Intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres

Posté par diaconos le 28 octobre 2022

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Le fondement des apôtres et des prophètes

De la lettre de Paul aux Éphésiens

Frères, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu, car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même. En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur. En lui, vous êtes, vous aussi, les éléments d’une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit Saint. (Ep 2, 19-22)

Le fondement( des apôtres et des prophètes

Ces  étrangers  devinrent concitoyens des saints dans le royaume de Dieu ; et ceux qui étaient  sans Dieu  firent maintenant partie de sa famille. Tel est le vieux sens du mot domestique. L’idée d’une  maison de Dieu conduisit Paul à dire comment les croyants en font partie et quel en est le fondement et la nature (Ep 2, 20-22). Cette image, si fréquente dans les saintes Écritures, est empruntée au temple de Jérusalem, qui était un type de ce que l’Église du Dieu vivant devait être en réalité. Les croyants y sont édifiés  comme autant de pierres vives  (1 P 2, 4 ; 1 Pi 2, 5) Ils reposent sur l’inébranlable fondement des apôtres et prophètes, sur le fondement qu’ils posèrent la Parole et le témoignage de Dieu.

Tel est l’unique fondement de l’Église, Jésus-Christ, Jésus-Christ mort pour nos offenses, ressuscité pour notre justification, vivant pour achever son œuvre jusqu’à la perfection ; en un mot, Jésus-Christ tel que l’ont annoncé les apôtres et prophètes. Il était l’objet de toute leur prédication et son esprit est la vérité et la vie de leur parole.

Mais qui furent les prophètes dont Paul parla  ? À cette question, les interprètes  donnèrent trois réponses diverses : les anciens, y compris Calvin, entendirent par là les prophètes de l’Ancien Testament ; la plupart des modernes admirent qu’il s’agit des prophètes du Nouveau Testament, de ceux des chrétiens qui avaient le don de prophétie ; enfin plusieurs interprètes rapportèrent ces noms d’apôtres et prophètes aux apôtres seuls, qui réunissaient les deux caractères. Le don passager, variable, de la prophétie n’est jamais égalé à l’apostolat comme autorité ; Paul voulut que ce don fut subordonné à ses enseignements (1 Co 14, 29) ; Jésus-Christ n’institua dès l’origine que les apôtres pour ses témoins authentiques .

Les prophètes du Nouveau Testament avaient eux-mêmes été instruits et amenés à Christ par les apôtres et ainsi ils reposaient sur le fondement de ces derniers ; enfin, où  fut pour l’Église ce fondement des prophètes du Nouveau Testament ? Il aurait disparu ? Ne pouvant admettre ni la première ni la seconde de ces opinions, Il ne reste que la troisième. Qu’il en fut le point essentiel auquel Paul voulut tout ramener, sur lequel il voulut tout fonder, ce fut  la PIERRE ANGULAIRE, Jésus-Christ. Poursuivant et développant son image,

Paul aima le redire à ses lecteurs qu’eux aussi faisaient partie de ce saint temple, étant édifiés sur le Seigneur (Ep 2, 20) et que là Dieu daigne faire son habitation. Si chaque âme chrétienne est son temple (1 Corinthiens 3.16 ; 1 Corinthiens 6.19), combien plus tout l’ensemble de l’Église qu’il remplit de sa présence. Mais tout cela en Esprit, par opposition au temple matériel, si cher aux souvenirs du peuple juif.

Diacre Michel Houyoux

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Samedi de la trentième semaine du Temps Ordinaire – Année paire

Posté par diaconos le 28 octobre 2022

Art 1736 : " Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé. " - Ce  blog " Nos années collège", retrouve l'...

# Le Pharisien et le Publicain est une parabole transmise par Jésus-Christ dans l’Évangile selon Luc. Elle aborde les sujets de la justice et de l’humilité. Dans le domaine de l’exégèse biblique, elle fait partie du Sondergut de cet évangile. Pour le docteur de l’Église. Jean Chrysostome, dans son homélie n°2 sur la conversion, justice et humilité sont les deux valeurs défendues par Jésus-Christ dans cette parabole. L’archevêque se place en personne critique envers le pharisien et clame :   »Misérable sois-tu, toi qui oses porter un jugement sur la terre… As-tu encore besoin de condamner ce publicain… Que de suffisance dans ces paroles !… Pourquoi manifester un tel orgueil ?  » Jean Chrysostome conclut :  « Et, pour avoir fait preuve d’humilité, le publicain fut justifié et s’en alla, le cœur renouvelé d’une justice retrouvée » »

De l’évangile de Jésus Christ selon Luc

    Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient. Jésus dit une parabole aux invités  lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places, et il leur dit :      »Quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire : « Cède-lui ta place” ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place.

Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : « “Mon ami, avance plus haut”, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi. En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

Quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé

Le pha­ri­sien qui in­vita Jésus avec beau­coup d’autres convives  fut dé­si­gné comme l’un des chefs du parti des pharisiens, à la fois po­li­tique et re­li­gieux, il fut membre du sanhédrin. L’­hos­ti­lité dé­ci­dée que ma­ni­fes­tèrent les pha­ri­siens contre Jé­sus donna à cette ac­cep­ta­tion un ca­rac­tère tout par­ti­cu­lier de sup­port et de cha­rité. D’autres pha­ri­siens, éga­le­ment in­vi­tés, épièrent Jésus, de même que le fit le maître de la mai­son, pour le sur­prendre en quelque faute contre la loi du sab­bat. Peut-être même eurent-ils déjà aperçu le ma­lade qui se trou­vait là et pen­saient-ils que Jé­sus le gué­ri­rait.

Ce que Jésus reprocha au pharisien, ce ne fut pas qu’il accomplit la Loi de Dieu. Ce qu’il lui reprocha, c’est qu’il ne le fit pas par amour. Il ne chercha que son propre intérêt. Au lieu d’être dans la joie et dans l’action de grâce parce qu’il fut connu et aimé de Dieu, il se glorifia lui-même. Il rendit grâce non pas parce que Dieu l’accueillit tel qu’il fut, aussi dans sa pauvreté et sa fragilité. Non. Il rendit grâce parce qu’il ne fut pas comme les autres ! Que lui et lui seul mérita cet amour. Il se sentt supérieur. Ce fut ce sentiment de supériorité qui le sépara radicalement de Dieu.

Le pharisien accomplit les commandements de Dieu. Mais il ne sut pas ce que fut l’amour. Il ne connut donc pas Dieu, car Dieu est amour.  «  Celui qui n’aime pas, ne connaît pas Dieu «   (1 Jn 4,8). C’est l’orgueil qui nous sépare non seulement de notre prochain mais aussi de Dieu. Et la pire forme d’orgueil, c’est l’orgueil religieux : prétendre que même aux yeux de Dieu je ne →suis pas comme les autres. C’est cette mentalité qui pour Jésus était intolérable. Ce n’est que pour ces personnes qu’il a été si dur : « Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé  »

Pour com­prendre cette ins­truc­tion dans sa pro­fon­deur, il faut re­mar­quer qu’elle re­vêt la forme d’une parabole. Jé­sus n’eut pas l’in­ten­tion de don­ner à ses convives une le­çon de po­li­tesse ou de mo­des­tie. Tous les hommes re­cherchèrent la première place, parce qu’ils furent or­gueilleux de­vant Dieu ; et ja­mais ils ne de­vinrent humbles les uns à l’égard  des autres, au point que l’un es­time l’autre plus ex­cellent que soi-même, avant de s’être hu­mi­liés de­vant Dieu dans le sen­ti­ment d’une pro­fonde re­pen­tance. C’est là le com­men­taire que Jé­sus donna de sa pa­ra­bole dans les pa­roles qui la ter­minèrent : s’élever de­vant les hommes a pour consé­quence cer­taine d’être abaissé de­vant Dieu, et l’in­verse.

Diacre Michel Houyoux

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♥ Vidéo  Père François Corbière  (Paroisse Saint-Jacques Saint-Christophe de la Villette) : « Quiconque s’élève sera abaissé, qui s’abaisse sera élevé »

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Sonntag der einunddreißigsten Woche der gewöhnlichen Zeit – Jahr C

Posté par diaconos le 27 octobre 2022

Mardi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B dans Catéchèse web-zacchaeus-painting-fair-use

Nach christlicher Überlieferung war Zachäus bereits vor der Kreuzigung Jesu ein Jünger, und Clemens von Alexandria berichtet in seinem Buch Stromata, dass der Mann namens Zachäus Matthias hieß und nach dem Verrat und Tod des Judas Iskariot dessen Platz einnahm. In den Apostolischen Konstitutionen wird der Zöllner Zachäus später als der erste Bischof von Cäsarea, einer griechischen Stadt in Samaria und Hauptstadt der römischen Provinz Judäa, genannt. Nach dem jüdischen Aufstand und der Einnahme Jerusalems wurde er mit einer Prinzessin namens Veronika, nicht zu verwechseln mit Berebnice, der Schwester von König Agrippa II, in das gallische Dorf Rocamadour verbannt.

Eine christliche Überlieferung, deren ältestes bekanntes Zeugnis in den Predigten von Bernard Gui (1261-1331) enthalten ist, bringt Zachäus mit dem Heiligen Amadour in Verbindung, der nach Gallien kam und sich mit seiner Frau Berenice, die in Soulac in der Gegend von Bordeaux starb, in einer Höhle in Quercy (Rocamadour) niederließ. In seinen Predigten brachte Bernard Gui den heiligen Martial (3. Jahrhundert), der als Apostel von Aquitanien bekannt ist, mit dem heiligen Amadour in Verbindung, der ebenfalls ein Apostel von Aquitanien war, zwei Jahrhunderte vor dem heiligen Martial. Letzterer soll in Soulac, dem traditionellen Ort ihres Todes, eine Kirche zu Ehren der Heiligen Veronique gegründet haben.

Diese Kirche war unter den Dünen begraben, wurde aber zwischen 1860 und 1864 geräumt. Zachäus starb in Rocamadour, wo später das Heiligtum, das seinen Namen trägt, gegründet wurde. Zachäus war wie verwandelt. Alles in seinem Leben wurde auf den Kopf gestellt, als Jesus ihn ansah und sagte: « Komm sofort herunter, Zachäus, ich komme zu dir! Überwältigt von dieser Stimme und diesem Blick, gab Zachäus alles. Zachäus war für immer anders.

Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach Lukas

In diesem Augenblick kam Jesus in die Stadt Jericho und ging durch sie hindurch. Es war aber ein Mann mit Namen Zachäus, der war der oberste Steuereintreiber und ein reicher Mann. Er versuchte zu sehen, wer Jesus war, aber er konnte es nicht wegen der Menschenmenge, denn er war klein. Da lief er vorwärts und kletterte auf eine Platane, um Jesus zu sehen, der gerade vorbeikommen wollte. Als er dort ankam, blickte Jesus auf und sagte zu ihm: « Zachäus, komm sofort herunter; ich muss heute in dein Haus gehen und dort bleiben ». Er kam sofort hinunter und empfing Jesus mit Freude.

Als sie ihn sahen, schimpften sie alle : « Er ist gegangen, um bei einem Sünder zu bleiben ». Zachäus stand auf und sagte zu dem Herrn : « Siehe, Herr, ich gebe die Hälfte meines Vermögens den Armen, und wenn ich jemandem Unrecht getan habe, so will ich ihm viermal so viel zurückgeben.  » Da sagte Jesus zu ihm : « Heute ist das Heil in dieses Haus gekommen, denn auch er ist ein Sohn Abrahams. Denn der Menschensohn ist gekommen, um zu suchen und zu retten, was verloren ist. (Lk 18, 9-14)

Zachäus

Jericho, eine im Alten Testament berühmte Stadt, wurde noch berühmter durch die Anwesenheit und die Wohltaten Jesu, der auf der Durchreise durch diese alte Stadt dem blinden Bartimäus Licht in die geschlossenen Augen gab und der durstigen Seele eines armen Sünders die Quellen der Gnade und des Heils öffnete. Diese Stadt lag zwei Meilen vom Jordan entfernt, den Jesus beim Verlassen von Peräa überquerte, und sieben Meilen von Jerusalem, wohin er zum letzten Mal ging. In der Vergangenheit war sie das Zentrum einer herrlichen Oase, die mit einem Wald von Palmen und aromatischen Pflanzen bedeckt war (der Name Jericho bedeutet im Hebräischen « guter Geruch »). Die Umwälzungen, die in ganz Palästina stattgefunden haben, sind heute nirgendwo deutlicher als in Jericho.

Jericho, dem die Bibel den Namen Stadt der Palmen gibt, war einst von einem Wald dieser schönen Bäume umgeben. Zu Beginn dieses Jahrhunderts gab es noch einige wenige; heute gibt es keinen einzigen mehr, nicht einmal eine Platane wie die, auf die Zachäus kletterte. Ein viereckiger Turm fränkischer Bauart, der zu drei Vierteln in Trümmern liegt, und ein armseliges Dorf, das mit einem Zaun aus trockenen Dornen befestigt ist, sind alles, was heute von Jericho übrig ist. Zachäus, Oberhaupt der Steuereintreiber, denn in Jericho gab es ein römisches Zollamt, dessen Leiter er war. Diese Stadt war ein Ort des Handels und des Transits zwischen Ost und West. Seine Berufung wurde für Zachäus zu einer Quelle des Reichtums, die er gut nutzte. Sein Name weist darauf hin, dass er jüdischer Herkunft war.

Als Zachäus von Jesus hörte und erfuhr, wie barmherzig er zu den Menschen seines verachteten Berufsstandes gewesen war, sehnte er sich danach, ihn zu sehen und sich wenigstens an die Züge seines Gesichts zu erinnern. Die Platane ist ein Baum, dessen Blätter denen des Maulbeerbaums ähneln und dessen Früchte den Feigen ähneln. Nach der Etymologie bedeutet dieses Wort Feigen-Maulbeerbaum. « Dieser Baum ist im Osten recht groß, seine Äste sind niedrig und verlaufen horizontal, so dass es nicht schwer ist, ihn zu erklimmen. Die Gerechtigkeit würde einem Mann von beträchtlichem Stande nicht erlauben, auf den Baum zu klettern, aber der Glaube siegte.  » (Bengel)

Alle murrten, auch die Jünger; während die pharisäische Menge ihre Empörung zeigte, konnte bei den Jüngern noch eine Art Verwunderung darüber herrschen, dass Jesus das Haus eines Sünders betrat. Sünder » ist hier nicht im allgemeinen Sinne zu verstehen ; in den Augen derjenigen, die murrten, bezog sich das Wort persönlich auf Zachäus in seiner Eigenschaft als Sünder. Zachäus fasste diesen Entschluss unter dem Eindruck der Gegenwart und der Worte Jesu; aber dieser Entschluss, der Welt zu entsagen, wurde in seinem Herzen durch Reue und den brennenden Wunsch, Jesus kennenzulernen, vorbereitet. Die Freude über die unverhoffte und unverdiente Gunst, die Jesus ihm erwies, inspirierte ihn zu einem freien und spontanen Opfer.

Das Heil, die Befreiung von Sünde und Tod, durch die Gnade Gottes, die Jesus verkündete und brachte. Diese Rettung kam, ist mit der Gegenwart Jesu verwirklicht, nicht nur für Zachäus, sondern für sein Haus, seine Familie. Jesus rechtfertigt diese Aussage, weil Zachäus für Jesus, der sein Herz gelesen hat, auch ein Sohn Abrahams war (genauso gut und besser als diejenigen, die ihn verachteten). Er war ein Sohn Abrahams, weil er ein Nachkomme Abrahams war, aber auch, weil er den Glauben und den Gehorsam des Vaters der Gläubigen hatte. « Der Menschensohn ist gekommen, um zu suchen und zu retten, was verloren ist » (Lk 19,10). Das Neue Testament und die Synoptiker, nicht weniger als Johannes, antworten : « Aus dem Schoß seiner ewigen Herrlichkeit » (Joh 17,5).

Der Zweck seines Kommens offenbart sich uns in dieser doppelten Handlung, die Jesus mit seinem Leben und Sterben in zärtlicher Liebe vollzog: zu suchen und zu retten, was verloren ist. Die beiden Handlungen entsprechen den beiden Bedeutungen des Wortes « Verlust. Diese für jeden Sünder tröstliche Offenbarung muss für Zachäus in jenem feierlichen Augenblick seines Lebens besonders wichtig gewesen sein, ebenso wie später für Saulus von Tarsus, der sich gerne daran erinnerte (1 Tim 1,15). Wenn diese Aussage von Jesus in der Situation gemacht wurde, in der Matthäus sie aufzeichnet (Mt 18,11), war es das zweite Mal, dass er sie hörte.

Diakon Michel Houyoux

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Saint Simon et saint Jude

Posté par diaconos le 27 octobre 2022

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Saint Simon et saint Jude

# L’histoire de l’Église catholique commence, selon sa propre perspective, dès la Révélation christique, et selon la perspective de l’Église orthodoxe, avec la séparation entre elle et les quatre autres patriarcats de la Pentarchie, en 1054. Telle que la conçoivent les catholiques, pour lesquels l’histoire de l’Église primitive est la leur, cette histoire peut être articulée sur quelques périodes charnières où se modifie la manière dont l’Église entend accomplir sa mission : la conversion de Constantin, la réforme grégorienne, le conflit entre Boniface VIII et Philippe le Bel, le concile de Trente, le pontificat de Léon XIII et le concile Vatican II.

Les douze apôtres sous la conduite de Pierre jouèrent un rôle particulier pour s’acquitter de la triple mission dont ils furent investis par le Christ : témoigner de la résurrection, agréger, baptiser ceux qui croient à leur parole et servir la communauté. Les premiers chrétiens » furent des Juifs qui reconnurent en Jésus le Messie annoncé par les prophètes. Dans la Palestine du premier siècle, les chrétiens se heurtèrent à l’hostilité des grands prêtres, jaloux de leur autorité et des sadducéens résolument conservateurs.xRapidement deux tendances apparurent dans la communauté chrétienne : le parti des hébreux groupé autour de Jacques, un cousin du Christ, resta attaché aux observances juives, et un parti des hellénistes composé de juifs, mais qui parlèrent le grec fit preuve de plus de détachement vis-à-vis de la communauté juive. Le parti des hébreux fut influent à Jérusalem. Le parti des hellénistes recruta en Palestine et dans la Diaspora. Ses grandes figures furent Étienne et Barnabé. Les hellénistes furent expulsés de Jérusalem vers l’an 37, après le martyre d’Étienne et, dès lors, le christianisme se répand en dehors de la Judée et de la Galilée, et tout d’abord à Antioche.

Après vingt années l’Église s’échappa du milieu juif et cette nouvelle orientation tint beaucoup à l’influence de Paul de Tarse, un juif de la Diaspora, de culture grecque, dans la mouvance des pharisiens. Paul qui participa aux persécutions des premiers chrétiens se fit baptiser après une apparition du Christ sur le chemin de Damas. IL y eut trois persécutions successives : la première a surtout touché les hellénistes. La troisième, qui est sûrement de l’année 43 ou 44, entraîna le martyre de Jacques, le frère de Jean, et l’arrestation de Pierre.
En 49, des débats parfois violents opposèrent Paul et Barnabé et des personnages venus de Judée à propos des rapports avec les païens. . Ces débats portèrent sur l’obligation faite aux païens convertis de se faire circoncire, et attesta l’existence de deux communautés, l’une judéo-chrétienne, l’autre pagano-chrétienne. En 49, un concile, rassemblé à Jérusalem trancha en faveur de Paul : À ce concile, Pierre chef des apôtres apparut comme le chef de la jeune église, aux côtés de Jacques doté lui aussi d’un statut spécial, celui de chef des anciens.

De la lettre aux Éphésiens 
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19 Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu,  20 car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même. 21 En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur. 22 En lui, vous êtes, vous aussi, les éléments d’une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit Saint. » (Ep 2, 19-22)

Le fondement de l’Église

L’idée d’une  maison de Dieu conduisit Paul à dire comment les croyants en font partie et quel en est le fondement et la nature.  Cette image, si fréquente dans les saintes Écritures, fut empruntée au temple de Jérusalem, qui était un type de ce que l’Église du Dieu vivant devait être en réalité. Les croyants y furent bâtis comme autant de pierres vives Ils reposèrent plus sur les apôtres, mais sur le fondement qu’ils  posèrent, la Parole et le témoignage de Dieu dont la pierre angulaire, celle sur laquelle s’appuya tout l’édifice, fut Jésus-Christ.

Tel fut l’unique fondement de l’Église, Jésus-Christ mort pour nos offenses, ressuscité pour notre justification, vivant pour achever son œuvre jusqu’à la perfection ; en un mot, Jésus-Christ tel que l’annoncèrent  les apôtres et prophètes. Il était l’objet de toute leur prédication et son esprit fut la vérité et la vie de leur parole. Mais qui furent les prophètes dont Paul parla ? À cette question, les interprètes  donnèrent trois réponses diverses : les anciens, y compris Calvin, entendirent par là les prophètes de l’Ancien Testament ; la plupart des modernes admirent qu’il s’agissait des prophètes du Nouveau Testament, de ceux des chrétiens qui avaient le don de prophétie ; enfin plusieurs interprètes rapportèrent ces noms d’apôtres et prophètes aux apôtres seuls, qui réunissaient les deux caractères.

Mais quoi qu’il en fut, le point essentiel auquel Paul voulut tout ramener, sur lequel il voulut tout fonder, ce fut la PIERRE ANGULAIRE, Jésus-Christ. L’ordre, l’accroissement, la sainteté de l’Église est en proportion de ce qu’elle s’appuie exclusivement sur Jésus-Christ. Poursuivant et développant son image, Paul aima à redire à ses lecteurs qu’eux aussi faisaient partie de ce saint temple, étant édifiés sur le Seigneur,et que là Dieu daigna faire son habitation. Si chaque chrétien est son temple, combien plus tout l’ensemble de l’Église qu’il remplit de sa présence

 Diacre Michel Houyoux

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◊ Aleteia : cliquez ici pour lire l’article → Saints Simon et Jude, apôtres vaillants et courageux

◊ Publication chrétienne   cliquez ici pour lire l’article → Les quatre piliers du fondement de l’Église

Vidéo Père Santiago Martin : « Saint Simon et saint Jude »

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