La veuve généreuse

Posté par diaconos le 11 novembre 2018

Envoyé sur ma page Facebook par le Père  Marie Landry Bivina

“Amen je vous le dis : cette veuve mendiante a déposé plus que tous ceux qui déposent dans le trésor. Car tous ces gens déposent ce qui leur est superflu, tandis que celle-ci a pris de son indigence pour déposer tout ce qu'elle avait, sa vie tout entière".

“Amen je vous le dis : cette veuve mendiante a déposé plus que tous ceux qui déposent dans le trésor. Car tous ces gens déposent ce qui leur est superflu, tandis que celle-ci a pris de son indigence pour déposer tout ce qu’elle avait, sa vie tout entière ».

Dans son enseignement, Jésus disait: « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à sortir en robes solennelles et qui aiment les salutations sur les places publiques, les premiers rangs dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners. Ils dévorent les biens des veuves et affectent de prier longuement: ils seront d’autant plus sévèrement condamnés ».

Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait la foule déposer de l’argent dans le tronc. Beaucoup de gens riches y mettaient de grosses sommes. Une pauvre veuve s’avança et déposa deux piécettes. Jésus s’adressa à ses disciples: « Amen, je vous le dis: cette pauvre veuve a mis dans le tronc plus que tout le monde. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence: elle a tout donné, tout ce qu’elle avait pour vivre. Tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence » ((Mc 12, 38-44)

Source de l’image → Jardinier de Dieu

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Aujourd’hui, l’Évangile nous présente le Christ comme Maître, et Il nous parle du détachement avec lequel nous devons vivre. En premier lieu, un détachement par rapport à notre sens de l’honneur et de la reconnaissance propre que nous cherchons souvent : « Méfiez-vous »  (…) les salutations sur les places publiques, les premiers rangs dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners (Mc 12,38-39). Sur ce point, Jésus nous met en garde du mauvais exemple donné par les scribes.

En deuxième lieu, le détachement, des choses matérielles. Jésus loue l’attitude de la veuve pauvre et déplore l’hypocrisie de certains: « Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence » (Mc 12,44). Celui qui n’a pas l’esprit du détachement par rapport aux biens temporels, vit rempli de sa propre personne et ne peut pas aimer. Dans un tel état l’âme n’a pas de place pour les autres: ni compassion, ni miséricorde, ni attention envers son prochain.

Les saints nous donnent l’exemple. Voici un récit de la vie de Saint Pie X quand il était encore évêque de Mantoue. Un commerçant écrivit des mensonges à son propos. Beaucoup de ses amis lui conseillèrent d’attaquer en justice ce calomniateur, mais le futur Pape leur répondit: «Ce pauvre homme a plus besoin de prière que de châtiment». Alors, il ne l’a pas poursuivi mais il a beaucoup prié pour lui.

Mais l’histoire ne finit pas ainsi, après un certain temps, les affaires du commerçant n’allaient pas bien du tout et il se déclare en faillite. Tous ses créanciers se jetèrent sur ses biens et lui enlevèrent. La seule personne qui est venue à son secours était justement l’évêque de Mantoue, qui de manière anonyme fit envoyer de l’argent au commerçant en lui disant que cet argent venait de la Dame la plus miséricordieuse qui soit, c’est à dire: Notre Dame du Bon Secours.

Est-ce que je vis avec détachement par rapport aux réalités terrestres? Est-ce que mon cœur est vide de choses? Est-ce que mon cœur est capable de voir les besoins des autres? «Le programme du chrétien —le programme du Christ— est un “cœur qui voit”» (Benoît XVI).

 Contact → Père Marie Landry Bivina

Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi

vert-rouge-feuille-verte---fleurs-de-printemps_18-6045Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

Compléments

◊ La veuve généreuse : cliquez ici pour lire →  Jésus vit une veuve misérable mettre deux petites pièces de monnaie dans le Trésor

◊ Liturgie : cliquez ici pour lire →  Trente-deuxième dimanche du temps ordinaire, année B

 Liens externes

◊ Idée-Caté.com : cliquez ici pour entrer →  LA VEUVE QUI DONNE TOUT

◊  Une enseignante en théologie trinitaire : cliquez ici pour entrer → La veuve du temple

Une femme qui donne sa part vitale comme le Christ

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Fête de la Sainte Famille

Posté par diaconos le 21 décembre 2015

EN Israël, tout enfant entre dans le monde adulte, après son temps de catéchèse, il devient "Bar mitzvah" (Fils de la Loi). Quand Jésus eut douze ans, Jésus et ses parents firent , suivant la coutume, le pèlerinage  au Temple de Jérusalem. (Lc 2, 41-52)

En Israël, comme chez nous au jour de la Profession de Foi,  Jésus entra dans le monde adulte, après son temps de catéchèse, et devint « Bar mitzvah » (Fils de la Loi). Quand il eut douze ans, Jésus et ses parents firent , suivant la coutume, le pèlerinage au Temple de Jérusalem. (Lc 2, 41-52)

De nos jours le modèle familial est souvent malmené, la fête de la Sainte Famille (ce premier dimanche après Noël), nous apporte un message de bonheur : nous sommes tous appelés enfants de Dieu (deuxième lecture), appelés à partager la condition du Fils et à vivre de son Esprit. Le Christ est venu parmi nous pour nous révéler le visage du Père et il a fait de nous tous les enfants de Dieu.

Comment vivre cette appartenance d’une manière concrète ? Ne prions pas Dieu d’une façon machinale : s’adresser à Lui en lui disant « Notre Père », c’est le reconnaître père de tous et par conséquence, les accepter tous comme nos frères et nos sœurs, sans exclusive.

Source de l’image → Gospel of Luke, Chapter 2 (Images de la Bible du domaine public)

Références dans la Bible : 1S 1, 20-28 ; Ps 84 ; 1 Jn 3, 1-24 ; Lc 2, 41-52

Nous sommes tous enfants de Dieu.

 La première lecture, tirée du premier livre de Samuel, nous a présenté la naissance de Samuel, qui, aux yeux de son auteur, est signe de la volonté de Dieu de poursuivre son projet en dépit de tous les obstacles : de la femme stérile et humiliée naît celui qui sera le garant de la fidélité du peuple au projet de Dieu à travers tous les bouleversements.

Quant au psaume (84) retenu pour cette célébration, il aurait été écrit aux environs de l’an 587 avant la naissance du Messie et il aurait été composé pour le pèlerinage à Jérusalem où les Israélites se rendaient trois fois l’an pour la fête des Tentes et aussi pour celles de la Pâque et de la Pentecôte. Il comprend quelques passages traduisant bien les sentiments des chercheurs de Dieu :  » Mon cœur et ma chair sont un cri vers le Dieu vivant.  »

Ce psaume nous dit qu’un vrai  chercheur de Dieu ressent une sorte de soif du Seigneur. De plus, le psalmiste sait que sans Lui, il est comme une terre aride. Heureux sont les hommes dont Dieu est la force car des chemins s’ouvrent dans leur cœur. Ces chemins sont les lois du Seigneur. L’orant chante le bonheur des personnes qui entrent dans le temple pour y rencontrer le Dieu vivant.

Sommes-nous conscients, que lorsque nous entrons dans une église pour prier, que Jésus  y est bien présent dans le Saint Sacrement, conservé dans le Tabernacle ? Si nous en étions vraiment convaincus, nous y viendrions plus fréquemment et nous y trouverions une véritable joie de pouvoir nous y recueillir et prier ce Christ, venu parmi nous pour notre Salut.

Dans la seconde lecture présentant des extraits de la première lettre de saint Jean, nous y découvrons le fondement même de la communion des hommes à Dieu : ils sont enfants de Dieu. (1 Jn 3, 1) Et à ce titre, ils participent donc à sa vie d’une façon qui défie l’imagination. Mais cette réalité doit se vivre dans le concret, précise Jean.

Dieu veut nous associer à son bonheur éternel : c’est pour cela qu’il nous a envoyé son divin Fils pour nous enseigner le chemin qui conduit à la sainteté.  C’est en étant fidèles aux commandements prescrits par Dieu et en faisant ce qui lui plait que nous nous comportons vraiment en enfant de Dieu.

Voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus Christ et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé. (1 Jn 3,23) Ce n’est finalement pas très compliqué mais c’est exigeant.

En Luc 2, 41-52, , nous y trouvons Jésus au début de l’adolescence, pleinement humain, menant une vie ordinaire dans une petite ville de Galilée. Mais ce texte nous donne aussi un aperçu de la profondeur de sa personne : celle d’une relation filiale et mystérieuse avec Dieu, qui le livre tout entier à la réalisation de son projet sur le monde.

C’est intentionnellement que Jésus faussa compagnie à ses parents lors du pèlerinage à Jérusalem. Aujourd’hui l’on dirait qu’il a fugué. Peut-on le définir fugueur quand on apprend qu’ils le retrouvèrent trois jours plus tard dans le temple, assis au milieu des docteurs de la Loi, les écoutant et leur posant des questions ?  La réaction de ses parents, lors des retrouvailles, révèle qu’ils accusèrent le coup :   » Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela  » lui dit sa mère, vois comme nous avons souffert, en te cherchant, ton père et moi. »

Et Jésus répondit :  » Comment se fait-il que vous m’avez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C’est chez mon Père que je dois être.  » ( Lc 2, 48-49 )  Voici donc, la première parole que Jésus prononça dans l’évangile, la seule que nous connaissions de lui pendant trente ans ! Cette unique parole au début de son adolescence est là pour nous révéler qu’il prit, très tôt, conscience de son identité profonde et de sa vocation.

Pas plus qu’il n’appartenait pas à ses parents, il ne s’appartenait à lui-même : Pleinement Fils de Dieu dans son être, il se devait à son Père et à sa mission. Tâchons de découvrir tout ce qu’il y a de positif dans les crises de croissance de nos enfants, encourageons-les à aller de l’avant, à pas craindre l’avenir, osons leur affirmer que nous avons confiance en eux et aidons-les à découvrir les appels que Dieu leur adresse.

Confions-les à Dieu par notre prière fervente et reconnaissante.  Dieu les considère avec un amour infini et gratuit. Il considère chacun chaque personne comme étant son enfant. Nous comprenons alors cette prière que Jésus lui-même nous a enseignée : Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du Mal.

Liens externes

  Fête de la Sainte Famille : homélie du Père Jean Compazieu (France) →    Écoute la voix du Seigneur

◊ Vivre comme la sainte famille

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Vingt-troisième dimanche du temps ordinaire, année A

Posté par diaconos le 2 septembre 2014

Bonjour chers amis et chères amies dans le Christ, la continuité d’un groupe est chose difficile ! Au départ tout va bien, mais quand le premier élan tombe, on revient facilement au « quant à soi« . L’ÉGLISE n’échappe pas à la difficulté. L’unité d’amour qui devrait la caractériser n’est pas une paix tranquille et sans histoire. La réconciliation doit souvent s’imposer et chacun doit être reconnaissant à qui le mène vers le pardon mutuel. Il est difficile de construire le Royaume… Voici les lectures pour dimanche prochain, quelques commentaires et en annexe, dans la rubrique « Divers », mon homélie que je vous dédicace ainsi que divers autres documents (Catéchèse, historicité, enseignement).

Avec mes salutations amicales et fraternelles

Michel Houyoux, diacre permanent

La première lecture est tirée du livre d’Ezéchiel au chapitre 33,7-9.

Commentaire: Parler au NOM de Dieu, quoi de plus inconfortable ! Surtout quand il s’agit de contester la conduite répréhensible de ceux qui agissent mal… C’est de nos efforts, non de nos réussites que nous aurons à rendre compte. Nous sommes tous responsables les uns des autres, nous sommes solidaires du monde entier…


« Fils d’homme, je fais de toi un guetteur pour la maison d’Israël. Lorsque tu entendras une parole de ma bouche, tu les avertiras de ma part.

Si je dis au méchant : ‘Tu vas mourir’, et que tu ne l’avertisses pas, si tu ne lui dis pas d’abandonner sa conduite mauvaise, lui, le méchant, mourra de son péché, mais à toi, je demanderai compte de son sang. Au contraire, si tu avertis le méchant d’abandonner sa conduite, et qu’il ne s’en détourne pas, lui mourra de son péché, mais toi, tu auras sauvé ta vie. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Psaume 95(94),1-2.6-9.

Commentaire : Ce psaume que l’ÉGLISE proclame tous les jours par ses moines et ses religieux, exhorte à ADORER le Seigneur tout en le remerciant de ses multiples faveurs et de sa grande MISÉRICORDE. Il nous invite à lutter contre les tentations et à vivre sous la Volonté de Dieu.

Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons notre Rocher, notre salut ! Allons jusqu’à lui en rendant grâce, par nos hymnes de fête acclamons-le !

Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous, adorons le Seigneur qui nous a faits. Oui, il est notre Dieu ; nous sommes le peuple qu’il conduit, le troupeau guidé par sa main. Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ? « Ne fermez pas votre coeur comme au désert, comme au jour de tentation et de défi, où vos pères m’ont tenté et provoqué, et pourtant ils avaient vu mon exploit.  »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

La deuxième lecture est tirée de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains au chapitre 13,8-10.

Commentaire : Les préceptes de la LOI balisent notre route, mais il nous reste le devoir primordial d’AIMER car nous n’avons jamais fini de nous acquitter de ce devoir de l’AMOUR. Et, cet AMOUR pour Dieu, nous l’exprimons par notre AMOUR envers nos frères que nous voyons. Une profonde amitié fraternelle est la base de notre AMOUR pour Dieu et nous donne la possibilité de la vraie prière, la prière intérieure…

Ne gardez aucune dette envers personne, sauf la dette de l’amour mutuel, car celui qui aime les autres a parfaitement accompli la Loi. Ce que dit la Loi : Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas de vol, tu ne convoiteras rien ; ces commandements et tous les autres se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L’amour ne fait rien de mal au prochain. Donc, l’accomplissement parfait de la Loi, c’est l’amour
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu au chapitre 18,15-20.

Commentaire : Tous les Commandements de Dieu se résument à un seul : « L’Amour que nous devons avoir les uns pour les autres. » Pourtant, Jésus connaissant la faiblesse humaine sait que le péché perturbera nos vies, que la PAIX se gagne humblement. Le Seigneur  connaît notre faiblesse  et combien la PAIX est un bien fragile en butte à tous les égoïsmes qui s’affrontent. Il ne faut pas renoncer aux remontrances mutuelles, mais il y faut mettre beaucoup de prudence, de discrétion et de désintéressement, d’amour, en définitive. Si nous avions agi à la place de celui qui nous a offensé… peut-être serions-nous allés plus loin… peut-être y aurions-nous mis plus d’agressivité… Le seul Commandement c’est l’amour. C’est dire de quelle charité nous devons nous revêtir pour rencontrer notre frère et lui reprocher sa conduite… Avec humilité aussi, sachant bien que sans la grâce de Dieu, nous pourrions faire bien pire.  Le Seigneur ne permet de lancer des pierres qu’à ceux qui sont sans péché… et souvenons-nous que tous les accusateurs se sont retirés sans dire un mot… Avant de rencontrer quelqu’un qui nous a offensés, il faut nous mettre dans un climat propice fait d’amour et d’humilité. Cet amour  nous est donné par l’Esprit Saint à qui il faut le demander humblement et simplement. La prière peut suppléer à une rencontre impossible et mettre les cœurs dans la paix reconquise.

Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère. S’il ne t’écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à la communauté de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain. Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. Encore une fois, je vous le dis : si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quelque chose, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux.
Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Homélie 23ième dimanche ordinaire :

 Cliquez ici Que faut-il faire si ton frère a commis une faute ?

Liens externes

Catéchèse “Nous devons pardonner comme Dieu nous pardonne.” (Mt 18,15-20)

Pardonne à ceux qui t’ont offensés

http://www.dailymotion.com/video/xc4jdq

 

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Septième dimanche du temps ordinaire de l’année A

Posté par diaconos le 18 février 2014

La conduite que le Christ attend de toute personne nous conduit sur le chemin des exigences de la véritable sagesse. Nous sommes composés des mêmes structures cellulaires  que l’adversaire qui nous attaque ou nous fait procès. Et cette similitude nous donne déjà le devoir d’une certaine compréhension, d’une certaine indulgence, dans nos comportements comme dans nos réactions. Ce que nous attendons des autres, eux sont aussi en droit de l’attendre de nous. Mais la pensée de Dieu, c’est davantage : « Soyez parfaits, soyez comme moi, soyez saint, tendresse et pitié parce que l’Esprit de Dieu habite en vous. » Notre attitude inspirée par l’amour peut donc ébranler celui qui veut être adversaire. Un jour ou l’autre, peut-être, il découvrira la raison de notre dépassement. Car rien ne peut dépasser l’amour. : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. »

La conduite que le Christ attend de toute personne nous conduit sur le chemin des exigences de la véritable sagesse. Nous sommes composés des mêmes structures cellulaires que l’adversaire qui nous attaque ou nous fait procès. Et cette similitude nous donne déjà le devoir d’une certaine compréhension, d’une certaine indulgence, dans nos comportements comme dans nos réactions. Ce que nous attendons des autres, eux sont aussi en droit de l’attendre de nous.
Mais la pensée de Dieu, c’est davantage : « Soyez parfaits, soyez comme moi, soyez saint, tendresse et pitié parce que l’Esprit de Dieu habite en vous. »
Notre attitude inspirée par l’amour peut donc ébranler celui qui veut être adversaire. Un jour ou l’autre, peut-être, il découvrira la raison de notre dépassement. Car rien ne peut dépasser l’amour. : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. »

L’ancienne loi demandait d’aimer son prochain comme soi-même. Mais le Christ est encore plus exigeant : « Aime tes ennemis et prie pour ceux qui te persécutent. » Lui-même, en croix, supplia son père en disant : « Père pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Source de l’image →Moi, je suis saint

La première lecture est tirée du livre des Lévites  (Lv 19, 1-2.17-18)

Pas de haine, pas de rancune, tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Le Seigneur adressa la parole à Moïse : « Parle à toute l’assemblée des fils d’Israël ; tu leur diras : Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint. Tu n’auras aucune pensée de haine contre ton frère. Mais tu n’hésiteras pas à réprimander ton compagnon, et ainsi tu ne partageras pas son péché.

Tu ne te vengeras pas. Tu ne garderas pas de rancune contre les fils de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis le Seigneur ! »
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Psaume 103, 1-2, 3-4; 8.10, 12-13 (102)

La théologie et la spiritualité de ce psaume en font l’une des plus belles prières du psautier. L’apôtre Jean semble s’en être inspiré pour rédiger sa première épître. Cet hymne était chanté lors de la fête du Kippur, célébrée le dix du mois de Tiskri (fin septembre-début octobre). Le verbe “bénir” en est le mot clé : d’un côté Dieu bénit (versets 3 à 19), de l’autre côté l’homme répond en bénissant Dieu par la louange (versets 20 à 22). L’entrelacement des deux bénédictions relie les différentes parties de ce psaume.

Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits !Car il pardonne toutes tes offenses et te guérit de toute maladie ; il réclame ta vie à la tombe et te couronne d’amour et de tendresse.Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour ; il n’agit pas envers nous selon nos fautes,

ne nous rend pas selon nos offenses.Aussi loin qu’est l’orient de l’occident, il met loin de nous nos péchés ; comme la tendresse du père pour ses fils, la tendresse du Seigneur pour qui le craint !
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

La deuxième lecture est tirée de la première lettre aux Corinthiens   (1 Co 3, 16-33)

Celui qui est sage au yeux de Dieu passe pour un fou aux yeux des hommes.
Frères, n’oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c’est vous.
Que personne ne s’y trompe : si quelqu’un parmi vous pense être un sage à la manière d’ici-bas, qu’il devienne fou pour devenir sage. Car la sagesse de ce monde est folie devant Dieu. L’Écriture le dit : C’est lui qui prend les sages au piège de leur propre habileté.Elle dit encore : Le Seigneur connaît les raisonnements des sages : ce n’est que du vent ! Ainsi, il ne faut pas mettre son orgueil en des hommes dont on se réclame. Car tout vous appartient, Paul et Apollos et Pierre, le monde et la vie et la mort, le présent et l’avenir : tout est à vous, mais vous, vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu.
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

De l’Évangile selon saint Matthieu au chapitre cinq (Mt 5, 38-48)

Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Être fils et fille de Dieu, c’est aimer comme il aime, sans calcul. Aimer notre ennemi, aimer un ingrat ou celui qui n’a rien pour attitrer notre amour, c’est aimer comme Dieu aime. Nous savons qu’en l’aimant, il prendra du prix à nos yeux et qu’il se révèlera bien meilleur qu’il ne paraît. Dieu seul sait aimer d’un tel amour créateur, mais son amour est contagieux.

Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, dent pour dent. Eh bien moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre.

Et si quelqu’un veut te faire un procès et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. Donne à qui te demande ; ne te détourne pas de celui qui veut t’emprunter.

Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Complément

L’alliance de Dieu avec les hommes est définitive et universelle   →  Dieu est amour

Liens externes

◊  Catéchèse →   Oeil pour oeil, dent pour dent

◊ Liturgie de la Parole avec des enfants → 8° dimanche ordinaire

Du site « idees-cate.com » →  Aimez vos ennemis. Matthieu 5,38-48.

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