Mardi de la première semaine du Carême – Année Paire

Posté par diaconos le 19 février 2024

Qu’est-ce que la vraie prière ? Comment prier pour être entendu par ...

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : «Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme le font les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs.

Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes.» (Mt 6, 7-13)

La vraie piété

Prier Dieu, ce n’est pas le haranguer. La toute-science de Dieu, fondement de notre confiance en lui et de la prière, suffit pour prévenir les vaines redites, mais elle doit aussi nous encourager à lui ouvrir notre cœur et à lui exposer tous nos besoins qu’il connaîtVous donc, par opposition aux païens (verset 7), priez ainsi, par opposition aux vaines redites. Mais ce n’est pas seulement la brièveté de la prière que Jésus va enseigner, c’est surtout l’esprit dans lequel il faut prier, les grâces qu’il faut demander et qui répondent aux plus profonds besoins de toute âme chrétienne.

Il ne veut donc pas donner une formule de prière à laquelle ses disciples doivent se borner, mais dès qu’il condescend à leur en retracer un si admirable modèle, n’y aurait-il pas de leur part autant d’orgueil que d’ingratitude à l’exclure de leurs dévotions ? On nous dit que les apôtres ne s’en servaient pas dans leurs prières : qu’en savons-nous ? Et qu’est-ce que cela prouverait  ? Quand le Maître a parlé, attendrons-nous que les disciples confirment sa parole ? Cette prière est si simple à la fois et si profonde dans les pensées si humble et si sublime dans son esprit si riche dans sa brièveté, que tout ce que nous pouvons demander à Dieu pour nous-mêmes et pour l’Église s’y trouve compris.

Les trois premières demandes concernent tous les rapports de Dieu à l’homme, les trois dernières toutes les relations essentielles de l’homme pécheur à Dieu. Enfin ces requêtes répondent à la fois aux besoins de chaque âme individuelle et aux espérances des enfants de Dieu, réunis en Église dans une sainte et intime communion. Luc donna l’oraison dominicale sous une forme incomplète et en lui attribuant une tout autre place. Au premier abord, il semble que l’occasion indiquée par Luc, la demande d’un disciple : « Enseigne-nous à prier », est historiquement plus naturelle que celle du sermon sur la montagne, que Matthieu lui assigna.

Telle fut l’opinion de plusieurs interprètes, qui pensèrent que notre Matthieu introduisit ici ce formulaire, parce qu’il convenait très bien à l’instruction que Jésus donna sur l’esprit dans lequel on doit prier. Cet à Matthieu seul que nous devons de posséder en son entier cette admirable prière. Père, tel est le premier mot de cette prière. Cette invocation renferme déjà tout ce qui peut inspirer à l’âme qui prie la confiance et l’amour. Ce nom de Père donné à Dieu est à la fois la révélation et l’œuvre de Jésus-Christ. Rarement il se rencontre dans l’Ancien Testament, jamais dans la plénitude de sa signification chrétienne.

Et même il nous faut être réconciliés avec Dieu par Christ et avoir reçu l’Esprit d’adoption, pour être rendus capables de prononcer ce nom en vérité. (Rm 8, 15 : Ga 4 6) «Prier ainsi, c’est la gloire des fidèles du Nouveau Testament. Quiconque dit à Dieu Père peut tout demander.» (Bengel)

Jésus ne nous fait pas dire, en nous isolant chacun dans son égoïste individualité : mon Père, mais notre Père qui es aux cieux ! Quiconque est né de Dieu sur la terre est membre de cette immense famille des rachetés de Christ, avec laquelle nous sommes unis ; un lien nouveau d’une parenté impérissable embrasse les enfants de Dieu, depuis le plus obscur chrétien dont toute la science religieuse consiste à savoir prononcer avec amour le nom de son Père céleste, jusqu’aux esprits des justes qui déjà entourent le trône de Dieu.

Qui es dans les cieux, n’exprime pas seulement la grandeur et la puissance de Dieu, mais l’idée que Dieu, bien que présent partout, réside et manifeste spécialement sa présence et sa gloire dans un monde supérieur, que les Écritures nomment le ciel ou les cieux. (Is 66, 1 ; Ps 2, 4 ; Ps102, 20 ; Ps 115, 3 ; Jb 22. 12 ; Ac 7, 55-56 ; 1 Tim 6, 16Le Fils de Dieu vint de là et y retourna dans sa gloire ; c’est du ciel que vient l’Esprit divin et sur lui et sur les siens. (Mt 3, 16 ; Ac 2, 1) C’est de là que la voix de Dieu retentit (Mt 3, 17 ; Jn 2, 28) et que les anges de Dieu descendent. (Jn 1, 51)

Le chrétien qui, en priant, élève ses yeux et son cœur vers le ciel, sait qu’il aspire vers sa patrie. Ni le panthéisme ni l’astronomie ne lui ôteront ce privilège. L’oraison dominicale se divise en deux séries de trois demandes. Les trois premières se rapportent à Dieu et à son règne, les trois dernières à l’homme et à ses besoins. En donnant ainsi la priorité aux intérêts divins, contrairement à l’instinct de son cœur qui le pousse à penser à soi d’abord, le chrétien renonce à lui-même, mais c’est pour se donner tout entier à Dieu, en qui il se retrouve, non plus seul, mais uni à ses frères.

«L’esprit fraternel devient ainsi dans la seconde partie de la prière le complément de l’esprit filial qui avait dicté la première ; l’intercession fraternelle se confond avec la supplication personnelle. L’oraison dominicale n’est donc autre chose que le sommaire de la loi mis en action sous la forme de la prière, le sommaire réalisé d’abord dans l’intimité du cœur, pour passer de là dans la vie entière.» — Godet Le nom de Dieu, c’est l’expression de son essence, de son être, tel qu’il s’est révélé à nous dans sa Parole. (Jn 7, 6 ; Rm 9, 17) Sanctifier ce nom, c’est reconnaître Dieu, le confesser, le craindre, l’adorer comme saint ; c’est surtout l’avoir comme saint dans le cœur. (1P 3, .15)

Par cette prière, nous demandons à Dieu que tous les hommes arrivent à sanctifier son nom de cette manière. La connaissance et l’adoration du saint nom de Dieu est le principe sur lequel s’établit son règne, sa domination sur les âmes  sur ce règne ou royaume de Dieu.  Ce règne spirituel est d’abord caché dans le cœur des croyants (Lc 17.21) implanté en eux par la Parole et l’Esprit de Dieu ; mais il ne les laisse pas isolés, il les unit dans une sainte et vivante communauté.

Demander à Dieu que ce règne vienne, c’est le supplier d’abord que ce règne grandisse en puissance là où il est, en sorte que rien ne se soustraie plus à sa domination absolue ; c’est ensuite prier pour que ce règne se propage, s’étende de proche en proche, d’âme à âme, de peuple à peuple, jusqu’à ce qu’il ait pénétré l’humanité tout entière, c’est enfin appeler de ses vœux le triomphe final de ce règne, le jour où celui qui en est le Sauveur et le Roi viendra le rassembler et l’élever à la perfection. (Rm 8, 21-23 ; Rm 2, 13 ; 2P 3, 12-13 ; Ap 22, 20)

Là où Dieu règne, sa volonté est faite, mais jusqu’à la venue parfaite de son règne dans la gloire, il y a pour ses enfants un long exercice d’obéissance par lequel ils doivent faire de continuels progrès : obéissance active pour accomplir cette volonté de Dieu dans les devoirs les plus difficiles ; obéissance passive pour accepter cette volonté, alors même qu’elle brise la nôtre et nous impose les plus douloureux sacrifices. «La prière s’étend ; ainsi jusqu’à l’état idéal où cette volonté sera faite sur la terre renouvelée comme elle est faite au ciel par les anges (Ps 103.20-22) et par les justes parvenus à la perfection.» Le ciel est la norme de la terre.— Bengel

«Avant de demander à Dieu les grâces spirituelles dont nous avons un si profond besoin, le Sauveur nous permet de nous décharger sur lui de nos soucis terrestres. (1 P 5, 7)C’est ainsi qu’il faut entendre cette demande, sans la spiritualiser arbitrairement en lui donnant pour objet « le pain de vie ». Pourquoi méconnaître cette miséricorde divine qui nous autorise à nous attendre à elle pour toutes choses ?

Dans ce sens qui seul convient à l’ensemble de cette requête, chaque mot porte son enseignement : Donne, car tout vient de toi, est un don de ta libéralité ; le riche doit s’en souvenir aussi bien que l’indigent ; nous, dans la communauté de la charité, de sorte que tous sentent que Dieu veut exaucer la prière du pauvre par son frère à qui il a déjà donné ; aujourd’hui, non des provisions pour un lointain avenir ; notre pain, la nourriture et ce qui est nécessaire à cette vie terrestre, non la richesse et l’opulence.

Reste ce mot que nous traduisons très imparfaitement, d’après l’ancienne version latine, par quotidien, ou de chaque jour. Il est difficile d’en bien déterminer le sens, parce que c’est, dans l’original, un mot composé qu’on peut expliquer par des étymologies diverses et parce que, en dehors de cette prière, il ne se retrouve ni dans le Nouveau Testament ni dans la littérature grecque. Il n’est pourtant que deux significations admissibles. On obtient l’une en faisant dériver cette expression d’un mot qui signifie : le jour qui vient : «Donne-nous aujourd’hui le pain du lendemain»

Nos péchés sont nos dettes devant Dieu, dettes énormes que nul ne peut payer (Mt 18, 24-25 ; Lc 7, 41-42), qui doivent nous être remises gratuitement. Cette prière même, enseignée par Jésus est une déclaration touchante que Dieu, dans sa miséricorde, pardonne à toute personne repentante qui l’implore. Son pardon est même beaucoup plus que la remise d’une dette à un débiteur, car en ôtant la peine du péché, il nous met en possession de tout son amour et de la vie éternelle. Et pourtant, le besoin du pardon se renouvelle sans cesse dans une conscience délicate, parce que journellement nous contractons quelque dette qui doit nous être remise.

Après avoir reçu le pardon de son péché, le chrétien ne craint rien autant que d’y retomber. De là cette demande. Quel en est l’objet ? Non que Dieu ne nous tente point, « il ne tente personne » intérieurement Jacques 1.13 ; non seulement qu’il « ne nous laisse pas tomber dans la tentation » quand déjà nous y sommes ; mais qu’il ne nous y amène pas, c’est-à-dire que, puisque tous les événements de notre vie sont dans sa main, il ne permette pas que nous soyons placés dans des situations extérieures telles que nous y trouverions la tentation et des occasions de chute (Mt 26, 41). Mais comme de telles situations, de telles épreuves sont presque inévitables en ce monde, cette prière s’appuie sur des promesses divines. 1 Co 10, 13)

Être préservé de la tentation, n’épuise pas le besoin profond de l’âme dans son état d’épreuve ; son ardente aspiration est d’être délivrée du mal. On peut traduire ainsi, ou bien du malin, du démon de qui procèdent les tentations. Le mot grec permettant l’un et l’autre sens, les opinions des interprètes sont très divisées. D’autres interprètes, tout en traduisant du mal, limitèrent le sens de ce terme au mal moral, au péché. Les catholiques et les luthériens font de ce dernier soupir de l’oraison dominicale une prière distincte de la précédente et obtiennent sept demandes, le nombre sacré des Écritures.

Quiconque souffre ainsi de ses péchés et en demande le pardon, est tout disposé à pardonner aux hommes qui l’auraient offensé ; ou plutôt, au moment de sa repentance et de sa prière, il a déjà pardonné au fond de son cœur. Cette leçon est empruntée à Luc. Le mot comme exprime, non la mesure de notre pardon, qui ne peut jamais se comparer au pardon de Dieu, mais la présence en nous de la disposition qui correspond au pardon divin et permet à celui-ci de se manifester. Luc dit : « Car nous-mêmes aussi nous remettons », ce qui exprime la même pensée.

Avec Luther l’idée du mal comme plus générale, répondant mieux à tous les besoins et s’appliquant au tentateur lui-même. Être délivré du mal sous toutes ses formes, mal physique, mal moral ; du péché et de toutes ses conséquences ; des tentations et de celui qui en est l’instigateur ; de la vanité sous laquelle soupire la créature : telle est la prière d’un exilé, d’un captif, d’un affligé qui implore son libérateur. D’autres interprètes, tout en traduisant du mal, limitèrent le sens de ce terme au mal moral, au péché. Les catholiques et les luthériens font de ce dernier soupir de l’oraison dominicale une prière distincte de la précédente et obtiennent sept demandes, le nombre sacré des Écritures.

Quiconque souffre ainsi de ses péchés et en demande le pardon, est tout disposé à pardonner aux hommes qui l’auraient offensé ; ou plutôt, au moment de sa repentance et de sa prière, il a déjà pardonné au fond de son cœur. Cette leçon est empruntée à Luc. Le mot comme exprime, non la mesure de notre pardon, qui ne peut jamais se comparer au pardon de Dieu, mais la présence en nous de la disposition qui correspond au pardon divin et permet à celui-ci de se manifester. Luc dit : « Car nous-mêmes aussi nous remettons », ce qui exprime la même pensée.

Diacre Michel Houyoux

Vidéo Prédicateur Pascal Denault : cliquez ici https://youtu.be/hYAxwMvY3rk

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Eerste adventszondag van het jaar B

Posté par diaconos le 1 décembre 2023

Eerste adventszondag van het jaar B dans Bible waak-en-bid


Advent is de periode die de weken beslaat die voorafgaan aan Kerstmis. Sinds het begin van dit liturgische seizoen is Advent de tijd van voorbereiding op de komst van Jezus Christus onder de mensen, dat wil zeggen zijn lichamelijke geboorte.In kerken die de Gregoriaanse kalender gebruiken, begint de Advent op de vierde zondag voor Kerstmis en markeert het het begin van het kerkelijk jaar. Advent begint daarom op zijn vroegst op 27 november en op zijn laatst op 3 december en eindigt op 24 december.


De Orthodoxe Kerken en de Oosterse Katholieke Kerken houden een periode van vasten en boetedoening in die overeenkomt met de Advent, maar deze term is pas recent in gebruik gekomen: deze liturgische periode van voorbereiding op Kerstmis wordt traditioneel de Geboortevasten genoemd.  Dit vasten duurt 40 dagen, terwijl het in de Latijnse ritus vier weken duurt en in de Ambrosiaanse en Mozarabische ritus zes weken. In de katholieke kerk en de meeste protestantse kerken is de liturgische kleur voor deze periode paars. Sommige Episcopalen en Lutheranen gebruiken echter blauw en sommige Byzantijnen gebruiken rood of wit.

Uit het Evangelie van Jezus Christus volgens Marcus


In die tijd zei Jezus tegen zijn leerlingen : « Waak er over, want jullie weten niet wanneer het uur komt. Want jullie weten niet wanneer het uur zal komen. Het is als een man die op reis gaat: als hij zijn huis verlaat, geeft hij alle macht aan zijn bedienden, wijst ieder zijn werk toe en vraagt de portier de wacht te houden.


Waak dus, want jullie weten niet wanneer de heer des huizes komt, of het avond is of middernacht, of de haan kraait of de morgen ; als hij plotseling komt, mag hij jullie niet slapend aantreffen. Wat ik hier tegen jullie zeg, zeg ik tegen iedereen : Waak » (Marcus 13: 33-37).


Waak en bid !


Jezus, ik wil een heilige advent beleven, ik wil ruimte voor U maken, ik wil U de tijd geven. Beschik over mij zoals U wilt, zodat ik alles kan zijn wat ik ben, alles wat U van mij vraagt, uit liefde voor U. Vandaag, op de eerste zondag van de Advent, begint de Kerk aan een nieuw liturgisch jaar. Het is de eerste zondag van het prachtige Adventseizoen dat de Kerk ons schenkt. Over vijfentwintig dagen zal onze Heer daar liggen, zo slapend in het stro, onder de contemplatieve blik van zijn heilige ouders.

Laten we een paar minuten stilstaan bij deze unieke nacht, om in stilte stil te staan bij onze God die een klein kind werd en in een kribbe lag. Jezus waarschuwt ons : « Wees op je hoede, waak, want je weet niet wanneer de tijd zal komen » (Mc 13,33). Er is inderdaad een beslissend moment in het leven. Wanneer komt het? We weten het niet. De Heer wilde zelfs niet onthullen wanneer het einde van de wereld zal komen.

Dit alles leidt ons uiteindelijk tot een houding van verwachting en bewustzijn : « Het kan plotseling komen en u slapend aantreffen. (Mc13, 36). De tijd van ons leven is een tijd van toewijding om te rijpen in ons vermogen om lief te hebben; het is geen tijd van plezier. Het is een tijd van toewijding, als een voorbereiding op de bruiloft in gemeenschap met God en zijn heiligen in het hiernamaals. Het is een voorbereiding op de bruiloft in gemeenschap met God en zijn heiligen in het hiernamaals.

Maar het leven begint en begint steeds opnieuw. Feit is dat we geconfronteerd worden met beslissende momenten: elke dag, elk uur of elke minuut kan misschien een beslissend moment worden. Veel of weinig, maar of het nu dagen, uren of minuten zijn : het is daar, op dat specifieke moment, dat de Heer op ons wacht. « In ons leven, in het leven van christenen, is de eerste bekering belangrijk, dat unieke moment dat iedereen zich herinnert wanneer we duidelijk ontdekken wat de Heer van ons vraagt, maar nog belangrijker en moeilijker zijn de bekeringen die volgen » (St José Maria).

In dit liturgische seizoen bereiden we ons voor om de grote Advent te vieren : de komst van onze Heer. Kerstmis: Moge elke dag van ons bestaan een geboorte zijn tot het leven van liefde! Misschien is de beste manier om wakker te worden wel om van ons leven een permanent Kerstfeest te maken. Moge onze Moeder, de Heilige Maagd Maria, over ons waken ! Jezus, dank U dat U me uitnodigt om dicht bij U te zijn in deze voortdurende waakzaamheid. Ik wil geen minuut verliezen om lief te hebben en me te verheugen in wat U van me vraagt om te leven. Ik vertrouw op U. Laat me alleen naar U verlangen!

Diaken Michel Houyoux


Aanvullingen Toevoegingen


Kinderwoorddienst : Klik hier om het artikel te lezen → 1e zondag van de Advent jaar B 2023

 Preken on line : Klik hier om het artikel te lezen → 1e zondag van de advent B – 2023


Video Pater Bernard De Cock : Klik hier om de video te zienhttps://youtu.be/x54zKJtV28o

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Samedi de la trente quatrième semaine du Temps Ordinaire – Année A

Posté par diaconos le 30 novembre 2023

Veillez et priez, ne vous taisez jamais - Tim Conway

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Jeudi de la onzième semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 17 juin 2021

Vous donc, priez ainsi

Vous donc, priez ainsi » (Mt 6, 7-15)

# Le Notre Père (en latin Pater Noster ; original grec Πάτερ ἡμῶν) est une prière chrétienne à Dieu considéré comme le père des hommes. Il s’agit de la prière la plus répandue parmi les chrétiens, car, d’après le Nouveau Testament, elle a été enseignée par Jésus lui-même à ses apôtres. Prononcée par les catholiques et les orthodoxes en particulier durant chaque célébration eucharistique, par les anglicans pendant les offices divins, par les protestants luthériens et réformés à chaque culte, cette prière, appelée parfois « oraison dominicale », est, avec le sacrement du baptême, ce qui unit le plus fermement les différentes traditions chrétiennes.
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Cela explique qu’elle soit dite lors des assemblées œcuméniques. Selon le Nouveau Testament, Jésus, en réponse à une question des disciples sur la façon de prier, leur déclare : « Quand vous priez, dites : “Notre Père…” » Le texte se trouve, avec quelques variantes, dans les évangiles selon Matthieu (6:9-13) et selon Luc (11:2-4). En Matthieu, la prière, qui est mentionnée à la suite du Sermon sur la montagne, comprend sept versets ; en Luc, elle n’en compte que cinq. Le Notre Père se compose de deux parties. Il présente au début des points communs avec le Kaddish juif (prière de sanctification du Nom de Dieu) puis s’en écarte en reprenant des extraits d’autres textes juifs, notamment celui de la Amida juive (prière de bénédictions).
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Le Notre Père est inspiré en grande partie de plusieurs prières juives, en particulier le Kaddish et la Amida, et d’autres textes juifs existant au temps de Jésus de Nazareth6. Dans l’Ancien Testament comme dans la tradition orale du judaïsme, Dieu est le « Père » des hommes, notamment dans la Torah (« Vous êtes les fils de l’Éternel votre Dieu », Dt 14:1) et chez les prophètes : « Dieu te dit : je veux te faire une place parmi mes enfants. Tu m’appelleras : mon Père, et tu ne t’éloigneras plus de moi » (Jr 3:20). Colette Kessler rappelle que ce « Père qui est au ciel » est invoqué dans les bénédictions qui précèdent le Shema Israël : « Notre Père, notre Roi, enseigne-nous ta doctrine », avec la formule : « Notre Père, Père miséricordieux »
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Dans la Amida, prière dite trois fois par jour tout au long de l’année, Dieu est appelé « Père » à deux reprises : « Fais-nous revenir, notre Père, vers la Torah », et : « Pardonne-nous, notre Père, car nous avons péché contre toi. » Le Kaddish, prière de sanctification, unit le « Nom » de Dieu et son « Règne » dans les deux premières demandes8. Ces deux demandes, « Que soit magnifié et sanctifié Son grand Nom » et « Qu’il fasse régner Son Règne », correspondent aux deux premières demandes du Notre Père (« Que ton règne vienne » et « Que ton nom soit sanctifié ».
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 De l’évangile selon Marc

07 Il appela les Douze ; alors il commença à les envoyer en mission deux par deux. Il leur donnait autorité sur les esprits impurs, 08 et il leur prescrivit de ne rien prendre pour la route, mais seulement un bâton ; pas de pain, pas de sac, pas de pièces de monnaie dans leur ceinture. 09 « Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange. »

10 Il leur disait encore : « Quand vous avez trouvé l’hospitalité dans une maison, restez-y jusqu’à votre départ. 11 Si, dans une localité, on refuse de vous  accueillir et de vous écouter, partez et secouez la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage. » 12 Ils partirent, et proclamèrent qu’il fallait se convertir.

13 Ils expulsaient beaucoup de démons, faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades, et les guérissaient. 14 Le roi Hérode apprit cela ; en effet, le nom de Jésus devenait célèbre. On disait : « C’est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » 15 Certains disaient : « C’est le prophète Élie. » D’autres disaient encore : « C’est un prophète comme ceux de jadis. »  (Mt 6, 7-15)

Mission des douze

Jésus, parcourant lui-même le pays en enseignant, envoya pour la première fois ses apôtres, deux à deux, après leur avoir donné pouvoir sur les esprits impurs. Il leur donna diverses instructions sur leur équipement et sur la conduite qu’ils durent tenir là où ils furent reçus et là où ils ne le furent pas.

Les apôtres prêchèrent la repentance et guérirent les malades.  Dans l’évangile se Matthieu, ce récit est précédé des noms des douze apôtres, la mission que Jésus leur confia fut préparée par une description de la détresse profonde où Jésus trouva le peuple, semblable à des brebis sans berger. « La moisson, disait-il, est grande, mais il y a peu d’ouvriers ». Il envoya ses disciples pour soulager toutes ces misères.

Deux à deux, trait particulier de Marc ; mesure de sagesse et d’amour de la part de Jésus. Par là il s’accommoda à la faiblesse de ses disciples, il répondit à des besoins profonds de leur âme, il prévint les dangers de l’isolement et ceux d’une domination personnelle et exclusive dans leur œuvre. Pouvoir ou autorité :  Matthieu et Luc ajoutèrent à ce pouvoir de guérir les démoniaques celui de guérir les maladies.

Il y a quelque chose de plus grand que de prêcher, c’est de faire des prédicateurs ; il y a quelque chose de plus grand que de faire des miracles, c’est de communiquer le pouvoir d’en faire. (Godet) 

Il est clair que, pour communiquer à ses apôtres le pouvoir de guérir, il dut leur communiquer aussi une nouvelle mesure de l’Esprit de Dieu ; car, sans une puissance spirituelle, ils n’auraient exercé aucune action semblable. Nous avons donc ici une première indication du don de l’Esprit que Jésus confirma plus tard (Jean 20.22), et que le jour de la Pentecôte rendit complet.(Olshausen)

Jésus ne se borna pas à conférer à ses disciples ces pouvoirs miraculeux, mais qu’il les envoyait avant tout pour  prêcher le royaume de Dieu. Exhorter les hommes à se repentir n’était pas tout le contenu de la prédication des apôtres ; par là dut commencer toujours et partout le renouvellement de la vie religieuse et morale.

Oindre d’huile était un moyen curatif très fréquemment employé en Orient ; ce qui ne veut pas dire que les apôtres opérassent les guérisons uniquement par ce moyen, puisque Marc raconta une action miraculeuse, les apôtres employassent pas cette huile dans le simple but de réveiller l’attention des malades, ou comme signe de leur guérison. Elle servit plutôt de moyen de communication aux puissances spirituelles qui opéraient la guérison.

C’est dans le même but que Jésus lui-même se servait quelquefois de la salive ou d’un attouchement pour opérer une guérison.  La renommée de Jésus parvint à Hérode ; tandis que d’autres dirent que Jésus fut Élie ou un prophète, Hérode affirma qu’il  fut Jean ressuscité. Marc raconta à ce propos l’issue tragique du Baptiste. Jean avait été emprisonné parce qu’il blâmait l’union d’Hérode avec Hérodias, la femme de son frère.

Le jour de naissance d’Hérode offrit à Hérodias une occasion propice. Sa fille dansa au festin qu’Hérode offrit à ses grands. Hérode enivré lui promit avec serment ce qu’elle voudrait. La jeune fille, après être allée consulter sa mère, demanda la tête de Jean-Baptiste. Le roi, tout attristé qu’il fût, n’osa refuser. Il envoya un garde décapiter Jean dans sa prison. Le garde apporta la tête de Jean sur un plat et la donna à la jeune fille, qui l’apporta à sa mère.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Jeudi de la 11e semaine, année impaire

  Lectio Divina :  » Vous donc, priez ainsi « 

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