Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire dans l’année A

Posté par diaconos le 20 septembre 2020

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De l’Évangile selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait cette parabole à ses disciples : « Le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire.

..
Et à ceux-là, il dit : ‘Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.’ Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : ‘Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?’ Ils lui répondirent : ‘Parce que personne ne nous a embauchés.’ Il leur dit : ‘Allez à ma vigne, vous aussi.’

.. Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : ‘Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.’ Ceux qui  avaient commencé à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’un denier. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier.

..
En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : ‘Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !’ Mais le maître répondit à l’un d’entre eux : ‘Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t’en.
Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi : n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?’ C’est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. » (Mt 20, 1-16)

Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Ces deux fils qui sommeillent en nous

Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : “Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.” Celui-ci répondit : “Je ne veux pas.” Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla. Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : “Oui, Seigneur !” et il n’y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole.
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Seigneur, ce passage d’Évangile s’adresse aussi à moi aujourd’hui. Je sais que ton enseignement ne touche pas que tes contemporains et que je suis moi aussi appelé à entendre ta voix au plus profond de moi. Je sais qu’il ne faut pas négliger les purifications que le Père nous propose par les événements et les imprévus de la vie. Aide-moi, Seigneur ! J’ai besoin de ta grâce pour accueillir ton enseignement.
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Homélie
Ce passage d’Évangile est la réponse de Jésus aux grands prêtres et aux anciens du peuple qui lui demandaient d’où venait son autorité. Il leur répond avec calme mais en les invitant à examiner leur véritable comportement. Jésus, l’envoyé du Père, leur propose une réflexion au sujet, non pas de ce qu’ils enseignent, mais sur leur adhésion face à ce qu’ils enseignent.
..
« Un homme avait deux fils. »
Les auditeurs peuvent vite comprendre que le propriétaire de la vigne n’est autre que Dieu lui-même. Ce propriétaire s’adresse à chacun de ses deux fils : « Mon enfant (…) » C’est un Père doux et humble qui se penche sur son fils et l’appelle son enfant. Il l’envoie travailler à sa vigne, témoigner de sa présence, de sa bonté, de sa justice, de la venue de son Règne dans un monde qui a perdu le sens de son existence. Et le fils refuse tout net ; mais ensuite, revenant sur sa décision, il part à la vigne paternelle.«
Mon enfant (…) »
..
Le second entend l’invitation du Père. Il lui répond respectueusement en l’appelant « Seigneur » et accepte l’invitation, et c’est tout ! En décrivant l’attitude et le comportement de ce fils qui accepte sans donner suite à son acceptation, Jésus dénonce l’attitude des grands prêtres et des anciens du peuple, ceux qui ont été invités à travailler à la vigne, qui ont hérité de la chaire de Moïse, qui enseignent la loi et sont exigeants sur les détails de son application. Ils paraissent convaincus d’être justes mais méprisent les autres. Ils ont dit « oui » et ne travaillent pas à la vigne selon la volonté du propriétaire. Leur cœur est resté fermé face aux paroles du Précurseur ; ils sont aveugles et sourds, ils n’écoutent pas le fond de leur cœur. Puisqu’ils ne se sont pas convertis, Jésus leur promet que les prostituées, les pécheurs et même les païens les précéderont dans le Royaume.
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Un père avait deux fils
Et aujourd’hui, quelle leçon nous est-elle donnée ? L’Évangile s’adresse aussi à nous. Les deux enfants face à la volonté du Père, qui sont-ils ? Finalement, chacun d’entre nous n’est-il pas, en même temps, le fils qui dit oui et le fils qui dit non ? N’y a-t-il pas dans le cœur de chacun d’entre nous ces deux frères sommeillant ?
Dieu a façonné notre cœur, il nous veut saints devant lui en son Fils Jésus qui nous a envoyé et qui a pris notre condition d’homme. Mais il sait aussi que Satan est venu semer l’ivraie, la zizanie, le mensonge, l’erreur, la méchanceté. Tous les hommes ont un cœur que les ténèbres ont envahi. Dieu sait que tous sont aveugles mais, au plus intime d’eux-mêmes, ils désirent la lumière. Il sait que notre cœur est souvent partagé face à une même réalité : chacun de nous n’est-il pas le fils qui dit oui et le fils qui dit non ? Capable de dire oui et de refuser d’agir, capable de dire non et de passer à l’action.
Sur quoi serons-nous jugés ? Le jugement sera selon la mesure que nous aurons utilisée pour annoncer le Royaume à tous nos frères. Avons-nous su nous convertir face à un témoignage convaincant ? Avons-nous su, à notre tour, nous comporter selon l’exemple du Christ doux et humble, sans rester sur un refus d’apporter aide et soutien à celui qui en a besoin, même s’il ne le demande pas expressément ? Ma conscience me montre la direction à suivre mais ma faiblesse retient mon élan, mon cœur n’en a pas envie alors que ma conscience m’appelle à répondre avec bonté, douceur et générosité ? Seigneur, garde-moi de la tiédeur et de la paresse !
..
Bien souvent, au cours de la journée et selon le déroulement de mes occupations, il faut choisir entre ce qui est oui et ce qui est non. Il faut alors savoir le chemin à prendre, il faut savoir où est la vérité. Et c’est là qu’il faut prendre le temps de demander au Seigneur ce qu’il aurait fait et comment il l’aurait fait. Comment accueillir la grâce de me sortir de moi-même ? Seigneur, est-ce que je travaille à la vigne dont le Père est le vigneron ?
Résolution
Ne pas juger et ne pas condamner : Dieu sait l’intention qui anime le cœur de chacun de ses enfants. Un dimanche spécial de prière pour notre pays le cameroun une
..
Intention particulière pour la PAIX l UNITÉ ET LE VIVRE ENSEMBLE
NB: LES INTENTIONS SONT ATTENDUES VIA : peremarielandry@gmail.com,Via Facebook père marie Landry,Via watsap
Que la paix de Jésus christ règne dans nos cœurs bon dimanche à tous. Amen

Contact    Marie Landry Bivina

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Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire dans l’année A

Vidéo

Prédication du pasteur Marc Pernot : « Les deux fils ont quelque chose de bon »

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Fünfundzwanzigster Sonntag in gewöhnlicher Zeit im Jahr A

Posté par diaconos le 17 septembre 2020

Sehen Sie schlecht aus, weil ich gut bin ?

BIG C CATHOLICS: Reflection for the Twenty-Fifth Sunday in Ordinary Time:  The Parable of the Laborers in the Vineyard

Aus dem Matthäusevangelium

Zu dieser Zeit sagte Jesus dieses Gleichnis zu seinen Jüngern :  » Das Himmelreich ist vergleichbar mit dem Herrn eines Weinbergs, der am Morgen hinausging, um Arbeiter für seinen Weinberg anzustellen. Er einigte sich mit ihnen auf den Tageslohn : einen Denar, d.h. eine Silbermünze, und schickte sie in seinen Weinberg.
Gegen neun Uhr ging er hinaus und sah andere, die dort auf dem Platz waren und nichts taten. Und zu diesen sagte er : « Geht in meinen Weinberg, ihr auch, und ich werde euch geben, was recht ist »; und sie gingen ihren Weg. Und er ging wieder hinaus gegen Mittag, und wieder gegen drei Uhr und tat dasselbe. Gegen fünf Uhr ging er wieder hinaus und fand andere, die dort standen, und sagte zu ihnen : « Warum steht ihr den ganzen Tag da und tut nichts ? »

Sie antworteten : « Weil uns niemand angeheuert hat.   » Er sagte zu ihnen : « Geht auch ihr in meinen Weinberg. »  Als es Abend wurde, sagte der Herr des Weinbergs zu seinem Verwalter. Ruf die Arbeiter und verteile die Löhne, beginnend mit den letzten und endend mit den ersten. Diejenigen, die um fünf Uhr begonnen hatten, traten vor und jeder erhielt eine Münze mit einem Denar. Als die Ersten an der Reihe waren, dachten sie, sie würden mehr erhalten, aber auch sie erhielten je einen Penny.

Als sie ihn erhielten, beschwerten sie sich beim Gutsherrn. Diese, die als Letzte kommen, sind erst seit einer Stunde hier, und Sie behandeln sie wie uns, die wir die Last des Tages und die Hitze ertragen haben. Aber der Herr antwortete einem von ihnen : « Mein Freund, ich bin Ihnen gegenüber nicht ungerecht. Hast du mir nicht für einen Denar zugestimmt ? Nimm, was dir gehört, und geh. Ich möchte dem letzten Mann genauso viel geben wie dir : Habe ich nicht das Recht, mit meinem Besitz zu tun, was ich will ? Oder siehst du schlecht aus, weil ich gut bin? Der Letzte wird also der Erste sein und der Erste wird der Letzte sein.   » (Mt 20,1-16)

Die Güte des Herrn ist für alle

 Alle heutigen Texte lehren uns, dass Gottes Wege nicht unsere Wege sind und dass er nicht nach unseren Maßstäben urteilt. Diese Gewissheit sollte uns Hoffnung für uns selbst und Nachsicht für andere geben.

Im heutigen Evangelium beginnt alles wie eine wahre Geschichte : Wir sind in Palästina, im ersten Jahrhundert, zur Zeit der Weinlese, sehr früh am Morgen. Die Tagelöhner sind dort, auf dem Dorfplatz, und warten Tag für Tag darauf, eingestellt zu werden. Doch wir werden sofort gewarnt, dass dies keine soziale Lektion sein wird, sondern eine Offenbarung über das « Himmelreich ».

Haben wir begriffen, dass dies kein gewöhnlicher Chef ist ?  Wir werden keine Arbeiter eine Stunde vor Arbeitsende einstellen ! Das macht keinen Sinn !  « Warum stehen Sie schon den ganzen Tag da und tun nichts ?   » Sie antworteten :  » Weil uns niemand eingestellt hat.   » Er sagte :  » Geht in meinen Weinberg, ihr auch.  » (Mt 20, 6)

Im ersten Teil des Gleichnisses porträtiert Jesus einen wunderbaren guten Chef : ohne zu ermüden, sorgte er fünfmal am selben Tag dafür, dass arme Männer, die ins Elend gestürzt wurden, Arbeit, Lohn und Würde bekamen. Jedes Mal befahl ihnen der Gutsherr, in seinen Weinberg zu gehen. Der Weinberg ist als Ort des Glücks, als Ort des Bundes mit Gott zu verstehen. Das Himmelreich ist der Ort der Güte Gottes, wohin Gott uns immer wieder einlädt, einzutreten.

Wenn es Abend wird, sagt der Herr des Weinbergs zu seinem Verwalter : « Rufe die Arbeiter und verteile den Lohn, beginnend mit dem letzten und endend mit dem ersten.  « (Mt 20,8) Dieser erstaunliche Meister wollte, dass die ersten angestellten Arbeiter Zeugen dessen sein sollten, was er für die letzten Angestellten tat! Sie alle erhielten den gleichen Lohn : eine Silbermünze !

Warum ?

Durch dieses Gleichnis will Jesus uns verstehen lassen, dass es für Gott keine privilegierten Menschen gibt; dass Gott alle Menschen liebt, besonders die am meisten Verlassenen, und dass er sie in seinen Weinstock, in sein Glück einführen will… Er lehrt uns, dass Gott seinen Segen in Fülle ausgießt; Gott lädt ein und ruft zu jeder Stunde, in jedem Alter, in jeder Situation…

Diese Seite des Evangeliums verkündet uns eine der wesentlichen Wahrheiten unseres Glaubens : « Für alle, die glauben, gibt es keinen Unterschied: alle haben gesündigt und sind der Herrlichkeit Gottes beraubt … aber werden durch seine Gnade unentgeltlich gerechtfertigt: dies ist das Werk der Erlösung, das in Christus Jesus vollbracht wurde.  « (Röm 3,22)

Jesus kam, um Gottes Plan zu verwirklichen, der durch das Gesetz und die Propheten angekündigt worden war. Diese Errettung ist ein Geschenk Gottes, das in Jesus verwirklicht wurde, und nicht die Frucht menschlicher Bemühungen. Dieses Gleichnis sollte all denen, die den Glauben aufgegeben haben, große Hoffnung geben.  « Die Güte des Herrn ist für alle, seine Zärtlichkeit für alle seine Werke; er ist denen nahe, die ihn anrufen, allen, die ihn in Wahrheit anrufen » (Ps 144,  9.18).

Gott ist jedem seiner Geschöpfe nahe, und nichts ist ihm jemals verloren gegangen! Er stellt bis zur letzten Minute ein. Es ist nie zu spät! Erinnern wir uns daran, dass Jesus nicht nur diese Geschichte erzählt hat… Er lebte sie, indem er dem mit ihm gekreuzigten Räuber in letzter Sekunde das Paradies gewährte.

Diakon Michel Houyoux

       Ein Kommentar von Ihnen, der sich auf dieses Papier bezieht, ist willkommen und wird veröffentlicht. Schreiben Sie ihn in den Kasten unter der Arbeit.

Links zu anderen christlichen Websites

◊Katholischeesbibel : klicken Se hier, um den Artikel zu lesen → 25. Sonntag im Jahreskreis Lesejahr A 

◊ Steyler Missionare : klicken Se hier, um den Artikel zu lesen → 25. Sonntag im Jahreskreis (A)

Das Gleichnis von den Arbeitern im Weinberg

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Twenty-fifth Sunday in Ordinary Time in year A

Posté par diaconos le 16 septembre 2020

Is your look bad because I’m good ?

BIG C CATHOLICS: Reflection for the Twenty-Fifth Sunday in Ordinary Time:  The Parable of the Laborers in the Vineyard

At that time, Jesus said this parable to his disciples : « The kingdom of heaven is comparable to the master of a vineyard who went out in the morning to hire workers for his vineyard. He agreed with them on the wages of the day : a denarius, that is, a silver coin, and sent them to his vineyard.
He went out around nine o’clock and saw others who were there in the square, doing nothing. And to these he said, ‘Go into my vineyard, you too, and I will give you what is right’ ; and they went their way. And he went out again about noon, and again about three o’clock, and did likewise. At about five o’clock he went out again, and found others standing there, and said to them, ‘Why have you stood there all day doing nothing ?

They replied : « Because no one hired us.  » He said to them  » You too go to my vineyard. When evening came, the master of the vineyard said to his steward, ‘Call the workers and distribute the wages, starting with the last and ending with the first. Those who had started at five o’clock came forward and each received a coin of one denarius. When it was the turn of the first ones, they thought they would receive more, but they too received a penny each.

When they received it, they complained to the master of the estate: ‘These, the last to come, have only been here for an hour, and you treat them as you treat us, who have endured the weight of the day and the heat ».
But the master replied to one of them :  » My friend, I am not unjust to you. Have you not agreed with me for a denarius ? Take what is yours and go. I want to give to the last man as much as to you: don’t I have the right to do what I want with my property? Or is your look bad because I am good?’ So the last will be first and the first will be last.  » (Mt 20, 1-16)

The goodness of the Lord is for all

 All today’s texts teach us that God’s ways are not our ways and that he does not judge according to our scales. This certainty should give us hope for ourselves and indulgence for others.

In today’s Gospel, everything begins like a real story : we are in Palestine, in the first century, at the time of the grape harvest, very early in the morning. The day labourers are there, in the village square, waiting to be hired, day after day. Yet we are immediately warned that this is not going to be a social lesson, but a revelation about the « Kingdom of Heaven ».

Have we grasped that this is no ordinary boss ? We are not going to hire workers an hour before the end of the work ! It doesn’t make sense !  « Why have you been standing there all day doing nothing?  » They replied : « Because nobody hired us.  » He said :  « Go to my vineyard, you too. « (Mt 20, 6)

In the first part of the parable, Jesus portrays a wonderfully good boss : without tiring, five times in the same day, he took care to provide work, a salary, dignity to poor men reduced to misery. Each time, the master of the estate ordered them to go to his vineyard. The vineyard is to be understood as the place of happiness, the place of the covenant with God. The Kingdom of Heaven is the place of God’s goodness, where God never ceases to invite us to enter.

When evening comes, the master of the vineyard says to his steward : « Call the workers and distribute the wages, beginning with the last and ending with the first.  » (Mt 20:8) This astonishing master wanted the first hired workers to be witnesses of what he did for the last hired! They all received the same salary : a silver coin !

Why ?

Through this parable, Jesus wants us to understand that for God, there are no privileged people; that God loves all people, especially the most abandoned, and that he wants to introduce them into his Vine, into his happiness… He teaches us that God pours out his blessings in profusion; God invites and calls at any hour, at any age, in any situation…

This page of the Gospel proclaims to us one of the essential truths of our faith : « For all who believe, there is no difference: all have sinned and are deprived of the glory of God… but are gratuitously justified by his grace: this is the work of Redemption accomplished in Christ Jesus.  » (Rom 3, 22)

Jesus came to realise God’s plan, announced by the Law and the Prophets. This salvation is a gift from God, realised in Jesus and not the fruit of human effort. This parable should give great hope to all those who abandoned the faith.  » The goodness of the Lord is for all, his tenderness for all his works ; he is close to those who call upon him, to all those who call upon him in truth » (Ps 144, 9.18).

God is close to each of his creatures and nothing is ever lost to Him! He hires until the last minute. It is never too late! Let’s remember that Jesus did not just tell this story… . He lived it by granting paradise at the last second to the robber crucified with him.

Deacon Michel Houyoux

A comment from you, related to this paper, will be welcome and will be published. Write it in the box below the paper.

Links to other Christian websites

◊ St Beuno’s Outreach : click here to read the paper →  Twenty-fifth Sunday in Ordinary Time, Year A

◊ Angelus : click here to read the paper →  Twenty-fourth Sunday in Ordinary Time (Year A)

How can we understand Jesus’ parable of the laborers in the vineyard ?

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Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire dans l’année A

Posté par diaconos le 15 septembre 2020

Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?

 Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire dans l'année A dans La messe du dimanche

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait cette parabole à ses disciples : « Le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin  ’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne.
Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. Et à ceux-là, il dit : ‘Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.’ Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : ‘Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?’
Ils lui répondirent : ‘Parce que personne ne nous a embauchés.’ Il leur dit : ‘Allez à ma vigne, vous aussi.’ Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : ‘Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.’
Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’un denier. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier.
En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : ‘Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !’
Mais le maître répondit à l’un d’entre eux : ‘Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t’en.
Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi : n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?’ C’est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. » (Mt 20, 1-16)

La bonté du Seigneur est pour tous,

 Tous les textes d’aujourd’hui nous apprennent que les chemins de Dieu ne sont pas les nôtres et qu’il ne juge pas selon nos barèmes. Cette certitude doit nous donner espoir pour nous-mêmes et indulgence pour les autres.

Dans l’Evangile de ce jour, tout commence comme une histoire réelle : nous sommes en Palestine, au premier siècle, au temps des vendanges, très tôt le matin. Les journaliers sont là, sur la place du village, attendant qu’on les embauche, au jour le jour. Pourtant, nous sommes tout de suite avertis qu’il va s’agir non pas d’une leçon sociale, mais d’une révélation sur le « Royaume des cieux ».

Avons-nous saisi qu’il ne s’agit pas d’un patron ordinaire ? On ne va pas embaucher des travailleurs une heure avant la fin du travail ! C’est insensé ! « Pourquoi êtes-vous restés là toute la journée sans rien faire ? » Ils lui répondirent : « Parce que personne ne nous a embauchés. » Il leur dit : « Allez, vous aussi à ma vigne. » (Mt 20, 6)

Dans la première partie de la parabole, Jésus dépeint un patron merveilleusement bon : sans se lasser, cinq fois dans la même journée, il s’est soucié de procurer du travail, un salaire, une dignité à de pauvres hommes réduits à la misère. À chaque fois, le maître du domaine leur ordonna d’aller à sa vigne. La vigne est à comprendre comme étant le lieu du bonheur, le lieu de l’alliance avec Dieu. Le Royaume des cieux, c’est le lieu de la bonté de Dieu, où celui-ci ne cesse de nous inviter à entrer.

Le soir venu, le maître de la vigne dit à son Intendant : « Appelle les ouvriers et distribue le salaire en commençant par les derniers, pour finir par les premiers. » (Mt 20, 8) Ce maître étonnant voulut que les premiers ouvriers engagés  furent témoins de ce qu’il fit pour les derniers embauchés ! Tous reçurent le même salaire : une pièce d’argent !

Pourquoi ?

Par cette parabole, Jésus veut nous faire comprendre que pour Dieu, il n’y a pas de privilégiés ; que Dieu aime toutes les personnes, et, en particulier les plus délaissés, et qu’il veut les introduire dans  sa Vigne, dans son bonheur… Il nous enseigne que Dieu répand ses bienfaits à profusion ; Dieu invite et appelle à toute heure, à tout âge, dans toute situation….

Cette page d’Évangile nous proclame l’une des vérités essentielles de notre foi : «  Pour tous ceux qui croient, il n’y a pas de différence : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu… mais sont gratuitement justifiés par sa grâce : c’est l’œuvre de la Rédemption accomplie dans le Christ Jésus. » (Rm 3, 22)

Jésus est venu réaliser le projet de Dieu, annoncé par la Loi et les Prophètes. Ce salut est un don de Dieu, réalisé en Jésus et non le fruit de l’effort humain. Cette parabole devrait redonner une grande espérance à toutes les personnes qui abandonnèrent la foi. « La bonté du Seigneur est pour tous, sa tendresse pour toute ses œuvres ; Il est proche de ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent en vérité » (Ps 144, 9.18)

Dieu est proche de chacune de ses créatures et rien n’est jamais perdu pour Lui ! Il embauche jusqu’à la dernière minute. Il n’est jamais trop tard ! Souvenons-nous que Jésus ne s’est pas contenté de raconter cette histoire… . Il l’a vécue en accordant le paradis à la dernière seconde au brigand crucifié avec lui.

Diacre Michel Houyoux

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◊ L’Amour ne se mesure pas : cliquez ici pour lire l’article → 25ème dimanche du Temps Ordinaire - Année A

◊ Puiser à la source  : cliquez ici pour lire l’article →25ème dimanche du temps ordinaire, année A

Abbé Pierre Desroches : « . Il n’est jamais trop tard pour la mission »

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