Saint Achille de Larisse

Posté par diaconos le 12 mai 2024

St. Achilles the Bishop of Larissa / OrthoChristian.Com

Achille de Larissa, fut évêque de Larissa en Grèce. Il fut pèlerin à Jérusalem au tombeau du Christ et à Rome aux tombeaux des apôtres. Ce fut dans la Ville éternelle qu’il reçut la grâce de la prédication apostolique. De retour dans son pays, il fut un évêque très attentif aux pauvres, aux malades et aux étrangers. Il administra son diocèse avec un grand soin pastoral. Il était présent au Concile de Nicée en l’an 325.

Il est fêté le douze mai en Occident, remplaçant saint Pancrace de Rome dans le nouveau Sanctoral comme deuxième saint de glace, et le quinze mai en Orient.

Il est le patron de la ville de Larissa en Thessalie en Grèce et de l’île qui porte son nom sur le petit lac Prespa.

Diacre Michel Houyoux

Vidéo

Saint Achille de Larissa cliquez ici  → https://youtu.be/U3iKoH0p6pU

 

Publié dans Bible, Catéchèse, comportements, fêtes religieuses, Foi, Histoire, L'Église, Page jeunesse, Paroisses, Temps pascal, Vie des saints | Pas de Commentaire »

Saint Rupert de Salzbourg

Posté par diaconos le 27 mars 2024

Saint Rupert of Salzburg | Ikonen, Heiligenbilder

Saint Rupert de Salzbourg

Issu de la haute noblesse, il se rattacherait à la famille des premiers Robertiens.  Il descendrait peut-être de Robert († vers l’an 678, chancelier du roi Clotaire III ou de Hervé, comte de Hesbaye. Par ailleurs, selon une source antérieure à l’avènement du roi Pépin, il est mentionné comme d’ascendance royale, ce qui compte tenu du contexte renvoie à une ascendance mérovingienne ; cet apparentement aux Mérovingiens passe probablement par sa mère, son oncle saint Lambert de Maastricht ne voyant pas attribué d’ascendance royale.

Rupert est l’oncle ou le frère de sainte Érentrude ne Salzbourg (650-718), la première abbesse de Nomberg. Rupert de Salzbourg naquit   à Worms dans le royaume des Francs d’Austrasie   vers l’an 650. Robert de Hrodbert, appartenait à la famille royale mérovingienne, ce pourquoi il fut choisi comme évêque de Worms en Rhénanie. Quand il en fut chassé, il partit évangéliser la Bavière et fonda le monastère Saint Pierre de Salzbourg, ville dont il devint l’évêque et resta le patron.

Rupert de Salzbourg est un saint de l’église catholique et de l’église orthodoxe   qui fut le premier évêque de Salzbourg. Il est fêté les vingt-sept mars   dans les deux Églises. Rupert est le patron du land de Salzbourg en Autriche. Le diocèse de Salzburg a été fondé au VIIe siècle grâce aux efforts de Saint Rupert (vers 650-718) - Il est également fêté le vingt-quatre septembre date à laquelle en 774, à l’initiative de l’évêque Virgile, ses ossements furent transférés à Salzbourg.

C’est le père spirituel de l’Autriche. Rupert était abbé de Salzbourg ; il évangélisa le peuple, mais il prêta un grand respect à la culture autochtone. C’est sous l’impulsion des moines de Rupert que le développement minier de la région prit son essor. Saint Rupert est ordinairement représenté avec un baril de sel, pour rappeler l’impulsion qu’il a donnée à l’exploitation de sel de la région. À Salzbourg en Bavière, vers 718, saint Rupert, évêque. D’abord établi à Worms, il gagna la Bavière à la demande du duc Théodon, fit construire une église et un monastère dans l’ancienne place forte romaine de Juvavum, qu’il gouverna comme évêque et abbé, et d’où il diffusa la foi chrétienne.

Selon des sources contemporaines, comme le Conversio Bagoariorum et Carantanorum, il était évêque de Worms vers l’an 697 quand il partit évangéliser le duché de Bavière. Rupert y baptisa le duc Théodon III († vers 717), de la dynastie des Agidolfing à Ratisbonne, ce qui lui permit de continuer à prêcher et à convertir les populations dans une grande zone en aval du Danube jusqu’à l’ancienne cité de Lauriacum (Lorch) et les confins du territoire des Avars à l’Est.

Rupert reçut en l’an 696 en cadeau de la part du duc de Bavière les restes ruinés de la cité de Juvavum, la future ville de Salzbourg, au pied des Alpes Il se mit   en route en suivant l’ancienne voie romaine via Seekirchen où il fonda la première église paroissiale. Une fois arrivé à Juvavum, il y rencontra une population résiduelle des Romanes et probablement aussi une communauté monastique qui date de l’antiquité tardive. Rupert fait construire une grande église à la place de laquelle la cathédrale de Salzbourg fut édifiée plus tard, et la consacra à saint Pierre.

Le monastère Saint Pierre, abbaye bénédictine, fut fondé par l’évêque pour christianiser la région des Alpes orientales ; à partir de la première cellule de Bischofshofen (Cella Maximiliana). Au-dessous de la forteresse de Hohensalzbourg., il fonda le couvent de Nonnberg sous l’égide de l’abbesse Érentrude vers l’an 712. Par le duc Théodon II et son successeur Thibert, Rupert   obtint des possessions supplémentaires entourent la cité. Il promut les mines de sel qui donnèrent à la ville son nouveau nom. Rupert mourut probablement à Worms le 27 mars 718. Le 24 septembre 774, à l’initiative de l’évêque saint Virgil  ses ossements furent transférés à Salzbourg.

Postérité

Rupert est considéré comme l’apôtre de la Bavière, de la Carinthie et de l’Autriche. Il est le patron du land de Salzbourg, de l’(Archidiocèse de Salzbourg et de nombreuses villes telles que Sankt Rupert an der Raab, Sankt Ruprerhon Murau ou Sentrupert rn Slovénie. La cathédrale de Salzbourg lui est consacrée, ainsi que les nombreuses   églises en Autriche et en Bavière. Il est fêté les vingt-sept mars selon le Martyrologe romain ; dans le pays de Salzbourg, le vingt-quatre septembre, la date de la translation des reliques, est un jour férié légal. Dans les représentations artistiques, on voit saint Rupert généralement avec l’attribut d’un saloir.

Diacre Michel Houyoux

Vidéo  Salzburg Festival dance St Rupert Fair : cliquez ici → https://youtu.be/-2DspgARhiE

Publié dans Carême, Catéchèse, comportements, conversion, fêtes religieuses, Histoire, L'Église, Page jeunesse, Paroisses, Religion, Vie des saints | Pas de Commentaire »

Arnaud, Abbé de Sainte-Justine de Padoue

Posté par diaconos le 10 février 2024

Bienheureux Arnaud, abbé du monastère de Sainte-Justine de Padoue ...

La région connut alors d’importantes luttes de pouvoir entre guemfes et gibelins, Welf opposés à la maison de Hohenstaufen. Arnaud Cataneo s’opposa vivement au tyran Ezzelino III da Romano, seigneur gibelin de Padoue, Vérone, Vicence et Brescia surnommé le Féroce, remarqué par sa cruauté, qualifié de monomaniaque de la terreur, et de fils du diable, fut excommunié à deux reprises par le pape Innocent IV.

Son gouvernement fut très actif : il défendit les droits du monastère, compromis à l’époque, revendiqua d’anciens privilèges, comme celui selon lequel l’abbé de Sainte-Justine participait à l’élection de l’évêque, restaura le monastère et l’enrichit de nouveaux bâtiments et biens, fit détourner les eaux du fleuve Bacchiglione pour faire fonctionner une usine de meunerie, et bien d’autres choses encore.

Lorsque Ezzelino III s’empara de Padoue en l’an 1237 et emprisonna Giordano Forzaté, prieur de S. Benedetto, l’autre grand monastère bénédictin de Padoue, Arnaldo se réfugia dans la famille Este, d’abord à Ferrare, puis à Monselice, la ville la plus proche. L’opposition d’Arnaud Cataneo et son influence spirituelle contrarièrent Ezzelino III qui le fit condamner à mort. Il se réfugia alors dans une grotte voisine, d’où il ressortit en 1238 lorsque l’empereur germanique Frédéric II délivra la ville.

En l’an 1238, Frédéric II lui rendit Sainte-Justine et, l’année suivante, il y séjourna pendant deux mois. Cependant, après le départ de l’empereur, la ville resta à la merci d’Ezzelino qui, dès qu’il se sentit en sécurité, en 1246, fit arrêter Arnaldo et l’enferma dans la forteresse d’Asolo. L’abbé y languit, au pain et à l’eau, pendant huit ans et trois mois, jusqu’à sa mort, le 10 février 1255. À cette occasion, on vit deux visages enflammés descendre du ciel et briller au-dessus du château.

Mais Ezzelino reprit le contrôle de la région ; il fit arrêter Cataneo en l’an 246, et le fit enfermer dans un cachot de sa forteresse de Sologne, en Vénitie, où il mourut après huit ans de martyre, de persécution, de souffrances et d’isolement, l’an 1255. Depuis le 14 mars 1562, son corps repose dans un autel baroque d’une des chapelles de la basilique Sainte Justine de Padoue. Pensée spirituelle de saint Benoît  : «À mesure que l’on avance dans la foi, le cœur se dilate.»  Courte prière d’un bénédictin contemporain d’Arnaud : «Augmente chaque jour en moi la foi, Seigneur, la foi embellie de toutes les vertus.» (Anonyme)Saint Arnould est le saint patron des brasseurs belges, il est fêté officiellement le 14 août. D’ailleurs, à Bruxelles, un week-end entier lui est dédié chaque année fin août/début septembre pour célébrer le le jour de la Bière. À Mons, en Belgique, lors de la procession religieuse du Car d’Or, un groupe portant son nom y participe.

Diacre Michel Houyoux

Vidéos Procession du Car d’Or : cliquez ici https://youtu.be/FbJH4Y9xZ1w

Descente de la chasse de sainte Waudru : cliquez ici → https://youtu.be/t75jZLp7FWM?t=96

Publié dans Catéchèse, comportements, fêtes religieuses, Foi, L'Église, Page jeunesse, Paroisses, Religion, Temps ordinaire, Vie des saints | Pas de Commentaire »

Sainte Apolline d’Alexandrie

Posté par diaconos le 7 février 2024

ICONOGRAPHIE CHRÉTIENNE: Sainte APOLLINE (APOLLONIE, APOLLONIA) d ...

Le récit du martyre d‘Apolline est tiré d’une lettre de Denys, évêque d’Alexandrie, mort en l’an  265) à Fabien (Fabius), évêque d’Antioche. En l’an 250, l’empereur Dèce promulgua un édit obligeant tous les citoyens à offrir des sacrifices aux dieux pour la sauvegarde de l’Empire, sous peine de mort, édit qui marqua le début d’une nouvelle période de persécution contre les chrétiens, avant celle de Valérien à partir de l’an 257, et celle de Dioclétien à partir de l’an 303.

À Alexandrie comme ailleurs, les païens purent impunément donner la chasse aux chrétiens et les tuer comme bon leur semblait. Leurs actes restèrent impunis. Ce jour-là, un vieillard, nommé Métras fut roué de coups après avoir refusé de de blasphémer le nom de Jésus. On lui enfonça des roseaux pointus dans les joues et dans les yeux, puis il fut entraîné hors de la ville, où il fut lapidé. Ceux qui s’en étaient pris à Métras allèrent trouver une chrétienne nommée Quinta. Elle fut menée au temple et fut enjointe de montrer sa foi aux dieux païens. Comme elle détournait la tête avec dégoût, ils lui lièrent les pieds et la traînèrent sur le dos jusqu’au lieu où avait péri Métras ; et ils l’y lapidèrent.

Apolline fut leur troisième victime. Elle appartenait à un groupe de vierges consacrées. Après lui avoir brisé la mâchoire et arraché toutes les dents, ils la mirent devant un bûcher, menaçant de l’y jeter, si elle ne répétait pas des injures au Christ après eux. Elle s’excusa de ne pouvoir leur donner satisfaction ; puis, profitant de leur distraction, elle courut se jeter dans les flammes. On la représente souvent avec une paire de tenailles, et parfois les dents qui lui furent arrachées, ainsi qu’avec la palme du martyre. Elle figure sur un vitrail de la cathédrale de Sens tenant à la main une longue tenaille ; le cabinet des dessins du Louvre conserve un dessin à l’encre grise sous le titre Martyre de sainte Apollone d’Alexandrie attribué à une école italienne du dix-septième siècle. 

Elle est la sainte patronne des dentistes et invoquée contre les maux de dents. Elle est fêtée le neuf février. Elle prête son nom au collège Sainte Apolline de Courdimanche, dans le Val d’Oise. Une relique est conservée dans l’église du village de Lézat-sur-Lèze en Ariège. Il s’agit d’une dent supposée de sainte Apolline. Enchâssée sur un manche d’argent, la relique aurait le pouvoir de calmer les bébés en train de sortir leurs dents. La relique est apposée et frottée sur les gencives des enfants. De nos jours encore, ce rituel est pratiqué régulièrement.

En Suisse, L’église réformée Sainte Madelaine d’Avanches comporte une fresque du quinzième siècle bien conservée représentant le martyre de sainte Apolline. Dans les Ardennes flamandes, la tradition veut qu’on déguste des geutelings le neuf février, jour de la fête de la sainte. Le geuteling a une origine catholique. Depuis plus un siècle, ce mets est préparé à Elst. À l’occasion de la fête de Sainte Apolline, les familles apportaient leur pâte au four le plus proche pour verser quelques dizaines de geutelingen. Le week-end suivant, on les réchauffait à la poêle ou dans une casserole pour les déguster en famille.

Elst, entité de Brakel dans la Flandre Orientale, fait la promotion du geuteling dans les Ardennes flamandes et ailleurs. Il a été reconnu et labellisé comme produit régional flamand.

Préparation

Les geutelingen sont préparés avec du lait, de la farine, des œufs, de la levure, un peu de sel et une pincée de cannelle. Ils sont versés sur un carrelage en glaise dans un four brûlant. Grâce à l’importante chaleur (450°) à l’intérieur du four, le geuteling obtient sa saveur unique et odeur typique.

Diacre Michel Houyoux

Vidéo Chapelles de Savoie – Ste Apolline - https://youtu.be/MZnPgQxbQpI

Publié dans Catéchèse, comportements, fêtes religieuses, Foi, L'Église, Page jeunesse, Paroisses, Religion, Temps ordinaire, Vie des saints | Pas de Commentaire »

12345
 

Passion Templiers |
CITATIONS de Benoît XVI |
La pastorale Vauban |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | chrifsossi
| La Mosquée de Méru
| Une Paroisse virtuelle en F...