On décida qu’ils monteraient à Jérusalem auprès des Apôtres et des Anciens pour discuter de la question de la circoncision.e question » (Ac 15, 1-6)

Posté par diaconos le 1 mai 2018

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre quinze

Après avoir été accompagnés par l'Eglise, ils poursuivirent leur route à travers la Phénicie et la Samarie, racontant la conversion des païens, et ils causèrent une grande joie à tous les frères. 4 Arrivés à Jérusalem, ils furent reçus par l'Eglise, les apôtres et les anciens, et ils racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux

Après avoir été accompagnés par l’Eglise, ils poursuivirent leur route à travers la Phénicie et la Samarie, racontant la conversion des païens, et ils causèrent une grande joie à tous les frères. 4 Arrivés à Jérusalem, ils furent reçus par l’Eglise, les apôtres et les anciens, et ils racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux

En ces jours-là, des gens, venus de Judée à Antioche, enseignaient les frères en disant : « Si vous n’acceptez pas la circoncision selon la coutume qui vient de Moïse, vous ne pouvez pas être sauvés. » Cela provoqua un affrontement ainsi qu’une vive discussion engagée par Paul et Barnabé contre ces gens-là. Alors on décida que Paul et Barnabé, avec quelques autres frères, monteraient à Jérusalem auprès des Apôtres et des Anciens pour discuter de cette question.

L’Église d’Antioche facilita leur voyage. Ils traversèrent la Phénicie et la Samarie en racontant la conversion des nations, ce qui remplissait de joie tous les frères. À leur arrivée à Jérusalem, ils furent accueillis par l’Église, les Apôtres et les Anciens, et ils rapportèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux. Alors quelques membres du groupe des pharisiens qui étaient devenus croyants intervinrent pour dire qu’il fallait circoncire les païens et leur ordonner d’observer la loi de Moïse. Les Apôtres et les Anciens se réunirent pour examiner cette affaire. (Ac 15, 1-6)

Source de l’image sur Kt42 → ■ Actes des apôtres 

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L’incident d’Antioche représenta la plus difficile des entrevues que les responsables de l’Église consacrèrent à cette délicate question : abandonner la Loi pour les judéo-chrétiens ou imposer la Loi à tous les chrétiens, pour Paul , c’était renoncer à porter l’Évangile aux païens. Le concile de Jérusalem en 49, proclame que seul le Christ est sauveur et décide de ne pas imposer la Loi juive aux païens qui se convertissent. Pierre défendit le point de vue de Paul et se réclama le titre d’apôtre des païens.

L’Église d’Antioche envoya Paul, Barnabas et quelques autres de ses membres à Jérusalem pour délibérer avec les chrétiens de Jérusalem sur la position dans l’Église des païens convertis. Ces deux églises étaient en conflit sur la question de la circoncision : d’une part, les Juifs qui acceptèrent l’Évangile, mais sans renoncer aux observances de la loi, auxquelles ils attachaient la plus haute importance.

Ils n’étaient pas opposés à l’entrée des païens dans l’Église mais, convaincus de la perpétuité et des droits divins du judaïsme, ils exigèrent que les païens convertis fussent circoncis et s’engageassent par là à observer toutes les prescriptions de la loi ; en un mot, que les païens devinssent juifs avant de devenir chrétiens. L’observation de la loi n’était pas pour eux la cause du salut, puisqu’ils crurent au Christ ressuscité, mais ils en firent une condition absolue : « Si vous n’avez été circoncis, vous ne pouvez être sauvés. »

Si leur opinion avait prévalu, c’en aurait pas été possible du salut par grâce, par la foi seule, et de la liberté chrétienne et de l’universalité de l’Évangile. L’Église serait restée une  modification du mosaïsme, une secte juive, semblable à celles qui persistèrent durant les premiers siècles. Elle aurait été incapable de se développer dans le monde.

Paul ne s’opposa pas à ce qu’on observât les cérémonies de la loi en les considérant comme moyens d’édification ou par respect pour les traditions des pères. Lui-même fit circoncire son disciple Timothée. (Ac. 16,3) Mais dès que les exigences des judaïsants eurent pour objectif de fausser l’Évangile, alors il leur opposa une résistance invincible.

Le conflit fut inévitable, l’entrée de nombreux païens dans L’Église le rendit toujours plus aigu. L’orage éclata à Antioche, la principale Église du monde païen, à la suite de l’arrivée de quelques frères de Judée. Paul et Barnabas eurent une vive altercation  à, propos de l’obligation ou non de la circoncision aux nouveaux chrétiens d(origine païenne. Et ils s’opposèrent vivement ax docteurs judéens.

Parmi les délégués de l’Église d’Antioche qui se trouvèrent à Jérusalem, il y avait Tite, compagnon de Paul. L’Église de Jérusalem, très nombreuse,ayant à sa tête les apôtres et les anciens, était la métropole de la chrétienté. Il était donc normal que celle d’Antioche désirât avoir son avis sur la grave question qui l’agitait ; d’autant plus que ceux qui avaient soulevé le conflit se désignèrent comme agissant par l’autorité de L’Église de Jérusalem.Il importait donc de s’entendre pour conserver la paix.

L’Église, pénétrée de l’importance de cette délégation, et désireuse de témoigner son attachement à ceux qu’elle envoyait, leur fit la conduite, avec solennité, jusqu’à quelque distance d’Antioche : « Mais, lorsque nous fûmes au terme des sept jours, nous nous acheminâmes pour partir, et tous nous accompagnèrent avec leurs femmes et leurs enfants jusque hors de la ville. Nous nous mîmes à genoux sur le rivage, et nous priâmes. » Ac 21,5)

La délégation poursuivit sa route à travers la Phénicie et la Samarie et finalement atteignit la ville de Jérusalem où les apôtres et les Anciens les reçurent officiellement comme délégués de l’Église d’Antioche. Les délégués d’Antioche racontèrent les succès missionnaires de Paul et de Barnabas, mais ils ne dirent rien du conflit qui éclata dans leur Église, et au sujet duquel ils avaient été envoyés à Jérusalem.

Ce furent des membres de l’Église de Jérusalem, anciens pharisiens, qui commencèrent le débat en élevant leurs prétentions relatives à la circoncision des païens. Il leur sembla devoir s’en référer au texte des principaux manuscrits ; la discussion naquît spontanément au cœur de l’assemblée sans avoir être provoquée par la députation d’Antioche.

Compléments

◊ Paul de Tarse → Eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes (Ac 13, 44-52)

◊ Tite fut l’un des collaborateurs et compagnon de voyage de Paul de Tarse → Tite, mon enfant selon la foi qui nous est commune

Liens externes

◊ Paul, au cours de ses voyages, a fondé plusieurs communautés en milieu grec →  Le Concile de Jérusalem – Vie et voyages de saint Paul

◊ Preuves historiques de l’existence de Jésus → le Testimonium Flavianum – Science et Foi

L’APÔTRE PAUL « L’ÉMISSAIRE » (FILM CHRÉTIEN FIDÈLE AUX ÉCRITURES)

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Eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes (Ac 13, 44-52)

Posté par diaconos le 28 avril 2018

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre treize

Saint Paul et Barnabas ont prêché à Iconium pendant le premier voyage missionnaire vers 47-48 après JC (voir Actes 14: 1-5 et Actes 14:21), et Paul et Silas l'ont probablement visité à nouveau lors du deuxième voyage missionnaire dans environ 50 ( voir Actes 16: 2). Dans la légende chrétienne, c'était aussi le lieu de naissance de Saint Thecla. Pendant l'Empire byzantin, la ville a été détruite à plusieurs reprises par des envahisseurs arabes aux VIIe et IXe siècles.

Vue de vestiges de la ville Iconium dans laquelle  Paul et Barnabas, serviteurs du Christ,  prêchèrent pendant le premier voyage missionnaire vers 47-48 après J.C.  (Ac 14, 1-5 ; Ac 14, 21). Paul et Silas l’ont visité à nouveau lors du deuxième voyage missionnaire dans environ 50 ( Ac 16, 2). Cette ville fut le lieu de naissance de Saint Thecla. Pendant l’Empire byzantin, la ville fut détruite à plusieurs reprises par des envahisseurs arabes aux VIIe et IXe siècles.

Le sabbat qui suivait la première prédication de Paul à Antioche de Pisidie, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole du Seigneur. Quand les Juifs virent les foules, ils s’enflammèrent de jalousie ; ils contredisaient les paroles de Paul et l’injuriaient. Paul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance : « C’est à vous d’abord qu’il était nécessaire d’adresser la parole de Dieu.

Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes. C’est le commandement que le Seigneur nous a donné : J’ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi, le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. » En entendant cela, les païens étaient dans la joie et rendaient gloire à la parole du Seigneur ; tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle devinrent croyants.

Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région. Mais les Juifs provoquèrent l’agitation parmi les femmes de qualité adorant Dieu, et parmi les notables de la cité ; ils se mirent à poursuivre Paul et Barnabé, et les expulsèrent de leur territoire. Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds et se rendirent à Iconium, tandis que les disciples étaient remplis de joie et d’Esprit Saint.

Source de l’image → Iconium (Konya), Biblical Tours – Turk

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La prédication de Paul et Barnabas  ne fut pas leur parole, mais en étant pénétrés de l’Esprit de Dieu, leur parole devint une Parole de Dieu.Nous pouvons désigner ainsi toute prédication fidèle de l’Évangile. Ce fut la vue de ces foules, parmi lesquelles il y eut beaucoup de païens, qui blessa l’orgueil théocratique de ces Juifs et excita leur jalousie.

À leurs contradictions passionnées de la parole de Paul, ils ajoutèrent des blasphèmes contre Jésus. Paul et Barnabas s’enhardissant leur répondirent : « C’est à  vous, Juifs, premièrement, qu’il fallait adresser la parole de Dieu. » Mais en rejetant la parole de Dieu, ces Juifs se jugèrent eux-mêmes indignes de la vie éternelle.

Il y eut quelque chose de tragique dans cette destinée volontairement choisie. Puisqu’ils rejetèrent la Parole de Dieu, Paul et Barbaras se tournèrent vers les païens. Ce fut l »accomplissement de la Parole de Jésus : « C’est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé, et sera donné à une nation qui en rendra les fruits. » (Mt 21, 43)

Puisque le Messie fut donné par Dieu pour être la lumière des nations et en salut à tous les peuples, il en résulta pour ses disciples le devoir sacré de l’annoncer à toutes les nations. Un nombre important de païens comprirent qu’ils pouvaient être sauvés par la foi seule, et malgré l’opposition des Juifs, ils furent dans la joie. Ils témoignèrent cette joie en glorifiant la parole du Seigneur. Ils la glorifièrent soit en la recevant dans leur cœur avec plus de décision, soit en exprimant tout haut leur reconnaissance.

Tandis que l’annonce de l’Évangile fut faite dans la ville d’Antioche et dans toute la région, les Juifs, provoquèrent une persécution en excitant le fanatisme de femmes dévotes  ; puis, de proche en proche, le mouvement entraîna les principaux de la ville, les magistrats, qui étaient païens. Ils bannirent Paul et Barnabas de leur région. Cette haine des Juifs acheva la destinée tragique de ce peuple qui courut à sa ruine en rejetant le Christ.

Les disciples ne firent que suivre l’ordre de Jésus :  » Lorsqu’on ne vous recevra pas et qu’on n’écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds. » (Mt 10, 14) Ils déclarèrent par cet acte aux Juifs rebelles que toute a responsabilité de leur conduite pèsera sur eux. Au lieu de poursuivre leur course vers le nord, les deux évangélistes se dirigèrent vers le sud est, entrèrent dans la province de Lycaonie et s’arrêtèrent à Iconium, capitale de cette province.

Les disciples, toutes les personnes qui furent converties pendant le séjour de Paul et Barnabas à Antioche, loin d’être découragés par leur départ, furent remplies de joie, la joie de leur salut éternel, suscitée et entretenue en eux par l’Esprit saint qui en fut la source. Magnifique résultat pour cette première mission en Pisidie !

Konya, une ville de Turquie, préfecture de la province du même nom. est l’ancienne Iconium, capitale de laLycaonie.  Remontant à un site de l’âge du cuivre daté d’environ – 3 000, elle fut dominée successivement par les Hattis, les peuples de la mer, la Phrygie, les Galates, les Cimmériens, les Perses et le royaume de Pergame. Elle fut évangélisée par l’apôtre Paul entre 45 et 49, et le lieu de naissance d’une de ses premières disciples, sainte Thèbe d’Iconium.

Compléments

◊ Fait historique → Nous nous tournons vers les nations païennes (Ac 13, 44-52)

◊ Trouver la paix du cœur en se confiant à Dieu → Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé (Rm 10,13)

Liens externes

◊ De Frédéric Bompaire → PREMIERE PREDICATION DE PAUL A ANTIOCHE DE PISIDIE

◊ Expéditions missionnaires de Paul à Iconium et sa région → Iconium et Lystres – Premier voyage de saint Paul

  PAUL UN AVENTURIER DE LA FOI [ FILM D’ANIMATION [ CHRÉTIEN ]

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L’élan missionnaire de Paul, serviteur du Seigneur

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La promesse, Dieu l’a pleinement accomplie en ressuscitant Jésus » (Ac 13, 26-33)

Posté par diaconos le 27 avril 2018

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre treize

Avoir la foi, c'est un exercice constant : il faut se souvenir de ce que nous avons vu, et pas que de ce que nous voyons. On a le droit d'avoir des doutes, mais il faut persévérer : accorder sa confiance à quelqu'un est un choix, et comme la foi est une question de confiance, la foi est donc un choix en permanence remis en question,

Avoir la foi, c’est un exercice constant : il faut se souvenir de ce que nous avons vu, et pas que de ce que nous voyons. On a le droit d’avoir des doutes, mais il faut persévérer : accorder sa confiance à quelqu’un est un choix, et comme la foi est une question de confiance, la foi est donc un choix en permanence remis en question,

En ces jours-là, Paul vint à Antioche de Pisidie. Dans la synagogue, il disait : « Vous, frères, les fils de la lignée d’Abraham et ceux parmi vous qui craignent Dieu, c’est à nous que la parole du salut a été envoyée. En effet, les habitants de Jérusalem et leurs chefs ont méconnu Jésus, ainsi que les paroles des prophètes qu’on lit chaque sabbat ; or, en le jugeant, ils les ont accomplies.

Sans avoir trouvé en lui aucun motif de condamnation à mort, ils ont demandé à Pilate qu’il soit supprimé. Et, après avoir accompli tout ce qui était écrit de lui, ils l’ont descendu du bois de la croix et mis au tombeau. Mais Dieu l’a ressuscité d’entre les morts. Il est apparu pendant bien des jours à ceux qui étaient montés avec lui de Galilée à Jérusalem, et qui sont maintenant ses témoins devant le peuple.

Et nous, nous vous annonçons cette Bonne Nouvelle : la promesse faite à nos pères, Dieu l’a pleinement accomplie pour nous, leurs enfants, en ressuscitant Jésus, comme il est écrit au psaume deux : Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. »

Source de l’image → Preuves de la résurrection du Christ

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Dans son discours à Antioche de Pisidie, Paul s’adressa directement aux personnes qui l’écoutèrent avec un redoublement d’affection (frères), faisant sentir aux uns le privilège d’appartenir à la race d’Abraham, aux autres celui d’être parvenu à la connaissance du vrai Dieu. Puis il ajouta : : « C‘est à nous que Dieu envoie ce grand salut, à nous, ses serviteurs, qui le proclamons, et à vous qui entendez notre Parole. »

Il y eut une réaction soudaine lorsqu’il leur annonça que Jésus serait leur salut : « Quoi ! tu nous annonces le salut au nom d’un homme que les chefs de notre nation ont mis à mort avec la dernière ignominie ! » (Ac  13, 26) Oui, répondit Paul ils l’ont méconnu, rejeté, crucifié. mais ils n’ont fait en le jugeant qu’accomplir les paroles des prophètes, paroles qu’ils connaissaient bien, car elles se lisaient, dans leurs synagogues, chaque jour de sabbat !

La résurrection de Jésus Christ est proclamée en plusieurs pages du livre des Actes ;  elle est toujours attribuée à Dieu. C’est par elle que Dieu a justifié Jésus injustement condamné, l’a déclaré son Fils avec puissance : « … et déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts, Jésus-Christ notre Seigneur » (Rm 1, 4) et l’a élevé pour être le Prince de la vie.

Les disciples de Jésus, qui le suivirent dans tout son ministère, qui montèrent avec lui de la Galilée à Jérusalem et qui le virent pendant plusieurs jours après sa résurrection, donnèrent le témoignage le plus sûr de celle-ci. Ils rendirent aussi témoignage aux Juifs de la dispersion. Cette résurrection fut l’accomplissement de toutes les promesses relatives à la rédemption du monde. Paul, dans son discours, en cita trois.

Compléments

◊ Dans la synagogue d’Antioche en Pisidie  → Voici le témoignage de Paul au sujet du Christ, fils de David

◊ Un autre témoignage de Paul, un jour de Sabbat, dans la même synagogue → Dieu l’a ressuscité d’entre les morts (Ac 13, 30)

Liens externes

◊ Explication du Credo → La Rédemption du monde par la Croix de Jésus

♥ Fait réel ou fiction ? → La Résurrection de Jésus-Christ : Fait ou Fiction?

 ♥ La résurrection de Jésus Christ: a-t-on des preuves?

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Marc, mon fils, vous salue (1 P 5, 5b-14)

Posté par diaconos le 25 avril 2018

Extrait de la première lettre de Pierre, apôtre au chapitre cinq

Prenez l’humilité comme tenue de service : c'est en approfondissant votre expérience spirituelle que vous devenez humble. L'humilité vient avec la lucidité et la lucidité vient avec l'approfondissement de sa conscience.

Prenez l’humilité comme tenue de service : c’est en approfondissant votre expérience spirituelle que vous devenez humble. L’humilité vient avec la lucidité et la lucidité vient avec l’approfondissement de sa conscience.

Bien-aimés, vous tous, les uns envers les autres, prenez l’humilité comme tenue de service. En effet, Dieu s’oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grâce. Abaissez-vous donc sous la main puissante de Dieu, pour qu’il vous élève en temps voulu. Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, puisqu’il prend soin de vous.

Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer. Résistez-lui avec la force de la foi, car vous savez que tous vos frères, de par le monde, sont en butte aux mêmes souffrances. Après que vous aurez souffert un peu de temps, le Dieu de toute grâce, lui qui, dans le Christ Jésus, vous a appelés à sa gloire éternelle, vous rétablira lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. À lui la souveraineté pour les siècles. Amen.

Par Silvain, que je considère comme un frère digne de confiance, je vous écris ces quelques mots pour vous exhorter, et pour attester que c’est vraiment dans la grâce de Dieu que vous tenez ferme. La communauté qui est à Babylone, choisie comme vous par Dieu, vous salue, ainsi que Marc, mon fils. Saluez-vous les uns les autres par un baiser fraternel. Paix à vous tous, qui êtes dans le Christ.

Source de l’image → L’humilité, vertu spirituelle – Eklablog

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Dans la persécution, Pierre vit l’action du démon et il fit de son mieux pour pour encourager les personnes qui avaient du mal à rester fidèles au Christ. Dans ce texte, l’emploi  du pseudonyme Babylone pour désigner la ville de Rome où Pierre avait une communauté chrétienne, n’est pas pensable avant l’an 70.

Pierre, dans cet extrait, insista sur l’humilité. Il savait combien cette vertu fut difficile à acquérir et à pratiquer, surtout dans la jeunesse. Nous ne connaissons cette confiance en Dieu qu’autant que nous nous humilions sous sa main puissante. Soyons sobres car le démon nous guette pour nous faire tomber.

La foi, telle est notre force contre toutes les tentations, parce qu’elle nous revêt de la puissance de Dieu même. Nous sommes disposés à croire que nos épreuves sont exceptionnelles, et notre imagination les augmente d’autant plus. Savoir qu’il ne nous arrive rien d’extraordinaire : « Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. » ( 1P 4, 12)

L’encouragement tiré des souffrances de nos frères ne suffit pas. Pierre porta son attention vers le Christ qui est puissant pour délivrer, et il fit en son nom une promesse propre à relever les plus timides : « Le Dieu de toute grâce les a appelés, d’une vocation efficace, à sa gloire éternelle en Christ. »

 Silvain fut le secretaire et son collaborateur dans la composition de cette lettre : « En effet, le Fils de Dieu, Jésus-Christ, que nous avons prêché au milieu de vous, Silvain, Timothée et moi, n’a pas été « oui » et « non ». Au contraire, en lui il n’y a que le « oui ». » (2 Co 1, 19)  

Compléments

◊ Faire preuve d’humilité au service de tous →    Prenez l’humilité comme tenue de service

◊ Croire en Jésus → Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ

◊ Dieu vient au secours des malheureux → Le Seigneur a délivré le malheureux de la main du méchant (Jr 20,13)

Liens externes

◊ Première lettre de Pierre, apôtre du Christ → « Dieu s’oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grâce » 

Aujourd’hui, comme hier : « Terre de mission »

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