Septième dimanche du temps pascal dans l’année B

Posté par diaconos le 16 mai 2021

Commentaire liturgique - 7ème Dimanche de Pâques

# Michel Houyoux enseigna la biologie, la chimie et la physique dans différents instituts et collèges en Belgique et à l’étranger. Par arrêté royal du 26 novembre 1993 , il reçut la décoration de Chevalier de l’ordre de la Couronne en récompense de plus de trente années de bons et loyaux services dans l’enseignement. Michel Houyoux s’exprime en six langues, il est aussi diacre dans le doyenné de Florennes et est l’administrateur de son blog au rayonnement international. Plus de 2594000 visiteurs depuis la création de son blog. Il ne demande jamais d’argent pour ses articles ; il peuvent copiés pour vos cours, pastorale paroissiale et homélies

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Les textes de la liturgie dominicale nous invitent à mieux connaître l’Écriture. Mettons-nous à,l’écoute de la Parole de Dieu car c’est là que Dieu se révèle lui-même en révélant son amour pour tous. Oui, vraiment Jésus est présent dans notre vie  et comme les apôtres, nous sommes invités à le reconnaître et à l’accueillir.

Chaque dimanche, il s’attache à ouvrir notre esprit à l’intelligence des Écritures : « Alors il leur ouvrit l’esprit, afin qu’ils comprissent les Écritures » (Lc 24, 45). Être ouvert à l’intelligence des Écritures, cela signifie qu’il nous faut y découvrir ce qu’elles nous dit sur Dieu, sur nous et sur le sens de notre vie. Il nous faut principalement y découvrir le témoignage d’une communauté de croyants.

Lire la Bible, prier avec les psaumes, c’est entrer dans le plan de Dieu, c’est nous préparer  à accueillir et à recevoir le Christ, c’est comprendre Cela justifierait la présence dans les familles chrétiennes le Nouveau Testament : il est important que chacun puisse se nourrir de la Parole de Dieu. Si nous ne le faisons pas, c’est le doute qui finira par s »installer en nous. Demandons au Seigneur de nous aider à mieux comprendre les textes sacrés.

Mise en condition

Le message évangélique pour ce dimanche, est l’amour mutuel des disciples. Deux expressions nous le précisent  : « Ceci est mon commandement : aimez-vous les uns et les autres comme je vous ai aimés (Jn 15, 9) et : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15, 13) Nous sommes là au centre de la vie chrétienne.

En aimant comme Jésus, nous portons l’empreinte de ses traits divins. Nous donnons une image de ce qu’il est. Cette image, que nous donnons, est imparfaite ; elle est déformée par, notre égoïsme t notre indifférence. À travers notre amour, nous sommes reconnus  comme enfant de Dieu. Son grand désir, c’est de nous accueillie et fraterniser : Jésus nous demande de nous aimer les uns et les autres, de prendre la tenue de service.

Diacre Michel Houyoux

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Diacre Michel Houyoux 252 pages , publié en fran9ais le 09 juillet 2012

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      morebooks : rencontre avec la parole de vie source d’amour

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire → Septième dimanche du Temps Pascal – Année B

  Thème :  » Qu’ils soient un, comme nous-mêmes »

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Septième dimanche du Temps Pascal de l’année B

Posté par diaconos le 16 mai 2021

Méditation de Mgr Pizzaballa : 7ème dimanche de Pâques, année B

Jésus prie son Père : « Garde mes disciples unis dans ton nom »

# La théologie chrétienne a développé la conception d’un Dieu trinitaire : Père, Fils de Dieu et Saint-Esprit.Au sein de nombreuses croyances, il est donné au Dieu suprême le titre et l’attribut du Père. En amont du christianisme, le judaïsme développa certains attributs de YHWH comme Père du fait de sa création, de l’éducation que donne Dieu et de sa paternité envers le peuple d’Israël.
Jésus-Christ, dans son enseignement à travers les Évangiles, définit la paternité de Dieu comme l’élément essentiel de Dieu avec l’Amour. Cette paternité de Dieu est particulière pour Jésus qui présente sa filiation avec lui. La doctrine chrétienne va progressivement conceptualiser la paternité de Dieu à travers le dogme de la Trinité. La représentation de Dieu dans l’art, au début interdite dans le christianisme primitif1 s’appuyant sur le judaïsme, et encore pendant plusieurs siècles (aniconisme), va progressivement se développer à travers la peinture et la sculpture, représentant Dieu le Père sous différents aspects : celle de la lumière, ou sous la forme d’une personne d’âge avancé portant généralement une barbe blanche.
Ces différentes représentations trouvent leur inspiration dans des textes de l’Ancien ou Nouveau Testament et sont reprises à travers le cinéma ou la publicité.
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De l’Évangile selon saint Jean

En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, garde mes disciples unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés.
Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde. Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les garde

Mais du Mauvais. Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde. Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité. » (Jn 17, 11-19)
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Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Prière de Jésus à son Père

Aujourd’hui,  saint Jean nous introduit dans la prière même de Jésus. Donne-moi, Esprit Saint, de l’entendre avec mes oreilles, de l’écouter avec mon cœur, afin de m’émerveiller en découvrant ce qui fait l’objet de sa prière.Donne-moi, Seigneur, la grâce de la prière.«Je ne te demande pas de les enlever du monde, mais de les garder du Mauvais»

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Aujourd’hui, dans le monde, tout ce qui n’est pas mondain est fréquemment objet de moquerie : il est considéré inutile et pernicieux, est margé, réprimé et – s’il on peut, supprimé. C’est la raison de toute persécution – violente, et aussi lente et sournoise – pour isoler et pour effacer l’Église dans ce monde, ou pour l’assimiler et la vider de contenu et la faire mondaine.
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En repassant l’histoire de l’Église, le béat Newman disait que la persécution est la marque de l’Église et peut-être la plus durable de toute » .Par cela, Jésus – Seigneur de tous les temps – prie le Père : « Je ne te prie pas de les enlever du monde, mais de les garder du Mauvais » (Jn 17, 15). L’activité des chrétiens se déploie dans l’ambiguïté de ce monde, sur un champ de liberté où il joue la Grâce qui vient de Dieu et le péché qui procède du Malin et du monde, et qui trouve fréquemment une complicité dans notre cœur, encore non suffisamment chrétien.
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Le conflit entre l’Église et le monde est interne et externe. Je continue de citer Newman : « l’Église est toujours une église militante; parfois elle gagne, et parfois elle perd. Et ce qui est plus fréquent : elle gagne et perd à la fois dans de différents domaines. Nous n’avons pas terminé de chanter un « Te Deum » et déjà nous devons baisser la tête pour entonner le « Miserere ».
L’état normal de l’Église dans ce monde, tandis que le dernier des choisis ne soit pas arrivé au salut éternel, est celui-là de tension. Le cardinal Newman, en reflétant son expérience, ajoute : « l’Église dans ce monde est toujours souffrante et dolente; elle porte dans tout instant dans son corps la mort du Seigneur Jésus-Christ
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Mes frères, persévérons sans nous fatiguer, en prenant les forces de la même fatigue qui est inhérente à notre condition de citoyens du ciel qui cheminent ici dans la terre. Que résonnent dans notre cœur les mots que Jésus nous disait : « celui qui aura tenu bon jusqu’au bout, celui-là sera sauvé » (Mt 24,13).
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Jésus, je te rends grâce parce que, tout comme tu as prié pour tes disciples, tu pries et intercèdes pour moi. Je m’émerveille en constatant que ce qui fait l’objet de ton dialogue avec le Père, c’est… moi ! Ton souci le plus grand avant de quitter le monde a été de me confier à ton Père. Je me sais accompagné. Je sais que je ne suis jamais seul. Je sais et je crois que tu es toujours là.
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Compléments

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Lectio Divina :  » Le Père et moi, nous sommes UN »

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Siebter Sonntag der Osterzeit – Jahr B

Posté par diaconos le 14 mai 2021

Oder wisst ihr nicht, dass die Ungerechten das Reich Gottes nicht ererben… 1 Korinther 6:9-10

# Barmherzigkeit ist eine Form des Mitgefühls für das Unglück anderer, zu der der Begriff der Großzügigkeit, der unentgeltlichen Güte hinzukommt. Sie ist eine der Hauptpflichten des Gläubigen, im Judentum wie in anderen monotheistischen Religionen. In den abrahamitischen Religionen ist die Barmherzigkeit eine Eigenschaft Gottes. Für alle christlichen Konfessionen ist die Barmherzigkeit dem Menschen nicht angeboren: Sie ist eine göttliche Eigenschaft, die der Mensch durch die Liebe Gottes besitzt und die ihm durch den Heiligen Geist in unerschöpflicher Form eingeflößt wird.

Die christliche Vorstellung von der göttlichen Barmherzigkeit verlangt vom Menschen, dass er sich auch seinem Nächsten gegenüber so verhält, indem er « Werke der Barmherzigkeit » verrichtet. Es gibt sieben solcher Werke: die Hungrigen speisen; den Durstigen zu trinken geben; die Nackten bekleiden; die Fremden aufnehmen; die Kranken pflegen; die Gefangenen besuchen; die Toten begraben. Die sieben Werke der Barmherzigkeit, von Caravaggio (1607), Pio Monte della Misericordia in Neapel. Diese Lehre hat ihren Ursprung in mehreren Passagen des Alten Testaments, insbesondere im Deuteronomium20 , im Buch Hesekiel21 und im Buch Jesaja, insbesondere im Kapitel 58.

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Aus dem Evangelium nach Johannes

11 Von nun an bin ich nicht mehr in der Welt; sie sind in der Welt, und ich komme zu euch. Heiliger Vater, halte sie zusammen in deinem Namen, in dem Namen, den du mir gegeben hast, damit sie eins seien, wie wir eins sind. 12 Als ich bei ihnen war, habe ich sie zusammengehalten in deinem Namen, den du mir gegeben hast. Ich wachte über sie, und nicht einer von ihnen ging in die Irre, außer dem, der ins Verderben geht, damit die Schrift erfüllt würde.

13 Und nun, da ich zu dir komme, sage ich dies in der Welt, damit sie meine Freude an ihnen haben und von ihr erfüllt werden. 14 Ich habe ihnen dein Wort gegeben, und die Welt hat sie mit Haß aufgenommen, weil sie nicht von der Welt sind, wie ich nicht von der Welt bin. 15 Ich bitte dich nicht, daß du sie aus der Welt nimmst, sondern daß du sie bewahrst vor dem Bösen.

16 Sie sind nicht von der Welt, gleichwie auch ich nicht von der Welt bin. 17 Heilige sie in der Wahrheit; dein Wort ist Wahrheit. 18 Wie du mich in die Welt gesandt hast, so habe auch ich sie in die Welt gesandt. 19 Und ich heilige mich selbst für sie, damit auch sie in der Wahrheit geheiligt werden. »  (Joh 17, 11b-19)

Die Sünde hat die Menschen entzweit und sie von Gott getrennt

 » Bewahre sie und bringe sie in die ewige Einheit des Vaters und des Sohnes ! «  Das war das große Ziel des Gebetes Jesu für die Jünger. Bevor er um diese Gnade bat, drückte Jesus ihr tiefes Bedürfnis danach aus, denn er würde sie verlassen und sie ohne ihn in dieser Welt, dem Feind Gottes und seines Reiches, lassen, wo sie auf Schritt und Tritt neuen Gefahren begegnen.

Jesus ist nicht mehr bei ihnen in der Welt, um sie zu beschützen, und er ist noch nicht bei Gott, um sie im Schoß seiner himmlischen Herrlichkeit zu beschützen. Es gibt ein schmerzhaftes Intervall, in dem sich sein Vater damit auseinandersetzen muss. (Godet)

Heiliger Vater, sagte Jesus, mit dem tiefen Gefühl, dass die Heiligkeit Gottes, seine ewige Wahrheit, seine unveränderliche Liebe, das absolute Gegenteil der Falschheit und Verderbnis ist, die in der Welt herrschen, und vor der Gott die Seinen bewahren will, indem er sie durch seinen Geist dieser Heiligkeit teilhaftig macht. Bewahre sie in deinem Namen: Dieser Name ist der Ausdruck für alle Vollkommenheiten, die Gott zu ihren Gunsten entfalten wird, um sie vor dem Bösen zu bewahren.

In seiner Treue hat er versprochen, sie bis zum Ende zu bewahren. Der höchste Zweck dieses inbrünstigen Flehens war, dass die Jünger, alle Jünger Jesu, in jene heilige Einheit des Lebens und der göttlichen Liebe gebracht werden sollten, die die des Vaters und des Sohnes ist.

Die Sünde spaltete die Menschheit und trennte sie von Gott, ihrem Zentrum und Band; das Werk und die Herrlichkeit der durch Jesus Christus gewirkten Erlösung besteht darin, unsere Menschheit zu der Einheit zu erheben, die der Sohn mit dem Vater besitzt. Jesus führt uns in diese Einheit ein, indem er uns den Geist der Liebe mitteilt, der ihn mit dem Vater vereint, und in diesem tiefen Sinn ist die Erkenntnis des Vaters und des Sohnes ewiges Leben.

Sohn des Verderbens bezieht sich auf den Antichristen, dessen Symbol und Vorläufer Judas war: was dieser gegen die Person Jesu tat, versuchte er gegen sein Reich. Wenn der Verrat des Judas Gegenstand einer göttlichen Vorhersage war, bedeutet das nicht, dass dieses Verbrechen nicht ein freier Akt seines Willens war und dass er nicht die ganze Verantwortung dafür tragen sollte. Sobald das Böse in seinem Herzen lebendig war, lenkte Gott seine Auswirkungen so, dass nach seiner unergründlichen Weisheit die Rettung der Welt daraus resultierte.

Nichts demonstriert Judas’ Freiheit und Verantwortung besser als die zahlreichen Warnungen, die Jesus ihm bis zum letzten Augenblick gab, um ihn von seinem Irrtum abzubringen und zu retten. Hätte dieser Jünger auf sie gehört und Buße getan, hätte er auch nach seinem Verbrechen Vergebung erlangt.

Es gibt niemanden, der, nachdem er eine böse Tat begangen hat, nicht zu sich selbst sagen muss : « Ich hätte es vermeiden können, wenn ich gewollt hätte ». Judas war, trotz des Geheimnisses seiner Existenz, keine Ausnahme. Das göttliche Wort, das Jesus seinen Jüngern gab, trennte sie von der Welt und dem Verderben, das in ihr herrschte, und so hasste die Welt sie, daher die dringende Notwendigkeit, dass sie bewacht, vor dem Bösen bewahrt wurden.

Jesus bat nicht darum, dass sie aus der Welt herausgenommen werden, um in die Herrlichkeit aufgenommen zu werden, in die Jesus hineingegangen ist, denn sie hatten ihre Arbeit in dieser Welt zu tun; aber was er von Gott erbat, war, dass sie vor dem Bösen bewahrt und dann geheiligt werden.

Zum zweiten Mal legte Jesus Gott diese Überlegung, dass sie nicht von der Welt waren, als Grund für die Gnade vor, um die er bat. Mit welcher Liebe und Herablassung setzte Jesus seine Jünger mit sich selbst als nicht von der Welt gleich! Seine Nächstenliebe bedeckte das, was von der Welt in ihnen übrig blieb; er sah es im Voraus vernichtet durch das Wort, das er ihnen gab. Er schaute nur auf die Gaben seiner Gnade und vergaß, was noch dagegen in ihnen war.

Zur Unterstützung dieser Bitte gab Jesus auch zwei gewichtige Gründe an:  » Heilige sie!   » Der erste ist, dass er sie in die Welt gesandt hat, die voller Versuchungen und Leiden für sie war, und der zweite ist, dass er selbst das große Werk getan hat, das für ihre Heiligung notwendig war.

Die alttestamentlichen Opfer boten die Idee der Heiligkeit in Typ und Symbol; Jesu Opfer brachte sie tatsächlich in allen hervor, die sich ihm in lebendiger Gemeinschaft anschlossen. Jesus fügte hinzu: damit auch sie in Wahrheit, wahrhaftig, vollständig geheiligt werden

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Websites

◊  Lebensimpulse : Klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Siebter Sonntag der Osterzeit – Lesejahr B

◊ Praedica (Deutschland)  : Klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →Siebter Sonntag der Osterzeit

  Predigt von pater  Clemens Pilar : « Siebter Sonntag in der Osterzeit, Lesejahr B, »

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Seventh Sunday in Easter time – Year B

Posté par diaconos le 14 mai 2021

Slide1

# Mercy is a form of compassion for the misfortunes of others, to which is added the notion of generosity, of gratuitous goodness. It is one of the main duties of the believer, in Judaism as in other monotheistic religions. In the Abrahamic religions, mercy is a characteristic of God. For all Christian denominations, mercy is not innate in man: it is a divine quality that man possesses through God’s love and that is infused in him by the Holy Spirit in an inexhaustible form.

The Christian notion of divine mercy requires man to behave in the same way towards his neighbour, by performing « works of mercy ». There are seven such works: feeding the hungry; giving drink to the thirsty; clothing the naked; welcoming strangers; caring for the sick; visiting prisoners; burying the dead. The seven works of mercy, by Caravaggio (1607), Pio Monte della Misericordia in Naples. This doctrine has its origin in several passages of the Old Testament, in particular Deuteronomy20 , the Book of Ezekiel21 and the Book of Isaiah, in particular chapter 58.

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From the Gospel according to John

11 From now on I am not in the world; they are in the world, and I am coming to you. Holy Father, keep them together in your name, the name you have given me, that they may be one, as we are one. 12 When I was with them, I held them together in your name, the name you gave me. I watched over them, and not one of them went astray, except he who goes to his destruction, that the scripture might be fulfilled.

13 And now that I come to you, I say this in the world, that they may have my joy in them and be filled with it. 14 I have given them your word, and the world has taken them in hatred, because they are not of the world, as I am not of the world. 15 I pray not that thou shouldest take them out of the world, but that thou shouldest preserve them from the evil one.

16 They are not of the world, even as I am not of the world. 17 Sanctify them in truth: thy word is truth. 18 As thou hast sent me into the world, so have I sent them into the world. 19 And I sanctify myself for them, that they also may be sanctified in truth.  «  (Jn 17, 11b-19)


Sin has divided men and separated them from God

« Preserve them and bring them into the eternal unity of the Father and the Son ! «   This was the great object of Jesus’ prayer for the disciples. Before asking for this grace, Jesus expressed their deep need for it, because He would abandon them and leave them without Him in this world, the enemy of God and His kingdom, where they encountered new dangers at every step.

Jesus is no longer with them in the world to guard them, and is not yet with God to protect them from the bosom of his heavenly glory. There is a painful interval during which his Father has to deal with this. (Godet)

Holy Father, said Jesus, with the profound feeling that the holiness of God, his eternal truth, his unchangeable love, is the absolute opposite of the falsehood and corruption which reign in the world, and from which God will preserve his own by making them partakers of this holiness by his Spirit. Keep them in thy name : this name is the expression of all the perfections which God will unfold in their favour to preserve them from evil.

his faithfulness he pledged to keep them to the end. The supreme purpose of this ardent supplication was that the disciples, all the disciples of Jesus, should be brought into that holy unity of life and divine love which is that of the Father and the Son.

Sin divided mankind and separated it from God, its centre and bond; the work and glory of the redemption wrought by Jesus Christ is to raise our humanity to the unity which the Son possesses with the Father. Jesus introduces us into this unity by communicating to us the Spirit of love that unites him to the Father, and it is in this profound sense that the knowledge of the Father and the Son is eternal life.

Son of perdition applied to the Antichrist, of whom Judas was the symbol and forerunner: what the latter did against the person of Jesus, he attempted against his kingdom. If Judas’ betrayal was the object of a divine prediction, this does not mean that this crime was not the free act of his will and that he should not bear all the responsibility for it. Once the evil was alive in his heart, God directed its effects in such a way that, according to his unfathomable wisdom, the salvation of the world resulted.

Nothing demonstrates Judas’ freedom and responsibility better than the numerous warnings Jesus gave him until the very last moment, to turn him back from his error and save him. If this disciple had listened to them and repented, even after his crime, he would have obtained forgiveness.

There is no one who, after committing an evil deed, does not have to say to himself: « I could have avoided it if I had wanted to ». Judas, despite the mystery of his existence, was no exception. The divine word which Jesus gave to his disciples separated them from the world and the corruption that reigned in it, and so the world hated them, hence the urgent need for them to be guarded, preserved from evil.

Jesus did not ask that they be taken out of the world, to be admitted into the glory into which Jesus entered, for they had their work to do in this world; but what he asked of God was that they be preserved from evil, and then that they be s◊anctified.

For the second time, Jesus presented to God this consideration that they were not of the world, as the reason for the grace he asked for. With what love and condescension Jesus equated his disciples with himself as not of the world! His charity covered what remained of the world in them; he saw it annihilated in advance by the word he gave them. He looked only at the gifts of his grace and forgot what was still opposed to it in them.

In support of this request, Jesus also gave two powerful reasons: « Sanctify them!  » The first is that he sent them into the world, which was full of temptations and sufferings for them, and the second is that he himself did the great work necessary for their sanctification.

The Old Testament sacrifices offered the idea of holiness in type and symbol; Jesus’ sacrifice actually produced it in all who joined Him in living communion. Jesus added: that they too may be sanctified in truth, truly, completely

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ St Beno’s Outreach : click here to read the paper → Seventh Sunday of Easter, Year B, 16th May 2021 

◊ Augustinian Friends : click here to read the paper →   Seventh Sunday of Easter Year B

  Gospel Striking message

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