Troisième dimanche de Pâques – Année B

Posté par diaconos le 7 avril 2024

Les disciples d’Emmaüs – Trinitaires

Jésus et deux disciples sur la route vers Emmaüs

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, les disciples qui rentraient d’Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. »

Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu’il prit et mangea devant eux. Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : “Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” »

Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. À vous d’en être les témoins. » (Lc 24, 35-48)

Jésus et les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs

Deux disciples allèrent à Emmaüs. Ils s’entretinrent des événements qui s’accomplir. Jésus s’approcha d’eux et fit route avec eux. Ils ne le reconnurent pas. Jésus leur demanda le sujet de leur entretien et de leur tristesse. Ils s’étonnèrent de son ignorance et lui racontèrent la condamnation et la mort de Jésus de Nazareth; puis ils lui dirent les espérances qu’ils eussent fondées sur lui et qui s’écroulèrent, puisque ce fut le troisième jour depuis sa mort ; ils mentionnèrent la surprise que leur causa le récit des femmes et les constatations de ceux qui allèrent au sépulcre.

Jésus leur reprocha leur lenteur à croire et leur expliqua, par les Écritures, la nécessité de ses souffrances. Comme ils arrivèrent à Emmaüs, Jésus voulut continuer sa route ; mais ils le retinrent et le persuadèrent de rester avec eux, vu l’approche de la nuit. Il entra avec eux et au moment où il rompit le pain et le leur donna, ils le reconnurent, mais il disparut aussitôt. Ils constatèrent l’émotion qu’ils éprouvèrent pendant qu’il leur expliquait les Écritures. Ils retournèrent sur l’heure à Jérusalem et ils racontèrent aux disciples assemblés ce qui leur arriva. Emmaüs était suivant Luc éloigné de Jérusalem de soixante stades, environ onze kilomètres.

La tradition catholique, qui remonte à Eusèbe et à Jérôme, voit notre Emmaüs dans la ville de Nicopolis, aujourd’hui Amwàs dans la plaine de Saron. Nicopolis n’était pas un bourg et la distance qui le sépare de Jérusalem est de cent soixante-dix stades. Les disciples ne croyaient pas à la résurrection de Jésus. La pensée de le reconnaître dans cet étranger ne leur venait donc pas. D’autre part, un notable changement avait dû s’opérer dans la personne de Jésus, soit par ses souffrances et sa mort, soit par sa résurrection : même ses disciples les plus intimes hésitèrent à le reconnaître quand il les aborda (Lc 24, 37 ; Jn 20, 14-15 ).

L’intérêt sympathique que Jésus leur témoigna gagna la confiance des deux voyageurs. Les questions qu’il leur posa les invitèrent à ouvrir leur cœur. (Lc 18, 40 : Jn 5, 6  ; Jn 20, 15) Il n’était pas seulement puissant en parole, mais encore et surtout en œuvre, par les actes d’amour qui remplissaient sa vie. Et il l’était non seulement dans l’estimation de tout le peuple, mais devant Dieu qui lui rendait témoignage. À côté de toutes ces causes de tristesse, voici encore une circonstance à mentionner, sur la signification de laquelle ils hésitèrent à se prononcer et qui contribua à augmenter leur trouble. Ils ne citèrent pas ce témoignage des femmes comme un sujet d’espérance, qu’ils opposèrent avec assurance aux faits douloureux qu’ils citèrent.

Bien que ces disciples qui visitèrent le tombeau le trouvèrent comme les femmes l’avaient dit ! Jésus, de son côté, après les avoir laissés raconter tous leurs sujets de tristesse, les reprit : Ô insensés ! C’est d’abord leur intelligence qu’il accusa de manquer de pénétration pour saisir les promesses que Dieu fit par les prophètes (Ga 3, 1) L’homme ne pouvait être sauvé que par ces souffrances et par cette mort. L’amour éternel de Dieu, qui voulait le salut de l’homme, a voulu aussi l’immense dévouement du Sauveur, indispensable a l’accomplissement de ce salut.

À mesure que les disciples reçurent l’’intelligence des Écritures, ils sentirent les obscurités de leur cœur faire place à la lumière, à leur doute succéder la confiance et, avant même d’avoir reconnu Jésus, ils lui appartinrent tout entiers. Voilà l’action que Jésus exerça sur leur esprit, au lieu de s’offrir brusquement à leur vue .Jésus, pour éprouver les disciples, continuait à marcher et il aurait certainement poursuivi sa route, s’ils ne l’avaient prié instamment de rester avec eux. Il voulait que cette grâce nouvelle dépendit d’eux.

De retour à Jérusalem, avant même que les disciples d’Emmaüs puissent prendre la parole, on les reçut par ce cri joyeux : Le Seigneur est réellement ressuscité ! Les disciples en donnèrent pour preuveune apparition de Jésus à Simon Pierre La manifestation de Jésus à Pierre fut une preuve de sa miséricorde envers lui qui, dans ses amers regrets, éprouva l’envie de revoir Jésus et d’obtenir gt lui don pardon. (Mc 16, 7). Pendant que les disciples d’Emmaüs firent leur récit, Jésus se présenta avec cette salutation : «La paix soit avec vous»

Pour calmer leur effroi, il leur montra ses pieds et ses mains et les invita à le toucher. Ensuite, pour les convaincre tout à fait, il mangea avec eux. Il leur rappela qu’il leur avait dit que toutes les prophéties s’accomplir à son sujet. Il leur ouvrit l’entendement pour comprendre les Écritures. Celles-ci annonçaient ses souffrances et sa résurrection et la prédication de l’Évangile parmi toutes les nations. Jésus institua ses disciples ses témoins, leur promit le Saint-Esprit et leur ordonna d’’attendre à Jérusalem l’accomplissement de cette promesse. Cette mention des pieds suppose que non seulement les mains, mais les pieds de Jésus furent cloués

à la croix, ce passage de Luc ne peut guère laisser de doute. La joie qu’éprouvèrent les disciples en constatant la présence de Jésus, succédant à la tristesse et à la crainte, maintint en eux un trouble qui les empêcha de croire. . Pour leur donner une nouvelle preuve, Jésus demanda à manger. Jésus leur rappela les nombreuses prédictions qu’il leur fit avant sa mort et de sa résurrection (Lc 9, 22  ; Lc 22, 37) Jésus ne se considéra plus maintenant comme étant avec ses disciples ; ses anciennes relations avec eux furent remplacées par une communion spirituelle.

Jésus en appela une dernière fois à l’autorité des Écritures, pour faire comprendre aux disciples la nécessité divine de tout ce qui lui arriva et pour leur révéler l’avenir de son règne et la vocation qu’ils auront à y remplir. Ils devront prêcher en son nom la repentance et la repentance pour la rémission des péchés.

Diacre Michel Houyoux

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Diocèse de Besançon : cliquez ici pour lire l’article → 3ème dimanche de Pâques – Année B

Diocèse de Poitiers : cliquez ici pour lire l’article Jésus Ressuscité rencontre deux disciples sur le chemin d’Emmaûs

Vidéo Message de la famille Myriam : cliquez ici https://youtu.be/oOlkb6NCwTc

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Mardi de la deuxième semaine du Temps Pascal – Année B

Posté par diaconos le 6 avril 2024

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Jésus et Nicodème

# Moïse, le premier prophète du judaïsme, est le personnage le plus important de la Bible hébraïque, recevant la Loi pour le judaïsme, préfigurant Jésus-Christ pour le christianisme et précédant le prophète Mahomet pour l’islam. Pour les traditions monothéistes juive et chrétienne, Moïse est l’auteur sous inspiration divine du Pentateuque, c’est-à-dire des cinq premiers livres de la Bible, livres qui constituent la Torah juive et sont appelés la « Loi de Moïse » dans ces deux religions. Moïse écrit également « sous la dictée de Dieu » le Décalogue et tout un ensemble de lois religieuses, sociales et alimentaires.

En plus de cette idée d’une rédaction mosaïque sous la dictée de Dieu connue comme la « Torah écrite », les rabbins attribuent également à Moïse la « Torah orale » que constituent les commentaires de la Loi codifiés dans la Mishna. En islam, Moïse — sous le nom de Moussa — est le prophète le plus présent dans le Coran, cité à cent trente-six reprises. Il fait partie des « grands prophètes », considéré comme l’un des messagers envoyés par Allah et il annonce le prophète Mahomet. Les récits mosaïques du Coran font référence au Pentateuque et à l’Aggada mais proposent aussi des épisodes originaux, insistant sur le parallélisme entre Mahomet et Moïse.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « Il vous faut naître d’en haut. Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi pour qui est né du souffle de l’Esprit. » Nicodème reprit : « Comment cela peut-il se faire ? » Jésus lui répondit : « Tu es un maître qui enseigne Israël et tu ne connais pas ces choses-là ? Amen, amen, je te le dis : nous parlons de ce que nous savons, nous témoignons de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage.

Si vous ne croyez pas lorsque je vous parle des choses de la terre, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses du ciel ? Car nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. » (Jn 3, 7b- 15)

Jésus et Nicodème

Il vous faut : toi et ceux au nom desquels tu as parlé. (Bengel) La nécessité de cette naissance d’en haut est absolue pour tous. Pour dissiper si possible l’étonnement de Nicodème, Jésus peint l’action de l’Esprit par une comparaison empruntée à la nature. Cette comparaison s’offrait à lui dans le terme même qui, en hébreu et en grec, désigne l’esprit et qui signifie en même temps vent. Il personnifie le vent (il souffle où il veut) et fait remarquer qu’on le constate par ses effets (le bruit, grec la voix), bien qu’on ne sache ni d’où il vient ni où il va (Ecclésiaste 1, 5).

Il en est de même de l’œuvre de l’Esprit ; celui en qui elle s’accomplit a conscience de la transformation qui s’opère en lui, il la constate par ses effets, mais il ignore de quelle manière elle s’accomplit. Toute vie est un mystère. Nicodème demanda et il a demander encore comment ? À cette question, il ne saurait y avoir de réponse propre à satisfaire une curiosité tout intellectuelle. Qu’il se replie sur lui-même qu’il s’arrête au fait d’expérience et qu’il se demande : Suis-je né d’en haut ?

Par l’image qu’il a choisie, Jésus révéla la parfaite liberté de l’Esprit dans son action. « Il souffle où il veut » et souvent là même où les hommes le soupçonnent le moins. Jésus enseigna encore par la même image que ceux en qui cet Esprit opère ne savent pas jusqu’où il les conduira. Il ouvrit ainsi devant eux de grandes et glorieuses perspectives. C’est à tort qu’on a pensé que, par cette nouvelle question, Nicodème s’obstine dans son opposition à ce que lui enseigne Jésus. Nous dirons plutôt avec R. Stier : «Maintenant il interroge réellement, au lieu de contredire»

Il ne nia pas ; mais il confessa que, pour lui-même, il fut étranger à ces choses : il voulut savoir commentelles se réalisaient et être assuré de leur possibilité. Comment peuvent-elles se faire ? On ne questionne pas ainsi, sans un retour sur soi-même et le désir sérieux de s’instruire. Aussi Jésus, malgré le reproche qu’il lui adressa, condescendra-t-il à lui donner abondamment les enseignements et les lumières dont il a besoin. Nicodème s’obstina dans son opposition à ce que lui enseigna Jésus.

Il ne nia pas ; mais il confessa que, pour lui-même, il fut étranger à ces choses. Comment peuvent-elles se faire ? On ne questionne pas ainsi, sans un retour sur soi-même et le désir sérieux de s’instruire. Aussi Jésus, malgré le reproche qu’il lui adressa, il condescendit à lui donner abondamment les enseignements et les lumières dont il eut besoin. Jésus s’étonna, à son tour et il ne craignit pas d’exprimer cet étonnement, au risque d’humilier Nicodème, en lui faisant sentir que jusqu’ici il avait négligé la source où il aurait pu puiser les lumières qui lui manquèrent.

Comme docteur d’Israël , Jésus le considéra comme représentant du corps enseignant dans sa nation, il aurait dû avoir compris, pour lui-même et pour d’autres, par les Écritures, les vérités religieuses que Jésus lui enseigna (Ez 11, 20 ; Ez 36, .26-27 ; Ez 37, 1 ; Jr 31, -34 ; Is 44, 3-5) Jésus insiste et il veut maintenant faire sentir à Nicodème qu’il y a en lui et dans ses pareils (vous), non seulement de l’ignorance, mais de l’incrédulité. Non seulement ils ne pénétrèrent pas le sens profond des Écritures qui les auraient éclairés, mais voici un témoignage, rendu avec la plus entière certitude (ce que nous savons), reposant sur une intuition immédiate de la vérité divine (ce que nous avons vu), un témoignage affirmé dans les termes les plus solennels (en vérité, en vérité) et ce témoignage, ils ne le reçurent pas.

En la personne de Jésus puis dans ses actes et ses paroles, le ciel fut constamment ouvert sous leurs yeux (Jn 1, 21) déjà ils virent, surent véritablement… Sur ce fondement, déjà ils témoignèrent. « Quelle vivacité, quelle fraîcheur dans la déclaration de Jean et d’André (Jn , 42), dans celle de Philippe (Jn 1, 47), dans l’exclamation de Nathanaël… ! (Jn 1, 50) Nicodème comprit que les choses furent plus avancées qu’il ne le pensa ! Tandis que ses collègues et lui attendirent encore l’heure solennelle de l’avènement du royaume, ce royaume fut déjà là à leur insu et d’autres y participèrent avant eux.

Le mot chair désigne l’homme naturel, tel qu’il naît, grandit et vit, depuis que, par la chute, le péché a envahi notre humanité (Rm 1, 3 ; Rm 7.14, ). Le mot est pris ici dans son sens moral mais il renferme, en outre, la notion de l’infirmité, de la souffrance et de la mort qui sont la suite du péché. Or, d’un tel homme assujetti à la chair, il ne peut naître que des êtres en tout semblables à lui. Au contraire, ce qui est sous l’action puissante et créatrice de l’Esprit de Dieu est un être de nature spirituelle affranchi de la domination de la chair pénétré et dirigé par le même principe qui lui a donné la vie, le Saint-Esprit (voir la note précédente et, pour ce contraste de la chair et de l’esprit.(Rm 8, 5-9 ; Ga 5, 6-24).

Jésus aurait pu dire : « Ce qui est né de la chair est charnel ce qui est né de l’Esprit est spirituel » e peuple d’Israël ayant murmuré contre Dieu, fût châtié par le fléau terrible de serpents brûlants qui causèrent la mort d’un grand nombre des coupables. Alors le peuple repentant, confessant son péché vint vers Moïse, le suppliant d’intercéder pour lui. En réponse à sa prière, le serviteur de Dieu reçut l’ordre d’élever sur une perche un serpent d’airain et tous ceux qui, croyant la promesse de Dieu, contemplaient cette image du mal dont ils souffraient, furent guéris.

De même, ajoute Jésus, il faut que le Fils de l’homme soit élevé ; élevé sur la croix d’abord, qui deviendra pour lui le chemin de la gloire. Le sens de ce mot être élevé nous est certifié par d’autres déclarations de Jésus lui-même (Jn 12, 2-33) et aussi par le fait que, dans la langue araméenne qu’il parlait, le terme correspondant, qu’il employa, signifie : être élevé sur un poteau, y être pendu ou crucifié. Il faut, dit Jésus : glorieuse nécessité, fondée sur la miséricorde éternelle de Dieu, sur son conseil déjà annoncé par les prophéties, qui doivent être accomplies. Et le but de cette œuvre immense de l’amour de Jésus sera semblable à celui qui fût atteint au désert pour les Israélites mourants : afin que quiconque croit en lui , ne périsse pas dans son péché, comme les coupables périssaient au désert, mais qu’il eussent la vie éternelle.

Le don de la vie éternelle implique non seulement le pardon, la réconciliation avec Dieu, mais la participation de l’âme sauvée à la vie de Dieu même, vie impérissable et bienheureuse.

Diacre Michel Houyoux

Complément

Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article Le serpent de bronze

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Église catholique en France : cliquez ici pour lire l’article → Le Temps pascal, de Pâques à la Pentecôte

Marche dans la Bible : cliquez ici pour lire l’article →  Jean 3, 1-9 – L’entretien avec Nicodème

Vidéo   Jésus et Nicodème: cliquez ici →   https://youtu.be/FXhrn-HTOqA

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Mercredi dans l’Octave de Pâques

Posté par diaconos le 3 avril 2024

The Old Testament Reveals Jesus - Luke 24 and the Road to Emmaus

Jésus marchant avec deux disciples sur la route vers Emmaüs

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

Le premier jour de la semaine, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? »

Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur.

Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. »  Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.

Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? »

À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. (Lc 24, 13-35)

Jésus et les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs

Deux disciples allèrent à Emmaüs. Ils s’entretinrent des événements qui eurent lieu. Jésus s’approcha d’eux et fit route avec eux. Ils ne le reconnurent pas. Jésus leur demanda le sujet de leur entretien et de leur tristesse. Ils s’étonnèrent de son ignorance et lui racontèrent la condamnation et la mort de Jésus de Nazareth ; puis ils lui dirent les espérances qu’ils avaient fondées sur lui et qui s’écroulèrent, puisque ce fut le troisième jour depuis sa mort ; ils mentionnèrent la surprise que leur causa le récit des femmes et les constatations de ceux qui allèrent au sépulcre.

Jésus leur reprocha leur lenteur à croire et leur expliqua, par les Écritures, la nécessité de ses souffrances. Comme ils arrivèrent à Emmaüs, Jésus voulut continuer son voyage ; mais ils le retinrent et le persuadèrent de rester avec eux, vu l’approche de la nuit. Il entra avec eux et au moment où il rompit le pain et le leur donna, ils le reconnurent, mais il disparut aussitôt. Ils constatèrent l’émotion qu’ils éprouvèrent pendant qu’il leur expliquait les Écritures.

Ils retournèrent sur l’heure à Jérusalem et ils racontèrent aux disciples assemblés ce qui leur arriva. Ce récit, à la fois si simple, si vrai et si profond, nous a été conservé par Luc seul. Il l’ouvrit par ce mot : Et voici, qui fit attendre quelque chose d’extraordinaire. Emmaüs était suivant Luc éloigné de Jérusalem de soixante stades, environ onze kilomètres.  La tradition catholique, qui remonte à Eusèbe et à Jérôme, dit que Emmaüs situé dans la ville de Nicopolis, aujourd’hui Amwàs dans la plaine de Saron. Mais Nicopolis n’était pas un bourg et la distance qui le sépare de Jérusalem est de cent soixante-dix stades.

Le fait que ces deux disciples s’éloignèrent de Jérusalem, montra qu’ils n’avaient plus aucune espérance de revoir Jésus  ; mais du moins cherchaient-ils quelque consolation dans leurs entretiens et dans l’évocation de leurs souvenirs communs. Les disciples ne croyaient pas à la résurrection de Jésus. La pensée de le reconnaître dans cet étranger ne leur venait donc pas. D’autre part, un notable changement avait dû s’opérer dans la personne de Jésus, soit par ses souffrances et sa mort, soit par sa résurrection : même ses disciples les plus intimes hésitèrent à le reconnaître quand il les aborda (Lc 24, 37 ; Jn 20 14-15 ).

L’intérêt sympathique que Jésus leur témoigna gagna bientôt la confiance des deux voyageurs. Les questions qu’il leur posa les invitèrent à lui ouvrir leur cœur (Lc 18,40 ; Jn 5, 6 ; Jn 20 ,15). Il n’était pas seulement puissant en parole, mais encore et surtout en œuvre, par les actes d’amour qui remplissaient sa vie. Quant à nous, par opposition aux magistrats, montra que toutes leurs espérances s’évanouirent. Le troisième jour : nouveau motif de doute et de tristesse ; fut-il un vague souvenir de la prédiction de Jésus qu’il ressusciterait le troisième jour ?

Bien que ces disciples qui visitèrent le sépulcre l’aient trouvé vide, comme les femmes l’avaient dit. Telle fut l’action corrosive du doute ; il infirma et annula deux témoignages qui auraient dû suffire pour ranimer toutes les espérances des deux disciples. De là le reproche sévère que fit Jésus. Jésus, de son côté, après les avoir laissés raconter tous leurs sujets de tristesse, les reprit : Ô insensés ! Ce fut leur intelligence qu’il accusa de manquer de pénétration pour saisir les promesses que Dieu fit par les prophètes (Ga 3, 1).

Mais cet obscurcissement de l’intelligence a une cause morale, dans le cœur. Le cœur, siège des affections et de la volonté, est tardif à croire, à se confier, à s’abandonner à la vérité divine. L’homme ne pouvait être sauvé que par ces souffrances et par cette mort. L’amour éternel de Dieu, qui voulait le salut de l’homme, a voulu aussi l’immense dévouement de Jésus, indispensable a l’accomplissement de ce salut. Le motif qu’ils invoquèrent est remarquable : le jour qui est sur son déclin est une image de la tristesse qui régna dans leur âme ; ils sentirent, sans s’en rendre compte, qu’ils avaient avec eux le Soleil de justice ; s’il les abandonna, ils craignirent de retomber dans les angoisses d’où ils commencèrent à sortir.

Pendant que Jésus leur donnait le pain leurs yeux s’ouvrirent. Les disciples le reconnurent au geste qui lui était familier. Divers autres faits indiquent un grand changement qui s’était opéré dans la personne de Jésus. Il était déjà en voie de glorification et affranchi des lois qui régissent les corps (Lc 24, 36 ; Jn 20, 19-26). Les disciples purent pressentir par là que désormais ils ne le posséderaient plus avec eux comme auparavant, mais qu’ils devaient s’habituer à une communion invisible et spirituelle avec lui.

Un cœur brûlant, expression énergique de l’émotion que les paroles de Jésus laissèrent en eux. Maintenant ils n’eurent plus aucun doute sur sa résurrection. Une expérience si intime ne peut avoir été racontée que par ceux qui l’avaient faite. Les onze, c’est ainsi qu’on désignait les apôtres après la chute de Judas. Luc emploie ce terme bien compris de tous, mais ils ne fussent alors que dix, car Thomas était (Jn 20, 24). Mais les apôtres n’étaient pas seuls. D’autres disciples de Jésus étaient avec eux.

Avant même que les disciples d’Emmaüs puissent prendre la parole, on les reçut par ce cri joyeux : Le Seigneur est réellement ressuscité ! Les disciples en donnent pour preuve une apparition de Jésus à Pierre. La manifestation de Jésus à Pierre était une preuve de sa tendre miséricorde envers ce pauvre disciple qui, dans ses amers regrets, devait éprouver un si pressant besoin de revoir Jésus et d’entendre de sa bouche une parole de pardon.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Abbaye de Scourmont : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour la messe du mercredi dans l’Octave

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Seconda domenica di Pasqua – Anno B

Posté par diaconos le 1 avril 2024

Les paroles de Jésus à Ses disciples après Sa résurrection

# Una Festa della Croce è una celebrazione della croce che fu usata nella crocifissione di Gesù. Mentre il Venerdì Santo commemora la Passione, questa festa onora la Croce stessa come strumento di salvezza. Segue diverse modalità nel cristianesimo, a seconda dei diversi calendari liturgici. L’Esaltazione della Santissima Croce è una delle dodici grandi feste. Nel rito romano della Chiesa cattolica, il clero indossa paramenti sacerdotali rossi nel giorno della Santa Croce.

Anche se questo giorno è una domenica, la messa è quella della festa con le proprie letture. Nella Chiesa d’Inghilterra e in altre Chiese anglicane, il rituale specifica anche che i paramenti sacerdotali sono rossi nel giorno della Santa Croce. Il Codice delle Rubriche di Papa Giovanni XXIII definisce la prima domenica di settembre come la prima del mese, e quindi la terza settimana, con la celebrazione che a volte viene dopo.

Oggi, l’ordine delle celebrazioni è lasciato alla discrezione della conferenza episcopale secondo le usanze locali. Il 14 settembre è la festa capitale della Congregazione della Santa Croce, dei Compagni della Croce e dell’Ordine Monastico Anglicano della Santa Croce. Questa data è l’inizio del digiuno carmelitano secondo la Regola di Sant’Alberto del 1247, che termina a Pasqua. Nel rito bizantino, l’Esaltazione universale (Elevazione in greco) della preziosa e vivificante Croce commemora sia l’invenzione della Croce nel 326 che la sua riconquista dai Persiani nel 628.

È una delle dodici feste principali del ciclo liturgico annuale. Il 14 settembre è un giorno di digiuno: è proibito il consumo di prodotti di carne, latticini e pesce. C’è un giorno di pre-festival e otto giorni di apodosi. I fedeli della Chiesa apostolica armena osservano un digiuno di cinque giorni dal 10 al 14 settembre in preparazione alla festa della Santa Chiesa per la Santa Croce.

Si festeggia il 15 settembre. Il 16 settembre inizia l’Esaltazione o Elevazione della Santa Croce, che dura diversi giorni. È una delle cinque feste principali della Chiesa armena e la più importante delle feste della Croce. Secondo la tradizione della Chiesa Armena, la prima persona a venerare la Croce fu l’apostolo Giacomo il Giusto, fratello del Signore. La domenica più vicina al 14 settembre si celebra Antasdan, quando una croce, decorata con basilico in segno di regalità, viene portata fuori in processione e posta su un tavolo perché tutti la vedano.

Il sacerdote poi asperge i basilischi con acqua santa e i diaconi distribuiscono uno stelo ai fedeli che poi venerano la croce. La Chiesa ortodossa etiope Tewahedo, una delle Chiese ortodosse orientali, commemora l’invenzione della Vera Croce il 17 del mese di Meskerem nel calendario etiope, che corrisponde al 27 settembre nel calendario giuliano.

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Giovanni

Fu dopo la morte di Gesù. Quando fu sera, il primo giorno della settimana, e le porte del luogo dove si trovavano i discepoli furono chiuse per paura dei Giudei, Gesù venne e si fermò in mezzo a loro. Disse loro : « Pace a voi ! Detto questo, mostrò loro le mani e il costato. I discepoli furono pieni di gioia quando videro il Signore. Gesù disse loro di nuovo : « Pace a voi ! Come il Padre ha mandato me, anch’io mando voi ». Detto questo, alitò su di loro e disse : « Ricevete lo Spirito Santo. A chi rimetterete i peccati, saranno rimessi; a chi li conserverete, saranno conservati ». Ora uno dei Dodici, Tommaso, chiamato Didimo (cioè Gemello), non era con loro quando venne Gesù.

Gli altri discepoli gli dissero : « Abbiamo visto il Signore ! » Ma egli disse loro: « Se non vedo il segno dei chiodi nelle sue mani, se non metto il mio dito nel segno dei chiodi e non metto la mia mano nel suo costato, non crederò ! Otto giorni dopo, i discepoli erano di nuovo in casa e Tommaso era con loro. Quando le porte furono chiuse, Gesù venne e si fermò in mezzo a loro. Disse : « La pace sia con voi ! »  Poi disse a Tommaso : « Metti qui il tuo dito e vedi le mie mani; metti qui la tua mano e mettila nel mio fianco: smetti di essere incredulo, diventa credente ». Allora Tommaso gli disse : « Mio Signore e mio Dio ! » Gesù gli disse : « Perché mi hai visto, tu credi. Beati quelli che credono senza aver visto ».  

Ci sono molti altri segni che Gesù compì in presenza dei discepoli e che non sono scritti in questo libro. Ma questi sono scritti perché crediate che Gesù è il Cristo, il Figlio di Dio, e perché credendo abbiate la vita nel suo nome (Gv 20, 19-31).

La pace sia con voi !

«I discepoli avevano chiuso le porte del luogo dove si trovavano, perché avevano paura. Gesù venne e si fermò in mezzo a loro.» (Gv 20,19b) È quando i discepoli meno se lo aspettano che Gesù viene da loro. Non li rimprovera di averlo abbandonato, di non credere in lui. No ! Quando dice loro : «La pace sia con voi» (Gv 20,19d), è per dar loro coraggio, per ravvivare la loro fede e la loro speranza. Oggi, Signore, anche noi siamo tentati di chiudere devotamente le nostre porte.

Quando lo Spirito di Dio soffia, che le mura delle nostre prigioni crollino. Chiediamoci da quale situazione senza uscita, da quale situazione paurosa, da quale situazione mortale, Cristo vuole liberarci, risuscitarci: un tale peccato, una tale prova di salute, una tale costrizione dolorosa e disperante, una tale difficoltà familiare o professionale… Attraverso questo incontro, Gesù viene a ristabilire i legami di fiducia e di amicizia. Così, saranno più forti per la missione che egli affiderà loro. Non devono più avere paura perché Gesù sarà sempre con loro fino alla fine del mondo.

Sono inviati a testimoniare la Buona Novella del Regno al mondo intero. Il messaggio che dovranno trasmettere è proprio la pace e la riconciliazione. Questo dono è offerto a tutti coloro che lo accetteranno. È per questo che gli apostoli ricevono il potere e la missione di perdonare i peccati (Gv 20,21). comprendiamo che il sacramento del perdono è un incontro con il Signore che non ha mai smesso di amarci. È tornando a lui e accogliendo il suo perdono che troviamo la vera pace, il senso stesso delle parole di Cristo : «La pace sia con voi».

Così la resurrezione nel giorno di Pasqua fu per gli apostoli e per tutti noi il punto di partenza di una grande speranza. Quando morì, i suoi amici pensarono che tutto fosse finito e che non ci fosse più speranza. Ma il giorno di Pasqua tutto cambia: Gesù risorto diventa una fonte di luce, pace e gioia. Questo vangelo ci pone delle domande sulla nostra fede. Come possiamo accogliere questa Buona Notizia? Non abbiamo visto Gesù risorto, non abbiamo prove. Tutto quello che abbiamo sono testimonianze. Ed è su queste testimonianze degli apostoli che abbiamo basato la nostra fede.

A questo proposito, è interessante tornare al caso dell’apostolo Tommaso. (Gv 20,21-26). Molti credenti si riconoscono nelle esitazioni e nei dubbi di quest’uomo. Ha detto : «Sono come Tommaso, credo solo a quello che vedo.» Thomas è una di quelle persone che hanno sperimentato il dubbio. Ma se guardiamo da vicino, scopriamo che fu il primo a credere veramente in Gesù risorto perché fu il primo a dire : «Mio Signore e mio Dio» (Gv 20, 25). Gli altri avevano visto il Signore.

Ma va molto oltre quando proclama la sua fede. Non è più solo l’amico di prima ; «Mio Signo e mio Dio». Lo stesso Signore si unisce a noi nei nostri dubbi, nelle nostre domande, nelle nostre proteste, anche nella nostra rabbia. Come Tommaso, siamo chiamati ad un umile e sincero atto di fede È come una luce che ci inonda e ci dà pace nel profondo del nostro essere. Allora, come lui, anche noi possiamo dire : «Mio Signore e mio Dio !» È così che ogni incontro con il Signore è un’esperienza potente.

Il vangelo ci dice che ha luogo il primo giorno della settimana, cioè la domenica. È in questo giorno che Gesù si unisce alle comunità riunite. Thomas non era presente a questo primo incontro. Dovrà aspettare otto giorni dopo, cioè di nuovo domenica. È in questo giorno che noi cristiani ci riuniamo in chiesa per accogliere Gesù risorto, per ascoltare la sua parola e per celebrare l’Eucaristia. Quando prendiamo l’abitudine di non rispondere a questo appuntamento, siamo come Tommaso, ed è il dubbio che si deposita in noi.

Quando ci riuniamo in chiesa per celebrare l’Eucaristia, impariamo a riconoscere in Gesù : «Mio Signore e mio Dio». Accogliamo la pace che viene da lui in vista della missione che ci affida. Chiediamogli di ravvivare la nostra fedeltà e il nostro amore. È attraverso la nostra fede che avremo la vita

Il Diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti cristiani

◊ Maranatha (Italia) : clicca qui per leggere l’articolo → II Domenica di Pasqua Anno B

◊ Qumran : clicca qui per leggere l’articolo →Testi – II Domenica di Pasqua (Anno B)

Vidéo Padre Fernando Armellini : clicca qui  →  https://youtu.be/AGqrBeUlzE4

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