Mardi de la seizième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 20 juillet 2021

Étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici et mes frère »

Les paroles de Jésus à Ses disciples après Sa résurrection | Bible en ligne  - Le salut de Dieu

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# Les Petits Frères de Jésus (Institutum Parvolorum Fratrum Iesu) forment une congrégation religieuse, la Fraternité des petits frères de Jésus fondée en 1933 par le Père René Voillaume (1905-2003), dont la spiritualité s’inspire des écrits laissés par Charles de Foucauld (1858-1916) et sur le parcours de vie qui a été le sien après sa conversion en 1886. Ils reçoivent l’habit religieux le 8 septembre 1933 des mains du cardinal Verdier en la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre et en octobre de la même année partent à cinq de Marseille pour l’Afrique du Nord.
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Ils commencèrent leur vie commune à El Abiodh Sidi Cheikh, en Algérie, suivant la règle élaborée par le bienheureux Charles de Foucauld en 1899, centrée sur la clôture et l’adoration eucharistique. Ils travaillent bientôt de leurs mains en se rapprochant des populations locales, abandonnant une interprétation stricte de la règle. L’institut est érigé en institut de droit diocésain par Mgr Gustave Nouet, préfet apostolique de Ghardaïa, le 19 mars 1936 ; il reçut le decretum laudis le 13 juin 1968. Ils prononcèrent les vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance à l’Église, voulant partager la condition faite aux petits et aux pauvres et être traités comme eux.
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Il existe aussi une branche féminine, la fraternité des Petites Sœurs de Jésus. Ils sont au nombre de 75 frères en 1949 et presque 800 frères vingt ans plus tard. Ils furent en 2015 au nombre de 208 religieux de plus de trente nationalités répartis en 71 communautés 5 en petites unités de deux à quatre frères menant une forme de vie contemplative dans des appartements HLM ou des maisons ordinaires de village. Ils ne portent pas d’habit religieux et vivent en salariés dans des emplois au bas de l’échelle sociale : agent de nettoyage, aide soignant, parfois conducteur d’autobus, facteur, etc.
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Ils sont présents dans dix pays d’Europe (Allemagne, Autriche, Belgique, Croatie, Espagne, France, Italie6, Pologne, Portugal et Suisse), dans six pays d’Afrique (Algérie, Égypte, Nigéria, Cameroun, Tanzanie, Kenya), dans neuf pays d’Asie et Proche-Orient (Liban, Syrie, Iran, Pakistan, Turquie, Corée du Sud, Inde, Japon, Philippines) et dans dix pays d’Amérique (Canada, États-Unis, Mexique, Cuba, Nicaragua, Colombie, Brésil, Paraguay, Chili et Argentine).
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Le prieur général actuel est le P.F.J. Hervé Janson, de nationalité française. La fraternité générale se trouve à Bruxelles. En 2015, Rome a accepté qu’ils forment une fédération avec les Petits Frères de l’Évangile. Deux Petits Frères de Jésus de nationalité allemande trouvent le martyre au Congo belge, près de Mambasa, le 26 novembre 1964. Il s’agit de Bernard Ignatius Sarnes (28 ans, né le 30 janvier 1936 à Haldenau en Haute-Silésie et de Heinz Eberlein (29 ans, né le 18 juin 1935 à Wingendorf, aujourd’hui quartier de Kirchen)8, qui étaient partis évangéliser les Pygmées dans une mission de la forêt vierge.
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 De l’évangile selon Matthieu

46 Comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler. 47 Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. » 48 Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » 49 Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères. 50 Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »  (Mt 12, 46-50)

La mère et les frères de Jésus

Qui furent les frères de Jésus ? Beaucoup de controverses  donnèrent lieu à cette question, depuis les premiers siècles jusqu’à nos jours. Elle ne fut posée que dans un intérêt dogmatique et depuis qu’on eut commencé à rendre des honneurs idolâtres à la mère de Jésus, pour laquelle il s’agissait dès lors de revendiquer une virginité perpétuelle.

Plusieurs des Pères de l’Église puis tous les catholiques, et plus d’un théologien protestant, imaginèrent de faire de ces frères de Jésus, soit des enfants de Joseph par un premier mariage, soit des fils de la sœur de Marie, des cousins de Jésus. Cette supposition se heurte au fait que partout dans les évangiles ces frères de Jésus sont nommés, comme ici, avec sa mère. Les frères de Jésus furent désignés par la voix publique comme enfants de Joseph et Marie.

Tout porte donc à croire qu’il s’agissait de vrais frères de Jésus, et ce fut ainsi que se justifia le titre de premier-né qui lui fut donné.  u moment où Jésus allait prononcer le long discours qui précède, ces membres de sa famille, le voyant s’exposer par son zèle à la dangereuse opposition des adversaires, voulurent le retenir, l’arrêter, et ils disaient : « Il est hors de lui-même ».

Puis, pendant qu’il parlait encor, ils insistèrent de nouveau par des motifs peut-être bienveillants, mais tout charnels ; car  ses frères ne croyaient pas en lui, et sa mère pouvait céder à un mouvement de fausse tendresse. Comment  Jésus n’aurait-il pas subordonné entièrement cette parenté selon la chair à la communion sainte et éternelle qui s’établissait alors entre lui et ses disciples ?

Non seulement il le fit lui-même, mais il exigea de ceux qui voulurent lui appartenir qu’ils agissaient dans le même esprit . La vraie famille de Dieu, dont il est le Frère aîné, se compose de ceux qui font la volonté de son Père. Jésus sanctifia les liens de la famille  et témoigna à sa mère le plus tendre amour .  Et ici même, quel amour il révèla à ceux qu’il voulut bien appeler du nom de frères et de sœurs  !

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi de la 16e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux – Abbaye de Sscourmont (Belgique)   : cliquez ici pour lire l’article →  Homélie pour le mardi de la 16ème semaine du Temps ordinaire

  Reportage :  Petite Fraternité des Frères de Jésus Compatissant

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Jeudi de la quatorzième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 8 juillet 2021

Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement

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#Catherine-Marie est la seconde fille de Francis Anthony Drexel et d’Hannah Langstroth Drexel, laquelle mourut peu de temps après sa naissance. Son père épousa en secondes noces Emma Bouvier, qui continua l’éducation de Catherine. Francis Anthony, banquier, offrit à sa famille une indéniable aisance financière, tout en enseignant à ses filles que les biens matériels dont ils disposèrent ddurent être partagés avec les plus pauvres. Elle fit sa première communion et sa confirmation (des mains de John Neumann) en l’église Saint-Jean-l’Évangéliste de Philadelphie.

La famille Drexel, avec les activités professionnelles du père, avait l’habitude de beaucoup voyager, particulièrement en Europe. Après la mort de sa femme Emma (janvier 1883), pour distraire ses filles, Francis Drexel les emmena en Italie. Le 18 novembre 1883, dans la basilique Saint-Marc de Venise, Catherine aperçut un tableau de la Sainte Vierge et entendit celle-ci lui dire: « Vous avez reçu gratuitement ; donnez gratuitement ». Elle reconnut aussitôt ce passage de l’Évangile (Mt 10, 8) qui avait profondément influencé saint François d’Assise, saint pour lequel elle eut une profonde dévotion.

Au cours d’un autre voyage, dans l’Ouest Américain, cette fois, Catherine fut bouleversée par les tristes conditions de vie des minorités Noires et Indiennes. Francis Drexel, mourut le 15 février 1885, laissant ses trois filles héritières d’une immense fortune. Catherine et ses sœurs partirent alors en Europe, afin de recruter des prêtres pour les missions indiennes aux États-Unis. Elles visitèrent Rome où, en janvier 1887, elles furent reçues en audience privée par le pape Léon XIII.

Quand Catherine supplia le Saint-Père d’envoyer des missionnaires aux Indiens, elle reçut cette réponse inattendue : « Pourquoi, mon enfant, ne devenez-vous pas vous-même missionnaire ? » Cette réponse la surprit, sa vocation n’étant pas encore à cette date une certitude pour elle. En quatre ans, elle finança la construction de treize écoles. Cette attention pour les Indiens se doubla d’une préoccupation pour le sort des Noirs américains qui, malgré l’émancipation officielle, furent re l’objet de graves discriminations.

Pendant longtemps, Catherine fut dissuadée de suivre une vocation religieuse par son directeur spirituel, Mgr James O’Connor, évêque d’Omaha (Nebraska). Toutefois, après avoir reçu, en novembre 1888, une lettre dans laquelle Catherine insista une fois de plus sur son désir d’embrasser la vie religieuse, Mgr O’Connor l’encouragea alors à fonder elle-même une Congrégation nouvelle, un ordre missionnaire pour les Indiens et Noirs américains. Après quelques hésitations, elle finit par accepter, le 19 mars 1889. C’est ainsi qu’elle rejoignit les sœurs de la Miséricorde à Pittsburgh, et fut reçue à leur noviciat, le 7 novembre 1889. Elle fut aidée dans sa tâche, après la mort de Mgr O’Connor, par l’archevêque de Philadelphie Le 12 février 1891 Catherine Drexel fit profession religieuse.

De l’évangile selon Matthieu

07 Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. 08 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. 09 Ne vous procurez ni or ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures, 10 ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture. 11 Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez là jusqu’à votre départ.

12 En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent. 13 Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous. 14 Si l’on ne vous accueille pas et si l’on n’écoute pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds. 15 Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville. » (Mt 10, 7-15)

Homélie

Ce sujet de prédication : « le royaume des cieux qui s’était approché dans la personne du Sauveur », fut le même que Jésus annonça  et, avant lui, Jean-Baptiste,  son précurseur. Sous la forme d’un ordre, Jésus conféra un don miraculeux. Dans l’activité des disciples, comme dans celle du Maître, les guérisons devaient préparer la prédication. Tous les dons de Dieu sont gratuits comme ceux que Jésus conféra aux disciples. En faire un moyen de profits terrestres, ce fut les dégrader et les souiller.

Or, argent, cuivre, diverses espèces de monnaie, d’une valeur décroissante. La ceinture de cuir qui serrait autour de la taille les grands vêtements flottants, servait en même temps de bourse. Pas deux tuniques dont une de rechange une seule suffit.  Ainsi, pas de provisions pour le chemin ; restez libres, sans embarras, confiants en Dieu ; car l’ouvrier est digne de sa nourriture. Après avoir décrit le renoncement des serviteurs de Dieu, leur désintéressement qui dut être permanent, Jésus traça par ces mots le devoir non moins permanent des églises.

Ils ne devaient entrer que dans des maisons dignes de les héberger  : celles dont la bonne réputation put leur faire espérer que leur message ne serait pas rejeté ou méprisé. Puis ils duent demeurer dans la même maison jusqu’à ce qu’ils partent de cette ville parce que des changements de domicile pour l’amour de leurs aises, offenseraient ceux qui les reçurent.  La salutation qu’ils prononcèrent fut celle des Hébreux : « Que la paix soit avec vous »  Si la maison fut digne, que votre paix vienne sur elle !

Ce fut  là une volonté expresse de Jésus lui-même. Sinon, cette maison serait privée de la paix qu’ils apportèrent ; mais cette paix nefut pas perdue.. Comme tout est réalité dans les choses divines ! Comme signe qu’ils ne durent rien conserver d’eux, pas même la poussière de leurs  pieds, qu’!ls purent regarder comme une souillure.

Diacre Michel Houyoux

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Fifteenth ordinary Sunday in the year B

Posté par diaconos le 7 juillet 2021

Jesus sent the twelve on a mission

la missione dei dodici apostoli

 The Great Commission, or Universal Mission, is an instruction given by Jesus of Nazareth to eleven of his Twelve Apostles after his resurrection. In this episode, recounted in the last five verses of the Gospel according to Matthew, Jesus appears to his disciples on a mountain in Galilee and asks them to baptise « in the name of the Father and of the Son and of the Holy Spirit » all the nations of the world. This passage follows the crucifixion and resurrection of Jesus. Élian Cuvillier notes that it does not contain any appeal to God’s judgement: sending out on mission and bringing new disciples together seem to take precedence here over notions of sin or punishment.4 Sending out on mission is placed under the auspices of the Church. Sending out on mission is placed under the sign of the Trinity, echoing the baptism of Christ, where the Spirit descends upon Jesus at the moment when the divine voice establishes the filial relationship with the Father (Mt 3:16-17). At the same time, « I am with you always, to the close of the age » is a continuation of « Emmanuel », the « God with us » of Mt 1:23. Matthew’s gospel is characterised by a permanent duality between Jewish particularism and universalism, and here it concludes with an extension of the Good News to all the peoples of the earth.

The « Great Commission » should also be seen in the perspective of the Sermon on the Mount, of which it is the culmination. The proclamation of this mission contains the very substance of the Gospel: the Risen One has power over the world and his disciples must transmit his teaching to all peoples until the coming of the Kingdom. This time of the end has not been described as imminent by the author. The « Great Commission » is to be distinguished from the « Small Commission », or « Sending Discourse », which appears earlier in the same Gospel according to Matthew, in chapter 10.

On the other hand, it evokes other pericopes of the canonical Gospels, including the institution of the twelve apostles, present in the three synoptics. However, the institution of the apostles takes place during Jesus’ life, before the crucifixion, whereas the « Great Commission » takes place after the resurrection. Luke’s Gospel, written at the same time as Matthew’s, around the year 80, contains a scene close to the « Great Commission » described by Matthew, which also takes place after the crucifixion and resurrection. Jesus asked his disciples to preach to all nations, starting from Jerusalem, the repentance that leads to the forgiveness of sins. The theme reappears in the Acts of the Apostles, also written by Luke: at the moment of the Ascension, Jesus promises his apostles that the Holy Spirit will assist them in carrying out their mission. The Gospel according to Mark, which precedes the other two synoptics and dates from the years 65-75,13 includes a passage comparable to Matthew’s « Great Commission » in its « long ending ».

The sending out on mission is placed under the sign of the Trinity, which echoes the baptism of Christ, where the Spirit descends upon Jesus at the moment when the divine voice establishes the filial relationship with the Father (Mt 3:16-17). At the same time, « I am with you always, to the close of the age » is a continuation of « Emmanuel », the « God with us » of Mt 1:23. Matthew’s gospel is characterised by a permanent duality between Jewish particularism and universalism, and here it concludes with an extension of the Good News to all the peoples of the earth. The « Great Commission » should also be seen in the perspective of the Sermon on the Mount, of which it is the culmination. The proclamation of this mission contains the very substance of the Gospel: the Risen One has power over the world and his disciples must transmit his teaching to all peoples until the coming of the Kingdom. This time of the end has not been described as imminent by the author.

he « Great Commission » is to be distinguished from the « Small Commission », or « Sermon of the Sending », which appears earlier in the same Gospel according to Matthew, in chapter 10. On the other hand, it evokes other pericopes of the canonical Gospels, including the institution of the twelve apostles, present in the three synoptics. However, the institution of the apostles takes place during Jesus’ life, before the crucifixion, whereas the « Great Commission » takes place after the resurrection. Luke’s Gospel, written at the same time as Matthew’s, around the year 80, contains a scene close to the « Great Commission » described by Matthew, which also takes place after the crucifixion and resurrection. Jesus asked his disciples to preach to all nations, starting from Jerusalem, the repentance that leads to the forgiveness of sins. The theme reappears in the Acts of the Apostles, also written by Luke: at the moment of the Ascension, Jesus promises his apostles that the Holy Spirit will assist them in carrying out their mission. The Gospel according to Mark, which precedes the other two synoptics and dates from 65-75, includes a passage comparable to Matthew’s « Great Commission » in its « long ending ».

Jesus sends his disciples on mission two by two

One of the first acts of Jesus at the beginning of his public life was to choose twelve co-workers. The first chapters of Mark’s Gospel show them accompanying Jesus. And in today’s Gospel page, Jesus calls them for the first time and sends them out on mission two by two (Mk 6:7). For the first time, they are alone, without Jesus, in charge of preaching; it is already the time of the Church that begins.

Jesus sent them on mission two by two: this way of doing things facilitates mutual help and support, especially in difficult times. But this is not the most important thing. The most important thing is that the message is conveyed with one voice. It is the whole community that is called to bear witness in solidarity to the Gospel revealed by Jesus Christ. The first rule of the apostolate is to be a team. Fraternal life is already a preaching of love, even before talking about it. As Christians, as members of the living Christ, we have a duty to evangelise.

What is the point of believing in the true God if I never talk about it? God sends us to bring the good news of the Gospel to those around us. He sends us to proclaim the Word, which requires a change of life, a conversion. He asks us to fight evil and to act on behalf of the poor.

Conversion is the first content of the disciples’ preaching: change your life… Convert! This is such a radical option that it arouses fierce opposition. On average, people do not like to change their lives. Leave us alone! God is disturbing! He is asking us to commit to a new life. It is about changing course. Faith is a new way of life that contrasts with that of others.

We have to live it in our family and in our neighbourhood, at work or on holiday. We do not need to look for great ways. What Jesus expects from us is only our testimony. We are able to overcome evil where we are and live as liberated men. This is what will enable us to be witnesses of Christ before others.

Like the prophet Amos (first reading) and like the Twelve (Gospel), we are invited to give the best of ourselves to this testimony that the Lord entrusts to us. By participating in the Mass and through the Eucharist, we draw from the source.

The one who first opened the way to evangelisation, to mission, is the Virgin Mary. Let us pray to the Blessed Virgin Mary, the mother of Jesus, to help us become, through our whole lives, authentic bearers of Light, Love and Truth, to those around us.

Deacon Michel Houyoux

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◊ Catholic daily readings : click here to read the paper →    Sunday, July 11 2021 – Fifteenth Sunday in Ordinary Time, Year B

◊ Young catholics  : click here to read the paper →    15th Sunday in Ordinary Time – Year B (2021)

  Father Jayme’s homily for the 15th Sunday in Ordinary Tim

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Samedi de la onzième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 19 juin 2021

Ne vous faites pas de souci pour demain

Ne vous faites pas de souci pour demain »

# Le Sermon sur la montagne est un discours adressé par Jésus-Christ à ses disciples ainsi qu’à une large foule, rapporté dans l’Évangile selon Matthieu aux chapitres 5, 6 et 7. Jésus l’aurait prononcé au début de son ministère, peu après son baptême par Jean le Baptiste, du haut d’une montagne près du lac de Tibériade surplombant Génézareth, non loin de Capharnaüm.

Ce discours, qui porte sur l’éthique, est le plus long enseignement oral du Nouveau Testament. Il comporte notamment les Béatitudes et la prière du Notre Père. Au début du XXe siècle Sante Ferrini, sensible au message de Christ tel que rapporté dans le Nouveau testament, reproche au clergé et aux puissants d’avoir détourné ses préceptes à leur profit.

Il illustre son propos dans une parodie sans concession du sermon sur la montagne qu’il imagine pouvoir être prononcé par le Pape, sur la place Saint-Pierre à Rome : « Heureux les forts car ils posséderont la terre ! Heureux ceux qui ont le cœur dur car ils riront des malheurs d’autrui et ne pleureront jamais ! Heureux les violents car ils seront respectés des timorés ! Heureux les injustes car ils auront leurs biens et ceux des autres !

Heureux les mauvais car ils se feront pardonner par la force ! Heureux ceux qui ont l’âme impure et malveillante car ils jouiront des turpitudes humaines ! Heureux ceux qui possèdent, car ils n’ont pas besoin de miséricorde ! Heureux les incrédules car ils ne seront pas trompés ! Amen ! » Plus récemment, la phrase « Bienheureux les pauvres d’esprit… » a parfois été interprétée à contresens comme « Bienheureux les imbéciles », par exemple par Luigi Cascioli, alors qu’elle ne peut être comprise que dans le judaïsme palestinien de l’époque de Jésus.

On connaît dans la Bible certaines « béatitudes » isolées, ou groupées par deux ou trois, rarement quatre4. Une série de huit béatitudes se trouve dans le Siracide« construite suivant un procédé poétique obéissant à des règles précises pour ce genre littéraire (Si 14, 20-27). » Le même procédé s’applique à l’un des manuscrits de la mer Morte provenant de la grotte 4 (4Q525 2 II)4. Le texte de l’évangile selon Matthieu présente une structure reposant sur le même procédé4. Toutefois, écrit Émile Puech, il s’en distingue par une « nouveauté totale » : la mention du Royaume, proclamé par ce discours inaugural, auquel répondra le dernier discours (Mt 25,31-46).

De l’évangile selon Mathieu

24 Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent. 25 C’est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ?

26 Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n’amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? 27 Qui d’entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? 28 Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas.

29 Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’entre eux. 30 Si Dieu donne un tel vêtement à l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? 31 Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : “Qu’allons-nous manger ?” ou bien : “Qu’allons-nous boire ?” ou encore : “Avec quoi nous habiller ?”

32 Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. 33 Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. 34 Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. » (Mt 6, 24-34)

Le sermon sur la montagne

Mamona signifie en chaldéen et syriaque richesse, en langue punique, selon saint Augustin, le lucre. Avoir de l’argent et du bien n’est pas un péché, mais ne le laisse pas devenir ton maître ; qu’il te serve, et que tu sois son maître.  (Luther)

Cette partie du sermon sur la montagne qui est dirigée contre les soucis de la vie matérielle, est la conséquence nécessaire de l’incompatibilité qu’il y a entre le service de Dieu et celui de Mammon. La recherche inquiète de notre subsistance comme la possession des richesses nous empêche d’être tout entiers à Jésus. Son service impliqua une confiance absolue aussi bien qu’un complet détachement. Cette idée se retrouve également dans Luc.

Être en souci qui signifie, par son étymologie, être partagé. Les inquiétudes qui tirent la pensée en sens contraire, sont l’effet d’un cœur partagé entre le ciel et la terre, troublé par le doute au jour de l’épreuve. Le remède à ce mal, c’est la confiance en Dieu que Jésus voulut inspirer à ses disciples. C’est pour cela qu’il leur présenta diverses considérations aussi élevées que puissantes.

Premier motif de confiance. Puisque la vie est plus que la nourriture qui l’entretient ; le corps plus que le vêtement qui le couvre ; celui qui a donné et conserve le plus, ne donnera-t-il pas le moins ? Paul employa un raisonnement pareil.

Second motif  Les soins admirables de Dieu dans la nature : « Dieu est votre Père ! »

Troisième motif  L’inutilité, l’impuissance des inquiétudes, qui ne font au contraire qu’énerver les forces de l’âme. Nul ne peut, ajouter une coudée à son âge, une heure au temps de sa vie, objet de ses soucis. Dieu en a déterminé la mesure et n’y peut rien ajouter.

Le voyageur vit avec admiration, sur le plateau de la montagne des Béatitudes, au pied de l’éminence d’où il supposa que Jésus parlait  d’un magnifique tapis de ces anémones écarlates.  Le manque de cette foi qui n’est pas autre chose que la confiance du cœur en Dieu, telle est la cause de toutes les inquiétudes.

Les païens doivent rechercher ces choses, y mettre leur cœur ou être en souci quand elles leur manquent, parce qu’au lieu du Dieu vivant ils adorent de fausses divinités ou une froide et impitoyable fatalité. « Mais vous qui connaissez votre Père céleste ! Il sait vos besoins cela doit vous suffire pour dissiper vos inquiétudes. »

 Que ce soit là avant tout votre souci, le but de vos efforts, et quand vous aurez trouvé cette grande richesse, le royaume de Dieu et la justice de Dieu, alors votre Père céleste, qui voit que vous avez besoin de toutes ces autres choses vous les donnera par-dessus.  On sait que toujours les inquiétudes se portent sur l’avenir. Or, le Seigneur aurait pu nous dire que cet avenir ne nous appartient pas, que nous ne le verrons peut-être jamais.

Pourquoi veux-tu t’inquiéter au-delà d’aujourd’hui et prendre sur toi le mal de deux jours ? Contente-toi de celui que ce jour t’impose, demain t’apportera autre chose. (Luther)

Cette interprétation est seule en harmonie avec cette dernière parole : au jour suffit sa peine, ou son mal, sa misère. Oui, ce mal de chaque jour suffit ; il est même souvent bien lourd pour notre faiblesse. Quelle compassion Jésus mit dans ce conseil de ne pas y ajouter le mal du lendemain !

Diacre Michel Houyoux

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  Lectio Divina : « Ne vous faites pas de souci pour demain »

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