Mardi après l’Epiphanie — Année C

Posté par diaconos le 4 janvier 2022

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Multipliant les pains, Jésus se manifeste comme le Prophète

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement. L’heure était avancée ; s’étant approchés de lui, ses disciples disaient : « L’endroit est désert et déjà l’heure est tardive. Renvoie-les : qu’ils aillent dans les campagnes et les villages des environs s’acheter de quoi manger.  »

 Il leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répliquèrent : « Irons-nous dépenser le salaire de deux cents journées pour acheter des pains et leur donner à manger ?  » Jésus leur demanda :  » Combien de pains avez-vous ? Allez voir. » S’étant informés, ils lui disent :  » Cinq pains , et deux poissons. » Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l’herbe verte.

 Ils se disposèrent par carrés de cent et de cinquante. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction et rompit les pains ; il les donna aux disciples pour qu’ils les distribuèrent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre eux tous. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. Et l’on ramassa les morceaux de pain qui restaient, de quoi remplir douze paniers, ainsi que les restes des poissons. Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes. (Mc 6, 35-42)

Miracle de la multiplication des pains

Jésus, étant sorti, vit une grande foule, et il fut touché de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis qui n’eurent pas de berger, et il se mit à enseigner beaucoup de choses. Comme il était tard, ses disciples s’étant approchés lui dirent : « Ce lieu est désert, et l’heure est déjà avancée ; renvoie-les, afin qu’ils aillent dans les campagnes et dans les bourgs des environs, et qu’ils s’achètent de quoi manger. »

Jésus leur dit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Il répondirent :  « Ou irons-nous acheter pour deux cents deniers de pain, et leur donnerons-nous à manger ? » D’où provinrent ces cinq pains et ces deux poissons ? Jean raconta avec l’exactitude du témoin oculaire, ce qu’il répondit à cette question.

Des pains et des poissons frits et souvent des œufs durs étaient la provision ordinaire de ceux qui se mettaient en voyage.  Marc acheva de décrire la scène, en précisant que tous ces groupes étaient assis sur l’herbe. Ce fut là que le Seigneur Jésus, déployant sa puissance et son amour, va rassasier d’aliments miraculeux ces multitudes que sa parole avait nourries du pain de vie.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Diocèse catholique de Valleyfield : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi après épiphanie

◊   Olivier Plichon  : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi après l’Épiphanie.

♥ La multiplication de cinq pains et de deux poissons

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Il battesimo del Signore – Anno C

Posté par diaconos le 4 janvier 2022

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Il battesimo di Cristo è uno degli episodi della vita di Gesù: il suo battesimo nel Giordano da pte di Giovanni il Battista. Raccontato nei Vangeli di Marco, Matteo e Luca, è una delle tre epifanie di Gesù, insieme all’adorazione dei Magi e alle nozze di Cana. Il ‘Battesimo di Cristo’ è un tema che si trova molto spesso nell’iconografia cristiana.

Nell’esegesi biblica, questo evento è considerato molto probabilmente autentico perché corrisponde a uno dei quattro criteri di storicità definiti dagli studiosi: quello dell’imbarazzo ecclesiastico, secondo il quale un episodio più o meno imbarazzante in termini di apologetica cristiana non potrebbe essere stato inventato.

 Questo criterio è stato spiegato da Simon Claude Mimouni e Pierre Maraval, che hanno preso come esempio il battesimo di Cristo. Sono state selezionate le azioni e le parole di Gesù che hanno creato difficoltà nella loro applicazione all’interno delle prime comunità cristiane, per esempio il battesimo di Gesù da parte di Giovanni Battista, raccontato da Matteo, perché questo racconto pone il primo in una posizione subordinata al secondo, mettendo la Chiesa in difficoltà nel suo conflitto con i gruppi battisti.

 La regione del Giordano ha un significato speciale nella Bibbia: nell’Antico Testamento era uno dei confini della Terra Promessa per gli Ebrei guidati da Mosè. A Mosè non fu permesso di entrare nella Terra Promessa, quindi non poté attraversare il Giordano. Giovanni Battista lo fece nel Giordano.

 L’immersione di Gesù nel Giordano ha a che fare con il peccato. La teologia che si sviluppa all’interno del cristianesimo vede il battesimo di Gesù come una volontà di Gesù Cristo di assumere il peccato del mondo. Il racconto di questo battesimo descrive una teofania, una manifestazione del Dio della Trinità: Gesù Cristo, il Figlio, che viene battezzato, una colomba che simboleggia lo Spirito Santo e la voce di Dio Padre.

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo San Luca

In quel momento le persone che erano venute da Giovanni il Battista stavano aspettando, e tutti si chiedevano dentro di sé se Giovanni non fosse il Cristo. Allora Giovanni disse a tutti loro: « Io vi battezzo con acqua, ma viene colui che è più forte di me; io non sono degno di sciogliere la cinghia dei suoi sandali ». Egli vi battezzerà con lo Spirito Santo e il fuoco.

 Mentre tutta la gente veniva battezzata, e mentre anche Gesù veniva battezzato, pregò, il cielo si aprì.    Lo Spirito Santo, in forma corporea, come una colomba, discese su Gesù, e ci fu una voce dal cielo: « Tu sei il mio Figlio prediletto; in te mi rallegro.  (Lc 3, 15-16, 21-22)

 Il battesimo del Signore

« Quando il popolo era in attesa e tutti si interrogavano in cuor loro su Giovanni, se egli stesso non fosse il Cristo, » (Lc 3,15) Questa osservazione sull’atteggiamento del popolo verso Giovanni è propria di Luca. Gesù venne al battesimo con tutto il popolo; mentre pregava, il cielo si aprì, lo Spirito scese su di lui in forma visibile, una voce dal cielo lo proclamò Figlio prediletto di Dio.

 D’altra parte, Luca, affrettandosi al racconto delle manifestazioni divine avvenute in questa occasione, le racconta in modo più obiettivo ed esplicito degli altri evangelisti. Solo lui ha riportato il fatto notevole che le rivelazioni celesti avvennero mentre Gesù stava pregando. Questa era la spiegazione psicologica e religiosa dell’accaduto.

La preghiera era l’efficace intermediario tra il cielo e la terra, tra il Padre e suo Figlio. Mentre Gesù pregava, fu glorificato sul santo monte e ricevette la stessa testimonianza da Dio suo Padre : « Tu sei il mio Figlio prediletto » (Luca 9, 29-35). Luca ha mostrato il cielo che si apre e lo Spirito Santo che scende in forma corporea. Ha presentato questo come un evento reale e non poteva essere considerato una semplice visione.

Nel racconto di Luca, come in quello di Marco, la testimonianza divina a Gesù, ‘Tu sei il mio figlio prediletto’, era rivolta direttamente a lui, mentre in Matteo era rivolta a Giovanni Battista e attraverso di lui a tutti gli uomini, ‘Questo è il mio figlio prediletto’.

Il Diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti web cristiani

◊  Don Giuseppe Dossetti : clicca qui per leggere l’articolo  →  Battesimo del Signore Anno C – sanpelle.it

◊ Qumran  Net : clicca qui per leggere l’articolo  →    Testi – Battesimo del Signore (Anno C)

Padre Fernando Armellini : «   Il battesimo del Signore »

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Le Baptême du Seigneur — Année C

Posté par diaconos le 3 janvier 2022

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Le baptême du Christ est un des épisodes de la vie de Jésus : son baptême dans le Jourdain par Jean-Baptiste. Il est relaté dans les évangiles de Marc, de Matthieu et de Luc Il s’inscrit dans les trois épiphanies de Jésus avec l’adoration des mages et les noces de Cana Le ‘Baptême du Christ’ est un thème que l’on trouve très fréquemment dans l’iconographie chrétienne.

En exégèse biblique, cet événement est considéré comme très probablement authentique car il correspond à l’un des quatre critères d’historicité définis par les spécialistes : celui de l’embarras ecclésiastique,  selon lequel un épisode plus ou moins gênant en termes d’apologétique chrétienne ne saurait avoir été inventé.

Ce critère fut expliqué par Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, qui prirent pour exemple le baptême du Christ. Furent retenues les actions et les paroles de Jésus qui créèrent difficulté dans leur application au sein des premières communautés chrétiennes, par exemple le baptême de Jésus par Jean-Baptiste, qui fut  raconté par Matthieu, car ce récit place le premier en situation de subordination par rapport au second, mettant l’Église en difficulté dans son conflit avec les groupes baptistes.

La région  du Jourdain a une signification particulière dans la Bible : dans l’Ancien Testament, ce fut l’une des limites de la  Terre promise aux Hébreux menés par Moïse.  Moïse n’ayant pas le droit d’entrer dans la Terre promise, il ne put franchir le Jourdain. Jean-Baptiste fit dans le Jourdain.

L’immersion de Jésus dans le Jourdain a un lien avec le péché. La théologie qui se développe au sein du christianisme voit dans le baptême de Jésus une volonté de Jésus-Christ de prendre en charge le péché du monde. Le récit de ce baptême décrit une théophanie, une manifestation du Dieu de la Trinité : Jésus-Christ, le Fils, se faisant baptiser, une colombe symbolisant l’Esprit Saint et la voix de Dieu le Père.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, le peuple venu auprès de Jean le Baptiste était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ. Jean s’adressa alors à tous :« Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. e ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu.

 Comme tout le peuple se faisait baptiser et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait, le ciel s’ouvrit.    L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe, descendit sur Jésus, et il y eut une voix venant du ciel : « Toi, tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. »  (Lc 3, 15-16.21-22)

Le baptême dsu Seigneur

« Or, comme le peuple était dans l’attente, et que tous se demandaient dans leurs cœurs au sujet de Jean s’il n’était pas lui-même le Christ, (Lc 3, 15) Cette remarque sur les dispositions du peuple à l’égard de Jean est particulière à Luc.  Jésus vint au baptême, avec tout le peuple ; pendant qu’il priait, le ciel s’ouvrit. l’Esprit descendit sur lui sous une forme visible, une voix du ciel le proclama le Fils bien-aimé de Dieu.

Mais, d’autre part, Luc, en se hâtant vers le récit des manifestations divines qui eurent lieu à cette occasion, les raconte d’une manière plus objective et plus explicite que les autres évangélistes .Il rapporta seul ce fait remarquable que les révélations célestes se produisirent pendant que Jésus priait. Ce fut l’explication psychologique et religieuse de ce qui se passa.

La prière fut l’intermédiaire efficace entre le ciel et la terre, entre le Père et son Fils. Pendant que Jésus priait, il fut glorifié sur la montagne sainte et il reçut de Dieu son Père le même témoignage : «  Tu es mon Fils bien-aimé » (Luc 9.29-35). Luc montra le ciel s’ouvrant et l’Esprit-Saint descendant sous une forme corporelle. Il présenta ce fait comme un événement réel et qu’il fut impossible de considérer comme une simple vision.

Dans le récit de Luc, comme dans celui de Marc, le témoignage divin rendu à Jésus : Tu es mon Fils bien-aimé s’adressa directement à lui, tandis que dans Matthieu, il t fut adressé à Jean-Baptiste et par son intermédiaire à tous les hommes, en ces termes :  » Celui-ci est mon Fils bien-aimé « .

Diacre Michel Houyoux

Archive à consulter

◊ Diacre Michel Houyoux   : cliquez ici pour lire l’article  → Homélie pour le Baptême du Seigneur

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◊ La Croix : cliquez ici pour lire l’article→ Baptême du Seigneur C

◊ Eglise catholique en France  :  cliquez ici pour lire l’article →  Le Baptême du Seigneur

♥ Père Philippe Cochinaux : « Le baptême du Seigneur »

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Épiphanie du Seigneur

Posté par diaconos le 2 janvier 2022

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De l’Évangile selon saint Matthieu

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui.

Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. »

Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Après avoir entendu le roi, ils partirent.

Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui.

Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. (Mt 2, 1-12)

Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

En ce jour où tu te révèles au monde, Seigneur Jésus, je t’ouvre mon esprit et mon cœur pour que tu puisses te manifester à moi. Augmente en moi le désir de te connaître toujours plus.

Les rois mages en entrant dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère

Aujourd’hui, le prophète Isaïe nous encourage: «Lève-toi, et resplendis! Car ta lumière paraît, et la gloire de Yahvé s’est levée sur toi» (Is 60,1). Cette lumière qu’avait vue le prophète est l’étoile qu’ont vue les Rois Mages en Orient, avec beaucoup d’autres. Les Mages découvrent sa signification. Les autres la contemplent comme quelque chose qui leur parait admirable, mais qui ne les affecte pas.

Et, ainsi ils ne réagissent pas. Les Mages se rendent compte que par elle,  Dieu leur envoie un message important qui vaut la peine de passer par les désagréments de laisser de côté de choses sûres et de s’aventurer dans un voyage incertain : l’espérance de trouver le Roi les amène à suivre cette étoile qu’avaient annoncée les prophètes et que le peuple d’Israël avait attendu depuis des siècles.

Ils arrivent à Jérusalem, la capitale des juifs. Ils pensent que là on saura leur indiquer le lieu précis où est né son Roi. Effectivement, on leur dira: «A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète» (Mt 2,5). La nouvelle de l’arrivée des Mages et leur question se propagea par tout Jérusalem en peu de temps : Jérusalem était alors une petite ville, et la présence des Mages avec leur suite a dû être remarqué par tous les habitants, en effet «le roi Hérode fut pris d’inquiétude, et tout Jérusalem avec lui» (Mt 2,3), nous dit l’Évangile.

Jésus-Christ croise la vie de beaucoup de personnes, qui ne s’intéressent pas à lui. Un petit effort aurait changé leurs vies, ils auraient rencontré le Roi de la joie et de la paix. Cela requiert de la bonne volonté de le chercher, de bouger, de demander sans nous décourager, comme les Mages, de sortir de notre apathie, de notre routine, d’apprécier l’immense chance de trouver le Christ.

Si on ne le trouve pas, on n’a rien trouvé dans la vie, car Lui seul est le Sauveur: trouver Jésus c’est trouver le Chemin qui nous amène à connaître la Vérité qui nous donne la Vie. Et, sans Lui, rien de rien ne vaut la peine.

Jésus, je te confie tous ceux qui ne te connaissent pas encore. Conduis leurs pas vers toi qui es le chemin, la vérité et la vie.

Contact  Père Marie Landry Bivina

Compléments

Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  L’Épiphanie du Seigneur -Année C 

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