L’équipement : la puissance surnaturelle du Saint-Esprit

Posté par diaconos le 17 avril 2019

Auteur Derek Prince

L’équipement : la puissance surnaturelle du Saint-Esprit

La Bible nous dit que l’Esprit de Dieu vit dans le corps du croyant à partir du moment où il ouvre son cœur à Christ, ce qui n’avait pas été possible aux hommes jusqu’au sacrifice à la croix. Jusqu’à lors, Dieu se manifestait dans certains lieux, ou uniquement à certaines personnes. Avec Jésus, nous cela s’étend à n’importe quel croyant en le Fils.

La Bible nous dit que l’Esprit de Dieu vit dans le corps du croyant à partir du moment où il ouvre son cœur à Christ, ce qui n’avait pas été possible aux hommes jusqu’au sacrifice à la croix. Jusqu’à lors, Dieu se manifestait dans certains lieux, ou uniquement à certaines personnes. Avec Jésus, cela s’étend à n’importe quel croyant en le Fils.

« Puisque nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée, que celui qui a le don de prophétie l’exerce selon l’analogie de la foi ; que celui qui est appelé au ministère s’attache à son ministère ; que celui qui enseigne s’attache à son enseignement, et celui qui exhorte à l’exhortation. Que celui qui donne le fasse avec libéralité ; que celui qui préside le fasse avec zèle ; que celui qui pratique la miséricorde le fasse avec joie. » (Rm 12, 6-8)

Remarquez comme les dons sont variés. Paul nous donne ici quelques exemples et je pense que ce sont juste des exemples et non pas une liste exhaustive. Il énumère sept équipements différents : la prophétie, le service, l’enseignement, l’encouragement, la contribution (remarquez que c’est un don), la direction, la miséricorde.

Beaucoup de gens sont très enthousiastes quand il s’agit de prophétiser. Cela semble si important et d’une certaine façon, ça l’est. Mais vous pouvez très bien vous préparer à la prophétie alors que Dieu vous destine à la miséricorde : visiter les malades et les prisonniers, faire des œuvres qui sont plutôt discrètes, qui ne se voient pas, et qui pourtant, représentent votre place à vous et votre fonction dans le corps.

Vous voyez combien il est important de ne pas essayer de faire autre chose que ce que Dieu a prévu pour vous ? De trouver sa véritable place ? De remplir la bonne fonction ? D’accepter le bon équipement de Dieu et d’agir dans la mesure de foi que Dieu vous a donnée ? Parce que cette mesure de foi est directement liée à votre fonction.

Dans 1 Corinthiens 12:31, Paul dit : « Aspirez aux dons les meilleurs. » Mais il est très significatif qu’il ne nous indique pas quels sont les meilleurs dons. J’ai souvent cherché dans la Bible mais je n’ai jamais trouvé de liste décrivant les meilleurs dons, ni les moins importants. J’en suis arrivé à cette conclusion : pour moi, les meilleurs dons sont ceux qui me permettent de fonctionner au mieux dans le corps, à la place où Dieu m’a mis. Ainsi, ce qui est un grand don pour moi peut ne pas l’être pour vous. Ne jamais séparez les dons qui sont notre équipement, de la fonction qui est ce que Dieu veut que vous soyez et que vous accomplissiez dans le corps de Christ.

J’ai montré la nécessité de l’équipement spirituel afin de fonctionner dans le corps. J’aimerais aller un peu plus loin et vous montrer l’importance que le Nouveau Testament attache au bon équipement. Je voudrais revenir aux paroles par lesquelles Jésus a montré aux disciples comment démarrer leur ministère. Juste avant de les quitter, il leur a en effet prescrit : « Ne partez pas et ne commencez pas encore à exercer votre ministère parce que vous n’avez pas encore le bon équipement.

Attendez à Jérusalem. Lorsque vous aurez reçu votre équipement, vous pourrez y aller. » Alors, si cela était vrai pour les apôtres qui avaient passé trois ans et demi avec Jésus, qui avaient entendu tous ses enseignements, qui avaient vu tous ses miracles, ne pensez-vous pas que c’est également vrai pour vous et moi ? Nous ne sommes pas faits pour partir et exercer un ministère tant que nous n’avons pas reçu l’équipement approprié.

« Jésus leur dit : Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu’il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. Vous êtes témoins de ces choses. Et voici, j’enverrai sur vous ce que mon Père a promis ; mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut. » (Lc 24, 46-49)

Voilà l’équipement : la puissance surnaturelle du Saint-Esprit.

Cher Père, merci pour ton Saint-Esprit, sans lequel je ne pourrais rien accomplir ! Aide-moi à attendre et à le désirer ardemment, afin que je sois convenablement équipé pour la tâche que tu m’as confiée. Je prie également pour que tu m’aides à être humble devant toi, et ouvert aux tâches qui ne sont peut-être pas remarquées par tout le monde. Au Nom de Jésus, amen !

Contact → Derek Prince Ministries France.

Compléments

◊ Puissance spirituelle du Saint-Esprit →   Nous sommes les témoins de tout cela, avec l’Esprit Saint » (Ac 5, 27-33)

◊ Aie confiance, Dieu est ton Père →   Aie confiance en Dieu qui crée le vouloir et le faire. Le saint Esprit est ton guide.

◊ Voulons-nous être avec le Christ ?  →  Nous devons retrouver le sens évangélique de la charité

Liens externes

◊ L’appel au service par le Seigneur : cliquez ici pour lire l’article → Seigneur, que veux-tu que je fasse ?

◊ C’est par la foi que nous activons les vertus de Dieu en nous →   Puissance de Dieu pour évangéliser, manifester la gloire

SERVIR LE DIEU SURNATUREL DANS LA PUISSANCE DU SAINT ESPRIT

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Venerdì Santo

Posté par diaconos le 16 avril 2019

stazione12.jpgVenerdi sancto

Ciao caro amico, caro amico in Cristo, è impossibile separare ciò che vivremo questo Giovedì Santo da ciò che vivremo il giorno dopo, il « Venerdì Santo ». Gli estratti del libro di Isaia (prima lettura) e la lettera agli Ebrei (seconda lettura) danno un senso a questa terribile e ignobile sofferenza. Colui che ha sopportato le nostre sofferenze e i nostri peccati è la causa della nostra salvezza.  E’ attraverso di lui che siamo salvati, la sua morte ci apre la vita.

Il secondo momento importante della celebrazione liturgica di questa sera è la grande preghiera universale. Si tratta di pregare Cristo, una speranza per tutti gli uomini e le donne, e di chiedergli la sua luce per coloro che ne hanno più bisogno.

La croce oggi è salita in tutto il mondo. Il Venerdì Santo non è solo l’anniversario di un evento passato. Soprattutto, la Chiesa ci chiede di credere che, attraverso la sua morte, Cristo ci porta la certezza della nostra risurrezione.

Per prepararci a vivere intensamente questo giorno santo, ecco uno scritto di Padre Giovanni per la nostra meditazione, letture per l’Ufficio della Croce (sera), alcuni commenti e un file attuale sul Vangelo secondo Giuda.

Venerdì Santo, la messa non si celebra. Tuttavia, al termine della cerimonia, saremo invitati a ricevere la comunione, il corpo di Cristo offerto per l’umanità.

Buona e santa Pasqua a te, caro amico, caro amico, caro amico in Cristo e ai tuoi cari

     Michel, Houyoux, Diacre-permanente.

La passione del Signore

La Chiesa con la meditazione della passione dei Cristo e con l’adorazione della Croce commemora la sua origine dal fianco del Signore, che sulla croce intercede per la salvezza di tutto il mondo. In questo giorno non si celebra l’Eucaristia. Il sacerdote e i ministri si recano all’altare in silenzio, senza canto né musica, fatta la riverenza all’altare, si prostrano in terra; questa prostrazione, come rito proprio di questo giorno, assume il significato di umiliazione dell’uomo terreno e partecipazione alla sofferenza di Cristo.

La Croce è al centro di questo giorno e della celebrazione : la Croce, infatti, è narrata nella liturgia della Parola, mostrata e celebrata nell’adorazione del Legno e ricevuta, quale mistero di salvezza, nella Comunione eucaristica. La celebrazione della passione di Cristo fa emergere proprio questa ricchezza del simbolo della Croce: morte e vita, infamia e gloria.

Tre aspetti, tra gli altri, possono essere oggetto di particolare cura : la Liturgia della Parola di questo giorno ci fa capire come il Venerdì santo non è un giorno di lutto, ma di amorosa contemplazione dell’amore del Dio Padre, per purificare e rinnovare nel suo sangue l’alleanza sponsale. Nella prima lettura ascoltiamo il IV canto del servo del Signore, disprezzato e reietto dagli uomini. Ma è più di tutto nel racconto della Passione del Signore secondo il Vangelo di Giovanni che emerge la glorificazione di Cristo, la sua esaltazione sulla croce, il compimento dell’Ora in cui la nuova alleanza viene sancita in modo definitivo da Dio nel sangue del vero Agnello pasquale.

La Preghiera Universale in forma tradizionale per il significato che essa ha di espressione della potenza universale della passione del Cristo, appeso sulla croce per la salvezza di tutto il mondo». La salvezza per l’uomo credente, tribolato ed oppresso, è proprio il frutto che pende dall’albero della croce. l’Adorazione della Croce da svolgersi con lo splendore di dignità che conviene a tale mistero della nostra salvezza».

In questa articolata sequenza rituale la Croce è al centro dell’attenzione : non è semplicemente un’immagine da guardare, ma in quanto portata, velata e velata, contemplata e baciata, entra in contatto con i corpi e i vissuti dei fedeli. Un’esecuzione veloce e maldestra di questo momento impedirebbe quel coinvolgimento totale della persona che si qualifica come autentica professione di fede, espressa nella pluralità dei linguaggi

La Via Crucis

 GESÙ NEL GETSEMANI

Prima Stazione Gesù nel campo degli ulivi

dal vangelo secondo Luca. 22, 39-46
Gesù se ne andò, come al solito, al monte degli Ulivi; anche i discepoli lo seguirono. Giunto sul luogo, disse loro: «Pregate, per non entrare in tentazione». Poi si allontanò da loro quasi un tiro di sasso e, inginocchiatosi, pregava: «Padre, se vuoi, allontana da me questo calice! Tuttavia non sia fatta la mia, ma la tua volontà». Gli apparve allora un angelo dal cielo a confortarlo. In preda all’angoscia, pregava più intensamente; e il suo sudore diventò come gocce di sangue che cadevano a terra. Poi, rialzatosi dalla preghiera, andò dai discepoli e li trovò che dormivano per la tristezza. E disse loro: «Perché dormite? Alzatevi e pregate, per non entrare in tentazione».

GESÙ TRADITO DA GIUDA

* dal Vangelo secondo Luca. 22, 47-53
Mentre Gesù ancora parlava, ecco una turba di gente; li precedeva colui che si chiamava Giuda, uno dei Dodici, e si Seconda Stazione Gesù tradito da Giudaaccostò a lui per baciarlo. Gesù gli disse: «Giuda, con un bacio tradisci il Figlio dell’uomo ?».

Allora quelli che erano con lui, vedendo ciò che stava per accadere, dissero: «Signore, dobbiamo colpire con la spada?». E uno di loro colpì il servo del sommo sacerdote e gli staccò l’orecchio destro. Ma Gesù intervenne dicendo : «Lasciate, basta così!».

E toccandogli l’orecchio, lo guarì . Poi Gesù disse a coloro che gli eran venuti contro, sommi sacerdoti, capi delle guardie del tempio e anziani: «Siete usciti con spade e bastoni come contro un brigante? Ogni giorno ero con voi nel tempio e non avete steso le mani contro di me; ma questa è la vostra ora, è l’impero delle tenebre».

GESÙ È CONDANNATO DAL SINEDRIO

Dal Vangelo secondo Luca. 22, 66-71

Appena fu giorno, si riunì il consiglio degli anziani del popolo, con i sommi sacerdoti e gli scribi ; lo condussero davanti al sinedrio e gli dissero: «Se tu sei il Cristo, diccelo». Gesù rispose: «Anche se ve lo dico, non mi crederete; se vi interrogo, non mi risponderete. Ma da questo momento starà il Figlio dell’uomo seduto alla destra della potenza di Dio». Allora tutti esclamarono: «Tu dunque sei il Figlio di Dio?». Ed egli disse loro: «Lo dite voi stessi: io lo sono». Risposero: «Che bisogno abbiamo ancora di testimonianza? L’abbiamo udito noi stessi dalla sua bocca».

GESÙ RINNEGATO DA PIETRO

Dal Vangelo secondo Luca. 22, 54-62
Dopo averlo preso, condussero via Gesù e lo fecero entrare nella casa del sommo sacerdote. Pietro lo seguiva da lontano. Siccome avevano acceso un fuoco in mezzo al cortile e si erano seduti attorno, anche Pietro si sedette in mezzo a loro. Vedutolo seduto presso la fiamma, una serva fissandolo disse : «Anche questi era con lui». Ma egli negò dicendo: «Donna, non lo conosco!». Poco dopo un altro lo vide e disse : «Anche tu sei di loro!».

Ma Pietro rispose : «No, non lo sono!». Passata circa un’ora, un altro insisteva: «In verità, anche questo era con lui; è anche lui un Galileo». Ma Pietro disse: «O uomo, non so quello che dici». E in quell’istante, mentre ancora parlava, un gallo cantò. Allora il Signore, voltatosi, guardò Pietro, e Pietro si ricordò delle parole che il Signore gli aveva detto: «Prima che il gallo canti, oggi mi rinnegherai tre volte». E, uscito, pianse amaramente.

GESÙ È GIUDICATO DA PILATO

Dal Vangelo secondo Luca. 23, 13-25
Pilato, riuniti i sommi sacerdoti, le autorità e il popolo, disse: «Mi avete portato quest’uomo come sobillatore del popolo; ecco, l’ho esaminato davanti a voi, ma non ho trovato in lui nessuna colpa di quelle di cui lo accusate ; e neanche Erode, infatti ce l’ha rimandato. Ecco, egli non ha fatto nulla che meriti la morte. Perciò, dopo averlo Quinta Stazione Gesù è giudicato da Ponzio Pilatoseveramente castigato, lo rilascerò». Ma essi si misero a gridare tutti insieme : «A morte costui! Dacci libero Barabba!».

Questi era stato messo in carcere per una sommossa scoppiata in città e per omicidio. Pilato parlò loro di nuovo, volendo rilasciare Gesù. Ma essi urlavano: «Crocifiggilo, crocifiggilo!». Ed egli, per la terza volta, disse loro: «Ma che male ha fatto costui? Non ho trovato nulla in lui che meriti la morte. Lo castigherò severamente e poi lo rilascerò». Essi però insistevano a gran voce, chiedendo che venisse crocifisso; e le loro grida crescevano.

Pilato allora decise che la loro richiesta fosse eseguita. Rilasciò colui che era stato messo in carcere per sommossa e omicidio e che essi richiedevano, e abbandonò Gesù alla loro volontà.

GESÙ È FLAGELLATO E CORONATO DI SPINE

Dal Vangelo secondo Luca. 22, 63-65
Frattanto gli uomini che avevano in custodia Gesù lo schernivano e lo percuotevano, lo bendavano e gli dicevano: «Indovina: chi ti ha colpito?». E molti altri insulti dicevano contro di lui.

Dal Vangelo secondo Giovanni. 19, 2-3
I soldati, intrecciata una corona di spine, gliela posero sul capo e gli misero addosso un mantello di porpora; quindi gli venivano davanti e gli dicevano: «Salve, re dei Giudei!». E gli davano schiaffi.

GESÙ È CARICATO DELLA CROCE

Dal Vangelo secondo Marco. 15, 20
Dopo averlo schernito, spogliarono Gesù della porpora e gli rimisero le sue vesti, poi lo condussero fuori per crocifiggerlo.

GESÙ È AIUTATO DAL CIRENEO A PORTARE LA CROCE

Dal Vangelo secondo Luca. 23, 26
Ottava Stazione è aiutato dal cireneo a portare la croceMentre conducevano via Gesù, presero un certo Simone di Cirène che veniva dalla campagna e gli misero addosso la croce da portare dietro a Gesù.

GESÙ INCONTRA LE DONNE DI GERUSALEMME

Dal Vangelo secondo Luca. 23, 27-31
Lo seguiva una gran folla di popolo e di donne che si battevano il petto e facevano lamenti su di lui. Ma Gesù, voltandosi verso le donne, disse: «Figlie di Gerusalemme, non piangete su di me, ma piangete su voi stesse e sui vostri figli.

Ecco, verranno giorni nei quali si dirà: Beate le sterili e i grembi che non hanno generato e le mammelle che non hanno allattato. Allora cominceranno a dire ai monti : Cadete su di noi! e ai colli: Copriteci! Perché se trattano così il legno verde, che avverrà del legno secco ?».

GESÙ È CROCIFISSO

Dal Vangelo secondo Luca. 23, 33-38
Quando giunsero al luogo detto Cranio, là crocifissero lui e i due malfattori, uno a destra e l’altro a sinistra. Gesù diceva: «Padre, perdonali, perché non sanno quello che fanno». Dopo essersi poi divise le sue vesti, le tirarono a sorte.

Il popolo stava a vedere, i capi invece lo schernivano dicendo: «Ha salvato gli altri, salvi se stesso, se è il Cristo di Dio, il suo eletto». Anche i soldati lo schernivano, e gli si accostavano per porgergli dell’aceto, e dicevano: «Se tu sei il re dei Giudei, salva te stesso». C’era anche una scritta, sopra il suo capo: Questi è il re dei Giudei.

GESÙ PROMETTE IL SUO REGNO AL BUON LADRONE

Dal Vangelo secondo Luca. 23, 39-43
Uno dei malfattori appesi alla croce lo insultava: «Non sei tu il Cristo? Salva te stesso e anche noi!». Ma l’altro lo rimproverava:Undicesima Stazione Gesù promette il suo regno al buon ladrone «Neanche tu  hai timore di Dio e sei dannato alla stessa pena? Noi giustamente, perché riceviamo il giusto per le nostre azioni, egli invece non ha fatto nulla di male». E aggiunse: « Gesù, ricordati di me quando entrerai nel tuo regno». Gli rispose: « In verità ti dico, oggi sarai con me nel paradiso».

GESÙ IN CROCE, LA MADRE E IL DISCEPOLO

Dal Vangelo secondo Giovanni. 19, 25-27
Stavano presso la croce di Gesù sua madre, la sorella di sua madre, Maria di Clèofa e Maria di Màgdala. Gesù allora, vedendo la madre e lì accanto a lei il discepolo che egli amava, disse alla madre: «Donna, ecco il tuo figlio!». Poi disse al discepolo: «Ecco la tua madre!». E da quel momento il discepolo la prese nella sua casa.

GESÙ MUORE SULLA CROCE

Dal Vangelo secondo Luca. 23, 44-47
Era verso mezzogiorno, quando il sole si eclissò e si fece buio su tutta la terra fino alle tre del pomeriggio. Il velo del tempio si squarciò nel mezzo. Gesù, gridando a gran voce, disse: «Padre, nelle tue mani consegno il mio spirito».

Detto questo spirò. Visto ciò che era accaduto, il centurione glorificava Dio: «Veramente quest’uomo era giusto».

GESÙ È DEPOSTO NEL SEPOLCRO

* dal vangelo secondo Luca. 22, 39-46
Gesù se ne andò, come al solito, al monte degli Ulivi; anche i discepoli lo seguirono. Giunto sul luogo, disse loro: «Pregate, per non entrare in tentazione». Poi si allontanò da loro quasi un tiro di sasso e, inginocchiatosi, pregava: «Padre, se vuoi, allontana da me questo calice! Tuttavia non sia fatta la mia, ma la tua volontà». Gli apparve allora un angelo dal cielo a confortarlo. In preda all’angoscia, pregava più intensamente; e il suo sudore diventò come gocce di sangue che cadevano a terra. Poi, rialzatosi dalla preghiera, andò dai discepoli e li trovò che dormivano per la tristezza. E disse loro: «Perché dormite? Alzatevi e pregate, per non entrare in tentazione».

Complémento

◊ liturgia del giorno →   PASSIONE DEL SIGNORE

Collegamenti esterni

◊  Clicca qui per leggere l’articolo  → Venerdì Santo – Tempo di preghiera

La Passione di Cristo [FILM COMPLETO]  →   La Passione di Cristo [FILM COMPLETO] – gloria.tv

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Dimanche des rameaux

Posté par diaconos le 15 avril 2019

Envoi de Paul Laurent

L’image contient peut-être : une personne ou plusPrendre un rameau . Prendre un rameau est une invitation adressée au Christ : « Viens, Tu peux franchir les portes de la ville. Ce que Tu dis et ce que Tu fais, je le mets dans ma vie. Car je crois que Tu es Dieu venu m’inviter à être heureux. Prendre un rameau, c’est prendre la décision de sortir à la suite de Jésus.

C’est une démarche libre, c’est un geste de croyant, un choix. Venir chercher un rameau, le prendre, le tenir en main et le garder bien en vue à la maison, c’est décider d’ouvrir la porte à l’Évangile et d’accueillir Dieu par des gestes concrets à l’égard de nos Frères, chaque jour.

Charles SINGER

Contact → Paul Laurent

Complément

◊ Entrée dans la semaine sainte : cliquez ici pour lire l’article   → Le dimanche des Rameaux et de la Passion

Liens externes

◊   Vue d’ensemble : cliquez ici pour lire l’article   →  Semaine sainte

Semaine Sainte – Intégrale

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Veillée pascale le Samedi Saint

Posté par diaconos le 28 mars 2018

Première lecture : « Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon » (Gn 1, 1 – 2, 2)

 Célébrons notre Pâque, célébrons notre Christ ! L'espérance est plus forte que le désespoir. La vie est plus forte que la mort. L'amour a le dernier mot. Tout ce que nous pensions ...Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux. Dieu dit : « Que la lumière soit. » Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière des ténèbres. Dieu appela la lumière « jour », il appela les ténèbres « nuit ». Il y eut un soir, il y eut un matin : premier jour.

Et Dieu dit : « Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux, et qu’il sépare les eaux. » Dieu fit le firmament, il sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament et les eaux qui sont au-dessus. Et ce fut ainsi. Dieu appela le firmament « ciel ». Il y eut un soir, il y eut un matin : deuxième jour.

Et Dieu dit : « Les eaux qui sont au-dessous du ciel, qu’elles se rassemblent en un seul lieu, et que paraisse la terre ferme. » Et ce fut ainsi. Dieu appela la terre ferme « terre », et il appela la masse des eaux « mer ». Et Dieu vit que cela était bon.

Dieu dit : « Que la terre produise l’herbe, la plante qui porte sa semence, et que, sur la terre, l’arbre à fruit donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. » Et ce fut ainsi. La terre produisit l’herbe, la plante qui porte sa semence, selon son espèce, et l’arbre qui donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. Et Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin :
troisième jour.

Et Dieu dit : « Qu’il y ait des luminaires au firmament du ciel, pour séparer le jour de la nuit ; qu’ils servent de signes pour marquer les fêtes, les jours et les années ; et qu’ils soient, au firmament du ciel, des luminaires pour éclairer la terre. » Et ce fut ainsi. Dieu fit les deux grands luminaires : le plus grand pour commander au jour, le plus petit pour commander à la nuit ; il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça au firmament du ciel pour éclairer la terre, pour commander au jour et à la nuit, pour séparer la lumière des ténèbres. Et Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : quatrième jour.

Et Dieu dit : « Que les eaux foisonnent d’une profusion d’êtres vivants, et que les oiseaux volent au-dessus de la terre, sous le firmament du ciel. » Dieu créa, selon leur espèce, les grands monstres marins, tous les êtres vivants qui vont et viennent et foisonnent dans les eaux, et aussi, selon leur espèce, tous les oiseaux qui volent. Et Dieu vit que cela était bon. Dieu les bénit par ces paroles :
« Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez les mers, que les oiseaux se multiplient sur la terre. » Il y eut un soir, il y eut un matin : cinquième jour.

Et Dieu dit : « Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce, bestiaux, bestioles et bêtes sauvages selon leur espèce. » Et ce fut ainsi. Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce, les bestiaux selon leur espèce, et toutes les bestioles de la terre selon leur espèce. Et Dieu vit que cela était bon. Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. » Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme. Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. »

Dieu dit encore : « Je vous donne toute plante qui porte sa semence sur toute la surface de la terre, et tout arbre dont le fruit porte sa semence : telle sera votre nourriture. À tous les animaux de la terre, à tous les oiseaux du ciel, à tout ce qui va et vient sur la terre et qui a souffle de vie, je donne comme nourriture toute herbe verte. » Et ce fut ainsi. Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait ; et voici : cela était très bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : sixième jour.

Ainsi furent achevés le ciel et la terre, et tout leur déploiement. Le septième jour, Dieu avait achevé l’œuvre qu’il avait faite. Il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite.

Source de l’image → Paroisse de Saint Tropez

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Ce début de temps, de l’espace, de la matière, des êtres vivants ( plantes, animaux et l’espèce humaine)  n’explique rien  mais au contraire demande une explication. Toutes les religions du passé ont eu leur mythe décrivant la naissance de l’Univers, la Bible a eu les siens et le texte présenté ici est le plus important. Pour que nous en sachions plus  sur le Dieu créateur. Il faudra attendre la venue du Christ : l’Évangile de Jean et la lettre de Paul aux Éphésiens parlent de la création du monde. Dans sa lettre, Paul nous parle du Dieu  créateur ; sa conception s’enracine dans le mystère des trois personnes divines. Dieu a voulu communiquer ses richesses à des êtres créés. C’est là l’origine de toute notre histoire. En nous créant libres, Dieu sait que notre liberté est fragile. Il sait que nous auront du mal à lui rendre un réponse filiale.

Pour Jean, disciple du Christ, le vrai commencement du monde est hors du temps : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu et le verbe était Dieu »(Jn 1, 1). Dieu est entré, grâce è son Verbe, dans notre histoire. Ce Verbe, fils et Parole du Père, est venu un jour nous donner la parole définitive à travers son existence, en devenant homme parmi nous ; « Et le Verbe s’est fait c hair et il a habité parmi nous. » (Jn 1, 14)

En lisant l’Ancien Testament, nous découvrons comment le langage de Dieu se développa parmi les hommes et d’une manière très particulière dans l’histoire d’Israël. Cette parole vivante se trouve aussi en Jésus, d’une manière qui nous déconcerte. Dans ce premier chapitre Jean nous parle aussi de Jean-Baptiste, précursur de Jésus. Avec Jésus, nous devenons enfants de Dieu lorsque nous croyons en sa divinité.

Ce récit n’est pas la conception chrétienne de l’origine de l’Univers. Il constitue la partie fondamentale de La Bible réalisée au cinquième siècle avant Jésus , lorsque les Juifs revinrent de l’exil à Babylone et commencèrent à mettre en forme leurs livres sacrés. Ce récit veut nous faire saisir sous sa forme imagée que Dieu a créé le monde. Dieu crée, cela veut dire aussi qu’il y eut des règles qui régissent ce monde.

Qu’il y a un odre bien en place. Qu’il y a des lois que nous avons  découvertes progressivement. Par exemple ls loi de la gravitation, la loi de la pesanteur, les lois qui régissent les mouvements uniformes, accélérés… En bref, ces règles qui nous furent enseignées au cours de Physique. D’autres nous furent enseignées au cours de biologie ; comme celles se rapportant au génotype. En exemple, citons les lois de Mendel : trois lois concernant les principes de l’hérédité biologique, énoncées par le moine et botaniste Grégor Mendel (1822-1884).

Les Hébreux divisaient le monde en trois régions : le ciel, la terre et les eaux. Nous retrouvons cet ordre dans le récit de la création ci-dessus. Les crétures les complexesvinrent après les créatures inférieures, l’homme en dernier lieu. Dieu, qui ordonna l’Univers, donna sa Loi à son peuple. Toute la cr&ation de Dieu sera lumière, car l où Dieu se manifeste , tout s’illumine.  L’homme devra discerner le bien du mal dans ses pesnes, ses actes et ses paroles.

Cette première page de la Bible est à rapprocher de la première page de l’Évangile de Jean. La Genèse dit : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre », parlant de la création qui apparut hors de Dieu dans le temps (Gn 1, 1). Jean dira de même : « Au commencement était le Verbe et le verbe était auprès de Dieu, et le verbe était Dieu. », parlant de ce que Dieu vit dans son éternité. Ce commencement n’est jamais pour Dieu du passé.

Compléments

◊  La beauté de la création dévoile le créateur (Sg 13,1-9)

La Loi du Seigneur révélée à Moïse (Ex 20, 1-17)

◊ Veillée Pascale → Pâques, le Christ est vraiment ressuscité !

Liens externes

◊ Recueillement et  Vigile pascale →  Samedi saint et vigile pascale

Abbaye de Saint Benoît de Port-Valais →  SAMEDI SAINT : déroulement de la liturgie pour le Samedi Saint

 Catéchèse avec Kt42 → Les symboles de la veillée de Pâques

Le grand mystère du Samedi saint

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