Bienheureuse Marie, mère de l’Église

Posté par diaconos le 9 juin 2025

 

Paul n'a pas connu le Jésus terrestre, il a connu Jésus à la fois crucifié, glorifié et uni aux chrétiens : « Je suis celui que tu persécutes » (Ac 9, 5). Le jour de la Pentecôte, les disciples de Jésus reçoivent une double part de son esprit (comme Elisée reçut une double part de l'esprit d'Elie) : cette double part est qu'ils vont annoncer la Bonne Nouvelle aux Juifs et aux païens[2]. Pierre, proche du Jésus terrestre, s'adresse d'abord aux Juifs, aux judéo-chrétiens. Paul s'adresse d'abord aux païens. Jésus fait leur unité.

Paul n’a pas connu le Jésus terrestre, il a connu Jésus à la fois crucifié, glorifié et uni aux chrétiens : « Je suis celui que tu persécutes » (Ac 9, 5).
Le jour de la Pentecôte, les disciples de Jésus reçoivent une double part de son esprit (comme Elisée reçut une double part de l’esprit d’Elie) : cette double part est qu’ils vont annoncer la Bonne Nouvelle aux Juifs et aux païens[.
Pierre, proche du Jésus terrestre, s’adresse d’abord aux Juifs, aux judéo-chrétiens. Paul s’adresse d’abord aux païens. Jésus fait leur unité.

Bienheureuse Marie, mère de l’Église

En ce temps-là, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas et Marie Madeleine.Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère  « Femme, voici ton fils. »

Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, étaitachevé, pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. »  Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit.   Comme c’était le jour de la Préparation, le vendredi, il pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque.
Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes,   mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau
Comme c’était le jour de la Préparation, le vendredi, il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes.
Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus.   Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes,   mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. (Jn 19,25-34)

Une épée te transpercera l’âme

Jean nomma d’abord la mère de Jésus, pour laquelle s’accomplit la prophétie de Siméon : «Une épée te transpercera l’âme » (Lc 2, 35) et à laquelle Jésus donna un dernier et émouvant témoignage de sa tendresse filiale. La mère de Jésus avait auprès d’elle sa sœur, femme de Clopas, appelé aussi Alphée, en hébreu Chalpaï et qui était mère de l’un des apôtres, Jacques dit le Mineur. Quant à Marie Madelaine ou Marie de Magdala, Jean qui, par modestie, ne nomma jamais ni lui-même, ni son frère Jacques, ne mentionna pas Salomé, sa mère qui pourtant se tenait  près de la croix, dans ce moment suprême.

Certains  historiens et exégètes (Wieseler, Meyer, Luthardt, Weiss, Westcott, Zahn) crurent pouvoir la retrouver dans ce passage en se fondant sur la Peschito et deux autres traductions orientales qui portent : la sœur de sa mère et Marie. D’où il résulterait : qu’il y aurait ici quatre femmes ; qu’on évita la supposition invraisemblable que deux sœurs  portèrent le même prénom de Marie ; que celle qui fut désignée comme sœur de la mère de Jésus fut Salomé, mère de Jacques et de Jean ; que ces deux disciples seraient cousins de Jésus et par conséquent aussi parents de Jean-Baptiste.

À cette opinion soutenue par d’éminents interprètes on objecta : que cette variante, fondée uniquement sur quelques versions anciennes, ne saurait prévaloir contre tous les manuscrits grecs, qui sont conformes au texte. Que si ce rapport de parenté existait entre les deux disciples et Jésus, il serait sans doute mentionné quelque part dans le Nouveau Testament. Jean fut le disciple que Jésus aima. Jean et Paul parlèrent dans un sentiment d’humble gratitude envers Jésus à qui ils devaient tout ce qu’ils furent.

Ce mot : femme n’avait dans la langue que Jésus parlait rien de rude ni d’irrespectueux et il fut prononcé avec une infinie tendresse. Jésus, en donnant à Marie le disciple qu’il aimait, avec cette parole suprême : voilà ton fils, voulut combler le vide que  son départ allait faire dans le cœur de sa mère. Bien que les frères de Jésus, après avoir longtemps refusé de croire en lui, dussent  devenir ses disciples. Jésus eût d’excellentes raisons de ne confier sa mère qu’à son disciple bien-aimé. Jean comprit bien la parole de Jésus comme un testament par lequel il lui léguait sa mère et témoignait à l’un sa pleine confiance et à l’autre sa tendre sollicitude.

Jean ne tarda pas à entraîner la pauvre mère loin d’un spectacle qui brisait son cœur. Les synoptiques ne mentionnèrent pas Marie parmi les femmes qui avaient suivi de loin la mort de Jésus. Ewald fit sur ce récit de l’Évangile de Jean, qui avait pour son auteur une si grande importance personnelle, cette remarque :  « C’était pour lui, dans un âge avancé, une douce récompense de pouvoir repasser cette scène dans son souvenir ; pour ses lecteurs le récit qu’il en a laissé est, sans qu’il l’ait voulu, le signe que lui seul peut avoir écrit ces choses. »

Le cri d’angoisse : « Mon Dieu mon Dieu, pourquoi m’as tu abandonné ? » et d’autres paroles  furent proférées après celles que Jésus adressa à sa mère.  Jean marqua le moment douloureux et suprême de l’agonie de Jésus  par ces paroles : « Jésus sachant que tout allait être consommé, c’est-à-dire toute son œuvre achevée par sa mort qui s’approchait. »   À ce moment, le plus affreux tourment du supplicié était la soif brûlante de la fièvre, occasionnée par les plaies. Jésus exprima cette souffrance qu’il éprouva et manifesta le profond besoin de quelque soulagement.

Jean vit dans l’expression de cette suprême douleur l’accomplissement littéral d’un dernier élément que l’écriture avait tracé des souffrances de Jésus. Le passage auquel il fit allusion est une prophétie typique : « Ils mettent du fiel dans ma nourriture et pour apaiser ma soif ils m’abreuvent de vinaigre » Il attribua à Jésus l’intention d’aider à l’accomplissement de la prophétie en faisant connaître la soif qui le tourmentait.  Mais il ne fut pas naturel que l’esprit de Jésus fût, à un pareil moment, dominé par une telle pensée.

C’est ce qui a amené d’éminents interprètes (Bengel, Tholuck, Meyer, Luthardt, Keil) à construire ce verset d’une manière différente ; ils rapportèrent le mot afin que, non à ce qui suit, mais à ce qui précède, en sorte que la pensée serait celle-ci : « tout était déjà consommé afin que l’Écriture fût accomplie », tout ce qu’il fallait pour cela était achevé ; à ce moment, Jésus, en ayant fini avec des préoccupations plus importantes qui absorbaient son esprit, exhala sa douleur dans ce cri : « J’ai soif ».

Mais il ne fut pas naturel que l’esprit de Jésus fût, à un pareil moment, dominé par une telle pensée. C’est ce qui amena d’éminents interprètes (Bengel, Tholuck, Meyer, Luthardt, Keil) à construire ce verset d’une manière différente ; ils rapportèrent le mot afin que à ce qui précède, en sorte que la pensée serait celle-ci : « Tout était déjà consommé afin que l’Écriture fût accomplie », tout ce qu’il fallait pour cela était achevé ; à ce moment, Jésus, en ayant fini avec des préoccupations plus importantes qui absorbaient son esprit, exhale sa douleur dans ce cri : « J’ai soif. »

Ce furent les soldats qui crucifièrent Jésus qui accomplirent cet acte d’humanité : « Ayant donc rempli de vinaigre une éponge, et l’ayant mise sur une tige d’hysope, ils l’approchèrent de sa bouche. » (Jn 19, 29) Le vinaigre était un vin acide, breuvage des soldats et des pauvres. Puisque ce vin se trouvait là, ainsi qu’une éponge et une tige d’hysope, O On les avait apportés pour le soulagement des crucifiés. L’hysope est une fort petite plante , sa tige atteint cependant une longueur de un pied à un et demi pied, elle pouvait suffire pour porter l’éponge jusqu’à la bouche du supplicié, car celui- ci n’était pas beaucoup élevé au-dessus du sol.

Diacre Michel Houyoux

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Samedi de la septième semaine du Temps Pascal

Posté par diaconos le 7 juin 2025

 

Le Saint-Esprit, ou Esprit saint, ou encore Esprit, est dans plusieurs religions un aspect ou un agent de Dieu qui communique avec les humains ou agit sur eux. Dans le judaïsme, la Ruah, ou « Souffle » de Dieu, intervient dès le premier chapitre de la Genèse, lors de la création du monde. La Ruah continue à se manifester dans l'ensemble de la Bible hébraïque. Dans le Nouveau Testament, écrit en grec de la koinè, le mot utilisé est pneuma (πνεῦμα) qui signifie également « souffle » et correspond à l’hébreu ruah ; mais on trouve aussi, selon le contexte, le mot « Paraclet ». Pour le christianisme, le souffle divin, ou Saint-Esprit (Spiritus sanctus en latin), est l'une des trois personnes de la Trinité, ainsi que le symbole de Nicée-Constantinople l'a formulé au IVe siècle. Il est fêté lors de la Pentecôte. L'Esprit saint apparaît également dans les écrits pré-islamiques et dans le Coran (en arabe : Ruh).

Le Saint-Esprit, ou Esprit saint, ou encore Esprit, est dans plusieurs religions un aspect ou un agent de Dieu qui communique avec les humains ou agit sur eux.
Dans le judaïsme, la Ruah, ou « Souffle » de Dieu, intervient dès le premier chapitre de la Genèse, lors de la création du monde. La Ruah continue à se manifester dans l’ensemble de la Bible hébraïque.
Dans le Nouveau Testament, écrit en grec de la koinè, le mot utilisé est pneuma (πνεῦμα) qui signifie également « souffle » et correspond à l’hébreu ruah ; mais on trouve aussi, selon le contexte, le mot « Paraclet ». Pour le christianisme, le souffle divin, ou Saint-Esprit (Spiritus sanctus en latin), est l’une des trois personnes de la Trinité, ainsi que le symbole de Nicée-Constantinople l’a formulé au IVe siècle.

Le Nouveau Testament insiste sur l’omniprésence de l’Esprit saint dans la vie terrestre de Jésus, en particulier lors de sa conception et de son baptême. En outre, l’ordre de Jésus à ses apôtres « Allez, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28, 18-19) sert de fondement théologique aux discussions sur la nature de l’Esprit. Les autres éléments fondateurs sont la conviction que les Écritures sont inspirées par l’Esprit, ensuite la foi en la présence de l’Esprit dans le cœur des fidèles et enfin la foi en la présence active du Saint-Esprit dans l’Église[

Samedi de la septième semaine du Temps Pascal

 

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus venait de dire à Pierre : « Suis-moi. » S’étant retourné, Pierre aperçoit, marchant à leur suite, le disciple que Jésus aimait. C’est lui qui, pendant le repas, s’était penché sur la poitrine de Jésus pour lui dire : « Seigneur, quel est celui qui va te livrer ? »
Pierre, voyant donc ce disciple, dit à Jésus : « Et lui, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? » Jésus lui répond : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi. »
Le bruit courut donc parmi les frères que ce disciple ne mourrait pas Or, Jésus n’avait pas dit à Pierre qu’il ne mourrait pas, mais : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne,
que t’importe ? »

C’est ce disciple qui témoigne de ces choses et qui les a écrites, et nous savons que son témoignage est vrai. Il y a encore beaucoup d’autres choses que Jésus a faites ; et s’il fallait écrire chacune d’elles, je pense que le monde entier ne suffirait pas pour contenir les livres que l’on écrirait. (Jn 16, 7-13)

La venue de l’Esprit et son œuvre

Jésus voulut tirer ses disciples de cette morne tristesse qui les rendait muets en sa présence ; et, pour cela, il chercha à leur faire comprendre que son retour dans la gloire fut la condition indispensable de l’envoi du Saint-Esprit qui sera pour eux la lumière et la vie.

Cette parole : il vous est avantageux que je m’en aille, est à un double égard, d’une vérité profonde.

D’une part, il fallait que l’œuvre de notre rédemption fût accomplie par la mort, par la résurrection de Jésus, le Sauveur et par son élévation dans la gloire divine ; il fallait en un mot, que toute puissance lui eût été donnée au ciel et sur la terre  , pour qu’il pût répandre son Esprit sur les siens. (Mt 28,18)

D’autre part ceux-ci allaient être élevés par cet Esprit à une vie religieuse bien supérieure à celle qu’ils avaient connue jusqu’alors. Ils allaient voir s’élargir l’étroit horizon où ils avaient vécu. Ils « ne connaîtront plus Christ selon la chair », sous sa « forme de serviteur ; » mais, par une communion spirituelle et vivante avec lui, ils le posséderont glorifié et ils comprendront la spiritualité et l’universalité de son règne, qu’ils iront établir sur la terre, par la puissance de son Esprit.

Il leur était donc avantageux qu’il s’en allât. Cette parole, qui dut paraître mystérieuse aux disciples, est, en un sens, applicable à tous les chrétiens, car tous doivent s’élever de la connaissance du Christ historique à celle du Christ glorifié et vivant.

Pour la troisième fois (Jn 14.16-17 ; Jn 15.26), Jésus revint à la grande promesse de l’Esprit qui dissipa la tristesse des disciples et pourvut tout dans leur vie et dans leur œuvre. Jésus décrivit l’action puissante de cet Esprit sur le monde , puis sur les disciples eux-mêmes).

Quant au monde, l’Esprit le convaincra avec puissance de péché, de justice et de jugement. Convaincre eun terme juridique, c’est ainsi qu’on dit : convaincre quelqu’un d’un crime devant un tribunal. Dans l’Écriture, ce mot a toujours un sens moral, intime, se réalisant dans la conscience.  (Jn 3.20 ; Jn 8.9-46 ; Mt 18.15 ; Lc 3.19).

Quand une âme est ainsi convaincue de ces trois grands faits du monde moral : péché devant Dieu, justice divine, jugement éternel, il se fait en elle une crise dont le résultat peut être la repentance et le salut (1 Co 14.24-25), ou l’endurcissement et la ruine (Ac 24.25). Quelques exégètes virent la condamnation du monde incrédule.

Ces trois mots : péché, justice, jugement, sont pris dans leur plus grande généralité ; mais Jésus ajouta à chacun de ces termes un motif qui en déterminait le sens et en indiquait la cause.

Quelques exégètes virent la condamnation du monde incrédule. Ces trois mots : péché, justice, jugement, sont pris dans leur plus grande généralité ; mais Jésus ajouta à chacun de ces termes un motif qui en déterminait le sens et en indiquait la cause.

Quand une âme est ainsi convaincue de ces trois grands faits du monde moral : péché devant Dieu, justice divine, jugement éternel, il se fait en elle une crise dont le résultat peut être la repentance et le salut (1 Co 14.24-25), ou l’endurcissement et la ruine (Ac 24.25).

Mais cette justice divine a été manifestée au monde en Jésus-Christ et, tout particulièrement, en sa personne même, par son élévation dans la gloire. Bien qu’il fût le Saint et le Juste, il n’en fut pas moins méconnu du monde, accusé condamné, mis à mort comme un malfaiteur. En lui et selon les apparences, l’iniquité triomphait de la justice.

Mais, par sa résurrection glorieuse et par son élévation à la droite de la majesté divine, il fut déclaré Fils de Dieu avec puissance  (Rm 1,4), justifié par l’Esprit (1 Tm 3, 16),  élevé à la droite de Dieu comme Prince et Sauveur  (Ac 5, 30-31 ; Jn 1, 32-33 ; J,  3.15 ; Jn 10,40).

C’est donc, avant tout, de la justice de Christ lui-même que le Saint-Esprit devait convaincre le monde, ainsi que l’indiquaJésus, le Sauveur par ces mots : de justice, parce que, ou en ce que je m’en vais à mon Père. Celui qui mourut sur la croix reste éternellement le Juste (1 Jn 2.1 ; Jn 3.7 ; 1 P 3.18).

La justice dont l’Esprit convaincra le monde est la justice de Christ, qui lui est personnelle,

Mais, comme le reconnurent de Wette, Luthardt et d’autres exégètes, cette explication, si elle ne donne pas le vrai sens du terme de justice, renferme une pensée qui n’est pas entièrement étrangère au contexte, car la justification de Christ a pour conséquence la justification de ceux qui se confient en lui comme en leur Sauveur.

Jésus déclara à ses disciples directement qu’il deviendra invisible par son retour auprès du Père cette tournure personnelle qu’il donne à l’énoncé de sa pensée put s’expliquer soit par l’intention de leur témoigner sa tendre sympathie pour la douleur que leur causa de se déshabituer de sa présence matérielle qu’ils devront apprendre à ne plus le voir selon la chair, mais à entrer, par le moyen du Saint-Esprit, dans une communion intime et vivante avec lui. (Meyer, Luthardt)

En les unissant dans cette communion, en constituant ainsi l’Église qui est le corps de Christ et sa représentante sur la terre, le Saint-Esprit convaincra le monde de la justice de Jésus-Christ et démontrera à tous que Jésus est le Saint de Dieu, le Sauveur des hommes, la source du salut et de la vie éternelle. Partout où le monde sera convaincu de son propre péché et de la justice de Christ, il sera aussi convaincu de jugement.

Ce jugement devait commencer par celui qui fut sur notre terre, l’auteur du péché, le prince de ce monde, le chef du royaume des ténèbres. (Jn 12, 31 ; Jn 14, 30)

Il est déjà jugé par le seul fait de l’œuvre de rédemption qu’allait accomplir le Sauveur. La puissance et la domination de l’ennemi vont être brisées et la terre, où il régnait, ouverte à la prédication du salut.

« Chaque pécheur arraché à Satan et régénéré par l’Esprit est le monument de la condamnation de celui qui s’appelait jadis le prince de ce monde. » (Godet)

Diacre Michel Houyoux

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Abbaye de Tournay ; cliquez ici pour lire l’article  → Samedi de la 7ème semaine du Temps Pascal

Abbaye de Chimay de Scourmont (Belgique) ; cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour la messe du samedi de la septième semaine du temps Pacal

  1. VidéoLa venue de l’Esprit : cliquez ici  → https://youtu.be/X07nZvBNsSM

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Mercredi de la septième semaine du Temps Pascal

Posté par diaconos le 4 juin 2025

Le Saint-Esprit, ou Esprit saint, ou encore Esprit, est dans plusieurs religions un aspect ou un agent de Dieu qui communique avec les humains ou agit sur eux. Dans le judaïsme, la Ruah, ou Souffle …

Le Saint-Esprit, ou Esprit saint, ou encore Esprit, est dans plusieurs religions un aspect ou un agent de Dieu qui communique avec les humains ou agit sur eux. Dans le judaïsme, la Ruah, ou Souffle …

Comme le dogme trinitaire s’est mis rapidement en place après la clarification de qui est Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, le Dictionnaire Jésus de l’Ecole Biblique de Jérusalem, a concentré son analyse exégétique de la Trinité dans son chapitre consacré à la Trinité sur le statut de Jésus. Elle dégage dans le Nouveau Testament deux lignes de force : fidélité sourcilleuse au monothéisme juif biblique, et inclusion de l’homme Jésus dans l’identité du Dieu d’Israël

Mercredi de la septième semaine du Temps Pascal

# La Règle d’or est une éthique de réciprocité dont le principe fondamental est énoncé dans presque toutes les grandes religions et cultures :  »Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse ». Cette forme de morale universelle se retrouve dans les préceptes philosophiques de l’Égypte antique et de l’Antiquité grecque que dans les religions orientales (hindouisme, bouddhisme, taoïsme, confucianisme…), proche-orientales ou occidentales (judaïsme, christianisme, islam) ou encore dans l’humanisme athée.

La formulation la plus répandue de la Règle d’or en Occident est « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », commandement de la Torah ou Ancien Testament exprimé dans le Lévitique (Lv 19,18), développé à l’époque de Jésus de Nazareth par le rabbin Hillel, et que Jésus cite (Mt 22 37-40 ) comme étant l’essence des six commandements du Décalogue qui se rapportent aux relations humaines (Ex 20 12-17 [archive]). Cette règle constitue une source d’inspiration essentielle pour l’approfondissement du concept moderne des droits de l’homme. La Règle d’or fut reprise par Jésus en répondant par la parabole du Bon Samaritain . Elle fut complétée par le principe de non-agression : « Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui la joue gauche »

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, garde mes disciples unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés. Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde.

Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais. Ils n’appartiennent pas au monde, e même que moi, je n’appartiens pas au monde. Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité. » ( Jn 17, 11b-19)

Père garde mes disciples et conduis-les à l’éternelle unité du Père et du Fils

« Garde-les et conduis-les à l’éternelle unité du Père et du Fils ! » Tel fut  l’objet de la prière que Jésus prononça pour les disciples.  Avant de demander cette grâce, Jésus exprima le besoin qu’ils en eurent, parce qu’il  les quittera et les laissera sans lui dans ce monde ennemi de Dieu et de son règne, où ils rencontrèrent de nouveaux dangers. Jésus ne fut plus avec eux, dans le monde pour les garder, et il ne fut pas encore auprès de Dieu, pour pouvoir les protéger du sein de sa gloire céleste.

Il y eut là un intervalle douloureux, durant lequel son Père se chargea de ce soin. (Godet)  Père saint, dit Jésus avec le sentiment profond que la sainteté de Dieu, son éternelle vérité, son immuable amour est l’opposé absolu du mensonge et de là corruption qui règnent dans le monde, et dont Dieu préservera les siens en les rendant participants de cette sainteté par son Esprit. Garde-les en ton nom : ce nom est l’expression de toutes les perfections que Dieu déploiera en leur faveur pour les préserver du mal. Sa fidélité est engagée à les garder jusqu’à la fin.

Eux que tu m’as donnés : avec quel amour Jésus les désigna ainsi, pour la seconde fois ! Le but suprême de cette  supplication fut que tous les disciples de Jésus, soient amenés à cette unité sainte de la vie divine et de l’amour, qui est celle du Père et du Fils. Le péché a divisé les hommes en les séparant de Dieu, leur centre et leur lien ; l’œuvre et la gloire de la rédemption opérée par Jésus-Christ c’est d’élever notre humanité jusqu’à l’unité que le Fils possède avec son Père.

Jésus nous y introduit en nous communiquant l’Esprit d’amour qui l’unit au Père, et c’est dans ce sens profond que la connaissance du Père et du Fils est la vie éternelle. Bengel fit, entre l’unité du Père et du Fils et celle à laquelle nous sommes destinés, cette distinction très juste : « Celle-là est une unité d’essence : celle-ci une unité par la grâce ; ainsi la seconde est semblable, mais non égale à la première ».

Un regard en arrière réveilla en Jésus la conscience d’avoir fidèlement gardé les siens jusqu’à ce moment suprême où il les recommanda à Dieu. Cette parole qu’il prononça : « Aucun d’eux n’a péri, lui rappelle une douloureuse exception, celle de Judas, qu’il évita de nommer, mais qu’il désigna de manière à montrer que sa responsabilité à cet égard fut couverte par une autorité souveraine, celle de l’Écriture qui dut être accomplie. »

Si la trahison de Judas fut l’objet d’une prévision divine, cela ne voulut pas dire que ce crime ne fût pas l’acte libre de sa volonté et qu’il n’en dut pas porter toute la responsabilité. Le mal une fois vivant dans son cœur, Dieu en dirigea les effets de manière que, selon son insondable sagesse, il en résulta le salut du monde. Rien ne prouva mieux la liberté et la responsabilité de Judas que les nombreux avertissements que Jésus lui adressa jusqu’au dernier moment, afin de le ramener de son égarement et de le sauver.

Si Judas les avait entendus, et se fût repenti, même après son crime, il en aurait obtenu le pardon. La parole divine que Jésus  donna à ses disciples les  sépara du monde et de la corruption qui y règne, le monde les eut pris en haine, de là le besoin pressant qu’ils eurent d’être gardés préservés du mal  ; de là aussi l’insistance de la prière de Jésus.  Pour la seconde fois ,  Jésus présenta à Dieu cette considération qu’ils ne fussent pas du monde, comme motif de la grâce qu’il demanda.

Avec quel amour et quelle condescendance Jésus égala ses disciples à lui-même comme n’étant pas du monde ! Sa charité couvrit ce qui resta encore du monde en eux ; il le vit d’avance anéanti par la parole qu’il leur donna.  Il ne regarda qu’aux dons de sa grâce et oublia ce qui, en eux, y fut encore opposé. Beaucoup d’exégètes, pour expliquer ce mot : sanctifier, remontèrent à la signification qu’il a dans l’Ancien Testament : mettre à part de tout usage profane, consacrer entièrement à Dieu et à son service  ; et ils appliquèrent ce mot à leur vocation.

« Toutes leurs forces, tous leurs talents, toute leur vie doivent être marqués du sceau de la consécration à cette grande œuvre, le salut des hommes, ce qui implique le renoncement à toute satisfaction propre, quelque légitime qu’elle puisse être, l’absence de toute vue intéressée, de toute recherche de soi-même. C’est l’idée sublime de la sainteté chrétienne, mais envisagée ici, où il s’agit des apôtres, comme devant être réalisée sous la forme spéciale du ministère chrétien. » (Godet)

Cette interprétation est très vraie, mais pour qu’un serviteur de Dieu soit ainsi sanctifié dans sa vocation, il faut avant tout qu’il le soit lui-même intérieurement, qu’il soit purifié du péché et de toutes ses influences, car, sans cela, celles-ci souilleraient et ruineraient son activité. Il faut donc maintenir à cette parole : sanctifie-les, à la fois les deux significations qu’on vient d’exposer. Jésus allégua encore deux puissants motifs à l’appui de cette demande : sanctifie-les ! 

Il les envoya dans le monde, ce monde qui fut rempli pour eux de tentations et de souffrances, et d’autre part, que lui-même eut accompli pour eux l’ œuvre nécessaire à leur sanctification. Celui qui, dans toute sa vie, fut saint et juste, n’a plus besoin de se sanctifier. Les sacrifices de l’Ancien Testament offraient l’idée de la sainteté, en types et en symboles, le sacrifice de Jésus la produit en réalité, non seulement dans sa  personne, mais en tous ceux qui s’unissent à lui dans une communion vivante. Jésus ajouta : afin qu’eux aussi soient sanctifiés en vérité. Sanctifiés en vérité, dit Jésus, c’est-à-dire véritablement, réellement, complètement.

Diacre Michel Houyoux

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La Croix : cliquez ici pour lire l’article →  Mercredi de la 7e semaine du temps pascal (Jn 17, 11b-19)

Schweizer Dominicanerprovinz  : cliquez ici pour lire l’article →Mercredi de la 7ème semaine du Temps Pascal

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Pfingstsonntag

Posté par diaconos le 4 juin 2025

 

P fingstsonntag

Eines der großen jüdischen Feste, das zu einem christlichen Fest wurde. Sein Name ist griechisch: pentecostè; er stammt aus dem späteren Judentum und bedeutet wörtlich „der Fünfzigste“ (subent., Tag), weil dieses Fest fünfzig Tage nach dem Passahfest gefeiert wurde. Pfingsten (von altgriechisch πεντηκοστὴ ἡμέρα / pentêkostề hêméra, „fünfzigster Tag“) ist ein christliches Fest, das die Ausgießung des Heiligen Geistes am fünfzigsten Tag nach Ostern auf eine Gruppe von Anhängern des Jesus von Nazareth, darunter die Zwölf, feiert. Diese Episode ist in der Apostelgeschichte überliefert.

Eines der großen jüdischen Feste, das zu einem christlichen Fest wurde. Sein Name ist griechisch: pentecostè; er stammt aus dem späteren Judentum und bedeutet wörtlich „der Fünfzigste“ (subent., Tag), weil dieses Fest fünfzig Tage nach dem Passahfest gefeiert wurde.
Pfingsten (von altgriechisch πεντηκοστὴ ἡμέρα / pentêkostề hêméra, „fünfzigster Tag“) ist ein christliches Fest, das die Ausgießung des Heiligen Geistes am fünfzigsten Tag nach Ostern auf eine Gruppe von Anhängern des Jesus von Nazareth, darunter die Zwölf, feiert. Diese Episode ist in der Apostelgeschichte überliefert.


Eines der großen jüdischen Feste, das zu einem christlichen Fest wurde. Sein Name ist griechisch: pentecostè; er stammt aus dem späteren Judentum und bedeutet wörtlich „der Fünfzigste“ (subent., Tag), weil dieses Fest fünfzig Tage nach dem Passahfest gefeiert  wurde. 
Pfingsten (von altgriechisch πεντηκοστὴ ἡμέρα / pentêkostề hêméra, : „fünfzigster Tag“ ist ein christliches Fest, das die Ausgießung des Heiligen Geistes am fünfzigsten Tag nach Ostern auf eine Gruppe von Anhängern des Jesus von Nazareth, darunter die Zwölf, feiert. Diese Episode ist in der Apostelgeschichte überliefert.


Dieses Fest, das die Osterzeit abschließt und dessen Feier seit dem 4. Jahrhundert lokal belegt ist, hat seinen Ursprung im jüdischen Fest Schawuot, das in den Büchern Exodus und Numeri vorgeschrieben ist. 
Pfingsten wird am siebten Sonntag nach dem Ostersonntag gefeiert, an einem beweglichen Datum, das mithilfe des Computers berechnet wird. Es fällt immer auf einen Sonntag zwischen dem 10. Mai und dem 13. Juni. In einigen Ländern wird es am darauffolgenden Tag durch einen bezahlten Feiertag oder arbeitsfreien Montag, den sogenannten : Pfingstmontag“, fortgesetzt.

Wenn jemand, der so betet, sich mit Jesus eins fühlt, kann er sicher sein, dass er erhört wird ( Röm 8,26) Jesus sagt : „Wenn ihr in mir bleibt und meine Worte in euch bleiben, dann bittet um alles, was ihr wollt, und es wird euch geschehen“Die Worte Jesu sind die Worte Gottes selbst. Wie aber könnte sich der Erlöser demjenigen offenbaren, der ihn nicht liebt und seine Worte ablehnt ? Diese Schlussfolgerung war für den Jünger, der die Frage gestellt hatte, offensichtlich. Jesus blickte zurück auf die großen Tröstungen, die die Hoffnung auf die künftige Wiedervereinigung im Haus des Vaters und die Aussicht auf seine baldige Rückkehr durch den Heiligen Geist den Seinen bot. Gleichzeitig ließen die Worte: während ich bei euch wohne, seine Abreise erahnen.

Jesus beeilte sich hinzuzufügen: „Siehe, ein mächtiger Helfer, der für alles sorgen wird in eurem inneren Leben und in euren Werken : “ Der Helfer wurde als der Geist der Wahrheit bezeichnet; hier nannte Jesus ihn den Heiligen Geist. Die göttliche Wahrheit ist in der Heiligen Schrift niemals eine kalte Lehre, die nur den Verstand erleuchtet, sondern ein Leben,“. Das das Gewissen und das Herz durchdringt und heiligt. Der Geist, der dieses Leben in uns schafft, ist heilig, wie auch Gott heilig ist. Jesus sagte : „Diesen Geist wird mein Vater in meinem Namen senden. Denn er wird meinen Platz bei euch einnehmen, weil die Jünger im Namen Jesu um den Geist baten“.

Er wird ihn für sie erbitten, er wird den Namen Jesu verherrlichen, der die einzige Quelle des Heils ist; denn der Vater sendet den Geist denen, die ihn empfangen. Wenn jemand, der so betet, sich mit Jesus eins fühlt, kann er sicher sein, dass er erhört wird ( Röm 8,26) Jesus sagt : „Wenn ihr in mir bleibt und meine Worte in euch bleiben, dann bittet um alles, was ihr wollt, und es wird euch geschehen“. Die Worte Jesu sind die Worte Gottes selbst. Wie aber könnte sich der Erlöser demjenigen offenbaren, der ihn nicht liebt und seine Worte ablehnt ? Diese Schlussfolgerung war für den Jünger, der die Frage gestellt hatte, offensichtlich.

Jesus blickte zurück auf die großen Tröstungen, die die Hoffnung auf die künftige Wiedervereinigung im Haus des Vaters und die Aussicht auf seine baldige Rückkehr durch den Heiligen Geist den Seinen bot. Gleichzeitig ließen die Worte: während ich bei euch wohne, seine Abreise erahnen. Jesus beeilte sich hinzuzufügen : „Siehe, ein mächtiger Helfer, der für alles sorgen wird in eurem inneren Leben und in euren Werken.“ Der Helfer wurde als der Geist der Wahrheit bezeichnet; hier nannte Jesus ihn den Heiligen Geist. Die göttliche Wahrheit ist in der Heiligen Schrift niemals eine kalte Lehre, die nur den Verstand erleuchten soll; sie ist ein Leben, das Gewissen und Herz durchdringt und sie heiligt.

Der Geist, der dieses Leben in uns schafft, ist heilig, wie auch Gott heilig ist. Jesus sagte : „Diesen Geist wird mein Vater in meinem Namen senden. Denn er wird meinen Platz bei euch einnehmen, weil die Jünger im Namen Jesu um den Geist baten; er wird ihn für sie erbitten, er wird den Namen Jesu verherrlichen, der die einzige Quelle des Heils ist; weil der Vater den Geist denen sendet, die Jesus lieben und die Jesus liebt“ Deshalb wird er euch alle Dinge und Worte, die Jesus zu uns gesagt hat, in Erinnerung rufen, sie in euch hell und lebendig werden lassen. Der Geist erinnert nicht nur durch das Gedächtnis, sondern auch durch das Herz

Aus dieser doppelten Aussage Jesu folgt, dass der Geist nicht Dinge lehrt, die dem Wort Jesu fremd sind, sondern im Gegenteil durch dieses Wort. Es gibt also nichts in dieser Passage, was der katholischen Lehre der kirchlichen Tradition, die neben oder über das Wort erhoben wird, oder den Illusionen des Mystizismus, der von einer Erleuchtung des Geistes träumt, die höher ist als das geoffenbarte Wort, förderlich wäre. Die göttliche Wahrheit ist in der Heiligen Schrift niemals eine kalte Lehre, die nur den Verstand erleuchten soll; sie ist ein Leben, das Gewissen und Herz durchdringt und sie heiligt.

Der Geist, der dieses Leben in uns schafft, ist heilig, wie auch Gott heilig ist. Jesus sagte : „Diesen Geist wird mein Vater in meinem Namen senden. Denn er wird meinen Platz bei euch einnehmen, weil die Jünger im Namen Jesu um den Geist baten; er wird ihn für sie erbitten, er wird den Namen Jesu verherrlichen, der die einzige Quelle des Heils ist; weil der Vater den Geist denen sendet, die Jesus lieben und die Jesus liebt.“ Deshalb wird er euch alle Dinge und Worte, die Jesus zu uns gesagt hat, in Erinnerung rufen, sie in euch hell und lebendig werden lassen. Der Geist erinnert nicht nur durch das Gedächtnis, sondern auch durch das Herz.

Aus dieser doppelten Aussage Jesu folgt, dass der Geist nicht Dinge lehrt, die dem Wort Jesu fremd sind, sondern im Gegenteil durch dieses Wort. Es gibt also nichts in dieser Passage, was der katholischen Lehre der kirchlichen Tradition, die neben oder über das Wort erhoben wird, oder den Illusionen des Mystizismus, der von einer Erleuchtung des Geistes träumt, die höher ist als das geoffenbarte Wort, förderlich wäre. Jesus begründet mit dieser Verheißung die souveräne Autorität der apostolischen Lehre, die er mit seiner eigenen gleichstellt. (17, 18-20).er Heiland, der alle Schwierigkeiten und Ängste ahnte, die noch auf die Herzen seiner Jünger einstürmen könnten, teilte ihnen eine höchste Gnade mit, ein Gut, ohne das es für den Menschen kein Glück gibt, mit dem er niemals unglücklich sein kann: den Frieden.

Jesus spielte mit diesen Worten auf die Grußformel an, mit der die Israeliten einander ansprachen oder verabschiedeten (Joh20,26). Die meisten deutschen Kommentatoren nahmen das Wort Frieden im Sinne des hebräischen schalôm, Wohlstand, Gedeihen, Heil, und dachten, dass Jesus den Seinen alle objektiven Früchte seines Werkes präsentierte, mit einem Wort, das ewige Heil. Aber nein, was er ihnen gab, war der innere Friede einer Seele, die von einem sanften Vertrauen auf ihren Rettergott erfüllt war :. „Diese Bedeutung wird durch die Herzen der Jünger deutlich gemacht, die vor der Unruhe, der Traurigkeit und den Ängsten bewahrt werden sollten, die ihnen der Gedanke einflößte, in dieser Welt zu bleiben, allein, ohne ihren himmlischen Freund.“ (Godet)

Er hinterließ ihnen den Frieden als das kostbarste Vermächtnis bei seinem Abschied. Er tat noch mehr: Er gab ihnen gegenwärtig und wirklich seinen Frieden, den unveränderlichen und tiefen Frieden, den er selbst genoss und den er beständig aus der Gemeinschaft mit seinem Vater schöpfte. Er ließ sie auch an seiner Freude teilhaben, denn alles, was sein ist, gehört seinen Erlösten. (Joh 15,11; Joh 17,13), Die Welt wurde auf leere Wünsche und falsche, oft eigennützige Versprechungen reduziert. Jesus gab wirklich, reichlich und mit der reinsten Liebe. Diese Worte erweckten bei den Jüngern das vollste Vertrauen in ihn.

So kehrte Jesus am Ende der Rede an seinen Ausgangspunkt zurück, nachdem er den Seinen alle mächtigen Hilfen gegeben hatte, um die Verwirrung und die Ängste zu zerstreuen, die ihre Herzen noch befallen konnten (Joh 14,28)Die Jünger hatten das Wort : „Ich gehe weg“ nur zu gut gehört, aber das Wort : „Ich komme zu euch zurück hatten sie weniger gut verstanden ; daher ihre Traurigkeit und ihre Verwirrung. “ Die Welt wurde auf leere Wünsche und trügerische, oft eigennützige Versprechungen reduziert. Jesus gab wirklich, reichlich und aus reinster Liebe. Diese Worte erweckten bei den Jüngern das vollste Vertrauen in ihn.

Sie sollten an der Freude teilhaben, die er selbst empfand, als er diese Welt der Sünde und des Leidens verließ, um zum Vater zurückzukehren und an seiner Glückseligkeit und Herrlichkeit teilzuhaben.  ies ist die einzige Stelle in den Evangelien, an der Jesus an sich selbst dachte und aus seiner eigenen Ruhe den Grund für eine Ermahnung zog.Jesus fand einen Weg, ihnen die Freude zu einer Pflicht der Zärtlichkeit zu machen. Er appellierte einzig und allein an ihre Herzen als Freunde“ (Godet). Tholuck, R. Stier, Luthardt, Weiss und andere Exegeten verstanden diesen schönen Gedanken.

Sie dachten, dass Jesus seine Jünger aufforderte, das Interesse zu bedenken, das sie an seiner Erhöhung hatten, die es ihm ermöglichte, ihnen einen mächtigeren Schutz zu sichern , übersehen dieses Wort : wenn ihr mich lieben würdet. de Wette, Meyer (Joh 16,7). Weil: Man muss vor allem dieses wichtige Partikel beachten, denn es zeigt uns, dass Jesus in diesem Wort: Der Vater ist größer als ich, einfach den Grund nennt, warum seine Jünger sich über seine Rückkehr zum Vater freuen sollen. Indem man diese Aussage aus ihrem Zusammenhang isolierte, wurde sie in verschiedenen Bedeutungen bemüht, um durch sie das Geheimnis der Beziehung des Sohnes zu seinem Vater zu beleuchten. Aber welchen Grund zur Freude hätten die Jünger wohl in einer abstrakten Theorie gefunden, die sie nicht verstanden hätten ?

Jesus sprach so in dem Bewusstsein, dass er der Sohn Gottes ist, der vom Vater empfangen hat, das Leben in sich zu haben, und dass er zugleich das Wort ist, das Fleisch geworden ist (Joh 5,26). Er, der in der Gestalt Gottes existierte und sich selbst entäußerte, indem er die Gestalt eines Knechtes annahm, der nach dem Bild der Menschen gemacht war, und der sich noch weiter erniedrigen sollte, indem er in die Gestalt eines Knechtes verwandelt wurde, der den Menschen ähnlich ist.od, ja bis zum Tod am Kreuz (Phil 2,6-8).

 Er, der in der Gestalt Gottes existierte und sich selbst entäußerte, indem er die Gestalt eines Knechtes annahm, der nach Menschengestalt gemacht war, und der sich noch weiter erniedrigte, indem er gehorsam wurde bis zum T In seiner damaligen Stellung empfand er in seiner heiligen Seele ein tiefes Gefühl der Erniedrigung, das er nicht umhin konnte, manchmal auszudrücken, und das ihn nach dem Ende der Prüfung seufzen ließ (Lk 12, 50). Wie hätte er also nicht eine tiefe und heilige Freude über den so baldigen Anblick seiner Erhebung zum Vater empfinden können? Es war seine Rückkehr in den Besitz der ewigen Herrlichkeit, die Gegenstand seines letzten Gebets war (Joh 17,5) ; es war seine Wiedereinsetzung in alle göttlichen Vorrechte, die er in voller Wesens- und Liebesgemeinschaft mit Gott, seinem Vater, genießen wür

Diese Freude lud er seine Jünger ein, sie mit ihm zu teilen.Seiner Einladung folgend feierte der Apostel Paulus, nachdem er die tiefe Erniedrigung Jesu beschrieben hatte, seine Erhöhung mit Liebe, und die Freude, die er in diesem Triumphgesang zum Ausdruck brachte, ist die Freude der ganzen Kirche (Eph 1,20-23). Der gegenwärtige Zustand Jesu mit der himmlischen Herrlichkeit, in die er aufgenommen werden sollte. Es ist, als würde er sagen: Ihr wünscht, mich in der Welt zu behalten; aber es ist besser, dass ich in den Himmel auffahre. (Luther, Calvin, Luthardt, Godet).

Diakon Michel Houyoux

Links zu christlichen sites

Kath-fraupredigten.ne: Klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen Pfingsten heute zeitgemäß umsetzen – Pfingstmontag

steyler.de: Klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen Pfingstsonntag

VideoPredigt von Bischof Oster : Klicken Sie hier  https://youtu.be/x2XP4-EwrE0

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