Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie

Posté par diaconos le 5 novembre 2019

 Résultat de recherche d'images pour "Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie"

 De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, au cours du repas chez un chef des pharisiens, en entendant parler Jésus, un des convives lui dit : «Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu !» Jésus lui dit : « Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde.

À l’heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités : “Venez, tout est prêt.” Mais ils se mirent tous, unanimement, à  s’excuser. Le premier lui dit : “J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir ; je t’en prie, excuse-moi.” Un autre dit : “J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t’en prie, excuse-moi.”

Un troisième dit : “Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne peux pas venir.” De retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors, pris de colère, le maître de maison dit à son serviteur : “Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville ; les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux, amène-les ici.”

Le serviteur revint lui dire : “Maître, ce que tu as ordonné est exécuté, et il reste encore de la place.” Le maître dit alors au serviteur : “Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités » (Lc 14, 15-24)

Enseignement

Aujourd’hui, le Seigneur nous offre une image de l’éternité représentée par un banquet. Le banquet signifie le lieu où la famille et les amis se retrouvent, se réjouissant de la compagnie, de la conversation et de l’amitié autour de la table. Cette image nous parle de l’intimité avec Dieu Trinité et du plaisir que nous trouverons dans notre séjour au ciel. Il a tout fait pour nous et nous appelle car « Venez, maintenant le repas est prêt» (Lc 14,17). Il veut que nous soyons avec Lui ; il veut tous les hommes et toutes les femmes du monde à ses côtés, chacun et chacune d’entre nous.

Il est nécessaire, cependant, que nous ayons envie d’y aller. Et bien que l’on sache que c’est là où l’on est le mieux, car le ciel est notre demeure éternelle, qui dépasse toutes les aspirations humaines les plus nobles des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont pas montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment (1Co 2,9) et, par conséquent, rien ne lui est comparable ; cependant, nous sommes capables de repousser l’invitation divine et de laisser passer à jamais la meilleure offre que Dieu pouvait nous faire : partager sa maison, sa table, son intimité pour l’éternité. Quelle grande responsabilité !

Nous sommes, malheureusement, capables d’échanger Dieu pour toute chose. Certains, comme nous lisons dans l’Évangile d’aujourd’hui, par un champ ; d’autres par des bœufs. Et toi et moi, contre quoi sommes-nous capables d’échanger celui qui est notre Dieu ainsi que son invitation ? Il y a celui qui le fait par paresse, par laisser-aller, qui par confort arrête d’accomplir ses devoirs d’amour pour Dieu : Dieu vaut-il si peu pour que nous le substituions par n’importe quelle autre chose ? Que notre réponse à cette invitation divine soit toujours un oui, plein de reconnaissance et d’admiration. C ’est un jour de sabbat où Jésus a été invité à un repas chez un chef des Pharisiens, ce qui veut dire que les convives devaient être des Pharisiens ou des gens du même rang social. Les Pharisiens ont commencé à avoir des soupçons sur Jésus. On a déjà mentionné qu’ils l’épiaient (Lc 6,7) et aujourd’hui à ce repas on l’observe (Lc 14,1).

Un malade se présenta et Jésus l’a guéri. Personne n’osa parler. Jésus fit ensuite une recommandation aux convives de ne pas choisir les premières places. Se glorifier soi-même ne vaut pas une glorification faite par un autre. Il s’adressa ensuite à son hôte sur le choix des invités. S’il invite des gens de l’élite comme ceux de son milieu, ils lui rendront la pareille : sa seule récompense sera donc la réciprocité. Si au contraire il invite des gens qui ne peuvent pas lui rendre son invitation comme des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles, en somme des gens en marge de la bonne société, heureux sera-t-il puisque ce sera Dieu qui le lui rendra lors de la résurrection des justes. C’est la seule rétribution qui est importante. Le traitement des pauvres est un thème sur lequel Luc revient souvent mais la liste qu’il vient de donner va revenir dans notre texte avec un autre sens.

C’est la mention de la résurrection des justes qui amène un convive à déclarer : « Heureux celui qui participera au repas dans le Royaume de Dieu ». Ce fut une remarque bien générale qui ne dérangea personne dans l’immédiat et c’est ce qui amena la parabole de Jésus.

Quelqu’un prépara un grand dîner et fit un grand nombre d’invitations. Il envoya un serviteur dire aux invités : « Venez, maintenant le repas est prêt. » Les “maintenant” comme les “aujourd’hui” sont importants dans Luc. C’est dans Luc que Jésus dit : « Voici, le Royaume de Dieu est parmi vous.  (Lc 17,21) Il n’est pas dans le futur, ni ailleurs : il est ici. À Zachée, le riche publicain, il déclara : « Descends vite, car il me faut aujourd’hui demeurer chez toi. » Et il conclut à la fin de l’épisode : « Aujourd’hui le salut est arrivé pour cette maison. » (Lc 19,5.9)

Jésus en croix dit au bon larron : « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. » (Lc 23,43)
Sous-jacente à la parabole que nous avons, il y a une question adressée aux convives : Allez-vous maintenant, vous aussi, refuser l’invitation, comme les premiers invités ? Devant le refus des premiers invités, le maître de la parabole, envoya un serviteur (Jésus) dans la ville d’abord pour inviter des pauvres, des estropiés, des aveugles et des boiteux. C’est la liste que Jésus avait déjà utilisée pour illustrer des pauvres. Ici, la liste sert à donner des exemples de ces gens que Jésus aimait particulièrement alors qu’ils étaient en marge de la société.

Le maître envoya encore son serviteur en dehors de la ville, sur les routes et les sentiers de la campagne pour en ramener d’autres qui étaient encore plus loin que les marginaux de la ville, comme étaient les païens et les non-juifs. Jésus avait déclaré à Zachée : « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » C’est la déclaration qui, pour Luc, est fondamentale pour la personne de Jésus. Il est le serviteur qui est venu apporter l’invitation et il espère une réponse maintenant (Lc 14,15-24)

Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi

vert-rouge-feuille-verte---fleurs-de-printemps_18-6045Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

Contact → Père Marie Landry Bivina

Complément

« Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu !  » Tu es à table avec différentes personnes et l’une d’entre elles est émerveillée par ce que tu dis au sujet du festin le soir de ton retour au milieu de nous, le dernier jour. Tu profites de ce compliment pour faire annoncer que tous les hommes sont invités mais qu’il est nécessaire de bien comprendre ce que tu attends des personnes qui participeront : tout le monde sera là et chacun sera récompensé en raison de ce qu’il  fit, de ce qu’il apporta et du témoignage de ce qu’il rendit dans son milieu de vie et là où il exerce un métier.

« Mais ils se mirent tous, unanimement, à s’excuser. » Tous ne répondirent pas à ton invitation. Chacun eut des occupations  nombreuses qui, en elles-mêmes, purent très bien s’inscrire dans la réponse à ton invitation mais la façon de gérer ces activités, quelles qu’elles furent, ne fut pas forcément selon ta volonté et correspondit à une gestion égocentriste ou même égoïste sans référence à Dieu.

L’un alla visiter son champ, l’autre s’occupa de ses bœufs… sans tenir compte que chaque activité fut à vivre pour toi et en fonction de toi. Ils se sont laissé dominer par les activités sans rester près de toi. Ils n’ont pas compris que si « tout était permis, tout n’était pas profitable » selon le conseil de saint Paul aux Corinthiens (1 Co 6, 12) et qu’il ne fallait rien faire, rien entreprendre, sans référence à toi et à ton Royaume.

« Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville ; les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux, amène-les  ici.  » Tout fut organisé, tout fut prévu pour que le repas fut un véritable repas de fête et de joie. Pourtant, les gens qui furent  invités, qui auraient pu en profiter, ne manifestèrent ni désir, ni joie, ni empressement pour répondre à cette invitation.

Leur intérêt fut ailleurs et sans Dieu. Mais le Maître  étant revenu, la célébration de la fête ne pouvait plus attendre. Alors le Seigneur envoya ses serviteurs chercher d’autres convives. Il les envoya auprès des aveugles, des boiteux, des malades, des pauvres, des oubliés et des marginaux.

Ne sommes-nous pas, nous, les serviteurs dont la fidélité est un plaisir pour Dieu ?  Ne le décevons pas !  Amen

Diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊ Jardinier de Dieu : cliquez ici pour lire l’article →   Va sur les routes et sur les sentiers pour inviter les gens à mon festin

◊ Catholique.org.  : cliquez ici pour lire l’article → Accepterez-vous l’invitation ?

Le vêtement de noce : indispensable pour l’entrée dans le Royaume / Pierre Desroches

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans comportements, Histoire, Page jeunesse, Religion, tempo pasquale | Pas de Commentaire »

È questo discepolo che ha scritto queste cose ; la sua testimonianza è vera.

Posté par diaconos le 8 juin 2019

 Sabato 8 giugno 2019

È questo discepolo che ha scritto queste cose; la sua testimonianza è vera.

È questo discepolo che ha scritto queste cose; la sua testimonianza è vera.

È questo discepolo che ha scritto queste cose; la sua testimonianza è vera.

Ti manderò lo Spirito di verità, dice il Signore, che ti condurrà in tutta la verità. ( Gv  6,7.13)

Vangelo di Gesù Cristo secondo San Giovanni

A quel tempo, Gesù aveva appena detto a Pietro : « Seguimi ». « Quando Pietro si voltò, vide, seguendoli, il discepolo che Gesù amava. Era colui che, durante il pasto, si chinò sul petto di Gesù e gli disse : « Signore, chi ti libererà ?  « Pietro, vedendo questo discepolo, disse a Gesù :  « E cosa gli succederà, Signore? »

Gesù gli rispose : « Se voglio che resti finché non vengo, che cosa ti importa ? Tu, seguimi.  « Così si diceva tra i fratelli che questo discepolo non sarebbe morto. Ora, Gesù non aveva detto a Pietro che non sarebbe morto, ma  » Se voglio che rimanga fino alla mia venuta, che cosa ti importa?  « È questo discepolo che testimonia queste cose e le ha scritte, e noi sappiamo che la sua testimonianza è vera.

Ci sono molte altre cose che Gesù ha fatto ; e se dovessimo scrivere ognuna di esse, penso che il mondo intero non sarebbe sufficiente a contenere i libri che scriveremmo (Gv 21,20-25).

Omelia

Sarebbe inopportuno attribuire a Pietro un semplice sentimento di curiosità o addirittura di gelosia verso Giovanni. Questi due apostoli erano particolarmente attaccati e zelanti nel loro servizio a Cristo. Giovanni sopravvisse agli altri apostoli, e sull’isola di Patmos, dove fu esiliato a causa della sua fede, Gesù venne da lui per dirgli le lettere alle sette chiese dell’Asia e per portargli la rivelazione della fine dei tempi, in altre parole il libro dell’Apocalisse.

La sua testimonianza è vera : quante tradizioni senza seri fondamenti contraddicono il Vangelo di Gesù Cristo ! L’apostolo Giovanni, testimone oculare dell’opera di Gesù, ha sottolineato che egli ha scritto queste cose e che la sua testimonianza è vera. Scrive nella sua prima epistola : « Ciò che abbiamo visto e udito, annunciamo anche a voi, perché anche voi siate in comunione con noi. Ora, la nostra comunione è con il Padre e con il suo Figlio Gesù Cristo. « 

Non credo che il mondo stesso possa contenere i libri che scriveremmo. Questa è un’iperbole, una figura stilistica che mette in evidenza qualcosa che va oltre il pensiero. Come è bello prendersi il tempo per leggere ogni giorno alcune righe del Vangelo, per metterle in pratica e testimoniare l’amore di Dio in Gesù Cristo !

In questo caso siamo a beneficio di ciò che è scritto : « Beato l’uomo che non cammina secondo il consiglio del malvagio, che non si ferma sulla via dei peccatori, e che non siede in compagnia degli schernitori, ma che trova il suo piacere nella legge del Signore, e che medita su di essa giorno e notte ». (Sal 1,3)

E ‘come un albero piantato da un flusso d’acqua, che dà i suoi frutti nella sua stagione, e il cui fogliame non appassisce. Tutto quello che fa è lavorare per lui !

Link esterni

◊ Incammino → Pane Quotidiano : « Questo è il discepolo che ha scitto queste cose

Claudia Koll : la Divina Misericordia mi ha liberata

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans articles en Italien, Catéchèse, homélies particulières, Page jeunesse, Religion, tempo pasquale, Temps pascal | Pas de Commentaire »

DOMENICA DI PENTECOSTE, anno C – Solennità

Posté par diaconos le 3 juin 2019

LITURGIA DELLA PAROLA

Pentecostes.png 150Prima Lettura  : Il Signore scese sul monte monte Sinai davanti a tutto il popolo.

Dal libro dell’Esodo

In quei giorni, Mosè salì verso Dio, e il Signore lo chiamò dal monte, dicendo: «Questo dirai alla casa di Giacobbe e annuncerai agli Israeliti : « Voi stessi avete visto ciò che io ho fatto all’Egitto e come ho sollevato voi su ali di aquile e vi ho fatto venire fino a me.

Ora, se darete ascolto alla mia voce e custodirete la mia alleanza, voi sarete per me una proprietà particolare tra tutti i popoli; mia infatti è tutta la terra! Voi sarete per me un regno di sacerdoti e una nazione santa ». Queste parole dirai agli Israeliti».

Mosè andò, convocò gli anziani del popolo e riferì loro tutte queste parole, come gli aveva ordinato il Si­gnore. Tutto il popolo rispose insieme e disse: «Quanto il Signore ha detto, noi lo faremo!». Il terzo giorno, sul far del mattino, vi furono tuoni e lampi, una nube densa sul monte e un suono fortissimo di corno: tutto il popolo che era nell’accampamento fu scosso da tremore.

Allora Mosè fece uscire il popolo dall’accampamento incontro a Dio. Essi stettero in piedi alle falde del monte.

Il monte Sinai era tutto fumante, perché su di esso era sceso il Signore nel fuoco, e ne saliva il fumo come il fumo di una fornace: tutto il monte tremava molto. Il suono del corno diventava sempre più intenso: Mosè parlava e Dio gli rispondeva con una voce. Il Signore scese dunque sul monte Sinai, sulla vetta del monte, e il Signore chiamò Mosè sulla vetta del monte. (Es 19,3-8a,16-20b)

Seconda Lettura  : Lo Spirito intercede con gemiti inesprimibili.

Dalla lettera di san Paolo apostolo ai Romani

Fratelli, sappiamo che tutta insieme la creazione geme e soffre le doglie del parto fino ad oggi. Non solo, ma anche noi, che possediamo le primizie dello Spirito, gemiamo interiormente aspettando l’adozione a figli, la redenzione del nostro corpo. Nella speranza infatti siamo stati salvati.

Ora, ciò che si spera, se è visto, non è più oggetto di speranza; infatti, ciò che uno già vede, come potrebbe sperarlo ? Ma, se speriamo quello che non vediamo, lo attendiamo con perseveranza.

Allo stesso modo anche lo Spirito viene in aiuto alla nostra debolezza; non sappiamo infatti come pregare in modo conveniente, ma lo Spirito stesso intercede con gemiti inesprimibili; e colui che scruta i cuori sa che cosa desidera lo Spirito, perché egli intercede per i santi secondo i disegni di Dio. (Rm 8,22-27)

Vangelo  :  Sgorgheranno fiumi di acqua viva.

Dal vangelo secondo Giovanni

Nell’ultimo giorno, il grande giorno della festa, Gesù, ritto in piedi, gridò: «Se qualcuno ha sete, venga a me, e beva chi crede in me. Come dice la Scrittura: dal suo grembo sgorgheranno fiumi di acqua viva». Questo egli disse dello Spirito che avrebbero ricevuto i credenti in lui: infatti non vi era ancora lo Spirito, perché Gesù non era ancora stato glorificato. (Gv 7, 37-39)

 OmeliaTi farà capire tutto quello che ti ho detto !

« Se qualcuno mi ama, egli rimarrà fedele alla mia parola; il Padre mio lo amerà, noi verremo a lui, rimarremo con lui. Chi non mi ama non resterà fedele alle mie parole » (Gv 14,23-24a). Questa è l’unica manifestazione che Dio ha deciso di fare: viene ad abitare nel cuore di coloro che lo accolgono e credono in lui. Sarà riconosciuto come realmente presente solo dalle persone che lo amano veramente !

« Se qualcuno mi ama, noi verremo a lui »: Cristo afferma che ora è presente attraverso coloro che lo amano, attraverso i veri credenti, nei quali abita. Tra persone che si amano, c’è l’ascolto, il dialogo, la parola, la comunicazione. « La parola che sentite non è mia; è del Padre che mi ha mandato.  » (Gv 14, 24b)  

Gesù ci rivela, qui, una delle basi della vera vita cristiana: la meditazione della Parola come sacramento della presenza di Dio. In questo discorso d’addio, dal giovedì santo alla sera, Gesù parla di una parola alla quale siamo fedeli, una parola vissuta, cioè una parola che si mette in pratica.

La Parola di Gesù non è una cosa, è qualcuno: Gesù che è andato via, c’è un altro che viene a prendere il sopravvento, inviato dal Padre nel nome di Gesù : è lo Spirito Santo.  Lo Spirito Santo non aggiunge nulla a Gesù, così come Gesù non ha aggiunto nulla al Padre : questi sono tre che sono uno solo !

Lo Spirito Santo è colui che comunica tutta la vita di Dio all’umanità. È lo Spirito Santo che aiuterà la Chiesa a comprendere gradualmente il dono di Dio, rivelato in Gesù Cristo. E oggi, lo Spirito Santo è ancora all’opera : « Io sono con voi fino alla fine dei tempi », disse Gesù.

La Chiesa ha ancora molto da capire, da scoprire e da vivere e questo è ancora più vero per ognuno di noi.  È importante capire che la festa di Pentecoste (prima lettura) non è stata celebrata solo per gli apostoli: il vento violento è stato percepito anche da una moltitudine di uomini e donne a Gerusalemme: tutti hanno sentito le meraviglie di Dio proclamate nella propria lingua. (Atti 2, 5-11)

Perché una persona riconosca nella parola di un’altra, la Parola di Dio, deve esserci l’azione dello Spirito Santo. « È dunque lo stesso Spirito Santo che afferma al nostro spirito che siamo figli di Dio » (2a lettura) (Rm 8,16).  

 La festa di Pentecoste non è solo la festa della nascita della Chiesa per mezzo delle potenze trasmesse agli apostoli, ma è anche la festa del rinnovamento del mondo per mezzo dell’azione dello Spirito Santo, che porta gradualmente tutta l’umanità alla comprensione del messaggio di Gesù : « Lo Spirito Santo, che il Padre manderà nel mio nome, vi insegnerà tutto e vi restituirà in memoria tutto ciò che vi ho detto!  » ( Jn 14, 26) Preghiamo lo Spirito Santo per insegnarci a comprendere e vivere il Vangelo oggi.
Amen
Deacon  Michel Houyoux.

Collegamenti esterni

◊  Padre Gian Franco Scarpitta →  Spirito necessario di verità

Domenica di Pentecoste, anno C

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans articles en Italien, Catéchèse, fêtes religieuses, homélies particulières, L'Église, Liturgie, Page jeunesse, Religion, tempo pasquale, Temps pascal | Pas de Commentaire »

VII domenica di Pasqua, anno C

Posté par diaconos le 28 mai 2019

LITURGIA DELLA PAROLA

Che diventino perfettamente una cosa sola" (Gv 17,20-26)

Che diventino perfettamente una cosa sola » (Gv 17,20-26)

Prima Lettura  : Io contemplo il Figlio dell’uomo che sta alla desta di Dio.

Dagli Atti degli Apostoli
In quei giorni, Stefano, pieno di Spirito Santo, fissando gli occhi al cielo, vide la gloria di Dio e Gesù che stava alla sua destra e disse: « Ecco, io contemplo i cieli aperti e il Figlio dell’uomo che sta alla destra di Dio ». Proruppero allora in grida altissime turandosi gli orecchi; poi si scagliarono tutti insieme contro di lui, lo trascinarono fuori della città e si misero a lapidarlo. E i testimoni deposero il loro mantello ai piedi di un giovane, chiamato Sàulo. E così lapidavano Stefano mentre pregava e diceva: «Signore Gesù, accogli il mio spirito». Poi piegò le ginocchia e gridò forte: «Signore, non imputar loro questo peccato». Detto questo, morì. (At 7,55-60)

Seconda Lettura  : Vieni, Signore Gesù!

Dal libro dell’Apocalisse di san Giovanni apostolo
Io, Giovanni, udii una voce che mi diceva: «Ecco, io verrò presto e porterò con me il mio salario, per rendere a ciascuno secondo le sue opere. Io sono l’Alfa e l’Omèga, il Primo e l’Ultimo, il principio e la fine. Beati coloro che lavano le loro vesti: avranno parte all’albero della vita e potranno entrare per le porte nella città.

Io, Gesù, ho mandato il mio angelo, per testimoniare a voi queste cose riguardo alle Chiese. Io sono la radice della stirpe di Davide, la stella radiosa del mattino. Lo Spirito e la sposa dicono: «Vieni!». E chi ascolta ripeta: «Vieni!». Chi ha sete venga; chi vuole attinga gratuitamente l’acqua della vita. Colui che attesta queste cose dice : « Sì, verrò presto ! ». Vieni, Signore Gesù. La grazia del Signore Gesù sia con tutti voi. (Ap 22, 12-14.16-17.20)

Vangelo : Che tutti siano una cosa sola.

Dal vangelo secondo Giovanni

In quel tempo, Gesù alzàti gli occhi al cielo, così pregò: «Padre santo, non prego solo per questi, ma anche per quelli che per la loro parola crederanno in me; perché tutti siano una sola cosa. Come tu, Padre, sei in me e io in te, siano anch’essi in noi una cosa sola, perché il mondo creda che tu mi hai mandato.

E la gloria che tu hai dato a me, io l’ho data a loro, perché siano come noi una cosa sola. Io in loro e tu in me, perché siano perfetti nell’unità e il mondo sappia che tu mi hai mandato e li hai amati come hai amato me. Padre, voglio che anche quelli che mi hai dato siano con me dove sono io, perché contemplino la mia gloria, quella che mi hai dato; poiché tu mi hai amato prima della creazione del mondo.

Padre giusto, il mondo non ti ha conosciuto, ma io ti ho conosciuto; questi sanno che tu mi hai mandato. E io ho fatto conoscere loro il tuo nome e lo farò conoscere, perché l’amore con il quale mi hai amato sia in essi e io in loro».  (Gv 17,20-26)

Omelia : Essere una cosa sola in Dio !

Nel parco giochi, tre bambini stavano parlando: « Mio padre, è forte!…… lo vedresti! « ha detto il primo. « E il mio è molto intelligente, molto colto….. è un ingegnere alla centrale nucleare di Tihange…. », rispose il secondo. Il terzo da aggiungere: « Il mio, ha molte decorazioni….. è un ufficiale, un soldato della caserma Flawinne: lui e i suoi compagni d’armi, collaborano con la KFOR per costruire la pace nelle zone di crisi ».

Avete tutti sentito, queste discussioni tra ragazzi dove tutti, quando si parla del padre, cercano di raccogliere fondi sul fidanzato per avere un motivo per essere ancora più orgoglioso di quanto lo sia di suo padre, orgoglioso di essere figlio di un tale padre. Gesù, non ha voluto riservarsi esclusivamente la sua gloria di Figlio di Dio, la gloria, la gloria, l’orgoglio di avere Dio stesso come Padre: ha voluto, per quanto possibile, associarci a questa gloria, questa superbia, come vuole che noi partecipiamo all’amore che il Padre ha per Lui.

Egli vuole che noi partecipiamo alla gioia che Egli gusta con il Padre: « Padre, voglio che coloro che tu mi hai dato (prima i discepoli, poi gli altri credenti) siano con Me dove sono io….. ». Ho dato loro la gloria che mi hai dato….. Ho rivelato loro il tuo Nome (il Nome del Padre tuo) perché l’amore con cui mi hai amato sia in loro! ».  (Gv 17, 24-26)

Questo è ciò che Gesù chiede per tutti noi credenti in questa preghiera di ringraziamento dopo la prima di tutte le Messe del Giovedì Santo.
Che onore! Che gloria! Che fortuna: avere Dio stesso come Padre.  È la gloria, l’orgoglio di Gesù Cristo, è nostra, poiché ci ha gentilmente fatto partecipare alla sua divina figliolanza.

Le capacità di comunicazione sono essenziali. Qual è il significato di questa comunicazione nel piano di Dio ?  Gesù mandò i suoi discepoli per comunicare il suo messaggio a tutte le nazioni. E il Vangelo di oggi ci offre l’esempio più bello della comunicazione di Gesù: la sua comunicazione con il Padre, prima nella preghiera dell’Ultima Cena, poi condivisa con i suoi discepoli durante lo stesso pasto.

Queste « comunicazioni » di Gesù si sviluppano intorno a due temi: quello dell’amore e quello dell’unità. Questi due temi sono correlati tra loro e sono inseparabili.  La vocazione ultima di tutta l’umanità è quella di essere una cosa sola in Dio: « Che anche loro siano una cosa sola in noi, perché il mondo creda che tu mi hai mandato » (Gv 17,21b).

Non c’è amore e non c’è unità senza comunicazione, senza condivisione. L’unità è prima di tutto condivisione e reciprocità. « Tu in me ed io in te »: questo è l’oggetto della preghiera di Gesù per l’unità dei suoi discepoli. Come possiamo credere che la morte di Cristo può riunire nell’unità, intorno al Padre, i figli dispersi di Dio, se le persone che sono membri della Chiesa locale non sono unite ?

Che spettacolo offriamo nelle nostre famiglie, nelle nostre équipe, nella nostra comunità cristiana: quello di persone unite nello stesso amore, lo stesso rispetto per gli altri e la loro personalità o quello di persone profondamente divise ? Tutto ciò che promuove l’unità, la cooperazione, la comprensione e l’amore tra persone, gruppi e nazioni viene da Dio e tutto ciò che crea o sostiene le divisioni, la diffidenza, la paura, il confronto viene dal demonio.

L’unità ci orienta sempre verso il rispetto per gli altri. E’ opera dello Spirito Santo. O Dio, Padre nostro, radunaci in unità e rendici accoglienti alla tua Parola !
Amen.
Michel Houyoux, diacono permanente

Collegamenti esterni

◊ Alleanza Cattolica →  Il pensiero del giorno (Gv 17,20-26)

Commento alle Letture – VII Domenica di Pasqua (Anno C)

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans articles en Italien, La messe du dimanche, Liturgie, Religion, tempo pasquale, Temps pascal | Pas de Commentaire »

1234
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS