Est-il permis de renvoyer sa femme pour n’importe quel motif ?

Posté par diaconos le 17 août 2018

Cinquante-trois années de mariage et toujours en forme ! Dans l'article présenté, quelques conseils pour réussir votre mariage.

Cinquante-trois années de mariage et toujours en forme !
Dans l’article présenté, quelques conseils pour réussir votre mariage. Avec les salutations amicales et fraternelles de Arlette et de Michel.

Extrait de l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là, des pharisiens s’approchèrent de Jésus pour le mettre à l’épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis à un homme de renvoyer sa femme pour n’importe quel motif ? » Il répondit : « N’avez-vous pas lu ceci ? Dès le commencement, le Créateur les fit homme et femme ?
et dit : “À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair.” Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » Les pharisiens lui répliquent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d’un acte de divorce avant la répudiation ? »
Jésus leur répond : « C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi. Or je vous le dis : si quelqu’un renvoie sa femme, sauf en cas d’union illégitime, et qu’il en épouse une autre, il est adultère. »
Ses disciples lui disent : « Si telle est la situation de l’homme par rapport à sa femme, mieux vaut ne pas se marier. » Il leur répondit : « Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné.
Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du royaume des Cieux. Celui qui peut comprendre, qu’il comprenne ! » (Mt 19, 3-12)

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Dans la société juive, le divorce était légal. La Loi de Moïse dit : «  Lorsqu’un homme aura pris et épousé une femme qui viendrait à ne pas trouver grâce à ses yeux, parce qu’il a découvert en elle quelque chose de honteux, il écrira pour elle une lettre de divorce, et, après la lui avoir remise en main, il la renverra de sa maison. Elle sortira de chez lui, s’en ira, et pourra devenir la femme d’un autre homme. » (Dt 24, 1-2)

Cette loi de Moïse avait pour but de protéger la femme de l’arbitraire de son mari. Ainsi son mari devait-il donner à sa femme une lettre de répudiation lui permettant de se remarier. Il s’agissait d’une ultime tentative de préserver le minimum de droit à l’épouse ; cette lettre lui permettait d’échapper à la honte du soupçon d’inconduite, et de se remarier en toute légalité.

Le projet originel de Dieu, c’est que l’homme et sa femme ne fassent plus qu’un. Pour Matthieu, l’évangéliste, la vie chrétienne est marquée par la Résurrection, la victoire de la vie sur la mort, la victoire du pardon sur le péché. Le mariage devient, selon lui, le signe de l’amour du Christ. Un sacrement si fort qu’aucun homme, ne peut le rompre. Car L’amour de Dieu pour son Église est un Amour fidèle et indissoluble.

Tout cela est bien beau, mais de nos jours, un mariage sur deux finir en divorce ! Alors que faire ?

Voici quelques conseils pour réussir votre mariage : l’amour, c’est le partage avec quelqu’un de ce qui nous manque. L’amour, c’est beaucoup d’écoute et de compréhension envers l’autre, être disponible,  droit et sincère. Lorsque l’on aime vraiment son conjoint l’on évite les brusqueries et les impatiences. L’amour vrai, c’est exprimer sa tendresse, s’aider mutuellement, dialoguer, se rendre de menus services.

Vous obtiendrez une famille savoureuse. Vous serez des parents aimants et vous aurez des jeunes libres et joyeux. Vous aurez une bonne entente entre tous les membres de votre famille.

Si nous aimons vraiment, nous laissons l’autre libre. Car lorsque l’on aime, il faut être libre, non seulement de l’autre personne, mais aussi libre par rapport à soi, par rapport à ses manques ou à ses carences affectives.

 L’amour vrai est communion, plus que fusion, parce qu’il préserve le mystère de l’altérité de l’autre, il ne prétend pas l’abolir : l’autre restera toujours autre, nous ne ferons jamais totalement « un », même si nous pouvons espérer vivre une vraie communion.

Ce qui, en général, garantit la durabilité de l’amour, c’est lorsque les conjoints ont la certitude mutuelle de se recevoir l’un l’autre comme une grâce de Dieu. Ce discernement ne supprime pas la part de risque qui est au cœur de l’amour vrai, car l’on ne pourra jamais avoir de certitude complète sur l’avenir à long terme d’une relation.

Ces quelques conseils vous sont donnés par notre couple qui totalise actuellement 53 années de mariage.

Avec les salutations amicales et fraternelles de Arlette et Michel.

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La vérification de votre foi produit l’endurance, pour que vous soyez parfaits et intègres

Posté par diaconos le 12 février 2018

Extrait de la lettre de saint Jacques , chapitre un

La sagesse de Dieu est un cadeau du saint-Esprit. Avec cette sagesse, nous pouvons avancer. Comprendre les choses comme Dieu les comprends. Demandons à Dieu le don de l'intelligence pour comprendre la Parole de Jésus, comprendre la profondeur de sa parole.

La sagesse de Dieu est un cadeau du saint-Esprit. Avec cette sagesse, nous pouvons avancer. Comprendre les choses comme Dieu les comprend. Demandons à Dieu le don de l’intelligence pour comprendre la Parole de Jésus, comprendre la profondeur de sa parole. Le Seigneur me donne des conseils. C’est un autre don de l’Esprit-Saint. Accueillons ce don dans notre cœur. Avec  ce don, le Saint-Esprit nous aide à vivre en communauté. Prions le Saint-Esprit qu’il nous donne le don du Conseil. Prions-le qu’il nous aide toujours. Vas voir la vierge, elle te donneras le don du conseil. Demandez ce don pour pouvoir aider vos enfants. Demandez toujours ce don. Un autre don du Saint-Esprit nous aide dans notre faiblesse : c’est le don de la force, qui nous libère de situations particulièrement difficiles et douloureuses. Ne jamais baisser les bras, le Saint-Esprit peut nous aider avec  le don de la force.

Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ, aux douze tribus de la Diaspora, salut ! Considérez comme une joie extrême, mes frères, de buter sur toute sorte d’épreuves. Vous le savez, une telle vérification de votre foi produit l’endurance, et l’endurance doit s’accompagner d’une action parfaite, pour que vous soyez parfaits et intègres, sans que rien ne vous manque. Mais si l’un de vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, lui qui donne à tous sans réserve et sans faire de reproches : elle lui sera donnée.

Mais qu’il demande avec foi, sans la moindre hésitation, car celui qui hésite ressemble aux vagues de la mer que le vent agite et soulève. Qu’il ne s’imagine pas, cet homme-là, qu’il recevra du Seigneur quoi que ce soit, s’il est partagé, instable dans toute sa conduite. Que le frère d’humble condition tire sa fierté d’être élevé, et le riche, d’être humilié, car il passera comme l’herbe en fleur.    En effet, le soleil s’est levé, ainsi que le vent brûlant, il a desséché l’herbe, sa fleur est tombée, la beauté de son aspect a disparu ; de même, le riche se flétrira dans toutes ses entreprises.  (Jc 1, 1-11)

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 La lettre de Jacques réunit une sélection de morceaux choisis dans l’Ancien Testament. Elle est attribuée à Jacques, le fils de Zébédée ; il est cité dans les Évangiles synoptiques (en Mc 3, 17, Mt 10, 2 et Lc 6, 14) ainsi que dans les Actes des apôtres (Ac 1, 13). Il est le frère de l’apôtre Jean. Le plus ancien des évangiles, celui de Marc, présente les deux frères comme des pêcheurs du lac de  Tibériade qui laissèrent leur barque pour suivre Jésus, épisode repris par Matthieu et Luc.

De l’histoire de la réception de cette lettre et surtout de sa reconnaissance tardive dans l’Église à ses débuts, on peut déduire que son auteur ne doit probablement être identifié à Jacques, le fils de Zébédée. Différentes observations d’ordre littéraire et théologique confirme que son auteur n’est pas le Jacques cité dans l’introduction. Mais alors, qui rédigea cette lettre ? D’après le style de la lettre, son auteur fut une personne de langue grecque instruite à l’école hellénistique, se référant aux traditions juives. Il fut un chrétien d’origine païenne de la deuxième ou troisième génération  chrétienne.

Jacques (voir l’Introduction) prit le titre de serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ. Sa vie entière et spécialement l’office dont il s’acquitta en écrivant à ses frères furent un service, dans lequel il n’accomplit pas sa volonté ni la volonté d’autres personnes, mais la seule volonté de Dieu et de son Fils Jésus.  C’était la salutation ordinaire chez les Grecs. (Actes 23.26) mais la sincérité du langage chrétien en faisait autre chose qu’une formule de politesse et lui donnait une signification. Il plaça  Jésus, qu’il appela Seigneur à côté de Dieu, le Père. Peux-tu, toi-même, mettre ton nom en en tête d’une formulation de ce genre ? Te considères-tu serviteur ou servante de Dieu et de Jésus ?

Les douze tribus de la diaspora,  dans l’introduction de la lettre,  furent constituées d’Israélites établis hors de la terre sainte parmi les païens : « Sur quoi les Juifs dirent entre eux: Où ira-t-il, que nous ne le trouvions pas? Ira-t-il parmi ceux qui sont dispersés chez les Grecs, et enseignera-t-il les Grecs?  (Jn 7, 35) Ces Israélites avaient pour la plupart reconnu en Jésus le Messie, puisque Jacques leur écrivit comme serviteur du Seigneur Jésus Christ et en les appelant ses frères. Mais ils ne furent complètement séparés de leurs compatriotes juifs. Des Juifs de la classe aisée vinrent assister aux assemblées des chrétiens, et les chrétiens relevèrent des tribunaux juifs.

Considérez comme une joie extrême, mes frères, de buter sur toute sorte d’épreuves : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. » (Mt 5, 4.10.11) François d’Assise reprit ce thème et proposa la joie parfaite aux personnes qui souffrent. ll y a souvent tout ensemble épreuve et tentation ; on se se trouve alors dans une situation dangereuse. Quel paradoxe que cette exhortation  de « regarder ces souffrances comme une pure joie ».

Sache que l’épreuve de ta foi produit la patience et la persévérance : « Car l’endurance vous est nécessaire pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi la réalisation des promesses. » (He 10, 36) Mais si  tu manques  de sagesse, demande la à Dieu qui donne à tous simplement et sans reproches, et elle lui sera donnée. (Jc 1, 5) Sache que celui qui demande en hésitant ne peut être exaucé ! Un tel homme est inconstant, sans fermeté, non seulement dans la prière, mais dans toute sa conduite.

Sache que Jésus te veux heureux, Jésus te veux joyeux :  » Afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite » (Jn 15, 11) Qu’est-ce qui émane de ta vie ? Joie ou tristesse ? Sois persévérant, tiens bon et surtout tu ne baisseras pas les bras. Reste un homme debout ! En pensant à tes difficultés rencontrées dans ton travail ou tes épreuves, demande à Dieu, dans ta prière, d’être ta force et ta persévérance. Que cette persévérance t’accompagne d’une conduite parfaite. Jésus l’a souvent répété : « Soyez parfait, comme le Père du ciel est parfait ! »  Avec l’aide de Jésus, essaye de suivre cet idéal. Jésus est toujours disponible pour aider quiconque fera des efforts en ce sens

Compléments

◊ Catéchèse → Heureux les pauvres de coeur : le Royaume des cieux est à eux ! (Mt 5,1)

◊ Conseil →   Si vous voulez vraiment être heureux, voilà comment il faut faire…

◊ Accueil sur mon blog → Heureux… Malheureux… (Lc 6, 17.20-26)

Liens externes

◊ Entretiens chrétiens →  Heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés
◊ Dieu donne avec générosité→ Demander la sagesse a dieu parce qu’il donne genereusement

N’aie pas peur! Laisse -toi transformer par le Christ!

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Le lépreux habitera à l’écart, son habitation sera hors du camp

Posté par diaconos le 10 février 2018

Extrait du livre des Lévites au chapitre treize

Dans les cas de lèpre, le lépreux devait vivre en dehors de la communauté. On considérait le lépreux comme impur, et il ne pouvait plus prendre part à la vie publique ni participer aux cultes

Dans les cas de lèpre, le lépreux devait vivre en dehors de la communauté. On considérait le lépreux comme impur, et il ne pouvait plus prendre part à la vie publique ni participer aux cultes

Le Seigneur parla à Moïse et à son frère Aaron, et leur dit : « Quand un homme aura sur la peau une tumeur, une inflammation ou une pustule, qui soit une tache de lèpre, on l’amènera au prêtre Aaron ou à l’un des prêtres ses fils. Le lépreux atteint d’une tache portera des vêtements déchirés et les cheveux en désordre, il se couvrira le haut du visage jusqu’aux lèvres, et il criera : “Impur ! Impur !” Tant qu’il gardera cette tache, il sera vraiment impur. C’est pourquoi il habitera à l’écart, son habitation sera hors du camp. » (Lv 13, 1-2.45-46)

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Dans les cas de lèpre, le lépreux devait v ivre en dehors de la communauté. On considérait le lépreux comme impur, et il ne pouvait plus prendre part à la vie publique  ni participer aux cultes. À cette époque la lèpre fut considérée comme un châtiment de Dieu. Les prêtres durent , entre autres obligations, diagnostiquer les cas de lèpre et ordonner l’isolement des lépreux. Ils durent aussi constater les éventuelles guérissions et permettre au x lépreux de retourner dans leur communauté. Jésus le rappela quand il guérit des lépreux : « Aussitôt la lèpre le quitta, et il fut purifié. Jésus le renvoya sur-le-champ, avec de sévères recommandations, et lui dit: Garde-toi de rien dire à personne; mais va te montrer au sacrificateur, et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage » ‘(Mc 1, 42-44)

Voici quelle fut la loi sur le lépreux, pour le jour de sa purification. On l’amènera devant le sacrificateur. Le sacrificateur sortira du camp, et il examinera le lépreux. Si le lépreux est guéri de la lèpre, le sacrificateur ordonnera que l’on prenne, pour celui qui doit être purifié, deux oiseaux vivants et purs, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope. Le sacrificateur ordonnera qu’on égorge l’un des oiseaux sur un vase de terre, sur de l’eau vive. Il prendra l’oiseau vivant, le bois de cèdre, le cramoisi et l’hysope ; et il les trempera, avec l’oiseau vivant, dans le sang de l’oiseau égorgé sur l’eau vive.  Il en fera sept fois l’aspersion sur celui qui doit être purifié de la lèpre. Puis il le déclarera pur, et il lâchera dans les champs l’oiseau vivant. (Lv 14, 1-4)

Si une loi aussi dé­taillée fut promulguée au sujet de la lèpre, tan­dis qu’il n’y en eut aucune pour d’autres ma­la­dies graves et mor­telles, qui ne furent jamais consi­dé­rées comme une source de souillure, ce fut parce que la lèpre était en­vi­sa­gée comme une pu­ni­tion in­fligée par la jus­tice di­vine. Voilà pour­quoi c’é­tait le grand prêtre qui de­vait consta­ter le mal, or­don­ner la sé­ques­tra­tion pro­vi­soire ou la re­lé­ga­tion dé­fi­ni­tive, et aussi dé­cla­rer la gué­ri­son. Cette opi­nion exista chez tous les peuples où la lèpre fut en­dé­mique, dans l’an­ti­quité comme dans le moyen-âge. Il ne fut pas ques­tion d’un trai­te­ment à suivre. La gué­ri­son, comme la ma­la­die elle-même fut considérée comme ne venant  que de Dieu.

Une tu­meur ou tache sans cause ap­pa­rente ou par conta­gion sur les par­ties de la peau dé­nuées de che­veux ou de barbe, un dartre avec écoulement, une partie plus claire sur la peau furent les trois symptômes critiques. Deux signes furent dé­ci­sifs pour que l’on admit la personne atteinte de la lèpre : les poils de la peau blan­chis­sant et le mal creu­sant dans la peau. Au­jourd’­hui en­core les Arabes re­gardent le mal comme cu­rable si les poils n’ont pas  blan­chis.

Ce qui suit s’ap­pliqua à tous les cas de lèpre dé­cla­rés : porter des vêtements déchirés, marque d’un homme frappé de Dieu ; les cheveux en désordre et se couvrir la barbe jusqu’à la lèvre supérieure. Il était interdit d’entrer en contact avec un lépreux et surtout de ne jamais le toucher, car il souille­rait qui­conque vien­drait à le tou­cher. La tra­di­tion pré­tendit même, que toute mai­son où il en­trerait,  serait souillée avec tout ce s’y trou­vait. À notre époque, au Moyen Orient les lé­preux sont confi­nés en de­hors des villes et des vil­lages et ha­bitent des de­meures spé­ciales, sou­vent de mi­sé­rables buttes où on leur ap­porte leur nour­ri­ture. À Jé­ru­sa­lem il y a près de la porte de Sion un lieu as­si­gné aux lé­preux. Chez les Perses aussi le lé­preux fut mis au ban de la so­ciété. Au­cune ma­la­die n’ins­pira aux peuples de l’A­sie une telle hor­reur.

Compléments

◊ Du livre du Lévitique→ Loi concernant la lèpre (Lv 13)

◊ Catéchèse → Je veux ! Sois purifié ! (Mc 1, 40-45)

◊ Homélie pour le sixième dimanche du temps ordinaire B → Je veux ! Sois purifié ! (Mc 1, 40-45)

◊  Au service des lépreux, il y laissa sa vie → Canonisation du Saint Père Damien (11 octobre 2009)

◊ Message important → Qui cherche, trouve

Lien externe

Jésus guérit un lépreux : sa contagion par le bien – 1

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Jéroboam fit fabriquer deux veaux en or

Posté par diaconos le 9 février 2018

Extrait du premier livre des Rois aux chapitres douze et treize

Jeroboam had placed idols of golden bulls at Bethel and Dan for the people to worship, something that God had forbidden. He also allowed people who were not from the tribe of Levi to serve as priests and lead the false worship taking place.

Jeroboam fit placer deux statues de veaux de fonte d’airain recouverte d’or à Béthel et à Dane pour que le peuple vint y offrir des sacrifices. Sekin Jéroboam, ces idoles représenteraient Yahvé.  Ce qui était interdit par Yahvé.  Il permit aussi aux personnes qui ne furent pas de la tribu de Lévi de se servir de prêtres pour les besoins des cultes qui y seraient célébrés.

 En ces jours-là, devenu roi des dix tribus d’Israël, Jéroboam se dit : « Maintenant, le royaume risque fort de se rallier de nouveau à la maison de David. Si le peuple continue de monter à Jérusalem pour offrir des sacrifices dans la maison du Seigneur, le cœur de ce peuple reviendra vers son souverain, Roboam, roi de Juda, et l’on me tuera. » Après avoir tenu conseil, Jéroboam fit fabriquer deux veaux en or, et il déclara au peuple : « Voilà trop longtemps que vous montez à Jérusalem ! Israël, voici tes dieux, qui t’ont fait monter du pays d’Égypte. »

Il plaça l’un des deux veaux à Béthel, l’autre à Dane, et ce fut un grand péché. Le peuple conduisit en procession celui qui allait à Dane. Jéroboam y établit un temple à la manière des lieux sacrés.  Il institua des prêtres pris n’importe où, et qui n’étaient pas des descendants de Lévi. Jéroboam célébra la fête le quinzième jour du huitième mois, fête pareille à celle que l’on célébrait en Juda, et il monta à l’autel.

Il fit de même à Béthel en offrant des sacrifices à l’idole qu’il avait installé ; il établit en ce lieu les prêtres qu’il avait institués. Jéroboam persévéra dans sa mauvaise conduite ; il continua d’instituer n’importe qui comme prêtres des lieux sacrés : il donnait l’investiture à tous ceux qui le désiraient, pour en faire des prêtres des lieux sacrés. Tout cela fit tomber dans le péché la maison de Jéroboam, entraîna sa ruine et provoqua sa disparition de la surface de la terre. (1 R 12, 26-32 ; 13, 33-34)

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Peu de temps après la mort de Salomon, ce que le prophète Ahias avait annoncé se réalisa : lorsque les gens se séparèrent, ils perdirent le bénéfice des promesses faites par Dieu à David. Mais qu’il ne retira pas à ses descendants.  Le royaume du nord eut son temps de prospérité et eut de grands prophètes. Le schisme politique devint un schisme religieux. Les maladresses politiques de Salomon et de Roboam exaspérèrent les tribus du nord. Aux premières difficultés, l’unité tribale cessa.

Ayant pourvu à la sû­reté ex­té­rieure de son royaume, Jéroboam songea à conso­li­der son règne. La cou­tume des pè­le­ri­nages à Jé­ru­sa­lem, à l’oc­ca­sion des grandes fêtes re­li­gieuses, put fa­ci­le­ment rap­pro­cher son peuple de ce­lui de Juda :  » À leur suite, ceux de toutes les tribus d’Israël qui avaient décidé de rechercher le SEIGNEUR, le Dieu d’Israël, vinrent à Jérusalem pour sacrifier au SEIGNEUR, le Dieu de leurs pères. » (2 Cr 11, 16)

Ayant pris conseil, Jéroboam fit fabriquer deux veaux de fonte d’airain recouverte d’or plaqué, sym­boles de la puis­sance créa­trice de Dieu : « Ils ont abandonné tous les commandements de l’Éternel, leur Dieu. Ils se sont fait deux veaux en métal fondu, ils ont fabriqué des poteaux d’Astarté, ils se sont prosternés devant tous les corps célestes et ils ont servi Baal. »(2 R 17, 16)  Jéroboam dis­si­mula  les vé­ri­tables mo­tifs de son ac­tion sous une ap­pa­rente sol­li­ci­tude pour le bien de son peuple.

Voici tes dieux, qui te firent monter du pays d’Égypte, en par­lant ainsi, Jé­ro­boam vou­lut enlever à ses nou­velles ins­ti­tu­tions re­li­gieuses le ca­rac­tère d’une in­no­va­tion. Les veaux d’or représentèrent Yahvé, selon Jéroboam. Mais le peuple glissa rapidement vers l’idolâtrie, par contagion avec les cultes rendus à Baal, qui existaient dans toutes les régions voisines et qui s’exprimaient aussi par des statues d’animaux.

Jé­ro­boam main­tint l’u­nité de Dieu et res­pec­ta le pre­mier com­man­de­ment de la Loi, mais il trans­gres­sa le se­cond, en in­tro­dui­sant l’a­do­ra­tion de Yahvé sous des formes inacceptables : « Tu m’élèveras un autel de terre, sur lequel tu offriras tes holocaustes et tes sacrifices d’actions de grâces, tes brebis et tes bœufs. Partout où je rappellerai mon nom, je viendrai à toi, et je te bénirai. (Ex 20, 24) 

Pour éloigner ce dan­ger, Jé­ro­boam au­rait dû s’en rap­por­ter à Dieu et à sa pro­messe :  » Toi, Jéroboam, je te choisis, et tu pourras être roi sur Israël, comme tu le désires. Écoute tout ce que je te commanderai, suis le chemin que je te montrerai. Fais ce qui est bien à mes yeux. Obéis aux lois et aux commandements que je te donne, comme mon serviteur David l’a fait. Si tu agis ainsi, je serai avec toi. J’établirai solidement le pouvoir royal dans ta famille, comme je l’ai fait pour David. Je te donnerai les dix tribus d’Israël » (1 R 11, 37-38)

Jéroboam plaça l’un des deux veaux à Béthel, l’autre à Dane, et ce fut là une faute très grave qui irrita Yahvé. Ce péché fut une pierre d’a­chop­pe­ment qui per­sista pen­dant des siècles ; aussi Jé­ro­boam de­vint-il le type du roi apos­tat, comme Da­vid fut le modèle du roi fi­dèle : « Cause des péchés que Jéroboam avait commis et qu’il avait fait commettre à Israël, irritant ainsi l’Eternel, le Dieu d’Israël. » (1 R 15,30)

En ces lieux, Jéroboam y établit un temple à la manière des lieux sacrés et on y plaça  les veaux d’or, comme le Temple abri­tait l’Arche. Il y installa des prêtres qui ne furent pas descendants de Lévi. Cette in­no­va­tion en­le­va aux sa­cri­fi­ca­teurs, des­cen­dants de Lévi, les fonc­tions du culte que leur furent confé­rées par Moïse. Et Jéroboam institua une fête qui égala celle des Ta­ber­nacles, au  mois d’Éthanim, qui est le septième mois, pendant la fête.

Il la main­tint au quin­zième jour du mois, mais il la trans­porta du sep­tième au hui­tième mois. Tout en conser­vant les ap­pa­rences ex­té­rieures de la lé­ga­lité, il la vio­la, dans le but de rendre la séparation des deux peuples aussi com­plète que pos­sible.  Pour atteindre cet objectif, Jéroboam pro­fita du fait que les ré­coltes se ter­mi­naient un peu plus tard dans les tri­bus du nord que dans celle de Juda.

À Dane, Il offrit des sacrifices sur l’autel ,  tels que ceux qui étaient pres­crits pour la fête des Ta­ber­nacles : « Le quinzième jour du septième mois, vous tiendrez une assemblée sainte, et vous ne ferez aucun travail, aucun labeur. Vous célébrerez la fête du Seigneur pendant sept jours. Le premier jour, vous apporterez au Seigneur pour l’holocauste, comme nourriture offerte en agréable odeur, treize taureaux, deux béliers, quatorze agneaux de l’année ; ils seront sans défaut. » (Nb 29, 12-12)  Il ins­talla aussi  à Bé­thel des sa­cri­fi­ca­teurs qui offrirent des sacrifices à leur veau d’or. 

La destinée tragique des tribus nordiques confirme que l’on ne se met pas impunément en dehors de Dieu. La ruine et l’extermination de la maison de Jéroboam découla clairement du refus de Yahvé. Par la suite, les coups d’état se succédèrent pour les successions des rois, pendant deux siècles, jusqu »à la disparition complète du royaume sous Teglath-Phalasar III. Ce roi s’empara de la majeure partie d’Israël :  » Du temps de Pékach, roi d’Israël, Teglath-Piléser, roi d’Assyrie, vint et prit Ijjon, Abel-Beth-Maaca, Janoach, Kédesch, Hatsor, Galaad et la Galilée, tout le pays de Nephthali, et il emmena captifs les habitants en Assyrie. » (2 R 15, 29)

Complément

◊   Israël rejeta la maison de David

Liens externes

◊ Histoire → Règne de Pékach sur Israël (2 Rois 15.27-31)

 Une catéchèse à partager → Le veau d’or (Ex 32, 1-14)

Documentaire : Babylone, Cité du pays d’Akkad (en Iraq).

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