Samedi de la troisième semaine du temps pascal

Posté par diaconos le 24 avril 2021

Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle

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# La vie éternelle est perçue par les peuples différemment à travers les époques et les religions. À l’époque néolithique, les peuples croient à l’existence de l’âme, principe différent du corps. Ils élèvent des monuments de taille monumentale où ils conservent les corps, matrices de l’âme. La chambre située en dessous des dolmens est fermée par une porte qui possède un trou par lequel pourront sortir les esprits des corps inhumés.

Isis, en tant qu’épouse d’Osiris, est la déesse associée aux rites funéraires. Après avoir retrouvé treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé, assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux, elle lui donna le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus. Pour pouvoir se réjouir de la vie éternelle, les Égyptiens avaient besoin de faire conserver intact leur corps et leur nom. Le judaïsme proclame la pérennité de l’âme ; la Vie éternelle est l’un des fondements des croyances du judaïsme. Le Monde à venir dit « Olam haBa » est étroitement liée à l’eschatologie et au messianisme juif. Le Nouveau Testament fait 43 fois référence à la vie éternelle ; l’auteur qui en fait le plus mention est l’apôtre Jean (17 mentions dans son évangile, 6 dans sa première épître).

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus avait donné un enseignement dans la synagogue de Capharnaüm. Beaucoup de ses disciples, qui avaient entendu, déclarèrent :  «Cette parole est rude ! Qui peut l’entendre?»
Jésus savait en lui-même que ses disciples récriminaient à son sujet. Il leur dit : « Cela vous scandalise ? Et quand vous verrez le Fils de l’homme monter là où il était auparavant !… C’est l’esprit qui fait vivre, la chair n’est capable de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie.

Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas. » Jésus savait en effet depuis le commencement quels étaient ceux qui ne croyaient pas, et qui était celui qui le livrerait. Il ajouta : « Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi si cela ne lui est pas donné par le Père. » À partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en retournèrent et cessèrent de l’accompagner. Alors Jésus dit aux Douze : « Voulez-vous partir, vous aussi ? » Simon-Pierre lui répondit : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Quant à nous, nous croyons, et nous savons que tu es le Saint de Dieu. »  (Jn 6, 60-69)

La défection de plusieurs disciples

 Jusqu’ici, Jésus avait discuté avec les Juifs, plus ou moins opposés à son enseignement. Maintenant il  quitta la synagogue, suivi de ses disciples, et ce frent plusieurs de ceux-ci qui entrèrent en action. Une crise de la foi se produisit parmi eux. Ces disciples, en grand nombre, le suivaient de lieu en lieu pour écouter sa parole et être témoins de ses œuvres. Un jour Jésus put choisir soixante-dix d’entre eux pour les envoyer en mission (Lc 10, 1).

Pour  plusieurs, la fin du discours dépassa la mesure de leur intelligence et de leur force. Leur observation : « Cette parole est dure », ne signifie pas seulement qu’elle leur parut  difficile à comprendre, mais plutôt impossible à accepter : qui peut l’écouter et la mettre en pratique ? Ces disciples prirent les dernières paroles de Jésus dans un sens aussi littéral et matériel que les Juifs ; mais ils trouvèrent une pierre d’achoppement dans la pensée que Jésus dût souffrir et mourir pour la vie du monde et qu’eux-mêmes dussent s’approprier les fruits de sa mort par une communion mystérieuse avec lui. Cela les scandalisa.

Cette perspective fut toujours une cause de scandale pour les Juifs, et même pour les apôtres, avant qu’ils eussent reçu l’Esprit divin. Il n’en est pas autrement de nos jours pour bien des personnes. Jésus connut en lui-même les secrets murmures des disciples ; il vit aussitôt qu’ils eurent pour cause une défaillance de leur foi : « Ceci vous scandalise,  c’est là, pour vous, une occasion de chute et de défection ? »

« Et si vous voyez le Fils de l’homme monter où il était auparavant ? » (Jn 6, 62) :  Jésus voulut-il dire qu’alors ils se scandalisèrent davantage, ou qu’alors ils cessèrent de se scandaliser ? Telle est la question qui divisa les interprètes. Les uns, considérant que Jésus ne put remonter au ciel qu’en passant par une humiliation profonde et par la mort dont il parla,  pensèrent qu’il voulut dire à ses auditeurs : « Là vous trouverez de bien plus fortes raisons de vous scandaliser. »

D’autres, s’attachant exclusivement à l’idée de l’ascension et de la glorification de Christ, estimèrent qu’il fit comprendre à ses auditeurs la perspective d’un temps où il leur fut plus facile de comprendre le sens spirituel de ses paroles, de croire en lui, en un mot, de ne plus se scandaliser x résultat pour un grand nombre des disciples de Jésus qui, jusqu’alors n’avaient pas cru en lui.

Mais en fut-t-il de même pour les hommes qui dans la situation présente, ne trouvaient dans les paroles de Jésus qu’une occasion de scandale et de chute ? Leur fut-t-il plus facile de comprendre et d’embrasser la personne de Christ dans sa spiritualité, quand il fut séparé d’eux et qu’ils durent marcher par la foi et non par la vue ? Jésus pouvait-il donner cet encouragement, cette promesse, à des auditeurs qui virent ses miracles, entendu ses paroles, et qui, malgré tout cela, l’abandonnèrent ?

« Puisque les paroles que je vous dis sont esprit et vie, ce n’est pas en elles qu’est la raison du scandale qu’elles vous causent, mais cette raison est dans votre incrédulité.é : Jésus adoucit cette accusation, en réduisant à quelques-uns le nombre de ceux qui refusaient de croire en lui, de le recevoir tel qu’il venait de se présenter à eux dans ce discours. Et pourtant, par cette observation, Jean donna une explication : Jésus ne fut pas surpris par cette crise que subit la foi de ses disciples, qu’il s’y attendait, que, d’avance, il l’avait aperçue dans leurs cœurs.

Il savait dès le commencement qui furent ces personnes qui ne crurent pas et qui fut celui qui le livra. Que signifie le mot : dès le commencement ? La plupart des interprètes entendirent par là le temps où Jésus entra dans son ministère et commença à rassembler des disciples. Jésus ne les connaissait pas encore à cette époque.  L’abandon d’un grand nombre de ses disciples causa à Jésus une profonde tristesse ; mais il savait aussi qu’une épuration devait se faire parmi ceux qui s’étaient attachés à lui, et il tenait moins au nombre qu’à la foi sincère et au dévouement absolu de ceux qui le suivirent dans ses humiliations.

C’est pourquoi il posea même aux douze apôtres qu’il avait choisis, cette sérieuse et solennelle question : « Voulez-vous, vous aussi, vous en aller ? »  Jésus voulut les éprouver et provoquer en eux une pleine décision, car il réclama un peuple de franche volonté. Il les connaissait assez pour savoir que tous, sauf Judas lui resteraient fidèles, et leur réponse ne fit pour lui l’objet d’aucun doute, mais il voulait l’entendre de leur part, car la belle profession de Pierre dut contribuer à l’affermissement de leur foi.

 » Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irons-nous ? Tu as des paroles de vie éternelle  » (Jn 6, 68)  : ces paroles furent un cri de l’âme, Pierre les prononça avec une pleine persuasion, un saint enthousiasme, un ardent amour pour Jésus. Pierre eut déjà fait l’expérience que les paroles de Jésus furent des paroles de vie éternelle, qui renferment et qui communiquent à l’âme la vie impérissable du ciel.

Il confirma la déclaration de Jésus qu’il entendit : « Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie »  Cette affirmation de la vérité objective des paroles de Jésus fut faite avec une certitude intime fondée sur une expérience personnelle. Cette confession de Pierre fut la même que celle qui eut lieu, d’après les synoptiques, à Césarée de Philippe.  Telle fut la réponse de Jésus à la  confession de Pierre ! Avec quelle douleur profonde Jésus dut prononcer ces paroles !

Jean ne voulut pas que les lecteurs eurent le moindre doute sur le disciple désigné par Jésus ; et, partageant la douleur de Jésus il le nomme Judas, fils de Simon, Iscariot. Il ne put s’empêcher de faire ressortir, à son tour, ce terrible contraste :  » Il devait le livrer, lui, l’un des douze ! »  Jean ne fut frappé de ce contraste que plus tard, car, au moment de la déclaration de Jésus, aucun des disciples ne savait duquel d’entre eux il avait parlé, et ils l’ignorèrent jusqu’au moment où Judas consomma sa trahison. L’incertitude où Jésus les laissa renferma un redoutable avertissement pour tous.

Diacre Michel Houyoux

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Ne rien rejeter de Jésus

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Mercredi de la troisième semaine du temps pascal

Posté par diaconos le 21 avril 2021

Telle est la volonté de mon Père : que celui qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle

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# Pour le docteur de l’Église Jean Chrysostome, Jésus lors de ce miracle se posa comme le créateur du ciel et de la Terre. Il incita également par ce geste à prier avant tout repas, et il voulut montrer l’importance du partage. Des théologiens plus modernes dirent que la multiplication des pains est le symbole de la Parole donnée par le Christ, parole qui a nourri les peuples pour des siècles . Pour saint Éphrem, Jésus donna généreusement sans compter lors de ce miracle. Il donna tellement qu’il en resta douze corbeilles. Le saint compara également Jésus à Moïse, Moïse qui avait nourri le peuple libéré de l’esclavage avec la manne tombée du ciel. Pour Benoît XVI, ce geste fut le symbole de partage fraternel, mais aussi symbole du chemin que suivirent les apôtres : transmettre la Bonne Nouvelle. Benoit XVI mit en exergue le fait que cette multiplication fut le début de l’Eucharistie qui se perpétue jusqu’à aujourd’hui . Selon certaines interprétations théologiques, il préfigurerait la cène, dernier repas de Jésus avec ses disciples, établissant le rite de l’eucharistie dans lequel le pain est réputé incarner le corps de Jésus, donné en sacrifice sur la croix pour sauver les hommes.
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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Mais je vous l’ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas.
Tous ceux que me donne le Père viendront jusqu’à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé.
Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour. Telle est la volonté de mon Père : que celui qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »  (Jn 6, 35-40)

Le Pain de vie

Jésus opposa une déclaration catégorique à toutes les fausses idées de ses interlocuteurs : « C’est moi qui suis ».  Le pain de la vie est celui qui communique la vie. Jésus est ce pain de vie, parce que, en lui, la vie se manifesta :   » CE QUI ETAIT depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché du Verbe de vie, nous vous l’annonçons. Oui, la vie s’est manifestée, nous l’avons vue, et nous rendons témoignage : nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous. (1 Jn 1.2).

Mais pour le trouver en Jésus il faut venir à lui et croire en lui, deux termes synonymes qui caractérisent la conduite de celui qui trouve en Jésus son Sauveur. Le premier désigne l’acquiescement de la volonté, peut-être aussi la repentance qui sont les conditions préalables de la foi. Cette foi qui s’attache à Jésus nous met à même de sentir tous les besoins de notre âme pleinement satisfaite.

 Ces hommes avaient demandé de voir pour croire. Et maintenant ils le virent,  lui et ses œuvres, ils entendirent  ses paroles divines, et ils ne crurent pas ! Jésus prononça ces mots avec une profonde tristesse, mais il savait où était sa consolation. À quelle parole Jésus fit-il allusion par ces mots : « Je vous l’ai dit ? »  Plusieurs interprètes pensèrent qu’il s’agit du discours, qui renferma le même reproche de ne pas croire ; mais, comme ce discours avait été prononcé en Judée et devant d’autres auditeurs, il fut plus probable que Jésus fit allusion à la parole qui  dévoila à ses auditeurs leur sens charnel, il leur avait indiqué, en même temps la cause de leur incrédulité.

Pour que l’homme croie véritablement, il faut que Dieu accomplisse en lui l’œuvre de sa grâce.  Jésus appela encore  un don de son Père. Nous pouvons résister à cette action divine, mais une âme sincère, humble, repentante, altérée de justice et de paix, finit toujours par être attirée.  Il est impossible que Jésus rejeta  ceux qui viennent à lui, puisqu’il est descendu du ciel pour faire en toutes choses la volonté de Celui qui l’a envoyé, volonté pleine de miséricorde et d’amour, de ne laisser se perdre  aucune personne.

Cette solennelle déclaration, quatre fois répétée dans ce discours, couronna l’enseignement de Jésus sur son office de vivificateur et l’action qu’il exerça en tant que pain de vie.  Jésus déclara  que cette vie se développera jusqu’à ce que l’homme tout entier soit rendu à sa destination par la résurrection au dernier jour.  Les Juifs, c’est ainsi que Jean désigna ordinairement les chefs du peuple ; il se trouvait alors des émissaires du sanhédrin dans la synagogue de Capharnaüm où Jésus parlait.

Jean nomma aussi des Galiléens qui trahirent par leurs murmures leur opposition contre Jésus. Ce qui les scandalisait, ce fut que Jésus se présenta à eux comme le pain descendu du ciel. Dans leur ignorance, ils voyaient une contradiction entre cette déclaration et la connaissance qu’ils avaient de la famille de Jésus selon la chair.

Diacre Michel Houyoux

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   Je suis le Pain de Vie

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Dritter Sonntag der Osterzeit – Jahr B

Posté par diaconos le 16 avril 2021

So steht geschrieben, dass Christus leiden würde, dass er am dritten Tag von den Toten auferstehen würde

Jesus spricht zu ihr: Ich bin die Auferstehung und das Leben. Wer… Johannes 11:25-26

# Jesus rät den Aposteln auf ihrer Mission, kein Geld oder andere Besitztümer mitzunehmen und, wenn sie an ihrem Zielort ankommen, herauszufinden, wem man vertrauen kann und um Gastfreundschaft zu bitten. Wenn sie nicht willkommen sind, fordert Jesus sie auf, zu gehen, indem er den Staub von ihren Füßen schüttelt, eine symbolische Geste, die den Abbruch des unreinen Kontakts bedeutet. Das Matthäus-Evangelium legt fest, dass die Mission der Zwölf den Israeliten vorbehalten ist, d.h. denjenigen, die die Verheißungen Gottes kennen, unter Ausschluss der Heiden und der Samariter, die den Heiden gleichgestellt sind.

Die Mission der Apostel wird erst nach der Auferstehung Jesu auf alle Völker ausgedehnt werden. Im Markusevangelium fordert Jesus die Apostel auf, nur Sandalen und einen Stab zu tragen, während er sie im Matthäusevangelium auffordert, nichts zu tragen, weder Sandalen noch Stab; ebenso fordert das Lukasevangelium sie auf, keinen Stab zu tragen, während Sandalen nicht erwähnt werden. Einigen Kommentatoren zufolge ist die Version von Markus die ursprüngliche Version, weil sie mit der östlichen Tradition und der Situation vor Ort übereinstimmt. Die Sandalen und der Stab waren die Ausrüstung der Hirten, die mit der Herde reisten, und waren notwendig, um auf den undurchdringlichen und steinigen Straßen Palästinas zu jener Zeit zu gehen.

# Die Große Mission oder Universelle Mission ist eine Anweisung, die Jesus von Nazareth nach seiner Auferstehung an elf seiner zwölf Apostel gab. In dieser Episode, die in den letzten fünf Versen des Matthäus-Evangeliums erzählt wird, erscheint Jesus seinen Jüngern auf einem Berg in Galiläa und bittet sie, « im Namen des Vaters und des Sohnes und des Heiligen Geistes » alle Völker der Welt zu taufen.

Dieser Abschnitt folgt auf die Kreuzigung und Auferstehung von Jesus. Élian Cuvillier merkte an, dass es keinen Aufruf zu Gottes Gericht enthält: die Aussendung zur Mission und die Aufnahme neuer Jünger überwiegt jede Vorstellung von Sünde oder Vergeltung.

Die Mission wird unter das Zeichen der Dreifaltigkeit gestellt, was an die Taufe Christi erinnert, bei der der Geist auf Jesus herabkam in dem Moment, als die göttliche Stimme die kindliche Beziehung zum Vater herstellte. Das Matthäusevangelium ist geprägt von einer permanenten Dualität zwischen jüdischem Partikularismus und Universalismus.

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Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach dem heiligen Lukas

Die Jünger kehrten von Emmaus zurück und erzählten den elf Aposteln und ihren Begleitern, was auf dem Weg geschehen war und wie der Herr sich ihnen beim Brechen des Brotes offenbart hatte. Während sie noch darüber redeten, trat er mitten unter sie und sprach zu ihnen : « Friede sei mit euch ! » Und sie erschraken und fürchteten sich ; sie meinten, sie hätten ein Gespenst gesehen.
Jesus sagte zu ihnen : « Warum seid ihr so zornig ? Und warum entstehen diese Gedanken in euren Herzen ? Sehen Sie sich meine Hände und Füße an. Ich bin es! Berühre mich, sieh mich an : ein Geist hat kein Fleisch und keine Knochen, wie du siehst, was ich getan habe. » Nach diesem Wort zeigte er ihnen seine Hände und Füße. In ihrer Freude wagten sie es noch nicht zu glauben, und sie waren erstaunt.

Jesus sagte zu ihnen : « Habt ihr hier etwas zu essen ?  » Und sie brachten ihm ein Stück gebratenen Fisch, den er nahm und vor ihnen aß. Dann sagte er zu ihnen : « Das sind die Worte, die ich zu euch geredet habe, als ich noch bei euch war : Alles, was in meinem Namen geschrieben steht, muss erfüllt werden, alles, was über mich im Gesetz des Mose, in den Propheten und in den Psalmen geschrieben steht. »
Dann öffnete er ihren Verstand, um die Schriften zu verstehen. Er sagte zu ihnen : « So steht geschrieben, dass Christus leiden wird, …dass er am dritten Tag von den Toten auferstehen wird…, …und dass in seinem Namen Buße verkündet wird…zur Vergebung der Sünden an alle Völker, angefangen mit Jerusalem. Es liegt an euch, dafür Zeugen zu sein » (Lk 24, 35-48).

Jesus Christus verändert die, die ihm begegnen

Während die Jünger ihren Begleitern erzählten, was auf dem Weg nach Emmaus geschehen war und wie sie Jesus erkannt hatten, als er das Brot brach, stand Jesus selbst mitten unter ihnen. Er sagte zu ihnen : « Friede sei mit euch » (Lk 24, 36). In ihrer Freude wagten sie nicht, ihm zu glauben und waren erstaunt. Aber Jesus war sensibel für seine immer noch ungläubigen Jünger ; er kam zu ihnen und zeigte ihnen seine Hände und Füße, die durch die Nägel des Leidens gezeichnet waren.

Er bestand darauf : « Ich bin es wirklich. Berühren Sie mich. »  Die Hände und Füße, die er uns heute zeigt, sind die aller seiner Brüder und Schwestern, die durch Kriege und Hass verwundet wurden.  Um seine Jünger zu überzeugen, dass er lebt und gesund ist, fragt er sie : « Habt ihr etwas zu essen ? » Sie boten ihm ein Stück gegrillten Fisch an. Er nahm es und aß vor ihren Augen. Durch den Mund aller Hungrigen der Erde sagt er immer wieder zu uns : « Habt ihr etwas zu essen ?  »

Auffällig ist hier, dass Jesus die ersten Schritte macht. Er selbst provoziert die Begegnung, er ergreift die Initiative, er hilft zu erkennen : « Seht meine Hände und meine Füße an. » Die Begegnung mit dem auferstandenen Christus verändert die Jünger wie jene auf dem Weg nach Emmaus. Zuerst hatten sie Angst, aber jetzt sind sie Zeugen. Und wir, wenn wir in die Kirche kommen, haben wir dann eine echte Begegnung mit dem auferstandenen Jesus, die uns verwandelt ? Die Geschichte der Kirche erzählt uns, wie viele Männer und Frauen durch ihre Begegnung mit Christus verändert wurden.

Manchmal war es ein plötzlicher Schock, eine plötzliche Bekehrung : der heilige Paulus, der heilige Augustinus, der heilige Ignatius von Loyola, die heilige Teresa von Avila, Charles de Foucauld… Diese Begegnungen führen zu einer täglichen Beziehung, die das Leben verwandelt. Jesus bietet sich mir jeden Morgen und jeden Abend in der Stunde des persönlichen oder familiären Gebets an, jeden Sonntag in der Eucharistie, um sein Wort zu hören, seine Opfergabe und seinen Leib zu empfangen.

Ist das eine echte Begegnung mit dem auferstandenen Jesus, die auf mich wartet? Wenn meine Pfarrkirche offen ist, mit einer Lampe, die mir sagt, dass Er da ist, im Tabernakel, verfügbar für eine Begegnung in der Intimität der Stille, warum sollte ich das nicht ausnutzen ? Das Hören und Lesen des Wortes Gottes ist auch ein bevorzugter Weg, um in eine Beziehung mit Jesus zu kommen. Wie auch immer es geschieht, die Begegnung mit dem Auferstandenen weitet das Herz und verändert uns.

« Sie sind die Zeugen. » Diese Worte Jesu definieren die Mission der Apostel. Der Zeuge muss weitergeben, was er gesehen und gehört hat, um eine Glaubensreaktion zu wecken. An diesem Sonntag, dem vierten Tag der Osterzeit, ist der Weltgebetstag für Berufungen, eine Gelegenheit, Jesus noch einmal anzurufen, um in irgendeiner Weise sein Zeuge zu sein. Heute in diesem Evangelium erinnert uns Jesus daran : « Ihr seid die Zeugen ! « 

Wie wir nach dem Evangelium leben, wie wir Frieden und Liebe um uns herum, in unseren Familien, bei der Arbeit, gedeihen lassen, ist ein Zeugnis. Am Sonntag an der Eucharistie teilzunehmen, bedeutet, das Passahfest zu leben, eine wahre Auferstehung. Ein Zeuge zu sein bedeutet auch, seine Stimme zu erheben, wenn es nötig ist, wie Petrus uns auffordert : « Seid stets bereit, eure Hoffnung denen zu begründen, die euch fragen. Es soll aber mit Sanftmut und Respekt geschehen… » (1 P 3, 15).

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Websites

◊  Priesterforum: klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen  →    -Dritter  Sonntag der Osterzeit

◊ Der Malteserorden : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen  → Dritter Sonntag der Osterzeit

Video  Pfarrer Martin Filipponi  : « Beten, dass die Erde bebt ! « 

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Vendredi Saint : PASSION DU SEIGNEUR

Posté par diaconos le 2 avril 2021

Le Christ s’est anéanti lui-même en prenant la condition de serviteur

Une pause par jour – 6 novembre 2018 | «Notre-Dame des 3 Vallées

 

# Le Vendredi saint est le vendredi qui précède Pâques. Ce jour-là, les chrétiens commémorent la passion et la crucifixion de Jésus-Christ. Cette fête est observée avec des pratiques et des rituels particuliers par les fidèles de nombreuses confessions chrétiennes. Le Vendredi saint, les cloches, qui appellent traditionnellement les fidèles à la célébration de l’Eucharistie, ne sonnent pas en signe de deuil. Il faut cependant préciser à partir de quel moment, car il existe différentes traditions selon les différents rites catholiques. Selon le rite romain, les cloches sonnent pour la dernière fois le soir du jeudi saint, et précisément au chant du Gloria pendant la messe du soir, puis reviennent sonner de manière festive pendant la veillée pascale, toujours au chant du Gloria, en signe de l’annonce par les chrétiens de la résurrection de Jésus. Dans le rite ambrosien, cependant, les cloches sonnent jusqu’à l’annonce de la mort du Seigneur : trois heures de l’après-midi du Vendredi saint. Après cela, ils se taisent jusqu’à la Vigile de Pâques. La célébration de la messe est également exclue dans le rite romain le samedi saint. Dans le rite ambrosien, il est également exclu chaque vendredi du Carême.

# Le Vendredi saint est la commémoration religieuse célébrée par les chrétiens le vendredi précédant le dimanche de Pâques. Il marque le jour de la crucifixion et de la mort de Jésus-Christ. Il fait partie du triduum pascal, qui s’étend du Jeudi saint (commémoration du dernier repas du Christ avec ses apôtres) aux vêpres du dimanche de Pâques. Dans la tradition orthodoxe, il est appelé « Grand vendredi » ou « Saint et grand vendredi ».

Ce jour est férié dans un grand nombre de pays ou de régions dont une partie de la population est chrétienne, en Europe (Allemagne, Espagne, Italie, Pologne, Royaume-Uni, Suisse…), au Liban, en Amérique (Argentine, Canada, Chili, 12 des 50 États des États-Unis…), en Afrique (Éthiopie, Kenya, Nigeria…) et en Asie (Hong Kong, Inde, Indonésie, Macao…). C’est également un jour férié pour les départements français de la Moselle, du Bas-Rhin, du Haut-Rhin, et des collectivités territoriales de la Martinique et de la Guadeloupe. La mort du Christ et la foi en sa Résurrection sont fondamentales pour le christianisme ; ce jour est donc célébré par toutes les Églises chrétiennes. Il s’agit d’un jour de tristesse et de méditation sur la signification de cette mort1.

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Les passages du livre d’Isaïe (première lecture) et de la lettre aux Hébreux (deuxième lecture) donnent un sens à cette terrible et ignoble souffrance de Jésus. Celui qui a porté nos souffrances et nos péchés est la cause de notre salut.  C’est par lui que nous sommes sauvés, sa mort nous ouvre la vie. Le deuxième moment important de la célébration liturgique de ce soir est la grande prière universelle. Il s’agit de prier le Christ, l’espoir de tous les hommes, et de demander sa lumière pour ceux qui en ont le plus besoin.

La croix s’est levée sur le monde d’aujourd’hui. Le Vendredi saint n’est pas seulement l’anniversaire d’un événement passé. Avant tout, l’Église nous demande de croire que, par sa mort, le Christ nous apporte la certitude de notre résurrection. Le Vendredi saint, nous ne célébrons pas la messe. Cependant, à la fin de la cérémonie, nous serons invités à recevoir la communion, le corps du Christ offert pour l’humanité.

Joyeuses et saintes Pâques à vous, cher ami en Christ, et à vos proches. Avec mes salutations amicales et fraternelles.

Diacre Michel Houyoux

Pour nos iniquités, il a été écrasé

Extrait du livre du prophète Isaïe

Mon serviteur prospérera, dit le Seigneur, il s’élèvera, il sera exalté ! Les foules furent stupéfaites en le voyant, car il était tellement défiguré qu’il ne ressemblait plus à un homme, il n’avait plus l’apparence d’un fils d’homme. Il étonnera une multitude de nations, et les rois se tiendront devant lui avec crainte, car ils verront ce qu’on ne leur a jamais dit, et ils verront des choses dont ils n’ont jamais entendu parler.

Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? A qui le bras puissant du Seigneur a-t-il été révélé ? Devant lui, le serviteur a grandi comme une plante rabougrie, une racine dans une terre aride ; il était sans apparence ni beauté pour attirer nos yeux, son apparence ne nous plaisait pas. Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleur, familier de la souffrance, il était comme celui devant lequel on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, nous l’avons considéré comme un moins que rien. Car c’est lui qui a porté nos souffrances, nos peines dont il était accablé.

Et nous pensions qu’il était amoureux,… blessé par Dieu, humilié. Mais c’est à cause de nos rébellions qu’il a été transpercé,…et à cause de nos iniquités qu’il a été écrasé. Le châtiment qui nous donne la paix était sur lui : par ses blessures nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des moutons, chacun suivant son propre chemin. Mais le Seigneur a mis nos fautes sur lui. «  (Is 52, 13 – 53, 12).

Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau mené à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche. Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc se soucie de son sort ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé pour les émeutes de son peuple. Son tombeau a été mis avec les méchants, sa tombe avec les riches ; pourtant il n’avait pas fait de violence, on n’a pas trouvé de tromperie dans sa bouche.

Écrasé par la souffrance, il était satisfait du Seigneur. S’il donne sa vie en sacrifice de réparation, il verra des descendants, il prolongera ses jours : par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira.  À la suite de ses tourments, il verra la lumière, la connaissance le remplira. Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes ; il prendra sur lui leurs iniquités.

C’est pourquoi, parmi les grands, je lui donnerai sa part, Avec les puissants, il partagera le butin, Parce qu’il s’est dépouillé jusqu’à la mort, Et qu’il a été compté parmi les pécheurs, Alors qu’il a porté le péché de plusieurs, Et qu’il a intercédé pour les pécheurs. (Is 52, 13 – 53, 12)

Le sacrifice et la gloire du Seigneur

C’était comme si le serviteur s’approchait de plus en plus du lointain et apparaissait de plus en plus clairement. Beaucoup ont été étonnés et pétrifiés à sa vue : le serviteur n’est parvenu à la gloire qu’au prix de souffrances telles qu’il a été défiguré. L’étonnement causé par sa misère n’a d’égal que celui causé par sa gloire.

Le serviteur, apparaissant soudainement dans sa gloire, a provoqué un profond choc dans le monde païen, qui a sursauté d’étonnement et d’anticipation.  Les rois le virent et se levèrent… Leur extrême surprise s’explique d’autant mieux que son destin ne leur avait pas été annoncé comme à Israël.Le rejet sans précédent du Messie par Israël s’explique par l’infirmité de son apparence.

Sous cette faiblesse, qui le scandalise, le peuple ne discerne pas le bras de Dieu. Isaïe a comparé le serviteur à une plante frêle, que personne ne remarquait, mais sur laquelle les yeux et la faveur de Dieu se reposaient, car Lui seul connaissait son prix.   Ce germe n’a pas poussé à partir du tronc d’Isaïe, comme l’a fait Isaïe 11, 1, mais à partir d’un sol desséché (du sein d’Israël) qui avait été profondément abaissé. Car le Messie apparaît ici et tout au long de cette partie d’Isaïe, non pas comme le représentant de la famille royale, le fils de David, mais comme le représentant de tout le peuple, dont il était le prêtre (le véritable Israël, Isaïe 49, 3).

Le prophète a vu l’image d’un de ces lépreux à qui la loi ordonnait de se couvrir le visage devant ses semblables (Lévitique 13, 45). Mais ici, ce sont les autres hommes qui se couvrent pour ne pas le voir, tant son apparence l’horrifie.  Nos maladies et nos souffrances étaient le salaire de son péché.

Israël raisonne comme les amis de Job : prétendant mesurer sa culpabilité à sa souffrance, ils le considèrent comme un homme que Dieu a frappé d’un mal horrible à cause d’un crime exceptionnel, considéré comme la punition directe du péché ; voir par exemple Lévitique 13, 1-59 ; le traité talmudique traitant de la lèpre est intitulé Plaies. Selon la tradition juive, le Messie fils de Joseph (le Messie humilié) devait être lépreux.

Le prophète modifie l’image pour introduire une nouvelle caractéristique : non seulement le serviteur souffre d’infirmités qui provoquent le mépris et l’incrédulité, mais la haine de son peuple est dirigée contre lui, et à la fin il succombe à une mort violente Cette mort voulue par Dieu est une punition pour ses péchés. Isaïe ne fait pas de distinction entre les fidèles et les infidèles ; tout Israël, sans exception, a péché et a besoin de la médiation du serviteur. Le prophète est en accord avec lui-même et avec tout l’Ancien Testament (Psaumes 14, 2-3 ; Psaumes 143, 2).

Loin de protester contre cette punition imméritée, le serviteur l’accepte et la supporte en silence. Le Nouveau Testament revient fréquemment sur ce type de l’Agneau de Dieu Jean 1, 29 ; 1 Pierre 1, 18-19 ; 1 Pierre 2, 23.  Le mot d’or signifie ici génération. Beaucoup l’ont appliqué à la postérité spirituelle du serviteur.

Dans sa mort, il est avec l’homme riche. L’hébreu dit simplement : dans sa mort avec l’homme riche. Il serait assez naturel de mettre en parallèle ces mots : son sépulcre avec les méchants. Il faudrait alors, avec Luther et Calvin, donner au mot riche le sens de fier ou de violent. Mais cela détournerait le mot hébreu de sa signification constante.

La sépulture d’un homme riche, bien qu’impie, n’est pas une sépulture ignominieuse, comme celle d’un malfaiteur. Si nous laissons le mot riche dans son sens naturel, les deux membres de la phrase forment évidemment une antithèse. Ceux qui ont condamné le serviteur à mort (verset 8), lui ont donné la sépulture d’un criminel.

Le récit évangélique de la mort de Jésus entre deux criminels et de son enterrement dans le tombeau du riche Joseph d’Arimathie (Mt. 27, 57) offrirait une coïncidence frappante avec cette ligne de prophétie. Mais nous avons du mal à croire que c’est là le véritable sens du texte. L’explication suivante nous semble plus naturelle : il a été enterré avec les criminels (avec lesquels il est mort) ; mais après sa mort, il a été placé par Jéhovah parmi les plus honorés.

L’expiation était une compensation offerte par la loi pour certaines infractions. Le serviteur était représenté ici comme payant la dette que les pécheurs étaient incapables de payer eux-mêmes.

C’est son âme qui a été offerte. Dans les sacrifices de l’ancienne alliance, le sang était l’élément purificateur, car c’est en lui que réside la vie ou l’âme (Lévitique 17:11). Par cette allusion aux rites lévitiques, Isaïe laisse entendre que dans les souffrances volontaires du juste serviteur du Seigneur, Israël a trouvé la réalité de ce qui n’était que représenté par les sacrifices de l’ancienne alliance.

Le prophète a mentionné une triple récompense pour les souffrances du serviteur :

  1.  une postérité : ceux que sa mort a fait revivre, Jean 12, 21
  2. de longs jours : la vie sans fin du Ressuscité, Apocalypse 1, 18 ; Romains 6, 9-10 ; Hébreux 7, 16-24
  3. Enfin, la prospérité de l’œuvre de Jéhovah entre ses mains. Cette œuvre était l’établissement du royaume de Dieu dans le monde entier, que le Rédempteur a accompli du sein de sa gloire.

La période d’humiliation et d’échec qu’il a traversée sur la terre, pendant son ministère auprès d’Israël, a été suivie d’une période de conquêtes spirituelles après son exaltation, dont le terme a été la soumission de toute l’humanité à son empire (Jean 12, 32 ; Philippiens 2, 9-11).  Le serviteur jusqu’alors méprisé, l’esclave et le puissant (Isaïe 49, 7), est devenu lui-même un homme puissant dans l’histoire de l’humanité, un de ceux qui ont marqué son développement, un des conquérants spirituels du monde, et a distribué le butin parmi les membres de la vaillante armée qui a combattu avec lui pour l’établissement du royaume de Dieu.

Diacre Michel Houyoux

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