Convertissez-vous !

Posté par diaconos le 28 février 2017

Résultat de recherche d'images pour "convertissez-vous !"Le Carême commence ce mercredi. Une décision s’impose : il s’agit d’avancer ensemble vers Dieu pour préparer Pâques, en faisant dans nos vies une place plus large à la prière, à la réflexion, aux services des autres. « Revenez à moi de tout votre cœur »(Première lecture)  Premiers mots de Dieu en ce premier jour de Carême et c’est bien là l’essentiel ! C’est une invitation pressante d’entrer d’avantage dans l’intimité de Dieu. C’est un langage d’amour, « Oui, reviens vers Moi de tout ton cœur ! » Quelles résolutions avons-nous à prendre pour faire un bon Carême en ce sens ? … pour mettre l’accent sur l’essentiel ?

Source de l’image → Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle

Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle de l’Évangile ! Se convertir, c’est se tourner vers Dieu qui appelle pour écouter son message. Pour accueillir un message, il faut d’abord lever les yeux vers le messager. C’est la raison pour laquelle Jésus a fait entendre l’appel à la conversion au moment où il allait annoncer aux hommes la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu : « Le temps est accompli, et le règne de Dieu est là : changer de conduite et croyez à l’Évangile. » (Mc 1, 15)

La conversion à laquelle nous sommes invités consiste avant tout dans une intensification de notre relation personnelle à Jésus.

« Donne-nous Seigneur un cœur nouveau, mets en nous, Seigneur, un esprit nouveau. (Psaume 50) : c’est la prière typique du Carême. Laissons-nous faire par Dieu ; cédons donc, sans hésiter, à Dieu. Dieu désire nous réconcilier.

« Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu » (2 Co, 5) Vraiment Dieu désire renouer une Alliance d’amour avec chaque personne. Redécouvrons le sacrement de la réconciliation : refaire de la pénitence, un moment de révision de vie, de dialogue avec Dieu  qui m’aime, pour l’aimer d’avantage.

Du côté de Dieu, l’amour est total, absolu, désintéressé : Il a mis le paquet pour nous offrir le Salut ! Merci !

Que jamais, je ne l’oublie !

Amen.

Michel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

◊  Bien vivre ou s’épuiser ?  → Carême de Partage 2017 – Entraide et Fraternité

◊ Ressources du Carême 2017   → Développement et Paix

Développement et paix (Indonésie)

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Le baptême est le premier sacrement. Le Baptême est le sacrement de la foi. Il est la source de la vie nouvelle dans le Christ

Posté par diaconos le 16 décembre 2014

Homélie prononcée à l’occasion du baptême de Élodie (10 ans) et Thomas (4 ans)  G.

Frères et sœurs dans le Christ, aujourd’hui, nous sommes réunis autour de Élodie et Thomas qui  demandent le Baptême.

La foi chrétienne est pleine de symboles. Mais il y a des gestes privilégiés, plus importants que les autres : les sacrements. Le baptême est le premier sacrement. Le Baptême est le sacrement de la foi. Il est la source de la vie nouvelle dans le Christ ;  vie de laquelle jaillit toute la vie chrétienne. Il est le fondement de toute vie chrétienne et la porte qui ouvre l’accès aux autres sacrements.

Tous les gestes et les paroles des sacrements nous disent que Dieu nous aime, qu’il ne nous abandonne pas, qu’il veille sur nous..  Nous n’avons pas trop d’une vie pour le comprendre. Il n’y a qu’une valeur qui soit vraiment solide parce qu’elle est éternelle, c’est l’amour que l’on reçoit et que l’on donne.

Dans quelques instants, Élodie et Thomas vous serez baptisés et, demain Élodie tu  recevras pour la première fois Jésus vivant ; Jésus qui a dit : « Je suis le pain de vie descendu du ciel. »

Chers enfants votre baptême sera votre premier pas dans la vie chrétienne. Par le baptême, vous devenez membres de l’Église, la communauté des croyants.

Recevoir le baptême,  n’est pas un geste extérieur, ni une coutume pour faire comme d’autres… Par  le Baptême, vous vous engagez  véritablement, sincèrement, en toute loyauté envers Dieu. Vivre votre baptême, c’est vous engager avec Dieu, c’est lui donner une place dans votre vie, accueillir sa Parole, la « Bonne Nouvelle » de l’Évangile et surtout de suivre les bons conseils de Jésus,  tout au long de votre vie.

Lors de votre baptême, Jésus vous prend avec lui pour porter avec vous vos épreuves, vos difficultés, vos péchés et vos  erreurs. Il les offre au pardon de Dieu, il est alors cette force de résurrection qui vous donne la foi dans la vie et le courage de bien repartir. Avec Jésus, si bas que vous puissiez tomber, il y a toujours une nouvelle chance de repartir.

Chaque fois que tu communieras Élodie, c’est Jésus lui-même qui vient nourrir tes capacités de donner, de partager, de mettre la paix et l’amour dans ton cœur.

Étant baptisés, c’est aussi  renoncer à tout ce qui peut vous éloigner de Dieu pour faire partie des amis de Jésus, la communauté des chrétiens.

Les sacrements sont toujours accompagnés d’une parole : « Je te baptise, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit« .

Pour les croyants, c’est le Christ vivant dans son Église qui parle. Recevoir le baptême suppose donc que vous   acceptiez cette parole de Jésus transmise par l’Église et que vous  y croyiez. Avant d’être  baptisés, vous  allez donc proclamer votre foi en ce Dieu Père, Fils et Esprit. Vous vous  engagerez également à dire non à tout ce qui peut vous séparer de Dieu.

Le Baptême que vous aller recevoir est donc un point de départ. À vous, ses parents, parrain et marraine,  vous avez la responsabilité de les aider  progressivement à grandir dans la foi et le devoir de les aider dans leur désir de vivre chrétiennement, fidèlement à leur promesse. Amen

croix diaconale

 

Michel Houyoux, diacre permanent

 

 

 

 

 

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Le grand critère du jugement dernier, c’est la foule de petits services que nous aurons rendus.

Posté par diaconos le 19 novembre 2014

Ma royauté ne vient pas de ce monde, dit Jésus dans l’Evangile de Jean. Avec la fête du Christ Roi, terminons le cycle liturgique en acclamant le Christ, Roi de l’Univers, venu rendre témoignage à la vérité. Puisse toute la création, libérer de la servitude, reconnaître sa puissance et le glorifier sans fin.

Ma royauté ne vient pas de ce monde, dit Jésus dans l’Evangile de Jean. Avec la fête du Christ Roi, terminons le cycle liturgique en acclamant le Christ, Roi de l’Univers, venu rendre témoignage à la vérité.
Puisse toute la création, libérer de la servitude, reconnaître sa puissance et le glorifier sans fin.

Ce dernier dimanche ordinaire de l’année liturgique est celui du Christ Roi. Un jour le Christ viendra dans sa gloire pour le jugement du monde. Il est bon que de temps en temps, nous pensions à ce jour et dans notre prière nous pourrions dire à Jésus : « Aide-moi Seigneur à distinguer, dans mon quotidien, ce qui est bagatelle de ce qui est important ! »

Références dans la Bible : Éz 34, 11-12.15-17 ; Ps 22 ; Co 15, 20-26.28 ; Mt 25, 31-46

Le grand critère du jugement dernier

 En cette fête du Christ Roi, nous célébrons la souveraineté du Christ. Il est vraiment Roi, mais pas à la manière des grands de ce monde.

« Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire et tous les anges avec lui, alors il siègera sur son trône de gloire »  Un jour il viendra dans sa gloire pour le jugement du monde. Il est bon que de temps en temps, nous pensions à ce jour et dans notre prière nous pourrions dire à Jésus : « Aide-moi Seigneur à distinguer, dans mon quotidien, ce qui est bagatelle de ce qui est important ! »

 Oui, frères et sœurs, un jour nous serons tous, devant Jésus, le roi berger, pour être jugés ! Tous, sans exception ! Chrétiens et non-chrétiens, adeptes des autres religions, incroyants, les mystiques et les athées… tous !

 « Alors le Roi dira à ceux qui sont à sa droite : Venez les bénis de mon Père, recevez en héritage le royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j’avais faim et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade et vous m’avez visité ; j’étais en prison et vous êtes venu jusqu’à moi »

C’est donc exclusivement sur l’amour que nous serons jugés et c’est sur un amour très simple que nous le serons : donner à manger, à boire, accueillir, habiller, visiter, soigner. Ainsi nos plus simples gestes d’amour ont une valeur d’éternité.

Nous serons tous jugés sur le même critère, non pas sur le nombre de prières faites, ni sur les actes de cultes accomplis mais, sur l’amour concret que nous aurons manifesté à nos frères et à nos sœurs ! Il ne suffit pas de ne pas faire le mal. Il faut faire le bien. Voici un moyen très simple pour faire beaucoup de bien autour de soi : au lever, posons-nous cette question : « Qui donc, aujourd’hui, attend de moi quelques chose ? »  Agissons ensuite sans tarder !

Jésus est tellement proche des petits, des pauvres, des nécessiteux qu’il s’identifie à eux À travers celui qui est malade, celui qui est en prison, celui qui est exclu et sans ressource, c’est Jésus que  nous accueillons ou que nous rejetons. C’est maintenant que nous accueillons ou que nous refusons d’accueillir le Christ. Dieu n’aura pas à juger les hommes. Ils se seront eux-mêmes jugés tout au long de leur vie en accueillant ou en refusant son Royaume d’amour.

L’enfer c’est le refus absolu de l’Amour : il n’existe que du côté des personnes  qui le créent pour elles-mêmes… .

En résumé,  le grand critère du jugement dernier, c’est la foule de petits services, souvent les plus simples et les plus ordinaires que l’on puisse imaginer :  «Avez-vous été bons à l’égard des malades, des petits, des pauvres, des prisonniers, des affamés ? Avez-vous fait preuve de compassion face aux besoins les plus évidents, les plus quotidiens et les plus ordinaires de vos sœurs et de vos frères ?

C’est bien  peu de choses qui nous est demandé de faire. Un verre d’eau à un enfant qui avait soif. Une visite à une personne seule qui s’ennuyait et qui souffrait à la maison ou sur un lit d’hôpital. Parfois de la nourriture ou quelques vêtements rassemblés pour une famille dans le besoin. Passons-nous notre vie sans les voir ? Sommes-nous  inconscients des nombreux manques d’estime, d’affection, de biens matériels des gens qui vivent autour de nous ? Vivons-nous uniquement pour nous-mêmes sans nous rendre compte que les autres existent tout près de nous et manquent souvent de l’essentiel de ce qui fait la beauté et la qualité d’une vie ? Quelle sensibilité avons-nous à la tristesse, à la solitude et aux besoins matériels des autres. Dans l’Eucharistie que nous célébrons chaque dimanche, apprenons à reconnaître le Christ dans la Parole et le Pain de Vie.

Apprenons aussi à le reconnaître dans les pauvres. C’est vers eux que nous sommes renvoyés si nous voulons le rencontrer. Voilà le chemin royal  qui nous conduit jusqu’au Roi de miséricorde : les pauvres, les petits, les rejetés, les exclus… .

 C’est d’abord et avant tout à partir de nos  œuvres de miséricorde  envers les malheureux que le Seigneur nous accueillera ou non dans son Royaume.  Et alors, justement, il nous fera miséricorde  pour toutes les  pauvretés, les misères de notre vie.

Michel Houyoux,  diacre permanent.

Compléments

◊   Solennité du Christ-Roi de l’Univers     →   Le Christ embrasse et sauve tout l’Univers

◊ Assemblée dominicale animée par des laïcs → Solennité du Christ, Roi de l’Univers, année A

 Homélie du Père Joseph Grollier : Jésus Christ Roi de l’Univers

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Homélie pour le Baptême de Léa

Posté par diaconos le 27 mai 2014

                                Homélie pour le Baptême de Léa                                                                      

L’évangéliste Marc relate dans son évangile au chapitre dix que l’on présentait à Jésus des enfants pour les lui faire toucher, mais les disciples les rabrouaient, voyant cela Jésus se fâcha…. Il les embrassa, les bénit et leur imposa  les mains.

Ceci nous révèle un Jésus très humain, proche de nous…un Jésus qui se fâche quand il n’est pas d’accord…un Jésus tendre, aimant, sensible, un Jésus qui embrasse…

Quand on aime un enfant, quand on embrasse un enfant, quand on défend les enfants…on continue ainsi une attitude profonde de Jésus ! .

Pour Jésus, il n’y a pas d’être insignifiant : le plus petit, le plus faible, le plus sans défense, est le plus sacré !

Celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu comme fait un enfant, n’y entrera pas !

Comprenons bien la profondeur de cette affirmation de Jésus : c’est une invitation à nous mettre en relation avec Dieu dans une totale dépendance de Lui. Comme l’enfant qui se jette entre les bras de sa maman, et qui lui fait absolue confiance… pour tout, ainsi devrait être notre attitude à l’égard de Dieu.

Jésus nous dit à travers cette page d’Évangile : Soyez ainsi devant votre Père du ciel.

Le baptême que Léa va recevoir est un sacrement. C’est aussi une grande fête pour sa famille et pour toute l’Église. Par le choix de ses parents qui demande pour Léa le Baptême, leur enfant devient solidaire d’une longue histoire d’amour, celle de l’Alliance entre Dieu et les hommes : Dieu lui offre aujourd’hui sa grâce pour qu’elle puisse naître à sa vie.

En Église, autour de Léa, nous reconnaissons que Dieu l’aime comme un Père, c’est à dire d’un amour gratuit, total et définitif. Léa est invitée à entrer dans l’Église, à accueillir, elle aussi, la Bonne Nouvelle du Fils de Dieu et à participer au mystère de son amour infini. Elle est appelée à vivre de l’Esprit Saint qui fait de nous des enfants de Dieu, à passer de la mort du péché à la vie éternelle.

Son Baptême, aujourd’hui est un engagement ! Sa famille et la communauté chrétienne s’engagent à la conduire jusqu’au jour où elle pourra professer personnellement sa foi et devenir responsable à son tour, du bonheur et du salut de ses frères et de ses sœurs

En demandant le baptême pour Léa, sa famille s’engage à lui faire connaître le Christ, à lui apprendre l’amour de Dieu et l’amour des hommes, à lui faire chercher le bonheur dans la voie que trace l’Évangile.

Après le Baptême, ses parents et sa famille auront le devoir de l’éveiller progressivement à la foi : de l’éveiller à l’amour que Dieu lui porte et qu’elle peut porter à Dieu ; de l’inviter à penser à Dieu, le prier, lui parler, l’écouter, le rencontrer.

Dans le cadre de l’éveil à la foi , il est bon de participer à des célébrations communautaires, où grands et petits chantent, prient et écoutent la Parole de Dieu.

Cet « éveil à la foi » se fait aussi par le temps que l’on passe avec l’enfant pour rencontrer Dieu dans la prière, le soir ou le matin ou encore spontanément au fil de la journée. On priera simplement avec des mots d’enfants. Vous  lui apprendrez progressivement le signe de la croix, le « Notre Père » et le « Je vous salue Marie ».

Cet éveil à la foi se fera aussi par la participation régulière  au rassemblement dominical des chrétiens, la messe du dimanche.

Le Baptême de Léa est donc un point de départ. À vous, ses parents, parrains et marraines,  incombe la responsabilité de l’éveiller progressivement à la foi.

Le Baptême est le sacrement de la foi. Il est la source de la vie nouvelle dans le Christ ;  vie de laquelle jaillit toute la vie chrétienne. Il est le fondement de toute vie chrétienne et la porte qui ouvre l’accès aux autres sacrements.

Amen

                                                                                              croix diaconale  

Michel Houyoux, diacre permanent

Complément

◊    BAPTÊME D’UN JEUNE ENFANT →  Homélie pour le baptême d’un enfant de sept ans

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