Le Baptême du Seigneur-Année B

Posté par diaconos le 10 janvier 2021

 Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie

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# Le lieu du Jourdain a une signification particulière dans la Bible : dans l’Ancien Testament, c’est l’une des limites de la Terre promise aux Hébreux menés par Moïse. Moïse n’ayant pas le droit d’entrer dans la Terre promise, il ne put pas franchir le Jourdain. Par ailleurs Jean-Baptiste baptisa dans le Jourdain un baptême de conversion : les Juifs traversaient le Jourdain pour se faire baptiser par Jean-Baptiste, à travers ce baptême ils se reconnaissaient pécheurs, et pouvaient de nouveau entrer dans la Terre Promise après leur baptême. C’est dans ce contexte qu’eut lieu le baptême de Jésus-Christ.

La théologie qui se développa au sein du christianisme vit dans le baptême de Jésus une volonté de prendre en charge le péché du monde. Le récit de ce baptême décrit une théophanie, une manifestation du Dieu de la Trinité : Jésus-Christ, le Fils, se faisant baptiser, une colombe symbolisant l’Esprit Saint et la voix de Dieu le Père. L’Église orthodoxe célèbre cet événement le 19 janvier (calendrier grégorien), notamment l’Église éthiopienne orthodoxe à travers le Timqet ou la Macédoine à travers le Vodici.

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De l’Évangile selon saint Marc

Jean Baptiste proclamait dans le désert : «Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés dans l’eau; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint». Or, à cette époque, Jésus vint de Nazareth, ville de Galilée, et se fit baptiser par Jean dans le Jourdain. Au moment où il sortait de l’eau, Jésus vit le ciel se déchirer et l’Esprit descendre sur lui comme une colombe. Du ciel une voix se fit entendre: «C’est toi mon Fils bien-aimé; en toi j’ai mis tout mon amour». (Mc 1, 7-11

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+PÈRE MARIE LANDRY C+MPS   ENSEIGNEMENT
Merci, Seigneur, pour le don de la vie. Merci pour le don de ce nouveau jour. Merci surtout pour le don de ton amitié. Merci pour le don de ta grâce, de ton Esprit en moi qui me revêt de ta dignité, de ta lumière, de ta bonté.Seigneur Jésus, je viens à toi assoiffé de ton eau vive. Je me penche sur ton Cœur pour m’abreuver de la vraie vie. Je ne suis qu’un vase qui ne demande qu’à être empli de ta bonté, de ta lumière, de tes pensées, de tes désirs.
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Aujourd’hui, solennité du Baptême du Seigneur, se termine le cycle des fêtes de Noël. L’Évangile dit que Jean s’était rendu dans le désert et « prêchait un baptême de conversion pour le pardon des péchés (Mc 1,4). Les gens allaient l’écouter, confessaient leurs péchés et se faisaient baptiser par lui dans le fleuve Jourdain. Jésus aussi se présenta parmi ces gens pour se faire baptiser.
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Pendant les fêtes de Noël, nous avons vu que Jésus s’est fait connaître aux bergers et aux mages qui, venaient d’Orient, l’ont adoré et lui ont fait des offrandes. En fait, la venue de Jésus dans le monde a pour but de montrer l’amour de Dieu qui nous sauve.
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Et là-bas, dans le Jourdain, s’est produit une nouvelle manifestation de la divinité de Jésus : le ciel s’est ouvert et l’Esprit Saint est descendu sur Lui sous la forme d’une colombe, et on a entendu la voix du Père : « Tu es mon fils bien aimé, en toi j’ai mis tout mon amour » (Mc 1,11). Ici, c’est le Père céleste et l’Esprit Saint qui se manifestent. C’est Dieu Lui-même qui nous révèle qui est Jésus, son Fils bien aimé.
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Mais ce n’était pas une révélation uniquement pour Jean et pour les juifs. C’en était aussi une pour nous. Jésus Lui-même, le Fils bien aimé du Père, qui s’est manifesté aux juifs dans le Jourdain, se manifeste continuellement à nous chaque jour. Dans l’Église, dans la prière, dans nos frères, dans le Baptême que nous avons reçu et qui nous a transformés en enfants du même Père.

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Alors, demandons-nous : Est-ce que je reconnais sa présence, son amour dans ma vie ? Est-ce que je vis réellement une relation d’amour filial avec Dieu ? Le pape François dit : « Ce que Dieu veut de l’homme est une relation « papa-enfant », le cajoler et lui dire « Je suis avec toi ». Au milieu de nos luttes et nos difficultés, le Père céleste nous dit à nous aussi   « Tu es mon Fils bien-aimé, en toi j’ai mis tout mon amour ».
Seigneur Jésus, je t’ouvre mon cœur et te donne toutes mes faiblesses. Je veux renoncer aux œuvres du péché et accueillir ton Esprit dans ma vie. Car je veux vivre de ta vie.  Seigneur Jésus. Je t’offre mes mains pour faire ton travail. Je t’offre mes pieds pour suivre ton chemin. Je t’offre mes yeux pour voir comme toi. Je t’offre ma langue pour dire tes paroles. Je t’offre mon intelligence pour que tu penses en moi. Je t’offre mon esprit pour que tu pries en moi.
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Surtout je t’offre mon cœur pour qu’en moi tu aimes le Père et tous les hommes. Je t’offre tout ce que je suis pour que tu grandisses en moi,Que ce soit toi le Christ, qui vives, travailles et pries en moi. Se repentir d’un défaut et demander pardon à Dieu et à un proche si cela est opportun. Ou s’ouvrir à une inspiration du Saint-Esprit qui demande un acte de charité ou une action bien concrète pour modeler notre cœur sur celui du Christ.
BONNE MÉDITATION
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Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Le Baptême du Seigneur — Année B

Paroisse de Griselles : « Le Baptême du Seigneur »

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Saturday after Epiphany – Year B

Posté par diaconos le 9 janvier 2021

The bridegroom’s friend is very happy to hear the bridegroom’s voice

Saturday after Epiphany - Year B dans Foi.

# In the antiquities of Josephus’ Jews An account of John the Baptist can be found in all the manuscripts of the Antiquities of the Jews (book 18, chapter 5, 2) by Flavius Josephus (37-100). Some Jews thought that the destruction of Herod’s army [Antipas] was God’s doing, and that he was rightly called the Baptist as punishment for what he did against John: for Herod had him executed, Herod, who feared that John’s great influence on the people might induce them to rebel (for he seemed ready to do anything he asked him to do), thought it best, by putting him to death, to prevent any harm he might cause, and not to get into trouble, by sparing a man who might make him repent when it was too late. Consequently, he was sent prisoner, out of Herod’s suspicious character, to Macherus, the castle I have already mentioned, and was put to death there. The Jews thought that the destruction of this army was a punishment for Herod and a sign of God’s displeasure towards him .John died near the time of the destruction of Herod’s army in 36 A.D. However, in another passage Josephus states that the end of Herod’s marriage to the daughter of Aretas was only the beginning of the hostilities between Herod and Aretas, which intensified until the battle.

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From the Gospel of Jesus Christ according to Saint John

At that time Jesus went into Judea with his disciples, stayed there with them, and baptized. John, on the other hand, was baptising in Ainona, near Salim, where water was plentiful. People came there to be baptized. In fact, John had not yet been put in prison. However, there was a discussion between John’s disciples and a Jew about the purification baths. They went to John and said to him :  « Rabbi, he who was with you on the other side of the Jordan, to whom you have testified, behold, he is baptizing, and they all go to him. »
John replied : « A man can take nothing for himself except that which is given him from Heaven. You yourselves can testify that I said : I am not the Christ, but I was sent before him. He to whom the bride belongs is the bridegroom; and the friend of the bridegroom stands there and hears the bridegroom’s voice and is glad. This is my joy : it is perfect. He must grow, and I must diminish. « (Jn 3, 22-30)


Jesus in Judea, the last testimony of John the Baptist

After this first stay of Jesus in Jerusalem where the interview with Nicodemus took place. Jesus left the capital, where his manifestation in the temple and the miracles he performed could not secure him the general adherence and approval of the theocratic authorities. He concluded that the work of preparation carried out by John the Baptist had to be continued and he joined in, and went to the countryside of Judea to stay there for a while with his disciples. There too, he joined baptism to the preaching.

John corrected and completed by saying : « But Jesus did not baptize himself, but his disciples did. « (Jn 4, 2) This baptism was like that of the forerunner, a baptism administered as a sign of repentance ; the baptism in the Spirit did not take place until after Pentecost : « Whereas John baptized with water, you will be baptized in the Holy Spirit in a few days’ time » (Acts 1, 5).

In the Christian Church, these two baptisms were united into one, which became the seal of regeneration : « He was not manifested to the sons of men in other generations, as he has now been revealed by the Spirit to the holy apostles and prophets of Christ. « (Eph 3, 5)  John continued his work, because the kingdom of God, for which he preached and baptized, had not yet been established. He needed a command from God in order to end his mission; he received it through his imprisonment.

John explained how the work of John the Baptist could still continue. Why was this observation necessary? It was necessary because the accounts of Matthew and Mark, which did not follow a strict chronological order, suggested that the imprisonment of John the Baptist took place before the first return of Jesus from Judea to Galilee, immediately after his baptism.◊

However, John, who reported a first trip to Galilee and a second trip, thus distinguishing these two returns, which the synoptic tradition merged into one, re-establishes the chronological order of these early times of Jesus’ activity. John’s disciples were not unaware of their master’s positive statements about his relationship with the Messiah.   John the Baptist showed what his subordinate position was with regard to Jesus : « He is the bridegroom, to whom the bride belongs ». John was only a friend of the bridegroom, but that was enough to make him happy.

The position that John attributed to himself by this comparison was that of friend of the husband, his intermediary with the bride, charged with asking for her hand in marriage, and finally with preparing the wedding feast. This role that John described in these details: the friend of the bridegroom stands there, at her disposal, he listens to her, he is delighted to hear her voice, during the wedding feast : « I will cause the songs of gladness and songs of joy to cease in the cities of Judah and in the streets of Jerusalem, the bridegroom’s song and the bridegroom’s song, for the land shall be nothing but a desolation. « (Jeremiah 7, 34)

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ Epithalamium : click here to read the paper →   What Does John 3:29 Mean ?

◊ Desiring God   : click here to read the paper →  Jesus Christ, the Bridegroom, Past and Future

Saint John Paul II National Shrine

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Gebet im Prozess (Psalm von David)

Posté par diaconos le 9 janvier 2021

Gebed in het proces (Psalm van David) dans comportements

Wo ist Gott in dieser Pandemie?

# Im Christentum wird dieser Psalm mit Buße und Vergebung von Fehlern in Verbindung gebracht. Er wird oft mit dem Ehebruch König Davids mit Batscheba in Verbindung gebracht. Zugleich sehen wir Verbindungen zum Schuldbekenntnis, das in einigen Texten des Neuen Testaments gelehrt wird. Dazu gehören Jakobus 5,16 und 1. Johannes 1,8-10. Das Lesen und Meditieren dieses Psalms wird ermutigt, wenn wir gesündigt haben, denn er ist von auffallender Bedeutung in dieser Zeit der Seuche.

Die Worte Davids werden dann zu den Worten, die Gottes Geist in unsere reuigen Herzen legt, die in der Gemeinschaft mit ihm bleiben wollen, ohne zu versuchen, unsere Fehler zu verbergen, die er kennt. Die Freude der Errettung wird für uns durch Gottes Vergebung erneuert. Das Bekenntnis unserer Sünde verändert uns. Gott kennt unsere Fehler, aber er lädt uns ein, sie vor ihm zu bekennen, denn wir sind es, die von der Freude der Vergebung profitieren werden. Bei den Katholiken: Seit dem Hochmittelalter wird dieser Psalm traditionell in den Klöstern am Sonntagmorgen rezitiert oder gesungen5 , gemäß den Lehren des heiligen Benedikt von Nursia6,7. Was das Stundengebet betrifft, so wird Psalm 31 in der Vesper am Sonntagmorgen gesungen oder rezitiert.

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Beten in der Prüfung zu dieser Zeit der Epidemie

(31:2) Herr, ich nehme meine Zuflucht zu Dir; lass mich niemals in Schande geraten. Mach mich frei in Deiner Gerechtigkeit!  Neige dein Ohr zu mir, eile, mir zu helfen. Sei für mich ein schützender Fels, eine Festung, wo ich Rettung finde.  (31, 4) Denn du bist mein Fels, meine Festung ; du führst mich in deinem Namen, du leitest mich.  (31, 5) Du wirst mich herausführen aus dem Netz, das sie mir gelegt haben ; denn du bist mein Beschützer.

(31, 6) Ich lege meinen Geist in deine Hand ; du wirst mich erretten, HERR, du Gott der Wahrheit. (31, 7) Ich hasse die Götzendiener, die sich an die eitlen Götzen hängen ; ich vertraue auf den HERRN.  (31, 8) Ich will mich freuen und frohlocken über deine Gnade; denn du hast mein Leid gesehen und die Not meiner Seele erkannt, 31, 9). Und du wirst mich nicht in die Hand des Feindes geben, du wirst meine Füße in das offene Meer stellen.

(31, 10) Erbarme dich meiner, Jehova, denn ich bin in Not; mein Angesicht und meine Seele und mein Leib sind erschöpft von Kummer. (31, 11) Mein Leben vergeht in Kummer, meine Jahre in Seufzen ; meine Kraft ist verbraucht wegen meiner Schuld, meine Gebeine verdorren.  Alle meine Widersacher haben Schande über mich gebracht,  große Schande über meine Nachbarn, Schrecken über meine Freunde ; wer mich sieht, flieht vor mir. (31, 13)

Ich bin von Herzen vergessen wie ein Toter, ich bin wie ein zerbrochenes Gefäß.  (31, 14) Ich habe die bösen Worte vieler gehört, den Schrecken, der sie umgibt, wenn sie sich gegen mich verschwören ; sie planen, mir das gehört und den Schrecken, der sie umgibt, wenn sie sich gegen mich verschwören ; sie planen, mir das Leben zu nehmen.  (31, 15) Aber ich vertraue auf dich, o Herr. Ich spreche : Du bist mein Gott ! (31, 16) Mein Schicksal liegt in deiner Hand ; erlöse mich von meinen Feinden und Verfolgern! Laß dein Angesicht leuchten über deinem Knecht; rette mich durch deine Gnade! (31, 18)

HERR, laß mich nicht in Verwirrung geraten, wenn ich dich anrufe. Laß die Gottlosen zu Schanden werden ; laß sie schweigend in den Scheol gehen.  (31, 19) Laß ihre lügnerischen Lippen verstummen, die frech gegen die Gerechten reden, mit Hochmut und Verachtung. Oh, wie groß ist deine Güte, die du den Menschen vorbehalten hast, die dich fürchten, daß du die bezeugst, die bei dir Zuflucht suchen, wenn du die Menschenkinder siehst !  (31, 21)

Du beschützt sie im Schutz deines Angesichtes gegen die, die sie verfolgen ; du beschützt sie in deinem Zelt gegen die Zungen, die sie angreifen. 21 Gelobt sei der HERR ! Denn er hat mir seine Barmherzigkeit erwiesen, als ob ich in einer befestigten Stadt wäre. 22 Ich sprach in meiner Eile : Ich bin aus deinem Blickfeld vertrieben worden. Aber du hörst die Stimme meines Flehens, wenn ich zu dir schreie. Liebet den HERRN, ihr frommen Männer ! Der HERR behütet die Treuen und straft die Stolzen mit strenger Strafe. 24 Sei stark und laß dein Herz fest werden, alle, die auf den HERRN hoffen. (Ps 31, 2-25)

Trauer verwandelt sich in Freude

Wir finden in diesem Psalm ein Beispiel für die Kraft des Gebets, die Trauer im Herzen des Gläubigen in freudige Zuversicht zu verwandeln, noch bevor sich die äußeren Umstände, unter denen er leidet, verändert haben. Dieses Ergebnis kommt nicht ohne einen geistlichen Kampf zustande, der sich in den sehr deutlichen Veränderungen im Ton des Psalms widerspiegelt.

Schon im ersten Teil bemüht sich der Bittsteller im Gebet, an die sichere Hilfe des Herrn zu glauben. Dann ergreift ihn Traurigkeit, indem er Gott den erbärmlichen Zustand offenbart, in den ihn seine Feinde gebracht haben (Verse 10 bis 14). Aber wenn er alles dem Herrn anvertraut hat, wird das Gebet des Glaubens siegreich (Verse 15 bis 19). Deshalb ist der letzte Teil des Psalms nichts anderes als Danksagung (Verse 20 bis 25).

Der Moment in Davids Leben, in dem die Klage in den Versen 10 bis 14 am passendsten erscheint, ist der, als er im Begriff war, für immer von Sauls Hof zu fliehen. Er hat lange gelitten (Verse 10 und 11); die Bosheit gegen ihn ist alltäglich geworden; sie fliehen vor ihm, sie verschwören sich gegen ihn (Verse 12 bis 14), alles, was ihm bleibt, ist, sich allein ins Ungewisse zu stürzen, aber er weiß, dass er beim Herrn ist wie in einer befestigten Stadt (Vers 22).

Das letzte Wort, das Jesus am Kreuz sprach, ist aus Psalm 31,6 entnommen. Gott ist nur dann wirklich unsere Festung (Vers 5), wenn wir ihm das Intimste in uns überlassen, den Geist, der sein eigener Atem ist : « Da formte Gott, der Herr, den Menschen aus dem Staub der Erde und blies den Odem des Lebens in seine Nase, und der Mensch wurde ein lebendiges Wesen » (Psalm 31,6).  » (Gen 2,7).

David hatte kein Mitleid, sondern verachtete diejenigen, die den HERRN kannten und ihn verleugneten, was eine Lüge war.  Und Davids Glaube wurde immer stärker; er sah sich befreit und ging seinen Weg weiter, ohne eine falsche Bewegung zu machen :  » Er erquickt meine Seele; er führt mich auf den Pfaden der Gerechtigkeit um seines Namens willen.   » (Ps 23,3).

David konnte sich nur in Gott freuen, indem er von seinem traurigen Zustand wegschaute. Er dachte, nachdem er Gott ins Angesicht geschaut hatte, dass sein Glaube einen vollständigen Sieg errungen hatte. Als David sich auf Gottes Gerechtigkeit berief und sich selbst als gerecht bezeichnete, hatte er keine Illusionen über seinen Zustand vor Gott. Die Anschuldigungen seiner Feinde waren falsch, aber der Herr hatte das Recht, ihn anzuklagen.

Sein Fall war so verleugnet, dass die Leute sich schämten, irgendeine Verbindung mit ihm zu haben, dass seine Freunde zitterten, mit ihm verwechselt zu werden, und dass diejenigen, die ihn von weitem sahen, eilten.

Nichts ist schwieriger, wenn wir sehen, dass unser Glaube von allen verspottet wird, als unsere Worte an Gott allein zu richten und bei dem Zeugnis unseres Gewissens stehen zu bleiben, dass er unser Gott ist (Calvin).

Der Psalmist, wie auch der Christ, freut sich sogar in Prüfungen, denn dann wird ihm der verborgene Schatz der Güte Gottes als Antwort auf sein Gebet offenbart. Dass du dich unter dem Schleier der Not zurückhältst, um ihn zur rechten Zeit und in aller Öffentlichkeit (vor den Augen der Menschensöhne) für diejenigen zu entfalten, die trotz allem zu glauben wissen.

Die ganze Geschichte Davids lag in diesen Worten. Diese Güte Gottes war das verborgene Manna, von dem er sprach : « Wer ein Ohr hat, der höre, was der Geist zu den Gemeinden sagt: Wer überwindet, dem will ich das verborgene Manna geben, und ich will ihm einen weißen Stein geben; und auf diesem Stein ist ein neuer Name geschrieben, den niemand kennt als nur der, der ihn empfängt.  » (Offenbarung 2, 17)

Welche Machenschaften können denen noch schaden, über die sich der HERR mit Güte gebeugt hat? Die letzte Danksagung und zugleich der ganze Psalm mündet in eine Ermahnung, die an alle Gläubigen gerichtet ist.

Diakon Michel Houyoux

 Links zu anderen christlichen Websites

◊ Rebekka Schmidt : klikken Sie hier, um den Artikel zu lezen → Gebet im Prozess – Wie man in schweren Zeiten

◊   Medjugorje : klikken Sie hier, um den Artikel zu lezen → Fasten und Gebet, ein Prozess der Reinigung

Religion und Glaube in Krisenzeiten

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Samedi après l’Epiphanie — Année B

Posté par diaconos le 9 janvier 2021

L’ami de l’époux est tout joyeux d’entendre la voix de l’époux

 L'Evangile du 12/01/19 : « L'ami de l'époux est tout joyeux d'entendre la  voix de l'époux » (Jn 3, 22-30) | Évangile, Voix, Joyeux

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus se rendit en Judée, ainsi que ses disciples ; il y séjourna avec eux, et il baptisait. Jean, quant à lui, baptisait à Aïnone, près de Salim, où l’eau était abondante. On venait là pour se faire baptiser. En effet, Jean n’avait pas encore été mis en prison. Or, il y eut une discussion entre les disciples de Jean et un Juif au sujet des bains de purification. Ils allèrent trouver Jean et lui dirent : « Rabbi, celui qui était avec toi de l’autre côté du Jourdain, celui à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont à lui ! »
Jean répondit : « Un homme ne peut rien s’attribuer, sinon ce qui lui est donné du Ciel.
Vous-mêmes pouvez témoigner que j’ai dit : Moi, je ne suis pas le Christ, mais j’ai été envoyé devant lui. Celui à qui l’épouse appartient, c’est l’époux ; quant à l’ami de l’époux, il se tient là, il entend  la voix de l’époux, et il en est tout joyeux. Telle est ma joie : elle est parfaite. Lui, il faut qu’il grandisse ; et moi, que je diminue. » (Jn 3, 22-30)

Jésus en Judée, dernier témoignage de Jean-Baptiste

Après ce premier séjour de Jésus à Jérusalem où eut lieu l’entretien avec Nicodème. Jésus quitta la capitale, où sa manifestation dans le temple et les miracles qu’il eut accomplis ne purent lui assurer l’adhésion générale ni l’approbation des autorités théocratiques. Il en  conclut que l’œuvre de préparation accomplie par Jean-Baptiste dut se poursuivre encore et il s’y associa,  il se rendit dans les campagnes de la Judée pour séjourner là quelque temps avec ses disciples. Là aussi, il joignit à la prédication le baptême.

Jean rectifia et compléta en disant que : « Toutefois Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c’étaient ses disciples. » (Jn 4, 2)  Ce baptême fut comme celui du Précurseur, un baptême administré en signe de repentance ; le baptême d’Esprit n’eût lieu qu’après la Pentecôte : « Alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours » (Ac 1, 5).

Dans l’Église chrétienne, ces deux baptêmes furent réunis en un seul, qui devint le sceau de la régénération : « Il n’a pas été manifesté aux fils des hommes dans les autres générations, comme il a été révélé maintenant par l’Esprit aux saints apôtres et prophètes de Christ. » (Ep 3, 5)  Jean continua son œuvre, parce que le royaume de Dieu. en vue duquel il prêchait et baptisait, n’était pas encore établi. Il lui fallait, pour mettre un terme à sa mission, un ordre de Dieu ; il le reçut  par le fait de son emprisonnement.

Jean expliqua comment l’activité de Jean-Baptiste put encore continuer. Pourquoi cette observation fut-elle nécessaire ? Elle le fut parce que le récit des récits de Mathieu et de Marc qui ne suivirent pas un ordre chronologique rigoureux, laissa croire que l’emprisonnement de Jean-Baptiste eut lieu avant le premier retour de Jésus de Judée en Galilée, immédiatement après son baptême.

Mais Jean, qui rapporta un premier voyage en Galilée et un second voyage, distinguant ainsi ces deux retours, que la tradition synoptique fondit en un seul, rétablit l’ordre chronologique de ces premiers temps de l’activité de Jésus. Les disciples de Jean n’ignorèrent pas  les déclarations si positives de leur maître sur son rapport avec le Messie.   Jean-Baptiste montra quelle fut sa position subordonnée à l’égard de Jésus : « Lui est l’époux, à qui appartient l’épouse ». Jean ne fut que l’ami de l’époux, mais cela suffit pleinement à sa joie.

La position que Jean s’attribua par cette comparaison fut celle d’ami de l’époux, son intermédiaire auprès de l’épouse, chargé de demander la main de celle-ci, et enfin de préparer les noces. Ce   rôle que Jean décrivit par ces détails : l’ami de l’époux se tient là, à sa disposition, il l’écoute, il est ravi de joie d’entendre sa voix, pendant la fête des noces : « Je ferai cesser dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem les chants d’allégresse et les chants de joie, le chant de l’époux et le chant de l’épousée, car le pays ne sera plus qu’une ruine. » (Jr 7, 34)

Diacre Michel Houyoux

Compléments

Note  l’historien Flavius Josèphe fut en  harmonie avec les évangiles.  Parmi les nombreux traits communs aux évangiles et à Josèphe, nous relevons :

  • le surnom de Jean: « Baptiste »
  • l’accent sur le baptême de Jean, élément unifiant au sein du peuple juif
  • le fait que Jean avait lui-même une excellente réputation sur le plan moral (« un homme de bien »)
  • l’influence considérable de Jean et sa popularité parmi les Juifs de son temps
  • l’autorité spirituelle de Jean
  • l’emprisonnement puis l’exécution de Jean par Hérode Antipas
  • la composante éthique du message de Jean et son insistance sur la piété

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →  Son nom est Jean

◊ Accueil sur mon blog  : cliquez ici pour lire l’article →  Saint Jean-Baptiste

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Lexilogos    : cliquez ici pour lire l’article → Jean Baptiste et le baptême de Jésus dans le Jourdain

◊ Oraweb.net   : cliquez ici pour lire l’article →   L’amitié de Jésus pour Jean le Baptiste

 Samedi après l'Epiphanie — Année B dans Catéchèse Le père Rafic Nahra explique la symbolique et l’histoire des lieux où Baptisait Jean)Baptiste. Il nous présente ici le site de Béthanie au bord du Jourdain, lieu du baptême du Christ.

 

 ♥ Le Jourdain, le lieu du baptême – Jordanie

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