons cet ordre dans le récit de la création ci-dessus. Les crétures les complexesvinrent après les créatures inférieures, l’homme en dernier lieu. Dieu, qui ordonna l’Univers, donna sa Loi à son peuple. Toute la cr&ation de Dieu sera lumière, car l où Dieu se manifeste , tout s’illumine.  L’homme devra discerner le bien du mal dans ses pesnes, ses actes et ses paroles.

Cette première page de la Bible est à rapprocher de la première page de l’Évangile de Jean. La Genèse dit : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre », parlant de la création qui apparut hors de Dieu dans le temps (Gn 1, 1). Jean dira de même : « Au commencement était le Verbe et le verbe était auprès de Dieu, et le verbe était Dieu. », parlant de ce que Dieu vit dans son éternité. Ce commencement n’est jamais pour Dieu du passé.

Compléments

◊  La beauté de la création dévoile le créateur (Sg 13,1-9)

La Loi du Seigneur révélée à Moïse (Ex 20, 1-17)

◊ Veillée Pascale → Pâques, le Christ est vraiment ressuscité !

Liens externes

◊ Recueillement et  Vigile pascale →  Samedi saint et vigile pascale

Abbaye de Saint Benoît de Port-Valais →  SAMEDI SAINT : déroulement de la liturgie pour le Samedi Saint

 Catéchèse avec Kt42 → Les symboles de la veillée de Pâques

Le grand mystère du Samedi saint

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Liturgie, Religion, Semaine Sainte, Temps pascal | Pas de Commentaire »

Jeudi saint : Le Seigneur m’a consacré par l’onction, il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles.

Posté par diaconos le 26 mars 2018

Messe Chrismale

La messe chrismale a lieu durant la Semaine Sainte ; elle a lieu le plus souvent le Jeudi Saint au matin. Mais elle peut être transférée à un autre jour, pourvu qu’elle soit proche de Pâques. Durant la messe chrismale, l’évêque bénit les autres huiles saintes et consacre le Saint Chrême. Cette huile servira dès les baptêmes de Paques puis tout au long de l’année pour les sacrements du baptême, de la confirmation et de l’ordre.

Lecture du livre du prophète Isaïe au chapitre soixante et un

La dernière leçon de Jésus à tous ses disciples est une leçon de service. En lavant les pieds à ceux-ci, Jésus ne s'abaisse pas ; il les élève. Il confère à tous la qualité de "seigneur". Par sa mort, il redonnera à tous les êtres humains leur pleine dignité d'enfants de Dieu, et l'égalité de tous et de toutes devant leur Père des cieux. En nous invitant à faire ce qu'il a fait lui-même, Jésus ne nous invite pas simplement à être disposés à donner notre vie pour lui mais à donner la vie à tous nos frères et soeurs en travaillant pour que la dignité de tous soit reconnue. Dans notre bonne volonté d’être ce soir avec le Christ, restons modestes dans nos promesses et engagements : disons-lui notre désir de le suivre et d’aimer à son exemple. homélie prononcée dans les églises de Morialmé et Oret le 5 avril 2007 170 En

La dernière leçon de Jésus à tous ses disciples est une leçon de service. En lavant les pieds à ceux-ci, Jésus ne s’abaisse pas ; il les élève. Il confère à tous la qualité de « seigneur ». Par sa mort, il redonnera à tous les êtres humains leur pleine dignité d’enfants de Dieu, et l’égalité de tous et de toutes devant leur Père des cieux. En nous invitant à faire ce qu’il a fait lui-même, Jésus ne nous invite pas simplement à être disposés à donner notre vie pour lui mais à donner la vie à tous nos frères et sœurs en travaillant pour que la dignité de tous soit reconnue. Restons modestes dans nos promesses et engagements : disons-lui notre désir de le suivre et d’aimer à son exemple. Dieu est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles, guérir ceux qui ont le cœur brisé, proclamer aux captifs leur délivrance, aux prisonniers leur libération, proclamer une année de bienfaits accordée par le Seigneur, et un jour de vengeance pour notre Dieu, consoler tous ceux qui sont en deuil, ceux qui sont en deuil dans Sion, mettre le diadème sur leur tête au lieu de la cendre, l’huile de joie au lieu du deuil, un habit de fête au lieu d’un esprit abattu.

Vous serez appelés « Prêtres du Seigneur » ; on vous dira « Servants de notre Dieu ». Loyalement, je vous donnerai la récompense, je conclurai avec vous une alliance éternelle. Vos descendants seront connus parmi les nations, et votre postérité, au milieu des peuples. Qui les verra pourra reconnaître la descendance bénie du Seigneur. (Is 61, 1-3a.6a.8b-9)

lwf0003web.gif

 C’est celui que le Seigneur consacra par l’onction qui fut le Sauveur  qui réalisa le magnifique avenir promis à Sion. L’onction est la marque de la communication des dons du Saint-Esprit. Ce fut par cette cérémonie que les prêtres, les rois et quelquefois les prophètes étaient introduits dans leur charge : « Voici mon serviteur, que je soutiendrai, Mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J’ai mis mon esprit sur lui ; Il annoncera la justice aux nations. » (Is 42, 1)

Ce don se réalisa pour Jésus au moment de son baptême. Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et s’arrêter sur lui. » (Jn 1, 32) Le nom de Messie vient en hébreu du verbe oindre. Jésus lui-même déclara  être le personnage annoncé dans cet extrait du livre d’Isaïe, quand il dit, après avoir lu le commencement de ce discours dans la synagogue de Nazareth : « Cette parole est accomplie aujourd’hui, et vous l’entendez (Luc 4.16-21).

La bonne nouvelle signifie la même chose que le mot grec évangile ; c’est le terme qui désigne dans le Nouveau Testament la prédication de Jésus. Ce message s’adresse tout spécialement aux débonnaires, ordinairement foulés et malheureux en ce monde  : « 5Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre !. » (Mt 5, 5) L’annonce d’une année de bienfait fit allusion à l’institution du jubilé, dans laquelle le prophète Isaïe vit un type de la délivrance messianique

L’année de jubilé, instituée par la loi, revenait tous les cinquante ans (à l’expiration de sept périodes sabbatiques). Les esclaves israélites devaient cette année-là être mis en liberté ; ceux qui avaient dû vendre leurs biens rentraient en possession de leur patrimoine : « Et vous sanctifierez la cinquantième année, vous publierez la liberté dans le pays pour tous ses habitants: ce sera pour vous le jubilé; chacun de vous retournera dans sa propriété, et chacun de vous retournera dans sa famille. La cinquantième année sera pour vous le jubilé: vous ne sèmerez point, vous ne moissonnerez point ce que les champs produiront d’eux-mêmes, et vous ne vendangerez point la vigne non taillée.  » (Lv 25, 10-11)

La vengeance, le châtiment des ennemis de Dieu et de son peuple, fut inséparable du salut des fidèles. La grâce de Dieu envers les siens se manifesta par le jugement du monde qui les opprima : « Dites à ceux qui ont le cœur troublé : Prenez courage, ne craignez point ; Voici votre Dieu, la vengeance viendra, La rétribution de Dieu ; Il viendra lui-même, et vous sauvera. » (Is 35, 4) Le  châtiment fut rapide. 

À cette époque on mettait de la cendre sur sa tête en signe de deuil, et il était d’usage de se couronner dans les fêtes. Avant un banquet, on oignait la tête des invités avec l’huile de joie : « Tu dresses devant moi une table, en la présence de mes ennemis ; tu as oint ma tête d’huile, ma coupe est comble. » (Ps 45, 8)

♥   Compléments

 ♥ Giovedi Santo →  Cena del Signore

◊ L’Eucharistie est le sacrement de l’amour → Jeudi Saint : fête de l’institution de l’Eucharistie

◊ Fête de l’institution de l’Eucharistie →  Jeudi Saint : le grand commandement de la charité

◊ Il Vangelo secondo Giovanni → La lavanda dei piedi (Gv 13, 1-15)

◊ Homélie → L’heure est venue, l’heure de Jésus ! (Jn 13, 1-15)

Lien externe

Marie-Noëlle Thabut nous met en marche vers Pâques,

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Carême, fêtes religieuses, Liturgie, Religion, Semaine Sainte, Temps pascal | Pas de Commentaire »

On n’y entendra plus de pleurs ni de cris (Is 65, 17-21)

Posté par diaconos le 10 mars 2018

Extrait du livre du prophète Isaïe au chapitre soixante-cinq

Je crois en toi mon Dieu.

Je crois en toi mon Dieu,  je crois au jugement dernier, je crois à la résurrection des corps pour tous et je crois aussi à la vie éternelle. Mais la destinée future des bons sera différente de celle des méchants.

Ainsi parle le Seigneur : Oui, voici : je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se souviendra plus du passé, il ne reviendra plus à l’esprit. Soyez plutôt dans la joie, exultez sans fin pour ce que je crée. Car je vais recréer Jérusalem, pour qu’elle soit exultation, et que son  peuple devienne joie.

J’exulterai en Jérusalem, je trouverai ma joie dans mon peuple. On n’y entendra plus de pleurs ni de cris. Là, plus de nourrisson emporté en quelques jours, ni d’homme qui ne parvienne au bout de sa vieillesse ; le plus jeune mourra centenaire, ne pas atteindre cent ans sera  malédiction. On bâtira des maisons, on y habitera ; on plantera des vignes, on mangera leurs fruits.

Source de l’image → Poème d’amour

lwf0003web.gif

Dans l’extrait d’évangile choisi pour la messe de ce lundi, (quatrième semaine du Carême), Jésus guérit un enfant qui était sur le point de mourir. Cette guérison est le signe de la victoire de Dieu sur le mal, mais aussi la réalisation de la prophétie d’Isaïe. La création de l’Univers n’est pas un fait du passé. (Jn 4, 46-54)

Le prophète Isaïe annonça le commencement d’une ère nou­velle, dans la­quelle toutes les peines des élus se­ront ou­bliées : le règne de Dieu, après s’être éta­bli dans l’­hu­ma­nité, écla­tera au de­hors dans les splen­deurs d’une na­ture re­nou­ve­lée : « Les bêtes sauvages me rendront gloire, les chacals et les autruches, parce que j’aurai fait couler de l’eau dans le désert, des fleuves dans les lieux arides, pour désaltérer mon peuple, celui que j’ai choisi. » (Is 43,20)

Le règne de Dieu sera éta­bli sur la terre, et le mal contenu. Les joies de leur nou­velle exis­tence ne lais­se­ront place dans le cœur des élus ni à un re­gret ni à un souvenir du passé  :« Lorsque vous aurez multiplié et fructifié dans le pays, En ces jours-là, dit l’Éternel, On ne parlera plus de l’arche de l’alliance de l’Éternel; Elle ne viendra plus à la pensée; On ne se la rappellera plus, on ne s’apercevra plus de son absence, Et l’on n’en fera point une autre. » (Jr 3,16)

 Pour Dieu l’histoire des hommes est une ascension, une progression vers une création nouvelle, dans laquelle on ne souviendra plus du passé. Tournons-nous vers cet avenir que Dieu est en train de construire. : le désir du Royaume promis est une dimension fondamentale de la foi. La tristesse et la mort seront bannies du Royaume des cieux.

Pendant ce Carême, progressons vers la fête de Pâques, vers la plus importante fête de la chrétienté, où nous ferons mémoire de la résurrection de Jésus, annonce de la résurrection de tout corps : « Je crois à la résurrection de Jésus, le troisième jour après sa mort, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair et à la vie éternelle. » (extrait du symbole des apôtres)

Complément

◊ Croire en Jésus ressuscité des morts → Un certain Jésus qui est mort, mais que Paul affirme être en vie – Ac 25, 13-21

Liens externes

 De Pierre Segura → Le père d’un fils Mourant

◊ Du site La Croix → Croire en la résurrection est-ce raisonnable ?

Pape François : faites attention de ne pas vous laisser piéger !

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Carême, Liturgie, Religion | Pas de Commentaire »

Absoute présidée par un diacre

Posté par diaconos le 8 décembre 2017

Absoutes pour une dame

Note : cette célébration peut être réalisée par une équipe de laïcs. Dans ce cas, le siège de la présidence ne sera pas occupé.

http://ekladata.com/5_UqlfVdwnvbMlBkEXmbJaEB1uc@250x141.jpgIntroduction : cette liturgie a dû  impérativement se dérouler en un temps limité à  trente minutes, pas plus ! Et ceci pour pouvoir arriver à temps au lieu où sera incinéré  le corps de cette défunte. Le texte qui suit respecte cette demande. Par respect pour cette famille, le nom de la défunte n’a pas été mentionné ici.

   Source de l’image → Unité Pastorale du sacré-coeur à Dison-Adrimont

Accueil à l’entrée de l’église

Le célébrant se rend à la porte de l’église et là, il salue les personnes de la famille. Ensuite, il se recueille devant le corps de la défunte et dit : Seigneur nous te demandons de bénir le corps de ………. . Que le Dieu de l’espérance lui donne en plénitude la paix dans la foi et que le Seigneur soit toujours avec elle, Lui qui est vivant pour les siècles des siècles.

Ensuite le signe de la croix en geste de bénédiction

Chant d’entrée : ce qui a été prévu pour cette célébration dès l’entrée du corps dans l’église.

Monition d’ouverture

Diacre : Au nom du Père, du Fils et Saint-Esprit

Que le Dieu de l’espérance vous donne en plénitude la paix dans la foi et que le Seigneur soit toujours avec vous.

Tous : Et avec votre Esprit

Diacre : Comme nous nous sommes réunis, pour dire le mystère qui nous unit ce matin, nous aimerions garder le silence et simplement partager l’amitié. Les mots nous manquent Seigneur, nous sommes dans l’épreuve. Accepte notre silence comme une prière pour……….que tu connais et que tu aimes. Son chemin la conduit jusqu’à toi : accueille-la dans la clarté et la paix de ton Royaume. Que ton amour soit pour nous lumière sur la route, jusqu’au jour où tu nous réuniras auprès de toi pour les siècles des siècles.

Diacre : Nous ranimons cette flamme près de………, notre sœur.Cette flamme qui vient de toi, Seigneur, lumière dans notre obscurité, qu elle éclaire ce pas que nous avons à faire pour repartir dans l’espérance.

Mot de la famille ………………………………………………………

Diacre : Seigneur, ouvre nos cœurs à ta Parole pour que nous trouvions lumière dans notre tristesse, certitude de nos doutes et force pour vivre ce moment.

Lecture par ………………………….. (texte choisi par la famille : 1Th, 4,13-18)

Frères, nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort ; il ne faut pas que vous soyez abattus comme les autres, qui n’ont pas d’espérance. Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ; de même, nous le croyons aussi, ceux qui se sont endormis, Dieu, par Jésus, les emmènera avec lui. Car, sur la parole du Seigneur, nous vous déclarons ceci : nous les vivants, nous qui sommes encore là pour la venue du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui se sont endormis. Au signal donné par la voix de l’archange, et par la trompette divine, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et ceux qui sont morts dans le Christ ressusciteront d’abord. Ensuite, nous les vivants, nous qui sommes encore là, nous serons emportés sur les nuées du ciel, en même temps qu’eux, à la rencontre du Seigneur. Ainsi, nous serons pour toujours avec le Seigneur. Réconfortez-vous donc les uns les autres avec ce que je viens de dire.

Psaume : ce qui est prévu par l’organiste

Chant de l’Alléluia ou ce que l’organiste a choisi .

Diacre : Alléluia ! Alléluia !  « Mes brebis écoutent ma voix. », dit le Seigneur. « Moi, je les connais, elles suivent mes pas. » Alléluia !

Diacre : Le Seigneur soit avec vous. (Chanté)                                                             Tous : Et avec votre esprit !

Diacre : Évangile de Jésus Christ selon saint Jean  (texte choisi par la famille : Jn 14, 1-6)

Diacre :  Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; sinon, vous aurais-je dit : “Je pars vous préparer une place” ? Quand je serai parti vous préparer une place, je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi, afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi. Pour aller où je vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi.

Diacre :
Acclamons la Parole de Dieu. (Chanté)                                                              
Tous : Gloire à toi, Seigneur Jésus !

Homélie par le diacre → Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jn 14, 1-6)

Prière universelle : Intentions  choisies par la famille présentées par………………….

Diacre : Dieu qui aimes les hommes, Permets que la prière de ton Église serve au salut des vivants et des morts. Par Jésus, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui vit et règne avec toi et le Saint Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. Tous : Amen

Procession d’offrande

Diacre : Frères et Sœurs, la démarche de l’offrande qui vous est proposée maintenant vous donne tout d’abord l’occasion d’offrir à ………., notre défunte un geste d’hommage et d’affection

Dernier adieu

Diacre : Avant de nous séparer, nous allons dire ensemble un dernier adieu à……….. , notre sœur. Nous avons la conviction que tout ce que nous avons vécu avec elle ne peut mourir. Ne nous quittons pas sans espoir : le Christ à vécu notre vie d’hommes et son passage nous rappelle que l’amour est plus fort que la mort. Aujourd’hui, nous nous sommes retrouvés pour un dernier au revoir ; un jour, nous nous retrouverons pour l’éternité. Que cette espérance nourrisse notre prière.

Chant pour le dernier adieu : ce qui a été prévu.

 Encensement

Diacre : En signe de respect pour ………… , notre sœur, voici cet encens qu’il monte devant Dieu avec notre prière.

Aspersion

Diacre : Nous espérons et nous croyons que tous, nous ressusciterons. En signe de cette foi, je bénis le corps de ……….. au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

Diacre : Dieu, notre Père, fortifie notre foi et notre espérance, tandis que nous conduisons vers son repos ………… dont tu sais tout le labeur et le travail accompli sur cette terre. Nous t’en prions : que lui soit pardonné ce qu’elle a pu faire de mal et que soit reconnu ce qu’elle a fait de bon. Par Jésus, ton fils, mort et ressuscité, qui vit et règne avec toi et le Saint Esprit maintenant et pour les siècles des siècles .                                                                              Tous : Amen

Diacre : Que toute marque d’affection, tout geste d’amitié que vous donnerez, soient pour vous signe de cette présence qu’ensemble nous avons cherchée. Allez dans la paix du Christ.

croix diaconaleMichel Houyoux, diacre permanent

 

 

Publié dans défunts et funérailles, Diacres, Liturgie | Pas de Commentaire »

12345...135
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS