Tout ce qu’il vous dira faites le !

Posté par diaconos le 1 février 2019

Envoyé sur ma page Facebook par Monsieur l’Abbé Emmanuel

Méditons sur le miracle accomplit  lors des noces à Cana.

Les Noces de Cana est un récit tiré du Nouveau Testament où il est raconté que Jésus a changé de l'eau en vin1. Présent uniquement dans l'Évangile selon Jean (au chapitre II2), c'est le premier des « signes » de Jésus, accompli au bénéfice de ses disciples « qui crurent en lui » (Jn 2:11).

Les Noces de Cana est un récit tiré du Nouveau Testament où il est raconté que Jésus a changé de l’eau en vin1. Présent uniquement dans l’Évangile selon Jean (au chapitre II,2), c’est le premier des signes de Jésus, accompli au bénéfice de ses disciples qui crurent en lui.  (Jn 2,11).

Très souvent nous n’invitons pas Jésus dans nos célébrations joyeuses y introduisant une messe, seulement lors de funérailles ;  c’est là où l’on pense au prêtre.

Les personnes qui refusent de se marier à l’église n’ont pas encore invité Jésus dans leur couple.

Si Jésus fut invité à des noces, ce fut à cause de sa mère car il n’était pas connu dans la région  ; c’est pourquoi il lui a dit :  » Mon heure n’est pas encore arrivée « .

Marie eut hâte que le monde découvrit la gloire de son fils , elle était pressée d’intercéder pour nous. Bien qu’elle fut la chambre nuptiale de l’Union entre la divinité de Jésus et notre humanité.

Il convenait que Jésus crucifia d’abord notre chair pour que Marie devienne effectivement notre mère ( Jn 19, 26).

De son côté Jésus vint pour donner sens au mariage qu’il institua ( Gn 2, 24). Oui, si vous manquez d’amour et de tendresse, si vos couples sont arides, invitez Marie et elle viendra avec son fils, elle, qui contrairement à nous, garda confiance bien que Jésus sembla refuser sa demande.

Les véritable noces où elle est invitée,  c’est l’Alliance nouvelle entre le Christ et L’Église, noces où l’eau, qui fut versée dans les jarres, devint du vin par un miracle de Jésus.

Nous savons que les livres de la loi comprennent tout le temps qui s’est écoulé depuis le commencement du monde, que ce temps se partage en six époques, et que nous sommes dans la sixième de ces époques. La première se compte d’Adam jusqu’à Noé ; la seconde, de Noé à Abraham ; la troisième, d’Abraham à David ; la quatrième de David jusqu’à la captivité de Babylone ; la cinquième de la captivité de Babylone jusqu’à Jean-Baptiste ; la sixième, de Jean-Baptiste à la fin du monde.

Oui L’Évangile est le bon vin mais c’est aux serviteurs prêtres et évêques de le faire goûter aux fidèles par leur prédication et surtout leur obéissance.

Contact → Abbé Emmanuel

Merci à Monsieur l’Abbé Emmanuel pour son envoi

Complément

◊ Cliquez ici pour lire l’article →  Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. (Jn 2, 8)

Liens externes

◊ Catéchèse sur le site idees-caté.com : cliquez ici pour lire l’article   LES NOCES DE CANA

Les noces de Cana par Antoine Robillard

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Miracles de la multiplication des pains

Posté par diaconos le 29 janvier 2019

Message envoyé sur ma page Facebook par Monsieur l’Abbé Antoine Jean-Noël
La multiplication des pains est le nom donné à deux « miracles » réalisés par Jésus de Nazareth selon les textes des évangiles :     Matthieu, chapitre 14, versets 14 à 21, puis à nouveau 15, 32-38 ;     Marc 6, 34-44, puis à nouveau Marc 8, 1-9 ;     Luc 9, 12-17 ;     Jean 6, 5-14.

La multiplication des pains est le nom donné à deux miracles» réalisés par Jésus de Nazareth selon les textes des évangiles : Mt 14, 14-21 ; Mt 15, 32-38 ; Mc 6, 34-44 ; Mc 8, 1-9 ; Lc 9, 12-7 ; Jn 6, 5-14)

La Bible décrit plusieurs miracles accomplis par Jésus. Un seul se retrouve dans chacun des quatre évangiles. Il s’agit du miracle qu’on appelle ‘la multiplication des pains.’ Nous pouvons lire cette histoire extraordinaire en Matthieu 14.13-21, Marc 6.33-44, Luc 9.11-17 et Jean 6.2-14.
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Le fait qu’elle soit racontée par tous les évangélistes indique que ceux-ci lui accordent une importance toute particulière.Jésus nous appelle aujourd’hui à faire de même. Nous avons aussi notre foule de cinq mille hommes à nourrir.
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Dans le monde entier, il y a des multitudes affamées qui attendent que nous leur donnions à manger. Il est facile de se sentir dépassés par l’immensité de la tâche.
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Nous regardons nos maigres ressources, nos cinq pains et deux poissons, et nous nous disons que jamais je ne pourrai nourrir une telle foule. Je n’ai pas assez de ressources pour tout le monde.Un sentiment d’impuissance vient nous paralyser. Le miracle de la multiplication des pains devient alors une leçon spirituelle d’encouragement pour les disciples de tous les temps.
——
Nous y voyons trois points essentiels. Il faut être sensible aux besoins d’autrui, avoir un cœur qui se laisse toucher par la compassion. Nous avons parlé de la nécessité d’être à l’écoute des gens et de s’identifier à leur vécu.Notez que les disciples ont pris part à la distribution de la nourriture sur l’ordre d’un Seigneur compatissant.
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Ils devaient à leur tour s’éveiller à la compassion, imiter celle du Christ, pour faire cette grande œuvre de charité. Par ce miracle, le Seigneur montra à ses disciples leur part de responsabilité dans l’œuvre divine. Il les avait appelés à être des pêcheurs d’hommes (Matthieu 4.19) et il leur demanda de s’en occuper concrètement en fournissant le nécessaire pour rassasier leur faim.

Résultat de recherche d'images pour "bouquet de fleurs sauvages"Merci à Monsieur l’Abbé Antoine Jean-Noël pour son envoi

Compléments

◊ Enseignement : cliquez ici pour lire l’article → Ce n’est pas Moïse, c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →  Tous mangèrent à leur faim ! (Lc 9, 17a)

◊ Fêté le 29 janvier : cliquez ici pour lire l’article →  Saint Gildas

Liens externes

◊ Tous mangèrent à leur faim : cliquez ici pour lire l’article → Commentaire du Père Alberto Maggi OSM

Séries Gloria TV :  cliquez ici pour visionner le film →  https://gloria.tv/track/xiaPsZaoLSc819usTU91uZR

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Jésus pleura quand il fut arrivé près de Jérusalem

Posté par diaconos le 14 décembre 2018

Message envoyé sur ma page Facebook par le Père Marie Landry Bivina

pleurer en silence, avoir les larmes qui coulent sans qu’un seul son ne sorte, est plutôt la manifestation d’une tristesse profonde et sincère.

Jésus pleura en silence, ; il eut les larmes qui coulèrent sur ses joues, sans qu’un seul son ne sorte. Cela fut la manifestation d’une tristesse profonde et sincère.

 Quand Jésus fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle ; il disait : « Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix ! Mais hélas, cela est resté caché à tes yeux. Oui, il arrivera pour toi des jours où tes ennemis viendront mettre le siège devant toi, t’encercleront et te presseront de tous côtés ; ils te jetteront à terre, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas reconnu le moment où Dieu te visitait. Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix ! » (Lc 19,41-44)

ENSEIGNEMENT

Aujourd’hui, l’image que nous offre l’Évangile est celle de en pleurs (Lc 19,41) sur le sort de la cité élue qui n’a pas reconnu la présence de son Sauveur. La connaissance de l’actualité nous permet d’appliquer facilement cette lamentation à la ville qui est tout à la fois sainte et source de divisions.

Mais, au-delà, nous pouvons identifier Jérusalem avec le peuple élu : l’Église et, par extension, le monde dans lequel elle doit accomplir sa mission. Nous découvrirons alors une société qui, même si elle a atteint des sommets dans le domaine de la technologie et de la science, gémit et pleure, car elle vit entourée de l’égoïsme de ses membres, car elle a bâti autour d’elle les murs de la violence et du désordre moral, car elle foule aux pieds ses enfants, les traînant dans les chaînes d’un individualisme déshumanisant. Ce que nous découvrirons, c’est un peuple qui n’a pas su reconnaître Dieu qui le visitait ( Lc 19,44).

De fait, Jésus est présent dans son Église, spécialement à travers les plus nécessiteux. Nous devons remarquer cette présence pour comprendre la tendresse du Christ envers nous : son amour est si élevé, nous dit saint Ambroise, qu’Il s’est fait petit et humble pour que nous devenions grands ; Il s’est laissé attaché par des langes comme un bébé, pour nous libérer des liens du péché; Il s’est laissé clouer sur la croix pour que nous soyons comptés parmi les étoiles du ciel… Aussi devons-nous rendre grâce à Dieu et découvrir la présence parmi nous de Celui qui nous visite et nous rachète.

Nous, chrétiens, ne pouvons cependant demeurer dans cette pure lamentation. Nous ne pouvons être des prophètes de malheur, mais des hommes d’espérance. Nous connaissons la fin de l’histoire, nous savons que le Christ a fait tomber les murs, qu’Il a brisé les chaînes : les larmes qu’Il répand dans cet Évangile préfigurent le sang par lequel Il nous a sauvé.

Contact → Père Marie Landry Bivina

  Image associéeMerci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi

Complément

 Les disciples éclatèrent en joyeuses acclamations, tandis que Jésus pleurait ! Les paroles qu’il prononça nous indiquent la cause de ses larmes. Mais ces larmes mêmes nous révèlent, mieux encore que ses paroles, à la fois la tendre compassion de Jésus, son amour pour son peuple dont il prévoyait la ruine, et la certitude des jugements de Dieu que ce peuple attirera sur lui par son endurcissement. Plus tard, au sein même de Jérusalem, Jésus éprouva encore cette profonde et douloureuse émotion. (Mt 23,37)

Si toi aussi, tu avais connu… Cette exclamation est une phrase inachevée ; l’émotion empêcha Jésus de la finir. Chacun des mots qu’il y accumula a sa signification profonde : « Si tu avais connu !  » C’est donc par ignorance que le peuple juif  rejettera son Sauveur et comblera par sa mise à mort la mesure de ses péchés (1Co 2, 8) ; cette ignorance fut volontaire : « Vous ne l’avez pas voulu ! » (Mt 23, 37)

Toi aussi, comme mes disciples, ces âmes droites et simples qui se sont ouvertes à la foi. Au moins dans ce jour qui est à toi,  ce jour où Jésus entra à Jérusalem pour offrir une dernière occasion au peuple et à ses chefs de venir se jeter, repentant à ses pieds. Jésus appela (verset 44) ce jour « le temps de ta visitation. »

Il y a dans le développement des peuples comme des individus des moments qui, mis à profit ou négligés, déterminent leur destinée pour longtemps, peut-être pour toujours ; ce sont des temps de crise, de décision pour le bien ou pour le mal.

« La présence de Jésus provoqua une lutte entre un petit nombre de personnes bien disposées et la masse corrompue du peuple. Tandis que celles-là s’ouvrirent à son influence et trouvèrent en lui la lumière et la vie, celle-ci n’en reçut que l’anéantissement de ses vaines espérances et de ses visées égoïstes. » 0lshausen.

Les choses qui regardent ta paix sont importante, ce sont la vérité, le pardon, le salut que Jésus offre à tous. Accueillons Jésus avec foi, nous trouveront alors en lui la paix et la prospérité.

« Car des jours viendront sur toi, où tes ennemis t’environneront d’un retranchement et t’enfermeront et te serreront de toutes parts » Ici encore, la phrase est suspendue par l’émotion. Puis les divers traits de la prédiction se succédèrent, liés les uns aux autres par le mot et cinq fois répété.

Un retranchement, autour d’une ville assiégée, était une sorte de rempart en palissade, élevé par l’ennemi, afin de réduire la ville par la famine. L’historien Josèphe raconte que les Romains élevèrent un tel retranchement autour de Jérusalem, d’abord en bois puis en pierre, quand le premier eut été brûlé par les Juifs.

« Ils te jetteront à terre, toi et tes enfants qui sont chez toi »  C’est à dire : tous les habitants de Jérusalem ; il ne s’agit pas des enfants par opposition aux adultes. La cause de ces malheurs fut clairement indiquée par Jésus à la fin de sa prédiction. ‘Ils te raseront au niveau du sol, de sorte qu’il ne restera pierre sur pierre.«   Toute cette prophétie fut accomplie à la lettre, au milieu de calamités inouïes, quarante ans après, lors de la destruction de Jérusalem par les Romains.

croix-diaconale2 Amour infini de Dieu dans Temps de l'Avent Michel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

◊ Top Chrétien : cliquez ici pour lire l’article → Jésus pleura

◊ Info chrétienne :  cliquez ici pour lire l’article →  Trois leçons précieuses à tirer du plus court verset de la Bible

Jésus-Christ pleure sur la France! (Puissante prophétie)

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Préparez le chemin du Seigneur ! Cette parole est pour nous une exhortation à un véritable renouvellement de vie.

Posté par diaconos le 9 décembre 2018

Envoyé sur ma page Facebook par le Père Marie Landry Bivina

Préparez le chemin du Seigneur

Préparez le chemin du Seigneur

 L’an quinze du règne de l’empereur Tibère, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée, Hérode prince de Galilée, son frère Philippe prince du pays d’Iturée et de Traconitide, Lysanias prince d’Abilène, les grands prêtres étant Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, fils de Zacharie. Il parcourut toute la région du Jourdain ; il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés, comme il est écrit dans le livre du prophète Isaïe : « A travers le désert, une voix crie: Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées ; les passages tortueux deviendront droits, les routes déformées seront aplanies ; et tout homme verra le salut de Dieu ». En l’an quinze de l’empire de Tibère César, alors que Ponce Pilate était procureur de Judée.  (Lc 3,1-6)

ENSEIGNEMENT

Aujourd’hui presque la moitié du passage de l’évangile consiste en des faits biobibliographiques. Même dans la liturgie de la Messe on n’a pas changé ce texte historique par le fréquent « en ce temps-là ». C’est cette introduction si insignifiante pour l’homme contemporain qui a prévalu : « en l’an quinze de l’empire de Tibère César, alors que Ponce Pilate était procureur de Judée et Hérode tétrarque de Galilée… » (Lc 3,1) Pourquoi ? Pour briser le mythe !

Dieu est entré dans l’histoire de l’humanité d’une façon très « concrète », de même que dans l’histoire de tout homme. Par exemple, dans la vie de Jean – fils de Zacharie – qui était dans le désert. Il l’a appelé pour qu’il crie au bord du Jourdain. (Lc 3,6).

Aujourd’hui, Dieu s’adresse aussi à moi. Il le fait personnellement, comme avec Jean Baptiste,  ou par l’intermédiaire de ses émissaires. Mon fleuve Jourdain peut être l’Eucharistie dominicale ou peut être le tweet du pape François, qui nous rappelle que le chrétien n’est pas le témoin d’une quelconque théorie, mais d’une personne, celle du Christ Ressuscité, vivant, unique Sauveur de tous. Dieu est entré dans l’histoire de ma vie parce que le Christ n’est pas une théorie. Il est la pratique salvatrice, la Charité, la Miséricorde.

Mais en même temps, Dieu Lui-même a besoin de notre pauvre effort : que nous remplissions les vallées de notre manque de confiance en allant vers son Amour ; que nous nivelions les monts et collines de notre orgueil, qui nous empêche de Le voir et de recevoir son aide ; que nous redressions et aplanissions les chemins tordus qui font de la voie vers notre cœur un labyrinthe…

Aujourd’hui, c’est le deuxième dimanche de l’Avent dont l’objectif principal est que je puisse trouver Dieu sur le chemin de ma vie. Plus seulement un Nouveau Né, mais surtout le Sauveur le plus Miséricordieux, pour voir le sourire de Dieu, quand tout le monde verra le salut que Dieu envoie ( Lc 3,6). C’est comme ça ! Saint Grégoire de Nazianze l’enseignait : « Rien ne fait plus plaisir à Dieu que la conversion et le salut de l’homme ».

Contact → Père Marie Landry Bivina

Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi

Résultat de recherche d'images pour "bouquet de fleurs"Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

 

Compléments

◊ Une opération  très importante : cliquez ici pour lire l’article → Préparez le chemin du Seigneur !

◊Dieu intervient dans l’histoire des hommes→ Ne bâtissons pas quelque chose n’importe comment !

◊ Deuxième dimanche de l’Avent : cliquez ici pour lire l’article → Jean-Baptiste nous parle de conversion

◊ Dimensions de la fidélité de Marie → Le chemin d’espérance de Marie s’ouvre avec l’Annonciation.

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