Ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père

Posté par diaconos le 27 juin 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez conduits  devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens.   Quand on vous livrera, ne vous inquiétez  pas de savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là.

Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. «  (Mt 10, 17-22)

Saint Étienne fut le premier martyr de l’Église

Étienne était un juif helléniste qui  reconnut en Jésus le messie et fut choisi avec six autres  hommes de bonne réputation, d’Esprit Saint et de sagesse pour devenir les diacres chargés d’assister les apôtres au bénéfice de la communauté. Selon les Actes des Apôtres, Étienne accomplit des prodiges et des signes remarquables parmi le peuple  (Ac 6, 8). Érudit, il vint facilement à bout d’un débat qui se tint à la synagogue des affranchis, lieu de culte des descendants de Juifs réduits en esclavage et déportés par Pompée, puis libérés.

Devant le sanhédrin, on confronta Étienne à des témoins qui l’accusèrent de quatre blasphèmes : contre Dieu, contre Moïse, contre la Loi et contre le Temple de Jérusalem, lieu saint. Étienne se disculpa de ces accusations en résumant l’histoire d’Israël. Il présenta une triple louange du Dieu de gloire  ; il loua ensuite Moïse pour sa ferveur, ses miracles et pour la qualité de son accès à Dieu ; il poursuivit en louant triplement la Loi, qui vient de Dieu, transmise par Moïse et donnante la vie ; enfin il loua le Temple, commandé par Dieu et construit par Salomon (Ac 7, 2-50).

 » Méfiez-vous des hommes: ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront  » (Mt 10,17). Tous ceux qui veulent être de vrais témoins, comme les bergers dans la joie de la naissance, doivent aussi être courageux comme Étienne quand il proclama la Mort et Résurrection de cet Enfant qui  vit la Vie en Lui. »

L’Esprit Saint qui se posa sur chacun des Apôtres pour leur permettre de quitter leur refuge et divulguer partout la Bonne Nouvelle de l’Évangile, fut aussi celui qui donna la force à ce jeune homme qui discuta avec les docteurs de la loi à la synagogue sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l’Esprit Saint qui inspirèrent ses paroles. (Ac 6, 10). Il fut un martyr en vie. . Et il fût aussi un martyr par sa mort. Vivant, il  crut aux paroles de Jésus : « Ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là  » (Mt 10, 19).

Étienne, rempli de l’Esprit Saint, regarda vers le ciel ; il y vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu (Ac. 7, 55). Étienne le vit et il l’a dit. Si le chrétien d’aujourd’hui est un témoin de Jésus Christ, ce qu’il a vu avec les yeux de la foi il doit le dire aussi sans peur avec les paroles les plus compréhensibles avec des faits, avec des œuvres.

Lorsque Jésus annonça à ses disciples qu’ils seront livrés aux tribunaux à cause de lui, il leur recommanda de ne pas s’inquiéter car, dit-il, “ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous” (Mt 10, 20). Et dans une autre situation : “L’Esprit qui provient du Père me rendra témoignage” (Jn 15, 26). En rassemblant ces paroles de Jésus à propos de l’Esprit Saint, le Credo de l’Église nous fait dire, chaque dimanche, qu’il procède du Père et du Fils” , qu’il est le  souffle éter­nel, et du Père, et du Fils, qui donne vie à toutes choses.

Quand nous n’avons plus la force et le courage d’avancer, quand les plaintes montent dans nos cœurs, c’est un signe que nous avons besoin d’une force qui nous surpasse, d’un plus grand amour. Cet amour ne peut venir que de Dieu.  Cet amour nous aidera à faire le bien, là où nous vivons et à aimer même dans les difficultés. Cet amour de Dieu nous aidera à aimer et à pardonner aux personnes qui nous ont offensé. La rancune ne vient pas de Dieu et elle ne fait que nous détruire spirituellement : nous sommes les premières victimes de nos rancunes. Elle fait de nous des vrais prisonniers. Toute personne qui pardonne devient réellement, heureuse  et en paix.

N’avons-nous pas tous peur ! Si nous laissons entrer le Christ totalement en nous, si nous nous ouvrons totalement à lui – peur qu’il puisse nous déposséder d’une part de notre vie? Non! Celui qui fait entrer le Christ ne perd rien, rien – absolument rien de ce qui rend la vie libre, belle et grande. Non ! Dans cette amitié seulement s’ouvrent tout grand les portes de la vie. Ainsi, aujourd’hui, je voudrais, avec une grande force et une grande conviction, à partir d’une longue expérience de vie personnelle, vous dire : n’ayez pas peur du Christ ! Il n’enlève rien et il donne tout. Celui qui se donne à lui reçoit le centuple. Oui, ouvrez, ouvrez tout grand les portes au Christ – et vous trouverez la vraie vie

Diacre Michel Houyoux

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◊ Appelez le Christ avec force au cœur des tempêtes de votre vie : cliquez ici pour lire l’article → . N’ayons pas peur ! (Mc 4, 35-41)

◊ Apprends-nous, Seigneur, l’amour de nos ennemis  : cliquez ici pour lire l’article → . Saint Étienne, premier martyr

♥  Vidéo Abbé Pierre Desroches : « Nos désordres et paralysies ne font pas peur à Dieu »

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Soeur Joséphine Giuseppina Vanni

Posté par diaconos le 18 mai 2022

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 Giuseppina (Joséphine) Vannini naquit le x  juillet 1859 à Rome, Giuditta Vannini, deuxième enfant d’Angelo Vannini et d’Annunziata Papi. Son père mourut en 1863 et sa mère en 1866, alors Giuditta, âgée de sept ans, et ses deux frères et sœurs devinrent orphelins très jeunes. Les enfants furent séparés après la mort de leurs parents et Giuditta se rendit à l’orphelinat de Torlonia sous la garde des Sœurs vincentiennes. Sa sœur alla chez les Sœurs de Saint-Joseph et leur frère alla chez un oncle maternel.
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À l’origine intéressée à devenir enseignante de maternelle, Giuditta finalement choisit la vie religieuse. Elle  décida d’entrer au noviciat des Filles de la Charité à Sienne, une congrégation de Sœurs Vincentiennes. Malheureusement, elle dut rentrer à Rome pour des raisons de santé en 1887, mais décida de reprendre sa formation religieuse en 1888. Toujours incertaine de son appartenance, elle rencontra le père Luigi Tezza en décembre 1891, lors d’une retraite spirituelle lorsqu’elle lui demanda conseil dans un confessionnal.
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Le père Tezza souhaitait former une congrégation religieuse composée exclusivement de femmes et dédiée aux soins des malades. Après plusieurs semaines de discernement, Giuditta accepta l’offre du père Tezza et, en mars 1892, elle et ses deux compagnons reçurent l’habit scapulaire et religieux des Tertiaires Camilliens. Elle prit le nom religieux de Giuseppina» et fut nommée Supérieure générale des Filles de Saint-Camille le 8 décembre 1895, la congrégation qu’elle  fonda avec le Père Tezza.
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  La congrégation commença à se développer malgré sa pauvreté, avec l’ouverture de nouvelles communautés à Crémone, Mesagne et Brindisi à la fin du XIXe siècle. Cependant, il était difficile d’obtenir l’approbation ecclésiastique des Filles de Saint Camille, le pape Léon XIIIe ayant décidé de ne pas permettre la fondation de nouvelles communautés religieuses. Les relations du père Tezza avec les femmes de la communauté firent l’objet d’une interprétation malveillante ; mais il  refusa de se défendre contre les allégations. Il  quitté Roma et alla à Lima, au Pérou, où il resta jusqu’à la fin de ses jours.

Les miracles

Olga Nuñez, du diocèse de Buenos Aires, souffrait d’un mélanome paralysant et les traitements médicaux se sont révélés inefficaces. Les Filles de Saint-Camille ont servi à l’hôpital où, elle était soignée et ont placé une relique de Mère Giuseppina sur son lit d’hôpital ; tout en priant une neuvaine pour demander l’intercession de leur fondatrice. Nuñez a commencé à s’améliorer jusqu’à ce qu’elle soit complètement guérie. Le deuxième miracle fut produit pour un ouvrier du bâtiment à Sinop, au Brésil, nommé Arno Celson Klauck, qui tomba dans une cage d’ascenseur, sur trois étages, tout en plaçant des poutres en bois. Il pria spontanément sainte Mère Giuseppina lors de sa chute et il  fut rétabli, à l’exception de quelques bleus.  La Mère Giuseppina était maintenant responsable de la communauté des Filles de Saint-Camille, mais elle était dotée de force et avait confiance en l’aide de Dieu.

La communauté se répandit dans le monde entier, avec des maisons en France, en Argentine et en Belgique. La congrégation obtint l’approbation officielle en 1909. En 1910, la santé de Mère Guiseppina commença à se détériorer lorsqu’elle fut frappée par une maladie cardiaque grave. En février 1911, elle mourut à l’âge de 51 ans. Son corps avait été inhumé dans le cimetière du Verano à Rome. En 1932, ses restes furent exhumés et enterrés dans l’église de la Maison mère des Filles de Saint-Camille.
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Ses restes furent de nouveau transférés en 1976 à la chapelle de la nouvelle Maison généralice de Grottaferrata. La congrégation  commença à se développer malgré sa pauvreté, avec l’ouverture de nouvelles communautés à Crémone, Mesagne et Brindisi à la fin du XIXe siècle. Cependant, il fut difficile d’obtenir l’approbation ecclésiastique des Filles de Saint-Camille, le pape Léon XIIIe ayant décidé de ne pas permettre la fondation de nouvelles communautés religieuses.
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Les relations du père Tezza avec les femmes de la communauté firent l’objet d’une interprétation malveillante ; mais il  refusa de se défendre contre les allégations. Il  quitta Rome et se rendit rendu à Lima, au Pérou, où il est resta jusqu’à la fin de ses jours. La Mère Giuseppina était maintenant responsable de la communauté des Filles de Saint-Camille, mais elle était dotée de force et avait confiance en l’aide de Dieu. La communauté s’est répandue dans le monde entier, avec des maisons en France, en Argentine et en Belgique. La congrégation a finalement obtenu l’approbation officielle en 1909.
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 En 1910, la santé de Mère Guiseppina commença à se détériorer lorsqu’elle fut frappée par une maladie cardiaque grave. En février 1911, elle mourut à l’âge de 51 ans. Son corps avait été inhumé dans le cimetière du Verano à Rome. En 1932, ses restes furent exhumés et enterrés dans l’église de la Maison mère des Filles de Saint-Camille. Ses restes ont de nouveau été transférés en 1976 à la chapelle de la nouvelle Maison généralice de Grottaferrata.
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♥ Vidéo Sœur Joséphine Giuseppina Vannini

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Proclamation au Vatican de Cinq nouveaux saints à Rome

Posté par diaconos le 17 mai 2022

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« La sainteté du quotidien témoigne de la puissance de la prière simple , de l’endurance patiente et du don de soi silencieux » (Pape François »,lors de la messe de canonisation de cinq nouveaux saints sur la place Saint-Pierre au Vatican le dimanche 15 mai 2022 : le cardinal John Henry Newman (1801-1890), les sœurs Giuseppina Vannini (1859-1911), Mariam Thresia Chiramel Mankidiyan (1876-1926) et Dulce Lopes Pontes (1914-1992), et Marguerite Bays (1815-1879), une simple couturière appartenant au tiers-ordre franciscain.

Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Giovanni Angelo Becciu a lu pour chacun d’eux une courte biographie. Accompagné des différents postulateurs des causes, le haut prélat sarde a demandé au pontife de procéder à la canonisation des cinq bienheureux. Puis, après la litanie des saints, le chef de l’Eglise catholique a autorisé que soient inscrits dans le catalogue des saints les noms du cardinal britannique, des trois religieuses et de la stigmatisée originaire de Suisse.

La sainteté du quotidien

“Remercions le Seigneur pour les nouveaux saints qui ont marché dans la foi et que nous invoquons maintenant comme intercesseurs” (Pape François).  Les trois religieuses témoignèrent selon lui d’un chemin d’amour dans les périphéries existentielles du monde.  Sainte Marguerite Bays montra combien est puissante la prière simple de même que le sont l’endurance patiente et le don de soi silencieux. Il s’agit de la sainteté du quotidien, expliqua le Pape François, dont parla aussi de saint cardinal Newman, qui se convertit au catholicisme en 1845.

“Le chrétien possède une paix profonde, silencieuse, cachée, que le monde ne voit pas” (Pape François) Le chrétien est joyeux, tranquille, bon, aimable, poli, innocent, modeste, a-t-il encore indiqué citant encore le fondateur des oratoriens en Angleterre, il n’a pas de prétentions, son comportement est tellement éloigné de l’ostentation et de la sophistication qu’à première vue on peut facilement le prendre pour une personne ordinaire.

Trois étapes pour la guérison du cœur

Il s’agit en premier lieu d’invoquer le Seigneur. La prière est la porte de la foi, la prière est la médecine du cœur. C’est ensuite sur le chemin de la vie que l’on est purifié. : « La foi grandit avec le don et croît avec le risque”. Nous devons avancer dans la foi par  l’amour humble et concret et par la patience quotidienne.  Le dernier aspect consiste en rendre grâce pour les dons reçus. Il s’agit du sommet du chemin de foi. Remercier n’est pas une question de politesse, de bienséance, mais bien une question de foi : « un cœur qui remercie reste jeune”. (Pape François) Apprenons à remercier Dieu dès le réveil, en pleine journée ou avant de se coucher. .Merci est le mot le plus simple et le plus bénéfique.

Proclamation au Vatican de Cinq nouveaux saints  à Rome dans Catéchèse csm_Marguerite_original_baac383455Marguerite Bavais

Marguerite naquit le 8 septembre 1815 à la Pierra, dans la campagne fribourgeoise, en Suisse. Elle fut la deuxième des sept enfants d’une modeste famille d’agriculteurs. Dès l’enfance, elle aida ses parents aux travaux ménagers et de jardinage. Assez vive et enjouée, elle eut un attrait pour la prière dans la solitude et le silence. Ses contemporains pensèrent qu’elle entrera au couvent mais ce ne fut pas le cas : elle vécut de son métier de couturière tout en embrassant la vie de célibat choisi dans la chasteté.

 Marguerite s’engagea dans tous les mouvements de la paroisse. Elle accompagna de nombreux enfants sur le plan matériel et spirituel : elle confectionna parfois gratuitement des habits pour les enfants les plus pauvres et les emmena se balader le dimanche après-midi à la chapelle de Notre-Dame du Bois ; après un temps de prière  qui ne nous ennuyait pas, elle joua avec eux. Ils l’appelèrent Marraine, signe de l’affection qu’ils lui portèrent. Et, en vraie disciple de Saint François, elle entrae dans le Tiers Ordre franciscain de Romont.

Son rouet chantait tôt le matin, puis Marguerite assistait avec ferveur à la messe quotidienne à l’église de Siviriez. Dans les familles où elle se rendait ensuite, elle eut l’occasion de rencontrer, comprendre des mères de famille souvent soucieuses et chargées de difficultés. Elle les aida avec tant de bonté, de patience et de prière. De plus, elle fut souvent demandée par ces mères à veiller leurs malades, et agonisants qu’elle sut bien préparer à la rencontre avec Jésus.

Marguerite nous laisse le souvenir de sa vie, de son amour de Dieu et des services aux autres, perles qui réchauffent encore nos cœurs : gestes de réconfort, bonté, écoute, grâces accordées.  Et cela se poursuit toujours aujourd’hui.  Restée au domicile paternel, elle veilla à bien participer aux tâches ménagères qui lui incombèrent. Sa belle-sœur Josette ne lui rendit pas la vie facile : femme un peu sévère et indélicate, elle humilia Marguerite et ne la ménagea pas. Marguerite ne lui en voulut pas. Quand Josette arriva en fin de vie, touchée précocement par une maladie, Marguerite prit soin d’elle et la prépara à la mort. Elle fut la seule qu’elle accepta auprès d’elle.

Sa sœur Marie-Marguerite souffrit de la dissolution de son mariage, et revint vivre à la maison. Son frère Joseph, resta célibataire, de caractère excessif et aux mœurs parfois relâchées, finit par purger une petite peine de prison ! Et l’aîné Claude eut un enfant hors mariage, le petit François. Marguerite demanda à ce qu’il le reconnaisse officiellement. Elle prit en charge son éducation. Par contre son frère Jean, comprit mieux la vie mystique de sa sœur et s’inquiéta parfois de sa santé.

Face à ses frères et sœurs, en proie aux situations difficiles de leur vie, jamais Marguerite ne les  jugea d’une manière moraliste. Par son témoignage de vie toute remplie d’amour et de charité, chacun à son tour sentit attiré par le Christ pour entreprendre un chemin de conversion.

Elle avait une grande ferveur pour Marie Immaculée et  pour Jésus. La messe à laquelle elle se rendait chaque jour fut le sommet de sa journée. Elle pria souvent dans la journée. Aux personnes qui lui confièrent leurs misères elle dit ceci : « Priez votre chapelet, vous verrez ça ira mieux après. ». Elle se rendit régulièrement à la Fille-Dieu, où l’on retint de touchants témoignages des moniales qui apprécièrent sa prière, ses conseils. Elle partit plusieurs fois à pied en pèlerinage à Einsiedeln, à quelques 242 km, emmenant dans son cœur les soucis et les souffrances de ses voisins.

Avec sa filleule, Mère abbesse de la Fille-Dieu Lutgarde Menétrey, elle tissa de grands liens d’amitié : l’une et l’autre devinrent de véritables sœurs de cœur, partageant leurs joies et leurs peines sous le regard de Dieu-amour-miséricorde.  Touchée par un cancer, Marguerite pria la Vierge Marie : elle accepta  de souffrir pour Jésus, mais elle souhaita être épargnée des visites médicales qui l’affligèrent dans sa pudeur. Alors qu’elle fut mourante, elle fut guérie miraculeusement le 8 décembre 1854, jour de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception. Il s’en suit l’expérience de la stigmatisation. Chaque vendredi, Marguerite revit la Passion du Christ dans sa chair. Unie à Jésus, elle offre les souffrances qu’elle endure dans le silence et l’intimité de sa chambre, à l’abri des regards.

 Diacre Michel Houyoux

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Sainte Julienne de Nicodémie

Posté par diaconos le 9 mai 2022

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Sainte Julienne vivait à Nicomédie,. Cette jeune fille, du païen Africanus,  fut promise en mariage à un noble nommé Évilase. Pour essayer de le décourager, elle exigea qu’il devienne d’abord préfet de Nicomédie. Lorsqu’il y parvint, elle lui demanda de devenir chrétien, sachant qu’il lui serait impossible de remplir cette condition. Son père, qui détestait les Chrétiens, la força à changer d’avis, mais elle refusa.

Ces événements se passèrent durant la période de persécutions de Maximin, Évilase la fit arrêter, traduire devant le tribunal. Un martyrologe du moyen âge résume ainsi ses supplices : « Le plomb fondu la laissa intacte. Elle fut balancée dans l’espace suspendue par les cheveux – elle puisa de nouvelles forces dans l’eau bouillante où elle fut plongée. Et finalement , elle fut décapitée.Ses bourreaux eux-mêmes en furent touchés et beaucoup devinrent disciples du Christ. Ils furent arrêtés et décapités.

Après que sainte Julienne eut été décapitée, le préfet, d’après la  « Légende dorée », cet homme violent mourut au cours d’une tempête avec trente-quatre hommes. Leurs corps, ayant été rejetés par la mer, furent dévorés par les bêtes et les oiseaux. –
Naples, où son culte était très important au Moyen Âge, aurait reçu ses reliques en 1207. Sainte Julienne est fêtée le 16 février.  Elle est la sainte Patronne des accouchées. On l’invoque en cas de maladie contagieuse. Son prénom latin signifie de la famille de César.
Prions   Sainte Julienne, jeune martyre de la pureté, nous vous confions tous les jeunes de ce temps. Obtenez-leur une foi ferme et un amour inconditionnel pour notre Dieu, époux de nos âmes.
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◊  Cliquez ici pour visionner →  SAINTS ET BIENHEUREUX: JULIENNE DE NICOMEDIE

◊  Croire  : cliquez ici pour lire l’article → Sainte Julienne de Nicomédie

♥ Vidéo  Etude biblique, du Père J. Fleury

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