Première mission de Paul en Pamphilie et en Syrie

Posté par diaconos le 13 février 2022

Première mission de Paul en Pamphilie et en Syrie dans Actes des apôtres

À  Derbé où ils séjournèrent, Paul et  Barnabé, ils  annoncèrent la Bonne Nouvelle et y firent de nombreux disciples. Puis ils revinrent à Lystres,  à Iconium (Konya ) et à Antioche de Pisidie. Ils affermissaient le courage des disciples ; ils les exhortaient à persévérer dans la foi, en disant : « Il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu.. »  Ils désignèrent des Anciens pour chacune de leurs Églises et, après avoir prié et jeûné, ils confièrent au Seigneur ces hommes qui avaient mis leur foi en lui.

Ils traversèrent la Pisidie et se rendirent en Pamphylie. 25 Après avoir annoncé la Parole aux gens de Pergé, ils descendirent vers Attalia,  et prirent le bateau jusqu’à Antioche de Syrie, d’où ils étaient partis ; c’est là qu’ils avaient été remis à la grâce de Dieu pour l’oeuvre qu’ils venaient maintenant d’accomplir. A leur arrivée, ayant réuni les membres de l’Église, ils leur racontaient tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations païennes la porte de la foi.

→  Suivez l’itinéraire de Paul et de Barnabé sur la carte ci-dessous.  Merci.

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Introduction  Paul et Barnabé, revenus de leur première mission à Derbé où ils firent de nombreux disciples,  racontent aux fidèles de Syrie comment Dieu a ouvert aux nations païennes la porte de la foi. Ce récit, rapporté par Luc, nous montre avec quelle ardeur missionnaire Paul annonça l’Évangile aux nations païennes.

Première partie  De Derbé, Paul et Barnabé, revenant sur leurs pas, reprirent en sens inverse, à travers l’Asie Mineure, tout le voyage qu’ils avaient fait. Ils n’hésitèrent pas à retourner dans ces villes de Lystre, d’Iconium et d’Antioche, où ils avaient souffert la persécution et où ils retrouvèrent les mêmes ennemis. ou de  grands devoirs les y appelèrent. ils y visitèrent les églises qu’ils eurent fondées. Nos deux apôtres avec un très grand sens pastoral, éprouvèrent le besoin d’encourager, de fortifier et d’affermir  dans leur foi naissante ces nouveaux chrétiens.

Ils leur enseignèrent qu’il fallait passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu. Avant de quitter ces jeunes églises, Paul et Barnabé établirent au milieu d’elles, pour les diriger et les instruire, des anciens. et les recommandèrent au Seigneur.  Note Dans les faits, Paul et Barnabé laissèrent à chaque église le soin de choisir, dans sa communauté, des hommes qui possédaient sa confiance. (2 Co 8, 19)

Deuxième partie  Après ces visites, Paul et Barnabé traversèrent la Pisidie, vinrent en Pamphylie, où ils prêchèrent , durant leur séjour, l’Évangile à Pergé, puis s’embarquèrent à Attalia.  pour la Syrie. Arrivés à Antioche de Syrie, d’où ils étaient partis, ils convoquèrent les membres de l’Église et leur racontèrent ce que Dieu avait accompli par leur moyen, comment il ouvrit aux païens la porte de la foi : ils conduisirent leurs auditeurs dans tous les pays qu’ils parcoururent, dans toutes les villes où ils annoncèrent l’Évangile, et ils racontèrent leurs succès et leurs épreuves.

Ils prolongèrent leur séjour dans cette ville. Les résultats de leur voyage prouva d’une manière éclatante que Dieu avait ouvrit aux païens la porte de la foi. Pour autant que le récit de Luc fut complet, Paul et Barnabé racontèrent la fondation de sept églises comme étant le résultat de cette première mission : deux dans l’île de Chypre, puis à Antioche de Pisidie, à Iconium, à Lystre, à Derbé, à Pergé. C’étaient là de petits commencements, mais assez pour réjouir l’Église d’Antioche et lui faire tout espérer de l’avenir.

L’Église cherche aujourd’hui des chemins nouveaux pour faire connaître Jésus Christ aux incroyants. Participons à ces efforts missionnaires et tenons nous au courant , par la presse ou par la télévision, de la vie des Églises d’autres pays. Prenons le temps de partager nos découvertes et de nous réjouir ensemble quand un quartier, un village, une école, un lieu de travail bouge sous l’action des chrétiens. Si tu tiens une information intéressante sur la vie de ton église, tu peux la partager avec nos lecteurs en apportant un commentaire à cet article. Merci déjà.

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♥ Missions de Paul de Tarse

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Voici de l’eau : qu’est- ce qui empêche que je sois baptisé ?

Posté par diaconos le 30 avril 2020

Le baptême de l'eunuque éthiopien par Philippe

Du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là,  l’ange du Seigneur adressa la parole à Philippe en disant : « Mets-toi en marche en direction du sud, prends la route qui descend de  Jérusalem à Gaza ; elle est déserte. » Et Philippe se mit en marche. Or, un Éthiopien, un eunuque, haut fonctionnaire de Candace, la reine d’Éthiopie, et  administrateur de tous ses trésors, était venu à Jérusalem pour adorer.

Il en revenait, assis sur son char, et lisait le prophète Isaïe. L’Esprit dit à Philippe : « Approche, et rejoins ce char. » Philippe se mit à courir, et il entendit  l’homme qui lisait le prophète Isaïe ; alors il lui demanda : « Comprends-tu ce que tu lis ? » L’autre lui répondit : « Et comment le pourrais-je s’il n’y a  personne pour me guider ? »

Il invita donc Philippe à monter et à s’asseoir à côté de lui. Le passage de l’Écriture qu’il lisait était celui-ci : Comme une brebis, il fut conduit à l’abattoir ; comme un agneau muet devant le tondeur, il n’ouvre pas la bouche. Dans son humiliation, il n’a pas obtenu justice. Sa descendance, qui en parlera ? Car sa vie est retranchée de la terre.

Prenant la parole, l’eunuque dit à Philippe : « Dis-moi, je te prie : de qui le prophète parle-t-il ? De lui-même, ou bien d’un autre ? » Alors Philippe prit la parole et, à partir de ce passage de l’Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus. Comme ils poursuivaient leur route, ils arrivèrent à un point d’eau, et l’eunuque dit : « Voici de l’eau : qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? »

Il fit arrêter le char, ils descendirent dans l’eau tous les deux, et Philippe baptisa l’eunuque. Quand ils furent remontés de l’eau, l’Esprit du Seigneur emporta Philippe ; l’eunuque ne le voyait plus, mais il poursuivait sa route, tout joyeux. Philippe se retrouva dans la ville d’Ashdod, il annonçait la Bonne Nouvelle dans toutes les villes où il passait jusqu’à son arrivée à Césarée.  (Ac 8, 26-40)

La rencontre de Philippe et de l’Éthiopien

Philippe reçutt, par l’entremise d’un ange, l’ordre de se rendre, vers midi, sur le chemin désert de Jérusalem à Gaza. Ayant obéi promptement, il vit approcher un Éthiopien, ministre des finances de la reine, qui était venu à Jérusalem pour adorer, et s’en retournait, assis sur son char et lisant le prophète Ésaïe. L’Esprit ordonna à Philippe de rejoindre le char de cet homme.

Philippe, étant accouru et entendant que l’Éthiopien lisait Isaïe, lui demanda s’il comprenait ce qu’il lisait. L’Éthiopien se plaignit de n’avoir personne qui lui expliqua l’Écriture. Il invita Philippe à s’asseoir à ses côtés. Il lisait le passage qui peignit le serviteur de l’Éternel comme l’agneau qui souffre sans ouvrir la bouche. Il demande si le prophète parla de lui-même ou de quelque autre. Philippe, prenant ces paroles pour point de départ, lui annonça Jésus.

Leur route les amena à un endroit où il y eut de l’eau. L’Éthiopien demanda le baptême, fit arrêter le char et descendit avec Philippe dans l’eau. Philippe le baptisa. Lorsqu’ils sortirent de l’eau, l’Esprit enleva Philippe. L’Éthiopien ne le. vit plus, car, joyeux, il continua son voyage. Philippe se trouva dans Azot, d’où il parcourut le pays, en évangélisant, jusqu’à Césarée.

Gaza était une très an­cienne ville phi­lis­tine, si­tuée près de la mer Mé­di­ter­ra­née : « Le territoire des Cananéens s’étendait de Sidon, en direction de Guérar, jusqu’à Gaza et en direction de Sodome, de Gomorrhe, d’Adma et de Tseboïm jusqu’à Lécha. » (Gn 10, 19)  Plu­sieurs che­mins y condui­saient de Jé­ru­sa­lem ; l’ange dé­signa à Phi­lippe ce­lui qu’il dut prendre, en lui di­sant qu’il tra­ver­sait une contrée peu ha­bi­tée et peu culti­vée.

La pa­trie de cet homme  était l’Éthiopie, pays d’A­frique, si­tue au sud de l’Égypte, dont fai­sait par­tie ce qui est au­jourd’­hui l’A­bys­si­nie. Ce pays fut gou­verné par des reines qui por­tèrent le titre de Can­dace, comme les rois d’Égypte ce­lui de Pha­raon. L’éthiopien fut ministre, de là reine Can­dace. Il fut ministre des finances.

Une candace est une reine chez les Koushites, comme pharaon règnant chez les Égyptiens. Il y eut plusieurs reines en Nubie. Les actes des apôtres, mentionnent une d’entre elles (Ac 8, 27-39), dont un ministre eunuque fut converti et baptisé par le diacre Philippe. Ce récit est repris par Eusèbe de Césarée, qui précisa que cette reine Candace régnait dans l’île de Méroé de la terre des Éthiopiens. Pline l’Ancien rapporta que, de son temps, la reine de l’île de Méroé s’appela Candace, et que ce nom se transmit depuis longtemps de reine en reine.

L’Éthiopien reçut la connais­sance du vrai Dieu par des Juifs ha­bi­tant l’Éthio­pie, puis­qu’il vint à Jérusalem pour adorer. Il fut pro­sé­lyte de la porte, car, se­lon  la loi un eunuque ne pou­vait être ad­mis dans l’as­sem­blée du peuple :  « Le Bâtard ne sera pas admis à l’assemblée de Yahvé ; même ses descendants jusqu’à à la dixième génération ne seont pas admis à l’assemblée de Yahvé » ( Dt 23, 3)

La ques­tion de Phi­lippe fut de la plus haute im­por­tance, car il fallait comprendre l’Écri­ture pour la re­ce­voir dans son cœur. La ré­ponse de ce­lui-ci ré­véla son hu­mi­lité et son dé­sir de s’ins­truire. Dieu, en ins­ti­tuant le mi­nis­tère de la Pa­role,  voulut que ses ser­vi­teurs éclai­rés fissent part de leurs lu­mières à ceux qui en manquèrent ; mais, dès que sa pa­role est dé­voi­lée à une âme par le Saint-Es­prit, cette pa­role lui de­vient lu­mi­neuse dans tout ce qui im­porte à son sa­lut.

Telle fut l’ex­pé­rience de l’Éthio­pien. Il pres­sen­ta dans le pas­sage du pro­phète la bonne nou­velle du sa­lut, dont son âme fut al­té­rée, et comme il vit en Phi­lippe un homme in­tel­li­gent et ins­truit qui s’in­té­ressa à lui, il l’invite avec bien­veillance à s’asseoir auprès de lui. La ques­tion de l’eu­nuque tra­hit sa can­deur et son be­soin de s’ins­truire, aussi bien que son in­tel­li­gence.

La ques­tion de l’Éthio­pien sup­posa que Phi­lippe, dans un en­tre­tien pro­longé avec lui, lui parla aussi du royaume de Dieu fondé par Jé­sus, de l’Église et du baptême par le­quel on y re­ce­vait les croyants ; l’âme de l’Éthio­pien, tout ou­verte à la vé­rité et à la vie, as­pira à re­ce­voir im­mé­dia­te­ment le sym­bole de son union avec Jésus et avec son Église.

Ce fut l’Éthio­pien qui commanda à ses ser­vi­teurs de faire arrêter le char, après que Phi­lippe eut consenti à son bap­tême. Il y eut en tout cela une dé­ci­sion et une promp­ti­tude qui dé­notèrent la sin­cé­rité et la vi­va­cité de sa foi. Après son baptême, il re­prit la route seul vers son pays, rem­pli de joie, car il ve­nait de trou­ver son Sau­veur et, en lui, la vie éter­nelle.

 Azot fut une ville des Phi­lis­tins à l’ouest de Jé­ru­sa­lem, as­sez près de la mer Mé­di­ter­ra­née, dont Phi­lippe sui­vit le ri­vage vers le nord jus­qu’à Césarée : «  C’est pour cela que les sacrificateurs de Dagon, et tous ceux qui entrent dans sa maison, ne marchent point sur le seuil de Dagon, à Asdod, jusqu’à ce jour. »(Samuel 5, 5)

Cette der­nière ville, qu’on ap­pe­lait Cae­sa­rea Stra­to­nis, parce qu’­Hé­rode le Grand l’a­vait bâ­tie sur l’em­pla­ce­ment de la tour de Stra­ton, et qu’on dis­tin­guait ainsi de Cé­sa­rée de Phi­lippe fut très cé­lèbre dans l’­his­toire. Elle ser­vit de ré­si­dence ha­bi­tuelle aux pro­cu­ra­teurs ro­mains ; si­tuée sur les bords de la mer, elle fut à cette époque le prin­ci­pal port de la Pa­les­tine (voir Phi­lippe Bri­del, La Palestine Illustrée, III, 39-43).

Phi­lippe ne fit pas d’une seule traite la longue course d’A­zot à Cé­sa­rée ; mais allant de lieu en lie , il évangélisa toutes les villes par où il pas­sa. Arrivé à Césarée, il trouva un champ de tra­vail qui l’en­ga­gea à fixer sa de­meure dans cette ville :  » Partis le lendemain, nous sommes allés à Césarée, nous sommes entrés dans la maison de Philippe, l’évangélisateur, qui était l’un des Sept, et nous sommes restés chez lui. » (Ac 21, ,8)

Diacre Michel Houyoux

 Complément

◊ Diacre Michel Houyoux :cliquez ici pour lire l’article → Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel (Jn 6, 44-51)

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◊ KT42 : cliquez ici pour lire l’article →  BD : Le baptême de l’eunuque éthiopien par Philippe

◊ Église protestante unie de l’étoile : cliquez ici pour lire l’article → Philippe et l’eunuque éthiopien

Philippe et l’Éthiopien

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Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins

Posté par diaconos le 13 avril 2020

 Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins  dans Actes des apôtres

Du livre des Actes des Apôtres

Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, éleva la voix et leur fit cette déclaration : « Vous, Juifs, et vous tous qui résidez à Jérusalem, sachez bien ceci, prêtez l’oreille à mes paroles. Il s’agit de Jésus le Nazaréen, homme que Dieu a accrédité auprès de vous en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes au milieu de vous, comme vous le  savez vous-mêmes.

Cet homme, livré selon le dessein bien arrêté et la prescience de Dieu, vous l’avez supprimé en le clouant sur le bois par la main des impies. Mais Dieu l’a ressuscité en le délivrant des douleurs de la mort, car il n’était pas possible qu’elle le retienne en son pouvoir.

En effet, c’est de lui que parle David dans le psaume : Je voyais le Seigneur devant moi sans relâche : il est à ma droite, je suis inébranlable. C’est pourquoi mon cœur est en fête, et ma langue exulte de joie ; ma chair elle-même reposera dans l’espérance : tu ne peux m’abandonner au séjour des morts ni laisser ton fidèle voir la corruption. Tu m’as appris des chemins de vie, tu me rempliras d’allégresse par ta présence.

Frères, il est permis de vous dire avec assurance, au sujet du patriarche David, qu’il est mort, qu’il a été enseveli, et que son tombeau est encore aujourd’hui chez nous. Comme il était prophète, il savait que Dieu lui avait juré de faire asseoir sur son trône un homme issu de lui.

Il a vu d’avance la résurrection du Christ, dont il a parlé ainsi : Il n’a pas été abandonné à la mort, et sa chair n’a pas vu la corruption. Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins. Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père l’Esprit Saint qui était promis, et il l’a répandu sur nous, ainsi que vous le voyez et l’entendez. «   (Ac 2, 14.22b- 33)

Le discours de Pierre

Pierre s’avança avec les onze et débuta en écartant l’accusation d’ivresse par cette simple remarque qu’il fut neuf heures du matin. Le fait qui donna lieu à cette calomnie fut l’accomplissement de la prophétie de Joël, promettant l’effusion de l’Esprit sur toute chair.

Démonstration de la messianité de Jésus de Nazareth

  1. Comment Jésus fut mis à mort par les Juifs et ressuscité par Dieu. Pierre rappela à ses auditeurs que Jésus de Nazareth eut montré par ses œuvres qu’il fut approuvé de Dieu, qu’eux cependant le crucifièrent par la main des païens, agissant en cela conformément aux desseins de Dieu ; mais Dieu le ressuscita, car il ne put demeurer la proie de la mort.
  2. Citant le psaume 16, Pierre le présenta comme une prophétie de la résurrection de Jésus, car si les espérances qu’il exprime ne se furent pas accomplies pour David, qui mourut au milieu de son peuple, ce  fut que ces espérances concernèrent Jésus dont la résurrection fut attestée par les apôtres.
  3. Jésus élevé à la droite de Dieu, d’où il répandit l’Esprit, est le Messie. Jésus fut élevé à la droite de Dieu. Il  reçu du Père le Saint-Esprit et le répandit sur les disciples, comme les auditeurs de Pierre purent le constater. Cette élévation aussi fut prédite par David au Psaume 110. Toute la maison d’Israël put donc avoir la certitude que Dieu fit Seigneur et Christ ce Jésus, qu’ils crucifièrent, dit Pierre à ses auditeurs

La repentance et le baptême, condition du salut

Les auditeurs, atteints dans leur conscience, demandèrent ce qu’ils durent faire. Pierre les exhorta à se repentir et à se laisser baptiser au nom de Jésus-Christ, pour obtenir la rémission des péchés. Ils reçurent  alors le Saint-Esprit, car la promesse de ce don fut pour eux, pour leurs enfants, pour ceux qui furent au loin, autant que Jésus en appela.

Résultat du discours de Pierre

Le témoignage de Pierre, rendu en beaucoup d’autres paroles encore, les exhortations par lesquelles il pressa ses auditeurs de se sauver du milieu d’une génération pervertie, les amenèrent à accueillir sa parole et à se faire baptiser. Trois mille furent ajoutés à l’Église ce jour-là. Ils persévèrent dans la doctrine des apôtres et dans la communion mutuelle, ils célébrèrent la cène et prièrent ensemble..

Pierre, après avoir ex­pli­qué le mi­racle de la Pen­te­côte, de la ma­nière la plus lu­mi­neuse, par la grande pro­phé­tie de Joël, en vint à par­ler de Jé­sus, dont il rap­pe­la la mort et prou­va la ré­sur­rec­tion, dont il af­fir­ma qu’il eut ré­pandu sur son Église l’Es­prit de Dieu, pour conclure que ce fut bien lui le Sei­gneur et le Christ.

Il donna à Jé­sus le nom de Nazaréen, par le­quel le peuple juif le dé­si­gna, mais il ajouta les titres glo­rieux dont Dieu le revêtit auprès de son peuple. Dieu l’autorisa par des œuvres de puis­sance di­vine dont il ac­cu­mula les termes, et qui  furent comme au­tant de lettres de créance : « Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint-Esprit distribués selon sa volonté. » (He 2, 4)

Et afin de faire sen­tir à ses au­di­teurs leur res­pon­sa­bi­lité en pré­sence de ce mes­sage di­vin, Pierre leur dé­clara qu’il eut lieu auprès d’eux, au milieu d’eux. Il en ap­pela en­fin à leur propre té­moi­gnage : « Comme vous le savez vous-mêmes. » Quelle pré­pa­ra­tion aux ter­ribles re­proches qu’il leur adres­sa !

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