Samedi de la septième semaine du temps pascal dans l’année C

Posté par diaconos le 4 juin 2022

Evangile du Dimanche 8 Juin 2019: « C’est ce disciple qui a écrit ces choses ; son témoignage est vrai » — Jn 21, 20-25

Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus venait de dire à Pierre :  » Suis-moi. » S’étant retourné, Pierre aperçoit, marchant à leur suite, le disciple que Jésus aimait. C’est lui qui, pendant le repas, s’était  penché sur la poitrine de Jésus pour lui dire : «  Seigneur, quel est celui qui va te livrer ? » Pierre, voyant donc ce disciple, dit à Jésus : « Et lui, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? » Jésus lui répond : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi. »

Le bruit courut donc parmi les frères que ce disciple ne mourrait pas. Or, Jésus n’avait pas dit à Pierre qu’il ne mourrait pas, mais : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? «  Cest ce disciple qui témoigne de ces choses et qui les a écrites, et nous savons que son témoignage est vrai. Il y a encore beaucoup d’autres choses que Jésus a faites ; et s’il fallait écrire chacune d’elles, je pense que le monde entier ne suffirait pas pour contenir les livres que l’on écrirait. (Jn 21, 20-25)

Ce n’est pas ton af­faire, mais la mienne, toi, suis-moi

Pen­dant son en­tre­tien avec Pierre, Jésus se mit en marche, Jean les sui­vit, afin de ne pas res­ter sé­paré de son Maître. Pierre s’étant retourné le vit et adressa à Jé­sus la ques­tion : « Et lui, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? «  Pierre  com­prit ce que Jé­sus vint de lui an­non­cer sur son ave­nir et, plein d’un sé­rieux  in­té­rêt pour un condis­ciple qu’il ai­ma, il de­manda : « Seigneur, mais celui-ci, que lui ar­ri­vera-t-il dans l’a­ve­nir ? De­vra-t-il aussi te suivre jus­qu’à la mort ?

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Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera

Posté par diaconos le 3 juin 2022

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 # Le salut est une notion spirituelle qui signifie « délivrance et libération ». Le croyant qui possède le salut se trouve ainsi délivré et libéré du péché, de l’insatisfaction et de la condamnation éternelle (enfer). Il bénéficie d’une relation avec Dieu et a ainsi accès au paradis. La sotériologie est un domaine de la théologie qui étudie les différentes doctrines du salut. Le Salut de l’âme est l’un des thèmes fondamentaux du christianisme. Il permet l’accès au paradis. Son étude se nomme la sotériologie. Le Salut, dans le christianisme, est associé au Christ, considéré comme le rédempteur de l’humanité ; ainsi la sotériologie est-elle liée à la christologie.

Dans le catholicisme, il est offert par la grâce, les sacrements et les bonnes œuvres. Dans le protestantisme et le christianisme évangélique, il est offert par la foi et la grâce seulement. Cette notion recouvre une grande variété de thèmes, qui ont été plus ou moins développés selon les périodes de l’histoire et selon les confessions chrétiennes..

Au IIe siècle, Clément d’Alexandrie, l’un des premiers chrétiens à maîtriser la philosophie classique antique, utilisa de nombreuses images pour décrire le salut apporté par le Christ. Il utilisa celle de la lumière qui donne l’intelligence, ou de la musique qui adoucit les cœurs, apprivoise les animaux sauvages que sont les hommes, et leur redonne la vie.

Au IVe siècle, Athanase d’Alexandrie décrivit le salut comme étant le fait que Dieu, Père, Fils et Esprit habite en l’homme, déjà en cette vie. Au Ve siècle, l’évêque africain Augustin d’Hippone développa le thème du salut dans son livre La Cité de Dieu. Le salut y est exprimé en termes de régénération, commençant au baptême et s’accomplissant à la résurrection.

La théologie médiévale, dominée par la pensée augustinienne, laissa peu de place à la liberté humaine : Thomas d’Aquin tenta d’organiser autour de la pensée d’Augustin un système métaphysique permettant de concilier grâce et liberté humaine. Il lui faut tenir à la fois l’affirmation de l’action divine dans chaque action de l’Homme, et l’affirmation de la liberté de ce même Homme.

Le jansénisme est issu d’un courant théologique s’inscrivant dans le cadre de la Réforme catholique, apparu dans les années qui suivirent le Concile de Trente mais qui puisa ses sources dans des débats plus anciens. il se rattacha à une longue tradition de pensée augustinienne. Jansenius, alors étudiant à l’université puis professeur, entreprit la rédaction d’une somme théologique visant à régler le problème de la grâce en faisant une synthèse de la pensée de saint Augustin.

De l’évangile selon Jean

 Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. Qui aime sa vie la perd ; qui s’en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle.  Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera.  (Jn 12, 24-26)

Jésus donna sa vie pour le salut du monde

Par opposition à tous les rêves d’un Messie glorieux que les disciples entretenaient encore et à toutes les pensées de sagesse humaine qui pouvaient occuper l’esprit des Grecs, Jésus affirma de la manière la plus solennelle la nécessité absolue de sa mort pour le salut du monde. L’image par laquelle il exprima cette pensée fut pleine de justesse et de profondeur. Il fallut que les grains fussent semés pour germer, donner des plants vigoureux et au moment de la récolte donner un bon rendement de blé.

Ce fut à lui-même que Jésus appliqua cette image. S’il n’avait pas donné sa vie pour le salut du monde, il serait resté de lui quelques grandes vérités religieuses et morales, et les quelques disciples qu’il avait jusqu’alors rassemblés autour de lui ; on n’aurait pas vu se former une Église chrétienne, une humanité nouvelle, et naître à la vie divine les millions d’âmes qui depuis plus de vingt siècles, furent le fruit de sa mort.

Mais si ce principe absolu du royaume de Dieu : par la mort à la vie, fut vrai pour Jésus, il ne le fut pas moins pour tous ses membres. C’est ce que Jésus déclara positivement  en disant «  Celui qui aime sa vie la perd ; et celui qui hait sa vie en ce monde la conservera pour la vie éternelle. »

L’âme, c’est la vie physique et la vie psychique, naturelle, avec toutes les facultés dont l’activité manifeste cette vie. Celui qui l’aime se refusera à la livrer à la mort comme Jésus livra la sienne, celui qui la hait en ce monde où règne le péché, la sauvera pour la vie éternelle, parce qu’elle sera changée en vie éternelle. Ces paroles s »appliquent à tous les chrétiens, elles eurent pour Jésus, une importance suprême, car elles revinrent fréquemment dans ses discours.

« Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur ; si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera. » (Jn 12, 26) Il y a dans ces paroles une sérieuse exhortation et une riche promesse.. Servir le Christ, c’est se donner à lui et par conséquent le suivre dans sa vie et dans sa mort.. Ce chemin qu’il a suivi lui-même, conduit avec certitude dans sa gloire. Être avec Jésus là où il est c’est la félicité et la gloire du ciel, et c’est ainsi que sera réalisée parfaitement cette précieuse promesse : « Mon Père l’honorera. »

Diacre Michel Houyoux

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♥ La parole que j’ai annoncée, c’est elle qui vous jugera au dernier jour

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Pfingsten im Jahr C

Posté par diaconos le 3 juin 2022

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Der Glaube bewegt uns, der Geist sendet uns und die Kirche sendet uns

# Paraklet, vom lateinischen paracletus, ist ein Neologismus, der von Hieronymus von Stridon in seiner lateinischen Übersetzung des Johannesevangeliums geprägt wurde. Auf den Heiligen Geist angewandt, hat das Wort die Bedeutung von « Verteidiger », « Fürsprecher », « Tröster ». Die Sünde gegen Gottes schützende Gegenwart beraubt uns der Barmherzigkeit Gottes. Alle Sünden und Lästerungen werden den Menschen vergeben, aber die Lästerung gegen den Geist wird nicht vergeben werden. Wer gegen den Menschensohn redet, dem wird vergeben; wer aber gegen den Heiligen Geist redet, dem wird nicht vergeben, weder in dieser noch in der kommenden Welt. « Er, der tröstet » gibt es auch in der jüdischen Tradition und wird mit dem Messias gleichgesetzt.

Der « Paraklet » ist ein Titel, den einige Muslime Mohammed gegeben haben. Sie bezieht sich auf den Text des Johannesevangeliums nach dem koranischen Prinzip der Ankündigung des Kommens von Mohammed in christlichen Texten. Dieses Prinzip der Verkündigung in christlichen Texten kommt unter anderem in Sure VII, Vers 157 zum Ausdruck: « Diejenigen, die dem Gesandten, dem ungebildeten Propheten, folgen, finden sie in der Thora und im Evangelium unter ihnen geschrieben. Diese Verbindung mit dem Parakleten des Evangeliums erscheint vor der Mitte des zweiten Jahrhunderts der Hegira8. Die Frage der Gleichsetzung Muhammads mit dem Parakleten ist präsent und wurde im « Dialog » zwischen Timotheus I. und dem Kalifen al-Mahdi widerlegt.

Nach der maßgeblichen Exegese der heiligen Baha’i-Schriften durch den « Hüter der Sache Gottes » (Valí ‘Amr’ulláh) Shoghi Effendi Rabbání (1897-1957) beziehen sich die biblischen Anspielungen auf den « Berg Paran « 12 und den « Parakleten « 13 auf die Offenbarung des Propheten des Islam. Im Spiritismus ist der Paraklet einer der Geister, deren bei Séancen empfangene Erklärungen unterzeichnet werden: Der Geist der Wahrheit. Mehrere dieser Aussagen werden im Evangelium nach dem Spiritismus von Montanus (um 173) berichtet, der behauptet, das Organ des Parakleten in Ekstase zu sein. Ihm zufolge ist der Paraklet etwas anderes als der Heilige Geist, der auf die Apostel herabkam.

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Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach Johannes

In diesem Augenblick sagte Jesus zu seinen Jüngern : « Wenn ihr mich liebt, werdet ihr meine Gebote halten. Ich werde zum Vater beten, und er wird euch einen anderen Beistand geben, der immer bei euch sein wird. Wer mich liebt, der wird mein Wort halten; mein Vater wird ihn lieben, und wir werden zu ihm kommen und Wohnung bei ihm nehmen. Wer mich nicht liebt, hält sich nicht an meine Worte. Aber das Wort, das ihr hört, kommt nicht von mir, sondern von dem Vater, der mich gesandt hat. Der Beistand aber, der Heilige Geist, den der Vater in meinem Namen senden wird, wird euch alles lehren und euch an alles erinnern, was ich zu euch geredet habe.  » (Joh 14,15-16, 23b-26)

Der Empfang des Heiligen Geistes

Herr, ich komme zu dir mit großer Hoffnung. Du bist in dein Haus gekommen, und die Seinen haben dich nicht erkannt, aber du hast versprochen, dass alle, die dich aufnehmen, an deinem Leben teilhaben und es mit Hilfe deines Geistes von nun an teilen werden, auch inmitten von Verfolgungen und Hindernissen, die sich aus unserer Langsamkeit zu glauben ergeben. Ihr seid die Wahrheit, die in dieser Zeit, in der alles relativ ist, in die Welt gesandt wurde. Herr, ich weiß, dass du mir die Kraft gibst, durchzuhalten und nicht ein neuer Pilatus zu werden, der jede Verantwortung von sich weist, wenn etwas schief läuft.

Heute, am Pfingsttag, wird die Verheißung, die Christus den Aposteln gegeben hat, erfüllt. Noch am Abend des Ostertages hauchte er sie an und sagte: « Empfangt den Heiligen Geist » (Joh 20,22). Das Kommen des Heiligen Geistes am Pfingsttag erneuert diese Gabe und bringt sie in feierlicher Weise und mit äußeren Erscheinungsformen zur vollen Entfaltung. Dies ist die Krönung des Ostergeheimnisses.

Der Geist, den Jesus vermittelt, schafft in dem Jünger einen neuen menschlichen Zustand und ein Gefühl der Einheit. Als sich der Stolz der Menschen gegen Gott erhebt und den Turm zu Babel bauen will, verwirrt Gott die Sprachen, und sie können sich nicht mehr verstehen. An Pfingsten geschieht genau das Gegenteil: Durch die Gnade des Heiligen Geistes werden die Apostel von Menschen ganz unterschiedlicher Herkunft und Sprache verstanden.

Der Heilige Geist ist der innere Lehrer, der den Jünger zur Wahrheit führt, ihn zum Guten anspornt, ihn in der Trauer tröstet, ihn innerlich verwandelt und ihm neue Kraft und Fähigkeiten verleiht. Am ersten Pfingsttag der christlichen Zeitrechnung waren die Apostel mit Maria versammelt und beteten. Die Besinnung, eine Haltung des Gebets, ist absolut notwendig, um den Heiligen Geist zu empfangen. « Plötzlich gab es ein Geräusch vom Himmel wie ein heftiger Windstoß, und das ganze Haus, in dem sie waren, wurde davon erfüllt. Und sie sahen eine Art Feuer erscheinen, das sich in Zungen teilte und sich auf jeden von ihnen legte » (Apg 2,2-3), und sie wurden alle mit dem Heiligen Geist erfüllt und begannen mutig zu predigen.

Diese ängstlichen Männer wurden zu mutigen Predigern, die weder Gefängnis, Folter noch Martyrium fürchteten. Das ist normal; die Kraft des Heiligen Geistes war mit ihnen. Der Heilige Geist, die dritte Person der Heiligen Dreifaltigkeit, ist die Seele meiner Seele, das Leben meines Lebens, das Sein meines Seins. Der Heilige Geist, die dritte Person der Heiligen Dreifaltigkeit, ist die Seele meiner Seele, das Leben meines Lebens, das Wesen meines Seins; er ist mein Heiliger, der Wirt meines innersten Wesens.

Um im Leben des Glaubens reif zu werden, muss unsere Beziehung zu ihm immer bewusster, immer persönlicher werden. In diesem Pfingstfest öffnen wir die Türen unseres Inneren mit beiden Flügeln. Herr, Jesus Christus, du bist gekommen, um uns mit dem Vater zu versöhnen, um uns zu Adoptivsöhnen und -töchtern zu machen, damit wir, mit ihm vereint, mit ihm rufen können: « Abba, Vater ». Nehmen wir uns die Zeit, zu Jesus zu kommen und ihn im Gebet zu bitten, dass wir den Heiligen Geist empfangen, den er uns versprochen hat.

Diakon Michel Houyoux

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 Video Predigt

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Vendredi de la septième semaine du Temps pascal dans l’année C

Posté par diaconos le 3 juin 2022

 

Dans la parabole du bon berger selon Jean 10, 1-21, Jésus dit "Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis".

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade. Quand ils eurent mangé, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes- tu vraiment, plus que ceux-ci ? « Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. » Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. »  Jésus lui dit :  »Sois le pasteur de mes brebis. »

Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait :  « M’aimes-tu ? «  Il lui répond : « Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ;  quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. »   Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Sur ces mots, il lui dit : « Suis-moi. » (Jn 21, 15-19)

Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade

Venus à sa rencontre, ils le trouvent ayant déjà mis le couvert pour déjeuner. Ils font le compte des poissons qu’ils ont pris : 153, autant qu’il y a de pays connus à l’époque. Leur pêche a donc pris soudain les proportions immenses d’une moisson universelle. « Venez déjeuner » , leur dit Jésus. L’Eucharistie est toujours là, toute prête, offerte pour une communion avec lui, un ressourcement d’amitié et de partage entre nous. C’est alors que s’enclenche une scène absolument pathétique avec cet interrogatoire insistant que Jésus fit subir à Pierre :  « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » 

Par trois fois, Jésus interpela Simon-Pierre qui le renia la nuit de la passion. À trois reprises le disciple protesta maintenant de son amour pour le Christ. Aimer, c’est ce qui importe le plus chez toute personne à qui Jésus confie les siens :  « Sois le berger, sois le pasteur de mes agneaux, de mes brebis « ,  lui répéta Jésus. Il lui fit donc confiance. Cette histoire n’est-elle pas la paraphrase de notre expérience de vie en Église. Parlant de pêche et de mission, nous pensons souvent avoir les bonnes manières pour nos réussites pastorales ; nous pensons marquer des points avec nos méthodes revues et corrigées. Et nous vivons le désenchantement, nous revenons bredouilles.

Mais Jésus ne nous abandonne jamais dans nos échecs. Il nous fait signe dans le pauvre et le petit. Accueillir humblement sa présence nous fera voir le vrai chemin d’Évangile. Depuis le rivage où il est, Jésus veille sur nous.  Sa parole de vie nous instruit. Il a préparé pour nous la table. Il nous convie, dans son sacrement d’amour, à reprendre souffle pour le service auprès de nos frères et sœurs, qui lui sont chers autant que les brebis sont chères au berger qui veillent sur elles.

Laissons-nous réconforter et former par lui pour un élan plus généreux et plus fervent à vivre l’évangile, pour plus d’empressement à nous mettre au service les uns des autres dans la charité du Christ.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Cliquez ici pour lire l’article →   Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? (Jn 21, 15-17)

◊  Cliquez ici pour lire l’article →  Je suis le bon pasteur, le vrai berger. (Jn 10, 11)

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Frère Loïc Chabut : cliquez ici pour lire  l’article →  Sois le berger de mes agneaux. Sois le pasteur de mes brebis.

◊ Père Gilbert Adam   : cliquez ici pour lire  l’article →  Vendredi de la 7e semaine de Pâques

Vidéo  La pêche miraculeuse

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