Mardi de la cinquième semaine du Temps Pascal – Année Paire

Posté par diaconos le 29 avril 2024

 

Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Jean 14 27, Facing Fear ...

# Le Saint-Esprit est et la troisième entité de la Trinité dans le christianisme. L’Esprit saint est une personne différente du Père et du Fils, et formant avec eux un seul Dieu. Le dogme de la Trinité fut formulé progressivement, lors des conciles anciens, en particulier à partir du premier concile de Nicée. Cette interprétation repose sur l’usage dans la Bible hébraïque et les écrits juifs du terme ruach ha-kodesh esprit saint pour désigner l’esprit de YHWH Le Saint-Esprit dans le judaïsme se réfère généralement à l’aspect divin de la prophétie et de la sagesse. Il se réfère également à la force divine, à la qualité et à l’influence du Dieu sur l’univers ou sur ses créatures, dans des contextes donnés.

L’Esprit saint est un terme qui apparaît, via le syriaque, aussi dans les écrits pré-islamiques et dans le Coran. Ce terme est polysémique. . Le mot Esprit traduit dans le Nouveau Testament le mot grec Pneuma (littéralement Souffle). C’est pourquoi l’étude du Saint-Esprit est appelée la pneumatologie. L’objectif principal de l’œuvre du Saint-Esprit dans la Bible est la communication de la paix et de la vie surnaturelle de Dieu dans et à travers la vie de l’être humain, homme et femme, afin d’accomplir ce pour quoi il est venu : Glorifier le Fils Jésus-Christ.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi.
Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez. Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car il vient, le prince du monde. Certes, sur moi il n’a aucune prise, mais il faut que le monde sache que j’aime le Père, et que je fais comme le Père me l’a commandé. » (Jn 14, 27-31a)

Dernières consolations

Jésus, pressentant toutes les difficultés et toutes les craintes qui assaillirent le cœur de ses disciples, leur fit part d’une grâce suprême, d’un bien sans lequel il n’y eut pas de bonheur, avec lequel nous ne saurions jamais être malheureux : la paix. Jésus fit allusion dans ces paroles à la formule de salutation par laquelle les Israélites s’abordaient ou se quittaient.

Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : «La paix soit avec vous !» La plupart des commentateurs allemands prirent le mot de paix dans le sens de l’hébreu schalôm, bien-être, prospérité, salut, et pensèrent que Jésus présent aux siens tous les fruits objectifs de son œuvre, en un mot, le salut éternel. Mais non, ce qu’il leur donna, ce fut la paix intérieure d’une âme remplie d’une douce confiance en son Dieu Sauveur.

Il leur laissa la paix, comme le plus précieux des legs à son départ. Il fit plus : «Tl leur donna réellement sa paix », la paix inaltérable et profonde dont il jouissait lui-même et qu’il puisait constamment dans la communion de son Père. Ce fut ainsi qu’il leur fit part encore de sa joie, car tout ce qui fut à lui appartint à ses rachetés. Le monde en fut réduit à de vains souhaits, à de trompeuses promesses, souvent intéressées. Jésus donna réellement, abondamment et par l’amour le plus pur. Ces paroles inspirèrent aux disciples la plus entière confiance en lui

Jésus, à la fin du discours, revint à son point de départ ; ce fut après avoir donné aux siens tous les secours les plus puissants pour dissiper le trouble et les craintes qui purent encore assaillir leur cœur. Les disciples n’avaient que trop bien entendu cette parole : «Je m’en vais», mais ils avaient moins bien saisi celle-ci : «Je reviens à vous» ; de là leur tristesse et leur trouble. Ce fut pourquoi Jésus, plongeant un regard dans leur cœur, voulut leur faire sentir que leur amour pour lui dut leur faire de son élévation auprès du Père un motif de joie.

Ils prirent part à la joie qu’il éprouva lui-même de quitter ce monde de péché et de souffrance pour retourner auprès du Père et partager sa félicité et sa gloire. Ce fut le seul passage des évangiles où Jésus pensa à lui-même, et tira de son propre repos le motif d’une exhortation. «Que vous croyiez que je m’en suis réellement allé à mon Père, et que vous compreniez la nature spirituelle de mon règne.»

Ces promesses si positives de Jésus, bientôt rendues vivantes dans leur cœur par le Saint-Esprit, leur furent expliquées par les grands événements de sa mort, de sa résurrection et de son retour dans la gloire. Alors ils crurent. Le prince du monde vint, s’approcha. Jésus le vit venir dans les misérables instruments dont il se servit pour accomplir son œuvre de ténèbres.

Mais il ajouta : «Tout prince du monde qu’il est, il n’a rien en moi, ni droit, ni pouvoir.» La mort même à laquelle Jésus se soumit fut parfaitement libre et volontaire ; ce fut le sacrifice de son dévouement et de son amour. Pour parler ainsi, il fallut que Jésus eût la conscience de sa parfaite sainteté.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Abbaye de Scourmont (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le mardi de la cinquième semaine de Pâques

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Vidéo KTO – La paix de Dieu : cliquez ici → https://youtu.be/ANTIrV-n6Pg

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Samedi de la quatrième semaine du Temps Pascal – Année Paire

Posté par diaconos le 26 avril 2024

Jean 14:8

 # La théologie chrétienne a développé la conception d’un Dieu trinitaire Père, Fils de Dieu et Saint-Esprit. En amont du christianisme, le judaïsme développa certains attributs de YHWH comme Père du fait de sa création, de l’éducation que donne Dieu et de sa paternité envers le peuple d’Israël. Jésus-Christ, dans son enseignement à travers les Évangiles, définit la paternité de Dieu comme l’élément essentiel de Dieu avec l’Amour.

Cette paternité de Dieu est particulière pour Jésus qui présente sa filiation avec lui. Les chrétiens sont appelés à une paternité adoptive par Jésus. Ses enseignements sur la paternité de Dieu indiquent que cette paternité est ouverte à tous, bons comme méchants.

La doctrine chrétienne va progressivement conceptualiser la paternité de Dieu à travers le dogme de la Trinité. La représentation de Dieu dans l’art, au début interdite dans le christianisme primitif s’appuyant sur le judaïsme, et encore pendant plusieurs siècles développa à travers la peinture et la sculpture, représentant Dieu le Père sous différents aspects : celle de la lumière, ou sous la forme d’une personne d’âge avancé portant généralement une barbe blanche.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi !»

«Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas,
croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. 
Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. » (Jn 14, 7-14)

Fondons notre foi sur les paroles de Jésus

«Par ce si, Jésus ne nie pas positivement la connaissance que ses disciples ont de lui et du Père, mais il sollicite leurs âmes au progrès.» (Bengel) Bien plus, Il affirma que dès à présent, après l’instruction profonde qu’il leur donna, ils connurent le Père et qu’ils le virent en lui. Les disciples n’avaient que les premiers rudiments de cette connaissance ; mais il y eut une grande sagesse pédagogique à les encourager ainsi, en leur supposant plus de lumières qu’ils n’en eurent ; et la Parole divine que Jésus répandit dans leur âme y restera comme le principe vivifiant de la connaissance qui leur manqua encore.

Cette interprétation fut celle qu’admirent Tholuck, Meyer, MM. Luthardt et Godet. D’autres exégètes (Chrysostome, Lücke) estimant que Jésus ne pouvait, dès cette époque, parler ainsi à ses disciples, pensèrent que ce fut là une sorte d’indication anticipée de ce qui leur fut accordé par l’Esprit à la Pentecôte. La parole de Jésus : «Vous l’avez v, comprise par Philippe comme si Dieu pouvait exister pour lui à côté ou en dehors de Jésus, lui inspira le désir de voir une théophanie ou révélation extraordinaire de Dieu, comme la demandait Moïse : «Je t’en prie, laisse-moi contempler ta gloire.» (Ex 33, 18) ; et il exprima naïvement ce désir à Jésus. «Cela nous suffit, ajouta-t-il nous n’avions plus aucun doute que le Père ne se révéla pleinement par toi.»

Ce fut avec tristesse que Jésus reprocha à Philippe de ne l’avoir pas connu, malgré toutes les expériences que, depuis si longtemps, il avait pu faire auprès de lui. Il l’appela affectueusement par son nom : Philippe, afin de l’inviter à réfléchir sur la demande qu’il venait de lui adresser. Celui qui a vu Jésus a vu le Père, le Dieu qui est sainteté et amour, et dont Jésus était sur la terre la parfaite manifestation. Philippe demandait à voir, Jésus l’exhorta à croire. Ce fut uniquement par la foi qu’il put pénétrer dans ce mystère de l’unité absolue du Père et du Fils qui lui permit de voir le Père dans le Fils.

Ces paroles de Jésus exprimèrent, tout ensemble, l’intime unité d’essence et le rapport mutuel vivant, actif, qu’il y a entre le Père et le Fils, Jésus le prouva en déclarant que c’est le Père qui parle et agit en lui. Les paroles et les œuvres de Jésus, ces paroles qui sont esprit et vie, ces œuvres de puissance divine et d’amour divin, telle est la démonstration irrécusable que le Père était en lui, parlait et agissait par lui.

«Pas une de ses paroles qu’il tire de lui-même. Pas une de ses œuvres que Dieu lui-même n’opère par lui. De sa propre sagesse, rien. Par la force de Dieu, tout !» (Godet) Après avoir donné à Philippe cette instruction profonde, Jésus se tourna vers tous ses disciples et il les exhorta à le croire quand il leur déclara qu’il est dans le Père et que le Père est en lui, à le croire sur la seule autorité de sa parole.

Mais il ajouta avec tristesse que si leur foi fut encore trop obscure et trop faible pour se fonder uniquement sur sa parole, ils durent au moins le croire à cause de ses œuvres mêmes, considérées en elles-mêmes. Il entendit par là ses miracles : «Si je n’accomplis pas les œuvres de mon Père, vous n’avez pas besoin de croire en moi. Mais si, au contraire, je les accomplis, même si vous ne voulez pas me croire, laissez-vous au moins convaincre par mes œuvres, pour que vous reconnaissiez et que vous compreniez que le Père est en moi et que je suis dans le Père.» (Jn 10, 37-38)

La foi, fondée sur ces œuvres, ne fut pas encore la vraie foi, mais elle put conduire à la foi immédiate. Jésus revint au discours plein de consolation qu’il adressa à ses disciples au sujet de son départ , et dans lequel il fut interrompu par Thomas et par Philippe. Et comme il leur montra, en répondant à la requête de celui-ci, que le Père se manifestait pleinement en lui dans ses paroles et dans ses œuvres.

Il leur fit maintenant une magnifique promesse qui leur donna de sa divinité et de la pleine révélation de Dieu en lui une preuve propre à créer une intime conviction : celui qui croit en lui fera lui aussi les mêmes œuvres et en fera de plus grandes encore. Il promit avec une autorité solennelle : «En vérité, en vérité, la communication de l’Esprit et des grâces qui en résulteront pour les disciples.» Cette promesse, en même temps, ajouta à la perspective encore éloignée de la réunion dans la maison du Père, celle d’une prochaine réunion en esprit : les disciples revirent Jésus qui les quittera pour s’en aller au Père.

Ce ne furent pas des œuvres extérieures, des miracles matériels, plus étonnants encore que les siens comme le crurent quelques exégètes ; mais bien des miracles spirituels, que les apôtres firent, quand leur parole, animée de l’Esprit de Dieu, régénéra les âmes, fonda l’Église et porta la lumière et la vie au milieu de toutes les nations. «Le livre des Actes est le commentaire de cette parole.» (Meyer)

Ces œuvres plus grandes, Jésus lui-même ne put les faire, parce que  l’Esprit n’était pas encore (Jn 7, 39). Quand il reprit possession de sa gloire et que toute puissance lui fut donnée au ciel et sur la terre, il eut accompli lui-même dans ses disciples la parole qu’il prononça. Il le fit en répondant à toutes leurs prières et en répandant sur eux le Saint-Esprit de la Pentecôte.

Les disciples restèrent avec Jésus dans un rapport plus intime et plus vivant que jamais. Eux, sur la terre prièrent en son nom, et lui leur accorda toutes leurs demandes. Grâce à son action puissante, ils accomplirent ses œuvres, et même de plus grandes, afin que le Père soit glorifié dans le FilsPrier au nom de Jésus, c’est donc, comme le dit Keil, dont M. Godet adopta l’interprétation, prier en nous replongeant avec foi dans la connaissance que nous avons reçue de lui comme Fils de Dieu abaissé et glorifié, c’est prier dans une communion intime avec lui, selon sa volonté, par son Esprit, qui seul nous communique la puissance d’accomplir cet acte religieux.

Quand celui qui prie ainsi se sent devenu un avec Jésus, il est certain d’être exaucé. «Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez et il vous sera fait».

Diacre Michel Houyoux

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◊ Sensus Fidelium : cliquez ici pour lire l’article →Le samedi de la quatrième semaine après Pâques

◊ Abbaye de Scourmont (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le samedi de la quatrième semaine de Pâques

Vidéo EEIG-GVA : cliquez ici → https://youtu.be/vBT6OC2bPEY

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Derde zondag van Pasen – Jaar B

Posté par diaconos le 11 avril 2024

Ostermontag - Distrikt Deutschland

Jezus en de twee Emmaüsgangers

Uit het Evangelie van Jezus Christus volgens Lucas

In die tijd vertelden de leerlingen, teruggekomen van Emmaüs, aan de elf apostelen en hun metgezellen wat er onderweg was gebeurd en hoe de Heer zich aan hen had geopenbaard bij het breken van het brood. Terwijl ze nog aan het praten waren, verscheen de Heer zelf in hun midden en zei tegen hen : « Redent zij met u ! » Ze schrokken en waren bang en dachten een geest te zien. Jezus zei tegen hen : « Waarom zijn jullie zo verontrust ?En waarom komen deze gedachten in jullie harten op ?Kijk naar mijn handen en mijn voeten: ik ben het echt !Raak me aan, kijk naar me: een geest heeft geen vlees en botten, zoals jullie zien dat ik heb. »

Nadat hij dit gezegd had, liet hij hun zijn handen en voeten zien. Ze verheugden zich, maar durfden nog niet te geloven en waren verbaasd. Jezus zei tegen hen : « Hebben jullie hier iets te eten ? » Ze boden hem een stuk gegrilde vis aan, dat hij aannam en voor hun ogen opat. Toen zei hij tegen hen : « Dit zijn de woorden die ik tot jullie gesproken heb toen ik nog bij jullie was. Alles wat over mij geschreven staat in de Wet van Mozes, de Profeten en de Psalmen moet in vervulling gaan. Toen opende hij hun verstand, zodat ze de Schriften konden begrijpen.« 

Hij zei tegen hen : « Er staat geschreven dat Christus zal lijden en op de derde dag zal opstaan uit de dood, en dat in zijn naam aan alle volken bekering tot vergeving van zonden zal worden verkondigd, te beginnen bij Jeruzalem. » De begripvolle belangstelling die Jezus toonde, won het vertrouwen van de twee reizigers. Zijn vragen nodigden hen uit om hun harten te openen (Lc 18, 40 ; Jn 5, 6; Jn 20, 15). Hij was niet alleen krachtig in woorden, maar ook en vooral in daden, door de daden van liefde die zijn leven vervulden.

En niet alleen in de achting van alle mensen, maar ook voor God, die van hem getuigde. Naast al deze redenen voor droefheid was er nog een omstandigheid waar ze niet op ingingen en die hun verwarring nog groter maakte. Ze haalden dit getuigenis van de vrouwen niet aan als een reden voor hoop, die ze vol vertrouwen afzetten tegen de pijnlijke feiten die ze aanhaalden. Ook al vonden de discipelen die het graf bezochten het precies zoals de vrouwen hadden gezegd !

Jezus van zijn kant berispte hen nadat ze hem al hun zorgen hadden verteld : « Dwazen !  » Ten eerste verweet hij hen dat ze niet in staat waren om de beloften te begrijpen die God door de profeten had gedaan. (Gal 3, 1De mens kon alleen gered worden door lijden en dood. De eeuwige liefde van God, die verlangde naar de redding van de mens, verlangde ook naar het onmetelijke offer van de Verlosser, dat essentieel was voor de realisatie van deze redding.

Toen de discipelen de Schrift begrepen, voelden ze dat de duisternis van hun hart plaatsmaakte voor licht, dat hun twijfels plaatsmaakten voor vertrouwen en dat ze, zelfs voordat ze Jezus herkenden, volledig bij Hem hoorden. Dit is wat Jezus met hun denkgeest deed in plaats van zich plotseling aan hen aan te bieden. Om de discipelen op de proef te stellen, ging Jezus verder en zou hij zeker zijn weg hebben vervolgd als zij hem niet hadden aangespoord om bij hen te blijven.

Hij wilde dat deze nieuwe genade van hen afhing

Terug in Jeruzalem werden de Emmaüsgangers, voordat ze iets konden zeggen, begroet door een vreugdekreet : « De Heer is opgestaan ! « De discipelen gaven als bewijs een verschijning van Jezus aan Simon Petrus. De verschijning van Jezus aan Petrus was het bewijs van zijn barmhartigheid jegens degene die, in zijn bitterheid, de behoefte voelde om Jezus weer te zien en zijn vergeving te verkrijgen. (Mc 16, 7).

Terwijl de Emmaüsgangers hun verhaal vertelden, verscheen Jezus en begroette hen met de woorden : « Vrede zij met u ». Om hun angst te bedaren, liet hij hun zijn voeten en handen zien en nodigde hen uit om hem aan te raken. Daarna, om hen volledig te overtuigen, at hij met hen. Hij herinnerde hen eraan dat hij hen had verteld dat alle profetieën over hem in vervulling zouden gaan. Hij opende hun geest om de Schriften te begrijpen. Ze voorspelden zijn lijden en verrijzenis en de verkondiging van het evangelie aan alle volken.

Jezus maakte de discipelen tot zijn getuigen, beloofde hen de Heilige Geest en zei hen in Jeruzalem te wachten op de vervulling van deze belofte. De vermelding van de voeten geeft aan dat niet alleen Jezus’ handen maar ook zijn voeten aan het kruis werden genageld. Deze passage uit het Evangelie van Lucas laat weinig ruimte voor twijfel. De vreugde die de discipelen voelden bij het zien van Jezus, na verdriet en angst, hield hen in een staat van verwarring die hen ervan weerhield om te geloven. Om hen nog meer bewijs te geven, vroeg Jezus hen om iets te eten.

Jezus herinnerde hen aan de vele voorspellingen die hij hun vóór zijn dood en opstanding had gedaan (Lc 9, 22 ; Lc 22, 37). Jezus zag zichzelf niet langer samen met zijn discipelen; zijn eerdere relatie met hen was vervangen door een geestelijke gemeenschap. Jezus beriep zich nog een laatste keer op de autoriteit van de Schrift om de discipelen de goddelijke noodzaak te laten begrijpen van alles wat er met hem was gebeurd en om hen de toekomst van zijn koninkrijk en de roeping die zij daarin moesten vervullen te openbaren. In zijn naam moesten ze bekering en berouw prediken voor vergeving van zonden.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke sites

◊ Kerk Delfauw : Klik hier om het artikel te lezen →De preek over de Emmaüsgangers

◊ Dionysiusparochie : klik hier om het artikel te lezen → Derde zondag van Pasen – jaar B

Vidéo Klik hier om de video te zien → https://youtu.be/kCGTCmRaDEc

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Dritter Sonntag der Osterzeit – Jahr B

Posté par diaconos le 11 avril 2024

Ostermontag - Distrikt Deutschland

Jesus und die beiden Jünger von Emmaus

Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach Lukas

Zu jener Zeit erzählten die Jünger, die von Emmaus zurückkehrten, den elf Aposteln und ihren Begleitern, was auf dem Weg geschehen war und wie der Herr sich ihnen beim Brechen des Brotes offenbart hatte. Während sie noch redeten, erschien der Herr selbst in ihrer Mitte und sagte zu ihnen : « Friede sei mit euch ! Sie erschraken und fürchteten sich und meinten, sie sähen einen Geist. Jesus sagte zu ihnen: « Warum seid ihr so beunruhigt ? Und warum kommen diese Gedanken in euren Herzen auf ? Seht meine Hände und meine Füße an : Ich bin es wirklich ! Fasst mich an, seht mich an: ein Geist hat kein Fleisch und keine Knochen, wie ihr seht, dass ich sie habe ».

Nachdem er dies gesagt hatte, zeigte er ihnen seine Hände und Füße. Sie freuten sich, wagten aber noch nicht zu glauben und waren erstaunt. Jesus sagte zu ihnen : « Habt ihr hier etwas zu essen? Sie boten ihm ein Stück gegrillten Fisch an, den er nahm und vor ihren Augen aß. Dann sagte er zu ihnen : « Das sind die Worte, die ich zu euch gesprochen habe, als ich noch bei euch war. Alles, was im Gesetz des Mose, in den Propheten und in den Psalmen über mich geschrieben steht, muss sich erfüllen ». Dann öffnete er ihnen den Verstand, damit sie die Schrift verstehen.

Er sagte zu ihnen : « Es steht geschrieben, dass Christus leiden und am dritten Tag von den Toten auferstehen wird und dass in seinem Namen allen Völkern die Umkehr zur Vergebung der Sünden verkündet wird, ausgehend von Jerusalem.«  Das verständnisvolle Interesse, das Jesus ihnen entgegenbrachte, gewann das Vertrauen der beiden Reisenden. Seine Fragen laden sie ein, ihre Herzen zu öffnen (Lk 18, 40; Joh 5, 6; Joh 20, :15). Er war nicht nur in Worten mächtig, sondern auch und vor allem in Taten, durch die Taten der Liebe, die sein Leben erfüllten.

Und das nicht nur in der Wertschätzung des ganzen Volkes, sondern auch vor Gott, der für ihn Zeugnis abgelegt hat. Neben all diesen Gründen der Traurigkeit ist noch ein weiterer Umstand zu erwähnen, über dessen Bedeutung sie zögerten, sich zu äußern, und der ihre Verwirrung noch vergrößerte. Sie führten dieses Zeugnis der Frauen nicht als Grund zur Hoffnung an, die sie zuversichtlich den von ihnen angeführten schmerzlichen Tatsachen gegenüberstellten. Auch wenn die Jünger, die das Grab besuchten, es genauso vorfanden, wie es die Frauen gesagt hatten !

Jesus seinerseits tadelte sie, nachdem er sie all ihre Sorgen erzählen ließ : « Toren !  » Zunächst warf er ihnen vor, dass sie nicht in der Lage seien, die Verheißungen zu verstehen, die Gott durch die Propheten gegeben hatte. (Gal 3,1) Der Mensch konnte nur durch Leiden und Tod gerettet werden. Die ewige Liebe Gottes, die das Heil des Menschen wollte, wollte auch die unermessliche Hingabe des Erlösers, die für die Verwirklichung dieses Heils unerlässlich war.

Als die Jünger die Schrift verstanden, spürten sie, dass die Finsternis ihres Herzens dem Licht wich, dass ihre Zweifel der Zuversicht wichen und dass sie, noch bevor sie Jesus erkannten, völlig zu ihm gehörten.

Das ist es, was Jesus mit ihrem Verstand tat, anstatt sich ihnen plötzlich anzubieten. Um die Jünger auf die Probe zu stellen, ging Jesus weiter und hätte seinen Weg sicher fortgesetzt, wenn sie ihn nicht gedrängt hätten, bei ihnen zu bleiben.

Er wollte, dass diese neue Gnade von ihnen abhängt

Zurück in Jerusalem, noch bevor die Emmausjünger etwas sagen konnten, wurden sie von einem Freudenschrei empfangen : « Der Herr ist auferstanden !  » Die Jünger gaben als Beweis eine Erscheinung Jesu vor Simon Petrus an. Die Erscheinung Jesu vor Petrus war ein Beweis für seine Barmherzigkeit gegenüber demjenigen, der in seiner Verbitterung das Bedürfnis hatte, Jesus wiederzusehen und seine Vergebung zu erlangen. (Mk 16,7).

Während die Emmausjünger ihre Geschichte erzählten, erschien Jesus und grüßte sie mit den Worten: « Friede sei mit euch ». Um ihre Angst zu besänftigen, zeigte er ihnen seine Füße und Hände und lud sie ein, ihn zu berühren. Um sie dann vollends zu überzeugen, aß er mit ihnen. Er erinnerte sie daran, dass er ihnen gesagt hatte, dass sich alle Prophezeiungen über ihn erfüllen würden. Er öffnete ihren Verstand, um die Schriften zu verstehen. Sie sagten sein Leiden und seine Auferstehung voraus sowie die Verkündigung des Evangeliums unter allen Völkern.

Jesus machte die Jünger zu seinen Zeugen, versprach ihnen den Heiligen Geist und befahl ihnen, in Jerusalem auf die Erfüllung dieser Verheißung zu warten. Die Erwähnung der Füße deutet darauf hin, dass nicht nur die Hände, sondern auch die Füße Jesu an das Kreuz genagelt wurden. Dieser Abschnitt aus dem Lukasevangelium lässt wenig Raum für Zweifel. Die Freude, die die Jünger beim Anblick Jesu empfanden, hielt sie nach Traurigkeit und Angst in einem Zustand der Verwirrung, der sie am Glauben hinderte. Um ihnen einen weiteren Beweis zu liefern, bat Jesus sie um etwas zu essen.

Jesus erinnerte sie an die vielen Vorhersagen, die er ihnen vor seinem Tod und seiner Auferstehung gemacht hatte (Lk 9,22 ; Lk 22,37). Jesus sah sich nicht mehr mit seinen Jüngern zusammen; seine frühere Beziehung zu ihnen war durch eine geistliche Gemeinschaft ersetzt worden. Jesus berief sich ein letztes Mal auf die Autorität der Heiligen Schrift, um den Jüngern die göttliche Notwendigkeit all dessen, was ihm widerfahren war, verständlich zu machen und ihnen die Zukunft seines Reiches und die Berufung, die sie darin erfüllen sollten, zu offenbaren. In seinem Namen sollten sie Umkehr und Buße zur Vergebung der Sünden predigen.

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Seiten

◊ Auer Verlag : Klicken Sie hier, um den Artikel →Die Emmausjünger (nach Lk 24,13–35)

◊ Erzbistum Köln : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → 3. Sonntag in der Osterzeit – Lesejahr B

Video Pkirche Jesu Christi : hier klicken https://youtu.be/NW1gWQFishc

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