Jésus nous enseigne comment nous devons prier

Posté par diaconos le 21 mai 2022

Afficher l’image source

Enseignement sur la prière chrétienne

# La prière chrétienne est un échange avec Dieu, fondé sur la Bible. Selon le Nouveau Testament, le croyant peut parler à Dieu comme à un père, « au Nom du Seigneur Jésus-Christ ». La prière chrétienne se réalise seul, en groupe, en tout lieu et en tout temps. Elle prend différentes formes selon les Églises. Le Notre Père est la prière commune à tous les chrétiens, directement tirée des évangiles (Matthieu, 6: 9-13 et Luc, 11: 2-4), et enseignée par Jésus à ses premiers disciples. La prière qui s’appuie sur les promesses de la Bible est un acte fondamental de la foi chrétienne, vécue comme une action de Grâce et de communion avec Dieu, une communion d’esprits entre Dieu et les siens1.

C’est Dieu le Père que le croyant prie «au Nom du Seigneur Jésus-Christ». Dans la Bible, Jésus a parfois associée la prière à la méditation, des lectures de textes bibliques, au jeûne et à des veilles. Elle est effectuée de façon individuelle ou communautaire, en tout lieu et à l’église, en position assise, debout, couchée ou à genoux. Dans les Églises catholiques et orthodoxes la prière est faite à Dieu le Père, à Jésus Christ son Fils, au Saint Esprit, et les prières adressées aux Saints et à la Vierge Marie5 sont dites des prières d’intercession.

Il est demandé à la communauté des saints, ou à la Sainte Vierge Marie, Reine des Saints, de prier la Sainte Trinité pour celui qui lui demande son intercession. Les catholiques et orthodoxes ne prient pas de la même manière Dieu le Père, Jésus le Fils et le Saint Esprit, que les saints ou la Vierge Marie. Ils prient Le Père, Jésus ou l’Esprit Saint comme Dieu, et les saints ou la Sainte Vierge comme une personne qui, parce qu’il est ou elle est tout(e) proche de Dieu, pourra intercéder.

Cette distinction n’est pas toujours visible ou comprise de prime abord. La prière à la communion des saints est une spécificité de la foi chrétienne catholique et chrétienne orthodoxe. L’utilisation d’objets de cultes (crucifix, icônes, chapelets, statues, etc.) est courante mais pas obligatoire. Les cultures et les milieux sociaux ont également une grande influence sur les manières de prier. Elles s’appuient sur des liturgies précises et selon des rites particuliers (signe de croix avec les mains, génuflexion, prosternation…

Dans le protestantisme, la prière est adressée à Dieu seul, au nom de Jésus . Dans la Communion anglicane et dans certaines Églises méthodistes, le Livre de la prière commune est utilisé comme guide de prière. Dans les églises catholiques, orthodoxes et protestantes, des moines peuvent consacrer leur vie exclusivement à la prière. Dans le christianisme évangélique, les miracles et la guérison par la foi sont possibles avec la foi et la prière, par le Saint-Esprit18. Le biblicisme fait en sorte que les miracles décrits dans la bible sont encore d’actualité et peuvent être présents dans la vie du croyant.

De l’évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :  « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. »  (Mt 6, 7-15)

Jésus enseigna l’efficacité de la prière

Luc assigna à la prière du Seigneur une place tout autre que Matthieu. Selon ce dernier, elle fait partie du sermon sur la montagne, tandis que, d’après Luc, elle fut enseignée plus tard à la demande expresse d’un disciple. Un grand nombre d’excellents exégètes (Calvin, Ebrard, de Wette, Olshausen, Neander, Godet) en conclurent que Matthieu, selon son habitude de grouper certains enseignements homogènes de Jésus, avait introduit cette prière dans le discours sur la montagne. Dans ces instructions sur les diverses manifestations de la piété, l’aumône, la prière, le jeûne, après avoir condamné les prières hypocrites, faites avec ostentation et en usant de vaines redite, Jésus ajoutât : « Vous, mes disciples, priez ainsi « Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié… » et que, au milieu de la foule qui l’entourait, les yeux levés vers le ciel, il prononçât d’un ton pénétré cette prière si profonde dans sa simplicité, si riche dans sa brièveté.

Tholuck, Meyer, Stier, Gess et d’autres virent une confirmation de leur opinion dans le fait que Matthieu seul conserva dans sa plénitude ce modèle de prière. Jésus enseigna l’efficacité de la prière, soit par des analogies, soit par des contrastes, comme dans la parabole . Cette parabole renferme à la fois une promesse et une exhortation. La promesse pourrait se traduire ainsi : « Si un homme, par pur égoïsme et pour se délivrer d’un solliciteur, lui accorde sa demande, même au temps le plus inopportun (minuit), combien plus Dieu, qui connaît tous vos besoins et qui est amour ! « 

Quant à l’exhortation, c’est le solliciteur lui-même qui la fit entendre par son exemple : « Puisque, dans les circonstances les plus défavorables, mais pressés par vos besoins, vous ne craignez pas d’importuner avec insistance un homme que vous savez si peu généreux, pourquoi ne faites-vous pas de même envers Dieu qui, dans sa miséricorde infinie, est toujours prêt à vous accorder bien au-delà de toutes vos prières. « Demandez, cherchez, heurtez, c’est là ce que fit fait l’homme de la parabole ; il vous sera donné, vous trouverez, il vous sera ouvert, telle fut son expérience ; combien plus certainement sera-ce la vôtre auprès de Dieu !

Dieu exauce la prière. Parmi les dons que l’enfant demanda à son père, Matthieu ne désigna que du pain et un poisson : c’étaient les provisions que l’on prenait d’ordinaire pour le voyage. À ces trois aliments furent opposés : une pierre, cruelle ironie ; un serpent, très dangereux ; un scorpion plus nuisible encore. Qui est le père qui répondra par de tels dons à la demande de son enfant ? Cette question devient plus frappante quand, à la place d’un père quelconque, Jésus nomma le Père céleste. Quel contraste avec la bonté et l’amour du Père qui est du ciel !

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour lire l’article → Jésus rend libre

Liens avec d’autres sites web chrétiens

 ◊ Un message d’amour : cliquez ici pour lire l’article →  L’efficacité de la prière

◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article → Samedi de la 5e semaine de Pâques

♥ Jérémy Sourdril : « Apprendre à prier »

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, comportements, Page jeunesse, Prières, Religion, Temps pascal | Pas de Commentaire »

Jeudi de la deuxième semaine du temps pascal dans l’année C

Posté par diaconos le 28 avril 2022

 Jean 3:31 fdb - Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tous. Celui qui  est de la terre est la terre, et parle…

Celui qui vient d’en haut est au-dessus de tous. Celui qui vient de la terre est de la terre

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

 » Celui qui vient d’en haut est au-dessus de tous. Celui qui est de la terre est terrestre, et il parle de façon terrestre. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous, il témoigne de ce qu’il a vu et entendu, et personne ne reçoit son témoignage. Mais celui qui reçoit son témoignage certifie par là que Dieu est vrai. En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l’Esprit sans mesure. Le Père aime le Fils et il a tout remis dans sa main. Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire le Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jn 3, 31-36)

Jésus et Jean-Baptiste en Judée

Jean-Baptiste confirma et généralisa le contraste absolu qu’il eut établi entre Jésus et lui. Celui qui vient d’en haut, le Fils de Dieu, est au-dessus de tous, de tous les hommes de ses serviteurs les plus éminents, fusent-ils prophètes ou apôtres. C’est ce que confirme abondamment l’expérience ; aucun des plus excellents serviteurs ne supporte la moindre comparaison avec lJésus. Jean exprima cette vérité en opposant à Celui qui vient d’en haut celui qui est de la terre : il en émane, il appartient à notre pauvre humanité déchue, il est et reste de la terre, il en porte les caractères, les infirmités ; et quand il parle, il ne peut le faire que comme étant de la terre.

.Ces paroles malgré ce qu’elles ont d’absolu, n’excluent ni la vocation d’en haut que peut avoir reçue un serviteur de Dieu (Luc 3, 2), ni les révélations ou les secours de l’Esprit de Dieu qui font de sa parole une parole divine (Jean 1, 33-34). Mais la propre expérience de Jean-Baptiste montra que ce jugement sévère n’était que trop fondé. Celui qui vient du ciel et parle de ce qu’il a vu et entendu a une connaissance immédiate et parfaite de ce qu’il affirme. Grand contraste avec  celui qui est de la terre !  Comment Jean ajouta-t-il cette réflexion attristée : mais personne ne reçut son témoignage.  Tous allèrent à lui, lui-même exprima toute sa joie de voir les prémices de l’Église se réunir autour du céleste époux.

Ce fut  que Jean  Baptiste pas plus que Jean, pas plus que Jésus lui-même, ne se fit d’illusions sur les dispositions du cœur de l’homme ; auprès de la masse des incrédules et des indifférents, le nombre des personnes qui se donnent à Jésus est infiniment petit.  Ce mot : personne, est l’hyperbole d’une profonde douleur  (Meyer) ; et Jean-Baptiste lui-même en modifia l’expression en parlant des gens qui reçurent Jésus. Celui qui a reçu dans son cœur par une foi vivante, le témoignage rendu par Jésus-Christ scella, certifia au moment de son sceau, le fait que Dieu est vrai ou véridique.

La foi, la confiance du cœur est en elle-même, de la part du croyant, une attestation de la véracité de Dieu, tandis que celui qui ne croit pas Dieu,  le fait menteur).   Ce qui n’est pas donné avec mesure, est donné sans mesure, avec une abondance infinie, comme Dieu donne. Mais à qui le donne-t-il ainsi ? Évidemment à Celui qu’il a envoyé, à son Fils qu’il aime et à qui il a remis toutes choses.  Aucun prophète ne reçut l’Esprit de Dieu d’une manière infinie et permanente. Chaque croyant le reçoit dans la mesure que Dieu lui dispense, le Fils de Dieu seul en a toute la plénitude. En parlant de ce don de l’Esprit, Jean-Baptiste pensa à ce dont il fut témoin au baptême de Jésus.  (Jn 1, 32).

C’est dans cet ineffable rapport d’amour qui l’unit au Père, que le Fils possède non seulement la plénitude de l’Esprit, mais toutes choses. « Tout ce qui est à moi, est à toi et ce qui est à toi, est à moi » (Jn 17, 10  ; Mt 11,  27  ;  1 Co 15, 27 ;  Ep 1, 22). Telle est la conclusion de tout ce qui concerne le  du Fils de Dieu, la foi en lui ou l’incrédulité à son égard ont des conséquences qui se prolongent jusque dans l’éternité. Croire en lui c’est avoir actuellement la vie éternelle.  Lui-même est la vie (Jn 14, 6) ; être avec lui, par la foi, dans une communion vivante, c’est posséder, en lui, cette vie impérissable qui, un jour, s’épanouira pleinement dans le ciel (Jn 5, 4).

Mais quels contrastes entre cette déclaration et la sentence qui suit !

  1. On s’attendait à ce qu’à ces mots : croire au Fils, seraient opposés ceux-ci : ne pas croire ; au lieu de cela, nous lisons : désobéit au Fils. C’est que, comme la foi est un acte moral de la conscience et du cœur qui constitue l’obéissance même, l’incrédulité est une révolte morale de l’homme pécheur contre Celui qui lui offre le salut.
  2. À ce verbe au présent : a la vie, se trouve opposé un verbe au futur : ne verra point la vie, ni maintenant, ni plus tard.
  3. D’une part, la vie éternelle ; d’autre part, la colère de Dieu, qui est l’indignation de la sainteté contre le péché et l’ingratitude. Cette colère demeure sur l’incrédule ; elle était donc déjà sur lui par l’effet du péché héréditaire (Éphésiens 2.3), elle reste sur lui et s’accroît par le fait du mépris de la grâce offerte.

Ces paroles sont la conclusion vraiment prophétique du discours et de tout le témoignage du Précurseur. C’est comme s’il avait dit, avec Moïse : «  Voici j’ai mis devant toi la vie et la mort !  » (Dt 30, 15).

Compléments

◊ Prêtre au milieu du peuple : cliquez ici →  Francesco Spinelli (185-1913)

◊ Défenseur des sans voix : cliquez ici →  Saint Oscar Romero (1917-1980)

◊ Un guide spirituel pour tous durant toute sa vie : cliquez ici → Saint Paul VI (1897-1978)

◊ La sainteté a vocation à être universelle : cliquez ici →  Soyez heureux, depuis le Ciel, je vous assisterai toujours.(Nunzio Sulprizio)

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊  Un saint curé; modèle pour tous : cliquez ici → Vincenzo Romano, le Curé d’Ars d’Italie

◊ Le Christ nous invite à prendre des risques pour Le suivre totalement →  Le Christ demande des choix courageux

Prières inspirées

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans comportements, Page jeunesse, Prières, Religion, Temps pascal | Pas de Commentaire »

Samedi de la troisième semaine du Carême de l’année C

Posté par diaconos le 26 mars 2022

 Afficher l’image source

 

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps là à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : «  Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait et priait en lui-même : “Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes, ils sont voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.”

Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : “Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !”  Jésus conclut : « Je déclare :quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. » (Lc 18, 9-14)

La parabole du pharisien et du péager

 Le pharisien Jésus propose une parabole à quelques hommes qui s’estimaient justes et qui méprisaient les autres : Un pharisien et un péager montent au temple pour prier. Le pharisien, se présentant avec assurance, rend grâces à Dieu, d’abord de tout le mal qu’il ne fait pas, puis de tout le bien qu’il fait.

Le péager  Le péager montre par son attitude qu’il est profondément humilié devant Dieu et prie ainsi : « Ô Dieu ! Sois apaisé envers moi qui suis pécheur. » Jésus déclara que celui-ci fut justifié devant Dieu et non pas celui-là. Car quiconque s’élève sera abaissé.

Cette parabole, particulière à Luc, comme la précédente, est sans relation apparente avec l’enseignement renfermé dans celle-ci. Elle fut provoquée sans doute par quelque manifestation de propre justice qui attira l’attention de Jésus et de son entourage. Il est inutile de se demander qui étaient ces quelques-uns à qui Jésus l’adresse plus spécialement. Luc ne le dit pas. Ce n’étaient pas les pharisiens, qui parurent s’être éloignés, tandis que Jésus s’adressait aux disciples.

Mais si les hommes dont il s’agit n’étaient pas des pharisiens, ils étaient remplis de sentiments pharisaïques. Ils se persuadaient qu’ils étaient justes (ou suivant une autre traduction : ils se confiaient en eux-mêmes, pensant être justes) et méprisaient les autres. L’orgueilleuse propre justice était l’esprit même de la secte. L’homme est toujours disposé envers ses semblables selon qu’il l’est envers Dieu : humble et repentant.  « Il les estime plus excellents que lui-même » (Ph 2, 3) ; propre juste, il les méprisa.

Jésus mit en présence ces deux hommes dont les dispositions morales furent aux deux pôles extrêmes de la vie religieuse et leur fit exprimer clairement leurs pensées. En aucune occasion l’homme ne révèle plus distinctement ce qui remplit son cœur que dans la prière.  Le pharisien, voulant se juger, prit pour mesure, non pas la loi de Dieu, mais le reste des hommes  ; et ces hommes, il exagéra leurs vices jusqu’à la calomnie, car ils ne furent pas tous comme il les décrivit. Enfin, son dernier mot trahissait un profond mépris pour le péager.

Le pharisien fait deux classes d’hommes : dans l’une il jette tout le genre humain ; l’autre, la meilleure, il l’occupe tout seul. (Bengel) 

Jeûner deux fois la semaine (le lundi et le jeudi) et donner la dîme de tous ses revenus, tel était le devoir de tout Israélite. Le pharisien le remplissait, mais il s’en fait ici un titre de propre justice devant Dieu et de gloire devant les hommes. Il était monté au temple pour prier et il n’a rien demandé. Sa prière consiste à énumérer d’abord le mal qu’il ne fait pas, puis le bien qu’il fait ; mais tout cela considéré dans des actes purement extérieurs, dans lesquels ni la conscience ni le cœur n’ont de part.

Tout, dans ce péager, dénote la plus profonde repentance de ses péchés, son attitude aussi bien que ses paroles. Il se tint à distance du sanctuaire ; il n’osa pas même lever ses regards vers le ciel, de peur d’y rencontrer son Juge ; il se frappa la poitrine, en signe de profonde douleur. Quant à sa prière, elle fut une humble confession et une ardente supplication. Elle n’usa pas de beaucoup de paroles, elle fut est un cri de  repentir.

Le péager, en s’en retournant, emporta dans son cœur la douce assurance du pardon de tous ses péchés, avec la paix de Dieu. La justification du pécheur sans les œuvres de la loi n’était pas exclusivement propre à l’apôtre Paul. Jésus la révéla souvent ; bien plus, elle était connue aux fidèles de l’Ancien Testament (Gn 15, 6 ; Is 53, 11 ; Jr 23, 6).

« C’est une tournure hébraïque, équivalant à une négation, comme Psaumes 118.8. Il est bon de se confier en l’Éternel plutôt que dans l’homme, plutôt que dans les princes, c’est-à-dire qu’il n’est pas bon de se confier en l’homme, dans les princes. (Luther)

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊  Ressources chrétiennes : cliquez ici pour lire l’article  → Parabole du pharisien et du péager

◊ Réforme.net  : cliquez ici pour lire l’article →  Le pharisien et le péager

♥ Parabole du pharisien et du paysager

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Carême, Catéchèse, comportements, Histoire, Page jeunesse, Prières, Religion | Pas de Commentaire »

Jeudi de la première semaine du Carême de l’année C

Posté par diaconos le 10 mars 2022

La prière fervente du juste a une grande efficacité

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. Ou encore : lequel d’entre vous donnera une pierre à son fils quand il lui demande du pain ? ou bien lui donnera un serpent, quand il lui demande un poisson ?

Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi : voilà ce que disent la Loi et les Prophètes. » (Mt 7, 7-12)

La prière peut avoir des effets mesurables

# Prier pour quelqu’un qui est malade peut avoir des effets mesurables sur leur santé. Un certain nombre d’études sur la prière d’intercession ont été publiées. Une méta-analyse de 2006 sur 14 études a conclu qu’il n’y a pas d’effet discernable, tandis qu’un examen systémique de la prière d’intercession en 2007 apporta des résultats non concluants, en notant que 7 sur 17 études eurent de petites, mais significatives, valeurs d’effet, mais l’examen a noté que les études les plus méthodologiquement rigoureuses n’ont pas pu produire des résultats significatifs.

En 1988, une étude de Randolph C. Byrd utilisait 393 patients à l’unité de soins intensifs de cardiologie de l’hôpital général de San Francisco. L’étude porte sur 29 résultats pour la santé en utilisant trois niveaux d’évaluation (bon, intermédiaire ou mauvais), le groupe de prière a subi moins de maladies nouvellement diagnostiqués pour, seulement, six d’entre eux. Byrd a conclu que sur la base de ces données il semble y avoir un effet, et cet effet a été présumé être bénéfique, et que la prière d’intercession à Dieu judéo-chrétienne a un effet thérapeutique bénéfique chez les patients admis dans une Unité de soins intensifs de cardiologie.

lwf0003web.gif

Efficacité de la prière

Cet enseignement sur la prière peut très bien avoir fait partie du sermon sur la montagne, mais il est sûr que Luc, en lui assignant sa place à la suite d’une parabole sur l’efficacité de la prière en fit mieux ressortir la beauté et la force. Du reste, c’est là une de ces courtes et importantes sentences qui peuvent avoir reparu plus d’une fois dans les enseignements de Jésus.

Demander, chercher, heurter, trois degrés d’une progression dans la sainte action de la prière, quand Dieu ne l’exauce pas dès l’abord. Ces termes en marquent la persistance et l’intensité croissante : « Ne soyez inquiets de rien, mais, en toute circonstance, priez et suppliez, tout en rendant grâce, pour faire connaître à Dieu vos demandes. » (Ph 4, 6)

Ce qui doit soutenir l’enfant de Dieu dans ses supplications toujours plus ardentes, c’est d’abord la triple promesse que Jésus ajouta ici à son exhortation, et ensuite la pensée qu’il s’adressa à son Père : « Et moi, je vous dis : Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe. »  (Lc 11, 9-10)

Jésus pour nous convaincre de l’efficacité de la prière, en fonda l’assurance sur l’amour d’un père pour son enfant. Un père ne donnera pas à son enfant une pierre inutile ou un serpent dangereux, ce qui serait une cruelle ironie, un acte contre nature. Combien moins votre Père est amour, et vous êtes mauvais, même dans vos affections naturelles, toujours entachées d’égoïsme, vous pouvez faire du mal sans le vouloir à ceux que vous aimez, lui ne donne que des biens, ou de bonnes choses.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ France catholique : cliquez ici pour lire l’article →  Jeudi 1ère semaine de Carême

◊ Sensus Fidelium : cliquez ici pour lire l’article →    Le jeudi de la première semaine de Carême

♥  « Quiconque demande reçoit. » – Lectio Divina

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Carême, Catéchèse, Foi, Page jeunesse, Prières, Religion | Pas de Commentaire »

12345
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS