Samedi de la vingt-trosième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire de la férie

Posté par diaconos le 11 septembre 2021

Évangile du jour — Matthieu 7:15 | L'Évangile de Dieu

# L’Antéchrist est une figure commune à l’eschatologie chrétienne et islamique, mais dans un sens différent. Elle apparaît dans les épîtres de Jean et dans la deuxième épître aux Thessaloniciens de Paul de Tarse sous des formes variables mais puise ses origines dans la notion d’« anti-messie » déjà présente dans le judaïsme. Le terme désigne parfois un individu — souvent monstrueux —, parfois un groupe ou un personnage collectif. Cette figure d’imposteur maléfique qui tente de se substituer à Jésus-Christ a nourri de nombreuses spéculations et interprétations dès les premiers développements du christianisme à travers la littérature patristique, qui se sont enrichies encore au fil des siècles, situant l’intervention de l’Antéchrist lors des dernières épreuves précédant la fin du monde.
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Dans l’islam, diverses traditions prophétiques (hadiths) mettent en scène al-Dajjâl (« l’Imposteur ») — l’équivalent de l’Antéchrist — dont la venue est un point déterminant de l’eschatologie musulmane. Il apparaît à la fin des temps et doit être éliminé par le prophète Îsâ (Jésus) lors de son retour. Les traditions sont nombreuses à ce sujet et varient selon les confessions et les commentateurs4. Nombre de personnages, de personnalités, voire d’entités, sont assimilés à l’Antéchrist au cours des siècles et jusqu’à nos jours, essentiellement dans des contextes ou épisodes eschatologiques et millénaristes.
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Le terme « antéchrist » n’apparaît pas dans les textes chrétiens de base qui constituent le socle de l’enseignement chrétien sur la fin des temps : il n’apparaît ni dans le Livre de Daniel, ni dans l’évangile selon Matthieu dans la discussion de Jésus sur les signes « de la fin du monde » (qui n’emploie d’ailleurs jamais le terme au cours de son ministère), ni dans la deuxième épître aux Thessaloniciens, ni dans l’Apocalypse de Jean. L’Homme du Péché, l’ Homme de l’Impiété, l’Homme sans Loi ou l’Impie a ainsi reçu différents noms au fil du temps, désignant tantôt un individu, tantôt un groupe ou un personnage collectif. Le texte le plus influent concernant la construction de la figure de l antéchrist – la Deuxième épître aux Thessalonicien3 – ne le connaît d’ailleurs pas sous ce nom .
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Les mots antéchrist et antéchrists dans la Bible de Jérusalem n’apparaissent que cinq fois dans la Bible, dans deux des trois épîtres de Jean. Lors des guerres de Religion, catholiques et protestants utilisèrent le nombre de la Bête, les uns comme les autres, pour s’accuser mutuellement d’incarner l’Antéchrist. Un certain Petrus Bungus, catholique, s’efforça de démontrer que 666 était synonyme de Luther selon l’alphabet numéral latin : LVTHERNVC = 30 + 200 + 100 + 8 + 5 + 80 + 40 + 200 + 3 = 66636. En sens inverse, les Réformés assimilèrent le pape, c’est-à-dire le « vicaire du Fils de Dieu » (Vicarius Filii Dei), au nombre de la Bête, selon le calcul suivant : VICarIUs fILII DeI = 5 + 1 + 100 + 1 + 5 + 1 + 50 + 1 + 1 + 500 + 1 = 66636.
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De l’évangile selon Luc

43 Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ; jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit. 44 Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces. 45 L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur.

46 Et pourquoi m’appelez-vous en disant : “Seigneur ! Seigneur !” et ne faites-vous pas ce que je dis ? 47 Quiconque vient à moi, écoute mes paroles et les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. 48 Il ressemble à celui qui construit une maison. Il a creusé très profond et il a posé les fondations sur le roc. Quand est venue l’inondation, le torrent s’est précipité sur cette maison, mais il n’a pas pu l’ébranler parce qu’elle était bien construite.

49 Mais celui qui a écouté et n’a pas mis en pratique ressemble à celui qui a construit sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s’est précipité sur elle, et aussitôt elle s’est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. » (Lc 6, 43-49)

Chaque arbre se reconnaît à son fruit

 Jésus avait dit : « Gardez-vous des faux prophètes ! » Et ce fut à leur sujet qu’il indiqua le signe certain auquel on pourra les reconnaître : les fruits. Luc appliqua cette comparaison à l’homme aveuglé et hypocrite qui voulut corriger son frère, tandis qu’il eut lui-même des défauts plus graves. Comment put-il prétendre faire du bien à son frère, tant qu’il produisait de mauvais fruits ?

On voit souvent en Palestine, derrière les haies d’épines et de ronces, des figuiers tout enguirlandés des jets grimpants de ceps de vigne. ( Godet)

Chaque arbre se reconnaît à son propre fruit. Jésus dit : « C’est du cœur que procèdent les sources de la vie, c’est-à-dire le bien ou le mal. ». Les paroles et d’une manière générale tous les actes que nous accomplissons, procèdent du cœur. Ici cette pensée se rattache à l’avertissement donné à l’homme qui a la prétention d’enseigner son frère. Dans Matthieu la même sentence se retrouve, mais appliquée à des hommes qui abusaient de la parole pour blasphémer contre le Saint-Esprit. Il est un grand nombre de ces sentences courtes et pénétrantes que Jésus prononça à plus d’une reprise.

« Mais pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ? »  Là, Jésus insiste sur ce reproche sévère et cite des exemples de la manière dont on peut encourir cette terrible responsabilité. Il a seul ces mots solennels : Tout homme qui vient à moi et entend. Ce’ fut à chacun de ses auditeurs qu’incombait la responsabilité des effets produits par la parole divine. Quelle autorité il y a dans cette pensée ! Comme Jésus avait la conscience que ses paroles étaient les paroles de Dieu même !

Il y a sur les terrains en pente qui entourent le lac de Génézareth des coteaux où une couche de terre (Luc) ou de sable (Matthieu) peu épaisse recouvre le rocher. L’homme prudent creuse à travers ce terrain meuble et creuse même profondément jusqu’au roc ( Godet)

Malheur à qui s’arrête à la superficie ! Les éléments qui menacèrent cette maison furent, selon Luc, une inondation, formant un torrent descendant des montagnes. Matthieu fut plus complet et plus pittoresque : « C’est la pluie qui tombe, les torrents qui débordent, les vents qui soufflent et se précipitent sur cette maison. Tout cela n’a pas même pu l’ébranler, parce qu’elle était bien bâtie. » L’homme imprudent bâtit sur la terre (Luc) ; Matthieu, plus expressif : sur le sable.

Une âme perdue, une seule, c’est une grande ruine, aux yeux de Dieu. Voilà la solennelle pensée sous l’impression de laquelle Jésus laisse ses auditeurs en terminant ce discours. Chacun d’eux, à l’ouïe de cette dernière parole, entend, en quelque sorte, le fracas de cet édifice qui s’écroule et doit se dire : Ce désastre sera le mien, si je suis inconséquent ou hypocrite.( Godet)

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Matthieu Giralt : cliquez ici pour lire l’article →  Et si on avait tout faux? Comment faire des choix de vie centrés sur l’Évangile

◊  Interprète de la parole divine : cliquez ici pour lire l’article →  Prophètes dans le Proche-Orient ancien

  Prédication de Luc Warnon : « On reconnait un arbre à son fruit »

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Vendredi de la vingt-troisième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire de la férie

Posté par diaconos le 10 septembre 2021

Moi qui étais autrefois blasphémateur, il m’a été fait miséricorde

 

Miséricordieux comme le Père. - Le blog de Frère Bernard-Marie

# imothée, dit de Lystre ou d’Éphèse, né au début du Ier siècleapr. J.-C. à Lystre et mort à la fin du même siècle, vers 97 à Éphèse, essentiellement connu comme disciple, compagnon de voyage et proche confident de Paul de Tarse (« saint Paul » selon l’Église, l’« Apôtre des Nations »). Paul l’aurait institué premier évêque d’Éphèse. Deux lettres de Paul lui ont été adressées, dites épîtres pastorales, la seconde étant particulièrement personnelle. Rien n’est connu de lui en dehors de ces sources néo-testamentaires. En outre, les historiens modernes estiment que ces lettres ne sont pas dues à Paul, mais à ses successeurs. Il est reconnu comme saint par l’Église catholique.
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Selon le Martyrologe romain, saint Timothée est fêté le 26 janvier avec Tite Timothée, que Paul appella son vrai fils dans la foi, résida e à Lystre, en Lycaonie (Asie Mineure) dans les années 50. Il futt le fils d’un père grec et d’une mère juive, Eunice. La grand-mère de Timothée, Lois, sa mère et lui-même furent des Juifs qui choisirent la Voie du Seigneur  et qui reconnurent Jésus comme Messie. Tl ne fut pas circoncis car son père était un grec. Pour éviter des difficultés avec les judéo-chrétiens Paul fit circoncire Timothée à cause des Juifs qui se trouvaient dans les parages  Timothée fut influencé par les mouvements baptistes, ainsi Paul lui reprocha de ne boire que de l’eau » et lui conseilla de boire un peu de vin.
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Lors de son deuxième voyage missionnaire, Paul repassa par Lystre et prit Timothée comme compagnon et collaborateur. Une solide amitié se développa. . Resté à Bérée avec Silas il rejoignit Paul à Corinthe où il jouae un rôle important dans l’œuvre d’évangélisation Lorsque de graves malentendus s’élèvèrent dans la communauté chrétienne, ce fut Timothée que Paul y envoya pour y ramener la paix. Timothée fut l’homme de confiance. Timothée partage la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde, le réclame de nouveau. La seconde lettre de Paul à Timothée, écrite durant cette seconde captivité, alors que l’heure du témoignage suprême de sa vie approche, est une vibrante reconnaissance d’amitié, adressé à son « enfant bien-aimé ».
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Il fait « mention de lui dans ses prières et a un très vif désir de le revoir » (2 Tm 1:2-4), sans oublier sa famille. Il lui offre familièrement quelques conseils: « Cesse de ne boire que de l’eau. Prends un peu de vin à cause de ton estomac et de tes fréquentes faiblesses » (1 Tm 5:23). Après de nombreuses recommandations pour une meilleure vie par le Christ ressuscité, il revient à la charge : « Efforce-toi de venir me rejoindre au plus vite » (2 Tm 4:9). Cette lettre à Timothée est considérée comme le testament spirituel de l’apôtre des Gentils. .
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  Lettre de Paul à ,Timothée

Paul, apôtre du Christ Jésus, par ordre de Dieu notre Sauveur et du Christ Jésus notre espérance, à Timothée, mon véritable enfant dans la foi. À toi, la grâce, la miséricorde et la paix de la part de Dieu le Père et du Christ Jésus notre Seigneur.

Je suis plein de gratitude envers celui qui me donne la force, le Christ Jésus notre Seigneur, car il m’a estimé digne de confiance lorsqu’il m’a chargé du ministère,    moi qui étais autrefois blasphémateur, persécuteur, violent. Mais il m’a été fait miséricorde, ar j’avais agi par ignorance, n’ayant pas encore la foi ;    la grâce de notre Seigneur a été encore plus abondante, avec la foi, et avec l’amour qui est dans le Christ Jésus. (1 Tm 1, 1-2.12-14)

Pourquoi Paul a laissé Timothée à Éphèse ?

Paul laissa Timothée à Éphèse afin qu’il l’opposasse à certains faux docteurs qui, s’attachant à des fables, provoquèrent dans l’Église de vaines disputes et qu’il affermisse-les âmes dans la dispensation divine. Le but de l’Évangile est de produire la charité et une bonne conscience ; ceux qui s’en détournent se perdent en de vains raisonnements, n’entendant pas même ce qu’ils affirment avec tant d’assurance.

La loi qu’ils prétendirent soutenir eut un tout autre but : elle fut destinée aux transgresseurs qu’elle dut convaincre de péché ; ce qui fut conforme à l’Évangile de la gloire de Dieu. Paul rappela l’origine et l’autorité de son apostolat alors même qu’il s’adressait à un frère qui ne fut pas tenté de révoquer en doute cette mission divine. Dans les épîtres pastorales il donna souvent à Dieu le nom de Sauveur, parce qu’il vit en lui la cause première du salut. Quant à celui qui l’accomplit, Jésus-Christ, Paul l’appela notre espérance, parce qu’il en fut le fondement.

Il devait trouver dans toutes ces expressions une consolation dont son cœur avait besoin lorsque, parvenu aux derniers temps de sa vie, fatigué de sa course, de ses travaux, de ses souffrances, il ne pouvait que soupirer après la délivrance finale. Dans le vœu qu’il adressa à Dieu pour son disciple, ce terme de miséricorde, qui ne paraît pas habituellement dans ses salutations apostoliques, mais qui trahit un sentiment toujours plus profond des misères humaines dont il avait tant souffert et que ses derniers combats lui rendaient plus douloureuses encore.

II. L’efficacité de la grâce prouvée par l’expérience de Paul

  • La grandeur de la miséricorde divine apparaît en ce que Paul fut appelé au service de Dieu qu’il avait blasphémé, persécuté ; puisqu’une telle miséricorde lui fut faite et que cette grâce surabonda, produisant en lui la foi et la charité. Le but de cette miséricorde était de manifester, dans l’exemple de Paul, toute la longanimité de Dieu pour ceux qui croiront. La mention de l’Évangile qui lui fut confié conduisit Paul à proclamer la parfaite gratuité de ce don, qu’il opposa aux mérites acquis au moyen de la loi.
  • La manière la plus frappante d’exprimer cette vérité, c’est assurément de la montrer réalisée dans un fait, dans sa propre histoire qu’il rappela, pour en conclure l’affirmation de Timothée. Par cette action de grâces, Paul attribua à Jésus-Christ son Seigneur, toute la force qu’il mit ensuite au service de Paul. S’il mentionna sa fidélité, ce fut pour la faire remonter à la même source, comme le prouve abondamment la profonde humilité, la douloureuse repentance avec laquelle il parla de lui-même.
  • Blasphémateur envers Dieu et l’Évangile de sa grâce ; persécuteur à l’égard des enfants de Dieu ; violent dans son caractère charnel et orgueilleux. Paul nomma ses péchés par le nom qui leur futt propre, sans aucun ménagement. Plus il s’humilia, plus il exalta la grâce gratuite qui le sauva.
  • L’ignorance comporte la possibilité du salut. Le salut ne devient impossible que lorsque l’homme reconnaissant la Parole et l’œuvre de Dieu comme étant de Dieu, les blasphéma et les foula aux pieds. C’est là le péché contre le Saint-Esprit
  • Plus sa culpabilité était grande, plus il a fallu que la grâce surabondât en lui pour y produire la foi au lieu de l’incrédulité, (1 Timothée 1.13) et l’amour au lieu de la haine et de la violence du persécuteur. Toute cela, il ne se lasse pas de le répéter, il l’a trouvé en Jésus-Christ.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux   : cliquez ici pour lire l’article →Qu’as-tu à regarder la paille dans l’oeil de ton frère ?

 

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  Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article → Vendredi de la 23e semaine, année impaire

◊ Grâce Divine : cliquez ici pour lire l’article → Histoire

  Jonathan Bersot : « La deuxième à Timothée »

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Martedì della ventitreesima settimana del Tempo Ordinario – Anno dispari

Posté par diaconos le 7 septembre 2021

Election des Douze

# Il Nuovo Testamento usa la parola « apostolo » diverse volte. Si applica a diverse categorie distinte di persone: i testimoni della risurrezione di Gesù, inviati ad annunciare questo evento; uno dei ministeri della Chiesa primitiva; due volte nei Vangeli (Mt 10,2 e Lc 6,13): il gruppo dei Dodici scelti da Gesù, prima per mandarli fuori (Mt 10,5-42), e infine « per essere con lui » e per significare simbolicamente il popolo della fine del tempo (Mt 19,28) Paolo, che non era uno dei Dodici Apostoli, è chiamato l’Apostolo senza ulteriori specificazioni, o l’Apostolo dei Gentili, e la parola « apostolo » si riferisce a uno dei dodici discepoli di Gesù Cristo.

È anche usato per riferirsi a persone che insegnano e diffondono la religione alla maniera degli apostoli di Gesù. Per estensione, si riferisce anche a coloro che propagano una dottrina, un’opinione o una causa. Nel vocabolario colloquiale, « apostolo » si riferisce a una persona che va ciecamente ad ascoltare il suo maestro e propaga attivamente le sue idee. Il Nuovo Testamento testimonia anche un apostolato che fu concepito nella Chiesa primitiva come uno dei ministeri essenziali. Le lettere di Paolo (ad esempio 2 Cor 11,13) parlano di « falsi apostoli ».

Il primo esempio di testo apostolico è probabilmente la lettera apostolica inviata alla chiesa di Antiochia in seguito ai discorsi di Pietro (At 15,7-12) e Giacomo (At 15,13-21) sulla decisione del Concilio di Gerusalemme sull’osservanza delle regole tradizionali ebraiche, soprattutto la circoncisione (ca. 50). I testi non sono sempre espliciti sul contenuto di questo ministero, che può aver incluso una dimensione missionaria itinerante: la Didaché (11,3-6) attesta la loro esistenza in Siria all’inizio del secondo secolo. L’apostolato, a differenza dell’episcopato, non si esercita in un territorio circoscritto e preciso: ha una dimensione universale.

Pietro ha presieduto prima la Chiesa di Antiochia e poi la Chiesa di Roma. La tradizione della Chiesa, seguendo i testi degli Atti degli Apostoli, adotta un collegio apostolico modificato dopo la defezione e il tradimento di Giuda Iscariota. Lo sostituisce con Mattia e soprattutto con Paolo (apostolo). Il più delle volte, questi due apostoli supplementari appaiono insieme tra i Dodici a scapito di uno degli undici chiamati da Gesù Cristo. In ogni caso, Paolo appare sempre nel collegio apostolico, al secondo posto dopo Pietro. La Tradizione Apostolica è stata definita da Ippolito di Roma all’inizio del terzo secolo. È sull’esistenza di questo ministero della chiesa antica che Calvino ristrutturerà i ministeri delle chiese della Riforma. Dopo il periodo apostolico nella prima storia del cristianesimo, il termine « apostolo » è applicato ai missionari che evangelizzarono un popolo o un paese, spesso al di fuori del loro luogo di origine, e fondarono così un cristianesimo locale.

Dal Vangelo secondo Luca

12 In quei giorni Gesù uscì sulla montagna a pregare e passò tutta la notte a pregare Dio. 13 Quando fu giorno, chiamò i suoi discepoli e ne scelse dodici, ai quali diede il nome di apostoli: 14 Simone, al quale diede il nome di Pietro; Andrea suo fratello; Giacomo; Giovanni; Filippo; Bartolomeo; 15 Matteo; Tommaso; Giacomo figlio di Alfeo; Simone, detto lo Zelota; 16 Giuda figlio di Giacomo; e Giuda Iscariota, che divenne traditore.

17 Gesù scese con loro dalla montagna e si fermò su un luogo pianeggiante. C’erano molti dei suoi discepoli e una grande moltitudine di persone provenienti da tutta la Giudea, da Gerusalemme e dalla costa di Tiro e Sidone. 18 Erano venuti ad ascoltarlo e ad essere guariti dalle loro malattie; quelli che erano tormentati da spiriti impuri erano stati rimessi in salute. 19 E tutta la folla cercava di toccarlo, perché la potenza usciva da lui e li guariva tutti. (Lc 6,12-19)

Gesù scelse dodici apostoli

In quei giorni Gesù passò una notte in preghiera sulla montagna. Quando venne il giorno, riunì i suoi discepoli intorno a sé e scelse dodici di loro, ai quali diede il titolo di apostoli. Quando Gesù tornò dalla folla, fece delle guarigioni. Gesù e i suoi discepoli scesero su un altopiano della montagna. Lì trovò una grande moltitudine di persone provenienti da tutta la Palestina. Un potere divino uscì da lui e li guarì.

Da un lato, Gesù aveva raggiunto l’apice della sua attività e potenza divina. D’altra parte, l’odio dei suoi avversari e i loro disegni omicidi stavano accelerando la crisi che già prevedeva come inevitabile. In queste gravi circostanze, prese i dodici apostoli tra i suoi discepoli e li nominò come suoi testimoni e ambasciatori per continuare la sua opera nel mondo dopo di lui.

Si è preparato per questo atto solenne pregando in un luogo remoto.    Luca riferisce spesso che Gesù si ritirò in solitudine per pregare. Solo Luca aggiunse che Gesù diede loro il titolo di apostoli, inviati alla nostra umanità per continuare la sua opera predicando il Vangelo. Il nome Jude, figlio di Giacomo, è unico per Luca. L’esistenza di un apostolo con questo nome fu confermata da Giovanni. Gli evangelisti ricordano che Giuda denunciò Gesù per farlo arrestare.

Matteo, nella sua lista di apostoli, li nomina a due a due: Pietro e Andrea, Giacomo e Giovanni, ecc. Questo raggruppamento corrispondeva alla realtà storica, ogni coppia era così unita, o da legami familiari o in qualche altro modo.

Che pubblico era riunito lì per ascoltare il discorso di Gesù! La gente si radunava spesso per ascoltarlo, una grande moltitudine di persone da tutte le parti del paese, sia per ascoltarlo che per essere guariti dalle loro malattie; molti di quegli sfortunati che erano in preda al potere delle tenebre: ed erano guariti. Anche coloro che non potevano attirare l’attenzione di Gesù, in mezzo a questa folla, cercavano di toccarlo, e sentivano che una potenza divina usciva da lui e li guariva tutti.

Il Diacono Michel Houyoux

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◊ La Parola (Italia) : clicca qui per leggere l’articolo →  Martedì della 23.a Settimana del Tempo Ordinario – Anno Dispari

◊ Parrocclia di San Maximo all Adige  : clicca qui per leggere l’articolo → Martedì della XXIII settimana del Tempo Ordinario (Anno dispari)

Vocazione degli Apostoli Pietro e Matteo

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Mardi de la vingt-troisième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 7 septembre 2021

Jésus passa toute la nuit à prier Dieu ; il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’Apôtre

Election des Douze

# Le Nouveau Testament emploie plusieurs fois le mot « apôtre ». Il s’applique à plusieurs catégories de personnes bien distinctes : les témoins de la Résurrection de Jésus, envoyés pour annoncer cet événement; un des ministères de l’Église primitive ; deux fois dans les évangiles (Mt 10,2 et Lc 6,13) : le groupe des Douze choisis par Jésus, d’abord pour les envoyer (Mt 10, 5-42), enfin « pour être avec lui » et pour signifier symboliquement le peuple de la fin des temps (Mt 19, 28). Paul, qui ne fit pas partie des Douze Apôtres, est surnommé l’ Apôtre  sans autre précision, ou encore l’apôtre des Gentils.Le mot « apôtre » désigne un des douze disciples de Jésus-Christ.
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Il s’applique aussi aux personnes qui enseignent et répandent une religion à la manière des apôtres de Jésus. Par extension, il qualifie aussi les propagateurs d’une doctrine, d’une opinion, d’une cause. Dans le vocabulaire familier, « apôtre » désigne une personne qui va écouter aveuglément son maître à penser et qui propage activement ses idées. Le Nouveau Testament témoigne aussi d’un apostolat conçu, dans la première Église, comme l’un des ministères essentiels. Les lettres de Paul (par ex. 2 Co 11,13) parlent de « faux apôtres ».
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Le premier exemple de texte apostolique est sans doute la lettre apostolique envoyée à l’Église d’Antioche à la suite des discours de Pierre (Ac 15, 7-12) et Jacques (Ac 15, 13-21) sur la décision du concile de Jérusalem sur l’observance des règles traditionnelles du judaïsme, notamment la circoncision (vers 50). Les textes ne sont pas toujours explicites sur le contenu de ce ministère, dont on peut penser qu’il comportait une dimension missionnaire itinérante : c’est ainsi que la Didachè (11, 3-6) atteste leur existence en Syrie au début du IIe siècle. L’apostolat en effet, contrairement à l’épiscopat, ne s’exerce pas sur un territoire circonscrit et précis : il a une dimension universelle.
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Pierre en effet présida d’abord l’Église d’Antioche avant de présider l’Église de Rome. La tradition de l’Église, en suivant les textes des Actes des Apôtres, adopte un collège apostolique modifié depuis la défection et la trahison de Judas l’Iscariote. Elle remplace celui-ci par Matthias et surtout par Paul (apôtre). Le plus souvent, ces deux apôtres additionnels figurent ensemble parmi les Douze au détriment de l’un des onze appelés par Jésus-Christ. En tout cas Paul figure toujours dans le collège apostolique, à la seconde place après Pierre. La Tradition apostolique a été définie par Hippolyte de Rome au début du IIIe siècle. C’est sur l’existence de ce ministère de l’Église antique que Calvin s’appuiera pour restructurer les ministères des Églises de la Réforme. Après les temps proprement apostoliques marquant la première période de l’histoire du christianisme, le terme « apôtre » s’applique aux missionnaires qui évangélisèrent un peuple ou un pays, souvent en dehors de leur lieu d’origine, et fondèrent ainsi une chrétienté locale.
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De l’évangile selon Luc

12 En ces jours-là, Jésus s’en alla dans la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu. 13 Le jour venu, il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’Apôtres : 14 Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, 15 Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Simon appelé le Zélote, 16 Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, qui devint un traître.

17 Jésus descendit de la montagne avec eux et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon. 18 Ils étaient venus l’entendre et se faire guérir de leurs maladies ; ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs retrouvaient la santé. 19 Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous. (Lc 6, 12-19)

L’apogée du ministère galiléen

Jésus en ces jours-là passa une nuit en prières sur la montagne. Le jour venu, il assembla autour de lui ses disciples dont il choisit douze, auxquels il donna le titre d’apôtres. Jésus revenu auprès de la foule opéra des guérisons. Jésus avec ses disciples redescendit jusqu’à un plateau de la montagne. Il y trouva une grande multitude, accourue de toute la Palestine. Une puissance divine, sortant de lui, opéra des guérisons.

D’une part, Jésus était parvenu au faite de son activité et de sa puissance divine. D’autre part, la haine de ses adversaires et leurs desseins meurtriers hâtaient la crise qu’il prévoyait déjà comme inévitable. Dans ces graves circonstances, il prit parmi ses disciples les douze apôtres et les établit comme ses témoins et ses ambassadeurs, chargés de continuer après lui son œuvre dans le monde.

Il se prépara à cet acte solennel par la prière dans un lieu écarté.    Luc raconta fréquemment que Jésus se retirait dans la solitude pour prier. Luc ajouta seul que Jésus leur donna le titre  d’apôtres, envoyés auprès de notre humanité pour continuer son œuvre par la prédication de l’Évangile. Le nom de Jude, fils de Jacques, est propre à Luc. L’existence d’un apôtre de ce nom fut  confirmée par  Jean. Les évangélistes rappelèrent que Judas dénonça Jésus pour le faire arrêter.  .

 Matthieu, dans sa liste des apôtres, les nomma deux par deux : Pierre et André, Jacques et Jean, etc. Ce groupement répondait à la réalité historique, chaque paire ainsi réunie était liée, soit par des liens de parenté, soit d’une autre manière.

Quel auditoire se trouva là réuni pour entendre le discours de Jésus ! Des gens s’assemblèrent fréquemment autour de lui pour l’entendre, une grande multitude de peuple, accourue de toutes les contrées environnantes, soit pour l’entendre, soit pour être guéris de leurs maladies ; plusieurs de ces malheureux qui étaient en proie à la puissance des ténèbres : et ils étaient guéris. Ceux même qui ne pouvaient pas attirer sur eux l’attention de Jésus, au milieu de cette foule, cherchaient à le toucher et ils éprouvaient qu’une puissance divine sortait de lui et les guérissait tous.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin ◊ Un ami : cliquez ici pour lire l’article → Saint frère André, un humble religieux de la Congrégation Sainte Croix

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◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article →   Mardi de la 23e semaine, année impaire

◊ Regnum Christi   : cliquez ici pour lire l’article → « Il passa toute la nuit à prier Dieu ; il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’apôtres »

  Prédication du Pasteure Agnès Adeline-Schaeffer :  » La mission des douze est aussi la nôtre « 

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