Mon âme exalte le Seigneur

Posté par diaconos le 22 décembre 2020

Le Puissant fit pour moi des merveilles

# Le Magnificat est le cantique chanté par la Vierge Marie après l’Annonciation, lors de la visite qu’elle rend à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu’elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, 1, 46-56 Origine : Inspiré du cantique d’Hanna, la mère du prophète Samuel (Premier livre de Samuel, dans la Bible), il souligne le lien profond entre l’Espérance et la Foi chez le croyant (tant juif que chrétien). « Magnificat » est le premier mot (l’incipit) de la traduction latine de ce chant de louange. Il fait partie des liturgies romaine (pour l’office du soir, les Vêpres) et byzantine (aux matines, c’est le seul cantique biblique toujours psalmodié dans le cadre de l’ode qui s’y réfère au sein du canon), et a inspiré de nombreuses œuvres musicales. Chez les protestants, seule l’Église anglicane utilise ce chant, de manière quotidienne, pour le culte du soir, usage conservé du passé catholique.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Méditations sur les textes du Jour " - Page 15En ce temps-là, Marie rendit grâce au Seigneur en disant : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom !
Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur,
il se souvient de son amour de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. » Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle. » (Lc 1, 46-56)

Magnificat

Marie chanta les  grandes choses que Dieu lui a faites, et, comme Élisabeth, elle parla sous l’influence de l’Esprit-Saint. Son cantique, qui se divise en quatre strophes, fut pénétré de la poésie de l’Ancien Testament et en particulier de celle qui respira dans le cantique d’Anne, mère de Samuel.

L’âme pieuse, dans les moments les plus solennels de sa vie intérieure, trouve toujours dans les paroles de l’Écriture l’expression la plus vraie de ses sentiments. Il y a même là une preuve de la vérité historique des récits de Luc. Un inventeur postérieur de ces scènes touchantes n’aurait pas cité des paroles plus en harmonie avec l’esprit de la nouvelle alliance.

Dès les premières phrases du cantique, cette forme de la poésie hébraïque, qu’on nomme le parallélisme, consiste à rendre la même pensée par deux expressions différentes, avec une nuance délicate et importante.

L’âme et l’esprit sont tour à tour le sujet de la phrase, sur la différence de ces deux termes, selon la psychologie de l’Écriture : « Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé’

 Magnifier, mot que d’autres traduisent par célébrer, louer, est un hébraïsme dont il faut conserver le sens et qui signifie proprement grandir. Une âme, élevée comme celle de Marie par l’Esprit, sentit et contempla la grandeur de Dieu et éprouva le besoin de la proclamer devant tout son entourage.

C’est ainsi que toutes les perfections de Dieu peuvent grandir parmi les hommes, lorsqu’ils apprennent à les connaître mieux. C’est ce que nous lui demandons à l’égard de sa sainteté par cette prière : « Que ton nom soit sanctifié ». Tandis que le premier verbe était au présent, le second : s’est réjoui , est au passé : il se rapporta à un moment précis dont Marie conserva le souvenir, et ce moment fut celui où elle reconnut que la promesse de Dieu  fut accomplie en elle.

 Ensuite, Marie nomma Dieu son Sauveur : le regard de sa foi pénétra plus loin que le moment présent et s’étendit jusqu’à ce salut du monde que Dieu allait accomplir. Élisabeth l’appela bien-heureuse, et ces paroles, pleines d’un religieux enthousiasme,  achevèrent d’affermir la foi de Marie en sa grande destinée, en sorte qu’elle vit ce mot de sa parente répété par les générations futures  : « Et Léa dit : Que je suis heureuse ! car les filles me diront heureuse ; et elle l’appela Asser (heureux). » (Gn 30, 13)

Marie célébra la puissance, la sainteté, la miséricorde de Dieu, trois perfections qui se sont manifestées dans les grandes choses qui lui furent faites. La toute-puissance se déploya dans l’incarnation, qui eut la sainteté pour caractère principal, et qui fit éclater la miséricorde de Dieu.

Marie s’éleva, à la manière des prophètes, jusqu’à la contemplation de la grande révolution qui se réalisa par ce Messie dont elle fut la mère. Si Dieu l’ appela, elle, la plus humble des filles de son peuple, à l’honneur de donner le jour au Messie, ce qu »il rejeta toutes les idées de grandeur humaine.

Le principe du règne qu’il veut établir, et qui transformera le monde, sera d’élever quiconque s’abaisse et d’abaisser quiconque s’élève. (Lc 18, 14) Comme les prophètes aussi, elle désigna, par tous ces verbes au passé, ces grands événements comme déjà accomplis, tellement ils furent certains pour elle. .

Quelques interprètes entendirent par les orgueilleux, les puissants, les riches, les païens, tandis que les humbles, et ceux qui ont faim, seraient les Israélites. Ils se fondèrent pour cela sur ces mots : «  Il a pris en sa protection Israël », qui leur parurent reproduire la reproduire la même idée sous une autre forme.

Mais Marie n’ignora pas que dans le peuple juif comme au sein des nations la miséricorde de Dieu fut seulement pour  ceux qui le craignirent.

On ne doit prendre ces expressions : puissants, petits, riches, pauvres, ni exclusivement dans le sens social, ni exclusivement dans le sens spirituel. Dans tous ces termes sont réunies les deux notions spirituelle et temporelle. (Godet) L’Éternel, voyant Israël qui le servit, le craignit, l »aima, accablé sous l’oppression de sa misère, le secourut et prit sa cause,  il accomplit sa délivrance : « Mais toi, Israël, tu es mon serviteur. Jacob, tu es celui que j’ai choisi, le  descendant de mon ami Abraham. Je t’ai pris aux extrémités de la terre, je t’ai appelé d’une région lointaine et t’ai dit: «Tu es mon serviteur.» Je t’ai choisi et ne te rejette pas. » (Is 41, 8-9)

Dans cette délivrance, Marie vit la fidélité de Dieu qui se souvint de sa miséricorde  envers Abraham et sa postérité, selon qu’elle annonça aux pères par les prophètes. Abraham et sa postérité furent représentés comme étant aussi les objets de la miséricorde de Dieu dans l’accomplissement des promesses qui lui furent faites .
« Tu témoigneras de la fidélité à Jacob, De la bonté à Abraham, Comme tu l’as juré à nos pères aux jours d’autrefois. » (Mi 7, 20)
Diacre Michel Houyoux

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De Heilige Familie – Jaar B

Posté par diaconos le 21 décembre 2020

   Méditation de Mgr Pizzaballa: La Sainte Famille, année B

Het kind groeide en werd sterk, vol van wijsheid

# De besnijdenis van Jezus is een gebeurtenis die door het Evangelie wordt verteld volgens Lucas (2:21): acht dagen na zijn geboorte werd Jezus besneden volgens de Joodse praktijk van de Mila. De gebeurtenis wordt herdacht door de katholieke kerk van de Ambrozische rite en door de orthodoxe kerk met het bijbehorende liturgische feest dat gevierd wordt op 1 januari van de Juliaanse kalender, wat overeenkomt met 14 januari van de universele Gregoriaanse kalender. Het feest van de besnijdenis van Onze-Lieve-Heer is een religieus feest op de achtste dag na de geboorte van Jezus (het octaaf van Kerstmis). Het wordt gezien als de dag waarop Jezus werd besneden – volgens de joodse traditie – en waarop hij zijn naam kreeg. Voor gelovigen is het een feestdag die niet alleen Jezus, de « Torah Giver », viert, maar ook de eerste keer dat Jezus bloed gaf voor de mensheid. Dit alles toont niet alleen de gehoorzaamheid van Jezus aan God aan, maar ook de profetie van Jezus’ verrijzenis. De feestdag wordt gevierd door de orthodoxe kerk, de katholieke kerk en sommige kerken van de anglicaanse communie op 1 januari (of 14 januari, wat overeenkomt met 1 januari in de traditionele juliaanse kalender voor degenen die het blijven gebruiken)

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# De Heilige Familie is de naam die gegeven is aan de familie die gevormd is door Jezus van Nazareth en zijn ouders, Maria en Jozef. Het wordt door de katholieke kerk aangehaald als voorbeeld voor alle katholieke families. Het liturgisch feest dat deze Heilige Familie van Nazareth viert, werd in 1893 door de Kerk opgericht en is vandaag de zondag die onmiddellijk volgt op het kerstfeest. Jozef, de man van Maria, wordt gevierd op 19 maart en de heilige Jozef de Ambachtsman op 1 mei. Het is een Canadese religieus, François de Laval, die aan de oorsprong ligt van de cultus van de Heilige Familie. In 1660 had het klooster Saint-Joseph du Bessillon wonderen verricht op Sint Jozef en Sainte Marie en de parochie Sainte-Famille op het eiland Orléans werd in 1684 gesticht. In 1665 stichtte François de Laval de Confrérie de la Sainte Famille, een confraterniteit die nog steeds bestaat in sommige parochies in Canada. Deze cultus verspreidde zich vervolgens naar de katholieke kerk in de 19e eeuw met de steun van paus Leo XIII. Het feest van de Heilige Familie is het beschermheerschapsfeest van het Seminarie van Quebec. Het wordt vooral vereerd in Cotignac (Zuid-Frankrijk), de plaats van de verschijning van de Maagd Maria en de Heilige Jozef, in het Heiligdom van Onze-Lieve-Vrouw van Genade.

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Uit het Evangelie van Jezus Christus volgens de heilige Lucas

Toen de in de wet van Mozes voorgeschreven tijd voor de zuivering werd vervuld, brachten Jezus’ ouders hem naar Jeruzalem om hem aan de Heer voor te stellen, volgens wat er in de wet staat: Ieder eerstgeboren mannetje zal aan de Heer worden gewijd. Ze kwamen ook om het offer te brengen dat in de Wet van de Heer wordt voorgeschreven: een paar tortelduiven of twee duiven. Nu was er in Jeruzalem een man genaamd Simeon.
Hij was een rechtvaardig en religieus man, wachtend op de Troost van Israël, en de Heilige Geest was op hem. Hij had van de Heilige Geest de aankondiging ontvangen dat hij de dood pas zou zien als hij Christus, de Messias van de Heer, had gezien.
Onder de invloed van de Geest kwam Simeon naar de Tempel. Toen de ouders het kind Jezus voorlegden om de ritus van de hem betreffende wet in acht te nemen, ontving Simeon hem in zijn armen en zegende God: « Nu, o soevereine Meester, laat uw dienaar in vrede gaan, volgens uw woord.
Want mijn ogen hebben het heil gezien dat u voor de naties aan het voorbereiden was: een licht dat aan de naties wordt geopenbaard en dat uw volk Israël eer aandoet. « De vader en moeder van het kind verbaasden zich over wat er over hem werd gezegd.
Simeon zegende hen en zei tegen Maria zijn moeder: « Zie, dit kind zal de val en de opkomst van velen in Israël teweegbrengen. Hij zal een teken van tegenstrijdigheid zijn en je zult een zwaard door je ziel laten steken, zodat de gedachten die uit het hart van velen komen, geopenbaard zullen worden. « Er was ook een vrouwelijke profeet, Hannah, dochter van Phanuel, van de stam van Asher.
Ze was erg oud; na zeven jaar huwelijk was ze weduwe geworden en had ze de leeftijd van vierentachtig jaar bereikt. Ze vertrok niet uit de tempel en diende God dag en nacht in vasten en gebed.
Op datzelfde uur verkondigde ze de lof van God en sprak ze over het kind tot iedereen die op de bevrijding van Jeruzalem wachtte. Nadat zij alles hadden voltooid wat de wet van de Heer hen voorschreef, keerden zij terug naar Galilea, naar hun stad Nazareth. Het kind groeide en werd sterk, vol van wijsheid, en de genade van God was op hem.  » (Lk 2, 22-40)

 Besnijdenis en presentatie in de tempel

Jezus’ ouders namen hem mee naar de tempel om te voldoen aan de eisen die de wet stelt aan de zuivering van de moeder en de wijding van de eerstgeborene. Ze boden het offer van de armen aan. Simeon, die rechtvaardige en godvruchtige man, die wachtte op verlossing en de belofte kreeg om Hem te zien voordat hij stierf, kwam naar de tempel, geleid door de Geest, en ontving het kind in zijn armen en zegende God.

Simeon drukte zijn persoonlijke gevoelens uit : hij kon in vrede vertrekken, omdat hij het heil zag ; toen vierde hij dit heil dat God had voorbereid en dat het licht van de heidenen en de heerlijkheid van Israël was.  Op de bewondering van zijn vader en moeder reageert Simeon door de oplossing te voorspellen die de Messias zal maken, de tegenstand die hij zal tegenkomen, het grote verdriet dat hij zijn moeder zal aandoen. Het doel van deze dispensaties zal de manifestatie van verborgen gedachten zijn.

Anna, deze zeer oude weduwe, die haar leven in de tempel heeft doorgebracht, is in de aanwezigheid van iedereen God komen loven. Maria en Jozef keerden terug naar Nazareth, waar het kind zich lichamelijk en geestelijk ontwikkelde onder de werking van de goddelijke genade. Elk mannelijk Israëlisch kind moest op de achtste dag worden besneden (Genesis 17, 12 ; Leviticus 12, 3). Dit was het kenmerkende teken van het verbond dat God met Abraham sloot en was, net als de doop, het symbool van de zuivering.

Het was in deze ceremonie dat het kind zijn naam kreeg : « En toen ze op de achtste dag kwamen om hem te besnijden, noemden ze hem Zacharias, naar de naam van zijn vader. « ( Lc 1, 59) Jezus gaat, zodra hij in het leven komt, het verbond van zijn volk aan; hij is onderworpen aan de besnijdenis. Hij is uit een vrouw geboren en onder de wet geboren : « Maar toen de tijd rijp was, zond God zijn Zoon uit, die uit een vrouw is gevormd en onder de wet is geboren » (Gal 4, 4).

Zo begon hij zijn naam van Jezus, oftewel de Verlosser, te beseffen. Elke eerstgeboren zoon was van de Heer en zou uitsluitend aan Zijn dienst worden gewijd ; maar omdat de stam Levi voor deze dienst werd gekozen, moesten alle eerstgeboren zonen van de andere stammen worden verlost voor geld : « Want zij werden mij geheel van de kinderen van Israël gegeven ; ik nam hen voor mijzelf in plaats van alle eerstgeboren zonen, van alle eerstgeboren zonen van de kinderen van Israël.   » (Numeri 8:16), zodat het goddelijke recht wordt gevestigd en het toekomstige gezinshoofd zich altijd zijn verplichtingen kan herinneren.

De moeder van Jezus zou een lam als brandoffer en een jonge duif of tortelduif voor de zonde offeren; maar als haar middelen het niet toelieten, kon ze dit offer vervangen door dat van twee tortelduiven of twee jonge duiven : « Als de dagen van zijn zuivering vervuld zijn – of het nu een jongen of een meisje is – zal hij naar de deur van de tabernakel brengen om een lam te ontmoeten in het eerste jaar voor een brandoffer, en een jonge duif of een tortelduif voor een zondoffer, en hij zal ze aan de priester geven. En de priester moet ze naar de Heer brengen, en een deal voor haar maken, en ze moet schoongemaakt worden door een schone bloedritueel. Dit was de regel voor een vrouw die een zoon of dochter baarde. Als zij niet genoeg heeft om een lam te offeren, zal zij twee tortelduiven of twee jonge duiven nemen, een voor het brandoffer en de andere voor het zondoffer; en de priester zal boetedoening voor haar doen, en zij zal gereinigd worden » (Lev 12, 6-8).

Jezus’ ouders namen hem mee naar de tempel om te voldoen aan de eisen die de wet stelt aan het zuiveren van de moeder en het toewijden van de eerstgeborene. Ze boden het offer van de armen aan. Simeon, die rechtvaardige en godvruchtige man, die op zijn verlossing wachtte en een belofte had ontvangen om hem te zien voordat hij stierf, kwam naar de tempel, geleid door de Geest, en ontving het kind in zijn armen en zegende God.

Simeon drukte zijn persoonlijke gevoelens uit: hij kon in vrede vertrekken, want hij zag het heil; toen vierde hij dit heil dat God had voorbereid en dat het licht van de heidenen en de heerlijkheid van Israël was.  Op de bewondering van zijn vader en moeder reageert Simeon door de oplossing te voorspellen die de Messias zal maken, de tegenstand die hij zal ontmoeten, het grote verdriet dat hij zijn moeder zal aandoen. Het doel van deze dispensaties zal de manifestatie van verborgen gedachten zijn.

Anna, deze zeer oude weduwe, die haar leven in de tempel heeft doorgebracht, kwam God prijzen in de aanwezigheid van iedereen. Maria en Jozef keerden terug naar Nazareth, waar het kind zich lichamelijk en geestelijk ontwikkelde onder de werking van de goddelijke genade. Elk mannelijk Israëlisch kind zou op de achtste dag worden besneden (Genesis 17:12; Leviticus 12:3). Dit was het kenmerk van het verbond dat God met Abraham sloot en was, net als de doop, het symbool van de zuivering.

Simeon is onbekend in de geschiedenis; zijn naam betekent. Hij was rechtvaardig en vroom, in afwachting van de komst van de Verlosser. Simeon, Anna, Zacharia, Jozef van Arimathea en anderen lieten zien dat er nederige Israëlieten waren die bereid waren om de Heer te ontvangen in welke kleine vorm God Hem ook wilde manifesteren. Het officiële priesterschap heeft de Heer die voor het eerst in zijn tempel kwam niet verwelkomd : ‘Zie, Ik zal Mijn boodschapper zenden; hij zal de weg voor Mij bereiden. En plotseling zal de Heer die u zoekt zijn tempel binnengaan ; en de boodschapper van het verbond die u wenst, zie, hij komt, zegt de Heer der heerscharen » (Ml. 3, 1).

Er wordt een vrij priesterschap gevormd, vertegenwoordigd door Simeon en Anna, om hem te vervangen. De bron van het religieuze leven van Simeon werd duidelijk aangegeven. Deze voorbereiding vond plaats door de eeuwen heen door alle openbaringen van het Oude Verbond.Deze grote redding voor iedereen werd verdeeld in twee verschillende stromen.

Aan de ene kant is het licht voor de verlichting van de heidense volken, voor de openbaring van de volken die door de voor hen bestemde openbaring in de diepste duisternis worden gedompeld ; aan de andere kant is het de heerlijkheid van het volk Israël, dat, terwijl het deelneemt aan deze verlossing, de onsterfelijke eer zal hebben deze aan de wereld te hebben gegeven : « Mijn gerechtigheid kom ik dichterbij, het is niet ver weg, en mijn verlossing zal niet lang meer op zich laten wachten. Ik zal de redding in Sion en mijn glorie over Israël brengen. « (Is 46, 13).

Anna is weduwe en vierentachtig jaar oud. Ze verlaat de tempel niet en aanbidt met vasten en gebeden, dag en nacht. Als dochter van Phanuel was ze in het evangelieverslag alleen door deze eigenschap bekend. Het woord van de profetes geeft aan dat zij, net als Simeon, de geest van de profetie had ontvangen, waardoor zij in het kleine kind de beloofde Verlosser herkende en daarmee God verheerlijkte.

Lucas herinnert ons er ook aan dat ze na een kort huwelijk tot vierentachtig jaar in een lang weduwschap heeft geleefd, dat als zeer eervol wordt beschouwd onder de Joden. M. Godet vertaalt, « weduwe voor vierentachtig jaar. » Wijsheid, het begrip van de kennis van God en de mens, in de praktische toepassing ervan op het leven, was het belangrijkste kenmerk van het karakter van Jezus als kind. Jezus ging door alle stadia van de normale ontwikkeling, de enige die op aarde in vervulling ging, de enige die zich bevrijdde van alle schadelijke aanvallen van het kwaad en harmonieus verder ging door de voortdurende gemeenschap met God.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere Christelijke websites

◊ Dionysius parochie  : Klik hier om het artikel te lezen → Kerstmis – nachtmis jaar B – Dionysiusparochie

◊ Kerk in Herent : Klik hier om het artikel te lezen → heilige familie (B)

◊ Kinderworddienst  : Klik hier om het artikel te lezen →   Feest van de Heilige Familie

Video : « Brief aan het kind Jezus »

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Video : « Jezus is geboren »

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La Santa Famiglia – Anno B

Posté par diaconos le 21 décembre 2020

Méditation de Mgr Pizzaballa: La Sainte Famille, année B

Il bambino cresceva e cresceva forte, pieno di saggezza

# La circoncisione di Gesù è un evento narrato dal Vangelo secondo Luca (2,21): otto giorni dopo la sua nascita Gesù venne circonciso secondo la prassi ebraica della Milah. L’evento è ricordato dalla Chiesa cattolica di rito ambrosiano e dalla Chiesa ortodossa con la corrispondente festa liturgica celebrata il 1º gennaio del calendario giuliano, corrispondente al 14 gennaio dell’universale calendario gregoriano. La festa della Circoncisione di Nostro Signore è una celebrazione religiosa nell’ottavo giorno dopo la nascita di Gesù (ottava di Natale). È osservato come il giorno in cui Gesù fu circonciso – come da tradizione ebraica – e in cui ricevette il nome. Per i credenti è una festa che celebra non soltanto Gesù, il « Donatore della Torah », ma anche la prima volta che Gesù donò il sangue per l’umanità. Tutto ciò dimostra non soltanto l’obbedienza di Gesù a Dio, ma anche la profezia della risurrezione di Gesù. Il giorno di festa è celebrato dalla Chiesa ortodossa, dalla Chiesa cattolica e da alcune chiese della comunione anglicana il 1º gennaio (o il 14 gennaio, che corrisponde al 1º gennaio del tradizionale calendario giuliano per coloro che continuano a usarlo).

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# La Sacra Famiglia è il nome dato alla famiglia formata da Gesù di Nazareth e dai suoi genitori, Maria e Giuseppe. Viene citato come esempio dalla Chiesa cattolica per tutte le famiglie cattoliche. La festa liturgica che celebra questa Santa Famiglia di Nazareth fu istituita dalla Chiesa nel 1893 e oggi è la domenica immediatamente successiva alla festa di Natale. San Giuseppe, marito di Maria, si festeggia il 19 marzo e San Giuseppe l’Artigiano il 1° maggio. È un religioso canadese, François de Laval, che è all’origine del culto della Sacra Famiglia. Nel 1660, il monastero di Saint-Joseph du Bessillon aveva segnalato miracoli su Saint Joseph e Sainte Marie e la parrocchia di Sainte-Famille sull’isola di Orléans fu fondata nel 1684. Nel 1665, François de Laval fondò la Confrérie de la Sainte Famille, una confraternita che esiste ancora in alcune parrocchie del Canada. Questo culto si è poi diffuso nella Chiesa cattolica nel XIX secolo con il sostegno di Papa Leone XIII. La festa della Sacra Famiglia è la festa patronale del Seminario del Québec. È particolarmente venerata a Cotignac (Sud della Francia), luogo di apparizione della Vergine Maria e di San Giuseppe, nel Santuario di Nostra Signora delle Grazie.

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Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo San Luca

Quando fu compiuto il tempo prescritto dalla Legge di Mosè per la purificazione, i genitori di Gesù lo portarono a Gerusalemme per presentarlo al Signore, secondo quanto è scritto nella Legge: Ogni primogenito maschio sarà consacrato al Signore. Sono venuti anche per offrire il sacrificio prescritto dalla legge del Signore: una coppia di tortore o due colombe. Ora c’era a Gerusalemme un uomo di nome Simeone.
Era un uomo giusto e religioso, che aspettava la Consolazione di Israele, e lo Spirito Santo era su di lui. Aveva ricevuto dallo Spirito Santo l’annuncio che non avrebbe visto la morte finché non avesse visto Cristo, il Messia del Signore.
Sotto l’azione dello Spirito, Simeone è venuto al Tempio. Mentre i genitori presentavano il bambino Gesù per rispettare il rito della Legge che lo riguardava, Simeone lo accolse tra le braccia e benedisse Dio dicendo: « Ora, o maestro sovrano, lascia andare in pace il tuo servo, secondo la tua parola ».
Perché i miei occhi hanno visto la salvezza che stavate preparando davanti ai popoli: una luce che si rivela alle nazioni e dà gloria al vostro popolo Israele. « Il padre e la madre del bambino si meravigliarono di ciò che si diceva di lui.
Simeone li benedisse e disse a Maria sua madre: « Ecco, questo bambino porterà la caduta e l’ascesa di molti in Israele. Egli sarà un segno di contraddizione – e voi avrete una spada trafitta nella vostra anima – e così i pensieri che vengono dal cuore di molti saranno rivelati. « C’era anche una donna profeta, Hannah, figlia di Fanuele, della tribù di Asher.
Era molto anziana; dopo sette anni di matrimonio, era rimasta vedova e aveva raggiunto l’età di ottantaquattro anni. Non si è allontanata dal Tempio, servendo Dio giorno e notte nel digiuno e nella preghiera.
Venendo proprio in quell’ora, proclamava le lodi di Dio e parlava del bambino a tutti coloro che aspettavano la liberazione di Gerusalemme. Dopo aver completato tutto ciò che era prescritto dalla legge del Signore, tornarono in Galilea, nella loro città di Nazareth. Il bambino cresceva e cresceva forte, pieno di sapienza, e la grazia di Dio era su di lui. « (Lk 2, 22-40)

Circoncisione e presentazione al tempio

I genitori di Gesù lo portarono al tempio per soddisfare i requisiti della legge sulla purificazione della madre e sulla consacrazione del primogenito. Offrivano il sacrificio dei poveri. Simeone, quell’uomo giusto e devoto, che aspettava la salvezza e riceveva la promessa di vederlo prima di morire, venne al tempio, guidato dallo Spirito, e accolse il bambino tra le braccia e benedisse Dio.

Simeone esprimeva i suoi sentimenti personali : poteva andarsene in pace, perché vedeva la salvezza; poi celebrava questa salvezza che Dio aveva preparato, e che era la luce dei gentili e la gloria di Israele.  All’ammirazione del padre e della madre, Simeone risponde profetizzando la soluzione che il Messia farà, l’opposizione che incontrerà, il grande dolore che causerà alla madre. Lo scopo di queste dispense sarà la manifestazione di pensieri nascosti.

Anna, questa vedova, molto anziana e che ha trascorso la sua vita nel tempio, è venuta a lodare Dio alla presenza di tutti. Maria e Giuseppe tornarono a Nazareth, dove il bambino si sviluppò fisicamente e spiritualmente sotto l’azione della grazia divina. Ogni bambino israelita maschio doveva essere circonciso l’ottavo giorno (Genesi 17, 12 ; Levitico 12, 3). Questo era il segno distintivo dell’alleanza che Dio fece con Abramo e, come il battesimo, era il simbolo della purificazione.

Fu in questa cerimonia che al bambino fu dato il suo nome : « E quando vennero l’ottavo giorno per circonciderlo, lo chiamarono Zaccaria, come il nome di suo padre. « ( Lc 1,59) Gesù, appena entra nella vita, entra nell’alleanza del suo popolo; è soggetto alla circoncisione. Nacque da donna e nacque sotto la legge: « Ma quando giunse la pienezza del tempo, Dio mandò il suo Figlio, che era formato da donna e nato sotto la legge » (Gal 4,4). È così che cominciò a realizzare il suo nome di Gesù, o Salvatore.

Ogni primogenito era del Signore e doveva essere dedicato esclusivamente al Suo servizio; ma poiché la tribù di Levi fu scelta per questo servizio, tutti i primogeniti delle altre tribù dovettero essere riscattati in cambio di denaro : « Poiché mi sono stati dati interamente dei figli d’Israele: li ho presi per me stesso invece di tutti i primogeniti, di tutti i primogeniti dei figli d’Israele ».  » (Num 8:16), affinché il diritto divino sia stabilito e il futuro capofamiglia si ricordi sempre dei suoi obblighi.

La madre di Gesù doveva offrire un agnello come olocausto e un giovane piccione o una tortora per il peccato ; ma, se i suoi mezzi non lo permettevano, poteva sostituire questo sacrificio con quello di due tortore o due giovani piccioni : « Quando i giorni della sua purificazione saranno compiuti – sia che si tratti di un ragazzo o di una ragazza – porterà alla porta del tabernacolo di incontrare un agnello nel suo primo anno per un olocausto, e un giovane piccione o una tortora per un sacrificio per il peccato, e li darà al sacerdote. E il sacerdote deve portarli al Signore, e fare un accordo per lei, e lei deve essere resa pulita da un rito di sangue pulito. Questa era la regola per una donna che ha dato alla luce un figlio o una figlia. Se non ha abbastanza da offrire un agnello, prenderà due tortore o due giovani piccioni, uno per l’olocausto e l’altro per l’offerta del peccato; il sacerdote farà l’espiazione per lei e sarà purificata » (Lev 12,6-8).

I genitori di Gesù lo portarono al tempio per soddisfare i requisiti della legge sulla purificazione della madre e sulla consacrazione del primogenito. Offrivano il sacrificio dei poveri. Simeone, quell’uomo giusto e devoto, che aspettava la salvezza e aveva ricevuto la promessa di vederlo prima di morire, venne al tempio, guidato dallo Spirito, e accolse il bambino tra le sue braccia e benedisse Dio.

Simeone esprimeva i suoi sentimenti personali: poteva andarsene in pace, poiché vedeva la salvezza; poi celebrava questa salvezza che Dio aveva preparato, e che era la luce dei gentili e la gloria di Israele.  All’ammirazione del padre e della madre, Simeone risponde profetizzando la soluzione che il Messia farà, l’opposizione che incontrerà, il grande dolore che causerà alla madre. Lo scopo di queste dispense sarà la manifestazione di pensieri nascosti.

Anna, questa vedova, molto anziana e che ha trascorso la sua vita nel tempio, è venuta a lodare Dio alla presenza di tutti. Maria e Giuseppe tornarono a Nazareth, dove il bambino si sviluppò fisicamente e spiritualmente sotto l’azione della grazia divina. Ogni bambino israelita maschio doveva essere circonciso l’ottavo giorno (Genesi 17:12; Levitico 12:3). Questo era il segno distintivo dell’alleanza che Dio fece con Abramo e, come il battesimo, era il simbolo della purificazione.

Simeone è sconosciuto nella storia ; il suo nome significa. Era giusto e pio, aspettava la venuta del Salvatore. Simeone, Anna, Zaccaria, Giuseppe d’Arimatea e altri hanno mostrato che c’erano umili israeliti pronti ad accogliere il Signore in qualsiasi piccola forma Dio voglia manifestarglielo. Il sacerdozio ufficiale non ha accolto il Signore che per la prima volta è entrato nel suo tempio : « Ecco, io manderò il mio messaggero; egli preparerà la via davanti a me. E improvvisamente il Signore che cercate entrerà nel suo tempio; e il messaggero dell’alleanza che desiderate, ecco, viene, dice il Signore degli eserciti » (Ml 3,1).

Per sostituirlo si è formato un sacerdozio libero, rappresentato da Simeone e Anna. La fonte della vita religiosa di Simeone era chiaramente indicata. Questa preparazione è avvenuta nel corso dei secoli attraverso tutte le rivelazioni dell’Antica Alleanza. Questa grande salvezza per tutti è stata divisa in due diversi flussi. Da un lato, è luce per l’illuminazione delle nazioni gentili, per la rivelazione delle nazioni che, per la rivelazione loro destinata, sono immerse nelle tenebre più profonde; dall’altro, è la gloria del popolo d’Israele che, pur partecipando a questa salvezza, avrà l’onore immortale di averla donata al mondo : « La mia giustizia mi avvicino, non è lontana, e la mia salvezza non tarderà a venire. Metterò la salvezza in Sion e la mia gloria su Israele. « (Is 46, 13).

Anna è rimasta vedova e ottantaquattro anni, non ha lasciato il Tempio, adorando con digiuni e preghiere, notte e giorno. Come figlia di Fanuele, nel racconto evangelico era conosciuta solo per questo tratto. La parola della profetessa indica che, come Simeone, anche lei aveva ricevuto lo spirito di profezia, attraverso il quale riconosceva nel piccolo bambino il Salvatore promesso, e con esso glorificava Dio.

Luca ci ricorda anche che, dopo un breve matrimonio, aveva vissuto fino all’età di ottantaquattro anni in una lunga vedovanza, considerata molto onorevole tra gli ebrei. M. Godet traduce: « vedova da ottantaquattro anni ». La saggezza, la comprensione della conoscenza di Dio e degli uomini, nella sua applicazione pratica alla vita, è stata la caratteristica saliente del carattere di Gesù da bambino. Gesù ha attraversato tutte le fasi del normale sviluppo, l’unico che si è realizzato sulla terra, l’unico che si è liberato da tutti gli attacchi deleteri del male e ha continuato in modo armonico attraverso la costante comunione con Dio.

Diacono Michel Houyoux

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Padre Fernando Armellini : « Festa della Sacra Famiglia »

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La Sainte Famille — Année B

Posté par diaconos le 21 décembre 2020

Méditation de Mgr Pizzaballa: La Sainte Famille, année B

L’enfant grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse

# La Sainte Famille est le nom donné à la famille formée par Jésus de Nazareth et ses parents, Marie et Joseph. Elle est citée en exemple par l’Église catholique pour toutes les familles catholiques. La fête liturgique célébrant cette Sainte Famille de Nazareth fut instaurée par l’Église en 1893 et fixée aujourd’hui au dimanche qui suit immédiatement la fête de Noël. St Joseph, époux de Marie, est fêté le 19 mars et saint Joseph artisan le 1er mai. C’est un religieux canadien, François de Laval, qui est à l’origine du culte de la Sainte Famille. En 1660, le monastère Saint-Joseph du Bessillon avait signalé des miracles sur Saint Joseph et Sainte Marie et la paroisse de Sainte-Famille sur l’île d’Orléans fut fondée en 1684. En 1665, François de Laval fonda la confrérie de la Sainte Famille, une confrérie qui existe encore dans quelques paroisses du Canada. Ce culte s’est ensuite répandu dans l’Église catholique au XIXe siècle avec l’appui du pape Léon XIII. La fête de la Sainte Famille est la fête patronale du séminaire de Québec. Elle est tout particulièrement vénérée à Cotignac (sud de la France), lieu d’apparition de la Vierge Marie et de Saint Joseph, dans le Sanctuaire Notre Dame de Grâces.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.
C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser.
Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui. » (Lc 2, 22-40)

Circoncision et présentation au temple

Les parents de Jésus l’amenèrent au temple pour accomplir les prescriptions-de la loi relatives à la purification de la mère et à la consécration du fils premier-né. Ils offrirent le sacrifice des pauvres. Siméon., cet homme juste et pieux, qui attendit le salut et eut reçu la promesse de le voir avant de mourir, vint au temple, conduit par l’Esprit, et reçut l’enfant dans ses bras en bénissant Dieu.

 Siméon exprima ses sentiments personnels : il put s’en aller en paix, puisqu’il vit le salut ; puis il célébra ce salut que Dieu  prépara et qui fut la lumière des païens et la gloire d’Israël.  À l’admiration du père et de la mère, Siméon répondit en prophétisant le triage que le Messie opérera, l’opposition qu’il rencontrera, la grande douleur qu’il causera à sa mère. Le but de ces dispensations sera la manifestation des pensées cachées.

Anne,  cette veuve, très avancée en âge et qui passait sa vie dans le temple, survint et loua Dieu en présence de tous. Marie et Joseph rentrèrent à Nazareth, où l’enfant se développa corporellement et spirituellement sous l’action de la grâce divine. Tout enfant israélite mâle devait être circoncis le huitième jour (Genèse 17.12 ; Lévitique 12.3). C’était là le signe distinctif de l’alliance que Dieu traita avec Abraham et qui, comme le baptême, était le symbole de la purification.

C’est dans cette cérémonie qu’on donnait son nom au petit enfant :  » Et étant venus le huitième jour pour circoncire le petit enfant, ils l’appelaient Zacharie, du nom de son père. » (Lc 1, 59) Jésus, dès son entrée dans la vie, entre dans l’alliance de son peuple ; il est soumis à la circoncision. Il est né de femme et né sous la loi : « Mais lorsque est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, formé d’une femme, né sous la Loi » (Ga, 4, 4) . C’est par là qu’il  commença à réaliser son nom de Jésus, ou Sauveur.

Tout premier-né appartenait à l’Éternel et devait être exclusivement consacré à son service ; mais la tribu de Lévi ayant été choisie pour ce service, il fallait que tous les premiers-nés des autres tribus fussent rachetés à prix d’argent :  » Car ils me sont entièrement donnés d’entre les enfants d’Israël ; je les ai pris pour moi, à la place de tous ceux qui naissent les premiers, de tous les premiers-nés d’entre les enfants d’Israël. » (Nb 8, 16),  afin que le droit divin fût constaté, et que le futur chef de famille se souvînt toujours de ses obligations.

 La maman de Jésus dut offrir un agneau en holocauste et un jeune pigeon ou une tourterelle pour le péché ; mais, si ses moyens ne le lui permettaient pas, elle pouvait remplacer ce sacrifice par celui de deux tourterelles ou de deux jeunes pigeons : « Quand les jours de sa purification seront achevés – qu’il s’agisse d’un garçon ou d’une fille – elle apportera à l’entrée de la tente de la Rencontre un agneau dans sa première année pour l’holocauste, et un pigeonneau ou une tourterelle pour le sacrifice pour le péché, et elle les remettra au prêtre. Celui-ci les présentera à l’Éternel, accomplira pour elle le rite d’expiation et elle sera rituellement purifiée de sa perte de sang. Telle fut la règle concernant la femme qui donne naissance à un garçon ou à une fille. Si elle n’a pas de quoi offrir un agneau, elle prendra deux tourterelles ou deux pigeonneaux, l’un pour l’holocauste et l’autre pour le sacrifice pour le péché ; le prêtre accomplira pour elle le rite d’expiation et elle sera purifié  » (Lv 12, 6-8).

Siméon est inconnu dans l’histoire ; son nom signifie  exaucement . Il était juste et pieux ; il attendait la venue du Sauveur. Siméon, Anne, Zacharie, Joseph d’Arimathée  et d’autres encore montrèrent qu’il y eut d’humbles Israélites qui étaient prêts à recevoir le Seigneur sous quelque chétive apparence qu’il plairait à Dieu de le leur manifester. Le sacerdoce officiel n’accueillit pas le Seigneur qui, pour la première fois, entrait dans son temple: « Voici, j’enverrai mon messager; Il préparera le chemin devant moi. Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez; Et le messager de l’alliance que vous désirez, voici, il vient, Dit l’Éternel des armées » (Ml 3, 1)

Un sacerdoce libre se forma pour le suppléer ; il fut représenté par Siméon et Anne. La source de la vie religieuse de Siméon y fut clairement indiquée. Cette préparation eut lieu durant des siècles par toutes les révélations de l’ancienne alliance. Ce grand salut destiné à tous se répartit en deux courants divers. D’une part, il est lumière pour éclairer les nations païennes , pour la révélation des nations qui, pour la révélation qui leur est destinée, à elles, sont plongées dans les ténèbres les plus profondes ; d’autre part, il est la gloire du peuple d’Israël qui, tout en ayant part à ce salut, aura l’immortel honneur de l’avoir donné au monde : « Je fais approcher ma justice: elle n’est pas loin; Et mon salut: il ne tardera pas. Je mettrai le salut en Sion, Et ma gloire sur Israël. » (Is 46, 13)

Anne  resta veuve et âgée de quatre-vingt-quatre ans, elle Elle ne s’éloigna pas du Temple, rendant un culte par des jeûnes et des prières, nuit et jour, fille de Phanuel, elle ne fut  connue dans l’histoire évangélique que par ce trait. Le mot de prophétesse indique que, comme Siméon, elle avait reçu l’esprit de prophétie, par lequel elle aussi reconnut dans le petit enfant le Sauveur promis, et en glorifia Dieu.

Luc rappelle encore à sa louange qu’après un temps assez court de mariage, elle avait vécu jusqu’à l’âge de quatre-vingt-quatre ans dans un long veuvage, ce qui était considéré comme très honorable chez les Juifs. M. Godet traduit : « veuve depuis déjà quatre-vingt-quatre ans ». La sagesse, comprenant la connaissance de Dieu et celle des hommes, dans son application pratique à la vie, fut le trait saillant du caractère de Jésus enfant. Jésus passa par toutes les phases d’un développement normal, le seul qui se soit accompli sur la terre, le seul qui ait été exempt de toutes les atteintes délétères du mal et se soit poursuivi d’une manière harmonique par une communion constante avec Dieu.

Diacre Michel Houyoux

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Compléments

◊Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  BONNE ET SAINTE FÊTE DE NOËL

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Fête de la présentation de Jésus au temple ; fête de la Chandeleur

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Chandeleur : fête du Christ, lumière pour le monde

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → La joie de Noël, c’est la joie d’un peuple libéré.

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◊ La Croix :  cliquez ici pour lire l’article →   Sainte Famille : Jésus, Marie et Joseph

◊ Unité Pastorale de la Woluwe :  cliquez ici pour lire l’article →  Sainte-Famille | Unité Pastorale de la Woluwe

Abbé Pierre Desroches : « La Sainte Famille : Dans la nuit, la foi de Joseph »

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