Avoir foi en Jésus Christ et nous aimer les uns les autres.(1Jn 3,1-24)

Posté par diaconos le 27 avril 2012

Extrait de la première lettre de Jean au chapitre trois

Avoir foi en Jésus Christ et nous aimer les uns les autres.(1Jn 3,1-24) dans comportements Aimez-vous-les-uns-les-autres-comme-je-vous-ai-aim%C3%A9s.1-300x262

Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Aimer comme le Christ, c’est à dire se faire serviteur.

01 Voyez comme il est grand, l’amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu- et nous le sommes.Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu’il n’a pas découvert Dieu.

02 Bien-aimés,dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu,mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est.
03 Et tout homme qui fonde sur lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
04 Tout homme qui commet le péché lutte contre Dieu ; car le péché, c’est la lutte contre Dieu.
05 Or, vous savez que lui, Jésus,est apparu pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui.
06 Quand un homme demeure en lui, il ne pèche pas ; quand il pèche, c’est qu’il ne l’a pas vu et ne le connaît pas.
07 Mes petits enfants, ne vous laissez égarer par personne : celui qui vit selon la justice est juste comme lui, Jésus, est juste ;
08 celui qui commet le péché appartient au diable, car, depuis le commencement, le diable est pécheur. C’est pour détruire les oeuvres du diable que le Fils de Dieu est apparu.
09 L’homme qui est né de Dieu ne commet pas le péché, car ce qui a été semé par Dieu demeure en lui : il ne peut donc pas pécher, puisqu’il est né de Dieu.
10 Voici comment on distingue les enfants de Dieu et les enfants du diable : celui qui ne vit pas selon la justice n’appartient pas à Dieu, et pas davantage celui qui n’aime pas son frère.
11 Voici ce que vous avez entendu annoncer depuis le commencement : il faut nous aimer les uns les autres.
12 Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère. Et pourquoi l’a-t-il égorgé ? Parce que ses oeuvres étaient mauvaises : au contraire, celles de son frère étaient justes.
13 Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous.
14 Parce que nous aimons nos frères, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie. Celui qui n’aime pas reste dans la mort.
15 Tout homme qui a de la haine contre son frère est un meurtrier, et vous savez qu’un meurtrier n’a jamais la vie éternelle demeurant en lui.
16 Voici à quoi nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.
17 Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans se laisser attendrir,comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?
18 Mes enfants, nous devons aimer, non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité.
19 En agissant ainsi, nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous aurons le coeur en paix ;
20 notre coeur aurait beau nous accuser, Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît toutes choses.
21 Mes bien-aimés, si notre coeur ne nous accuse pas, nous nous tenons avec assurance devant Dieu.
22 Tout ce que nous demandons à Dieu, il nous l’accorde,parce que nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît.
23 Or, voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé.
24 Et celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu,et Dieu en lui ; et nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné son Esprit.
« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».
Le point central de ce texte, tiré de la deuxième partie du corps de la première lettre de Jean (1 Jn  2, 18-3, 24) est  l’amour :  « Voyez comme il est grand, l’amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu et nous le sommes. » (1 Jn 3, 1) – « Mes enfants, nous devons aimer, non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité.«  (1 Jn 3, 18)
Pour concevoir quelque chose de l’amour dont le Père nous a comblés, en nous appelant « enfants de Dieu », il faut nous demander : Qui éprouve cet amour ? Dieu juste et miséricordieux.
Qui en est l’objet ?  Toutes les personnes de toutes races, peuples et nations : « La preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs. (Rm 5, 8 )

Qui nous a assuré cette grâce ? C’est le Christ Jésus, qui nous a aimés jusqu’à la mort de la croix, et qui nous régénère par l’Esprit, de sorte que nous sommes nés de Dieu :  » Puisque vous savez que Dieu est juste,reconnaissez aussi que tout homme qui vit selon la justice de Dieu est vraiment né de lui. » (1 Jn 2, 29)

Le fait que Dieu nous considère comme ses enfants exprime une réalité intime et profonde. C’est cette réalité qu’affirment les mots : « … et nous le sommes  » (verset 1 a)

Nous le sommes  par la foi en Jésus et par la régénération de notre coeur : « L’Esprit que vous avez reçu ne fait pas de vous des esclaves, des gens qui ont encore peur ; c’est un Esprit qui fait de vous des fils ; poussés par cet Esprit, nous crions vers le Père en l’appelant Abba ! C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui affirme à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. » (Rm 8, 15-16)

Heureux d’être considérés par Dieu comme étant ses enfants nous devons faire des efforts pour ne pas rester asservi au Mal. Nous devons nous purifier.  (v 3)

Il y a une totale incompatibilité entre être en communion avec Dieu et vivre dans le péché. En transgressant volontairement le commandement : « Aimez-vous les uns et les autres comme je vous ai aimés » ,  en foulant aux pieds cette volonté de Dieu, espérer être en communion avec Lui, c’est au contraire se mettre en pleine révolte contre Lui. (v 4)
Être enfant de Dieu n’est pas une question de mots car nous avons vraiment commencé à vivre dans la vérité et dans l’amour et il nous devient impossible de commettre le vrai péché qui est de refuser d’aimer ou de pardonner ou de continuer la lutte (verset 9), alors que nous prions Dieu en disant :   » Ne nous soumets pas en la tentation, mais délivre-nous du Mal… » (extrait du Notre Père)

Observer le commandement de l’amour est ce qui distingue les enfants de Dieu. Nous avons souvent tendance à répartir les gens en deux camps : les bons et les mauvais (verset 10) , ceux qui aiment et ceux qui n’aiment pas !
« Ne soyons pas comme Caïn … » (versets  12 à 15). 
Tous les meurtres et tous les massacres proviennent de la haine. Quand une révolte éclate, cela est dû au fait que beaucoup de personnes en veulent à d’autres et que d’autres encore plus nombreuses refusent de se SACRIFIER pour résoudre les difficultés et les tensions et cela peut nous faire comprendre la genèse de la plupart des conflits armés.
Nous aimer les uns et les autres comme le Christ nous aime, nous fait entrer dans le monde de Dieu où il n’y a plus de distance, plus de différence, plus de crainte ni de méfiance !
Mes enfants, nous devons aimer…
non pas avec des paroles et des discours,
mais par des actes et en vérité.
1 Jn 3, 18

Seigneur, aide-moi à supporter les personnes que je suis tenté de ne pas aimer. Voici à quoi nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Jésus nous aime d’un amour universel.

Il pardonna même ceux qui le mirent à mort : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Lc 23, 33-34)

Comme Jésus, donnons notre vie pour nos frères, nous devons aimer par des actes et en vérité. Pour saint Jean, l’amour s’exprime par des actes et non par des intentions ou des discours. (verset 18)

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Michel Houyoux Diacre permanent

Est-ce que vous aimez vraiment, dans votre métier, dans votre famille ? Soyez attentif aux actes que vous faites. Ne vous contentez pas de belles paroles ! Agissez !

Si vous remplissez vos journées de gestes concrets au service des autres, alors l’amour de Dieu demeurera en vous.  Ayez foi en Jésus, et aimez-vous  les uns les autres comme il nous l’a commandé.

♥  Avec mes salutations amicales et fraternelles

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Saints Timothée et Tite, évêques – Mémoire

Posté par diaconos le 8 janvier 2011

Le 26 janvier, l’Église célèbre la mémoire des saints Timothée et Tite. Timothée et Tite étaient des fidèles collaborateurs de l’apôtre Paul.

Timothée naquit à LYSTRES  en Lycaonie , contrée antique de l’intérieur de l’Asie Mineure.

Saint Paul visita cette région. lors de ses deux premiers voyages missionnaires entre 45 et  49, entre  50 et  52. C’est au cours de son second voyage qu’il rencontra Timothée à Lystres. Timothée, converti au catholicisme,  a été baptisé par Paul. À partir de ce jour, il le suivit dans ses voyages missionnaires : « Paul  arriva ensuite à Derbé, puis à Lystres. Il y avait là un disciple nommé Timothée ; sa mère était une juive devenue croyante, et son père était païen. À Lystres et à Iconium, il était estimé des frères.  Paul désirait l’emmener, et il le prit avec lui. « (Ac 16, 1-3)

Plus tard, Paul confia à Timothée la gouvernance de l’église d’Éphèse. D’itinérant, Timothée apparaît maintenant comme ministre résident. Il assuma fidèlement dans la durée la responsabilité de la communauté. Pour l’aider dans cette tâche délicate, Paul lui envoya deux lettres dont les instructions devraient lui permettre de faire face aux difficultés même si lui, Paul prolongerait son absence.

La première de ces lettres (première épitre à Timothée) met en garde l’Église contre de fausses doctrines, mélanges d’idées juives et païennes, que certains s’efforcaient de propager et donne des instructions concernant le culte, l’organisation de l’Église et la conduite des principaux responsables de celle-ci.  Enfin elle donne des conseils à Timothée sur la façon d’exercer son ministère et de s’occuper des fidèles, afin qu’il soit un bon serviteur de Jésus-Christ :      « Si tu donnes ces instructions aux frères, tu seras un bon serviteur de Jésus-Christ, tu montreras que tu es nourri des paroles de la foi et du véritable enseignement que tu as suivi. Mais rejette les légendes stupides et contraires à la foi. Exerce-toi à vivre dans l’attachement à Dieu. Les exercices physiques sont utiles, mais à peu de chose; l’attachement à Dieu, au contraire, est utile à tout, car il nous assure la vie présente et nous promet la vie future. C’est là une parole certaine, digne d’être accueillie par tous. En effet, si nous peinons et luttons, c’est parce que nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant qui est le Sauveur de tous les humains, et surtout de ceux qui croient.  Recommande et enseigne tout cela. Que personne ne te méprise parce que tu es jeune; mais sois un exemple pour les croyants, dans tes paroles, ta conduite, ton amour, ta foi et ta pureté. En attendant que je vienne, applique-toi à lire publiquement l’Écriture, à exhorter et à enseigner. Ne néglige pas le don spirituel que tu possèdes, celui qui t’a été accordé lorsque les prophètes ont parlé et que les anciens ont posé les mains sur toi. Applique-toi à tout cela, donne-toi entièrement à ta tâche. Alors tous verront tes progrès. Prends garde à toi-même et à ton enseignement. Demeure ferme à cet égard. En effet, si tu agis ainsi, tu sauveras aussi bien toi-même que ceux qui t’écoutent  » (1 Th 4, 6-16).

Dans sa seconde lettre à Timothée (Deuxième lettre de Paul  à Timothée), Paul lui  demanda de rester ferme dans l’épreuve et et de combattre avec vaillance comme un fidèle soldat de Jésus-Christ.

Quant à Tite, d’origine grecque, il s’est converti au christianisme sans devoir se laisser circoncire :  » de Tite lui-même, mon compagnon qui était grec, on n’exigea pas qu’il se fît circoncire. » (Ga 2, 3). Paul se l’adjoignit à Antioche dès le début de son apostolat. Il lui confia ensuite l’évangélisation de la Crète. Tite était spécialiste des missions difficiles, ferme et clair dans sa parole. Il eut pour tâche de ramener la paix dans l’Église de Corinthe et d’organiser l’Église crétoise : « Si je t’ai laissé en Crète, c’est pour que tu finisses de tout organiser et que, dans chaque ville, tu institues des Anciens comme je te l’ai commandé« ( Tt 1, 5)

Dans sa lettre à Tite (épitre à Tite), Paul donna des instructions et la liste des qualités et des compétences exigées pour les évêques (presbytres) ; mais aussi des enseignements généraux et des messages personnels  concernant la façon de traiter divers groupes de l’Église de Crète. Il  y  encourage les chrétiens sincères à surmonter la perversité, à être sobres et fidèles, à se soumettre à l’autorité, y compris la femme à son mari et l’esclave à son maître, et à exceller dans les bonnes œuvres.

La tradition nous dit  qu’il mourut évêque de Cnossos en Crète.

 En cliquant sur les mots en bleu, vous aurez accès à d’autres informations (liens externes)

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Vaincre toute timidité dans l’annonce de l’Évangile. (2 Tim. 1, 6-14)

Posté par diaconos le 9 septembre 2010

Extrait de la deuxième lettre de Paul à Timothée au chapitre un.

01 Moi, Paul, qui suis, par la volonté de Dieu, Apôtre du Christ Jésus à cause de la promesse de la vie que nous avons en Jésus Christ,

02 je te souhaite à toi, Timothée, mon enfant bien-aimé, grâce, miséricorde et paix de la part de Dieu le Père et du Christ Jésus notre Seigneur.

03 Je suis plein de reconnaissance envers Dieu, que j’adore avec une conscience pure comme l’ont fait mes ancêtres ; je le prie sans cesse, nuit et jour, en me souvenant de toi.

04 Je n’oublie pas tes larmes, et j’ai un très vif désir de te revoir pour être rempli de joie.

05 J’évoque le souvenir de ta foi sincère : c’était celle de Loïs, ta grand-mère, et de ta mère Eunikè, et je suis convaincu que c’est la même foi qui t’anime aussi.

06 Voilà pourquoi je te rappelle que tu dois réveiller en toi le don de Dieu que tu as reçu quand je t’ai imposé les mains.

07 Car ce n’est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de raison.

08 N’aie pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur, et n’aie pas honte de moi, qui suis en prison à cause de lui ; mais, avec la force de Dieu, prends ta part de souffrance pour l’annonce de l’Évangile.

09 Car Dieu nous a sauvés, et il nous a donné une vocation sainte, non pas à cause de nos propres actes, mais à cause de son projet à lui et de sa grâce. Cette grâce nous avait été donnée dans le Christ Jésus avant tous les siècles,

10 et maintenant elle est devenue visible à nos yeux, car notre Sauveur, le Christ Jésus, s’est manifesté en détruisant la mort, et en faisant resplendir la vie et l’immortalité par l’annonce de l’Évangile,

11 pour lequel j’ai reçu la charge de messager, d’apôtre et d’enseignant.

12 C’est pour cette raison que j’ai encore à souffrir ainsi ; mais je ne le regrette pas, car je sais en qui j’ai mis ma foi, et je suis sûr qu’il est assez puissant pour sauvegarder jusqu’au jour de sa venue l’Évangile dont je suis le dépositaire.

13 Règle ta doctrine sur l’enseignement solide que tu as reçu de moi, dans la foi et dans l’amour que nous avons en Jésus Christ.

14 Tu es le dépositaire de l’Évangile ; garde-le dans toute sa pureté, grâce à l’Esprit Saint qui habite en nous.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

◊   ◊   ◊

Paul est en prison à Rome (verset 8 ) et il sait que sa fin est proche.

Paul est soucieux d’assurer la solidité de ses communautés menacées par des déviations doctrinales et les intrigues entre les personnes. En introduction de sa lettre à Timothée, Paul indique en quelques mots  quelle est l’origine et le but de son apostolat : son origine, c’est la volonté de Dieu (v1a), qui en fait l’autorité et la force ; son but c’est d’annoncer aux hommes pécheurs la promesse de la vie (v1b), de la vie éternelle qui est en Jésus-Christ (v1c). La vie éternelle, cette vie impérissable, qui est victorieuse du péché et de la mort, voilà la promesse du Christ par laquelle Paul aimait à résumer tout l’Évangile.

« Je suis plein de reconnaissance envers Dieu, que j’adore avec une conscience pure comme l’ont fait mes ancêtres ; je le prie sans cesse, nuit et jour, en me souvenant de toi. » (v3) – Ici, Paul se révèle complètement :  il rappelle que la piété dont il est animé plonge ses racines dans le passé, puisqu’elle était déjà connue et pratiquée par ses ancêtres et qu’il avait été élevé dans le culte du vrai Dieu.

« Tu dois réveiller en toi le don de Dieu que tu as reçu quand je t’ai imposé les mains.«  (v6) – Paul sait qu’une importante mutation de l’Église primitive se prépare. Il  y a urgence d’établir une hiérarchie pour assurer la bonne gestion des églises qu’il a fondées. Timothée a été l’un des premiers successeurs des apôtres, d’où sortira l’épiscopat. Il n’est pas encore question  de pouvoirs mais il est nettement question de grâce sacramentelle reçue quand Paul lui imposa les mains (Acte liturgique). Cette grâce reçue est un don de Dieu.

Alors que dans notre société on remet de plus en plus fréquemment en cause toute autorité, il est important de prier pour nos prêtres, religieux, diacres et pour toutes les personnes  qui ont la charge du peuple de Dieu dans l’Église d’aujourd’hui. Le pape et les évêques, sous l’influence de l’Esprit Saint, sont aujourd’hui garants pour les chrétiens de la fidélité à la vérité révélée. Comment recevons-nous leur enseignement ? Quelle est notre réaction devant certaines tentatives de dénigrement qui se font jour à leur égard ?

« N’aie pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur. » (v8a) – Le premier rôle du clergé, c’est  le service de l’Évangile, rendre témoignage au Christ.  Force, amour et bon sens sont ordonnés à ce but. C’est aussi le rôle de chaque chrétien, chaque chrétienne.

Te soucies-tu de faire découvrir le message d’amour de Jésus au sein même de ta famille ? Quelle est ta participation à ce service ?

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Aucune parole mauvaise ne doit sortir de votre bouche. (Ep 4, 29-32)

Posté par diaconos le 1 septembre 2010

 De la lettre aux Ephésiens, au chapitre quatre

29 Aucune parole mauvaise ne doit sortir de votre bouche ; mais, s’il en est besoin, dites une parole bonne et constructive, bienveillante pour ceux qui vous écoutent.

30 En vue du jour de votre délivrance, vous avez reçu en vous la marque du Saint Esprit de Dieu : ne le contristez pas.

31 Faites disparaître de votre vie tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes, ainsi que toute espèce de méchanceté.

32 Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse. Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ». 

L’expression  ici rendue par « Parole mauvaise » signifie ce qui est corrompu, pourri.  Il s’agit de tout discours qui porte en soi la corruption du péché, quel qu’en soit le sujet.

Nous devons dire de bonnes paroles qui puissent apporter quelque chose à ceux et à celles qui les écoutent. Ces paroles doivent avoir pour but de leur être agréables ou de leur accorder un bienfait. (verset 29)

Faites disparaître de votre vie tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes,ainsi que toute espèce de méchanceté. Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse., Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.

Veillons sur notre langue, rendons nos conversations charitables, remplissons-les de discours utiles, proportionnés à la portée et aux besoins du prochain.

N’attristez pas le Saint Esprit » (verset 30) – Laisser la Parole de Dieu dire ce qu’elle dit !

L’apôtre Paul nous apprend que le Saint-Esprit prend part à nos faiblesses, prie et soupire en nous: « Mais nous  qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance. Bien plus, l’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut. L’Esprit lui-même intervient pour nous par des cris  inexprimables. (Rm 8, 25-26)

L’Esprit Saint peut être attristé en nous par nos péchés. De même que Jésus était attristé par les péchés et les souffrances des siens au milieu desquels il vivait. En créant l’homme à son image, Dieu trouva dans sa créature un objet d’amour et de joie. C’est pour cela même que l’ingratitude et le péché de ceux qu’il aime provoquent en lui déplaisir et colère, comme leur repentance émeut sa miséricorde et ses compassions.

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