Lundi de la vingt-quatrième semaine du Temps Ordinaire-Année A

Posté par diaconos le 17 septembre 2023

 

 Diaporama le serviteur du centurion romain

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, lorsque Jésus eut achevé de faire entendre au peuple toutes ses paroles, il entra dans Capharnaüm. Il y avait un centurion dont un esclave était malade et sur le point de mourir ; or le centurion tenait beaucoup à lui.

Ayant entendu parler de Jésus, il lui envoya des notables juifs pour lui demander de venir sauver son esclave. Arrivés près de Jésus, ceux-ci le suppliaient instamment : «Il mérite que tu lui accordes cela. Il aime notre nation : c’est lui qui nous a construit la synagogue.»

, et déjà il n’était plus loin de la maison, quand le centurion envoya des amis lui dire : «Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.
C’est pourquoi je ne me suis pas autorisé, moi-même, à venir te trouver. Mais dis une parole, et que mon serviteur soit guéri ! Moi, je suis quelqu’un de subordonné à une autorité, mais j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient ; et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait.»

Entendant cela, Jésus fut en admiration devant lui. Il se retourna et dit à la foule qui le suivait :
« Je vous le déclare, même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi !» Revenus à la maison,
les envoyés trouvèrent l’esclave en bonne santé. (Lc 7, 1-10)

Le serviteur du centenier de Capernaüm

Après qu’il eut achevé tous ses discours devant le peuple qui l’écoutait, il entra dans Capernaüm : il y a quelque chose de solennel dans cette expression ; elle signifie que l’enseignement de Jésus-Christ avait été complet, qu’il n’y manquait rien et que tout le peuple l’avait bien entendu.

D’après Matthieu, qui, comme toujours, abrège, supprime les détails secondaires et va droit au fait principal ; le centenier de Capernaüm se présente personnellement à Jésus et lui adresse sa prière.

D’après Luc, il fait tout cela par l’intermédiaire d’anciens des Juifs, qui s’acquittent de leur mission avec une grande bienveillance. Et ensuite il envoie à Jésus des amis pour lui dire qu’il ne se sent pas digne de le recevoir sous son toit

Le récit de Matthieu, plus simple, se bornant à l’essentiel, devait se graver plus facilement dans le souvenir et rester tel quel dans la tradition apostolique. Mais cela ne signifie point que la narration plus circonstanciée de Luc ne soit pas historique. Elle est, au contraire, bien en harmonie avec la profonde humilité que fait paraître le centenier dans l’un et l’autre récit.

Quant au malade qu’il s’agissait de guérir, il est désigné dans Matthieu par un mot qui signifie à la fois un enfant et un serviteur, dans Luc par le terme d’esclave. Ces anciens des Juifs étaient les magistrats urbains. Ce terme désignait, à Jérusalem, les membres du sanhédrin Nous connaissions, d’après Matthieu, la tendre et active charité que portait à son pauvre esclave cet officier romain converti au Dieu vivant ; nous savions de quelle profonde humilité son cœur était rempli.

Luc, nous fait connaître de plus son amour pour la nation au sein de laquelle il avait trouvé le vrai Dieu et sa grande générosité, qui l’avait porté à bâtir à ses frais la synagogue de Capernaüm.

Et cependant, de tous ces beaux fruits de la grâce de Dieu en lui, Jésus ne relève et n’admire qu’un seul : la foi, source de tous les autres. Cette seconde démarche n’est pas en contradiction avec la première, par laquelle le centenier sollicitait Jésus de venir chez lui.

Elle marque seulement, dit M. Godet : un progrès dans le sentiment d’humilité et de foi qui lui avait dicté celle-ci.

Le scrupule qu’éprouve le centenier provenait peut-être de l’idée que Jésus, comme Juif, contracterait une souillure en entrant dans une maison païenne. Mais il lui était aussi inspiré par le sentiment profond de son péché.

Le premier évangile, d’après lequel le centenier est présent auprès de Jésus, renferme cette précieuse parole : «Va et qu’il te soit fait selon que tu as cru». À sa remarque pleine de tristesse qu’il n’a pas trouvé en Israël la foi du centenier, Jésus ajouta un sérieux avertissement adressé à ce peuple.

Jésus accomplit cette guérison par sa seule parole et à distance. Jésus se rendit à Naïn suivi d’une grande foule.

La rencontre des deux cortèges

Il rencontra une foule qui sortait de la ville pour accompagner un mort, fils unique d’une veuve.

Jésus console et rend la vie

Ému de compassion, Jésus dit à la mère : «Ne pleure pas Il toucha le linceul et commanda au mort de se lever. Celui-ci obéit et Jésus le rendit à sa mère.

Effet produit

Les témoins de ce miracle, saisis de crainte, célébraient l’avènement d’un grand prophète. La nouvelle se répandit dans tout le pays Tout un cortège nombreux qui, au moment d’entrer dans la ville, rencontra un autre cortège, qui en sortait.

C’est la vie qui vient au-devant de la mort Voici (grec et voici, hébraïsme) marque ce qu’il y avait de surprenant dans la rencontre inopinée de ces deux cortèges.

Que de douleurs décrites en quelques mots ! Ce mort qu’on portait dehors (chez les Juifs, les lieux de sépulture ôtaient toujours hors des villes) était un jeune homme (verset 14), fils unique de sa mère, qui était veuve.

Ainsi cette femme accompagnait au tombeau ce qu’il lui restait de plus cher, son dernier appui sur la terre. Il n’en fallait pas tant pour émouvoir la tendre compassion de Jésus. Preuve que cette veuve était considérée et aimée dans sa ville.

Diacre Michel Houyoux

Sites intéressants à voir sur Internet

Lundi, Vingt-quatrième Semaine du Temps Ordinaire

* Radio Don Bosco – Fandraisana → Lundi, Vingt-quatrième Semaine du Temps Ordinaire

* Vercalendario → lundi vingt-quatrième semaine de temps ordinaire 2023

Vidéohttps://youtu.be/FBTVrQWP_Gc

Lundi de la vingt-quatrième semaine du Temps Ordinaire-Année A

 

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, lorsque Jésus eut achevé de faire entendre au peuple toutes ses paroles, il entra dans Capharnaüm. Il y avait un centurion dont un esclave était malade et sur le point de mourir ; or le centurion tenait beaucoup à lui.

Ayant entendu parler de Jésus, il lui envoya des notables juifs pour lui demander de venir sauver son esclave. Arrivés près de Jésus, ceux-ci le suppliaient instamment : «Il mérite que tu lui accordes cela. Il aime notre nation : c’est lui qui nous a construit la synagogue.»

, et déjà il n’était plus loin de la maison, quand le centurion envoya des amis lui dire : «Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.
C’est pourquoi je ne me suis pas autorisé, moi-même, à venir te trouver. Mais dis une parole, et que mon serviteur soit guéri ! Moi, je suis quelqu’un de subordonné à une autorité, mais j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient ; et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait.»

Entendant cela, Jésus fut en admiration devant lui. Il se retourna et dit à la foule qui le suivait :
« Je vous le déclare, même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi !» Revenus à la maison,
les envoyés trouvèrent l’esclave en bonne santé. (Lc 7, 1-10)

Le serviteur du centenier de Capernaüm

Après qu’il eut achevé tous ses discours devant le peuple qui l’écoutait, il entra dans Capernaüm : il y a quelque chose de solennel dans cette expression ; elle signifie que l’enseignement de Jésus-Christ avait été complet, qu’il n’y manquait rien et que tout le peuple l’avait bien entendu.

D’après Matthieu, qui, comme toujours, abrège, supprime les détails secondaires et va droit au fait principal ; le centenier de Capernaüm se présente personnellement à Jésus et lui adresse sa prière.

D’après Luc, il fait tout cela par l’intermédiaire d’anciens des Juifs, qui s’acquittent de leur mission avec une grande bienveillance. Et ensuite il envoie à Jésus des amis pour lui dire qu’il ne se sent pas digne de le recevoir sous son toit

Le récit de Matthieu, plus simple, se bornant à l’essentiel, devait se graver plus facilement dans le souvenir et rester tel quel dans la tradition apostolique. Mais cela ne signifie point que la narration plus circonstanciée de Luc ne soit pas historique. Elle est, au contraire, bien en harmonie avec la profonde humilité que fait paraître le centenier dans l’un et l’autre récit.

Quant au malade qu’il s’agissait de guérir, il est désigné dans Matthieu par un mot qui signifie à la fois un enfant et un serviteur, dans Luc par le terme d’esclave. Ces anciens des Juifs étaient les magistrats urbains. Ce terme désignait, à Jérusalem, les membres du sanhédrin Nous connaissions, d’après Matthieu, la tendre et active charité que portait à son pauvre esclave cet officier romain converti au Dieu vivant ; nous savions de quelle profonde humilité son cœur était rempli.

Luc, nous fait connaître de plus son amour pour la nation au sein de laquelle il avait trouvé le vrai Dieu et sa grande générosité, qui l’avait porté à bâtir à ses frais la synagogue de Capernaüm.

Et cependant, de tous ces beaux fruits de la grâce de Dieu en lui, Jésus ne relève et n’admire qu’un seul : la foi, source de tous les autres. Cette seconde démarche n’est pas en contradiction avec la première, par laquelle le centenier sollicitait Jésus de venir chez lui.

Elle marque seulement, dit M. Godet : un progrès dans le sentiment d’humilité et de foi qui lui avait dicté celle-ci.

Le scrupule qu’éprouve le centenier provenait peut-être de l’idée que Jésus, comme Juif, contracterait une souillure en entrant dans une maison païenne. Mais il lui était aussi inspiré par le sentiment profond de son péché.

Le premier évangile, d’après lequel le centenier est présent auprès de Jésus, renferme cette précieuse parole : «Va et qu’il te soit fait selon que tu as cru». À sa remarque pleine de tristesse qu’il n’a pas trouvé en Israël la foi du centenier, Jésus ajouta un sérieux avertissement adressé à ce peuple.

Jésus accomplit cette guérison par sa seule parole et à distance. Jésus se rendit à Naïn suivi d’une grande foule.

La rencontre des deux cortèges

Il rencontra une foule qui sortait de la ville pour accompagner un mort, fils unique d’une veuve.

Jésus console et rend la vie

Ému de compassion, Jésus dit à la mère : «Ne pleure pas Il toucha le linceul et commanda au mort de se lever. Celui-ci obéit et Jésus le rendit à sa mère.

Effet produit

Les témoins de ce miracle, saisis de crainte, célébraient l’avènement d’un grand prophète. La nouvelle se répandit dans tout le pays Tout un cortège nombreux qui, au moment d’entrer dans la ville, rencontra un autre cortège, qui en sortait.

C’est la vie qui vient au-devant de la mort Voici (grec et voici, hébraïsme) marque ce qu’il y avait de surprenant dans la rencontre inopinée de ces deux cortèges.

Que de douleurs décrites en quelques mots ! Ce mort qu’on portait dehors (chez les Juifs, les lieux de sépulture ôtaient toujours hors des villes) était un jeune homme (verset 14), fils unique de sa mère, qui était veuve.

Ainsi cette femme accompagnait au tombeau ce qu’il lui restait de plus cher, son dernier appui sur la terre. Il n’en fallait pas tant pour émouvoir la tendre compassion de Jésus. Preuve que cette veuve était considérée et aimée dans sa ville.

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Samedi de la vingt-troisième Semaine du Temps Ordinaire — Année A

Posté par diaconos le 16 septembre 2023

Ingen tilgængelig billedbeskrivelse.

# L’Antéchrist est une figure commune à l’eschatologie chrétienne et islamique, mais dans un sens différent. Elle apparaît dans les épîtres de Jean et dans la deuxième épître aux Thessaloniciens de Paul de Tarse sous des formes variables mais puise ses origines dans la notion d’« anti-messie » déjà présente dans le judaïsme. Le terme désigne parfois un individu — souvent monstrueux —, parfois un groupe ou un personnage collectif. Cette figure d’imposteur maléfique qui tente de se substituer à Jésus-Christ a nourri de nombreuses spéculations et interprétations dès les premiers développements du christianisme à travers la littérature patristique, qui se sont enrichies encore au fil des siècles, situant l’intervention de l’Antéchrist lors des dernières épreuves précédant la fin du monde.

xDans l’islam, diverses traditions prophétiques (hadiths) mettent en scène al-Dajjâl (l’Imposteur) — l’équivalent de l’Antéchrist — dont la venue est un point déterminant de l’eschatologie musulmane. Il apparaît à la fin des temps et doit être éliminé par le prophète Îsâ (Jésus) lors de son retour. Les traditions sont nombreuses à ce sujet et varient selon les confessions et les commentateurs4. Nombre de personnages, de personnalités, voire d’entités, sont assimilés à l’Antéchrist au cours des siècles et jusqu’à nos jours, essentiellement dans des contextes ou épisodes eschatologiques et millénaristes.

xLe terme antéchrist n’apparaît pas dans les textes chrétiens de base qui constituent le socle de l’enseignement chrétien sur la fin des temps : il n’apparaît ni dans le Livre de Daniel, ni dans l’évangile selon Matthieu dans la discussion de Jésus sur les signes de la fin du monde, qui n’emploie d’ailleurs jamais le terme au cours de son ministère, ni dans la deuxième épître aux Thessaloniciens, ni dans l’Apocalypse de Jean.

 L’Homme du Péché, l’Homme de l’Impiété, l’Homme sans Loi ou l’Impie a ainsi reçu différents noms au fil du temps, désignant tantôt un individu, tantôt un groupe ou un personnage collectif. Le texte le plus influent concernant la construction de la figure de l antéchrist – la Deuxième épître aux Thessalonicien3 – ne le connaît d’ailleurs pas sous ce nom .

xLes mots antéchrist et antéchrists dans la Bible de Jérusalem n’apparaissent que cinq fois dans la Bible, dans deux des trois épîtres de Jean. Lors des guerres de Religion, catholiques et protestants utilisèrent le nombre de la Bête, les uns comme les autres, pour s’accuser mutuellement d’incarner l’Antéchrist.

 Un certain Petrus Bungus, catholique, s’efforça de démontrer que 666 était synonyme de Luther selon l’alphabet numéral latin : LVTHERNVC = 30 + 200 + 100 + 8 + 5 + 80 + 40 + 200 + 3 = 66636. En sens inverse, les Réformés assimilèrent le pape, c’est-à-dire le « vicaire du Fils de Dieu » (Vicarius Filii Dei), au nombre de la Bête, selon le calcul suivant : VICarIUs fILII DeI = 5 + 1 + 100 + 1 + 5 + 1 + 50 + 1 + 1 + 500 + 1 = 66636.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ; jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit. Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces. L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur. Et pourquoi m’appelez-vous en disant : “Seigneur ! Seigneur !” et ne faites-vous pas ce que je dis ?

Quiconque vient à moi, écoute mes paroles et les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. Il ressemble à celui qui construit une maison. Il a creusé très profond et il a posé les fondations sur le roc.Quand est venue l’inondation, le torrent s’est précipité sur cette maison, mais il n’a pas pu l’ébranler parce qu’elle était bien construite. Mais celui qui a écouté et n’a pas mis en pratique ressemble à celui qui a construit sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s’est précipité sur elle, et aussitôt elle s’est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. » (Lc 6, 43-49)

Chaque arbre porte son fruit

Jésus avait ditain auquel on pourra les reconnaître : les fruits. Luc appliqua cette comparaison à l’homme av : «Gardez-vous des faux prophètes, cthaque arbre se reconnaît à ses fruits Et ce fut à leur sujet qu’il indiqua le signe aveuglé et hypocrite qui voulut corriger son frère, tandis qu’il eut lui-même des défauts plus graves. Comment put-il prétendre faire du bien à son frère, tant qu’il produisait de mauvais fruits On voit souvent en Palestine, derrière les haies d’épines et de ronces, des figuiers tout enguirlandés des jets grimpants de ceps de vigne. ( Godet)

Chaque arbre se reconnaît à son propre fruit. Jésus dit : «C’est du cœur que procèdent les sources de la vie, c’est-à-dire le bien ou le mal.». Les paroles et d’une manière générale tous les actes que nous accomplissons, procèdent du cœur. Ici cette pensée se rattache à l’avertissement donné à l’homme qui a la prétention d’enseigner son frère. Dans Matthieu la même sentence se retrouve, mais appliquée à des hommes qui abusaient de la parole pour blasphémer contre le Saint-Esprit. Il est un grand nombre de ces sentences courtes et pénétrantes que Jésus prononça à plus d’une reprise.

«Mais pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ?» Là, Jésus insiste sur ce reproche sévère et cite des exemples de la manière dont on peut encourir cette terrible responsabilité. Il a seul ces mots solennels : Tout homme qui vient à moi et entend.Ce fut à chacun de ses auditeurs qu’incombait la responsabilité des effets produits par la parole divine. Quelle autorité il y a dans cette pensée ! Comme Jésus avait la conscience que ses paroles taient les paroles de Dieu même ouvre le rocher. L’homme prudent creuse à travers ce terrain meuble et creuse même profondément Il y a sur les terrains en pente qui entourent le lac de Génézareth des coteaux où une couche deterre ou de sable peu épaisse recouvrent jusqu’au roc ( Godet)

Malheur à qui s’arrête à la superficie ! Les éléments qui menacèrent cette maison furent, selon Luc, une inondation, formant un torrent descendant des montagnes. Matthieu fut plus complet et plus pittoresque : «C’est la pluie qui tombe, les torrents qui débordent, les vents qui soufflent et se précipitent sur cette maison. Tout cela n’a pas même pu l’ébranler, parce qu’elle était bien bâtie. » L’homme imprudent bâtit sur la terre (Luc) ; Matthieu, plus expressif : sur le sable. Une âme perdue, une seule, c’est une grande ruine, aux yeux de Dieu. Voilà la solennelle pensée sous l’impression de laquelle Jésus laisse ses auditeurs en terminant ce discours. Chacun d’eux, à l’ouïe de cette dernière parole, entend, en quelque sorte, le fracas de cet édifice qui s’écroule et doit se dire : Ce désastre sera le mien, si je suis inconséquent ou hypocrite.( Godet)

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

Matthieu Giralt → Et si on avait tout faux? Comment faire des choix de vie centrés sur l’Évangile

Interprète de la parole divin:e Prophètes dans le Proche-Orient anci n

Vidéohttps://youtu.be/t5c0DMnwsO0

 

 

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Vierundzwanzigster Sonntag der Ordinariuszeit – Jahr A

Posté par diaconos le 16 septembre 2023

Eine Hand, die ein ausgeschnittenes Papier-Herz einer anderen Hand reicht als Blogbild für Vergeben und Verzeihen

Aus dem Evangelium Jesu Christi nach Matthäus


In jener Zeit trat Petrus an Jesus heran und fragte ihn:
« Herr, wenn mein Bruder an mir schuldig wird, wie oft soll ich ihm dann vergeben? Bis zu sieben Mal ? »
Jesus antwortete ihm :
« Ich sage dir nicht bis zu siebenmal, sondern bis zu siebzigmal siebenmal.« 
Ich werde es nie vergessen ! Er wird es mir heimzahlen. Wehe dem, der unsere Eitelkeit verletzt, einen Schatten auf unser Markenimage wirft, an den Guthaben rührt, die an uns kleben ! Vergebung ist unmöglich !

Bei einem Problem mit dem Zaun ist die Spannung groß. Was für ein wiedergekäuter Groll, was für gepflegte Ressentiments zwischen Eltern, Kindern, Ehepartnern, Nachbarn und Arbeitskollegen.

Selbst an der Schwelle der Kirchen sehen wir Menschen, die sich nicht grüßen wollen, sondern gemeinsam das Vaterunser singen, das sie verurteilt : « Vergib uns unsere Schuld, wie auch wir vergeben unseren Schuldigern ».

Zwei Jahrhunderte vor Christus kam Ben Sirach, der Weise der den Menschen lange beobachtete und auch Gott lange betrachtete, schnell zu drei großen Feinden der Vergebung : Groll, Zorn und Rache, und er erinnerte seine Leser an zwei tiefe Wahrheiten, die für unsere Generation immer noch sehr aktuell sind.

Erstens : Behalte nicht all diese negativen Gefühle in deinem Herzen, die Hass, Groll, Rachegelüste, Zorn und die Weigerung zu vergeben heißen. Zweitens : Wenn du diese Gifte in deinem Herzen behältst, wie kannst du dann auf die Vergebung der anderen zählen und wie kannst du die Vergebung Gottes suchen ?

Zu all diesen Feinden des inneren Friedens und des Friedens mit anderen hat Ben Sirac nur ein Wort : « Vergib … wenn dir dein Gott vergeben will » Vergib deinem Nächsten das Unrecht, das er dir angetan hat; dann werden dir auf dein Gebet hin deine Sünden erlassen.

Die Frage, die Petrus dem Herrn stellte, war von immer noch brennender Relevanz und Aktualität : « Wenn mein Bruder an mir schuldig wird, wie oft soll ich ihm vergeben ? ».
So ist das Himmelreich mit einem König vergleichbar, der mit seinen Dienern abrechnen wollte. Als er damit anfing, wurde jemand zu ihm gebracht, der ihm zehntausend Talente (d. h. sechzig Millionen Silbermünzen) schuldete.

Da der Mann nicht genug Geld hatte, um es zurückzuzahlen, befahl der Herr, ihn mit seiner Frau, seinen Kindern und all seinem Besitz zu verkaufen, um seine Schulden zu begleichen. Da fiel der Knecht zu seinen Füßen, blieb auf dem Boden liegen und sagte : « Hab Geduld mit mir, dann werde ich dir alles zurückzahlen.

Der Herr des Dieners hatte Mitleid mit ihm und ließ ihn gehen und erließ ihm seine Schulden. Als der Knecht aber hinausging, fand er einen seiner Mitknechte, der ihm hundert Silberstücke schuldete.

Er stürzte sich auf ihn, um ihn zu erwürgen, und sagte : ‘Begleiche deine Schuld!’ Da fiel ihm sein Gefährte zu Füßen und flehte ihn an: ‘Hab Geduld mit mir, dann werde ich dir das Geld zurückzahlen.’


Der andere weigerte sich jedoch und ließ ihn ins Gefängnis werfen, bis er seine Schulden zurückgezahlt hatte.

Als seine Gefährten das sahen, waren sie zutiefst betrübt und gingen zu ihrem Herrn und berichteten ihm.

Da ließ er ihn rufen und sagte zu ihm: « Du böser Knecht, ich habe dir all diese Schulden erlassen, weil du mich angefleht hast.

Solltest du nicht deinerseits Mitleid mit deinem Mitmenschen haben, so wie ich Mitleid mit dir hatte? In seinem Zorn lieferte ihn sein Herr den Henkern aus, bis er alles zurückgezahlt hatte, was er ihm schuldete. So wird auch mein Vater im Himmel mit euch verfahren, wenn nicht jeder von euch seinem Bruder von Herzen vergibt.
Vergib uns unsere Schuld, wie auch wir vergeben unseren Schuldigern !

Dieser vierundzwanzigste Sonntag der ordentlichen Zeit, der Sonntag der Vergebung, konfrontiert uns mit dieser zutiefst menschlichen und wahrhaft christlichen Realität, die die Vergebung ist. Er lässt uns über die Hindernisse nachdenken, die der Vergebung im Wege stehen, und über die Wege, die uns zu ihr führen. Früher oder später stellt sich in Ihrem Leben die Frage nach der Vergebung. Denn früher oder später verletzt Sie jemand auf die eine oder andere Weise.

Groll und Zorn ! Hier befinden wir uns auf vertrautem Boden und auf der Straße des Alltags. Der Groll ist eine gut gepflegte Pflanze, deren Früchte des Zorns und der Rache zu jeder Jahreszeit zu finden sind !

Groll und Zorn auf Personen, Wut, die erhaltene Beleidigung oder das zugefügte Unrecht sehr teuer bezahlen zu lassen.

Ich werde es nie vergessen! Er wird es mir heimzahlen. Wehe dem, der unsere Eitelkeit verletzt, einen Schatten auf unser Markenimage wirft, an den Guthaben rührt, die an uns kleben ! Vergebung ist unmöglich !

Bei einem Problem mit dem Zaun ist die Spannung groß. Was für ein wiedergekäuter Groll, was für gepflegte Ressentiments zwischen Eltern, Kindern, Ehepartnern, Nachbarn und Arbeitskollegen. Selbst an der Schwelle der Kirchen sehen wir Menschen, die sich nicht grüßen wollen, sondern gemeinsam das Vaterunser singen, das sie verurteilt : « Vergib uns unsere Schuld, wie auch wir vergeben unseren Schuldigern ».
Zwei Jahrhunderte vor Christus kam Ben Sirach, der Weise, der den Menschen lange beobachtete und auch Gott lange betrachtete, schnell zu drei großen Feinden der Vergebung: Groll, Zorn und Rache, und er erinnerte seine Leser an zwei tiefe Wahrheiten, die für unsere Generation immer noch sehr aktuell sind.

Erstens : Behalte nicht all diese negativen Gefühle in deinem Herzen, die Hass, Groll, Rachegelüste, Zorn und die Weigerung zu vergeben heißen. Zweitens: Wenn du diese Gifte in deinem Herzen behältst, wie kannst du dann auf die Vergebung der anderen zählen und wie kannst du die Vergebung Gottes suchen ?

Zu all diesen Feinden des inneren Friedens und des Friedens mit anderen hat Ben Sirac nur ein Wort : « Vergib … wenn dir dein Gott vergeben will » Vergib deinem Nächsten das Unrecht, das er dir angetan hat; dann werden dir auf dein Gebet hin deine Sünden erlassen.
Die Frage, die Petrus dem Herrn stellte, war von immer noch brennender Relevanz und Aktualität :
« Wenn mein Bruder an mir schuldig wird, wie oft soll ich ihm vergeben ? ».

Petrus schlägt Jesus eine Zahl vor: « Bis zu sieben Mal? ». Jesus weigerte sich, sich auf seine Berechnungen einzulassen. Das ist der Sinn seiner Antwort : « Bis siebzigmal siebenmal ! ». Damit rechtfertigt Jesus eine grenzenlose Vergebung : « Du musst allezeit vergeben ! »
Gott gegenüber befinden wir uns alle in der Situation des Knechtes, der seinem Herrn eine fantastische Summe schuldet. Aus unbegreiflicher Liebe hat Gott uns diese Schuld erlassen. Und dennoch¸ wenn wir vergeben müssen, zögern wir und entscheiden sehr oft durch Feilschen oder Ablehnung. Dennoch singen wir in der Messe: « Herr erbarme dich unser », während wir allzu oft zu wenig Mitleid mit anderen haben ! Gott vergibt mit der gleichen Geduld und Großzügigkeit wie der König, von dem Jesus im Gleichnis spricht. Seine Vergebung setzt jedoch voraus, dass die Lektion in uns Früchte trägt. Es liegt auch an uns, zu verstehen und Mitleid zu haben, zu vergeben und unseren Brüdern die Schulden zu erlassen.  » Vergib uns, wie auch wir vergeben unseren Schuldigern ».


Diakon Michel Houyoux


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Interessante Seiten, die Sie sich im Internet ansehen können


Universit[at Posdam : → Groß genug für Vergebung ?


Vergeben Wie viel Mal soll ich vergeben?


Video Die Vergebung → https://youtu.be/tGyKWB5dxzs

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Twenty-fourth Sunday in Ordinary Time – Year A

Posté par diaconos le 15 septembre 2023

Twenty-fourth Sunday in Ordinary Time - Year A dans Catéchèse

From the Gospel of Jesus Christ according to Matthew

At that time Peter came to Jesus and asked him, « Lord, when my brother does wrong against me, how often must I forgive him? Up to seven times ? » Jesus replied : « I’m not telling you up to seven times, but up to seventy times seven times. » So the kingdom of heaven is like a king who wanted to settle accounts with his servants. He was just beginning to do so when someone was brought to him who owed him ten thousand talents (that is, sixty million silver coins).

As the man had no money to repay the debt, the master ordered him to be sold, with his wife and children and all his possessions, to pay off the debt. The servant fell down at his feet, prostrated himself and said : « Have patience with me, and I’ll pay you back everything. Moved with compassion, the servant’s master let him go and forgave him his debt. But when the servant went out, he found one of his companions who owed him a hundred silver coins.

He threw himself on him and strangled him, saying : « Pay back your debt ! » Then his companion fell at his feet and begged him  : « Have patience with me, and I’ll pay you back.«   But the other refused and had him thrown into prison until he had paid back what he owed. When his companions saw this, they were deeply saddened and went to tell their master everything that had happened.

Then he called him and said to him: ‘Evil servant! I gave you all this debt because you begged me. Shouldn’t you, in your turn, have had pity on your companion, as I had had pity on you ? In his anger, his master handed him over to the executioners until he had paid back everything he owed.

This is how my Father in heaven will treat you, if each of you does not forgive his brother from the bottom of his heart ». Forgive us our trespasses as we forgive those who trespass against us !This twenty-fourth Sunday in Ordinary Time, Forgiveness Sunday, brings us face to face with the profoundly human and genuinely Christian reality of forgiveness.

It makes us reflect on the obstacles to forgiveness and the paths that lead us to it. Sooner or later in your life, the question of forgiveness arises. Because sooner or later, someone hurts you in one way or another. Grudge and anger ! Here we are on familiar ground and on the road to everyday life. Grudge is a well-tended plant whose fruits of anger and vengeance are in season after season !

Grudges and anger at people, a rage to make people pay dearly for the offence they have received or the harm they have caused. I’ll never forget ! He’ll pay. Woe betide anyone who hurts our vanity, casts a shadow over our brand image, touches the assets that stick to our skin! Forgiveness is impossible ! For a fence problem, it’s tension. There’s so much resentment between parents, children, spouses, neighbours and work colleagues.

Even on the doorstep of churches, we see people who refuse to greet each other, but they sing together the Our Father that condemns them : « Forgive us our trespasses as we forgive those who trespass against us ». Two centuries before Christ, Ben Sirach, the Wise Man (First Reading), who observed the human person at length and contemplated God at length, quickly identified three great enemies of forgiveness: resentment, anger and revenge, and reminded his readers of two profound truths that are still very relevant today.

Firstly, don’t hold in your heart all those negative feelings called hatred, resentment, desire for revenge, anger and refusal to forgive. Then, if you keep these poisons in your heart, how can you count on the forgiveness of others and how can you seek God’s forgiveness ? To all these enemies of peace within yourself and with others, Ben Sirac has only one word : « Forgive. if you want to be forgiven by your God » Forgive your neighbour the wrong he has done you; then, at your prayer, your sins will be forgiven.

Peter’s question to the Lord was as relevant and topical as ever : « When my brother does wrong to me, how often must I forgive him ? » Peter suggested a number to Jesus : « Up to seven times ? »  Jesus refused to enter into his calculations. This is the meaning of his answer : « Up to seventy times seven ! » This is Jesus’ justification for unlimited forgiveness : « You must forgive all the time ! »

 When it comes to God, we are all in the same situation as the servant who owes his master a fantastic amount of money. Out of incomprehensible love, God has forgiven us this debt. And yet¸ when we have to forgive, we hesitate and very often settle for haggling or refusal. And yet, at Mass, we sing : « Lord have mercy on us », while too often having too little mercy on others !

 God forgives with the same patience and generosity as the king Jesus speaks of in the parable. His forgiveness, however, presupposes that the lesson has borne fruit in us. It’s also up to us to understand and to have mercy, to forgive and to forgive the debts of our brothers and sisters. « Forgive us as we forgive those who trespass against us ».

Deacon Michel Houyoux

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Interesting sites to see on the Internet


◊ United States Conference of Catholic Bishops →
Twenty-fourth Sunday in Ordinary Time

Young Catholics24th Sunday in Ordinary Time Year A

Video Forgiveness → https://youtu.be/Y2-yHv7Id6g

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