Est-ce de Galilée que vient le Christ ?

Posté par diaconos le 22 juillet 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus enseignait au temple de Jérusalem. Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : «  C’est vraiment lui, le Prophète annoncé ! »  D’autres disaient : « « C’est lui le Christ ! «   Mais d’autres encore demandaient : «« Le Christ peut-il venir de Galilée ? » L’Écriture ne dit-elle pas que c’est de la descendance de  David et de Bethléem, le village de David, que vient le Christ ?   C’est ainsi que la foule se divisa à cause de lui. Quelques-uns d’entre eux voulaient l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui. Les gardes revinrent auprès des grands  prêtres et des pharisiens, qui leur demandèrent : « Pourquoi ne l’avez-vous pas amené ? »  Les gardes répondirent :  » Jamais un homme n’a parlé de la sorte ! » 

Les  pharisiens leur répliquèrent : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ? Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ?  Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! «  Nicodème, l’un d’entre eux, celui qui était allé précédemment trouver Jésus, leur dit :  « « Notre Loi permet-elle de juger un homme sans l’entendre d’abord pour savoir ce qu’il a fait ? «   Ils lui répondirent : « « Serais- tu, toi aussi, de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais  aucun prophète ne surgit de Galilée ! «  Puis ils s’en allèrent chacun chez soi. (Jn 7, 40-53)

Jésus appelle à lui quiconque a soif

Il y eut division parmi la foule : Sur quoi quelques-uns des pharisiens dirent: « Cet homme ne vient pas de Dieu, car il n’observe pas le sabbat. » D’autres dirent : « Comment un homme pécheur peut-il faire de tels miracles ? » Et il y eut division parmi eux.’ (Jn 9, 16). Les uns exprimèrent leur doute par une objection, les autres voulurent procéder tout de suite par des voies de fait. Personne ne mit la main sur lui. Même les huissiers envoyés pour l’arrêter sentirent leurs mains retenues par la puissance divine de sa parole. Les huissiers envoyés par le sanhédrin pour se saisir de Jésus reculèrent devant l’exécution de leur mandat.

Ils auraient cru commettre un sacrilège en mettant la main sur lui. Ils ne cherchèrent même pas la moindre excuse pour avoir manqué à leur devoir. Tout remplis de ce qu’ils entendirent. « Ils se contentèrent de cette réponse, qui fut un beau témoignage rendu à la puissance de la parole de Jésus. Ce fut un puissant discours une parole énergique qu’ils prononça dans leur humilité. (Luther) 

« Ce fut là un caractère de la vérité, de convaincre des hommes simples, plutôt que leurs maîtres. (Bengel) Le sanhédrin fut assemblé pour recevoir le prisonnier que les huissiers durent amener. Ce furent les pharisiens, les rigoureux gardiens de l’orthodoxie, qui prient la parole, ils citèrent les hommes de leur parti comme les seuls modèles que les huissiers auraient dû imiter. Aveuglés par leur orgueil, ils prétendirent qu’aucun des chefs ni des pharisiens ne crurent en Jésus. Il y eut cependant, présent à la séance, un pharisien qui alla leur prouver le contraire : « Cependant, même parmi les chefs, plusieurs crurent en lui; mais, à cause des pharisiens, ils n’en faisaient pas l’aveu, dans la crainte d’être exclus de la synagogue. (Jn 12, 42)

Ce fut là, de la part des chefs le langage d’un souverain mépris et de la haine pour la foule ignorante. Cette malédiction qu’ils prononcèrent sur elle dans leur colère alla bientôt devenir officielle, sous la forme de l’excommunication prononcée contre tous ceux qui crurent en Jésus. Trois fois cet Évangile fait mention de Nicodème, le présent passage forme la transition de la timidité première à la courageuse confession de la fin. « Trois fois cet Évangile fait mention de Nicodème, le présent passage forme la transition de la timidité première à la courageuse confession de la fin. (Luthardt)

« Souvent ceux qui ont été timides hors du danger deviennent les défenseurs de la vérité dans le danger même. »(Bengel) « Tout remplis de ce qu’ils entendirent, ils se contentèrent de cette réponse, qui fut un beau témoignage rendu à la puissance de la parole de Jésus. Ce fut un puissant discours une parole énergique qu’ils prononça dans leur humilité. (Luther)  Ce fut là un caractère de la vérité, de convaincre des hommes simples, plutôt que leurs maîtres. (Bengel) Le sanhédrin fut assemblé pour recevoir le prisonnier que les huissiers durent amener. Ce furent les pharisiens, les rigoureux gardiens de l’orthodoxie, qui prient la parole.

Ils citèrent les hommes de leur parti comme les seuls modèles que les huissiers auraient dû imiter. Aveuglés par leur orgueil, ils prétendirent qu’aucun des chefs ni des pharisiens ne crurent en Jésus. Il y eut cependant, présent à la séance, un pharisien qui alla leur prouver le contraire. « Même parmi les chefs, plusieurs crurent en lui ; mais, à cause des pharisiens, ils n’en faisaient pas l’aveu, dans la crainte d’être exclus de la synagogue.  » (Jn 12, 42) Ce fut là, de la part des chefs le langage d’un souverain mépris et de la haine pour la foule ignorante. Cette malédiction qu’ils prononcèrent sur elle dans leur colère alla bientôt devenir officielle, sous la forme de l’excommunication prononcée contre tous ceux qui crurent en Jésus. T

Trois fois cet Évangile fait mention de Nicodème, le présent passage forme la transition de la timidité première à la courageuse confession de la fin. (Luthardt) Souvent ceux qui ont été timides hors du danger deviennent les défenseurs de la vérité dans le danger même. » ( Bengel) Ce qu’il fit : ses actions et Vidéo conduite en appela à la Loi. Cet appel à la loi, en présence d’hommes qui viinrent de reprocher à la foule de ne pas la connaître, est ironique. Au lieu de répondre à la question de Nicodème, ces hommes passionnés et endurcis se contentèrent de lui dire une injure, celle d’appeler Galiléen un membre du sanhédrin. Et, en même temps, ils insinuèrent que Nicodème eut des sympathies pour Jésus, le Galiléen.

Ici encore, la colère aveugla ces savants docteurs, car Jonas fut galiléen : « Il rétablit les limites d’Israël depuis l’entrée de Hamath jusqu’à la mer de la plaine, selon la parole que l’Éternel, le Dieu d’Israël, avait prononcée par son serviteur Jonas, le prophète, fils d’Amitthaï, de Gath Hépher.  » (2R, 14-25)

et peut-être aussi Élie et Nahum. Ils oublièrent encore que selon Ésaïe, ce fut de la Galilée que resplendit la lumière des temps évangéliques : «« Puis il regardera vers la terre, Et voici, il n’y aura que détresse, obscurité et de sombres angoisses: Il sera repoussé dans d’épaisses ténèbres. » (Is 8, 22)

Diacre Michel Houyoux

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Zeventiende Zondag in de Gewone Tijd van het Jaar C

Posté par diaconos le 22 juillet 2022

Jezus leert ons bidden — Kinderen ook!

Jezus leerde de effectiviteit van het gebed

# Christelijk gebed is een bijbelse uitwisseling met God. Volgens het Nieuwe Testament kan de gelovige tot God spreken als tot een vader, « in de naam van de Heer Jezus Christus ». Christelijk gebed kan alleen worden gedaan, in een groep, op elke plaats en op elk moment. Het neemt verschillende vormen aan in verschillende kerken. Het Onze Vader is het gebed dat alle christenen gemeen hebben. Het komt rechtstreeks uit de Evangeliën (Mattheüs 6:9-13 en Lucas 11:2-4) en werd door Jezus aan zijn eerste discipelen onderwezen. Het gebed, gebaseerd op de beloften van de Bijbel, is een fundamentele daad van het christelijk geloof, ervaren als een daad van genade en gemeenschap met God, een gemeenschap van geesten tussen God en de Zijnen1.

Het is God de Vader tot wie de gelovige bidt « in de naam van de Heer Jezus Christus ». In de Bijbel associeerde Jezus gebed soms met meditatie, bijbellezen, vasten en waken. Het wordt individueel of collectief uitgevoerd, overal en in de kerk, zittend, staand, liggend of knielend. In de katholieke en orthodoxe kerken wordt het gebed gericht tot God de Vader, tot Jezus Christus, zijn Zoon, en tot de heilige Geest, en gebeden gericht tot de heiligen en tot de Maagd Maria5 worden voorbedegebeden genoemd.

De Communie der Heiligen of de Heilige Maagd Maria, Koningin der Heiligen, wordt gevraagd te bidden tot de Heilige Drievuldigheid voor hen die om haar voorspraak vragen. Katholieken en orthodoxen bidden niet tot God de Vader, Jezus de Zoon en de Heilige Geest op dezelfde wijze als de heiligen of de Maagd Maria. Zij bidden tot de Vader, Jezus of de Heilige Geest als God en tot de heiligen of de Maagd Maria als een persoon die voorspraak kan doen vanwege hun nabijheid tot God. Dit onderscheid is op het eerste gezicht niet altijd zichtbaar of begrijpelijk. Het gebed tot de gemeenschap der heiligen is.

Jesus lehrte die Wirksamkeit des Gebets

Dit onderscheid is op het eerste gezicht niet altijd zichtbaar of begrijpelijk. Het bidden tot de gemeenschap der heiligen is een onderscheidend kenmerk van het katholieke en het orthodoxe christelijke geloof. Het gebruik van devotievoorwerpen (kruisbeelden, iconen, rozenkransen, beelden, enz.) is gebruikelijk maar niet verplicht. De cultuur en de sociale context hebben ook een grote invloed op de manier van bidden. Zij zijn gebaseerd op specifieke liturgieën en bepaalde riten (kruisteken met de handen, kniebuigingen, prostratie.. In het protestantisme wordt het gebed alleen tot God gericht, in de naam van Jezus.

In de Anglicaanse gemeenschap en in sommige Methodistenkerken wordt het Book of Common Prayer gebruikt als leidraad voor het gebed. In de katholieke, orthodoxe en protestantse kerken kunnen monniken hun leven uitsluitend aan gebed wijden. In het protestantse christendom zijn wonderen en gebedsgenezingen mogelijk door geloof en gebed, door de Heilige Geest18. Biblicisme zorgt ervoor dat de wonderen die in de Bijbel beschreven worden nog steeds relevant zijn en aanwezig kunnen zijn in het leven van de gelovige. Uit het evangelie van Jezus Christus volgens Lucas

Het gebeurde dat Jezus op een bepaalde plaats aan het bidden was. Toen hij geëindigd was, vroeg een van zijn leerlingen hem: « Heer, leer ons bidden, zoals Johannes de Doper dat aan zijn leerlingen geleerd heeft. « Hij antwoordde hun : « Wanneer jullie bidden, zeg dan: ‘Geheiligd zij uw naam, uw koninkrijk kome. Geef ons het brood dat we elke dag nodig hebben. Vergeef ons onze zonden, opdat ook wij onze schuldenaren vergeven. En leid ons niet in bekoring. « Jezus zeide tot hen: Stel u voor, dat een uwer een vriend heeft, en dat hij midden in den nacht naar hem toegaat en hem vraagt: Vriend, leen mij drie broden, want mijn vriend is van een reis thuisgekomen en ik heb niets om hem te geven. »

En als hij van binnen zegt: « Ik heb niets, » antwoordt de ander: « Stoor me niet! « De deur is al dicht, mijn kinderen en ik liggen in bed. Ik kan niet opstaan om je iets te geven. Welnu, ik zeg u, zelfs als hij niet opstaat om uit vriendschap te geven, zal hij wegens de onbeschaamdheid van zijn vriend opstaan en hem geven wat hij nodig heeft. Ik zeg u : « Vraag, en u zal gegeven worden ; zoek, en u zult vinden; klop, en u zal opengedaan worden. Want wie vraagt, die ontvangt; wie zoekt, die vindt; aan wie klopt, die zal opengedaan worden. «  Welke vader onder u, die zijn zoon om een vis vraagt, geeft hem een slang in plaats van een vis? Of als hij om een ei vraagt, geeft hij hem dan een schorpioen? Indien gij dan, die slecht zijt, weet, hoe gij uw kinderen het goede kunt geven, hoeveel te meer zal de Vader in den hemel den Heiligen Geest geven aan hen, die hem vragen!  (Lc 11:1-13).

Jezus onderwees de effectiviteit van het gebed

Lucas plaatst het gebed van de Heer in een heel ander kader dan Mattheüs. Volgens Mattheüs maakt het deel uit van de Bergrede, terwijl het volgens Lucas later werd onderwezen op uitdrukkelijk verzoek van een discipel. Vele uitstekende exegeten (Calvijn, Ebrard, de Wette, Olshausen, Neander, Godet) zijn tot de conclusie gekomen dat Mattheus, overeenkomstig zijn gewoonte om enkele homogene leringen van Jezus te groeperen, dit gebed in de Bergrede heeft opgenomen. In deze instructies over de verschillende vormen van vroomheid, aalmoezen geven, bidden, vasten, voegt Jezus, na hypocriete gebeden veroordeeld te hebben die met opzichtigheid en ijdele herhaling worden verricht.

En temidden van de menigte die hem omringde, sprak hij, met de ogen ten hemel geslagen, op doordringende toon dit gebed uit, zo diepzinnig in zijn eenvoud en zo rijk in zijn beknoptheid  :  « Gij, mijn discipelen, bidt aldus: Onze Vader die in de hemelen zijt, Uw naam worde geheiligd ». Tholuck, Meyer, Stier, Gess en anderen zagen bevestiging voor hun mening in het feit dat alleen Mattheüs dit gebedsmodel in zijn geheel bewaard heeft. Jezus onderwees de doeltreffendheid van het gebed, zowel door analogie als door contrast, zoals in de gelijkenis. »

Deze gelijkenis bevat zowel een belofte als een vermaning. De belofte zou als volgt vertaald kunnen worden : « Als al een mens uit puur egoïsme en om zich van een voorspreker te bevrijden, zijn verzoek inwilligt, zelfs op het meest ongelegen uur (middernacht), hoeveel te meer God, die al uw noden kent en liefde is ! « 

Wat de vermaning betreft, ♥was de advocaat zelf die deze verduidelijkte door zijn voorbeeld :  » Indien gij niet bevreesd zijt om, onder de meest ongunstige omstandigheden, maar onder de druk van uw noden, met kracht een man aan te drukken van wie gij weet dat hij zo gierig is, waarom doet gij dan niet hetzelfde jegens God, die in zijn oneindige barmhartigheid altijd bereid is u meer te schenken dan al uw gebeden ? «  . Vraag, zoek, klop, dat is wat de man in de gelijkenis deed; het zal je gegeven worden, je zult vinden, het zal. God beantwoordt gebeden. Van de geschenken die het kind zijn vader vroeg, vermeldt Mattheüs alleen een brood en een vis: dit waren de gebruikelijke proviand voor de reis. Tegenover deze drie voedingsmiddelen staat een steen, wrede ironie; een slang, zeer gevaarlijk; een schorpioen, nog schadelijker. Wie is de vader die op het verzoek van zijn zoon reageert met zulke geschenken♥De vraag wordt nog verrassender wanneer Jezus niet zomaar een vader noemt, maar de hemelse Vader. Wat een contrast met de goedheid en liefde van de Vader in de hemel!

Diaken Michel Houyoux

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♥ Video Bijbel studie over gebed met Henk van ZZon en Frank Ouwensel

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Samedi de la seizième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 22 juillet 2022

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Le Bon Grain et l’Ivraie est une parabole du Nouveau Testament. Elle fait allusion à l’origine du mal, au tri des âmes lors du Jugement dernier et à l’importance de porter du bon fruit et de ne pas juger. La parabole du filet suit celle du bon grain et de l’ivraie dans le chapitre 13 de l’Évangile selon Matthieu.

Jésus compara le Royaume des cieux à un champ de blé, pour nous faire comprendre qu’en nous a été semé quelque chose de petit et de caché qui possède toutefois une force vitale irrépressible. En dépit de tous les obstacles, la graine se développera et le fruit mûrira. Ce fruit sera bon uniquement si la terre de la vie est cultivée selon la volonté de Dieu.

C’est pour cela que dans la parabole du bon grain et de l’ivraie (Mt 13, 24-30), Jésus nous avertit qu’après l’ensemencement fait par le maître, pendant que les gens dormaient, son ennemi intervint et sema l’ivraie. Cela signifie que nous devons être disposés à préserver la grâce reçue le jour de notre baptême, en continuant à nourrir notre foi dans le Seigneur qui empêche le mal de s’enraciner. L’enseignement de la parabole est double. Il dit avant tout que le mal qui existe dans le monde ne vient pas de Dieu, mais de son ennemi, le Malin. C’est curieux, le Malin va semer l’ivraie la nuit, dans l’obscurité, dans la confusion; il va là où il n’y a pas de lumière, pour semer l’ivraie.

Cet ennemi est rusé: il a semé le mal au milieu du bien, si bien qu’il nous est impossible, à nous, les hommes, de les séparer nettement; mais Dieu, à la fin, pourra le faire. Et nous en arrivons au second thème: l’opposition entre l’impatience des serviteurs et l’attente patiente du propriétaire du champ, qui représente Dieu. Parfois, nous avons une grande hâte de juger, de classer, de mettre les bons ici, les méchants là…

Souvenez-vous de la prière de cet homme orgueilleux: «Mon Dieu, je te rends grâce parce que je suis bon, je ne suis pas comme le reste des hommes, méchants…» (. Lc 18, 11-12). Dieu, au contraire, sait attendre. Il regarde, dans le champ de la vie de chacun avec patience et miséricorde: il voit beaucoup mieux que nous la saleté et le mal, mais il voit aussi les germes du bien et il attend avec confiance qu’ils mûrissent. Dieu est patient, il sait attendre. »

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là,  Jésus proposa aux foules une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ.  Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla.  Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi. Les serviteurs du maître vinrent lui dire : “Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?” Il leur dit : “C’est un ennemi qui a fait cela.” Les serviteurs lui disent : “Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?”      Il répond : “Non, en enlevant l’ivraie, vous risquez d’arracher le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé,  ramassez-le pour le rentrer dans mon grenier.”

Parabole du bon grain et de l’ivraie

Le semeur et l’ennemi qui plante la mauvaise herber respectent toujours les personnes. Il sait que la tentation est souvent plus forte que leurs bonnes intentions et que les gens ont besoin de temps pour trouver et choisir le bien.  « Le Royaume des cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla. »  (Mt 13,24-25). Le champ représente le monde et il y a deux semeurs : l’un sema en plein jour et l’autre sema pendant la nuit. Sur les pas du semeur (Jésus), son ennemi (le démon) se glissa de nuit pour répandre l’ivraie. La mauvaise herbe (l’ivraie), c’est l’oubli de Dieu, de l’Amour, au fil des jours.

Le démon ne se montre pas, il agit par le désespoir, par le doute du soir. C’est comme ça qu’il procède. Jésus nous suggère que le mal, en nous et dans les autres n’est pas notre vrai visage, qu’il se glisse, à notre insu, pendant des moments d’inconscience ou d’inattention. C’est la manière ordinaire du démon de mêler le mensonge avec la vérité, afin que sous le masque de la vraisemblance, l’erreur passe pour la vérité même, et qu’elle trompe ceux et celles qui sont faciles à séduire. C’est pour ce motif que Jésus ne marqua pas dans cette semence de l’ennemi, d’autre mauvais grain que l’ivraie qui est fort semblable au froment. Jésus nous apprend comment le démon s’y prend pour surprendre les âmes. Oui, l’ivraie fait partie du champ de blé et du champ de nos cœurs.

Il faut apprendre à vivre avec elle, en nous et autour de nous, et ne pas perdre cœur. Car la graine minuscule deviendra arbre (deuxième parabole), et la pincée de levure gonflera la pâte du monde (troisième parabole). Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi. Les serviteurs du maître vinrent lui dire : « Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?  » Jésus leur dit : « C’’est un ennemi qui a fait cela. «   Les serviteurs lui disent : « Alors, veux-tu que nous allions l’enlever ? «  Il répondit : « Non, de peur qu’en enlevant l’ivraie, vous n’arrachiez le blé en même temps. «   (Mt 13, 26-29) Les paroles de Jésus nous invitent à la patience, et à l’espérance. Nous voulons toujours récolter. Tout, tout de suite ! Et avant de le faire, nous voulons enlever les mauvaises herbes.

Mais Jésus dit : « Attendez. Ne coupez pas tout de suite les mauvaises herbes ; on ne sait pas : on peut très bien confondre le bon grain avec les mauvaises herbes. Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson. »  Jésus mit en garde ses auditeurs contre la précipitation des gens qui voudraient s’y attaquer. Il accepte dans son Église le mélange des bons et des mauvais. Jésus alla jusqu’à provoquer le scandale en donnant ses préférences aux pécheurs. Il est, lui, pour la méthode des petits pas. Il est patient et prudent. Il aime le cœur de chaque personne où le bon grain et l’ivraie se livrent à une lutte sans merci. Au cœur du monde en proie à ses luttes et à ses déchirements, le Fils de Dieu a été enfoui, broyé comme le grain. Dieu sait le contraste entre la petitesse de ce grain enfoui et l’ampleur de la moisson finale. Il a hâte de voir le Royaume parvenu à sa pleine maturité.

La délicatesse de Dieu à l’égard du monde fragilisé par le péché le rend radicalement patient :  » Tandis que toi, Seigneur, qui disposes de la force, tu juges avec indulgence, tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement  » (Sg 12, 18) Mais au temps de la moisson, Jésus dira aux moissonneurs : »Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en botte pour la brûler ; quant au blé, rentrez-le dans mon grenier » (Mt 13, 30b) Nous voilà bien avertis : nous ne verrons qu’à la fin, à la moisson (au jour du jugement), les fruits réels de ce que nous aurons essayé de faire dans le champ du Père. Oui il y a un juge et il y aura un jugement ; il y a une échéance et il y aura une récompense. De cela Jésus ne doute pas. Jésus nous invite à un optimisme réaliste envers nous-mêmes et les autres. Avec patience, il nous transforme, avec lui l’ivraie peur devenir du bon grain.

Diacre Michel Houyoux

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◊ La Parole Vivante   : cliquez ici pour lire l’article →  Que veut nous dire Jésus, avec la parabole du blé et de l’ivraie dans le champ ?

♥ Vidéo  Parabole de l’ivraie ; laissez l’un et l’autre pousser en ensemble

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Vendredi de la seizième semaine dans le Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 21 juillet 2022

PPT - Les apparitions de Jésus ressuscité PowerPoint Presentation ...

Marie Madeleine, ou Marie de Magdala, appelée aussi Marie la Magdaléenne dans les Évangiles, est une disciple de Jésus qui le suviit jusqu’à ses derniers jours, assista à sa Résurrection et qui donna naissance à une importante figure du christianisme. Elle est citée au moins douze fois dans les quatre Évangiles canoniques, plus que la plupart des apôtres1. L’Évangile selon Jean, écrit au plus tôt vers 802, en fait la première personne à avoir vu Jésus après sa Résurrection, chargée d’avertir les apôtres. Ce motif est repris dans une fin probablement ajoutée au ive siècle à l’Évangile selon Marc.

L’Église de Rome considère, à partir de Grégoire Ier au vie siècle, que Marie de Magdala ne fait qu’une avec Marie de Béthanie ainsi qu’avec la pécheresse qui oint le Christ de parfum. Cette position est abandonnée en 1965 par l’Église catholique après Vatican II, sainte Marie de Magdala étant célébrée, comme dans l’Église orthodoxe, le 22 juillet, tandis que Marie de Béthanie l’est avec sa sœur Marthe le 29 juillet. L’Église orthodoxe, depuis Jean Chrysostome, fait la distinction entre ces personnages, de même que les Églises protestantes.

Le nom de Magdala vient de Magdal en araméen ou Migdal en hébreu et désigne une construction en forme de tour. De nombreux Pères de l’Église et écrivains chrétiens connaissent cette étymologie, puisqu’ils écrivent des sermons dans lesquels Marie Madeleine est présentée comme une tour symbolisant allégoriquement la foi et l’orthodoxie. Chez Jérôme de Stridon (ive siècle), Marie Madeleine est la tour qui représente la foi. Pour Raban Maur (IX siècle), Marie Madeleine tire son nom de la ville de Magdala dont elle serait originaire4. Toutefois, le nom Magdala n’est pas attesté à l’époque de Jésus ni dans les deux premiers siècles de notre ère. Aucune ville portant ce nom aux alentours du lac de Tibériade n’est mentionnée dans l’Ancien Testament.

Dans l’Évangile selon Matthieu, il est mentionné que Jésus utilisa une barque pour se rendre dans le territoire de Magadan (Mt 15:39). Certains auteurs estiment que ce nom de Magadan correspond au nom Magdala. Toutefois, des spécialistes de ces langues sont beaucoup plus sceptiques sur le fait que Magadan renverrait au mot « tour », que ce soit en araméen ou en hébreu. De plus, l’Évangile selon Marc, écrit une dizaine d’années plus tôt que celui de Matthieu et sur lequel ce dernier est fondé, n’appelle pas ce site Magadan mais Dalmanoutha (Mc 8, 11), ce qui n’a aucun rapport avec Magdala ou avec une tour.

La plus ancienne mention de la ville de Magdala semble se trouver dans le Talmud où elle est appelée Migdal Zab’ayya . On considère généralement que le village arabe d’Al-Majdal, détruit en 1948 sur décision des autorités israéliennes, était l’héritier de Migdal Zab’ayya mentionné dans le Talmud dix-sept siècles plus tôt et qu’il donne une indication de la position de la ville appelée traditionnellement Magdala.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? »Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. »

Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père,  vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! »,et elle raconta ce qu’il lui avait dit. «   (Jn 20, 1.11-18)

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en  leurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi  pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? »

Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit. (Jn 20, 1.11-18)

Le tombeau vide  – Apparition à Marie-Madelaine

Jean parla d’elle comme si elle était ve­nue seule au sé­pulcre, tan­dis que les autres évan­gé­listes men­tionnent plu­sieurs femmes qui s’em­pressèrent éga­le­ment de vi­si­ter le tom­beau, dans l’in­ten­tion d’em­bau­mer le corps de Jésus :   »Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus »  (Mc 16, 1) Ma­rie Madelaine alla au sé­pulcre, elle vit avec éton­ne­ment que la pierre qui le fer­mait fut ôtée, et elle courut en aver­tir Pierre et Jean.

Pen­dant qu’elle rentra dans la ville, les autres femmes ar­rivèrent près du tom­beau ou­vert et virent un ange qui leur an­nonça que Jé­sus est res­sus­cité. Puis elles s’é­loignèrent promp­te­ment et coururent an­non­cer cela aux disciples. Ce­pen­dant Ma­rie Madelaine re­vint avec les deux dis­ciples et quand ceux-ci, après avoir vu le tom­beau vide, s’en re­tournèrent chez eux, Ma­rie resta près du sé­pulcre en pleu­rant, et alors elle vit deux anges dans le sé­pulcre  et Jésus en­fin lui ap­pa­rut

Tous les évan­gé­listes s’at­tachèrent à mar­quer avec soin le mo­ment pré­cis où les femmes et les dis­ciples al­laient re­naître à la foi et à la joie, en voyant le tom­beau vide. Jé­sus lui-même vint à cette âme qui le chercha avec amour, au sein de ses larmes et de son an­goisse. Mais pour­quoi ne le re­con­nut-elle pas ?  De nom­breux pas­sages des évan­giles nous montrent clai­re­ment qu’il de­vait s’être pro­duit dans la per­sonne de Jé­sus un chan­ge­ment, causé par ses souf­frances, sa mort, et sur­tout sa ré­sur­rec­tion. Ce fut là pour lui le pre­mier de­gré de la glo­ri­fi­ca­tion de son corps, dont l’as­cen­sion fut l’ac­com­plis­se­ment su­prême.

Telle fut la vraie cause du fait qui nous oc­cupe et d’autres phé­no­mènes sem­blables dans les ap­pa­ri­tions de Jé­sus res­sus­cité. Ma­rie-Made­laine vit le Sei­gneur de­bout de­vant elle, sans le re­con­naître au pre­mier abord. C’est une preuve que la ré­sur­rec­tion de Jé­sus fut un fait ob­jec­tif et nul­le­ment une re­pré­sen­ta­tion sub­jec­tive dans l’es­prit des disciples. Si elle fut une hal­lu­ci­na­tion par la­quelle Ma­rie se se­rait ima­giné voir le Sei­gneur vi­vant de­vant elle, sans qu’il y fût réel­le­ment cette hal­lu­ci­na­tion au­rait dû être pro­duite par l’at­tente que Jésus dut res­sus­ci­ter.

Si Ma­rie, et plus tard les dis­ciples d’Em­maüs, en voyant de­vant eux une fi­gure hu­maine, ne re­con­nurent pas en elle Jésus, ce fut que leur ima­gi­na­tion n’eut pas la moindre part dans cette ren­contre et qu’ils ne furent convain­cus que lorsque Jé­sus se fit clai­re­ment connaître à eux. Ce fut avec une com­pas­sion pro­fonde pour Ma­rie et pour sa dou­leur que Jé­sus lui adressa  cette ques­tion. Sou­vent il in­ter­rogea ainsi les mal­heu­reux qui le cherchèrent, uni­que­ment afin d’at­ti­rer sur lui leur at­ten­tion et de les en­cou­ra­ger à lui ou­vrir leur cœur avec confiance et à lui de­man­der tout ce dont ils eurent be­soin. Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit :  « Veux-tu être guéri ?  » (jIn 5,, 6)

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