Premier dimanche de l’Avent, année A

Posté par diaconos le 26 novembre 2013

Sur la couronne de l'Avent, on place quatre bougies. Chaque dimanche du temps de l'Avent on en allume une de plus. Plus la fête approche, plus il y a de lumière. Les quatre bougies allumées sont le symbole de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l'espoir et la paix.   Ces bougies symbolisent les grandes étapes du salut avant la venue du messie.La première est le symbole du pardon accordé à Adam et Ève

Sur la couronne de l’Avent, on place quatre bougies. Chaque dimanche du temps de l’Avent on en allume une de plus. Plus la fête approche, plus il y a de lumière. Les quatre bougies allumées sont le symbole de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l’espoir et la paix.
Ces bougies symbolisent les grandes étapes du salut avant la venue du messie.La première est le symbole du pardon accordé à Adam et Ève.

Une nouvelle année liturgique s’ouvrira dimanche prochain : joie de l’attente et des préparatifs familiaux (crèche, calendrier, couronne, cadeaux…).  Nous voici embarqués pour quatre semaines de chemin vers le Christ.  Une année durant laquelle nous allons, de dimanche en dimanche, entrer un peu plus loin dans le mystère de l’Amour de Dieu manifesté en son Fils Jésus

C’est l’évangile de Matthieu que nous ouvrirons, chaque dimanche de l’année nouvelle, pour découvrir Jésus à travers son enseignement. Le temps de l’Avent n’est pas seulement le temps où nous faisons mémoire de l’attente du messie… Il nous rappelle que le Seigneur doit, un jour revenir, et que nous devons être prêts (évangile). Plus de 700 ans avant la naissance du Christ, le prophète Isaïe annonçait que le Sauveur rassemblera un jour tous les peuples dans la paix (première lecture).

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La première lecture est tirée du livre d’Isaïe au chapitre 2, versets 1 à 5.

Commentaire  Dans ces quelques versets, il est question du projet de Dieu. Son projet, est un projet de paix, marqué par cette expression superbe, si imagée, de la paix future (verset 4)

 Note 1: Figure biblique, Isaïe aurait vécu à Jérusalem au VIIIe siècle av. J.-C., approximativement entre 766 et 701. Son époque est marquée par la montée en puissante de l’Assyrie face au royaume de Juda qui voit toutefois une période de prospérité. Isaïe dénonce le relâchement des mœurs de ses concitoyens qui attire la colère de Dieu. Le roi Manassé, fils d’Ézéchias, aurait fait persécuter plusieurs contemporains d’Isaïe. Ce dernier se serait caché dans un arbre mais le roi ordonna de scier l’arbre en deux. Isaïe serait donc mort découpé par une scie.

Note 2 : Isaïe est un prophète du Tanakh et de l’Ancien Testament, qui aurait vécu sous le règne de Hizquya puisqu’il est fait mention de « la quatorzième année du roi Hizqiya ». Un livre de l’Ancien Testament — qui traite de la déportation du peuple juif à Babylone puis de son retour et de la reconstruction du Temple de Jérusalem sur les ordres du Grand Roi achéménideCyrus II — lui est attribué à plus ou moins juste titre.

Note 3  : Sous l’apparence d’un livre unique de 66 chapitres, le livre d’Isaïe se présente en fait en trois parties bien distinctes qui auraient pu former trois livres séparés :

Chapitres 1-39 : Isaïe présente le contexte historique, avec la montée en puissance de l’Assyrie, jusqu’à la tentative de prise de Jérusalem par Sennachérib ;

Chapitres 40-55 : Isaïe évoque la montée en puissance de Cyrus II, le roi de Perse, annonçant la fin de l’exil à Babylone ;

Chapitres 56-66 : Isaïe se penche sur la situation à Jérusalem peu de temps après le retour d’exil. Cette section regroupe probablement les prophéties de plusieurs prophètes.

Pour plus de renseignements, cliquez sur les mots écrits en gras  dans le texte ci-dessus.

 Texte   1 Le prophète Isaïe a reçu cette révélation au sujet de Juda et de Jérusalem : Il arrivera dans l’avenir que la montagne du temple du Seigneur sera placée à la tête des montagnes et dominera les collines. 2 Toutes les nations afflueront vers elle, des peuples nombreux se mettront en marche, et ils diront : « Venez, montons à la montagne du Seigneur, au temple du Dieu de Jacob. 3 Il nous enseignera ses chemins et nous suivrons ses sentiers. Car c’est de Sion que vient la Loi, de Jérusalem la parole du Seigneur. » Il sera le juge des nations, l’arbitre de la multitude des peuples. 4 De leurs épées ils forgeront des socs de charrue, et de leurs lances, des faucilles. On ne lèvera plus l’épée nation contre nation, on ne s’entraînera plus pour la guerre. 5 Venez, famille de Jacob, marchons à la lumière du Seigneur.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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Psaume 122, 1-9.

Commentaire : la maison dont il s’agit est la résidence officielle du Seigneur, le Temple de Jérusalem (v1). Les tribus d’Israël y montaient, chaque année, aux trois grandes fêtes (la Pâque, la Pentecôte et les Tentes) (v2). À côté du Temple s’élevait  le palais des rois, symbole de la dynastie davidique et représentation visible de la présence de Dieu sur terre (v 5). Les versets 6 à 9 constituent une belle prière à l’intention de Jérusalem. Deux mots la résument :  paix et bien (dans le sens de bonheur)

 Note : Un psaume est une prière poétique de la Bible, composée de plusieurs versets. La plupart des Psaumes ont été regroupés, très probablement pour l’usage liturgique juif d’abord, chrétien aussi par la suite, dans le livre des Psaumes. Le roi David lui-même, au début du Xe siècle avant notre ère, en aurait écrit un certain nombre. Les Psaumes sont des chants et des louanges dediés à l’Eternel , des poèmes de David et d’autres…

Le chant des Psaumes est réglé au rythme des Heures qui représentent huit réunions de prière en 24 heures. Selon les théoriciens du Moyen Âge, la science harmonieuse des nombres forme l’esprit selon les principes divins, et, la musique étant elle-même une science, elle doit obéir à ces préceptes.

Le mot vient du grec ancien ψαλμός (psalmos) qui désigne un air joué sur le psaltérion. Il a été employé dans la Septante pour traduire l’hébreu mizmor, qui désigne un chant religieux accompagné de musique.

Pour plus de renseignements, cliquez sur les mots écrits en gras dans le texte ci-dessus.

Texte

1 Quelle joie quand on m’a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! » 2 Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem !

3 Jérusalem, te voici dans tes murs : ville où tout ensemble ne fait qu’un!

4 C’est là que montent les tribus, les tribus du Seigneur, là qu’Israël doit rendre grâce au nom du Seigneur.

5 C’est là le siège du droit, le siège de la maison de David. 6 Appelez le bonheur sur Jérusalem : « Paix à ceux qui t’aiment !

7 Que la paix règne dans tes murs, le bonheur dans tes palais ! » 8 A cause de mes frères et de mes proches, je dirai : « Paix sur toi ! »

9 A cause de la maison du Seigneur notre Dieu, je désire ton bien.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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La deuxième lecture est tirée de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains, chapitre 13, versets 11 à 14

Commentaire : L’un des articles de notre foi, c’est que le projet de Dieu avance irrésistiblement. Chaque jour, nous pouvons dire que le dessein bienveillant de Dieu est plus avancé qu’hier : il est en train de s’accomplir, il progresse… lentement mais sûrement. Oublier d’annoncer cela, c’est oublier un article essentiel de la foi chrétienne. Les chrétiens n’ont pas le droit d’être moroses, parce que chaque jour, « le salut est plus près de nous » (verset 12a)

Texte

11 Vous le savez : c’est le moment, l’heure est venue de sortir de votre sommeil. 12 Car le salut est plus près de nous maintenant qu’à l’époque où nous sommes devenus croyants. La nuit est bientôt finie, le jour est tout proche. Rejetons les activités des ténèbres, revêtons-nous pour le combat de la lumière. Conduisons-nous honnêtement, comme on le fait en plein jour, sans ripailles ni beuveries, sans orgies ni débauches, sans dispute ni jalousie, mais revêtez le Seigneur Jésus Christ ; ne vous abandonnez pas aux préoccupations de la chair pour satisfaire ses tendances égoïstes.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu, chapitre 24, versets 37 à 44

Commentaire : ce texte n’a pas été écrit pour nous faire peur, mais pour nous éclairer.  La seule réalité,qui compte, c’est la venue du Christ.Remarquez le vocabulaire : venir ( venue), avènement, toujours à propos de Jésus. Chose curieuse, c’est au futur que Jésus parle de sa venue.

Note : Jésus s’attribue le titre de Fils de l’Homme : trois fois dans ces quelques lignes : c’est une expression que ses interlocuteurs connaissaient bien, mais Jésus est le seul à l’employer, et il le fait souvent : 30 fois dans l’évangile de Matthieu.

L’avènement du Fils de l’homme ressemblera à ce qui s’est passé à l’époque de Noé. A cette époque, avant le déluge, on mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche. Les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’au déluge qui les a tous engloutis : tel sera aussi l’avènement du Fils de l’homme. Deux hommes seront aux champs : l’un est pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin : l’une est prise, l’autre laissée.
Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.

Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Compléments

◊  Préparons notre cœur pour accueillir Jésus →  Le temps de l’Avent ouvre le chemin vers la crèche.

◊ Catéchèse →  Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. (Mt 24,42)

◊ Pèlerinage vers le Temple de Jérusalem → Salut à Jérusalem (Psaume 122)

Liens externes

◊ Préparer la messe de dimanche avec des enfants → Le Seigneur va venir…

◊ Liturgie avec des enfants et partage d’évangile → Premier dimanche de l’Avent, année A

  Du site KT42 : livret pour les enfants sur l’Avent→  Télécharger le livret.pdf

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Fête du Christ Roi de l’Univers

Posté par diaconos le 22 novembre 2013

 Le Christ est Roi de miséricorde : mis au défit de se sauver lui-même et les autres avec lui, Jésus crucifié prend avec lui le brigand sur le chemin de la Résurrection. Ce condamné professe « In extremis » la foi qui le sauve : il reconnaît que Jésus inaugure à ce moment –là un Royaume où il invite les pécheurs. Il a tout compris cet homme, disciple de la toute dernière heure.

Le Christ est Roi de miséricorde : mis au défit de se sauver lui-même et les autres avec lui, Jésus crucifié prend avec lui le brigand sur le chemin de la Résurrection. Ce condamné professe « In extremis » la foi qui le sauve : il reconnaît que Jésus inaugure à ce moment –là un Royaume où il invite les pécheurs. Il a tout compris cet homme, disciple de la toute dernière heure.

Nous voici arrivés à la fin de l’année liturgique et les textes de ce dimanche nous orientent vers la fin de l’histoire de l’humanité qui s’accomplira dans le royaume de Dieu. Célébrer le Christ, « Roi de l’Univers », c’est découvrir notre solidarité avec l’Univers tout entier. Dans la première lecture, le roi David, qui fit l’unité de son peuple, est l’image du Messie qui fera l’unité du monde. Dans sa lettre aux Colossiens (deuxième lecture), l’apôtre Paul rappelle que le Christ est le roi de l’Univers et que c’est par lui que tout existe, que le monde est sauvé et va vers la paix. Avec l’Évangile de ce dimanche, le Roi que nous célébrons n’est autre que Jésus en croix : celui qui a été tout amour, celui dont la vie n’a été  que service, celui qui est venu pour sauver tous les hommes est condamné et mis cruellement à mort.

Source de l’image →  Sedifop : Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l’Univers

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La première lecture est tirée du second livre de Samuel, au chapitre cinquième, versets 1 à 3

Commentaire : David est resté dans la mémoire biblique comme le modèle du roi selon le cœur de Dieu, si bien que le messie devait être fils de David., titre que la célébration des Rameaux reconnaît à Jésus.  

Note 1 :  Hébron est, jusqu’à la conquête de Jérusalem, la capitale du Royaume de Juda. Des jarres portant des sceaux de 700 avant l’ère commune ont été retrouvées à Hébron et mentionnent le nom de la ville en hébreu. Après la destruction du Premier Temple de Jérusalem, la plupart des Israélites de Hébron ont été exilés à Babylone vers -587 et des Iduméens se sont installés dans la ville à leur place. Hérode le Grand a fait construire le mur d’enceinte qui entoure encore aujourd’hui le Tombeau des Patriarches.

Note 2 : David est un personnage de la Bible. Son histoire est racontée dans le premier livre de Samuel et sa vie en tant que roi dans le deuxième livre de Samuel et partiellement dans le Premier livre des Rois. Il a tué le géantGoliath à coup de fronde. Il eut Abigaïl pour seconde épouse.

1 Toutes les tribus d’Israël vinrent trouver David à Hébron et lui dirent : « Nous sommes du même sang que toi ! 2 Dans le passé déjà, quand Saül était notre roi, tu dirigeais les mouvements de l’armée d’Israël, et le Seigneur t’a dit : Tu seras le pasteur d’Israël mon peuple, tu seras le chef d’Israël. » 3 C’est ainsi que tous les anciens d’Israël vinrent trouver le roi à Hébron. Le roi David fit alliance avec eux, à Hébron, devant le Seigneur ; ils donnèrent l’onction à David pour le faire roi sur Israël.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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Psaume 122

Commentaire : le psaume 122 (9 versets) est le plus célèbre des cantiques de Sion (ps 46, ps 48, ps 76, ps 84, ps 87 et ps 122). Il est l’un des psaumes les plus chers à la piété juive et chrétienne. 

Verset 1 : C’est un pèlerin qui parle : son groupe vient d’arriver aux portes de la ville sainte.

Histoire : À la suite de la conquête de Jérusalem, David y fit transporter l’arche d’alliance et Salomon y éleva un temple (2 Samuel, 6-7). C’est là que les tribus montaient chaque année, aux trois grandes fêtes (la Pâque, la Pentecôte et les Tentes) tel que stipulé par la tradition deutoronomique ( Les pèlerins entonnaient ce psaume quand ils arrivaient en vue de Jérusalem).  

1 Quelle joie quand on m’a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! »

2 Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem !

3 Jérusalem, te voici dans tes murs : ville où tout ensemble ne fait qu’un !
4 C’est là que montent les tribus, les tribus du Seigneur, là qu’Israël doit rendre grâce au nom du Seigneur.

5 C’est là le siège du droit, le siège de la maison de David.
6 Appelez le bonheur sur Jérusalem : « Que la paix règne dans tes murs ! »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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la deuxième lecture est tirée de la lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens au chapitre premier, versets 12 à 20.

Contexte historique et religieux    Cette lettre aurait été écrite par l’apôtre Paul aux Colossiens après la visite d’Épaphras, évangéliste de l’Église de Colosses (Col. 1:7–8). Épaphras dit à Paul que les Colossiens tombaient dans une grave erreur : ils pensaient qu’ils étaient meilleurs que les autres parce qu’ils observaient soigneusement certaines ordonnances extérieures (Col 2,16), s’imposaient certaines mortifications et adoraient les anges (Col 2,18). Ces pratiques donnaient aux Colossiens le sentiment qu’ils se sanctifiaient. Ils avaient aussi l’impression de mieux comprendre les mystères de l’univers que les autres membres de l’Église. Dans sa lettre, Paul les reprend en enseignant que la rédemption n’est possible que par le Christ et que nous devons faire preuve de sagesse et le servir.

Note :  L’apôtre Paul aurait rédigé cette lettre aux environs de l’été 62, c’est-à-dire vers le milieu de sa première captivité romaine. C’est à Tychique et à Onésime que l’apôtre avait confié la charge de porter cette missive à l’Église de Colosses (cf. Col 4.7-9)

Remarque  : tout ce qui est dit du projet de Dieu est dit au passé ;  tout ce qui concerne le Christ est dit au présent

12 Frères, rendez grâce à Dieu le Père, qui vous a rendus capables d’avoir part, dans la lumière, à l’héritage du peuple saint. 13 Il nous a arrachés au pouvoir des ténèbres, il nous a fait entrer dans le royaume de son Fils bien-aimé, 14 par qui nous sommes rachetés et par qui nos péchés sont pardonnés. 15 Lui, le Fils, il est l’image du Dieu invisible, le premier-né par rapport à toute créature, 16 car c’est en lui que tout a été créé dans les cieux et sur la terre, les êtres visibles et les puissances invisibles : tout est créé par lui et pour lui. 17 Il est avant tous les êtres, et tout subsiste en lui. 18 Il est aussi la tête du corps, c’est-à-dire de l’Église. Il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, puisqu’il devait avoir en tout la primauté. 19 Car Dieu a voulu que, dans le Christ, toute chose ait son accomplissement total. 20 Il a voulu tout réconcilier par lui et pour lui, sur la terre et dans les cieux, en faisant la paix par le sang de sa croix.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc au chapitre 23, versets 35 à 43

Commentaire : comme au premier siècle, le Christ est toujours objet de dérision 

 On venait de crucifier Jésus, et le peuple restait là à regarder Les chefs ricanaient. en disant : « Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Elu ! » Les soldats aussi se moquaient de lui. S’approchant pour lui donner de la boisson vinaigrée! Ils lui disaient : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » Une inscription était placée au-dessus de sa tête : « Celui-ci est le roi des Juifs! » L’un des malfaiteurs suspendus à la croix l’injuriait : « N’es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même, et nous avec ! » Mais l’autre lui fit de vifs reproches : « Tu n’as donc aucune crainte de Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi ! Et puis, pour nous, c’est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons10. Mais lui, il n’a rien fait de mal. » Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne. » Jésus lui répondit : « Amen, je te le déclare : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »

 « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Complément

◊ Assemblée du dimanche animée par des laïcs →     A.D.A.L. pour la fête du Christ, Roi de l’Univers (Année C)

Liens externes

◊   Catéchèse en famille → Fête du Christ, roi de l’Univers

◊  Messe du dimanche avec des enfants  → Le Christ Roi, roi de l’Univers

◊ Du site Idées-Caté →  Christ roi

Du site « Croire.com » → Christ Roi – Définition et origine de la fête

C’est justement en ce temps où le monde ne fait presque plus référence à Dieu que nous devons avoir le courage de  proclamer «  Jésus, Roi de l’univers  » afin que le monde le redécouvre comme le seul pour qui compte vraiment l’unité et le bonheur de tous.

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Trente-troisième dimanche du temps ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 14 novembre 2013

Trente-troisième dimanche du temps ordinaire de l'année C dans La messe du dimanche la-fin-des-temps1-159x300

Envers et contre tout, suivons Jésus de Nazareth ! Sans nous laisser égarer par les personnes qui se prétendent des envoyés spéciaux. Sans craindre ceux et celles qui défendent leur pouvoir, en s’accrochant au passé, en rejetant à priori toute évolution sociale, en méprisant les gens qui ne pensent pas comme eux, en rejetant ceux et celles qui ne sont pas en règle et surtout en cherchant à faire peur par des annonces de malheur. Cessons donc de trembler et relevons la tête ! Il n’y a aucune raison de croire que la fin du monde est pour bientôt. « Mais c’est par votre persévérance, nous dit Jésus, que vous obtiendrez la vie » (Lc 21, 19).

La fin du monde reste un cauchemar de l’humanité. Périodiquement, surtout à certaines dates, calculées bizarrement à  partir des chiffres énigmatiques du livre de Daniel ou de l’Apocalypse, des sectes claironnent l’imminence du retour du Christ, retour qui serait suivi d’un âge d’or de mille ans sur la terre. Attente souvent déçue !

Dans l’évangile de dimanche prochain (voir texte ci-dessous), le Christ semble donner lui aussi dans le catastrophisme. C’est vrai qu’il annonce la destruction du Temple de Jérusalem.  Par contre, sa conclusion est optimiste : gardez confiance, n’ayez pas peur: pas d’affolement. Simplement convertissez-vous ! (v9a et v19). Pas d’affolement : le Seigneur est à nos côtés, faisons lui confiance. 

Se convertir, c’est se tourner vers Dieu et se laisser changer par lui et pour nous y préparer, notre prière devrait être une prière d’écoute : « Seigneur, qu’attends-tu de moi ? Quel changement dans ma vie te ferait vraiment plaisir ? »

Voici les lectures choisies pour cette messe dominicale, quelques commentaires et en complément une catéchèse sur la fin des temps. Sous le titre « Liens externes », quelques liens intéressants à suivre sur Internet.

croix-diaconale2 trente-troisème dimanche du temps ordinaire de l'année C dans Temps ordinaireRecevez cher visiteur mes salutations fraternelles

Michel Houyoux, diacre permanent

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La première lecture est tirée du livre de Malachie au chapitre 3,  versets 19 et 20.

Commentaire : le prophète Malachie doit affronter une communauté  inquiète et désemparée, prête à tout lâcher. Dans le texte ci-dessous,il proclame que Dieu est juste et que son projet d’instaurer la justice entre les hommes progresse irrésistiblement. Le jour du Seigneur approche.

Note 1 : quand Malachie écrit ces lignes, les croyants ne savent plus très bien où ils en sont : nous sommes vers 450 av. J.C. dans un contexte de découragement général ; tout le monde a l’air de perdre la foi, y compris les prêtres de Jérusalem qui en sont venus à célébrer le culte un peu n’importe comment.

Note 2 : Malachie (en hébreu mon messager) est un prophète hébreu et rédacteur biblique d’un des livres de l’Ancien Testament qui est également le dernier livre des Écritures hébraïques, dans les bibles françaises modernes. Ce livre contient la déclaration de Dieu, adressée à Israël, par l’entremise de ce prophète. Il dénonce notamment les négligences apportées au culte de Dieu. Dans le canon juif il est l’un des douze petits prophètes. Les Écritures ne nous apprennent rien sur sa vie et sur ses ancêtres. Il ressort de son livre qu’il était un homme très zélé. Ce livre a été écrit après l’exode babylonien, puisque les Israélites étaient administrés par un gouverneur. D’autre part le culte s’effectuait au temple, ce qui tend à prouver qu’il était reconstruit à cette époque-là.

Note 3 : le  livre de Malachie est un livre de l’Ancien Testament. Le livre de « Malachie » est un livre totalement anonyme. En effet, il ne s’agit pas d’un nom propre, mais simplement d’un nom commun signifiant «l’envoyé ». Le livre ne possède aucune section autobiographique et l’auteur ne donne aucun renseignement sur son identité. Les tentatives pour identifier cet anonyme à quelque personnage connu (Esdras par ex.) sont de pures hypothèses ne reposant sur aucun élément concluant. On dispose par contre d’indices permettant de proposer une datation. En effet, le culte fonctionne à nouveau normalement et la destruction d’Edom paraît bien avancée, ce qui nous amène déjà au début du Ve siècle av. J.-C.. La situation du clergé semble très problématique du fait de la décadence et du relâchement, ce qui vise une époque assez éloignée de la ferveur des recommencements du culte en Israël. On se trouve en fait dans le même contexte que celui des livres d’Esdras et de Néhémie (injustices sociales, problème des mariages mixtes…) et on peut dater ce livre peut-être quelques années avant l’intervention de Néhémie (-445), probablement vers -460. Mais l’activité du prophète s’est déroulée probablement sur plusieurs années ou mêmes décennies, et les derniers oracles peuvent être postérieurs à cette intervention.

Cliquez sur les noms soulignés dans le texte ci-dessus pour plus de renseignements.

Texte
Parole du Seigneur de l’Univers. Voici que vient le jour du Seigneur, brûlant comme une fournaise. Tous les arrogants, tous ceux qui commettent l’impiété, seront de la paille. Le jour qui vient les consumera, déclare le Seigneur de l’univers, il ne leur laissera ni racine ni branche (v 19). Mais pour vous qui craignez mon Nom, le Soleil de justice se lèvera : il apportera la guérison dans son rayonnement ( v 20).

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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-Psaume 98, 5-10

Commentaire : ce psaume nous transporte en pensée à la fin du monde : c’est la création tout entière renouvelée qui crie sa joie parce que le règne de Dieu est enfin arrivé.
5 jouez pour le Seigneur sur la cithare, sur la cithare et tous les instruments ;  6 au son de la trompette et du cor, acclamez votre roi, le Seigneur !
7 Que résonnent la mer et sa richesse, le monde et tous ses habitants ; 8 que les fleuves battent des mains, que les montagnes chantent leur joie,
9 à la face du Seigneur, car il vient pour gouverner la terre, 10 pour gouverner le monde avec justice et les peuples avec droiture !

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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La deuxième lecture est tirée de la deuxième lettre de l’apôtre Paul aux Thessaloniciens au chapitre 3,7-12.

Commentaire : Parmi les chrétiens de Thessalonique, certains trouvaient des motifs religieux pour justifier leur paresse et leur oisiveté. Dans cet extrait, l’apôtre Paul les réprimande vertement au nom du Christ. Le verset 10 est une phrase que l’apôtre Paul ne redirait certainement pas telle quelle aujourd’hui ! Ceux qui ont la chance d’avoir du travail (c’était le cas de Saint Paul), n’oseraient jamais dire une chose pareille aux millions de chômeurs d’aujourd’hui. On a là, une fois de plus, la preuve qu’il ne faut jamais sortir une phrase biblique de son contexte !   Le contexte, aujourd’hui, c’est le chômage de quantité de gens de bonne volonté dont les compétences, le savoir-faire, sont inutilisés… Le contexte à l’époque de Paul était tout autre ! On n’avait certainement pas de mal à trouver du travail, puisque l’apôtre Paul qui n’a séjourné que quelques semaines à Thessalonique, peut parler du métier qu’il y a exercé. S’il a pu trouver du travail en si peu de temps, c’est qu’il n’y avait pas de chômage.

Note 1 : à Corinthe, l’apôtre Paul avait trouvé de l’embauche très vite chez Priscille et Aquilas qui pratiquaient le même métier que lui (voir Actes des Apôtres,ch. 18, v. 1-17. )

Note 2 : Corinthe est une ville importante qui compte à cette époque-là environ 700 000 habitants. Elle connaît une grande prospérité grâce au commerce rendu possible par la présence de 2 ports. La vie culturelle et religieuse est en effervescence.

Cliquez sur les noms soulignés dans le texte ci-dessus pour plus de renseignements.
Texte

Frères, 7 Vous savez bien, vous, ce qu’il faut faire pour nous imiter. Nous n’avons pas vécu parmi vous dans l’oisiveté ; 8 et le pain que nous avons mangé, nous n’avons demandé à personne de nous en faire cadeau. Au contraire, dans la fatigue et la peine, nuit et jour, nous avons travaillé pour n’être à la charge d’aucun d’entre vous. 9 Bien sûr, nous en aurions le droit ; mais nous avons voulu être pour vous un modèle à imiter. 10 Et quand nous étions chez vous, nous vous donnions cette consigne : si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. 11 Or, nous apprenons que certains parmi vous vivent dans l’oisiveté, affairés sans rien faire. 12 A ceux-là, nous adressons dans le Seigneur Jésus Christ cet ordre et cet appel : qu’ils travaillent dans le calme pour manger le pain qu’ils auront gagné.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc  au  chapitre 21, versets 5 à 19.

Commentaire : la question posée (verset 7) a trait à la date et aux signes annonciateurs de la destruction du Temple de Jérusalem. Jésus en profite pour mettre en garde ses disciples – et dans la perspective de Luc, les chrétiens de la primitive Église-  contre les imposteurs qui annonceront  la proximité de la venue du Christ et de la fin des temps.

Note 1: la  reconstruction du Temple de Jérusalem commença en l’an 19 avant Jésus Christ , sous le régne d’Hérode. Ce temple fut détruit en l’an 70 sous le règne de Titus (voir versets 5 et 6)

Note 2 : quand Luc écrit son évangile, le Temple était déjà détruit et il réconforte les chrétiens , en rappelant la prédiction de Jésus.

Note 3 : toutes les doctrines des diverses sectes qui prédisent la date du retour du Christ sont détruites par cette parole de Jésus (verset 8 )

Texte

5 Certains parlaient du Temple, admirant la beauté des pierres et les dons des fidèles. Jésus leur dit : 6 « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » Ils lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe que cela va se réaliser ? »  8 Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom en disant : ‘C’est moi’, ou encore : ‘Le moment est tout proche.’ Ne marchez pas derrière eux ! 9 Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous effrayez pas : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas tout de suite la fin. » 10  Alors Jésus ajouta : « On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. 11 Il y aura de grands tremblements de terre, et çà et là des épidémies de peste et des famines ; des faits terrifiants surviendront, et de grands signes dans le ciel. 12 Mais avant tout cela, on portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon Nom. 13 Ce sera pour vous l’occasion de rendre témoignage. 14 Mettez-vous dans la tête que vous n’avez pas à vous soucier de votre défense. 15 Moi-même, je vous inspirerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront opposer ni résistance ni contradiction. 16 Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d’entre vous. 17 Vous serez détestés de tous, à cause de mon Nom. 18 Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. 19  C’est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Complément

◊ Catéchèse → C’est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie. (Lc 21, 19)

Liens externes

◊ Homélie du Père Jean Compazieu → 33ème dimanche du temps ordinaire de l’année C

◊ Préparons la messe de dimanche avec nos enfants → Trente-troisième dimanche ordinaire, année C

◊ Liturgie avec des enfants →   33° dimanche ordinaire

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Trente et unième dimanche du temps ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 31 octobre 2013

Trente et unième dimanche du temps ordinaire de l'année C dans La messe du dimanche zachee-descends-vite--268x300

Une fois que le Christ a fait connaître à Zachée son désir d’aller chez lui, l’évangile nous dit que celui-ci a reçu Jésus "avec joie. (Lc 19, 5-6)

En ce trente et unième dimanche du temps ordinaire, l’Écriture nous rappelle que Dieu aime la vie, qu’il est vrai en tout ce qu’il dit et qu’il est fidèle en tout ce qu’il fait (psaume 144). Dieu est plein de tendresse pour chaque personne (première lecture) : sa bonté est pour tous (ps 144). Il n’exclut personne  du salut. Ainsi en est-il de Zachée (Évangile), et peut-être de beaucoup d’autres que nous serions tentés de juger… Au cours de cette semaine, prenons le temps de méditer cette dimension universelle de l’amour de Dieu.  Dieu qui  nous fait don de la foi et du salut  nous invite à l’annoncer dans notre famille, notre lieu de travail peut-être ou tout simplement par notre mode d’être.

Voici les lectures pour ce dimanche, quelques commentaires et en annexe, quelques liens intéressants à découvrir ainsi que quelques articles (archives) à revisiter en rapport avec le trente et unième dimanche du temps ordinaire de ,l’année C

Source de l’image →  Free cliparts religiosos – Domingo 31

croix-diaconale tente et unième dimanche du temps ordinaire de l'année C dans Temps ordinaireAvec mes salutations amicales et fraternelles

Michel Houyoux, diacre permanent

La première lecture est tirée du livre de la Sagesse au chapitre onze.

Commentaire : en examinant longuement et attentivement les oeuvres et les actions de Dieu, le Sage de l’Ancien Testament s’est émerveillé devant la bienveillance bonté de Dieu. Dans cet extrait, il nous partage son expérience…

Ce texte, rédigé à la deuxième personne, comme une prière est une parole adressée à Dieu, une parole de reconnaissance.
Seigneur, tu as pitié de tous les hommes, parce que tu peux tout. Tu fermes les yeux sur leurs péchés, pour qu’ils se convertissent. Tu aimes en effet tout ce qui existe, tu n’as de répulsion envers aucune de tes œuvres, car tu n’aurais pas créé un être en ayant de la haine envers lui. Et comment aurait-il subsisté, si tu ne l’avais pas voulu ? Comment aurait-il conservé l’existence, si tu ne l’y avais pas appelé ?

Mais tu épargnes tous les êtres, parce qu’ils sont à toi, Maître qui aimes la vie, toi dont le souffle impérissable anime tous les êtres. Ceux qui tombent, tu les reprends peu à peu, tu les avertis, tu leur rappelles en quoi ils pèchent, pour qu’ils se détournent du mal, et qu’ils puissent croire en toi, Seigneur.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Psaume 145(144),1-2.8-9.10-11.13.14.

Commentaire : nous avons ici, dans ces  quelques versets,  un condensé de la Révélation à la fois très complet et très concis …, entrant en résonance parfaite avec les autres lectures de ce dimanche. Avec le psalmiste, chantons la tendresse patiente de Dieu à notre égard.

Je t’exalterai, mon Dieu, mon Roi, je bénirai ton nom toujours et à jamais ! Chaque jour je te bénirai, je louerai ton nom toujours et à jamais.

Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour ; la bonté du Seigneur est pour tous, sa tendresse, pour toutes ses oeuvres. Que tes oeuvres, Seigneur, te rendent grâce et que tes fidèles te bénissent ! Ils diront la gloire de ton règne, ils parleront de tes exploits, ton règne, un règne éternel, ton empire, pour les âges des âges.

 Le Seigneur est vrai en tout ce qu’il dit, fidèle en tout ce qu’il fait. Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent, il redresse tous les accablés.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

La deuxième lecture est tirée de la lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 

Note 1 :  C’est une des premières épîtres de Paul. La première prédication de Paul a fait croire à certains chrétiens que le Retour définitif du Seigneur était imminent. Ces croyants furent alors tentés de s’établir hors du temps en faisant fi de toutes les contingences de l’existence. Paul est amené à réagir. Il souligne de plus en plus la valeur du temps de l’attente qui est nécessaire pour que l’Esprit du Seigneur refaçonne l’Humanité et lui donne toute sa dimension spirituelle. L’action divine est patiente…

Note 2 :  Thessalonique est l’une des premières communautés fondées par Paul et la première en Grèce.

 Commentaire : Gardons une foi profonde en la parole de Dieu, mais ne soyons pas des illuminés qui croient à toutes sortes de révélations particulières. 

C’est pourquoi nous prions continuellement pour vous, afin que notre Dieu vous trouve dignes de ‘appel qu’il vous a adressé ; par sa puissance, qu’il vous donne d’accomplir tout le bien que vous désirez, et qu’il rende active votre foi. Ainsi, notre Seigneur Jésus aura sa gloire en vous, et vous en lui ; voilà ce que nous réserve la grâce de notre Dieu et du Seigneur Jésus Christ. Frères, nous voulons vous demander une chose, au sujet de la venue de notre Seigneur Jésus Christ et de notre rassemblement auprès de lui : si l’on nous attribue une révélation, une parole ou une lettre prétendant que le jour du Seigneur est arrivé, n’allez pas aussitôt perdre la tête, ne vous laissez pas effrayer.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc au chapitre 19, versets 1 à 10

Commentaire  L’histoire de Zachée est une histoire de regards : il y a le regard de Zachée (Il cherchait à voir Jésus), il y a le regard de Jésus (…arrivé à cet endroit Jésus leva les yeux…)et il y a le regard de la foule (Zachée n’arrivait pas à voir Jésusà cause de la foule). Le regard de Zachée est un regard de désir.

Méditons un instant : Et moi, ai-je le désir de voir Jésus ? ai-je le désir de le connaître ?

Jésus traversait la ville de Jéricho. Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d’impôts, et c’était quelqu’un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il n’y arrivait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et l’interpella : « Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. » Vite, il descendit, et reçut Jésus avec joie. Voyant cela, tous récriminaient : « Il est allé loger chez un pécheur. » Mais Zachée, s’avançant, dit au Seigneur : « Voilà, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus. » Alors Jésus dit à son sujet : « Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d’Abraham. En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Compléments

◊ Homélie → Laisse-toi regarder par le Christ ! (Lc 19, 1-10)

◊ Catéchèse →Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. (Lc 19,10)

Liens externes

◊ Préparez la messe du dimanche avec ses enfants → Trente et unième dimanche ordinaire, année C

◊ Du blog « Le lapin bleu » de Coolus →  Zachée descends vite !

Catéchèse avec KT42 → Zachée le collecteur d’impôts

Lecture de Daniel Marguerat →Zachée, le salut d’un riche (Luc 9, 1-10)

La rencontre entre Zachée et Jésus

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