Naissance de Jean le précurseur du Messie et cantique de Zacharie (Lc 57-79)

Posté par diaconos le 24 décembre 2015

La promesse de Dieu a commencé à se réaliser lorsque Élisabeth devint enceinte (Lc 1, 24-25) et ne s'est pleinement accomplie qu'avec la naissance de Jean le Baptiste (Lc 1, 57-58)

La promesse de Dieu a commencé à se réaliser lorsque Élisabeth devint enceinte (Lc 1, 24-25) et ne s’est pleinement accomplie qu’avec la naissance de Jean le Baptiste (Lc 1, 57-58)

57 Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils.

58 Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle.
59 Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père.
60 Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. »
61 On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! »
62 On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler.
63 Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné.
64 À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu.
65 La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements.
66 Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.
67 Zacharie, son père, fut rempli d’Esprit Saint et prononça ces paroles prophétiques : 68 « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple.69 Il a fait surgir la force qui nous sauve dans la maison de David, son serviteur, 70 comme il l’avait dit par la bouche des saints, par ses prophètes, depuis les temps anciens : 71 salut qui nous arrache à l’ennemi, à la main de tous nos oppresseurs, 72 amour qu’il montre envers nos pères, mémoire de son alliance sainte, 73 serment juré à notre père Abraham de nous rendre sans crainte, 74 afin que, délivrés de la main des ennemis, 75 nous le servions dans la justice et la sainteté, en sa présence, tout au long de nos jours.
76 Toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins 77 pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés, 78 grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu, quand nous  visite l’astre d’en haut, 79 pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort, pour conduire nos pas au chemin de la paix. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».
Source de l’image → Gospel of Luke, chapter 1

Zacharie était prêtre et de la famille d’Abia. Élisabeth, sa femme, était aussi de la descendance d’Aaron, le premier grand prêtre d’Israël.  Ils étaient tous les deux justes devant les hommes et devant Dieu lui-même, qui pénètre les cœurs et les reins, et juge les intentions les plus secrètes. Ils mettaient scrupuleusement en pratique toutes les lois et toutes les ordonnances du Seigneur. La vertu et la sainteté de Zacharie et d’Élisabeth étaient  la raison de leur amour réciproque, et les rendaient modèles pour les époux.

Dieu, voulant nous les donner comme des modèles de persévérance dans la prière et de résignation dans la privation,  s’était montré jusque-là sourd à leurs vœux : ils n’avaient pas d’enfant. Élisabeth était stérile, et qu’ils étaient tous deux très âgés (Lc 1, 7)

Cette stérilité, loin d’être une malédiction, était au contraire pleine de mystère. L’enfantement n’était pas refusé à Élisabeth ; il n’était que différé. Heureuse stérilité qui était réservée à donner le jour au Précurseur du Christ. Dès sa conception Jean devait être le précurseur du Messie.

La semaine où la famille d’Abia devait faire le service au Temple étant arrivée, Zacharie quitta sa  maison pour assurer avec son groupe le service de Dieu dans le Temple. Tous les prêtres d’une famille ne pouvant être occupés aux mêmes fonctions, le sort assigna à chacun d’eux l’office qu’il eut à remplir. C’est ainsi que Zacharie fut désigné au service de l’encensement, fonction la plus solennelle de la religion juive.

Quand vint le moment d’offrir l’encens,  Zacharie fit une prière plus ardente que le feu qui consumait son sacrifice, et plus agréable à Dieu (Lc 1, 10). Tout à coup un ange apparut, se tenant debout à la droite de l’autel. À  sa vue Zacharie se troubla et la crainte l’envahit (Lc 1, 11-12).

L’ange voyant la frayeur de Zacharie, lui dit aussitôt :  » N’aies pas peur , Zacharie, ta  prière a été exaucée, ta femme Élisabeth va te donner un fils que tu nommeras Jean et ce sera pour  toi une vraie Joie et beaucoup de personnes se réjouiront de sa naissance car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur. Il sera rempli du Saint-Esprit dès le sein de sa mère. Il ramènera un grand nombre d’égarés au Seigneur (Lc 1, 13-16).  Alors Zacharie dit à l’ange : « Comment vais-je savoir que cela arrivera ? Moi, en effet, je suis un vieillard et ma femme est avancée en âge. » (Lc 1, 18)

Pour dissiper ses doutes, l’ange lui répondit : « J’ai été envoyé pour te parler et te l’annoncer, moi Gabriel, qui ai accès au Conseil de Dieu pour t’annoncer cette heureuse nouvelle. Mais puisque tu n’y crois pas, tu seras sourd et tu  ne pourras plus  parler jusqu’au jour où ceci arrivera. Lorsque Zacharie quitta le Temple, il avait perdu l’usage de la parole. (Lc 1, 22)  Quelle impression d’étonnement et de crainte ne dut-il pas produire sur la foule, quand, sortant du Temple, il apparut à tous les regards portant sur son visage un changement inexplicable.  Mais la crainte pénétra surtout les cœurs quand on s’aperçut que, privé de la parole et atteint de surdité, il était obligé de recourir à des signes pour se faire comprendre.

Quand vint le moment d’enfanter, Élisabeth mit au monde un fils. Les voisins, ayant appris la nouvelle, se réjouirent et vinrent prendre part à la fête de famille.Selon la Loi juive, la circoncision avait lieu le huitième jour après la naissance (Gn 21, 3) et c’était alors aussi qu’on donnait son nom à l’enfant. Les parents et voisins se disposèrent à lui donner le nom de son père : Zacharie. Mais la maman s’y opposa, car elle savait par son mari qu’il devait s’appeler Jean. (Lc 1, 59-60) Ils répondirent : « Il n’y a personne de ta parenté qui porte ce nom.

Ils demandèrent alors  par signes à Zacharie comment il voulait l’appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. Tout le monde en fut étonné. Aussitôt Zacharie se mit à parler. Il rendit grâce à Dieu par un chant de louange et d’action de grâce. (Lc 1, 68-79) Luc termine ce récit en notant que Jean grandissait et son esprit se fortifiait, qu’il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël.

Compléments

◊ Prédication de Jean au désert → Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route

◊  Coin des enfants → L’essentiel de la foi : un credo pédagogique

Liens externes

Le cantique de Zacharie

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Naissance de Jean, précurseur du Messie

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Pour vivre ensemble, rencontrons-nous !

Posté par diaconos le 14 décembre 2015

Pour que Noël soit une fête non seulement familiale, mais aussi fraternelle, osons la rencontre, ososn abattre les murs de l'indifférence, du repli sur soi, de la peur de l'étranger pour élargir le cercle de notre famille et vivre vraiment ensemble la joie de la Bonne Nouvelle d'un Dieu qui s'est fait homme.

Pour que Noël soit une fête non seulement familiale, mais aussi fraternelle, osons la rencontre, osons abattre les murs de l’indifférence, du repli sur soi, de la peur de l’étranger pour élargir le cercle de notre famille et vivre vraiment ensemble la joie de la Bonne Nouvelle d’un Dieu qui s’est fait homme.

En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.     Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.     Heureuse celle qui a cru à  l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »  (Lc 1, 39-45)

Marie, à l’annonce de la grossesse de sa vieille cousine par l’ange Gabriel (Luc 1, 26-39), se mit en route avec empressement pour être aux côtés d’Élisabeth enceinte de six mois de Jean Baptiste. Quelle fut cette urgence de partir si rapidement ? Se sentit-elle appelée à aller aider sa cousine très âgée ou eut-elle seulement envie d’aller partager sa joie ?

Les deux vraisemblablement. Une rencontre sincère est toujours source de joie. À  peine la salutation de Marie retentit-elle aux oreilles d’Élisabeth que l’enfant qu’elle portait tressaillit de joie en elle. Pour que Noël soit une fête pleinement réussie, osons la rencontre fraternelle, osons dépasser le cadre de la fête familiale, osons pousser les murs pour élargir le cercle de notre famille et vivre ensemble la joie de la Bonne Nouvelle d’un Dieu qui s’est fait homme.

Ce Dieu qui s’est fait homme est le berger, celui qui nous relève et nous permet de reprendre la route et en qui, nous pouvons avoir confiance pour avancer et aller vers les autres. Le service de l’autre, c’est l’essentiel de la foi, c’est par là que nous rencontrerons Dieu : « Quiconque accueille un petit enfant en mon nom, c’est moi qu’il accueille.  » (Mt 18, 5) Remettons cette dimension du service de l’autre à sa place dans notre paroisse, notre famille mais aussi dans notre vie.

Ne tombons pas dans l’indifférence qui humilie, dans l’habitude qui anesthésie l’âme et empêche de découvrir la nouveauté, dans le cynisme destructeur. Ouvrons nos yeux pour voir les misères du monde. Les blessures de tant de frères et de sœurs privés de dignité, et sentons-nous appelés à entendre leur cri qui appelle à l’aide. Que nos mains serrent leurs mains et les attirent vers nous afin qu’ils sentent la chaleur de notre présence, de l’amitié et de la fraternité. Que leur cri devienne le nôtre et qu’ensemble, nous puissions briser la barrière de l’indifférence qui règne en souveraine pour cacher l’hypocrisie et l’égoïsme.                        Pape François, Miséricordiae Vultus, avril 2015

Personne n’est trop petit, trop incompétent pour prétendre ne rien pouvoir changer. Que chacun tel qu’il est, où qu’il vive, se lève et agisse selon ses possibilités pour que le monde change et que l’amour de Dieu advienne partout sur la Terre. Soyons à l’écoute et au service de ces gens qui attendent un regard, un geste, une parole bienveillante afin que la joie de l’amour divin explose et essaime partout.

Pour vivre ensemble, rencontrons-nous ! Pour vivre ensemble, il nous faut comme Marie, quitter notre confort, notre univers connu, pour aller à la rencontre de l’autre, de ses différences, de ses qualités. Durant ce temps de Noël qui arrive, nous sommes invités à rencontrer vraiment les personnes que nous croisons souvent sans les voir.

Compléments

◊ Heureuse celle qui a cru   →   Quatrième dimanche de l’Avent, année C

◊ homélie → Dieu vient nous visiter ! … (Lc 1, 39-45)

◊  Catéchèse → Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. (Lc 1, 42)

Liens externes

◊ Quelles sont les œuvres de miséricorde ? → Questions et réponses – Josémaria Escriva

Ouverture solennelle de l’Année Sainte de la Miséricorde Divine

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A.D.A.L. pour le quatrième dimanche de l’Avent, année C

Posté par diaconos le 11 décembre 2015

Liturgie de la Parole animée par des laïcs

Couleur liturgique : violet – Références bibliques : Mi 5, 1-4a ; Ps 79 ; He 10, 5-10 ; Lc 1, 39-45

Quatrième dimanche de l'Avent, année C dans La messe du dimanche marie-rend-visite-a-sa-cousine-elisabeth1-248x300Rappel : Il ne peut y avoir d’assemblée sans prêtre dans l’église où est célébrée la messe le même dimanche ( y compris le samedi soir) !  L’assemblée dominicale est  animée par une équipe de laïcs en lien avec le prêtre chargé de la paroisse

Chant d’ouverture : Le chant le plus indiqué est «  Les temps se renouvellent (E 177) »; d’autres chants sont possibles pour ce 4ième dimanche de l’Avent ; par exemple : Berger de Dieu (E 280) ; Vienne ton jour (E 240), Fais nous marcher à ta lumière (E 252) ou selon votre choix

SALUTATION INITIALE par la personne qui préside la prière : Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. À quelques jours de Noël,  voici déjà, un message de paix dans les lectures de ce dernier dimanche de l’Avent. Voici le temps béni de la promesse, grâce à Marie qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du seigneur. Par  l’enfant qu’elle mit au monde, Dieu est venu visiter son peuple. Comme Marie, disposons notre cœur à accueillir  Celui qui vient. Que la grâce et la paix soient avec nous tous, de la part de Dieu notre Père et de Jésus Christ le Seigneur.

Tous : Béni soit Dieu, maintenant et toujours !

MONITION  d’Accueil par : …………………………………………………………..

 Une jeune fille, appelée Marie, reçut la visite d’un ange et sa foi rendit tout possible à Dieu : Marie est ainsi devenue la mère du Messie. L’ange du Seigneur visita le fiancé de Marie. Il lui partagea le secret de Dieu : cet enfant se nommera  Jésus. Ainsi il y a plus de 2000 ans, à Nazareth, des cœurs simples ont cru dans la Parole du Seigneur. Et c’est pourquoi dans quelques jours, nous pourrons fêter la naissance de Jésus, Dieu avec nous.

PRÉPARATION PÉNITENTIELLE

 Par la personne qui préside la prière : Dieu nous donne, en Jésus, le signe le plus éclatant de son amour. Il se fait si proche qu’il accorde déjà son pardon en enlevant les obstacles qui se dressent encore sur la route qui conduit à lui.

  • Seigneur Jésus, envoyé par le Père pour être le Berger de son peuple, Prends pitié de nous.
  • Ô Christ, venu dans le monde pour faire la volonté de ton Père, Prends pitié de nous.
  • Seigneur, élevé dans la gloire du Père, tu ne cesses de nous visiter jusqu’à ton Retour. Prends pitié de nous.

Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde, qu’il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle.  

 Tous : Amen.

Pas de Gloire à Dieu pendant l’Avent.

PRIÈRE D’OUVERTURE

 Par la personne qui préside la prière : Dieu notre Père, Marie a accueilli avec joie ton messager et elle a fait confiance à ta Parole. Nous te prions : rends nos cœurs disponibles à ce que tu attends de nous et viens encore aujourd’hui visiter notre terre, toi le Dieu de paix qui es vivant, avec ton Fils et l’Esprit Saint, maintenant et pour les siècles des siècles.

Tous : Amen !

LITURGIE DE LA PAROLE

◊ Dans une célébration animée par des laïcs, le siège de la présidence ne sera pas occupé !

Par un membre de l’équipe liturgique  

Voici une première lecture tirée du livre de Michée au chapitre cinq : dans cet extrait, le prophète Michée annonce le grand évènement qui rendra Bethléem célèbre. Son message guidera les mages vers ce lieu.

Première lecture  par ……………………………………………… (Mi 5, 1-4)

Chant : Viens Emmanuel (E 126) ou Viens Seigneur, viens (signes musiques n° 5) ou Préparez les chemins du Seigneur (E 13-95- CNA) ou Aube nouvelle ou un autre chant de vos CD en rapport avec ce temps proche de Noël.

Par la personne qui préside la prière : Le psaume 79 (20 versets) évoque l’histoire du Peuple de Dieu : il naît lors de la sortie d’Égypte et prend possession ensuite de la Terre promise. Son genre littéraire est une supplication collective : la première strophe s’ouvre par u n appel à écouter. Cela se trouve régulièrement dans les supplications. Mais ici, le psalmiste ne s’adresse pas au Dieu d’Israël, mais au Berger d’Israël

psaume 79

Par un membre de l’équipe liturgique  

Jésus s’est offert à son Père pour accomplir sa volonté : toute la valeur de notre vie, de nos prières, de nos efforts se trouve dan l’accomplissement de cette volonté. Dans la deuxième lecture, tirée de la lettre aux Hébreux au chapitre dix, l’apôtre Paul nous révèle que  l’entrée de Jésus dans notre humanité a été une démarche de réconciliation, où Jésus s’est lui-même présenté comme offrande, offrande de sa personne.

2ième lecture par : ………………………………………  ((He 10, 5-10)

Acclamation: Alléluia. Alléluia. Voici la servante du Seigneur ; qu’il m’advienne selon sa Parole ! Alléluia.

Reprise de l’Alléluia  par tous

L’animateur de la célébration dit alors : « De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc au chapitre un

Par le OUI de Marie, la promesse faite jadis à David prend corps au-delà de toute attente…

Cette personne lit ensuite l’Évangile du jour  à Lc 1, 39-45

♦ Si c’est une personne laïque qui proclame l’Évangile, elle omet la salutation initiale et aussi l’acclamation finale.

Homélie Dieu vient nous visiter ! … (Lc 1, 39-45)

Par la personne qui préside la prière : Proclamons tous ensemble notre foi : (Credo récité ou chanté)

Tous : Je crois en Dieu…

PRIÈRE UNIVERSELLE

Par la personne qui préside la prière : Bientôt, c’est Noël. Demandons au Seigneur la grâce de pouvoir le recevoir et le reconnaître. Pour nous-mêmes, et pour tous nos frères, prions avec confiance…

Viens Emmanuel, viens nous sauver

Un membre de l’équipe liturgique : …………………………………………..

  • Dieu d’amour, tu as fait de Marie et de Joseph les modèles de notre foi. Nous t’en prions : qu’ils nous aident, en ce jour, à ouvrir nos cours à ta venue. Emmanuel, viens, viens nous sauver. (refrain )
  • Dieu fidèle, tu viens te révéler à tous les hommes. Nous t’en prions : fais surgir dans ton Église les vocations dont elle a besoin. (refrain )
  • Dieu de tendresse, tu viens au-devant des personnes qui souffrent et désespèrent. Nous t’en prions : qu’elles trouvent en la fête de Noël ta lumière et ta paix. (refrain)
  • Dieu tout-puissant, tu viens guérir nos égoïsmes et nos cœurs endurcis. Nous t’en prions : que notre communauté ait le souci des gens qui ont la première place dans ton cœur. (refrain)

Par la personne qui préside la prière : Seigneur Jésus, dans ta grande bonté, donne à tous nos frères de s’ouvrir à ta venue pour qu’ils connaissent le vrai bonheur. Nous te le demandons à toi qui nous aimes pour les siècles des siècles            Tous : Amen !

Action de grâce et le Notre Père

Par la personne qui préside la prière :

Frères et sœurs, la Parole de Dieu a touché notre cœur et elle a fait de nous,  le peuple qui écoute son Dieu. Rendons-lui maintenant grâce pour grâce, en son nom et en union avec toute l’ Église.

Chant  → VIENS DIVIN MESSIE,  Debout resplendis ou Heureux celui (E 2320) ou O viens Jésus (E 147) ou un chant de votre répertoire ayant un rapport avec ce temps de l’Avent

PRIÈRE DE LOUANGE ET NOTRE PÈRE

Par un membre de l’équipe liturgique  :………………………………………………………………..

  •  Père de tout amour, en ces jours qui préparent à Noël, nous te rendons grâce pour la Vierge Marie, cette femme de notre race, humble et croyante. Tu l’as choisie pour que ton Fils éternel devienne homme parmi nous. (Chant)  

Prière de Louange

  •  Nous te rendons grâce par Jésus, ton Fils, de toute éternité auprès de Toi. Tu as vu la misère de ton peuple et tu as envoyé ton enfant bien-aimé jusqu’à nous, l’Emmanuel, Dieu avec nous, pour que ton salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre.Tous : BÉNI SOIS-TU, Père de Jésus Christ ! (chant)
  • Nous te rendons grâce aussi pour Joseph, « le juste », cet homme humble et croyant que tu as choisi pour qu’en donnant son nom à Jésus, il le fasse entrer dans la lignée de David.Tous : BÉNI SOIS-TU, Père de Jésus Christ ! (chant)
  • Nous te rendons grâce Père de Jésus Christ, car chaque année tu renouvelles notre désir d’attendre et d’accueillir notre Libérateur
  • Tous : BÉNI SOIS-TU, Père de Jésus Christ ! (chant)De dimanche en dimanche, tu nous invites à entrer dans la Pâque du Christ, et à devenir ce qu’il a fait de nous : tes enfants.
  • Tous : BÉNI SOIS-TU, Père de Jésus Christ ! (chant)
  • C’est pourquoi, comme nous l’avons appris du Sauveur et selon son commandement, nous te disons avec confiance : Notre Père…..

L’animateur de la célébration introduit le signe de paix : Soyons unis les uns aux autres dans le Christ et partageons la paix qui vient de lui !

La liturgie de la Parole animée par des laïcs s’achève ainsi. On passe ensuite à la prière de conclusion (voir plus loin), à moins que l’on ait prévu une liturgie de communion.

Liturgie de Communion (éventuellement)

La personne qui a été désignée va après  le geste de paix au tabernacle chercher le pain consacré et il l’apporte sur l’autel. Elle s’incline ensuite profondément ou fait une génuflexion. Il est bon de prévoir à ce moment un temps de recueillement qu’on introduira ainsi : 

Un membre de l’équipe liturgique

  • Recueillons-nous dans le silence. Préparons-nous à accueillir le corps du Christ ; qu’il nous rassemble aussi en un seul corps !
  • Le Christ Jésus nous a livré son corps et chaque messe en fait mémoire. Aujourd’hui, en attente d’une célébration eucharistique, recevons dans la foi le corps du Christ, l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.  La communion eucharistique représente toujours un acte d’adhésion au corps du Christ, c’est à dire à la fois à son corps livré en croix et à son corps qui est l’Église. Communier est un acte de foi et, en même temps, un acte de solidarité dans la foi.
  • Heureux les invités au repas du Seigneur ! Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du Monde.

Tous : Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir ; mais dis seulement une parole et je serai guéri.

  •  Que le corps du Christ nous garde pour la vie éternelle

Distribution de la communion en disant : « Le corps du Christ »

Chant pour la communion

Communion des fidèles et chant par la chorale…

Suggestion de Chants pour la communion : Vierge de lumière (V223) ou Peuple qui marchez (E 127) ou Ne crains pas Joseph (W 507)ou Vienne la paix (T 150) ou selon votre choix

Prière après la communion par un membre de l’équipe liturgique  : Déjà nous avons reçu le Christ. Sa Pâque nous entraîne. Prions pour lui être fidèles. Nous avons reçu dans ton sacrement le gage de la rédemption éternelle ; accorde-nous une ferveur qui grandisse à l’approche de Noël pour bien fêter la naissance de ton Fils Jésus le Christ notre Seigneur

Tous : Amen !

PRIÈRE DE CONCLUSION

Par la personne qui préside la prière

Dieu Saint, tu ne cesses de nous faire la joie de nous visiter. Remplis-nous de l’Esprit Saint : Qu’à la suite de la Vierge Marie et d’Élisabeth nous puissions te rendre grâce pour ce que tu fais pour nous. Toi qui fais merveilles, maintenant et pour les siècles des siècles.     

Tous : Amen !

À quelques jours de Noël, prions l’angélus

Par la personne qui préside la prière : L’Ange du Seigneur annonça à Marie,
Tous : Qu’elle serait la Mère du Sauveur.
Tous : Je vous salue Marie, pleine de grâce. Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.

Par la personne qui préside la prière : Voici la Servante du Seigneur

Tous : Qu’il me soit fait selon votre parole.           Tous : Je vous salue Marie…

Par la personne qui préside la prière :

Et le Verbe S’est fait chair    Tous : Et Il a habité parmi nous.

Tous : Je vous salue Marie…

Par la personne qui préside la prière : Priez pour nous, sainte Mère de Dieu,

Tous : Afin que nous devenions dignes des promesses du Christ.

Par la personne qui préside la prière : Que ta grâce, Seigneur, se répande en nos cœurs. Par le message de l’Ange, tui nous a fais connaître l’Incarnation de ton Fils bien-aimé. Conduis-nous, par sa Passion et  par sa Croix, jusqu’à la gloire de la Résurrection. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur et notre Dieu qui vit et règne avec toi et le saint Esprit maintenant et pour les siècles des siècles.

Tous : Amen.

Suggestion pour le chant final : Aube nouvelle (E 130) ; Maranatha ! ; Venez divin Messie…

 

ENVOI

Après la prière de conclusion ou après le chant final s’il y en a un, l’animateur de la célébration conclut cette liturgie en disant : Parce que vous donnerez de votre vie et de vos biens, vous serez témoins de l’amour sans limites du Christ et que Dieu tout-puissant nous bénisse  (Pas de bénédiction à donner ici !) : le Père, le Fils, et le Saint Esprit.

Tous : Amen !

Animateur de la célébration :  Allons, dans la paix du Christ !

Tous :  Nous rendons grâce à Dieu.

Ce texte tient compte des  directives  des évêques des diocèses francophones de notre pays pour les liturgies de la Parole animées par des laïcs (guide liturgique pour les assemblées dominicales   animées par des laïcs aux éditions C.I.P.L. 40, rue  des Prémontrés B 4000 Liège). 

croix diaconaleMichel Houyoux, diacre permanent

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Pour vivre ensemble, agissons !

Posté par diaconos le 10 décembre 2015

Des foules viennent se faire baptiser par Jean-Baptiste. Parmi elles, il y avait des collecteurs d'impôts, des soldats, des gens qui avaient beaucoup de choses à se reprocher mais ces personnes veulent se convertir. Les uns et les autres posent la même question : que devons-nous faire ? La réponse est directe. Elle rejoint chacun de nous dans sa vie : n'exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. Ne faites ni violence ni tort à personne. Partagez !

Des foules viennent se faire baptiser par Jean-Baptiste. Parmi elles, il y avait des collecteurs d’impôts, des soldats, des gens qui avaient beaucoup de choses à se reprocher mais ces personnes veulent se convertir. Les uns et les autres posent la même question : que devons-nous faire ? La réponse est directe. Elle rejoint chacun de nous dans sa vie : n’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. Ne faites ni violence ni tort à personne. Partagez !

Jésus nous relève et nous appelle à le suivre, à marcher à sa suite. Agissons, oui, mais trop souvent nous nous demandons, comme les foules qui venaient se faire baptiser par Jean lui demandèrent : « Que devons-nous faire ? »(Lc 3, 10)

Concrètement, que pouvons-nous faire ? Commençons par faire simplement, honnêtement ce que nous avons à faire, comme Jean le recommanda à ces foules :  » Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! » (Lc 3,11)

Méfions nous  des trésors qui nous séduisent mais que nous devons ensuite abandonner. Mais il y a un trésor que nous pouvons emporter avec nous, que personne ne peut nous voler, c’est le trésor du cœur ».

Parlant des richesses matérielles, plaidant en faveur du dépouillement et de la pauvreté dans L’Église, le pape Françoise dit lors d’un de ses sermons qui font mouche : « Pour ma part, je n’ai jamais vu un camion de déménagement derrière un cortège funèbre ! »

Les plus pauvres parmi les pauvres sont les enfants privés de leurs parents et d’une maison familiale.

Le partage crée la richesse et l’accaparement des ressources de la vie sans partage engendre l’appauvrissement et l’exclusion, La richesse, affirme-t-il, n’est pas dans la possession et la consommation des choses mais dans le cœur, dans les relations humaines, la solidarité, le respect de l’autre, la fraternité, l’inclusion.

Pape François, le 25 juillet 2015 en rencontrant une famille des plus pauvres au cœur de Varginha, favela parmi les plus mal famées de Rio de Janeiro

Nous sommes invités à partager un peu de notre avoir pour faire vivre des projets de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Puissions nous trouver dans ce partage la joie d’une fraternité en actes qui nous rendra tous, donateurs et bénéficiaires, un peu plus humains, donc un peu plus divins.

Par tes actions en faveur de ces associations luttant contre la pauvreté dans le monde, des hommes, des femmes et des enfants retrouvent peu à peu le goût de vivre, la saveur d’un accueil, la joie d’exister aux regard des autres, l’espoir de sortir de la survie.

N’appelle pas Dieu à voix haute. Sa source est en toi. Et si tu n’obstrues pas le passage, rien n’en suspend la coulée.
Angelus Silesius
Le partage, la solidarité, l’altruisme coulent de source, de cette source intérieure que nous sommes invités à désencombrer : si nous trouvons en nous et en Dieu la sérénité, c’est tout naturellement que nous nous ouvrons aux autres et à leurs besoins, car nous sortons d’une attitude de peur, de compétition pour entrer en communion, en fraternité avec l’autre. La joie et la solidarité vont de pair. La générosité n’est pas un sacrifice, c’est la concrétisation d’une joie débordante.
Extrait de « Pistes pour un Avent  solidaire 2015″ – page 12
Engageons nous et soyons des grains d’espérance. L’engagement authentique surgit de l’amour envers ces petits si chers à Jésus : « Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. » (Mt 10, 42)

N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé… Ne faites ni violence ni tort à personne…

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Nous aussi, nous devons poser à Dieu la courageuse question : »Que dois-je faire Seigneur pour être chrétien ? »
Nous ne pouvons  vraiment pas nous approcher du Seigneur si nous  extorquons les autres, ni si nous sommes violents envers eux, ni encore si nous  gardons pour nous les biens dont nous n’avons pas l’usage. C’est dans le plus banal, le plus terre à terre, de notre vie de tous les jours (s’habiller, manger) que doit se manifester notre conversion, le retournement de notre cœur.

 La marche vers Dieu passe par des obligations de justice et de solidarité. Elle ne peut cautionner l’injustice ni le rejet de l’autre. À travers sa prédication, Jean Baptiste indiqua aux foules de son temps et à chacun de nous aujourd’hui, vers où chercher la véritable présence de Dieu. Et il nous dit clairement et fortement à quelles conditions  cette venue  est possible : le partage, l’amour fraternel, la paix.  Nous ne sommes bien que lorsque nous faisons le bien. Le mal nous ruine. Il nous ferme à Dieu et aux autres. Il se nourrit en nous détruisant. Et, c’est cela que Jean Baptiste a voulu  faire comprendre à tous ces gens qui étaient là devant lui.

Ne vous inquiétez pas ! Cherchez le royaume de Dieu et sa justice, et tout le reste ira. Demandons au Seigneur la grâce de ne pas nous perdre dans les préoccupations, dans l’idolâtrie de la richesse et garder toujours en mémoire que nous avons un Père qui nous a choisis, qu’il nous promet une bonne chose : marcher vers sa promesse et avoir le courage de prendre le présent comme il vient. Voilà la grâce que nous demandons au Seigneur !

Pape François  — Chapelle sainte Marthe le 22 juin 2013

Compléments

◊ Liturgie  →   Troisième dimanche de l’Avent, année C

◊ Homélie → Soyez dans la joie (Ph 4, 4)

◊  Catéchèse → Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ! (Lc 3, 10-18)

Liens externes

◊ Interbible → Que devons-nous faire? – InterBible

Tout comme l’Église, Jean le Baptiste conduit à Jésus

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