Trente-troisième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Posté par diaconos le 14 novembre 2021

Manifestation glorieuse du Fils de l’homme

La Transfiguration de Jésus, révélation de notre destinée

Michel Houyoux
Michel Houyoux    Professeur de sciences du secondaire à Mons chez Collège saint Stanislas à Mons
 la marche sur les eaux est un épisode de la vie de Jésus de Nazareth et de ses apôtres figurant dans certains des évangiles du Nouveau Testament qui montrent « Jésus marchant sur les eaux ». Il s’agit d’un des miracles accomplis par Jésus dans le cadre précis de la domination de la nature, où l’on voit Pierre, figure de l’Église, quittant la « nave juive », dans l’obéissance au Seigneur, comptant sur la puissance de sa parole. Dans l’évangile selon Marc, toutefois, les disciples, affirme Camille Focant, « répondent à l’épiphanie de Jésus sur le lac comme le faisaient « ceux du dehors » qui voient et entendent sans comprendre , car leur cœur est endurci Cette dernière expression n’avait été jusqu’ici été utilisée que pour les Pharisiens juste avant qu’ils ne complotent la mort de Jésus plus la révélation salvifique de Jésus s’affirma de manière extraordinaire, plus les disciples semblèrent régresser vers une dureté de cœur semblable à celle des adversaires de Jésus..
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Rudolf Bultmann démythologisa cet épisode évangélique et le rangea parmi des affirmations théologiques présentées dans les récits bibliques comme des faits historiques. Pour Origène, la barque représente nos vies confrontées aux vents et aux flots tumultueux imposés par le Mal. Malgré toutes les péripéties qui surviennent, le Christ voulut que nous tenions le cap des vertus. . Le père Joseph-Marie Verlinde précise que ce miracle suit la scène de la Multiplication des pains dans la Bible (Mt 14. 13-21. Il dit que les disciples avec leur barque s’enfoncèrent dans la nuit, qui fut là, le symbole des problèmes que l’Église a à traverser mais aussi les difficultés de nos vies personnelles.
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Pour ce prédicateur, le Messie n’a pas peur de marcher dans les tempêtes de nos vies, d’être un phare pour l’humanité. Cette apparition sur l’eau est aussi le symbole de sa résurrection, de son retour parmi les vivants ; c’est l’Alliance omniprésente de Dieu avec les humains et la fécondité qu’il place dans nos actes quotidiens. Le rapprochement – voire la superposition – des deux scènes (la multiplication des pains et la marche sur l’eau) nous invite à découvrir au cœur du Pain partagé, la présence mystérieuse de celui qui se révéla en marchant sur les eaux.
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La lumière du jour éclaire du pain, la lumière de l’Esprit, qui luit dans les ténèbres de notre ignorance, éclaire la divinité de celui qui se tient sous ces humbles espèces. Jésus est  le pain de vie descendu du ciel, le pain que le Père offre lui-même à ses enfants », écrit le père Joseph-Marie Verlinde Il conclut en expliquant que lors de la communion, dans l’hostie il y a le pain, mais que ce pain contient la lumière3. La lumière qu’il contient est, sans doute, entre autres, les écritures lues lors de l’office ; les prières récitées en sont une autre.
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De l’Évangile selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « En ces jours-là, après une grande détresse, le soleil s’obscurcira et la lune ne donnera plus sa clarté ; les étoiles tomberont du ciel, et les puissances célestes seront ébranlées. Alors on verra le Fils de l’homme venir dans les nuées avec grande puissance et avec gloire. Il enverra les anges pour rassembler les élus des quatre coins du monde, depuis l’extrémité de la terre jusqu’à l’extrémité du ciel.

Laissez-vous instruire par la comparaison du figuier : dès que ses branches deviennent tendres et que sortent les feuilles, vous savez que l’été est proche. De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le Fils de l’homme est proche, à votre porte. Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas avant que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. Quant à ce jour et à cette heure-là, nul ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, pas même le Fils, mais seulement le Père. (Mc 13, 24-32)

Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Au milieu des agitations et des situations inextricables que nous traversons, accorde-nous la grâce de la patience et de la fermeté pour t’accueillir aujourd’hui dans une foi sans faille : les souffrances et difficultés de la vie cesseront dès ton retour au milieu de nous : tu reviendras pour nous donner la vie éternelle promise lors de ta Résurrection.

Seigneur Jésus, toi qui as livré ta vie sur la croix et qui es remonté au ciel après ta Résurrection, donne-moi la foi et la patience inébranlables dont j’ai besoin pour attendre le retour que tu nous as promis et notre entrée dans le Cœur du Père, notre Créateur et souverain Seigneur. «Sachez que le Fils de l’homme est proche»

Seigneur, augmente ma foi !

« En ces jours-là, après une grande détresse, le soleil s’obscurcira et la lune ne donnera plus sa clarté ; les étoiles tomberont du ciel, et les puissances célestes seront ébranlées. » Tous les évènements du quotidien obscurcissent et masquent les prévisions humaines. Le monde est agité : le Sauveur avait annoncé ces perturbations incompréhensibles précédant son retour. Cette deuxième venue du Christ est aussi annoncée dans la littérature prophétique et apocalyptique. Puis, les anges viendront. « Alors on verra le Fils de l’homme venir dans les nuées avec grande puissance et avec gloire. Il enverra les anges pour rassembler les élus des quatre coins du monde, depuis l’extrémité de la terre jusqu’à l’extrémité du ciel. »

Seigneur, augmente ma foi ! « Alors on verra le Fils de l’homme venir dans les nuées avec grande puissance et avec gloire. » Les habitants de la terre de tous les siècles et de tous les pays manifesteront une joie profonde, inébranlable et inépuisable. La gloire du Seigneur sera manifestée au cosmos entier. Cette joie désormais infinie manifestera la gratitude de la création universelle entrant dans la gloire de Dieu : joie profonde, éternelle et sans retour. Cette joie traduit l’espérance profonde du peuple de Dieu depuis toujours et au milieu de toutes les difficultés.

« De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela» Ici, le Seigneur est sûr de la réalisation de ce dont il parle, il est sûr que ses paroles traduisent la foi qu’il a au plus intime de lui-même. « Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. » Mais c’est un événement futur dont personne ne connaît la date, ni les anges dans le ciel, ni même le Fils.

Après avoir annoncé sa seconde venue, il leur communique l’espérance inépuisable et les invite à vivre avec attention et vigilance. Il les invite à imiter la passivité du figuier qui évolue selon les conditions climatiques saisonnières. L’apparition des feuilles traduit l’arrivée de l’été. La récolte des figues ne tardera plus beaucoup. Les auditeurs du Seigneur sont invités à observer ce qui les entoure silencieusement ; il n’y a pas plus grand silence que celui de la végétation mais c’est d’elle que les fruits vont mûrir. Les auditeurs sont invités au calme, au silence, à la patience et à la récolte à venir ensuite.

Ce passage d’Évangile nous permet de comprendre que le plus important n’est pas de vivre et de manifester notre inquiétude et notre peur face à ce qui se passera à la fin du monde. Il est primordial de vivre le moment présent avec une foi inébranlable en cet amour dont tu n’exclus aucun d’entre nous. Tu es toujours avec nous, et même peut-être surtout lorsque nous nous sentons seuls et abandonnés. Toi, Seigneur, sur la croix, toi, le Dieu fait homme, tu as manifesté ta détresse humaine par ces mots : « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Mt 27, 46)

Ainsi, en manifestant ton angoisse par cette question tout humaine, tu as montré à quel point tu t’es identifié à notre faiblesse humaine. Tu es vraiment le Dieu fait homme. Seigneur, que la communion à ton Eucharistie me conduise jusqu’à ta divinité. Seigneur, augmente ma foi ! Te prier, à chaque Eucharistie, en te demandant pardon pour ma faiblesse, pour mon manque de foi et d’amour envers toi qui manifestes ta gloire par ce divin silence.

Contact Père Marie Landry Bivina

Compléments

Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire ,l’article → Trente-troisième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Olivier Nedar : « Aux jours du Fils de l’homme »

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Четверг тридцать первой недели по обычному времени – Нечетный год

Posté par diaconos le 5 novembre 2021

Притча о потерянной драхме

эта бедная вдова вложила в казну больше, чем все остальные

Притча о потерянной овце, также известная как « притча о добром пастыре » или « добрый пастырь », приписываемая Иисусу из Назарета, содержится в двух канонических Евангелиях Нового Завета. Она записана у Матфея (Мф 18:12-13) и Луки (Лк 15:3-7). Оно также встречается в апокрифическом Евангелии от Фомы, логион 107.

Возможные параллели в Ветхом Завете: Иезек 34:6, 12 и Пс 119:176. Эта притча породила выражение « потерянная овца », означающее, как и « блудный сын » в притче, которая следует вскоре после этого в Евангелии от Луки, человека, который морально заблудился, или, опять же в Евангелии от Луки, потерянную монету. Первые две притчи, а иногда и все три, служат основой для рассуждений теологов и проповедников о необходимости искать заблудшую овцу и возвращать ее в лоно общества, в случае непреднамеренной потери, или принимать раскаявшегося грешника с милостью, в случае добровольной потери.

Потерянная драхма – это притча, рассказанная в Евангелии от Луки, глава 15, стихи 8-10. Это одна из трех притч об искуплении, наряду с притчами о потерянной овце и о блудном сыне, которую Иисус Христос рассказывает после того, как фарисеи и их начальники обвинили его в том, что он приглашает в дома грешников и разделяет с ними трапезу. Эта притча следует сразу за притчей о потерянной овце и предшествует притче о блудном сыне. В библейской экзегезе она является частью Зондергута Евангелия от Луки.

Из Евангелия от Луки

01 Мытари и грешники все приходили к Иисусу послушать Его. 02 Фарисеи и книжники жаловались на Него, говоря : « Этот человек принимает грешников и ест с ними ». « 

03 Тогда Иисус рассказал им притчу : 04 Если у кого из вас сто овец и он потеряет одну из них, то не оставит ли он девяносто девять в пустыне и не пойдет ли искать потерянную, пока не найдет ее ?

05 И, найдя, берет ее на плечи свои, радуясь, 06 и, возвратившись домой, собирает друзей своих и соседей и говорит им : « Радуйтесь со мною, ибо я нашел овцу мою, потерянную ! « 07 Сказываю вам, что об одном обращенном грешнике будет больше радости на небесах, нежели о девяноста девяти праведниках, не нуждающихся в обращении.

08 Или если у женщины есть десять сребреников и она потеряет один, то не зажечь ли ей светильник, не подмести ли дом и не искать ли тщательно, пока не найдет? 09 И, найдя, собирает друзей своих и соседей и говорит им : « Радуйтесь со мною, ибо я нашла сребреник, который потеряла ! «  10 Так говорю вам: об одном обращенном грешнике радуются Ангелы Божии. » (Лк. 15, 1-10)

Потерянная и найденная драхма

Какая женщина, имея десять драхм и потеряв одну, не приложит все усилия, чтобы найти ее? И когда она нашла ее, она вовлекла в свою радость своих друзей и соседей. Точно так же и ангелы радуются раскаявшемуся грешнику.

Грешники, ненавидимые за свою профессию и презираемые за несправедливость, которую они часто совершали, занимаясь ею, грешники, люди, известные как порочные и более или менее потерявшие репутацию, подошли к Иисусу, чтобы лучше услышать слова милости и прощения, которые исходили из Его уст.

Учение Иисуса пробудило их совесть. Они с болью осознавали тяжесть и горечь греха, и, отвергнутые всеми, они тянулись к этому посланнику Божьему, который всегда проявлял свое нежное сострадание к их ближним.

Иисус не только с добротой принимал и приветствовал грешников и грешниц, но Он снисходил до того, чтобы есть с ними, что на Востоке было знаком знакомства и доверия. Гордые фарисеи не могли ни понять, ни простить такого поведения Иисуса. Они увидели в нем презрение к морали и справедливости, которыми, по их мнению, обладали только они.

Иисус обратился к чувствам своих слушателей : « Кто из вас человек ? » Затем он использовал образ доброго пастыря, под которым Церковь всегда представляла своего Спасителя и Главу. Овца не способна, как только ее потеряли, вернуться в паству, защитить себя при малейшей опасности или перенести любую усталость.

Поэтому их ропот был одновременно и упреком Иисусу, и выражением их презрения к грешникам и грешницам. Иисус ответил тремя замечательными притчами: о потерянной овце, потерянной монете и потерянном сыне, с самого начала указав, что Он с состраданием и любовью ищет именно потерянного. Затем Его радость от того, что Он нашел и спас его, привела в замешательство фарисеев, которые испытывали столь разные чувства.

Иисус описал Свое сострадание и любовь в образе пастуха, который без передышки ищет своих овец, пока не найдет их. Это было делом всей его жизни, и он занимался им через своих слуг, через своего Духа, через все средства своей благодати. Одна овца из девяноста девяти – не так уж много: из этого следует, говорит М. Годе, что не столько интерес, сколько жалость побудила пастуха поступить так, как он поступил.

Девяносто девять, которых он оставил в невозделанных местах, в степи, где паслись овцы, представляют израильтян, которые внешне оставались верными Божественному завету и которые чувствовали гораздо меньшую нужду в Спасителе, чем грешники и грешницы. Бог, Спаситель, ангелы Божьи, которые принимают участие в спасении заблудшей души. Какая любовь была явлена в этой строке притчи! Есть ли на земле праведники, которые не нуждаются в покаянии ?

Иисус говорил о законности, которой пользовались Его фарисейские слушатели. Он использовал термины « грешники », « праведники », « покаяние » в том внешнем смысле, в котором их понимали они, воображавшие, что достаточно быть частью народа завета и соблюдать левитские таинства, чтобы быть уверенными в спасении.

Иисус хотел, чтобы они поняли, что Бог предпочитает чувства унижения и любви кающегося грешника самоправедности тех, кто никогда не сходил с правильного пути. Как могли не быть более радостными те несчастные грешники, которые пришли, чтобы броситься в объятия Иисуса и принять в свои сердца, уже обновленные покаянием, слова милости и прощения, с которыми Он обратился к ним ?

С этого момента они полностью принадлежали Ему и отдавали Ему свои  жизни с благодарностью и любовью, которые являются душой всего истинного благочестия. Матфей сохранил эту притчу, придав ей иное место и значение, чем в Евангелии от Луки. Она была использована для описания любви и заботы Иисуса об одном из малых сих, которых Он запретил презирать и которых Он представлял под образом потерянной овцы, которую Он искал и спас.

Такое применение притчи не лишено истины. Драхма была греческой валютой, стоила, как и римский динарий, чуть меньше франка, цена рабочего дня. То, с какой тщательностью эта бедная женщина искала свою потерянную драхму, показывает, насколько она была ей дорога. Эти деньги, заработанные кропотливым трудом, были необходимы ей для существования.

Таким образом, эта притча раскрывает Божью любовь, которая была ценой того, что человек, созданный по Его образу и подобию, предназначенный принадлежать Ему вечно, сохранил для нее, потерянной, как и он сам. Бог скорее сделает все, чем согласится потерять его. Это одна из характеристик любви, о которой повествует образ радости женщины.

Диакон Мichel Houyoux

Ссылки на другие христианские сайты

◊ Olga Official Stasyuk Притча о потерянной драхме

◊ Иисус Христос   :  Нажмите здесь, чтобы прочитать статью →  Притча о потерянной драхме: Лк 15 , 8-10

Филм: Евангелието на Лука, глави 11-12 Учението на Исус за молитвата

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Tweeëntwintigste zondag van de gewone tijd in jaar B

Posté par diaconos le 26 août 2021

 Je laat Gods gebod links liggen en klampt je vast aan menselijke traditie

 

Beato Angelico, Discorso della montagna

# Een ablutie is een rituele reiniging van bepaalde delen van het lichaam vóór bepaalde religieuze handelingen. Water is een symbool van zuivering dat in vele grote godsdiensten voorkomt. In het jodendom is het mikwe een ritueel bad dat wordt gebruikt voor de wassing die nodig is voor zuiverheidsrituelen. In het christendom wordt water gebruikt voor de doop, een geloofsdaad ten overstaan van een vergadering om Jezus Christus te erkennen als redder en Heer van iemands leven (gedeeltelijke of volledige onderdompeling), die door de priester of voorganger tijdens de mis of de eredienst wordt verricht. De gedoopte wordt een « kind van God ». In de Islam wordt water gebruikt om de moslim te reinigen tijdens de wassingen die voorafgaan aan de gebeden, of salat, zoals bepaald in de Koran en de Sunna. In het Hindoeïsme heeft water zuiverende krachten.

In het shintoïsme is misogi de zuivering door middel van een waterval of beek. De wassingen en de notie van rituele reinheid behoren tot de erfenis van het jodendom en de islam, terwijl het christendom er praktisch van is afgestapt. In het jodendom gaat het om een rituele reiniging die gaat van onderdompeling van het hele lichaam tot een eenvoudige besprenkeling van de handen met water. De Tora schreef volledige onderdompeling in een natuurlijke bron, rivier of ritueel bad voor om personen of voorwerpen te reinigen die onrein waren geworden door contact met verschillende bronnen van onreinheid, zoals bloed of lijken. Baden in het mikwe is vereist voor een niddah-vrouw, zodat haar man geslachtsgemeenschap met haar kan hebben. Het baden in het mikwe is ook vereist voor de nieuwe bekeerling.

Het christendom behoudt alleen de symbolische betekenis van de wassingen in de rite van het doopsel en de viering van de Eucharistie. Afhankelijk van de betrokken kerk bestaat deze rite uit een eenvoudige besprenkeling van het voorhoofd met water of een volledige onderdompeling in een bekken. Het is een erfenis van het doopritueel van Johannes de Doper, dat reeds bestond in sommige joodse sekten van zijn tijd. Tijdens de eucharistieviering, vóór de consecratie van de twee soorten waarbij het brood en de wijn het lichaam en bloed van Christus worden, wast de katholieke priester zijn handen, een zuiveringsritueel. Wanneer de dienaar zachtjes water over de handen van de priester giet, reciteert de priester een vers uit Psalm 51: « Heer, reinig mij van mijn zonden en was mijn zonden weg » en droogt het water af met een liturgische doek (manuterge). Het water dat gebruikt wordt voor de wassingen van de celebrant wordt vervolgens in een vat (poel) voor het water van de wassingen of in de aarde gegoten. Want dit water kan nergens worden uitgegoten. Evenzo mengt de priester bij het offertorium een beetje water met de wijn in de kelk. Deze rite werd in de katholieke kerk verplicht gesteld door het Concilie van Trente op 13 december 15
Uit het Evangelie volgens Marcus

01 De farizeeën en enkele schriftgeleerden die uit Jeruzalem waren gekomen, ontmoetten Jezus, 02 en zij zagen dat enkele van zijn leerlingen met onreine, dat wil zeggen: ongewassen handen aten. 03 Want de farizeeërs wassen, zoals alle joden, altijd grondig hun handen voordat zij eten, omdat zij gehecht zijn aan de traditie van de oudsten; 04 en als zij van de markt terugkomen, eten zij niet voordat zij zich met water hebben besprenkeld, en zij zijn door de traditie gehecht aan vele andere gebruiken: het wassen van bekers, karaffen en borden.

05 Toen vroegen de farizeeën en schriftgeleerden aan Jezus: « Waarom volgen uw leerlingen niet de traditie van de oudsten? Zij eten hun maaltijden met onreine handen. 06 Jezus antwoordde hun: « Jesaja heeft van u, huichelaars, een goede profetie gemaakt, zoals er geschreven staat: Dit volk eert Mij met de lippen, maar hun hart is verre van Mij. 07 Tevergeefs eren zij Mij; de leerstellingen die zij onderwijzen zijn slechts menselijke voorschriften.

08 Ook jullie laten het gebod van God links liggen en houden vast aan de traditie van de mensen. 14 Toen hij de menigte weer bijeenriep, zei hij tegen hen: « Luistert naar mij, jullie allemaal, en begrijpt het. 15 Niets wat uit een mensch komt en in hem gaat, kan hem onrein maken. Maar wat uit een mens komt, is wat een mens onrein maakt. 21 Want van binnenuit, uit het hart van de mens, komen kwade gedachten voort: onfatsoenlijkheid, diefstal, moord,

22 echtbreuk, hebzucht, goddeloosheid, bedrog, losbandigheid, nijd, laster, hoogmoed en buitensporigheid. 23 Al dit kwaad komt van binnenuit en maakt een mens onrein. (Mk 7,1-8.14-15.21-23)

De Farizeeërs van Jeruzalem vallen Jezus aan over de wassingen

Deze bijeenkomst van Jezus’ tegenstanders toonde het belang van hun aanpak. Misschien was het een officiële bijeenkomst. Waarom waren deze Farizeeën en schriftgeleerden daar uit Jeruzalem, als ze niet door het Sanhedrin waren gestuurd? Sommige van zijn discipelen aten brood met gewone handen. Gewoon wordt gezegd in tegenstelling tot dat wat apart was gezet, geheiligd, gewijd.  Er was een besmetting die verwijderd moest worden door rituele wassing.

Marcus verklaart hun scrupules aan zijn lezers, die vreemd waren aan de Joodse gebruiken, door deze zin toe te voegen: « Dat wil zeggen, niet gezuiverd. Marcus onderbreekt zijn verhaal om al deze joodse gebruiken uit te leggen aan zijn lezers, die, bekeerd uit het heidendom, er niet van op de hoogte waren. Hij schrijft deze gebruiken toe aan de Farizeeën, die ze strenger in acht nemen, maar aan alle Joden. Handen wassen met de vuist betekent waarschijnlijk wassen door de ene open hand te wrijven met de andere gesloten, om zo alle onzuiverheden uit de handpalmen te verwijderen.

De traditie van de ouden stond tegenover de voorschriften van de goddelijke wet. Dit waren de gebruiken die gebaseerd waren op het gezag van de oude Joodse leraren, en die vaak boven de wet zelf werden geplaatst. Het openbare plein was de plaats waar de mensen bijeenkwamen en waar markten werden gehouden.  Bij hun terugkeer van daar, gebruikten de Joden hun maaltijden niet zonder zich te reinigen.  Sommige uitleggers passen deze zuivering toe op het volk, op het voedsel dat van het marktplein werd meegebracht.

Setier is, in het Grieks, Latijn en Frans, de naam van een maat vloeistof. Dit woord duidt hier wijnvaten aan, gemaakt van hout of aarde. Bedden waren het soort banken waarop de ouden hun maaltijden gebruikten, steunend op hun linker elleboog. Volgens Matteüs beantwoordde Jezus de vraag van de Farizeeën met een andere vraag, die hen in verwarring zou hebben gebracht; daarna zei hij : « Want Mozes heeft gezegd: ‘Eert uw vader en uw moeder’; en: ‘Wie zijn vader of moeder vervloekt, laat hij dat doen; wie zijn vader of moeder vervloekt, laat hij ter dood gebracht worden. »

Tijdens de discussie bleef de menigte op een afstand. Daar zij de beschuldiging tegen Jezus en zijn discipelen gehoord hadden, moeten zij ook Jezus’ antwoord gehoord hebben; hij riep hen weer tot zich en keerde terug tot de vraag die hem gesteld was. Hij riep hen weer tot zich en keerde terug tot de vraag die hem gesteld was: « Diefstal, gierigheid, boosaardigheid, bedrog, losbandigheid, afgunst, laster, hoogmoed, dwaasheid ». (Mk 7, 22)

Marcus geeft deze opsomming van de zonden van de mens in meer detail weer: dat de boze gedachten het voortbrengend element0 zijn waarvan alle andere zonden slechts de verwezenlijking zijn; dat de eerste twee termen (overspel, hoererij) zonden aanduiden die hun oorsprong vinden in de zinnelijkheid; dat moord, diefstal, hebzucht voortkomen uit verdorven eerzucht, tenzij men de eerste van deze zonden wil toeschrijven aan haat; dat de ondeugden boze hartstochten zijn, onafhankelijk van de daden waarin zij tot uiting komen.

Kwaadaardigheid is het gevolg van de boosaardigheid die er behagen in schept kwaad te doen; bedrog drukt hier niet zozeer daden van onrechtvaardigheid uit als wel dubbelhartigheid, valsheid in karakter, alles wat in strijd is met de gerechtigheid. Ontaarding duidt de onbeschaamdheid aan waarmee de verdorvene zich overgeeft aan zijn verdorvenheid; het afgunstige oog is de kwaadaardige afgunst die men jegens een persoon koestert en waaraan het volksgeloof in meer dan één land een kwade invloed toeschrijft.

Laster zou een goddeloos woord tegen God kunnen zijn, maar aangezien alles in deze lijst beperkt is tot de relaties tussen mensen, is het een kwetsend woord gericht tegen de naaste.  Bovendien kan worden opgemerkt dat elke tot het uiterste gedreven hartstocht tot waanzin leidt.

Er zijn weinig passages in de Schrift die ons vollediger de natuurlijke corruptie van het menselijk hart openbaren dan deze toespraak van Jezus Christus. Hieruit mag men echter niet concluderen dat al het zedelijk kwaad in de wereld voortkomt uit de mens. Er is een koninkrijk der duisternis dat zijn invloed op hem uitoefent, evenals een kracht van goddelijke genade die hem kan regenereren; en dan komen uit ditzelfde hart waaruit kwade gedachten en zonden voortkomen, ook goede gevoelens en goede daden voort.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke websites

◊   Zingt Jubilate : klik hier om het artikel te lesen → 22e zondag door het jaar 

◊   Wijkgemeenschap Valk & Watermolen – Belsele  : klik hier om het artikel te lesen →Mc. 7, 1-8  14-15  21-23 (2)

Preek van  | Wilhelm Cnossen :  » De farizeeër en de tollenaar »

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Pentecôte – Année B

Posté par diaconos le 18 mai 2021

L’Esprit de vérité vous guidera dans toute la vérité

Commentaire de Jean 16,12-15

 # La Pentecôte est une fête chrétienne au cours de laquelle on célèbre l’effusion de l’Esprit Saint, un don de Jésus, et la naissance de l’Église. Elle tombe le cinquantième jour à partir de Pâques inclus (d’où son nom), un dimanche, c’est-à-dire à la fin de la septième semaine après Pâques, et est donc une fête mobile, dépendant de la date de Pâques. Elle célèbre d’abord le début de la récolte, puis, dans un second temps, le don de la loi. La Pentecôte est également le nom grec ancien de la fête juive de Shavuot, qui est une fête d’action de grâce.

Dans le judaïsme, Shavuot, ou la fête des semaines, appelée en grec ancien Πεντηκοστή (Pentecôte), est l’une des trois fêtes, appelées Shalosh regalim (trois pèlerinages), désignant les fêtes de i pèlerinage – à Jérusalem. Les sept semaines correspondent à la période du Omer, une période de deuil en mémoire des malheurs survenus au peuple d’Israël qui se termine par la fête de Lag Ba Omer, et Shavuot est censée être une célébration joyeuse du don de la Torah.

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De l’Évangile de Jésus-Christ selon Saint Jean

À ce moment-là, Jésus dit à ses disciples : « Quand viendra l’Avocat, que je vous enverrai de la part du Père, lui, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, rendra témoignage en ma faveur. Et vous aussi, vous serez témoins, car vous êtes avec moi depuis le commencement.

J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les supporter maintenant. Quand il viendra, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité. Car ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il entendra, il le dira ; et tout ce qui arrivera, il vous le fera connaître.

Il me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que le Père a est à moi ; c’est pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. (Jn 15, 26-27 ; 16, 12-15)

 Il vous fera comprendre tout ce que je vous ai dit !

Il vous fera comprendre tout ce que je vous ai dit ! « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; et mon Père l’aimera, et nous viendrons à lui et nous resterons avec lui. » Celui qui ne m’aime pas ne gardera pas mes paroles » (Jn 14, 23-24a). C’est la seule manifestation que Dieu a décidé de faire : il vient vivre dans le cœur de ceux qui l’accueillent et croient en lui. Il ne sera reconnu comme réellement présent que par ceux qui l’aiment vraiment !

« Si quelqu’un m’aime, nous viendrons à lui » : le Christ affirme qu’il est désormais présent par ceux qui l’aiment, par les vrais croyants, en qui il habite. Entre des personnes qui s’aiment, il y a l’écoute, le dialogue, la parole, la communication.  « La parole que vous entendez n’est pas la mienne, c’est celle du Père qui m’a envoyé ».  (Jn 14, 24b)  

Jésus nous révèle ici l’un des fondements de la véritable vie chrétienne : la méditation de la Parole comme sacrement de la présence de Dieu. Dans ce discours d’adieu, le soir du Jeudi saint, Jésus parle d’une parole à laquelle on est fidèle, une parole que l’on vit, c’est-à-dire une parole que l’on met en pratique. La Parole de Jésus n’est pas une chose, c’est quelqu’un : depuis que Jésus est parti, il y en a un autre qui vient le remplacer, envoyé par le Père au nom de Jésus : c’est l’Esprit Saint.

Le Saint-Esprit n’ajoute rien à Jésus, tout comme Jésus n’ajoute rien au Père : ils sont trois qui ne font qu’un ! L’Esprit Saint est celui qui communique toute la vie de Dieu à l’humanité. C’est l’Esprit Saint qui aidera l’Église à comprendre progressivement le don de Dieu, révélé en Jésus-Christ. Et aujourd’hui encore, l’Esprit Saint est à l’œuvre : « Je suis avec vous tous les jours », a dit Jésus.

L’Église a encore beaucoup à comprendre, à découvrir et à vivre, et cela est encore plus vrai pour chacun d’entre nous.  Il est important de comprendre que la fête de la Pentecôte (première lecture) n’a pas eu lieu uniquement pour les apôtres : le vent fort a également été ressenti par une multitude d’hommes et de femmes à Jérusalem : chacun a entendu les merveilles de Dieu proclamées dans sa propre langue. (Actes 2, 5-11)

Pour qu’une personne reconnaisse dans la parole d’un autre, la Parole de Dieu, il faut qu’il y ait l’action de l’Esprit Saint. « C’est donc le même Esprit Saint qui affirme dans notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (2ème lecture) (Rm 8,16).

La fête de la Pentecôte n’est pas seulement la fête de la naissance de l’Église par les pouvoirs transmis aux apôtres, mais c’est aussi la fête du renouvellement du monde par l’action de l’Esprit Saint qui amène progressivement toute l’humanité à la compréhension du message de Jésus : « L’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit ». « (Jn 14, 26) Prions l’Esprit Saint de nous apprendre à comprendre et à vivre l’Évangile aujourd’hui.

Diacre Michel Houyoux

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